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VERTiges sur les toits du Musée de la Civilisation

Avez-vous le pouce vert? Aimez-vous les aliments bio? Avez-vous déjà jardiné?

Et bien, que vous ayez répondu par l’affirmative (ou non) à ces questions, vous serez sûrement heureux de visiter une exposition à ciel ouvert nommée VERTiges, sur les toits (face au sud) du Musée de la Civilisation.

Composé de 9 jardins thématiques distincts, ce musée à ciel ouvert vous permet de vous remplir les yeux de beauté mais aussi, de réfléchir. En solo, en couple ou en famille, la visite des toits du musée ne laissera personne indifférent.

Voici la liste de 9 jardins qui, selon les dires des créateurs, poussent à l’émerveillement…

Nom Couleur(s) Organisme(s) associé(s)
Jardin de givre Blanc La Rose des ventes de l’Estrie
Jardin du matin Bleu azur Je Réussis
Jardin secret Vert Tel-Aide, Région de Valleyfield
Jardin sauvage Rouge et noir R.A.F.T. inc.
Jardin éternel Jaune Un clin d’œil à toutes les possibilités qui alimentent l’espoir
Jardin bref
Jardin nourrir Irisé comme l’arc-en-ciel Le Pignon BleuLa maison pour grandir
Jardin intérieur Rose Le Programme Vincent et moi de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec
Jardin déserté Brun et orangé La Maison des jeunes l’Escapade de Val-Bélair, la Maison des jeunes de Montmagny et la Maison des Jeunes de Neuville

Le fil conducteur de cette exposition est « nourrir» : le corps, l’esprit et l’âme.

C’est inspirant, comme toile de fond, au plan de l’idéologique! Ça envoie plein d’ondes « zen» …

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Mais ce n’est pas tout…

  • L’architecture, la scénographie, la poésie, les arts visuels, la vidéo et les végétaux s’amalgament pour créer un oasis de paix où il faut bon vivre;
  • L’ensemble coloré de cette exposition baigne dans un environnement sonore original et fait l’objet d’un éclairage-spectacle, lorsque le soleil se couche;
  • Il y aura aussi un personnage fictif jouant le rôle d’une jardinière qui se dédie entièrement à la beauté de ses jardins thématiques;
  • Dans chacun des jardins, attendez-vous à trouver des accessoires fantaisistes.

Évidemment, il y aura des guides-jardiniers qui vous orienteront pour parcourir et découvrir ces jardins bien particuliers.

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Pour ceux qui veulent pousser l’expérience encore plus loin, une panoplie d’activités sera offerte pendant toute la vie des jardins, des semis à la récolte. Il y aura d’ailleurs une initiation à la culture maraîchère et ornementale avec Les Urbainculteurs (des gens qui s’y connaissent bien).

Idéalement, les visiteurs repartiront avec l’envie de faire leur propre jardin!

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Portrait de l’aide sociale à Québec

Le budget du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale dispose d’un budget colossal de 4,15MM$ (pour l’année allant de la mi-2008 à la mi-2009).

Il s’agit du plus important poste budgétaire du gouvernement du Québec après la santé et l’éducation. Ce n’est pas rien.

Avec tout cet argent, le gouvernement a mis de l’avant un programme pour pourvoir 700,000 emplois, d’ici 2011.

On s’entend, la plupart de ces emplois se qualifieraient pour des « jobs poches (qui ne mènent nulle part et dont la compensation effleure le salaire minimum)»  mais bon, ce sont malgré tout des emplois et pour un prestataire de l’aide sociale, c’est assurément plus valorisant que de rester à la maison à regarder le plafond, par exemple.

En passant et juste pour que ce soit clair, il n’y a qu’une minorité de Québécois sur l’aide sociale qui restent chez-eux à regarder le plafond.

La grande majorité de ces prestataires sont aussi dynamiques et occupés que des salariés réguliers mais seulement, pour toutes sortes de raisons, ils ne tirent pas de bénéfices pécuniaires de leurs activités.

Le Pacte pour l’emploi, à lui seul, a amené une hausse de 4k personnes qui participent aux services publics d’emploi dans leur démarche d’insertion. Via le Pacte, 240k personnes ont pu bénéficier des mesures et services (c’est très large, comme « définition de l’offre» ) d’Emploi-Québec, de même que 9,2k employeurs.

On s’entend que le meilleur moyen de trouver un bon emploi, ce n’est pas d’aller perdre son temps, assis sur une chaise au bureau d’emploi — il faut aller voir des employeurs et leur faire une bonne impression, s’impliquer dans sa communauté et y multiplier les contacts et ce, en prenant soin de sa personnes et en acquérant de nouvelles connaissances, idéalement confirmées par un diplôme.

Mais bon, on continue…

À Québec, malgré la situation économique jugée assez bonne, il existe un grand nombre de prestataires de l’aide sociale, à savoir…

  • Aptes au travail: 8,025
  • Contraintes temporaires: 5,675
  • Contraintes sévères: 11,044
  • Conjoints (sans contraintes sévères): 609
  • Total: 25,353 prestataires d’âge adulte

Ces chiffres proviennent du Rapport mensuel pour février 2009 du MESS.

