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Stationnement payant malvenu au Bassin Brown

Après que nos pouvoirs publics aient dépensé plus de 45M$ de notre argent pour réaménager la Baie de Beauport ainsi que la Pointe-à-Carcy et le Bassin Brown, on peut se demander pourquoi il ne restait pas quelques dollars pour offrir des stationnements gratuits.

Après tout, il s’agissait de “redonner ces espaces aux citoyens” mais dans les faits, c’est à des opérateurs de services comme Vinci Park que ça profite. Au diable les citoyens!

Si l’on regarde l’exemple du Bassin Brown, il y a deux stationnements pour accéder au site soit celui pour lequel il faut payer 3$ par tranche de 2 heures à Vinci Park et l’autre, à l’Anse-des-Mères au parc Notre-Dame-de-la-Garde.

Sans grande surprise, celui de Vinci Park est généralement vide alors que celui du parc Notre-Dame-de-la-Garde est toujours archi-plein ce qui prouve que les citoyens de Québec n’aiment pas se faire plumer par une compagnie étrangère qui fait de l’argent en nous vidant les poches lorsque nous voulons avoir accès à NOS sites historiques.

Vous ne saviez pas que Vinci Park était une compagnie étrangère?

Et bien oui, il y a bien un “front” inscrit au Québec mais la propriété est française, à savoir que les propriétaires de “Services Vinci Park (Canada), inc.” sont:

  • Vinci Park, SA (actionnaire majoritaire)
    • 61, avenue Jules-Quentin
      Nanterre, 92000
      FRANCE
  • Wilfried Thierry (administrateur)
    • 35, Grande Puiselet
      St-Pierre-les-Nemours, 77140
      FRANCE
  • Philippe Princet (administrateur, président)
    • 61, avenue Jules-Quentin
      Nanterre, 92000
      FRANCE

Y a-t-il un seul contact québécois d’importance, chez Vinci Park?

Et bien oui, mais c’est un banal “secrétaire”…

  • Louis Jacob (administrateur, secrétaire)
    • 550, Grande-Allée
      Verdun (Québec) H3E 1Y3

Alors c’est assez clair: pour avoir accès au site historique du Bassin Brown, à Québec, il faut enrichir des français! C’est quand même intéressant, comme “stratégie de développement économique local“, non?

Il a du flair, le maire Labeaume!

Non-seulement il nous force à payer chaque fois qu’on veut aller voir le Bassin Brown mais en plus, il s’assure d’enrichir une firme dont les propriétaires sont établis outre-mer. Wow! Elle est pas belle, la mondialisation à la sauce Labeaume?

Pas surprenant que les automobilistes de Québec boudent ce stationnement malvenu!

Il n’est pas normal qu’un stationnement payant, opéré par une entreprise étrangère, force les gens de Québec s’appauvrir à chaque fois qu’ils veulent visiter un de leurs sites historiques. C’est raide-dingue.

Où est la fierté, dans tout ça?

Bien sûr, on adore les compagnies étrangères, au Québec — on a qu’à visiter un des nombreux Wal-Mart de la région pour s’en rendre compte mais ne serait-il pas plus sage d’opérer, soi-même, nos sites historiques et leurs services assimilés, comme les stationnements? Et tant qu’à y être, ne serait-il pas possible d’offrir des stationnements gratuits à ceux qui veulent avoir accès à ces sites à haute valeur patrimoniale?

Pensez-vous qu’il serait possible, un jour, qu’une compagnie québécoise opère des stationnements pour LEURS parcs historiques, en France? Sûrement pas! À moins d’une intervention directe du président de la République, ça ne risque pas d’arriver et pourtant, ici, il n’y a AUCUN PROBLÈME pour que notre beau Bassin Brown, rénové à NOS FRAIS, contribue à enrichir une entreprise qui concentre sa richesse à des milliers de kilomètres d’ici.

Croyez-vous qu’un jour nous aurons assez de fierté pour se donner un accès gratuit à nos propres sites patrimoniaux?

Nul ne le sait mais si personne ne se pose la question, nous continuerons à enrichir des transnationales étrangères sans trop s’en rendre compte, le tout avec la pleine bénédiction de NOS autorités publiques.

Tags: vinci, vinci park, stationnement, boulevard champlain, québec, bassin brown, site historique, site touristique, tourisme, citoyens, taxes, ville de québec, régis labeaume, transnationales étrangères, mondialisation

Liste des membres du groupe de travail sur la mobilité durable

À Québec, un groupe de travail composé d’experts et de personnes dites représentatives de divers milieux a été composé pour élaborer un plan de mobilité durable dont une ébauche vient d’être déposée (à la fin de juin 2010).


