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Calendrier des travaux effectués sur le réseau routier par la ville de Québec

Si vous habitez à Québec ou devez y transiter par affaires ou par plaisir, vous devriez prendre note que la période de la rentrée 2009 et ce, jusqu’à la fin de l’année, pourrait être particulièrement pénible si vous oublier de planifier des routes alternatives — autour des nombreux chantiers routiers.

Par leur nombre et leur ampleur, les chantiers routiers vont forcer plusieurs automobilistes à rivaliser d’ingéniosité pour se rendre à destination, à l’heure.

Pour les plus prévoyants, ça commence avec une revue diligente de chantiers routiers annoncés par la ville de Québec, à savoir…

Nos rues vont assurément être plus belles, agréables à emprunter et sécuritaires après autant de travaux mais il y aura un prix à payer lors des travaux. L’impatience des uns et la frustration des autres seront palpables!

Faites partie de ceux qui savent ce qui les attend et ainsi, vous aurez au moins eu l’occasion de penser à un Plan B avant que vous n’ayez à y faire appel. Qui plus est, partez de la maison (ou du bureau) plus vite afin de demeurer zen et arriver à une heure acceptable, à votre destination.

Bonne chance à tous les usagers de la route qui vont vivre, en direct, le gigantesque casse-tête des travaux routier « de la rentrée »…

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Le réseau routier de Québec va être très sollicité à la rentrée

La rentrée des classes d’automne 2009 risque de passer à l’histoire comme l’un de celles qui aura causé le plus de maux de têtes aux automobilistes de la région de Québec.

En effet, le ministère des Transports du Québec et la ville de Québec procèdent à la réfection et au réaménagement (parfois complet) de plusieurs dizaines de km du réseau routier, dont certains des axes les plus fréquentés de la ville.

Parmi les chantiers du MTQ, ceux des autoroutes Charest, Robert-Bourassa et Félix-Leclerc engendreront les plus longs délais ce qui alimentera la frustration des usagers de la route qui devront se contenter d’une voie sur trois, au plus fort des travaux.

De septembre à la fin de décembre 2009, il n’y a pas une seule journée (ou nuit) où le réseau routier ne sera pas lourdement pertubé.

Dans le cas du réaménagement de l’échangeur Du Vallon (récemment renommé « Robert-Bourassa »), l’autoroute Charest qui peine déjà à suffire à la demande « en temps normal » devra faire transiter des dizaines de milliers de véhicules avec une seule voie pour la majeure partie des travaux — sérieusement, si vous en êtes capables, organisez-vous pour passer ailleurs.

En ce qui concerne les deux (2) chantiers de 20,5M$ sur l’autoroute 40 (Félix-Leclerc), ils se poursuivront jusqu’en octobre (entre l’autoroute Laurentienne et le boul. Pierre-Bertrand) et jusqu’en décembre (à la hauteur de l’autoroute Henri-Bourrassa).

Selon Louise Villeneuve du ministère des Transports « [...] ce sont des chantiers majeurs. Tout ce qui est là est revu. On refait le muret central, le drainage, la signalisation, l’éclairage, on ajoute des caméras de circulation et on élargit l’accotement [...]« .

Lorsqu’on sait que quelques 155k véhicules circulent sur l’autoroute de la Capitale, à la hauteur de Pierre-Bertrand, c’est clair qu’il y aura beaucoup d’automobilistes dont la patience sera mise à rude épreuve.

Et la ville de Québec aussi contribuera au concert de travaux routiers (à raison de 60 km de chantiers, d’ici la fin de décembre 2009)…

  • Autoroute Charest, à la hauteur de Saint-Sacrement (jusqu’au 11 septembre);
  • Boul. Langelier (30 octobre);
  • Autoroute Henri-Bourassa, dans le secteur des Loutres (13 novembre);
  • Rue Marie-del’Incarnation (13 novembre);
  • Boul. Wilfrid-Hamel ouest (25 septembre); et
  • Boul. Ste-Anne (18 septembre).