Et ces personnes reçoivent une compensation financière variable, selon l’étiquette qui leur est attribuée, soit…

  • Aptes au travail: 564$ / mois
  • Contraintes temporaires à l’emploi: 684$ / mois
  • Contraintes sévères à l’emploi: 858$ / mois

Autrement dit, c’est moins que le salaire minimum qui, par exemple, donne 9$ x 35h x 4 semaines = 1,260$ par mois. En enlevant les déductions à la source (sur chèque de paye), il reste probablement quelques 1,000$ dans les poches du travailleur. Moins les quelques 400-quelques dollars par mois pour le transport (en autobus), les lunchs et les vêtements, c’est encore (un peu) plus payant de travailler.

Dans les faits, un travailleur au salaire minimum doit presqu’obligatoirement se mettre en couple pour boucler son budget tant les loyers coûtent cher (souvent plus de 700$ par mois pour un appartement, somme toute, bien ordinaire). C’est la même logique qui s’applique pour les prestataires de l’aide sociale.

Ainsi, ceux qui souffrent le plus, qu’ils soient au salaire minimum ou sur l’aide sociale, sont ceux qui demeurent seuls. Eux, ils s’appauvrissent de jour en jour.

Et c’est probablement pourquoi des manifestants se sont pointés, en début d’après-midi, le 6 mai 2009, au très luxueux bureau du ministre Sam Hamad sur la rue St-Amable, à Québec. Ces manifestants voulaient que le ministre revoit la formule actuelle des versements d’aide sociale où les sommes allouées varient d’une personne à l’autre, en fonction de son aptitude ou non au travail.

Sans grande surprise, leur demande a essuyé une fin de non-recevoir de Sam Hamad qui a dit « Moi, c’est non… nous, on veut valoriser le travail et l’activité»  et en plus, le ministre a fait appel aux policiers pour disperser… 30-quelques personnes! C’est clair que le ministre Hamad n’a aucune sensibilité pour ce genre de démonstration.

Parmi les manifestants, on retrouvait Marie-Ève Duchesne, du Regroupement des femmes sans emploi du nord de Québec (en passant, elle reçoit annuellement 44,000$ de Centraide, pour ses « services» , ce n’est pas clair si elle en a parlé aux autres « manifestants» ). Un autre manifestant, Robert Foisy, faisait valoir qu’aucun employeur n’engage les travailleurs de 50 ans et plus, surtout lorsque le candidat attend pour une opération importante depuis 5 ans et que, pour cette raison, il traîne continuellement dans les hôpitaux — il a probablement raison, malheureusement.

Des pinottes…

Ce que disent les prestataires, en gros, c’est qu’ils reçoivent des pinottes pour… euh, ne pas avoir à travailler. Il y a une certaines logique à ça et pourtant, plusieurs assistés sociaux ne demanderaient pas mieux que de rejoindre le marché du travail mais, pour toutes sortes de raisons, ils en semblent incapables.

Le meilleur conseil à leur donner serait assurément de changer ce qu’il font ou encore, la façon dont ils le font parce qu’à l’évidence, ça ne fonctionne pas, pour eux. Lorsqu’on rencontre un mur, il faut user d’imagination pour le contourner. Ça paraît simpliste mais après avoir discuté avec de nombreux prestataires de l’aide sociale (pour comprendre ce qu’ils vivent), ça semble être un conseil à peu près universellement applicable et bénéfique alors, pour ceux que ça inspire, ne vous gênez pas de réinventer votre vie afin de marier à la fois vos passions et votre besoin minimal en matière de revenu. Chaque situation est unique et avec de l’imagination, de nombreuses solutions durables existent.

Il faut dire que le Québec connaît une saignée d’entreprises manufacturières et de sièges sociaux, deux pôles névralgiques de l’économie où l’on retrouve d’excellents emplois qui créent réellement de la richesse, localement.

Ce que propose le ministre Hamad, c’est essentiellement une suite d’emplois dans « les services»  qui permettent de « survivre»  mais qui laissent très peu de jeu pour « vivre» . Un médecin au CHUL « vit»  alors qu’une « associée»  chez Wal-Mart « survit» . Il y a une spectaculaire différence entre leurs situations mais pour le ministre Hamad, les deux rentrent dans la même colonne « en emploi» , dans les statistiques. C’est passablement pervers…

Ainsi, les politiciens peuvent aisément maquiller, à leur avantage, une situation de l’emploi qui se détériore.

Nos jeunes travaillent de plus en plus pour des entreprises étrangères qui établissent, ici, des succursales et des points de services pour retourner la part du lion des profits à leur bureau-chef, à l’étranger… où sont payés les VRAIS gros salaires qui enrichissent… une autre communauté que la nôtre.