Les individus qui composent ce groupe de travail doivent élaborer un scénario urbain cohérent et attrayant qui sera déployé d’ici 2030, pour les résidents de la ville de Québec, tout en ayant à cœur de préserver ce qu’il y a de beau et de fonctionnel, en ce moment.

Il s’agit donc d’une tâche qui doit être abordée avec le plus grand sérieux d’où l’importance de savoir qui, exactement, aura l’immense privilège de voir au développement de notre ville…

Certains membres du groupe de travail sont mieux connues que d’autre mais tous sont censés travailler dans le meilleur intérêt des citoyens et non d’un quelconque lobby dont ils pourraient, directement ou non, tirer des intérêts pécuniers ou autres.

À première vue, on peut se demander…

  1. Pourquoi il n’y a pas plus d’architectes et d’urbanistes?
  2. Pourquoi il y a autant de politiciens?
  3. Pourquoi les représentants du transport en commun y sont aussi nombreux, incluant ceux de Montréal?
  4. Pourquoi il n’y a aucun représentant des automobilistes, à proprement parler?
  5. Pourquoi il ne se trouve aucun membre du public, dans cette liste?

Il ne semble pas que la ville de Québec soit intéressée à répondre à ces questions (et bien d’autres). Trois séances de consultation publique doivent avoir lieu, à propos du projet de plan de mobilité durable, à Québec. Ce n’est clair si les citoyens y auront vraiment une quelconque influence parce que dans l’invitation officielle à participer, on peut lire:

“Les citoyens sont invités à prendre connaissance du Plan de mobilité durable et à formuler leurs commentaires dans le but de l’enrichir avant son adoption par le comité exécutif de la Ville.”

Ça sous-entend que les membres du groupe de travail veulent entendre les citoyens favorables à leur plan, en premier lieu. Ceux qui ne sont pas d’accords seront probablement “écoutés” mais pas entendus parce que le but, si l’on se fie à la formulation de leur invitation, ne vise qu’à valider ce qui a été précédemment “décidé” et couché à l’écrit, dans ce plan que vous pouvez consulter, en ligne.

S’il y avait eu d’authentiques représentants du public, on aurait pu s’attendre à de véritables séances de consultation mais là, ça ressemble à un “show de boucane” pipé d’avance en faveur de ceux qui ont signé la première ébauche du plan.

Quels sont les objectifs de ce plan?

  • Densification urbaine, à l’extrême;
  • Vision commune (?);
  • Aménager le territoire.

Le problème, c’est que le plan est cousu de fil blanc.

C’est à la limite du ridicule lorsque les membres se mettent à fantasmer sur un tramway alors que l’actuel système de transport en commun n’arrive même pas à faire ses frais!

Même s’il en coûte 2,50$ pour prendre l’autobus, à Québec, il ne faut jamais perdre de vue que c’est plus de 6$ que nous coûte chaque passager parce que “le reste” est payé, à 100%, avec le trésor public. Et oui, même les autobus coûtent si cher à opérer que sans d’importants subsides publics, nous n’en aurions même pas les moyens! Et là, ce groupe de travail veut nous imposer un tramway qui va coûter encore plus cher et qui nous amènera une suite inédite de “défis techniques” et logistiques.

Ces bien-pensants qui en mènent large, à Québec, ne semblent pas avoir de difficulté à dépenser l’argent des autres.

Rien (ou très peu) sur…

  • Des voies d’accès mieux pensées pour faciliter la circulation automobile (tout est pro-transport en commun, mur-à-mur);
  • Des trottoirs mieux entretenus et surtout, mieux pensés pour accommoder des moyens de transports du futur comme le Segway ou d’autre trottinettes aux fonctions rehaussées;
  • Des stratégies de stationnement public et gratuit pour rendre les allées et venues encore plus agréables, dans les différents arrondissements de la ville (la prémisse va dans le sens de tout concentrer sur les sacro-saints transports en commun);
  • Des murs anti-bruit naturels qui augmenteraient la qualité de vie des citoyens tout en aménageant des espaces verts savamment étudiés à la fois pour couper les bruits des véhicules mais aussi pour rehausser l’aspect de nos à-bords de routes;
  • L’aide technique et financière qu’il se doit à tous les systèmes de transports coopératifs (qui fonctionnent mieux que le transport en commun parce qu’il répond plus précisément aux besoins des citoyens) et pas simplement des incitatifs au co-voiturage.

Et ainsi de suite.

Les membres du groupe de travail n’ont absolument pas d’intérêt pour ce genre d’idées où l’on respecte davantage la liberté de choix des citoyens, en matière de transports.

