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Immostar obtient sa certification LEED OR-NC

Si vous faites partie de ceux qui magasinent au Galeries de la Capitale, vous avez probablement pu suivre la construction de Place de l’Escarpement I, situé à l’angle de l’autoroute Robert-Bourassa et du boulevard Lebourgneuf, du côté du parc de l’Escarpement et ses six (6) kilomètres de nature.


Tout le secteur s’est développé en vitesse avec des centaines d’unités d’habitation situés au nord du parc mais au sud, en bordure du boulevard Lebourneuf, une artère fort achalandée, se trouve la premier de deux édifices construits selon des principes de développement durable.

D’ailleurs, Place de l’Escarpement I vient de se mériter la certification LEED OR-NC et se classe, de ce fait, en tête de liste des « développeurs verts » de Québec. Cet immeuble, de 148,000 pieds carrés, sera l’un des dix bâtiments les plus performants de sa catégorie, au Canada.

La combinaison de la géothermie, de la récupération de chaleur et de luminaires d’éclairage volumétrique permet de réduire de 55% la consommation et la facture énergétique.

La quantité d’énergie économisée annuellement est équivalente à la consommation annuelle en électricité de 110 maisons unifamiliales standards, ce qui est significatif.

Le bâtiment portera cependant le nom d’Édifice Promutuel puisque l’important assureur québécois y déménagera ses employés. DMR occupera le reste des espaces disponibles, soit 49,000 pieds carrés (pour y relocaliser 900 employés), ce qui signifie qu’il n’y aura que deux locataires dans ce grand édifice de 148,000 pieds carrés répartis sur 7 étages qui a nécessité un investissement de quelques 35M$ de la part d’Immostar.

Également conçu par l’architecte Pierre Martin, Place de l’Escarpement II ajoutera 117,000 pieds carrés au complexe et ce, au cours de 2010. Il s’agira également d’un édifice vert.

Bien que la première phase du complexe ait trouvé ses locataires, la deuxième phase n’est pas encore occupée alors avis aux intéressés.

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Shopping pour du « Made in China »

Pour la toute dernière journée de l’année 2009, en ce beau 31 décembre, je me suis payé une petite tournée de shopping.

À la base, je voulais simplement rafraichir mon vêtements d’hiver alors j’ai d’abord été faire un tour chez Atmosphère, à Place Ste-Foy mais ils n’avaient aucun manteau à ma taille —soit XL ou XXL— alors j’ai quitté les mains vides et je me suis rendu chez Latulippe, à Québec.

Une fois stationné, j’ai arpenté les trottoirs glacés avec ma petite famille pour me rendre jusqu’au magasin. Il y avait du monde mais ce n’était pas excessif. J’ai réussi à parler avec Antoine, dans les vêtements pour hommes et il a pris soin de me montrer quelques marques de vêtements, dont les manteaux The North Face et Kanuk. Après les avoir essayé, j’ai préféré le manteau 3/4 de la marque The North Face et comme j’avais été bien servi, j’ai décidé de m’acheter des accessoires et des bottes Blondo, pour compléter le « kit ».

Jusque là, je n’avais pas encore réalisé à quel point tous mes nouveaux achats avaient « voyagé » avant d’arriver dans mes gros sacs de shopping. C’est en découpant les étiquettes de mes produits que j’ai réalisé que TOUS les articles que j’avais acheté provenaient de la Chine!

Et oui, tout près de 1,000$ d’achats et tous les articles provenaient d’une seule place: la Chine.

Ça m’a fait réfléchir…

Comment le Québec peut-il prétendre demeurer une « puissance industrielle » si même les belles bottes Blondo sont désormais fabriquées à l’autre bout du monde? C’est un peu naïf comme réflexion mais que va devenir notre coin du monde si nous ne faisons que « concevoir » et « revendre » des produits fabriqués ailleurs?

Il va falloir se poser la question, tôt ou tard.

La mondialisation est supposée nous faire économiser en nous offrant des produits de qualité à des prix aussi bas que possible mais en regardant mes factures, je n’ai pas l’impression d’avoir payé des « prix de misère » pour mes achats. En fait, mes bottes Blondo me coûtaient moins cher du temps où elles étaient fabriquées… au Québec!

Ce ne sont sûrement pas les « petits chinois » qui reçoivent plus d’argent pour les beaux vêtements qu’ils fabriquent alors il faut penser que des intermédiaires s’en mettent plein les poches en « achetant » leurs produits dans des « sweat shops » chinois pour les revendre à des détaillants, dans les pays plus riches, comme le Canada. Dans les deux cas, la mondialisation n’avantage ni les Chinois, ni les Canadiens. Cependant, cette même mondialisation avantage unilatéralement les transnationales qui profitent de la misère des uns (en Chine) et de la richesse relative des autres (au Canada, par exemple).

En fait, je réfléchis tout haut… à l’écrit.

J’ai reçu un bon service chez Latulippe et je suis très heureux de mes achats alors de ce côté-là, je suis comblé.

Mais…

Je n’arrive pas à arrêter de penser au fait que désormais, quand un Québécois fait son shopping ici, il se trouve, dans les faits, à acheter plein de choses qui viennent de l’autre bout de la planète — c’est quand même délirant, quand on y pense.

Si les manteaux Kanuk n’étaient pas si incroyablement dispendieux (à 800$ par manteau, ça commence à faire cher), je l’aurais probablement considéré plus sérieusement mais bon, je demeure convaincu qu’il serait possible de faire de bons produits québécois à des prix comparables à ceux des produits chinois. Après tout, il n’y a sûrement pas que Kanuk qui soit capable de faire un bon manteau, non?