Les habitués savent qu’au moment de la rentrée scolaire, les flots de circulation augmentent considérablement, aussi bien sur les autoroutes que les grands axes urbains.

Il faudrait trouver des moyens d’éviter qu’autant de véhicules se trouvent sur les routes aux mêmes heures mais ça prendrait la collaboration de tout le monde et ça, ce n’est pas près d’arriver alors on va continuer à se taper des embouteillages-monstres qui, en 2009, risquent de passer à l’histoire comme étant les pires qu’on ait jamais connu.

Les automobilistes de Québec ont de quoi être nerveux…

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Pour obtenir un emploi d’été à la ville de Québec

À chaque été, de nombreux jeunes travailleurs en profitent pour gagner un peu d’argent.

Les jeunes résidents de Québec qui souhaitent contribuer aux succès des activités de loisirs de leur ville peuvent le faire en visitant cette page web où il est possible de compléter un formulaire en ligne qui n’a rien d’intimidant.

Une fois ce formulaire transmis, vous obtiendrez un numéro d’inscription. Chaque fois que vous voudrez voir les postes auxquels vous avez soumis votre candidature, vous devrez inscrire ce numéro dans le champ prévu à cet effet à la section intitulée emplois postulés.

Autrement dit, tout se fait en ligne.

Mais…

Les fonctionnaires municipaux chargés du recrutment pour les emplois d’été semblent se garder un large pouvoir discrétionnaire dans le choix de leurs employés.

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En ce sens, il serait à la fois stratégique et prudent de contacter les organismes suivants directement pour assurer un suivi aussi serré que possible et qui sait, prendre de l’avance sur les autres candidats…

En passant, lorsque vous parlez à un responsable dans l’un de ces organismes, profitez-en pour demander s’il connaît d’autres organismes locaux qui pourraient chercher du personnel, pour l’été. Les gestionnaires d’organismes de loisirs se connaissent bien alors faites un bonne impression, dès le premier contact.

Même si vous n’obtenez pas un poste aux loisirs, ne vous découragez pas!

Il y a probablement des postes à pourvoir, pour l’été, à l’entretien municipal des parcs et des infrastructures ainsi que pour les grands évènements.

Sur ce, bonne chance dans vos démarches pour obtenir un bon emploi d’été, à Québec!

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Très mal déneigé, à Charlesbourg…

Si vous avez le malheur de devoir rouler —ou marcher— à Charlesbourg, vous avez sûrement commencé à regretter les belles années où cet arrondissement était une ville, en bonne et due forme!

Une simple balade en auto, cet après-midi, dans le secteur du Trait-Carré a permis de confirmer à quel point la situation du déneigement cause de sérieux problèmes.

Les accumulations de neige sont omniprésentes sur les routes.

Sur les bords, aux intersections et en plein milieu des voies d’accès. Partout, la neige semble s’accumuler trop vite pour les équipes de la ville qui, précisons-le, étaient introuvables, au beau milieu de ce paysage maculé de flocons.

L’arrondissement de Charlesbourg souffrirait-il d’un manque de véhicules affectés au déneigement?

Mais il y a pire car sous la neige, à plusieurs endroits et surtout dans les petites rues, c’est GLACÉ alors ne vous faites pas prendre à croire, à tort, que la ville a déglacé la rue que vous devrez emprunter. À vue de nez, ça ressemble à de la négligence.

Sur les trottoirs, il y a des montagnes de neige sous lesquelles on retrouve… de la belle glace. Qu’est-il arrivé à l’épandage de sel? Ça coûte trop cher, encore une fois?

Le maire Régis Labeaume se targue d’avoir épargné quelques 300,000$ (chiffre confirmé par le maire lors d’une entrevue à la radio de Radio-Canada, aujourd’hui) en ne déblayant pas (tous) les trottoirs de la ville de manière optimale —mais— il a gardé environ 8,500,000$ pour « faire le party », en 2009 (pour reproduire le 400e, en version miniature, semble-t-il).