En lisant la première version du plan sur la mobilité durable, à Québec, on réalise que le maire et ses aidants veulent changer les comportements des citoyens, en ce qui a trait aux transports notamment en poussant de nombreux automobilistes à se transformer en usagers du transport en commun, un peu comme en Europe.

C’est beau de voir ces gens travailler et mettre tout leur savoir à notre service mais s’ils sont en guerre contre les automobiles, c’est malsain. Les automobiles sont ici pour rester car ce sont les seuls véhicules capables de répondre aux besoins, en matière de transports, des gens qui bougent et qui ont des responsabilités: garderie, école, épicerie, travail (incluant les rencontres de clients) et loisirs, en solo, entre amis, en couple ou en famille.

Là où se trouve la congestion, dans la région de Québec.

Les transports en commun, ça ne pourrait vraiment fonctionner que si c’était complètement gratuit, pour les usagers, à raison de deux trajets par jour (maximum, pour éviter les abus). De toutes façons, ce sont des fonds publics qui paient déjà les deux tiers du tarif d’embarquement alors pourquoi ne pas aller un peu plus loin et assurer 100% du coût?

Les histoires de tramway sont donc de retour, à Québec.

Le maire Labeaume va utiliser son groupe de travail pour justifier tous ses projets “en commun” d’ici 2030 et il y a fort à parier que les “amis” y trouveront leur compte.

Et bien malin celui qui réussira à trouver les 76% de gens de Québec qui sont, apparemment, pour le tramway du maire Labeaume. Sans présumer de l’honnêteté intellectuelle de ses sondeurs, on peut se demander comment ils sont arrivés à des chiffres aussi élevés alors que la population ne rêve absolument pas de quitter le confort de véhicules individuels.

Malgré tout, il faut garder espoir que le travail qui sera fait dans le cadre de ce plan sur la mobilité durable sera pour le véritable bien commun et non pour enrichir “les amis du pouvoir”, au détriment du plus grand nombre.

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Activités 2010 aux abords de la rivière St-Charles

Des activités plus passionnantes les unes que les autres vous attendent, cet été [2010], aux abords de la rivière St-Charles, au cœur de Québec.

Il s’agit d’une suite d’activités destinées aux gens curieux aussi bien qu’aux familles. L’Arrondissement de la Cité-Limoilou invite la population à participer en grand nombre, à chacun des multiples points de rencontre sur les rives revitalisées de la St-Charles.

Voici les principaux pôles d’attraction:

  • Maison Dorion-Coulombe
    • Situé au 332, rue Domagaya, le centre d’interprétation de la rivière St-Charles présente dès juillet, une nouvelle exposition qui abordera l’influence entre l’homme et la rivière St-Charles dans un cadre historique.
  • Marina Saint-Roch
    • De mai à septembre, cette station laboratoire permet de découvrir et d’observer la faune de la rivière St-Charles grâce aux aquariums et terrariums en plus des postes d’observation. Venez rencontrer des spécialistes!
  • À la découverte de la St-Charles!
    • Dès le 24 juin, la Société de la rivière St-Charles propose une visite, accompagnée d’un audioguide, dans le parc linéaire de la rivière St-Charles. Cette expérience permet de découvrir les patrimoines culturels, historiques, naturels et humains de la rivière.
    • Un service de navette est offert — le départ a lieu à partir de la Maison Dorion-Coulombe.
  • Kiosque d’information
    • Le 1er juillet, de 10h à 14h, près de la marina Saint-Roch, la Société de la rivière St-Charles vous y attend pour vous faire découvrir les beautés du site.

Depuis que les rives de la rivière St-Charles sont redevenues plus accessibles au public, tout le secteur a repris vie. C’est une autre preuve qu’il nous faut préserver des vastes îlots de nature, en ville.

À part les segments où l’on retrouve des contraintes au stationnement (près des zones densément peuplées), il est généralement assez facile de se trouver un espace pour stationner son automobile. Si vous ne l’avez pas encore fait, trouvez-vous un bel endroit pour aller pic-niquer sur les rives de notre belle rivière urbaine.

Si la ville de Québec continue à investir pour revitaliser les rives de la rivière St-Charles, ça pourrait redevenir un pôle d’attraction important, pour les résidents de Québec et même, pour les touristes.

Pour plus d’informations, visitez le site web de la Société de la rivière St-Charles.

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Le projet du Mesnil Vert

Le secteur du Mesnil continue de se développer et un des projets qui retient présentement l’attention se nomme Mesnil Vert et est accessible par l’avenue Chauveau, à l’est du boulevard Robert-Bourassa.