Enfin bref, dans quelques heures, nous serons en 2010.

À moins d’un revirement majeur, rien n’indique que notre base industrielle reprendra du poil de la bête au point de pouvoir concurrencer la domination chinoise, dans un nombre toujours plus grand de secteurs d’activité.

Sur ce, bonne année 2010 à vous et à tous ceux que vous aimez!

Tags: magasinage, shopping, québec, canada, chine, atmosphère, latulippe, manteau, the north face, kanuk, blondo, bottes, vêtements d’hiver, accessoires, stationnement, place ste-foy, made in china, fait en chine, fabriqué en chine, prix des vêtements

Découvrez le RQCC pour financer vos projets d’affaires

Certains projets d’affaires peuvent être lancés sans devoir recourir à du financement externe mais la plupart du temps, ce n’est pas aussi simple et il faut trimer dur pour obtenir l’argent nécessaire.

Si vous faites partie de ceux qui se sont fait dire non par les institutions financières connues, vous devriez entrer en contact avec le Réseau québécois du crédit communautaire qui regroupe une vingtaine de membres (des « succursales », en quelque sorte) répartis d’un bout à l’autre du Québec.

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La mission du RQCC va dans le sens du développement et de la promotion de l’approche du crédit communautaire au Québec, dans la perspective du mieux-être individuel et collectif ainsi que de l’élimination de la pauvreté. C’est ambitieux comme objectif mais c’est bien plus noble que « s’enrichir sur le dos des plus pauvres » comme ce que font la majorité des banquiers institutionnels.

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Concrètement, le RQCC soutient ses membres en tant que « ressources alternatives » (aux institutions financières, notamment) qui offrent l’accès au capital ainsi qu’un accompagnement aux populations locales pour la réalisation d’activités économiques. Ainsi, advenant que vous souhaitiez obtenir de l’aide, vous ne devez pas contacter le Réseau directement mais bien l’un des membres, situé le plus près possible d’où vous habitez.

Par exemple, à Québec, vous pouvez contacter Linda Maziade du Fonds d’emprunt économique communautaire de Québec au (418) 525-0139. Il n’y a pas de membre du RQCC à Lévis, au moment de publier cet article.

À part le fait qu’il s’agit de microcrédit, les valeurs partagées par les membres du RQCC donnent l’effet d’une bouffée d’air frais dans le monde du financement d’affaires, à savoir que l’entraide et la solidarité sont les prémices de base de leurs actions. Les pratiques du crédit communautaire passent également par la concertation, le partenariat et l’accès aux réseaux d’échanges communautaires. Qui plus est, la confiance est sans contredit l’une des plus grandes qualités que les partenaires, les promoteurs et les membres du RQCC possèdent et projettent à l’égard du crédit communautaire.

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Pour faire court, on peut dire que les prêts sont accordés sur l’honneur et non seulement selon la « cote de crédit » qui, dans la totalité des cas, fait complètement abstraction de l’aspect humain derrière les chiffres, froidement compilés au fil du temps.

Le RQCC ne donne pas son argent et demande un intérêt sur l’argent prêté mais dans l’éventualité où un individu n’arriverait pas à faire fonctionner son projet, différentes options plus « humaines » pourraient être envisagées, pouvant même aller jusqu’à la pleine radiation du prêt.

Les membres du RQCC s’arrangent cependant pour ne pas que les projets qu’ils financent en arrivent là puisque, contrairement aux institutions financières, ils aident l’entrepreneur de manière concrète, au-delà du prêt, à proprement parler.

Si vous connaissez des entrepreneurs qui ont de bons projets d’affaires, dites leur de contacter l’un des membres du RQCC pour leur présenter — le microcrédit d’affaires semble combler des besoins bien réels alors si ça s’adresse à vous, n’hésitez pas à y faire appel.

Tags: microcrédit, micro-crédit, communautaire, communauté, crédit, aide financière, argent, prêt, intérêt, banques, banquiers, institutions financières, projet d’affaires, lancer une entreprise, québec, rqcc, réseau de crédit

Non à Labeaume et à « son » amphithéâtre

Avez-vous le goût de payer 400M$ pour un nouvel amphithéâtre, à Québec?

Déjà qu’aucune des économies promises par les fusion ne s’est réalisé (on s’est fait mentir au visage, du début à la fin), le maire sortant, Régis Labeaume, enjoint ses électeurs de le reconduire au pouvoir s’ils veulent un « nouveau Colisée » qui portera une facture de quelques 50M$ pour la ville de Québec et 175M$ pour les gouvernements, au provincial et au fédéral.

Si vous rêvez de voir du hockey à Québec, c’est parfait. Tout le monde a le droit de rêver mais là, c’est 400M$ —ET PLUS— qui sortiront de nos poches de citoyens pour payer un temple-de-luxe pour des joueurs de hockey millionnaires venus d’ailleurs pour divertir une population endettée, vaccinée (mais malade) et soumise aux dictats d’un maire-tout-puissant.

Le fait que Régis Labeaume, qui court déjà un couronnement, associe son imminente victoire à un « vote de confiance » de la population toute entière pour « son » nouvel amphithéâtre est une insulte à notre intelligence.

De quel droit ose-t-il associer tout le monde à « son » projet alors que les détails sont évasifs, au mieux et que les coût risquent d’exploser, en cours de « réalisation »? C’est un jeu politique inadmissible et totalement indigne d’un maire.