Au Québec et à Québec, il nous faut encore davantage d’entrepreneurs qui gardent les gros salariés ici. C’est bien beau les emplois au salaire minimum mais le gouvernement doit agir de manière responsable et s’assurer que les entreprises québécoises demeurent sous propriété québécoise (regardez le désastre d’Alcan, vendue à Rio Tinto, des Australiens).

Ce n’est pas clair que Jean Charest et ses Libéraux comprennent cette logique car ils viennent d’accorder deux autoroutes à péages à deux groupes étrangers et ce, pour les 35 prochaines années! Il faut être diablement demeuré pour accepter des PPP aussi anti-québécois mais bon, les Libéraux ne semblent pas vraiment se soucier du sort de ceux qu’ils sont censés représenter.

Et il ne faudrait pas non-plus compter sur Michael Sabia, le gars qui était si pressé d’arracher Bell à Montréal pour le replanter à Toronto, dans son Ontario natale. Il aura beau dire ce qu’il veut, ses gestes on trahi sa véritable intention… et là, les Libéraux l’ont mis en charge de la Caisse de dépôt, c’est un scandale sans nom et pourtant, les Québécois, trop occupés pour contester, voient ce gars s’installer avec un salaire (au moins) 10 fois plus élevé que le leur alors qu’il vient de démolir Bell tout en se mettant des dizaines de millions de dollars dans les poches!

Autrement dit, les Libéraux nous enfoncent de plus en plus dans le trouble alors, en toute logique, ce ne sont pas eux qui vont aider (pour vrai) les assistés sociaux à s’en sortir!

Pour « swinger»  des « B.S.»  dans des « jobs poches»  au salaire minimum dans des succursales d’entreprises étrangères, ça, pas de problèmes — les Libéraux vont assurer. Mais pour cultiver de belles entreprises québécoises qui créent réellement de la richesse durable ici et des emplois à 20$, 24$ et 32$ de l’heure, oubliez ça!

D’ailleurs, on va faire un petit exercice: trouvez UN SEUL emploi, chez Emploi-Québec, qui paie 32$ de l’heure.

Vous allez voir, les Libéraux se sont assurés, principalement en raison de leur incompétence grossière à diriger une province, que ce genre d’emploi n’existe pas, via LEURS services, pour « le peuple» .

Ils ont fait fermé nos usines et fait disparaître nos sièges sociaux d’importance (notamment en les laissant partir aux mains des étrangers).

Enfin bref, prenez-vous en main et fuyez le gouvernement, à pleines jambes!

Que vous soyez sur l’aide sociale ou non, vous valez mieux que d’attendre, en ligne, pour quêter un emploi. Sérieusement, regardez ceux qui réussissent — vous ne les verrez JAMAIS dans un cul-de-sac administratif comme Emploi-Québec. Ceux qui réussissent savent que le succès se trouve loin, très loin, des fonctionnaires blazés qui collectent de gros salaires pour brocher des feuilles et classer des documents.

Faites comme ceux qui réussissent et occupez-vous de vos affaires!

Si vous n’avez pas encore d’affaires et bien, voyez-y et créez vos opportunités. Sachez que votre vie n’est pas censée ressembler à celle du voisin. C’est en étant uniques et en offrant le meilleur de vous-mêmes que vous deviendrez riches.

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Les grands évènements de l’été 2009, à Québec!

Les amateurs de spectacles en plein air vont être servis, cette année, à Québec.

Le maire de Québec, Régis Labeaume, a pigé dans les poches des contribuables pour se payer de coûteux spectacles sur lesquels il mise gros. En fait, la quasi-totalité de l’offre touristique de l’été 2009 se concentre autour de l’un ou l’autres des grandes évènements suivants…

  • Le Grand Rire
    Du 10 juin au 5 juillet
    Généralement payant sauf pour les animations extérieures.
  • Le Cirque du Soleil
    Du 24 juin au 1er septembre (5 jours par semaine)
    Gratuit, sauf pour les places assises de la section VIP (à 20$, le billet).
  • Le Moulin à images (de Robert Lepage)
    À partir du 3 juillet, il y aura 57 représentations
    Gratuit, sauf pour les places assises de la section VIP (à 20$, le billet).
  • Le Festival d’été
    Du 9 au 19 juillet
    Macaron à 35$ en prévente et à 45$, en prix courant.
  • VERTiges sur les toits du Musée
    Du 23 juin au 12 octobre
    Un musée à ciel ouvert, accessible à tous et gratuit.

En tant que citoyen, au prix que ça coûte sur le compte de taxes, aussi bien en profiter, un peu.

Ce serait dommage que seuls les touristes aient l’occasion de voir ces spectacles! Comme à chaque été, il faudra surveiller la température pour savoir si certains spectacles auront lieu mais dans les cas du Cirque du Soleil et du Moulin à images, chaque spectacle manqué (à cause du mauvais temps) sera repris, à la fin de l’agenda prévu, le cas échéant.