Le projet qui présente un design unique offre des condos, des jumelés, des maisons de ville (incluant des modèles avec un garage au sous-sol) et des semi-détachés.

Les normes de construction annoncées comme étant à la fois rigoureuses et éco-environnementales pourraient plaire à une certaine clientèle “verte”. L’effervescence du secteur Lebourgneuf a également beaucoup à voir avec le succès pressenti de ce projet.

Au moment de publier ce billet, la construction des maisons unifamiliales a commencé, tout comme les condos (des 4 1/2, pour l’instant — les condos sur 2 étages viendront sous peu). Le quartier est vanté comme étant aussi ambitieux qu’harmonieux et il vous appartiendra d’en juger en visitant l’un ou l’autre des trois (3) maisons modèles du projet.

À première vue, le projet a au moins le mérite de rompre avec le barrage de maisons “me too” qui se sont multipliées, au cours des dernières années. Le design des unités d’habitation dans le Mesnil Vert donne un beau coup d’œil.

Ceci dit, ça demeure des unités d’habitation relativement petites, surtout pour des familles.

On s’entend, ce sont d’avantage des pieds à terre que de réels milieux de vie où il y a “de la place” en abondance. L’idée, à première vue, semble aller dans le sens de densifier le secteur, autant que possible. Cette densification a d’ailleurs été exigée par le maire Régis Labeaume qui, par les temps qui courent, mène une guerre ouverte contre les banlieues.

Ainsi, les condos seraient bien pour de jeunes retraités qui veulent emménager dans un chez-soi au look distinctif et dont l’espace est savamment utilisé (peu d’espace mais un maximum de fonctionnalité). Les célibataires, les jeunes couples sans enfants (ou avec un seul enfant) pourraient aussi, selon toute vraisemblance, être intéressés par ces unités d’habitation.

Le projet est une réalisation de Construction SMB et de Constrobourg. La Caisse populaire Desjardins Des Rivières de Québec offre d’ailleurs des produits hypothécaires pour les acheteurs qui en auraient de besoin.

Pour plus de détails sur le Mesnil Vert, vous pouvez visiter leur site web ou les appeler au (418) 840-1990 (prenez note que personne n’a répondu lors des nombreux essais pour les joindre, à ce numéro et en plus, leur boîte vocale est pleine — ça ne veut peut-être rien dire mais bon, ne vous découragez pas si vous n’arrivez pas à les joindre immédiatement).

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L’édition 2010 du WebCamp Québec

Vous aimez les applications internet innovantes, les logiciels (et scripts) libres ainsi que les réseaux sociaux?

Et bien, c’est probablement au WebCamp Québec qu’on vous retrouvera, le 19 mai 2010… avec d’autres passionnés des plus récentes avancées-techno qui changent le monde, une ligne de code à la fois.

Si vous ne connaissez pas trop bien le concept d’un “WebCamp”, pensez au concept du “BarCamp” où chaque participant amène son petit quelque chose de sorte que personne n’est un spectateur puisque tout le monde participe, activement, au succès de l’évènement.

C’est très “hands on”, comme approche.

Et c’est ce qui rend le WebCamp 2010 aussi intéressant.

Rares sont les blogueurs qui n’ont rien à dire ou à enseigner. Même chose pour les infographes, les codeurs et les gestionnaires, à tous les niveaux. Comme le WebCamp Québec est une rencontre et non une conférence, il n’y a pas de danger que les participants vont s’endormir! Bien au contraire, ça va fourmiller d’activité.

Il y a sera question d’une foule de technologies qui méritent d’être discutées, selon les participants. Si vous aimez WordPress, Joomla, Drupal, Typo3, Linux, Ubuntu, Apache, PHP et MySQL (pour ne nommer que ceux-là), il y a aura sûrement plein de choses intéressantes pour vous, au WebCamp Québec de 2010.

Au moment de publier cet article, l’équipe de Beenox avait annoncé son intention de participer au WebCamp alors avis à ceux qui se cherchent un bel emploi dans le domaine du jeu vidéo, ça pourrait être une belle tribune pour se faire connaître.

Parmi ceux qui bloguent à propos du WebCamp Québec 2010, on retrouve le VETIQ, Nicolas Roberge et d’autres mais si vous le souhaitez, il est même possible d’annoncer votre présence à la rencontre, via Facebook.

L’activité aura lieu à l’Auberge Saint-Antoine dans leur bel auditorium, dès 9h00, le mercredi 19 mai, 2010. En passant, pour ceux qui ne la savaient pas encore, cette rencontre est gratuite!