En fait, Régis Labeaume devrait immédiatement remettre sa démission pour avoir tenté d’extorquer 400M$ des poches des contribuables de Québec mais aussi DU Québec et du Canada.

Est-ce que ça tente vraiment aux citoyens de Winnipeg, d’Oshawa ou d’Halifax de payer des dizaines de millions de dollars pour financer le proverbial Taj-Mahal-sportif de Régis Labeaume alors qu’ils ont bien d’autres priorités? Évidemment que non mais pour le maire de Québec, il n’y a RIEN de plus important pour « sa » ville que de lécher les bottes de la LNH où il a été perdre son temps ET NOTRE ARGENT (lors d’un voyage à New York — une autre insulte aux citoyens).

Régis Labeaume ne mérite pas d’être maire de Québec.

S’il veut être le rouleau compresseur de la vie démocratique pour refiler des contrats payants à des « promoteurs », qu’il quitte la vie publique municipale et devienne lobbyiste mais là, son jupon dépasse et tous les citoyens avisés voient qu’il veut continuer à endetter les citoyens pour enrichir « sa gang » avec l’argent des autres.

Il y a tant de choses à faire, à Québec.

Pourtant, le maire Régis Labeaume nivelle par le bas et veut ramener le club des millionnaires à Québec pour remplir un nouveau Colisée où des intérêts privés se rempliront les poches et où le public, comme d’habitude, paiera les factures.

Et bien, pour ces raisons et bien d’autres, il faut dire NON à Labeaume et à ses moutons-dociles du conseil municipal mais aussi à « son » projet d’amphithéâtre pharaonesque que nos enfants n’arriveront jamais à repayer.

Si Régis Labeaume n’aime pas Québec, il n’a qu’à déménager à Montréal, Toronto ou mieux, à New York, où il pourra copiner autant qu’il le souhaite avec les profiteurs de la LNH.

Entre profiteurs, ils vont se comprendre…

Tags: non à régis labeaume, arrogant, incompétent, insouciant, régis labeaume, maire de québec, québec, colisée, nouveau colisée, nouvel amphithéâtre, argent des contribuables, électeurs, élections municipales, 2009, gouvernement provincial, gouvernement fédéral, société, démocratie

Quand l’arrondissement La Cité ne répond pas… durant les heures normales d’affaires!

En appelant au conseil d’arrondissement La Cité, au (418) 641-6001, vous apprendrez que les heures normales d’affaires pour cet important bureau administratif de la ville de Québec vont de 8h30 à 16h30, les jours de semaine.

En tant que citoyen, vous êtes donc en droit de vous attendre à ce qu’entre ces heures « normales » d’affaires, la réception prenne votre appel mais il semble qu’il y ait des ratées occasionnelles, dans le système de ce conseil d’arrondissement.

Par exemple, hier, le lundi 5 octobre 2009 à 16h15, trois appels consécutifs au (418) 641-6001 ont donné le même résultat, soit le passage immédiat à la fameuse « ligne info-automatisée de l’arrondissement La Cité » qui —en théorie— s’active automatiquement, dès 16h30.

Mais voilà, il était 16h15 (puis 16h17 et 16h18) lorsque j’ai obtenu ce « service automatisé » qui ne permet PAS d’appuyer sur le « 0″ pour parler à la réception (ou à tout autre employé).

Vérification faite aujourd’hui, auprès du conseil d’arrondissement La Cité, il semble que les employés à la réception étaient bel et bien en poste jusqu’à 16h30 et que le passage à la « ligne info-automatisée » ait été une sorte d’anomalie mais voilà, en tant que citoyen, il faut se demander si ce genre de situation se produit fréquemment.

Il faut savoir que le conseil d’arrondissement La Cité répond au téléphone « en tout temps », même entre 12h et 13h30 — lors des périodes d’affluence, le citoyen peut cependant devoir attendre de longues minutes avant de pouvoir parler à la réceptionniste mais bon, c’est mieux que d’être relayé à la « ligne info-automatisée » dont voici les options…

  1. loisirs;
  2. activités;
  3. bibliothèques;
  4. ordures ménagères;
  5. matières recyclables;
  6. stationnement;
  7. utilisation de l’eau potable;
  8. l’agenda démocratique; et
  9. les évènements spéciaux.

Ça peut dépanner dans des cas très précis mais c’est loin d’être aussi utile que l’assistance « humaine » à laquelle le citoyen est en droit de s’attendre durant les heures normales d’affaires.

Les citoyens sont donc invités à demeurer vigilants pour éviter que les employés des conseils d’arrondissements de Québec (ou encore, ceux qui sont chargés de leur infrastructure technologique) ne se mettent à « partir leur (proverbiale) cassette » durant les heures normales d’affaires.

En tant que citoyen de Québec, avez-vous constaté d’autres « anomalies » apparemment « ponctuelles » avec le système téléphonique de la ville?

La situation vécue hier n’était-elle qu’un « cas isolé » qui ne s’était jamais produit auparavant et qui ne se reproduira jamais plus? À vous de vérifier puis, d’en juger…

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Des terroristes au port de Québec?

Si vous étiez un Taliban, caché dans le fond d’une grotte sombre dans le fin-fond des montagnes afghanes, est-ce que votre but dans la vie, afin d’aller rejoindre 100 ou 120 vierges au « paradis », serait de vous attaquer au port de Québec?

Et bien, selon le port de Québec —qui s’est payé des « installations de sécurité » pour contrer les « terroristes »— il semblerait qu’un tel scénario soit tellement plausible que ça vaut la peine de GASPILLER l’argent des contribuables sur de telles niaiseries.