Sans trop se tromper, on peut penser que les citoyens de Québec auraient préféré voir leurs trottoirs déneigés que d’avoir 300,000$ de plus pour payer des cachets d’artistes étrangers, l’été prochain. Enfin bref, les arguments « financiers » du maire ne semblent pas très convaincants lorsqu’on regarde le portrait d’ensemble.

Les citoyens ne se font pas respecter par le maire, l’administration de la ville et les employés sur le terrain lorsqu’on tolère qu’un déneigement aussi négligent ait lieu, surtout dans un gros arrondissement comme Charlesbourg.

C’est rendu carrément dangereux de s’aventurer à l’extérieur, en auto ou à pied!

À quoi servent ces milliers de dollars de taxes municipales (et d’autres taxes, en supplément) que paient les citoyens de la ville si ce n’est de bien entretenir les rues et les trottoirs, en hiver?

La ville de Québec doit se resaisir et enlever convenablement la neige, dans l’arrondissement de Charlesbourg… ainsi que dans les autres arrondissements où la situation n’est pas nécessairement plus rose.

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Des parcomètres conçus pour piéger les automobilistes

Si vous pensez que la ville de Québec dispose de nouveaux systèmes de paiement électroniques à la place de ses vieux parcomètres pour vous faciliter la vie, détrompez-vous, il s’agit d’un exercice payé avec VOTRE ARGENT pour mieux vous taxer et… vous prendre au piège!

Voici comment les nouvelles « bornes de stationnement » fonctionnent…

  1. Vous vous stationnez devant ce qui ressemble à un parcomètre mais qui n’est en fait qu’un poteau de métal orné d’un numéro (« B-14″, par exemple);
  2. Vous devez ensuite chercher (!) la « borne de paiement » pour y insérer le paiement lié à la présence de votre véhicule devant la borne (dans ce cas-ci, la « B-14″);
  3. Une fois arrivé à la borne de paiement, vous n’avez pas le droit d’utiliser les pièces de 1 cent, de 5 cents et de 10 cents (pour vous amener à « trouver ça normal » de payer plus cher) et pour acquitter les 2$ de l’heure, vous voudrez probablement payer avec une carte de crédit (!) — une fois le montant acquitté, vous partez avec un petit billet;
  4. MAIS ATTENTION… ne vous fiez pas à l’heure de retour inscrite sur ce billet! Voici pourquoi…
    • En tout temps, un petit rigolo (ou quelqu’un qui se trompe) peut mettre 25 cents dans la borne de paiement pour votre espace de stationnement (le « B-14″) et alors, même si vous avez payé 6$ pour 3 heures, votre « compteur » reviendra à… 10 minutes!
    • Vous recevrez alors une contravention très salée, gracieuseté des « petits bonhommes du stationnement » qui n’ont pour seul but dans la vie que d’empoisonner la vie des honnêtes citoyens qui connaissent un contretemps;
    • Fort du billet que vous avez en main, vous aurez l’opportunité de contester votre « constat d’infraction » en cour municipale mais honnêtement, perdre une journée de travail pour aller se prêter au jeu des agents du stationnement (et de leurs patrons) n’enchante personne — et plusieurs finiront par payer le dit constat, même s’il n’est pas légitime;
    • La ville de Québec vous ajoutera alors joyeusement au nombre de ceux qui « ne respectent pas les délais de stationnement » alors qu’en fait, ce sont les bornes de paiement qui sont malicieusement pipées contre les automobilistes et unilatéralement en faveur du taxeur (la ville de Québec et sa complaisante mairie);
  5. Et il peut aussi arriver que vous ayez payé pour 1 heure et deviez, pour une quelconque raison, rester 1 heure de plus alors si vous retournez mettre de 2$ après une demi-heure, vous n’obtiendrez pas 2 heures en tout mais seulement 1h30 parce que le compteur RETOMBE À ZÉRO dès qu’un montant y est inséré — quel délire!