Malheureusement, les aires ouvertes où ont lieu les spectacles ne sont toujours pas non-fumeur alors avis à ceux qui auraient la « mauvaise idée»  de vouloir amener vos enfants, vous avez environ 1 chance sur 4 de côtoyer un ou des fumeurs qui, eux, seront fiers de s’auto-intoxiquer en ignorant sciemment les autres.

Vraiment poche…

Et il y a le stationnement. Alors que les espaces gratuits ont à peu près tous été éliminés, les espaces de stationnements payant, eux, ont été bonifiés. Les automobilistes vont « passer au cash»  et la ville va récolter une petite fortune!

Côté circulation, attendez-vous à des bouchons en permanence devant la Gare du Palais et ce, jusque passé le Musée de la Civilisation. Si on vous demande d’aller chercher du monde à la gare de train de Québec, préparez-vous à faire beaucoup de sur-place pour vous rendre à destination, lors des spectacles.

Enfin, pour quiconque « trippe»  sur les grands évènements en plein air, ces tracasseries ne poseront vraisemblablement aucun problème et c’est tant mieux.

Au prix que paient les citoyens pour la tenue de ces évènements, c’est mieux de fonctionner!

En passant, n’oubliez pas qu’il y aura plein d’autres belles activités culturelles que les touristes ne connaîtront pas alors profitez-en pour y aller et redécouvrir les petits trésors de Québec.

Bon été 2009, à tous!

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Pour obtenir un emploi d’été à la ville de Québec

À chaque été, de nombreux jeunes travailleurs en profitent pour gagner un peu d’argent.

Les jeunes résidents de Québec qui souhaitent contribuer aux succès des activités de loisirs de leur ville peuvent le faire en visitant cette page web où il est possible de compléter un formulaire en ligne qui n’a rien d’intimidant.

Une fois ce formulaire transmis, vous obtiendrez un numéro d’inscription. Chaque fois que vous voudrez voir les postes auxquels vous avez soumis votre candidature, vous devrez inscrire ce numéro dans le champ prévu à cet effet à la section intitulée emplois postulés.

Autrement dit, tout se fait en ligne.

Mais…

Les fonctionnaires municipaux chargés du recrutment pour les emplois d’été semblent se garder un large pouvoir discrétionnaire dans le choix de leurs employés.

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En ce sens, il serait à la fois stratégique et prudent de contacter les organismes suivants directement pour assurer un suivi aussi serré que possible et qui sait, prendre de l’avance sur les autres candidats…

En passant, lorsque vous parlez à un responsable dans l’un de ces organismes, profitez-en pour demander s’il connaît d’autres organismes locaux qui pourraient chercher du personnel, pour l’été. Les gestionnaires d’organismes de loisirs se connaissent bien alors faites un bonne impression, dès le premier contact.

Même si vous n’obtenez pas un poste aux loisirs, ne vous découragez pas!

Il y a probablement des postes à pourvoir, pour l’été, à l’entretien municipal des parcs et des infrastructures ainsi que pour les grands évènements.

Sur ce, bonne chance dans vos démarches pour obtenir un bon emploi d’été, à Québec!

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Le Cirque du Soleil à Québec… pour les cinq (5) prochaines années!

Québec, c’est une ville magique.

Surtout en été lorsqu’on se promène sur la Terrasse Dufferin avec sa petite famille, c’est unique.

Mais là, le maire Labeaume a décidé que l’ère du romantisme où Québec était un petit coin d’Europe en Amérique était bel et bien terminée.

Régis Labeaume cherche, en fait, à faire de Québec une sorte de Las Vegas du nord en y présentant « en continu»  des spectacles se voulant prestigieux, à savoir le Cirque du Soleil sous des bretelles d’autoroutes et le Moulin à images sur des silos à grains.

Le maire et son comité exécutif ont passé quelques heures à tenter de convaincre des membres du Conseil municipal d’autoriser la ville à acheter la présentation du Moulin à images, pour 5 ans, au coût de 21,8M$ et finalement, ça a marché.

Et pour que le Cirque du Soleil complète l’offre présentée aux touristes durant ces cinq (5) années, les citoyens doivent allonger les millions à hauteur, au total, de quelques 50M$.

Le maire dit que le 40% qui doit venir du gouvernement provincial ne viendra pas des poches des citoyens de Québec. Euh! Il a probablement dit ça à la blague (du moins, il faut le souhaiter) parce que c’est faux.

100% de l’argent —sauf quelques grenailles en « commandites» — vient des poches des citoyens de Québec et du Québec. Il n’y a pas de magie là-dedans. Et tout cet argent sera concentré au même endroit. Dans les mains de deux (2) entrepreneurs.

On répète: deux (2) entrepreneurs qui se partageront les dizaines de millions que le maire Labeaume fait pleuvoir sur eux. Beau message aux jeunes artistes qui essaient de se faire une place au soleil.

Non seulement leur « grosse concurrence»  est subventionnée jusqu’aux oreilles mais en plus, le « spotlight»  est braqué sur eux… pour cinq (5) ans!