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Stationnez “à vos risques” dans la Vieille-Capitale

Samedi dernier (le 24 avril 2010), un ami a dû se rendre à un souper dans un restaurant situé près du Vieux-Port de Québec.

Il a choisi de garer son automobile au 50, rue Dalhousie, soit un stationnement opéré par la Société Parc-Auto du Québec (SPAQ). Il s’agit du stationnement situé en face du quai où les gros bateaux de croisières accostent, lorsqu’ils s’arrêtent à Québec.

À la guérite d’entrée, il a payé 9$ au préposé qui, en retour, lui a remis un coupon (qui est nécessaire pour la sortie). Pour 9$, un automobiliste a le droit de stationner son véhicule jusqu’à 12 heures, dans l’enclos appartenant à la SPAQ.

Le souper de mon ami n’a duré qu’une petite heure alors il n’est pas resté stationné très longtemps — il a donc été un client particulièrement payant pour la SPAQ (puisqu’il a rapidement libéré son espace, pour quelqu’un d’autre). Je voulais savoir pourquoi il avait payé aussi cher pour stationner son véhicule et il m’a répondu que c’est parce qu’il voulait garer son véhicule dans un endroit aussi sécuritaire que possible. C’est une bonne raison mais est-ce que ce stationnement, en théorie surveillé par un préposé, est vraiment plus sûr qu’ailleurs?

Si l’on regarde sur le coupon, on retrouve deux messages quelque peu contradictoires.

Le premier indique que le logo de la SPAQ symbolise deux choses:

  1. du personnel courtois; et
  2. des installations propres et sécuritaires.

Juste à la droite de ce vertueux plaidoyer, on retrouve un texte plus réaliste:

  • Vous payez uniquement pour l’utilisation d’un espace de stationnement. SPAQ n’assume aucune responsabilité en cas de perte ou de dommages au véhicule ou à son contenu, qui pourraient résulter d’un incendie, d’un vol, d’une collision ou d’une autre cause.

Ah! Là, on reconnaît davantage la vraie nature de la SPAQ. L’automobiliste paie ce que plusieurs qualifieront d’un prix d’or pour avoir accès aux “installations sécuritaires” mais dans les faits, la SPAQ se défile de (presque) toute responsabilité! Wow, c’est de l’intégrité mur-à-mur, ça!

Comme si ce n’était pas assez, une notice en lettres oranges est ajoutée, sous le paragraphe retranscrit ci-haut:

  • Les voitures sont stationnées aux risques du propriétaire. Fermez votre voiture à clef.

Très bien. Alors on en déduit que l’installation [le stationnement] a beau être réputé sécuritaire, la totalité de la responsabilité de protéger un véhicule revient à son propriétaire et l’un des nombreux moyens d’y parvenir, tel que le rappelle la SPAQ, est de “fermer la voiture à clef”.

Rares sont les automobilistes qui ne verrouillent pas leurs portières mais bon, la SPAQ a élu d’en aviser ses clients. Grand bien lui en fasse mais ça ne change rien au fait que ses stationnements n’ont de sécuritaire que l’intention et non un niveau de sécurité physique véritablement aligné sur leur promesse-marketing (où ils définissent, sur chaque coupon de stationnement, ce que leur logo symbolise).

Voici des clichés, recto et verso, du coupon ayant été analysé, pour cet article:

Dans votre esprit, qu’est-ce que ça veut dire “des installations sécuritaires”?

Est-ce que c’est le genre d’endroit où vous avez confiance de payer (le gros prix) pour avoir le “droit” de garer votre véhicule “en toute sécurité” ou est-ce que ça évoque, pour faire image, un gigantesque stationnement “supervisé” par un commis, cantonné tout au fond de sa petite guérite?

À chacun sa perception mais bon, une “installation sécuritaire” donne à penser qu’elle sera… sécuritaire!

Les stationnements sont des lieux publics, certes mais ils exigent des coûts ridiculement élevés pour y avoir accès (souvent, sans autre alternative) et en ce sens, lorsqu’une compagnie qui opère des stationnements clame, haut et fort (sur TOUS ses coupons de stationnement), qu’elle opère des “installations sécuritaires”, on serait en droit de s’attendre à ce qu’une forme de réelle responsabilité vienne avec “le package”, non?

L’ami qui a eu la gentillesse de me donner son coupon de stationnement, pour analyse, a trouvé bien curieuse la propension de la SPAQ à se vanter d’offrir des installations sécuritaires, d’une part alors que de l’autre, elle ne ménage aucun effort de se laver les mains de tout problème (de sécurité ou autre) qui pourrait survenir!