Imaginez à quel point les maire Régis Labeaume et sa bande de complices se bidonnent de vous voir pris au piège de ces machines « border illégales » qu’ils vous forcent dans la gorge, qu’importe votre profond dégout pour leurs basses manÅ“uvres.

Pensez-vous à l’extase que doit ressentir le maire Labeaume et « sa gang » lorsqu’un honnête automobiliste se fait imposer un constat d’au moins 42$ pour s’être fait jouer « par une machine »? Ils doivent se féliciter de leur ingéniosité à avoir enfin trouvé un mécanisme aussi efficace pour « piéger » leurs propres concitoyens… un peu comme une mafia qui pipe les dés dans « ses installations de jeu ».

Lorsqu’une ville comme Québec, qui se veut « plus blanche que blanche », tolère des bornes de paiement aussi malveillantes pour « servir » les citoyens, quelle différence y a-t-il entre l’actuelle mairie et une vulgaire bande de criminels?

Voler, c’est voler. Et la ville de Québec, directement ou non, contribue à voler ses citoyens.

Régis Labeaume est assurément trop occupé à compter les quelques 7,5M$ qu’il récolte annuellement de « son racket de stationnement » pour s’occuper vraiment de cette inquiétante situation… et c’est bien dommage — si ça lui tenait vraiment à cÅ“ur, il s’en serait déjà occupé, non?

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À quand une ville sans parcomètres?

La ville de Québec récolte annuellement 7,5M$ de ses quelques 1,750 parcomètres disséminés sur l’ensemble de son territoire — ce revenu équivaut-il vraiment aux désagréments liés à ces « machines à sous »?

Pour quiconque a eu à nourrir ces boîtes métalliques —inélégantes, peu fiables et détestées de tous— la réponse s’impose. Pour la plupart des citoyens de Québec, les parcomètres ne sont PAS les bienvenus sur les abord de nos rues.

En fait, les parcomètres servent à taxer unilatéralement les automobilistes poursuivant ainsi la guerre idéologique des « environnementaleux » contre les familles et les individus dont l’utilisation quelque peu atypique d’un véhicule disqualifie le recours au transport en commun ou à un autre moyen de transport, comme le vélo ou la marche.

Déjà que les citoyens devraient s’élever contre la taxations insidieuse et malsaine via les parcomètres, ceux qui ont le plus à perdre son les commerçants dont les vitrines portent l’ombre d’une armée de parcomètres qui disent aux client potentiels, de manière implicite mais très claire, que leur facture totale y sera inévitablement plus élevée qu’en banlieue où les stationnements gratuits draînent une grande part de l’activité économique.

Les commerçants qui tolèrent les parcomètres dans leur quartier et sur leur rue se privent d’importants revenus provenant des clients « motorisés » qui n’affectionnent pas vraiment ces « machines gobe-sous » aussi déplaisantes que frustrantes par leur prix et leurs limitations, toujours pipées en faveur du taxeur (la ville de Québec, en l’occurence).

Un automobilistes doit compter dépenser 2$ de l’heure pour avoir le privilège de se stationner dans SA VILLE où il paie déjà plusieurs milliers de dollars d’impôt par année — c’est une insulte aux honnêtes citoyens qui ont choisi d’avoir recours à leur automobile, déjà lourdement taxée, pour se déplacer.

La rumeur court que certains « environnementaleux » sont tellement allergiques aux automobiles qu’ils militent en catimini (loin des micros et des caméras) pour intéresser les décideurs de la ville de Québec à suivre l’exemple de Montréal qui facture 6$ et plus de l’heure, via ses parcomètres (notamment ceux de la rue Ste-Catherine, au centre-ville). Quelle folie! Toute cette dérape sur le dos des automobilistes qui acquittent déjà 100% des coûts du développement et de l’entretien des rues.