Pas un sou pour un groupe comme Simple Plan ou encore, Pascale Picard. Aux yeux du maire Labeaume, ils valent mathématiquement quelques 50 millions de fois moins que le duo formé par les demi-Dieux Lepage et Laliberté. Ça en dit long sur les préférences du maire…

Et soyons honnêtes, un instant.

Ce n’est 100% des citoyens de Québec qui trippent sur le cirque. Même celui du Soleil. Idem pour le Moulin à images. Les deux offres « culturelles»  ont du mérite, certes mais de là à tout miser sur EUX et personne d’autre, pour cinq (5) ans, il semble y avoir toute une marge.

Enfin bref, le maire Labeaume, lui, croit que son plan est génial — tant mieux pour lui.

Une baisse durable du compte de taxes et une belle marche romantique sur la Terrasse Dufferin aurait probablement fait l’affaire pour d’autres.

À force d’être « sur le party» , la ville va changer de visage mais ce n’est pas encore clair si ce sera pour le mieux. Il faut se demander si tout cet argent est 1) bien investi et 2) s’il génèrera des retombées satisfaisantes et dans les deux cas, pour l’heure, rien n’est moins sûr.

Il y aura des moments forts, pour le Cirque et pour le Moulin mais plusieurs citoyens auront de la difficulté à avaler que c’est la généreuse hausse de leur compte de taxe qui paye pour tout ça.

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Encore 5 ans de Moulin à images

En vertu d’une entente qui devrait être enterrinée lundi prochain, au Conseil municipal de Québec, le Moulin à images d’Ex Machina devrait être présenté 57 fois par année, jusqu’en 2013.

Selon Jean-Pierre Vézina, vice-président d’Ex Machina, il s’agirait du plus contrat de l’histoire de la compagnie.

Le Moulin à images sera subventionné par la ville de Québec à raison de 4 millions de dollars, par année — pour un total prévu de quelques 20 millions de dollars, durant les 5 ans de l’entente qu’approuve le maire Régis Labeaume.

L’argent sera puisé dans les poches des citoyens de la ville dans un premier temps (!) puis, ensuite, donné à Ex Machina via le tout nouveau fonds des évènements culturels qui aura (tenez-vous bien) une enveloppe bonifiée de 15M$ d’ici la fin de cette année (2009), selon le maire Labeaume, qui promet d’annoncer d’autres projets d’ici la fin du mois d’avril.

Selon le maire, il faut créer une offre irrésistible pour attirer les touristes qui font vivre, bon an mal an, quelques 30,000 personnes dans l’industrie touristique locale. Labeaume ne veut pas laisser la vague de 2008 se casser.

Robert Lepage demeure donc fidèle à sa ville mais là, il faut dire que la ville lui déroule le tapis rouge. L’artiste est cependant à Ottawa, pour le Dragon bleu, en ce moment. Il promet cependant un moulin à images revampé avec plus de 20% de contenu retravaillé, amélioré et même, bonifié.

Il y a donc beaucoup d’enthousiasme autour de l’avenir « Made in Quebec»  du Moulin à images de Robert Lepage qui a attiré, en 2008, quelques 600,000 visiteurs. Tant mieux pour lui et son équipe.

Et le bruit…

Les résidents du secteur seront heureux d’apprendre que l’impact sonore sera réduit de quelques 40% mais ce chiffre suscite déjà le scepticisme de ceux qui envisagent, avec résignation, 5 autres étés tapageurs où il sera difficile de se reposer, dans sa propre maison.

Mario Brien, d’Ex Machina, explique que la sonorisation de 2008 avait lieu sur 1,2 km de large alors qu’en 2009, elle ne sera que de 400 m — qui plus est, le nombre de hauts-parleurs sera réduit de l’autre côté du bassin. Il paraît aussi que des camelots se promèneront à l’extérieur de la zone pour offrir des baladeurs aux spectateurs qui voudront écouter la trame musicale via une bande FM (qui n’a pas encore été rendue publique).

Selon Labeaume, ces mesures d’atténuation sont suffisantes pour satisfaire même les citoyens les plus incommodés. Le maire a aussi dit qu’il y aurait des mesures de contingentement sur la rue des Remparts afin de ne pas revivre les débordements de 2008. Finalement, un comité de suivi sera formé (on n’en sait pas plus, à ce sujet).

Précisons que plusieurs citoyens s’insurgent déjà et déplorent le fait de n’avoir jamais été consultés. Ils disent que le maire ne tient pas compte des résidents.

Dans les faits, Labeaume veut signer pour 5 ans avec Ex Machina mais ne veut pas connaître l’opinion des citoyens. À plusieurs égards, ceux qui le traitent de « maire-dictateur»  n’ont pas tout à fait tort…

Malgré les « mesures d’atténuation» , le Moulin à images demeure un évènement tapageur qui dérange tout le monde qui habite dans le secteur. À partir de 2009, le Moulin fonctionnera 57 soirs au lieu de 79, en 2008 mais rien ne dit que le maire n’approuvera pas des « supplémentaires» , à la dernière minute.