Déjà que la « fable officielle » de l’attaque des « terroristes » (ou plus simplement: la CIA) sur les tours jumelles est un ÉPOUVANTABLE MENSONGE du début à la fin, voilà que l’IMO, l’autorité maritime internationale venue au monde grâce à l’ONU, il y a de cela une soixantaine d’années, force TOUS les intervenants maritimes à « sécuriser » leurs « installations » — à cause de ce qui s’est passé le 11 septembre 2001… même si tout l’histoire est un gigantesque coup monté!

Enfin bref, l’ONU qui contrôle l’IMO, qui contrôle à son tour le ISPS, un code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires, a réussi à convaincre nos brillants fonctionnaires fédéraux, à Transports Canada, de dépenser quelques 115M$, partout au Canada, pour « améliorer la sûreté » des installations maritimes du pays (en plus des dizaines de millions de dollars dépensés par les opérateurs de ces installations, toujours à NOS frais).

Parmi les « belles réalisations » de ce « programme« , on retrouve cette superbe clôture ornée de barbelés…

cloture_de_barbeles

Ça permet aux citoyens de Québec de pouvoir admirer les bateaux de croisière de plus loin, tout en admirant les beaux barbelés qui sont supposés décourager les méchants Talibans qui arrivent continuellement d’Afghanistan ou encore, les « méchants terroristes » qui auront très, très peur en voyant les « méchants barbelés » — quelle grosse farce!

Si vous cherchez des dépenses INUTILES et IDIOTES au gouvernement fédéral et au port de Québec et bien, en voilà toute une. Sérieusement, regardez combien Québec doit paraître belle et accueillante pour les croisiéristes…

bateau_derriere_des_barbeles

Il ne fait aucun doute que les voyageurs qui auront une belle grosse clôture coiffée de barbelés se sentiront soudainement en sécurité, à Québec. Comme dans tous les pays du tiers-monde, nous savons qu’une attaque terroriste de la CIA (ou des « terroristes », si vous faites partie des derniers à croire le « mensonge officiel« ) avortera parce qu’il y a une clôture avec des barbelés, c’est que vous êtes aussi naïfs que les gens qui ont UTILISÉ VOTRE ARGENT pour construire cette horreur.

Ainsi, la fameuse « mondialisation » continue de nous empoisonner la vie, localement.

C’est à partir de l’épouvantable MENSONGE enrobé autour des attaques du 11 septembre 2001 que l’IMO a réussi à faire avaler sa couleuvre d’ISPS à tous les opérateurs maritimes, ce qui les force désormais à se « sécuriser ».

Et même si les décisions sont prises à Londres, au bureau-chef de l’IMO, les coûts pour se conformer à ces « règles internationales », elles, sont financées avec l’argent des Canadiens.

Mais les Canadiens, même s’ils paient pour des clôtures « Coast to Coast », n’ont AUCUN DROIT de parole, à l’IMO. Et si vous voulez donner votre avis à Transports Canada, bonne chance! Leur « cassette officielle », c’est qu’ils ont signé des accords et qu’ils n’ont PAS LE CHOIX de « respecter » ces derniers!

Wow, c’est « cool » la mondialisation:

  • 100% des décisions FINALES sont prises AILLEURS; et
  • 100% des dépenses sont assumés par les « locaux » qui n’ont AUCUN DROIT de les commenter ou de les refuser.

Si c’est ça le « nouvel ordre mondial« , j’espère que vous avez assez de jugeote pour vous y opposer. Si vous êtes un fonctionnaire fédéral ou un employé du port de Québec, c’est assez clair que vous avez choisi le camp de la mondialisation et des décisions prises à l’autre bout du monde qui s’appliquent, de force, ici… à NOS frais.

Bien sûr, il y a la logique voulant que si un Taliban-avec-son-turban s’amène en courant, il pourrait se faire mal en tentant de passer au-dessus de la « grosse clôture » mais c’est tellement épais de penser que de telles clôtures vont éviter des attaques terroristes que ça mérite une mention d’honneur au chapitre de la stupidité la plus totale.

Si les fonctionnaires voulait brûler l’argent que nous sommes forcés de leur donner, ils n’avaient qu’à se faire un gros feu de camp où ils auraient mis le feu à des dizaines de millions de dollars et ça aurait la fin de cette épisode honteux de gaspillage de fonds publics mais non, en bon fonctionnaires mondialistes, à genoux devant l’ONU et l’IMO —qui n’ont AUCUN DROIT au Canada, en théorie— on préféré faire plein de « belles » clôtures à barbelés!

Fait intéressant: sur cette photo récente de la Gare maritime Champlain, il n'y a pas la nouvelle clôture ornée de barbelés!

Fait intéressant: sur cette photo récente de la Gare maritime Champlain, on ne voit pas (encore) la nouvelle clôture, ornée de barbelés!

Et n’essayez pas d’avoir une réponse claire à propos de la clôture de la Gare maritime Champlain auprès des « autorités » concernées car pour eux, cette clôture est « normale » et ne pose aucun problème — si c’était LEUR argent, ils y penseraient sûrement à deux reprises avant de gaspiller leur argent pour « combattre le terrorisme ».

Tandis qu’on parle de terrorisme, la menace est tellement grande que les seuls moment où on entend parler de terrorisme, c’est quand la « CIA & Friends » fabrique des attentats complètement « fake » avec de vraies victimes pour qu’un certaine tranche de la population soit plus facile à manipuler par la peur… comme les gens qui ont autorisé que cette clôture de la honte soit érigée parce qu’ils ont « peur », eux aussi, que des barbus avec un Coran sous le bras veuillent essayer, un jour, de se rendre de l’autre côté de celle-ci.