Il va de soi que l’achat de ces parcomètres a pu avoir lieu grâce à NOTRE ARGENT et même plusieurs automobilistes et commerçants les haïssent, il semble impossible de s’en départir, comme si c’était devenu « essentiel » alors qu’en fait, il n’en est rien.

En éliminant complètement les parcomètres de notre belle ville, elle s’en trouverait automatiquement embellie. Les citoyens regagneraient leur dignité et les commerçants n’auraient plus à rougir lorsqu’ils invitent les gens à « venir les voir ».

Pour un citoyen responsable, qui paie des taxes à tous les niveaux (pour sa maison, son auto et partout ailleurs), l’imposition d’une taxe supplémentaire liée aux parcomètres représente la proverbiale goute qui fait déborder le vase — mais la mairie de Québec nage dans les taxes ainsi perçues alors tant qu’ils auront les moyens de « rire des automobilistes et des commerçants », il le feront sans aucune gêne.

Les automobilistes doivent envoyer un message clair à la ville: enlevez les parcomètres!

À quand une Capitale-nationale qui se respecte assez pour éliminer les parcomètres du paysage?

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Les huit arrondissements de Québec

Suite aux fusions forcées des villes de la région de Québec, il n’existe maintenant qu’une seule ville, soit celle de Québec mais les services de proximité étant essentiels à la bonne marche de toute ville, il existe désormais huit arrondissements offrant des services aux citoyens.

Chaque arrondissement, à l’image des villes pré-fusions, a ses traits particuliers et chacun d’eux se distingue par son environnement mais aussi par ses caractéristiques sociodémographiques.

Voici la liste des arrondissements de la ville de Québec:

Chaque bureau d’arrondissement réunit les services qui touchent directement la vie quotidienne des citoyennes et des citoyens. Ces services sont gérés par le conseil d’arrondissement qui se veut une instance politique ayant le pouvoir d’agir dans les domaines relevant de sa compétence, soit:

  • Information et requêtes — Les demandes de renseignements, les demandes de services et les plaintes sont reçues et traitées par le bureau d’arrondissement. Les suggestions et les commentaires sont les bienvenus!
  • Permis — Pour obtenir un permis de construction, il faut faire sa demande à la Division de la gestion du territoire rattachée à l’arrondissement où s’effectuent les travaux.
  • Matières résiduelles — L’enlèvement des déchets, des gros rebuts et des matières recyclables relève de l’arrondissement.
  • Culture, loisirs et parcs — Les activités culturelles et sportives ainsi que les équipements sont gérés par les directions d’arrondissement. La population peut obtenir des renseignements à ce sujet au bureau d’arrondissement.
  • Urbanisme — La réglementation sur l’urbanisme relève de la compétence du conseil d’arrondissement, à l’exception de celle régissant la construction (par exemple, les normes établies par le Code national du bâtiment et la Régie du bâtiment du Québec). Il revient au conseil d’arrondissement la tâche de tenir des consultations publiques sur cette réglementation.
  • Protection contre l’incendie — Auprès du conseil municipal, le conseil d’arrondissement détient un pouvoir de recommandation quant à l’emplacement des casernes ainsi qu’à la répartition des effectifs et des équipements.
  • Travaux publics — Il incombe à l’arrondissement de voir à l’entretien des infrastructures et des équipements municipaux situés sur son territoire. Il est aussi responsable de l’enlèvement des ordures, du déneigement, de l’entretien du réseau de distribution de l’eau, de celui des parcs, des espaces verts, des rues locales et des artères.
  • Appui financier — Le conseil d’arrondissement peut accorder des subventions aux organismes qui travaillent sur son territoire et qui poursuivent des objectifs liés au développement économique local, communautaire, culturel ou social.