Et l’argent…

Ainsi, le maire ne semble avoir aucun difficulté à trouver plusieurs millions de dollars pour les spectacles de ses amis mais, en comparaison, paraît incapable de trouver quelques centaines de milliers de dollars pour déblayer les trottoirs de Québec, en hiver — cherchez l’erreur!

Il n’en a évidemment pas parlé mais le maire se délecte probablement déjà des fortunes qu’il va faire, grâce au Moulin à images, avec les stationnements payants (genre, très payants) situés partout, dans le Vieux-Québec.

Attendez-vous aussi que le Vieux-Port sera transformera, de nouveau et ce pour 5 ans, en stationnement à ciel ouvert, à chaque soir de spectacle.

Les fumeurs « en public»  continueront d’y être légion et comme d’habitude, il y aura beaucoup de travail (et d’heures supplémentaires) pour la police mais « chuuut!» , il ne faut pas le dire trop fort, de peur que des citoyens excédés de se faire taxer, pour tout et pour rien, entendent.

Quand vous verrez arriver votre prochaine hausse de taxes municipales, dites-vous qu’il y a un peu de « Moulin à images»  là-dedans. C’est un choix du maire et de « sa suite»  alors, les citoyens n’ont qu’à dire « oui, chef»  — et « au diable»  les consultations populaires.

Évidemment, au-delà des doléances prévisibles, bravo aux créateurs et surtout, bon succès!

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Où s’en va Rabaska?

Avis à tous ceux qui redoutent l’installation d’une grosse poubelle toxique (i.e.: un « port méthanier» ) sur le magnifique site naturel de La Martinière, à Lévis, il se pourrait que Gaz Métro ait omis de nous dire quelques petites choses, au sujet de son nouveau partenaire russe, Gazprom.

Gaz Métro, la société d’État québécoise vouée à la promotion du gaz naturel, n’a apparemment pas suffisamment d’employés qui lisent le russe parce que, depuis le 25 février 2009, le site web de RusEnergy nous apprend deux choses:

  1. Gazprom a retiré sa participation dans Rabaska; et
  2. Gazprom retarde l’exploitation des gisements qui devaient alimenter le projet lévisien.

Ouch! C’est le genre de nouvelle digne d’une première page de quotidien, ça!

Et pourtant, ce n’est qu’aujourd’hui que le proverbial chat sort du sac — ceux qui veulent lire le texte russe en version française peuvent le faire dans Chaudiere.ca et il y a aussi un très bon article, écrit par Pierre Couture, dans le quotidien Le Soleil qui a été publié via Cyberpresse.

On est loin des chauds échanges qui ont eu lieu, derrière des portes closes, lors de la visite d’un haut-dirigeant de Gazprom, au Château Frontenac, en mai 2008.

On est, en fait, à des années lumières de ce « grand rapprochement»  canado-russe (ou québéco-russe, selon le point de vue).

Bien qu’il serait probablement de bon aloi d’avoir de la grosse pei-peine pour Gaz Métro et ses amis milliardaires chez Gaz de France et Enbridge, on retiendra notre trop plein d’émotions… pour l’instant. Alors qu’on retient nos larmes, ce serait peut-être intéressant de savoir pourquoi Gaz Métro tient tant à faire la promotion hautement controversée de son « gaz naturel»  alors que c’est une alternative énergétique sale, polluante, toxique et surtout, non-renouvelable.

C’est comme si les administrateurs de Gaz Métro vivaient encore à une autre époque et qu’ils avaient complètement raté la montée en force des panneaux solaires (maintenant très minces), des éoliennes (incluant les petites éoliennes résidentielles), des hydroliennes (sous l’eau, c’est génial) et de la géothermie (vraiment formidable, comme technologie).

Les Québécois n’auraient-ils pas intérêt à se convertir à des alternatives énergétiques réellement propres, sécuritaires, renouvelables et surtout, durables? Bien sûr que oui (c’est tellement évident) mais n’allez pas parler de ça aux administrateurs de Gaz Métro… ils clament encore que le gaz naturel est « sécuritaire« !

Enfin bref, on peut penser que les administrateurs font leur possible pour implanter « leur Rabaska»  mais ils ne se rendent absolument pas compte (du moins, c’est ce qu’on peut penser) que ça risque d’empoisonner une immense zone agricole comme La Martinière (de Lévis) pour y implanter, au pire endroit le long du fleuve St-Laurent, un immense port méthanier (juste en face de Québec, ta-ta-gazou les touristes-venus-voir-une-belle-ville). Mine de rien, le retrait de Gazprom du projet de Rabaska est, en fait, une excellente nouvelle… pour tout le monde. Même les administrateurs de Gaz Métro devraient profiter de ce coup-de-théâtre (en est-ce vraiment un? Difficile à dire…) pour « mettre la clé dans la porte» , une fois pour toutes.