Aux dernières nouvelles, la SPAQ exploite quelques 40,000 places de stationnement, réparties dans plus de 250 localisations. Ça en fait passablement grand à sécuriser. Ça explique probablement pourquoi ils s’empressent de remettre toute la responsabilité sur le dos du client… qui leur a confié un véhicule. Hummm…

Que ce soit clair: il va de soi que les employés de la SPAQ font leur possible pour sécuriser leurs “installations” mais au prix qu’ils perçoivent pour laisser se garer les véhicules, ce serait logique qu’une “assurance tranquillité d’esprit” soit automatiquement offerte. Qui plus est, dans certains quartiers de Québec, la SPAQ profite d’une situation de quasi-monopole et n’offre aucune alternative aux automobilistes moins fortunés qui, eux, pourraient souffrir encore plus que les autres d’un acte de vandalisme ou encore, de la perte [ou vol] de leur véhicule.

Ainsi, stationnez dans les installations gérées par la SPAQ si le cœur vous en dit mais ne soyez pas naïfs au point de (bêtement) croire que votre véhicule y est davantage en sécurité qu’ailleurs.

Ce n’est pas parce que vous payez —le gros prix— votre espace de stationnement que vous aurez nécessairement l’assurance de retrouver votre véhicule (sur place et indemne) lorsque vous reviendrez. Et s’il devait arriver malheur à votre véhicule, même si vous avez payé la SPAQ pour votre espace de stationnement, en gros, ce sera votre problème et non le leur.

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Immostar obtient sa certification LEED OR-NC

Si vous faites partie de ceux qui magasinent au Galeries de la Capitale, vous avez probablement pu suivre la construction de Place de l’Escarpement I, situé à l’angle de l’autoroute Robert-Bourassa et du boulevard Lebourgneuf, du côté du parc de l’Escarpement et ses six (6) kilomètres de nature.


Tout le secteur s’est développé en vitesse avec des centaines d’unités d’habitation situés au nord du parc mais au sud, en bordure du boulevard Lebourneuf, une artère fort achalandée, se trouve la premier de deux édifices construits selon des principes de développement durable.

D’ailleurs, Place de l’Escarpement I vient de se mériter la certification LEED OR-NC et se classe, de ce fait, en tête de liste des “développeurs verts” de Québec. Cet immeuble, de 148,000 pieds carrés, sera l’un des dix bâtiments les plus performants de sa catégorie, au Canada.

La combinaison de la géothermie, de la récupération de chaleur et de luminaires d’éclairage volumétrique permet de réduire de 55% la consommation et la facture énergétique.

La quantité d’énergie économisée annuellement est équivalente à la consommation annuelle en électricité de 110 maisons unifamiliales standards, ce qui est significatif.

Le bâtiment portera cependant le nom d’Édifice Promutuel puisque l’important assureur québécois y déménagera ses employés. DMR occupera le reste des espaces disponibles, soit 49,000 pieds carrés (pour y relocaliser 900 employés), ce qui signifie qu’il n’y aura que deux locataires dans ce grand édifice de 148,000 pieds carrés répartis sur 7 étages qui a nécessité un investissement de quelques 35M$ de la part d’Immostar.

Également conçu par l’architecte Pierre Martin, Place de l’Escarpement II ajoutera 117,000 pieds carrés au complexe et ce, au cours de 2010. Il s’agira également d’un édifice vert.

Bien que la première phase du complexe ait trouvé ses locataires, la deuxième phase n’est pas encore occupée alors avis aux intéressés.

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Shopping pour du “Made in China”

Pour la toute dernière journée de l’année 2009, en ce beau 31 décembre, je me suis payé une petite tournée de shopping.

À la base, je voulais simplement rafraichir mon vêtements d’hiver alors j’ai d’abord été faire un tour chez Atmosphère, à Place Ste-Foy mais ils n’avaient aucun manteau à ma taille —soit XL ou XXL— alors j’ai quitté les mains vides et je me suis rendu chez Latulippe, à Québec.

Une fois stationné, j’ai arpenté les trottoirs glacés avec ma petite famille pour me rendre jusqu’au magasin. Il y avait du monde mais ce n’était pas excessif. J’ai réussi à parler avec Antoine, dans les vêtements pour hommes et il a pris soin de me montrer quelques marques de vêtements, dont les manteaux The North Face et Kanuk. Après les avoir essayé, j’ai préféré le manteau 3/4 de la marque The North Face et comme j’avais été bien servi, j’ai décidé de m’acheter des accessoires et des bottes Blondo, pour compléter le “kit”.

Jusque là, je n’avais pas encore réalisé à quel point tous mes nouveaux achats avaient “voyagé” avant d’arriver dans mes gros sacs de shopping. C’est en découpant les étiquettes de mes produits que j’ai réalisé que TOUS les articles que j’avais acheté provenaient de la Chine!