Les citoyens engagés savent à quel point il est important de garder un œil sur les activités des arrondissements parce que sans supervision, ces structures (tout comme le conseil de ville) peuvent parfois manquer à leur objectif premier de service le citoyen et non un promoteur spécifique ou un autre intérêt particulier (les lobbys, par exemple).

Vous pouvez suivre les délibérations des gestionnaires de votre arrondissement en ligne mais le mieux, c’est encore d’assister à leurs rencontres alors renseignez-vous et impliquez-vous dans la vie de votre arrondissement, un milieu de vie qui devrait refléter vos valeurs.

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Division de la gestion du territoire

Les résidents de la ville de Québec doivent savoir que la Division de la gestion du territoire exerce les compétences de l’arrondissement dans les domaines suivants:

  • l’urbanisme;
  • la prévention en matière de sécurité incendie;
  • l’enlèvement des matières résiduelles;
  • le développement économique local;
  • la voirie;
  • la signalisation;
  • le contrôle de la circulation; et
  • le stationnement.

Cette division collabore, avec les autres unités administratives de la ville, à l’établissement des processus opérationnels et administratifs reliés à la prestation des services à la population en ces domaines.

Elle participe à la gestion des demandes de permis et à leur délivrance en plus d’exercer une responsabilité en matière d’inspection des travaux de construction et de qualité de l’environnement relevant de l’arrondissement.

Pour faciliter vos démarches auprès de cette importante division, voici les coordonnées pour les joindre…

Arrondissement de Beauport
10, rue de l’Hôtel-de-Ville
Québec (Québec) G1E 4T9
Téléphone: (418) 641-6005
Courriel: beauport@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de Charlesbourg
160, 76e Rue Est
Québec (Québec) G1H 7H5
Téléphone: (418) 641-6054
Courriel: charlesbourg@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de La Cité
399, rue Saint-Joseph Est
Québec (Québec) G1K 8E2
Téléphone: (418) 641-6641
Courriel: lacite@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de La Haute-Saint-Charles
2210, rue de la Faune
Québec (Québec) G3E 1K6
Téléphone: (418) 641-6057
Courriel: haute-saint-charles@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de Limoilou
1310, 1re Avenue
Québec (Québec) G1L 3L1
Téléphone: (418) 641-6006
Courriel: limoilou@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement de Sainte-Foy—Sillery
1130, route de l’Église
Québec (Québec) G1V 4E1
Téléphone: (418) 641-6053
Courriel: sainte-foy-sillery@ville.quebec.qc.ca

  • Point de service, secteur de Sillery
    1229, avenue du Chanoine-Morel
    Québec (Québec) G1S 4B1
    Téléphone: (418) 641-6273

Arrondissement des Rivières
100, rue Chabot, bureau 100
Québec (Québec) G1M 1K2
Téléphone: (418) 641-6002
Courriel: lesrivieres@ville.quebec.qc.ca

Arrondissement Laurentien
3490, route de l’Aéroport
Québec (Québec) G3K 1X5
Téléphone: (418) 641-6008
Courriel: laurentien@ville.quebec.qc.ca

  • Point de service, secteur de Cap-Rouge
    4473, rue Saint-Félix
    Québec (Québec) G1Y 3A6
    Téléphone : (418) 641-6126

Les citoyens qui veulent construire une nouvelle unité d’habitation ou rénover celle qu’ils ont présentement devront fort probablement consulter la Division de la gestion du territoire en vue, si utile, de recevoir un permis pour aller de l’avant avec leurs travaux.

Ce serait intéressant que les citoyens qui ont eu recours au service de cette division nous parlent du service qu’il y ont reçu — nous avons été informés de nombreux dossiers préoccupants et ce serait intéressant de savoir s’il s’agit d’exceptions ou de manière plus inquiétante, de la règle.

Merci d’avance à tous ceux qui nous parleront de leur expérience…

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Autonomie et liberté de décision

Si vous souhaitez finir votre sous-sol, bâtir un cabanon ou construire un patio derrière votre maison, il vous faudra un « permis » émis par la ville de Québec.