C’est avec le temps que les gens de Québec ont appris que le véritable usage de Rabaska serait pour l’exportation massive de gaz naturel vers les États-Unis, via des pipelines… qu’il faudrait ensuite construire pour se raccorder au réseau de distribution trans-canadien [à St-Nicolas?] (en soulevant le même genre d’opposition que pour l’oléoduc d’Ultramar). C’est le genre de « détail»  qui n’avait pas été suffisamment mis en valeur, dès le lancement du projet parce que là, tous les citoyens se seraient probablement opposé à « ça» . Mais bon, on apprend…

À quand un communiqué de presse de Gaz Métro pour nous dire ce que les Russes savent depuis le 25 février 2009?

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Labeaume, porte-parole de Red Bull?

L’image vaut mille mots.

LCN a d’ailleurs publié cette image

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…où l’on voit le maire de Québec, Régis Labeaume, qui brandit une cannette de Red Bull en demandant aux gens de Québec d’en acheter une caisse, en pleine séance du conseil municipal.

Selon René Villemure, président de l’Institut québécois d’éthique appliquée, le maire Labeaume est allé trop loin: « Ça ne se fait pas. S’il avait fait la même chose avec une Labatt Bleue, il aurait été crucifié» .

M. Villemure est sous l’impression que le maire ne défend pas tant l’évènement que le produit Red Bull: « Que l’on soit pour ou contre, un élu peut difficilement s’afficher à un produit privé. Je trouve ça ordinaire» .

René Villemure qualifie le geste de Régis Labeaume de non-éthique.

Le fait que le maire prenne le parti d’une entreprise privée plutôt que celle de ses propres concitoyens semble hautement discutable. Sans oublier que Red Bull est une transnationale étrangère n’ayant pas de base opérationnelle (digne de ce nom) dans la région de Québec.

Le spécialiste en éthique (basé à Montréal) rappelle que le poste de maire vient avec une certaine dignité et impartialité. Il se demande aussi comment les concurrents de Red Bull ont réagi en voyant la scène: « À la limite, certains vont dire qu’on peut acheter le maire, comme porte-parole»  a-t-il même ajouté.

Même si l’on veut garder un évènement à Québec, il va falloir se demander si ça vaut la peine de s’abaisser à ce point devant une transnationale étrangère parce le maire Labeaume, lui, se trouve « bin fin»  d’avoir agi ainsi.

Qui est le gagnant, dans tout ça?

Red Bull, sans conteste.

La transnationale étrangère a vu à quel point c’était facile de faire « réagir»  (à son avantage, unilatéral) le maire de Québec qui tente, en pleine séance du conseil, de faire acheter son produit par ses concitoyens.

Entre la santé (ou même, la dignité) de ses concitoyens et une poignée de dollars, le maire Labeaume vient de nous démontrer —très clairement— qu’il a une préférences marquée pour le fric…

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Robert Gillet revient (encore) en ondes

Sous le signe de la bonne humeur, la nouvelle station radiophonique nommée « Sortir FM« , à l’indicatif 90,3, a lancé ses activités avec le retour en ondes de l’animateur radiophonique, Robert Gillet.

Parmi ceux qui se trouvaient au lancement, on retrouve Michel Létourneau, autrefois du Festival d’été et de l’OSQ et maintenant co-animateur de l’émission du retour à Sortir FM, Josée Guimond et Jean Brouillard.

L’animateur de l’émission « À la table de Robert»  a lancé sa toute première émission, au 90,3, en donnant l’heure puis en enchaînant avec sa chanson fétiche (sans jeu de mots) « Les copains d’abord» . Gillet n’a pas fait allusion à son passé comme il l’avait fait dans le cadre de son mea culpa, lors de son « retour»  au FM 93,3, en 2004.

Ce « retour»  avait d’ailleurs été très bref et les gens de Québec lui avaient fait savoir très clairement que certains de ses agissements, avec une mineure, étaient inacceptables… surtout pour un animateur de radio qui se permet de juger les autres.

Robert Gillet est soutenu, dans ses fonctions d’animateur, par une équipe diversifiée où règne un esprit de camaraderie.

Le porte-parole de la station, Louis Massicotte, a tenu à défendre le concept de Sortir FM, une radio spécialisée sans bulletins de nouvelles mais avec des « agendas» , pour maintenir le rythme. Il a aussi dit qu’il respectait son mandat, auprès du CRTC, en diffusant de l’information générale, notamment pour que les touristes sachent ce qui se passe en ville (au cas où ils voudraient le savoir).

Ne vous attendez pas à entendre beaucoup de musique à Sortir FM, sauf lors de la chronique de disques.

Sortir FM n’a le droit de diffuser que 6 minutes de publicité à l’heure mais elles semblent déjà bien remplies.

Mais bon, dès qu’il est question de Robert Gillet, plusieurs personnes (de Québec et d’ailleurs) ressentent encore un certain inconfort car les gestes criminels pour lesquels il a été condamné peuvent difficilement être ignorés… ou même, oubliés.