Est-ce qu’il faudra aussi clôturer toutes les stations services? Et les gares de train? Est-ce qu’il va falloir les entourer de barbelés, elles aussi?

Où s’arrêtera la stupidité de nos fonctionnaires?

Les Canadiens et les Québécois doivent se rebeller contre l’aménagement de dispositifs de sécurité dictés par la peur d’avoir peur. C’est NOTRE ARGENT que l’ONU « force » notre gouvernement fédéral à dépenser et c’est inacceptable.

C’est quoi, notre avenir?

Des clôtures barbelées partout parce que la CIA se met à faire des coups montés sur toutes sortes de cibles avec toutes sortes de moyens de transports?

Ça faisait des décennies qu’il n’y avait AUCUNE CLÔTURE à cet endroit du port de Québec et voilà que, parce que l’ONU s’énerve après le coup monté de la CIA, il nous soudainement une clôture avec des barbelés. Sérieusement, c’est un cas de congédiement immédiat pour tous les fonctionnaires qui ont autorisé ça.

Et on s’entend, les barbelés sont VERS L’EXTÉRIEUR alors implicitement, le gouvernement fédéral nous indique que l’ennemi, dans le fond, c’est nous.

Est-ce que toute cette histoire de clôtures barbelées ne serait pas un indice que la guerre au terrorisme, en réalité, c’est une guerre contre tous les citoyens libres? Il va falloir se poser la question parce que si les « terroristes » sont une invention de la CIA, la prochaine « cible » logique, c’est nous.

Mettez tout ça dans le contexte de l’émergence d’un nouvel ordre mondial qui vise à centraliser TOUS LES POUVOIRS via des « accords multilatéraux contraignants » et vous commencez à comprendre l’ampleur du piège qui se referme sur nous tous.

Les indices sont partout autour de vous et il vous appartient de les voir pour ce qu’ils sont.

Une clôture à barbelés dans le port de Québec, une ville parmi les plus « tranquilles » du monde, ne sera jamais un « évènement anodin ». Quelque chose d’autre que les « terroristes-à-turbans » a motivé l’élite mondiale à commander (via l’ONU puis, via l’IMO) que de telles clôtures soient érigées, partout dans le monde et au Canada.

Posez-vous des questions maintenant, pendant que vous avez encore le droit de questionner les décisions prises à Londres et docilement avalisées par nos fonctionnaires locaux, généralement contre le meilleur intérêt des Canadiens. Le jour viendra où le gouvernement mondial ne tolèrera plus d’être remis en question.

Accepter une clôture à barbelés aujourd’hui, c’est un pas de plus vers un État qui ne correspond en rien aux valeurs Canadiennes ou Québécoises… c’est pour ça que nous n’avions pas de telles clôtures, auparavant…

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À qui profitent les stationnements payants de Québec?

Que ce soit dans le port de Québec ou dans l’arrondissement La Cité, ce n’est désormais plus possible de stationner son véhicule gratuitement, même pour aller prendre une petite marche d’une demi-heure.

La guerre ouverte contre les automobilistes ne fait plus aucun doute: le maire Régis Labeaume veut inciter les citoyens de Québec à emprunter les transports en commun et pour ce faire, il permet que tous les espaces de stationnement autrefois gratuits soient désormais tarifés, soit via des parcomètres, des permis de stationnement (avec autocollants) ou des stationnements publics ou privés exigeants des frais de plus en plus élevés.

Autrement dit, les automobilistes qui ont le malheur de devoir se rendre à Québec doivent savoir qu’ils vont devoir payer s’ils ont l’autre mauvaise idée de vouloir « arrêter » quelque part.

On sait que la ville de Québec empoche entre 6 et 7M$ par année avec ses parcomètres mais à qui d’autre cette stratégie des « stationnements payants mur-à-mur » profite-t-elle?

Parmi les opérateurs privés de stationnements payants, on retrouve…

  • Vinci Park (ont acheté Gestiparc, en 2008); et
  • Société Parc-Auto du Québec (SPAQ).

Et c’est tout!

Il y a bien quelques opérateurs de stationnements privés de moindre importance, ça et là mais en gros, les stationnements payants de Québec sont sous la gestion de ces deux sociétés privées.

La gestion de plusieurs stationnements de la ville de Québec sont apparemment attribués par voie d’appel d’offre à l’un ou l’autre de ces opérateurs mais il semble qu’aucune autre compagnie ne soit capable d’égaler leur offre de service puisque force est d’admettre qu’il existe un oligopole qui, dans les faits, contrôle les stationnements publics et privés, à Québec.

Alors voilà, d’une part, la ville charge des prix indécents pour ses parcomètres et ses « zones réservées aux résidents » et de l’autre, il y a ces stationnements privés qui, en l’absence de toute concurrence digne de ce titre, ont le loisir d’augmenter leurs tarifs, sans prévenir.

Si la ville de Québec ne menait pas une sorte de guerre ouverte contre les automobilistes en tarifant chaque espace de stationnement, les opérateurs privés de stationnement ne seraient jamais capables d’exiger autant d’argent des automobilistes qui sont pris pour utiliser leurs « services ».

Est-ce qu’on doit comprendre que ces deux situations sont liées?

À vous d’en juger mais en présence d’un oligopole aussi évident, il ne faut ignorer aucune hypothèse.