Pour obtenir un permis de construction, il faut faire sa demande à la Division de la gestion du territoire rattachée à l’arrondissement où s’effectuent les travaux. En plus de participer à la gestion des demandes de permis et à leur délivrance, elle exerce également une responsabilité en matière d’inspection des travaux de construction et de qualité de l’environnement relevant de l’arrondissement.

Où est le problème?

Et bien, pour construire une maison, une usine ou un centre d’achats, c’est logique qu’il y ait une forme de coordination au niveau de la ville afin qu’on n’empiète pas inutilement sur les terrains des voisins (ou leur vue ou enfin bref, leurs « droits ») mais là, il faut un permis pour n’importe quoi et ça n’a plus de sens.

Un peu plus et on se demanderait si la ville de Québec, comme tant d’autres villes, n’a pas décidé d’étendre ses permis de construction sur n’importe quoi afin d’augmenter ses revenus. Ce n’est sûrement pas le maire Labeaume, avec ses beaux discours vides de sens, notamment sur le respect de ses citoyens, qui va toucher à cette vache à lait!

Ainsi, les citoyens de Québec se font enlever leur autonomie et leur liberté de décision.

C’est grave parce que si l’on a plus cette latitude, on pourrait conclure qu’on vit désormais dans un département (celui de Québec) d’un plus large état policier (« le » Québec) qui doit nous materner (ou nous protéger de nous-même, du point de vue municipal) dès qu’on touche à un marteau.

Il y a évidemment comme conséquence que l’émission des fameux permis prend un temps fou avec toutes ces demandes qui inondent les fonctionnaires de la ville. Si les permis étaient émis -seulement- pour les travaux sérieux (ou d’envergure), ça irait mieux mais là, c’est le cirque des permis totalement inutiles alors tout le monde y perd, en bout de ligne, en frais, en délais et en frustrations.

Quand on parle de bureaucratie étouffante, l’émission des permis vient immédiatement à l’esprit.

À quand des élus de la ville de Québec assez responsables pour sabrer dans ce bordel administratif qui pèse sur les bras de tous les citoyens qui veulent améliorer leur milieu de vie?

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Projets immobiliers inhumains

Sans les nommer directement, tous les citoyens de Québec ont pu voir naître des quartiers complets où l’architecture « archi-nulle » trahit le manque total d’humanité des développeurs.

N’ayons pas peur des mots, de nombreux développeurs immobiliers qui sévissent dans la belle région de Québec construisent des taudis mal conçus et mal bâtis dans le simple but d’optimiser leur profit.

Ça vient d’où cette obsession pour des petites maisons mal divisées et mal pensées?

Qui a décidé que les jeunes familles devaient vivre entassées dans des immondices en « clabart » sans chambres décentes pour les enfants? Les prix pour une maison montent en flèche mais pourtant, l’inspiration architecturale semble au point mort.

Quartier mal conçu à Québec

Humaniser des projets immobiliers, c’est une Å“uvre noble mais voilà, les développeurs immobiliers n’en ont que pour le fric, au diable la qualité de vie (1) dans la maison, (2) autour de la maison et (3) dans le quartier.

Ce serait si simple de chanter les louanges de ces développeurs immobiliers qui enlaidissent les nouveaux quartiers de Québec avec des maisons identiques, toutes aussi hideuses les unes que les autres mais ça serait bien malhonnête parce que je n’ai encore rencontré personne qui m’a affirmé vouloir vivre dans ces « maisons-K-mart » poches et tristes à regarder.

Parlez-en aux gens qui y vivent — leur plus grand souhait est (déjà) de… déménager!

On ne peut évidemment pas les blâmer… mais idéalement, un développeur immobilier qui aurait eu plus d’humanité aurait pensé à bâtir des maisons où les gens peuvent être plus heureux que malheureux.

À quand une révolution des architectes… et des citoyens?

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