Rappelons que l’ex-animateur de radio était accusé (le 25 mars 2004) d’avoir acheté les faveurs sexuelles de deux jeunes filles d’âge mineur et d’avoir agressé sexuellement l’une d’elles. Il a été arrêté, le 17 décembre 2002, par la police de Québec, dans le cadre de l’Opération Scorpion, lors d’une rafle ayant permis de l’appréhender, lui, ainsi que 10 autres clients présumés.

Cette période a été difficile pour tout le monde, incluant pour Robert Gillet.

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Le point sur le Red Bull qui « donne des ailes» 

Dans son émission du matin (à la fin de février 2009), Sylvain Bouchard, l’animateur de Bouchard en parle (le matin) a invité ses auditeurs à acheter des produits Red Bull pour supporter ce commanditaire qui choisit, année après année, où il tiendra son « stunt publicitaire»  nommé « Red Bull Crashed Ice« .

On comprendra que Sylvain Bouchard pense en terme d’argent et non en terme de santé publique.

Comme tout animateur d’émission (de radio, ou autre), il a droit à son opinion et s’il veut s’enfiler une quantité importante de Red Bull, grand bien lui en fasse. Sérieusement, c’est sa vie. C’est à lui d’y voir comme il l’entend.

Où son appel au soutien d’une transnationale étrangère sonne faux, c’est lorsqu’il néglige (consciemment ou non) les effets sur la santé du Red Bull. D’entrée de jeu, soulignons que les enfants, les femmes enceintes, les gens qui tolèrent mal les effets de la caféine et les personnes dont la santé est fragile (qu’ils le sachent ou non) ne doivent JAMAIS boire de cette boisson énergisante.

Et justement, parlons-en de cette boisson qui « donne des ailes» . Selon l’aveu même du manufacturier, elle ne doit pas être consommée avec de l’alcool, ce qui n’est que très rarement respecté par les amateurs de celle-ci. De plus, le fabricant recommande de boire BEAUCOUP D’EAU parallèlement à la consommation de Red Bull et ce, encore plus lors d’activités physiques — rappelons à cet effet qu’il ne s’agit pas d’une boisson isotonique (et donc, qui ne réhydrate pas l’organisme… comme de l’eau).

Pire, le Red Bull ne contribue pas à combler les pertes de minéraux (magnésium, zinc et autres) dues à la transpiration, notamment lors des efforts physiques.

Parlons aussi de la taurine, cet acide aminé entièrement synthétique (produite en laboratoire pharmacologique) dont la concentration dépasse de 500 la dose journalière recommandée (en France).

Et il y a le sucre. Par volume, le Red Bull contient 28g de sucres, dont la saccharose, le glucose et 600 mg de glucuronolactone qui est  est un glucide dont on ne connaît que peu de choses, y compris à propos de ses effets à long terme sur l’organisme. À prendre à vos risques et périls.

Mais justement, les risques en question sont aussi assumés par « la société» .

Lorsque des problèmes de santé surviennent après que des personnes aient ingéré du Red Bull de manière inappropriée (ou d’en avoir ingéré, tout court), c’est le système de santé « universel»  qui prend le relais et qui paie les factures — on peut se douter que Sylvain Bouchard ne sera pas autour, à ce moment-là, pour continuer à vanter les mérites du Red Bull.

Et les factures, elles sont difficiles à avaler… un peu comme le Red Bull, lorsqu’on sait ce qu’il contient.

Alors, est-ce que c’est vraiment responsable, de la part d’un animateur radio, d’en appeler à la population pour qu’elle se vide les poches, dans tous les dépanneurs de la ville, pour acheter du Red Bull? À vous de juger.

Et pour les âmes sensibles qui pleurent parce que cette transnationale pourrait choisir une autre ville que Québec, au cours des prochaines années, séchez vos pleurs, notre ville s’en remettra sans aucun problème.

S’il n’y a plus de Red Bull, les consommateurs dépenseront quand même leur argent… comme ils l’ont fait auparavant. Encourager une transnationale étrangère (comme Red Bull) à venir faire la fête ici, c’est bien mais il ne faut pas non-plus se vendre à rabais parce qu’on a collectivement perdu (ou oublié temporairement) notre estime de soi.

Que ce soit clair, la ville de Québec vaut son pesant d’or et lorsque des animateurs, comme Sylvain Bouchard, essaient de convaincre les citoyens qu’on doit acheter du Red Bull pour que cette « compétition»  revienne l’an prochain, on est en droit de se demander quels intérêts il est en train de servir.

Lorsqu’un animateur de radio fait passer (ou semble faire passer) les intérêts financiers d’une compagnie étrangère avant la santé de ses propres concitoyens, il laisse peut-être filtrer des indices significatifs sur ses propres valeurs. Si l’on se fie au biais de ses propos, il ne fait aucun doute que le Red Bull « donne des ailes»  à Sylvain Bouchard.

Heureusement, la plupart des gens de la grande région de Québec ne pensent pas nécessairement comme lui…

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