C’est un peu comme avec les stations-services. Elles disent toutes qu’elles sont indépendantes mais la seconde que l’une d’entre-elles hausse ses prix pour l’essence, toutes les autres l’imitent, dans les minutes qui suivent! Ce qui se passe avec les tarifs des espaces de stationnement à Québec rappelle la situation que l’on observe avec l’essence.

On aimerait croire que ces histoires de stationnements payants sont à l’avantage des citoyens mais hélas, c’est complètement faux.

C’est à l’avantage de ceux qui collectent les « frais de stationnement » et c’est tout.

Personne d’autre n’y gagne, au change.

Personne.

La plupart des usagers des stationnements payants, de jour, ce sont majoritairement les travailleurs. La quasi-totalité de ceux-ci refilent leurs « frais de stationnement » (souvent des abonnements) à leurs employeurs qui lui, à leur tour, utilisent ces déboursés (en tout ou en partie) à titre de crédit d’impôt alors, en bout de ligne, tous les citoyens du Québec paient les frais princiers qu’exigent ces opérateurs de stationnements.

Et lorsque se pointe un touriste, c’est passablement humiliant de n’avoir AUCUN espace de stationnement gratuit à lui offrir alors celui-ci, comme nous, a le choix entre payer entre 14$ et 20$ par jour pour avoir le « privilège » de marcher, à Québec. Belle « carte de visite »!

Pour les citoyens qui veulent explorer leur propre ville, de jour, de soir ou le week-end, c’est toujours le même barrage de stationnements payants, partout. Aucun répit pour ceux qui fournissent déjà environ un (1) milliard de dollars en taxes municipales et en « frais divers » (lire: taxes indirectes).

Et finalement, si vous faites partie de ceux qui « osent » se stationner une dizaine de minutes « sans payer » pour aller chercher un petit quelque chose chez un marchand, vous avez de bonnes chances de trouver un « beau ticket » sous votre essuie-glace, à votre retour. C’est une autre façon pour le maire Régis Labeaume de vous dire qu’il préfère ne plus vous voir dans le secteur, à moins que vous ne soyez d’accord pour vous faire taxer… à outrance.

Sérieusement, c’est vraiment dommage de voir Québec glisser dans une telle démesure où les poches des automobilistes sont vampirisées par un système, soigneusement planifié, de taxation oppressive.

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Quasi-impossible de stationner gratuitement à Québec

Il n’y pas qu’au port de Québec où ce soit désormais impossible de stationner gratuitement.

L’arrondissement La Cité au grand complet s’est silencieusement transformé en capharnaüm de pancartes qui multiplient les conditions pour stationner quand ce n’est pas carrément pour l’interdire.

Qui plus est, il est devenu presqu’impossible d’emprunter un trottoir, à Québec, sans côtoyer des haies de parcomètres.

Autrement dit, Québec s’est transformé en gros stationnement payant.

Fini le espaces gratuits pour que les citoyens puissent découvrir leur ville sans devoir continuellement payer pour garer leur véhicule. La logique derrière cette guerre ouverte contre les citoyens empruntant leur automobile pour se déplacer va dans le sens d’encourager le plus de gens possible à emprunter le transport en commun.

Or, le RTC n’est pas gratuit, lui non-plus.

À 2,60$ du passage ou 6,45$ pour un laissez-passer d’un jour, par personne, c’est probablement trop cher pour une petite famille qui voudrait aller prendre une marche dans l’un des parcs de la haute-ville, de la basse-ville ou du vieux-port.

Certaines personnes plus riches pourraient être tentées de se moquer des gens dont le revenu est moins élevé en leur disant de « travailler plus fort » pour être en mesure de payer leur espace de stationnement mais là n’est pas le problème car depuis des décennies, il y a toujours eu des espaces gratuits pour les citoyens et là, depuis quelques années, il n’y en a plus… aucun.

C’est donc une stratégie planifiée de la ville de Québec d’éliminer systématiquement tous les espaces de stationnement qui, autrefois étaient soit gratuits ou gratuits pour de longues périodes de trois (3) ou six (6) heures. Désormais, c’est « payant » partout.

La ville de Québec empoche annuellement quelques 6 ou 7M$, selon que l’année a été « bonne » ou non.

Sur un budget avoisinant le milliard de dollar, c’est financièrement marginal mais pour les citoyens qui sentent qu’il faut toujours payer pour se stationner « en ville », c’est un irritant majeur. De son côté, la ville de Québec n’entend rien changer à la configuration actuelle de ses espaces de stationnements qui, selon toute vraisemblance, seront toujours payants, à l’avenir.

On aura beau dire ce qu’on veut « en faveur de la tarification mur-à-mur », le fait qu’il n’existe plus d’alternatives gratuites pour stationner dans La Cité envoie un message clair: la ville de Québec attaque directement les individus et les familles dont le revenu annuel n’est pas suffisant pour supporter les coûteux parcomètres, stationnements ou trajets d’autobus.

Ce serait pourtant très facile, pour la ville de Québec, d’éliminer complètement à la fois ses parcomètres et la tarification de ses stationnements publics mais rien de tel n’est envisagé.

À qui profite vraiment le fait de rendre payant chaque centimètre carré de stationnement, dans La Cité?

Il va falloir qu’on se pose la question parce que la présence de Régis Labeaume au poste de maire de Québec, qui se montre favorable à la tarification des stationnements, semble indiquer que tous les arrondissements de la ville subiront le même traitement « payant-partout » que dans La Cité.

Les citoyens se plaignent mais la ville de Québec ne veut rien entendre.