Et oui, tout près de 1,000$ d’achats et tous les articles provenaient d’une seule place: la Chine.

Ça m’a fait réfléchir…

Comment le Québec peut-il prétendre demeurer une “puissance industrielle” si même les belles bottes Blondo sont désormais fabriquées à l’autre bout du monde? C’est un peu naïf comme réflexion mais que va devenir notre coin du monde si nous ne faisons que “concevoir” et “revendre” des produits fabriqués ailleurs?

Il va falloir se poser la question, tôt ou tard.

La mondialisation est supposée nous faire économiser en nous offrant des produits de qualité à des prix aussi bas que possible mais en regardant mes factures, je n’ai pas l’impression d’avoir payé des “prix de misère” pour mes achats. En fait, mes bottes Blondo me coûtaient moins cher du temps où elles étaient fabriquées… au Québec!

Ce ne sont sûrement pas les “petits chinois” qui reçoivent plus d’argent pour les beaux vêtements qu’ils fabriquent alors il faut penser que des intermédiaires s’en mettent plein les poches en “achetant” leurs produits dans des “sweat shops” chinois pour les revendre à des détaillants, dans les pays plus riches, comme le Canada. Dans les deux cas, la mondialisation n’avantage ni les Chinois, ni les Canadiens. Cependant, cette même mondialisation avantage unilatéralement les transnationales qui profitent de la misère des uns (en Chine) et de la richesse relative des autres (au Canada, par exemple).

En fait, je réfléchis tout haut… à l’écrit.

J’ai reçu un bon service chez Latulippe et je suis très heureux de mes achats alors de ce côté-là, je suis comblé.

Mais…

Je n’arrive pas à arrêter de penser au fait que désormais, quand un Québécois fait son shopping ici, il se trouve, dans les faits, à acheter plein de choses qui viennent de l’autre bout de la planète — c’est quand même délirant, quand on y pense.

Si les manteaux Kanuk n’étaient pas si incroyablement dispendieux (à 800$ par manteau, ça commence à faire cher), je l’aurais probablement considéré plus sérieusement mais bon, je demeure convaincu qu’il serait possible de faire de bons produits québécois à des prix comparables à ceux des produits chinois. Après tout, il n’y a sûrement pas que Kanuk qui soit capable de faire un bon manteau, non?

Enfin bref, dans quelques heures, nous serons en 2010.

À moins d’un revirement majeur, rien n’indique que notre base industrielle reprendra du poil de la bête au point de pouvoir concurrencer la domination chinoise, dans un nombre toujours plus grand de secteurs d’activité.

Sur ce, bonne année 2010 à vous et à tous ceux que vous aimez!

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Découvrez le RQCC pour financer vos projets d’affaires

Certains projets d’affaires peuvent être lancés sans devoir recourir à du financement externe mais la plupart du temps, ce n’est pas aussi simple et il faut trimer dur pour obtenir l’argent nécessaire.

Si vous faites partie de ceux qui se sont fait dire non par les institutions financières connues, vous devriez entrer en contact avec le Réseau québécois du crédit communautaire qui regroupe une vingtaine de membres (des “succursales”, en quelque sorte) répartis d’un bout à l’autre du Québec.

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La mission du RQCC va dans le sens du développement et de la promotion de l’approche du crédit communautaire au Québec, dans la perspective du mieux-être individuel et collectif ainsi que de l’élimination de la pauvreté. C’est ambitieux comme objectif mais c’est bien plus noble que “s’enrichir sur le dos des plus pauvres” comme ce que font la majorité des banquiers institutionnels.

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Concrètement, le RQCC soutient ses membres en tant que “ressources alternatives” (aux institutions financières, notamment) qui offrent l’accès au capital ainsi qu’un accompagnement aux populations locales pour la réalisation d’activités économiques. Ainsi, advenant que vous souhaitiez obtenir de l’aide, vous ne devez pas contacter le Réseau directement mais bien l’un des membres, situé le plus près possible d’où vous habitez.

Par exemple, à Québec, vous pouvez contacter Linda Maziade du Fonds d’emprunt économique communautaire de Québec au (418) 525-0139. Il n’y a pas de membre du RQCC à Lévis, au moment de publier cet article.

À part le fait qu’il s’agit de microcrédit, les valeurs partagées par les membres du RQCC donnent l’effet d’une bouffée d’air frais dans le monde du financement d’affaires, à savoir que l’entraide et la solidarité sont les prémices de base de leurs actions. Les pratiques du crédit communautaire passent également par la concertation, le partenariat et l’accès aux réseaux d’échanges communautaires. Qui plus est, la confiance est sans contredit l’une des plus grandes qualités que les partenaires, les promoteurs et les membres du RQCC possèdent et projettent à l’égard du crédit communautaire.