Du côté administratif, la réponse toute faite est qu’il s’agit d’un choix « politique » et du côté politique, c’est impossible d’avoir un seul commentaire « on the record » sur la question (très frustrant) alors, en gros, le système des stationnements payants va continuer jusqu’à ce que les citoyens se choquent… noir.

D’ici là, la ville de Québec va continuer à vider les poches de ses citoyens tout en humiliant, de manière plus ou moins subtile, les familles à faible revenu qui sentent clairement qu’elles sont de trop dans cette « ville de riches » qui ne leur laisse plus aucune place… de stationnement.

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Fini les stationnements gratuits au port de Québec

Avant que ne soient posées de nouvelles affiches, au cours de l’été, il restait 3 ou 4 espaces de stationnement gratuits dans le port de Québec, devant la Maison des pilotes (à côté du bassin Louise).

stationnements_devant_la_maison_des_pilotes

Des affiches ont donc été installées pour qu’à l’avenir, seuls les détenteurs de vignettes du port de Québec aient le droit de s’y stationner.

Comme les bateaux peuvent arriver à tout heure du jour ou de la nuit, les visiteurs n’ont plus le droit d’y stationner pour aller prendre une petite marche et revenir et ce, même en pleine nuit et même s’il n’y a aucun véhicule de stationné là.

De l’autre côté du pont à levis, du côté de l’École navale et près du bassin Tanguay, il y avait aussi quelques espaces de stationnement sans frais pour les visiteurs mais eux aussi sont désormais réservés en exclusivité aux détenteurs d’une vignette du port de Québec.

Il semblerait qu’à deux (2) reprises, au cours de l’été, des véhicules d’urgence aient eu de la difficulté à se rendre près de l’écluse pour y secourir des plaisanciers en détresse. Lors de ces incidents, il y avait des véhicules stationnés dans les espaces prévus et ça aurait posé problème.

Pour l’heure, le port de Québec ne considère aucun ajoute de stationnements destinés au grand public.

En ce sens, les gens qui voudraient aller prendre une marche dans le port de Québec doivent désormais utiliser les parcomètres ou les stationnements publics ou privés qui, dans les deux cas, exigent des frais.

Les citoyens, pourtant propriétaires du port de Québec, n’y ont donc plus aucun stationnement gratuit et tant que les citoyens accepteront cette situation paradoxale, il semble que rien ne soit appelé à changer.

Tags: stationnement, port de québec, maison des pilotes, citoyens, automobiles, circulation dans le vieux-port, vieux-port, québec, stationner son auto, stationnement gratuit, stationnement payant, interdiction de stationner

Liste des organisateurs du Moulin à Paroles

À quelques jours du Moulin à Paroles qui aura lieu, sur les plaines d’Abraham, les 12 et 13 septembre 2009 (pendant 24h), plusieurs Québécois se demandent qui est à l’origine de cet évènement.

Au début du mois d’août 2009, on apprenait (publiquement) que le groupe de rap francophone Loco Locass et la metteure en scène Brigitte Haentjens avaient uni leurs efforts pour proposer une formule originale afin de célébrer le 250e anniversaire de la bataille des plaines d’Abraham où les colons français, sous les ordres de Louis-Joseph de Montcalm ont perdu aux mains des soldats anglais, commandés par James Wolfe.

En fait, depuis environ trois (3) mois, les initiateurs du projet et les organisateurs qui leur ont prêté main forte ont travaillé bénévolement à mettre sur pied le Moulin à Paroles en prenant que la parole, c’était rassembleur.

artisans_du_moulin_a_paroles_2009

Afin de connaître ceux qui rendent cet évènement possible, grâce à leur temps et à leurs efforts, voici une copie de la liste officielle de l’équipe du Moulin à Paroles, tel que publié dans leur site web…

  • Meuniers
    • Grands Meuniers (Conception, direction artistique et générale)
      • Brigitte Haentjens
      • Sébastien Ricard
      • Biz
      • Yannick Saint-Germain
      • Pierre-Laval Pineault
    • Comité de sélection des textes
      • Brigitte Haentjens
      • Sébastien Ricard
      • Biz
      • Pierre-Laval Pineault
      • Marie Leclaire
    • Comité consultatif (textes, invitations, communications)
      • Jacques Beaumier
      • Pierre-Paul Sénéchal
      • Francine Lavoie
      • Sophie Beaupré
      • François Landriault
    • Assistance artistique
      • Marie-Anne Alepin
      • Lyne Thériault
    • Mise en scène
      • Brigitte Haentjens
      • Sébastien Ricard
    • Régie
      • Lison Plante
      • Marie-Claude Tremblay
    • Direction technique
      • Gilles Blais
      • Marc-André Gosselin
    • Communications
      • Jacques Bouchard
      • Lydia Saint-Germain (Relation de presse – Montréal)
      • Lydia Krause (Relation de presse – Montréal)
      • Sophie Beaupré (Relation de presse – Québec)
      • Jean-Sébastien Pineault (
Graphisme)
      • Site Web – Crealogik
    • Commandites et financement
      • Sébastien Ricard
      • Nathalie Gervais
    • Opérations
      • Yannick Saint-Germain
      • Félix Lemire (aménagement)
      • Étienne Fréchette (
entretien)
    • Mobilisation
      • Biz
      • Pierre-André Champoux
    • Service aux participants
      • Alexandra Pellerin-Hernandez
      • Marie-Andrée Johnson

Et tous ces artisans travaillent pour mettre en valeur les paroles des lecteurs (et participants) suivants…

  1. Paul Ahmarani
  2. Marie-Anne Alepin
  3. Catherine Allard
  4. Jean Barbe
  5. Yves Beauchemin
  6. Louise Beaudoin
  7. Victor Lévy Beaulieu
  8. Jaques Beaumier
  9. Christine Beaulieu
  10. Guy Beausoleil
  11. Fredo Beausoleil
  12. Éric Bédard
  13. Marc Béland
  14. André Bélisle
  15. Emmanuel Bilodeau
  16. Geneviève Borne
  17. Benoît Bouchard
  18. Roméo Bouchard
  19. Pierre Boucher
  20. Frédéric Bouffard
  21. François Bougingo
  22. Patrick Bourgeois
  23. Pierre-Luc Brillant
  24. Jacques Brunet
  25. France Castel
  26. Marie-Andrée Champoux
  27. Simone Chevalot
  28. Suzanne Clément
  29. Édith Cochrane
  30. Lorraine Côté
  31. Pierre Curzi
  32. Isabelle Cyr
  33. René-Richard Cyr
  34. Jean-Marc Dalpé
  35. Françoise David
  36. Louise De Beaumont
  37. Caroline Desbiens
  38. Kristel Descary
  39. Gaston Deschênes
  40. Jean Dorion
  41. Gilles Duceppe
  42. Louis Duclos
  43. Raoûl Duguay
  44. Renée Dupuis
  45. Michel Faubert
  46. Jean-Yves Fréchette
  47. Sébastien Fréchette
  48. Hugues Frenette
  49. Martin Frigon
  50. Christiane Gagnon
  51. Michel Gauthier
  52. André Gaulin
  53. Marie-Hélène Gendreau
  54. Marie Gignac
  55. Louis Grenier
  56. Brigitte Haentjens
  57. Youness Haloui
  58. Christopher Hall
  59. Thomas Hellman
  60. JKyll
  61. Tania Kontayanni
  62. Maka Kotto
  63. Andrée Lachapelle
  64. Yves Lambert
  65. Bernard Landry
  66. Gérald Larose
  67. Hugo Latulippe
  68. Francine Lavoie
  69. Jacques Leblanc
  70. Michel-Maxime Legault
  71. François L’Écuyer
  72. Johanie Lehoux
  73. Marie-Christine Le Huu
  74. Robert Lepage
  75. Roland Lepage
  76. Michel Lessard
  77. Nathalie Lessard
  78. Jocelyn Létourneau
  79. Sylvain Lévesque
  80. Loco Locass
  81. Nicole Madore
  82. Jean Maheux
  83. Baron Georges de Marestan
  84. Pauline Marois
  85. Hubert Marsolais
  86. Yves Massicotte
  87. André Melançon
  88. Luck Mervil
  89. Claud Michaud
  90. Anne Millaire
  91. Frédéric Millaire Zouvi
  92. Monique Miville-Deschênes
  93. Pierre Morency
  94. Jean-René Ouellette
  95. François Parenteau
  96. François Patenaude
  97. Gilles Pellerin
  98. Yann Perreau
  99. Robin Philpot
  100. Ghislain Picard
  101. Luc Picard
  102. Paul Piché
  103. Étienne Pilon
  104. Anne-Gabrielle Pineault
  105. Pierre-Laval Pineault
  106. Louise Portal
  107. Brigitte Poupart
  108. Amélie Prévost
  109. Lucien Ratio
  110. Philippe Régnoux
  111. Gilles Rhéaume
  112. André Ricard
  113. Sébastien Ricard
  114. Sylvain Rivière
  115. Jack Robitaille
  116. Évelyne Rompré
  117. Roméo Saganash
  118. Éva Saïda
  119. Samian
  120. Michel Savard
  121. Konrad Sioui
  122. Julie Snyder
  123. Marie Tifo
  124. Christian Vanasse
  125. Gilles Vigneault
  126. Éric Waddel
  127. Laure Waridel
  128. Webster
  129. Andrew Wolfe (Burroughs)

On se demande comment tout ce beau monde va avoir le temps de livrer le fond de sa pensée en 24 heures mais bon, les organisateurs connaissent bien le monde du spectacle et ils auront assurément scripté le tout, au quart de tour.

Il y a quelques jours, on apprenait que Régis Labeaume, l’actuel maire de Québec, ne participera pas au Moulin à Paroles. Ce n’est pas clair si son désengagement a un lien avec l’élection municipale qui aura lieu le 1er novembre prochain, soit dans quelques semaines.

On peut se demander ce que les organisateurs du Moulin à Paroles pensent de ça…

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Évidemment, Sam Hamad n’y sera pas non-plus à savoir qu’il juge que le gouvernement ne doit pas être associé à cet évènement. Pauline Marois ne le voit évidemment pas de cette manière et réclame des excuses de Jean Charest et de son ministre, Sam Hamad, pour avoir associé le Moulin à Paroles au terrorisme et à des actes violents.

Notons au passage que Pauline Marois est en désaccord avec le Manifeste du FLQ mais elle est plus mature que les Libéraux de Jean Charest à cet égard lorsqu’elle déclare « ce sont des événements qui ont eu lieu et on ne peut réécrire l’histoire ».

En réaction aux nombreuses attaques contre son gouvernement (libéral) et à sa gestion de la controverse, Jean Charest a simplement répliqué « Nous avons le droit comme gouvernement de ne pas participer à ce genre d’évènement ».

Alors voilà, ceux qui voudront assister à cet évènement public, en tout ou en partie, seront libres de le faire en se rendant sur les plaines d’Abraham, les 12 et 13 septembre, dans quelques 48 heures.

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