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Pour faire court, on peut dire que les prêts sont accordés sur l’honneur et non seulement selon la “cote de crédit” qui, dans la totalité des cas, fait complètement abstraction de l’aspect humain derrière les chiffres, froidement compilés au fil du temps.

Le RQCC ne donne pas son argent et demande un intérêt sur l’argent prêté mais dans l’éventualité où un individu n’arriverait pas à faire fonctionner son projet, différentes options plus “humaines” pourraient être envisagées, pouvant même aller jusqu’à la pleine radiation du prêt.

Les membres du RQCC s’arrangent cependant pour ne pas que les projets qu’ils financent en arrivent là puisque, contrairement aux institutions financières, ils aident l’entrepreneur de manière concrète, au-delà du prêt, à proprement parler.

Si vous connaissez des entrepreneurs qui ont de bons projets d’affaires, dites leur de contacter l’un des membres du RQCC pour leur présenter — le microcrédit d’affaires semble combler des besoins bien réels alors si ça s’adresse à vous, n’hésitez pas à y faire appel.

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Non à Labeaume et à “son” amphithéâtre

Avez-vous le goût de payer 400M$ pour un nouvel amphithéâtre, à Québec?

Déjà qu’aucune des économies promises par les fusion ne s’est réalisé (on s’est fait mentir au visage, du début à la fin), le maire sortant, Régis Labeaume, enjoint ses électeurs de le reconduire au pouvoir s’ils veulent un “nouveau Colisée” qui portera une facture de quelques 50M$ pour la ville de Québec et 175M$ pour les gouvernements, au provincial et au fédéral.

Si vous rêvez de voir du hockey à Québec, c’est parfait. Tout le monde a le droit de rêver mais là, c’est 400M$ —ET PLUS— qui sortiront de nos poches de citoyens pour payer un temple-de-luxe pour des joueurs de hockey millionnaires venus d’ailleurs pour divertir une population endettée, vaccinée (mais malade) et soumise aux dictats d’un maire-tout-puissant.

Le fait que Régis Labeaume, qui court déjà un couronnement, associe son imminente victoire à un “vote de confiance” de la population toute entière pour “son” nouvel amphithéâtre est une insulte à notre intelligence.

De quel droit ose-t-il associer tout le monde à “son” projet alors que les détails sont évasifs, au mieux et que les coût risquent d’exploser, en cours de “réalisation”? C’est un jeu politique inadmissible et totalement indigne d’un maire.

En fait, Régis Labeaume devrait immédiatement remettre sa démission pour avoir tenté d’extorquer 400M$ des poches des contribuables de Québec mais aussi DU Québec et du Canada.

Est-ce que ça tente vraiment aux citoyens de Winnipeg, d’Oshawa ou d’Halifax de payer des dizaines de millions de dollars pour financer le proverbial Taj-Mahal-sportif de Régis Labeaume alors qu’ils ont bien d’autres priorités? Évidemment que non mais pour le maire de Québec, il n’y a RIEN de plus important pour “sa” ville que de lécher les bottes de la LNH où il a été perdre son temps ET NOTRE ARGENT (lors d’un voyage à New York — une autre insulte aux citoyens).

Régis Labeaume ne mérite pas d’être maire de Québec.

S’il veut être le rouleau compresseur de la vie démocratique pour refiler des contrats payants à des “promoteurs”, qu’il quitte la vie publique municipale et devienne lobbyiste mais là, son jupon dépasse et tous les citoyens avisés voient qu’il veut continuer à endetter les citoyens pour enrichir “sa gang” avec l’argent des autres.

Il y a tant de choses à faire, à Québec.

Pourtant, le maire Régis Labeaume nivelle par le bas et veut ramener le club des millionnaires à Québec pour remplir un nouveau Colisée où des intérêts privés se rempliront les poches et où le public, comme d’habitude, paiera les factures.

Et bien, pour ces raisons et bien d’autres, il faut dire NON à Labeaume et à ses moutons-dociles du conseil municipal mais aussi à “son” projet d’amphithéâtre pharaonesque que nos enfants n’arriveront jamais à repayer.

Si Régis Labeaume n’aime pas Québec, il n’a qu’à déménager à Montréal, Toronto ou mieux, à New York, où il pourra copiner autant qu’il le souhaite avec les profiteurs de la LNH.

Entre profiteurs, ils vont se comprendre…

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