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Qui profite de la manne des stationnements payants, à Québec?

Vous rappelez-vous de l’époque où il y avait une abondance d’espaces de stationnement gratuits, à Québec et plus spécifiquement, dans le Vieux-Québec?

C’était l’époque où il faisait bon aller prendre une marche dans les rues sinueuse du Vieux-Québec et où les automobilistes n’avaient pas besoin de payer pour garer leur véhicule. Cette époque est révolue. Le maire Régis Labeaume a tout mis en Å“uvre pour éliminer les espaces de stationnement, jusqu’au dernier.

Ceux qui veulent stationner à Québec n’ont qu’une seule option: payer. Payer cher, en fait. Comme le relate cet article, pour avoir « le droit » de stationner 3 courtes heures au Musée de la civilisation, sur la rue Dalhousie, dans le Vieux-Québec, il vous en coûtera 17,50$.

Aussi bien dire que c’est « interdit aux jeunes familles« .

Il faut cependant essayer de comprendre ce qui a bien pu pousser le maire Labeaume à livrer une guerre aussi mesquine contre les automobilistes qui veulent aller dans le Vieux-Québec. À qui profite tout ce « cirque du stationnement payant »?

Pour y voir plus clair, il suffit de voir à qui la Ville de Québec a « confié » la gestion de ses parcs de stationnement.

Faisons le compte:

  • Quartier Vieux‑Québec–Cap‑Blanc–Colline parlementaire
    • Ville de Québec: 4
    • Gestiparc / Vinci Park: 13
    • SPAQ: 11
  • Quartier Montcalm
    • Gestiparc / Vinci Park: 3
    • SPAQ: 2
  • Quartier Saint‑Roch
    • SPAQ: 1
  • Quartier Saint‑Sauveur
    • Ville de Québec: 1

Ainsi, sur les 35 stationnements de la Ville de Québec, 30 sont sous gestion par deux compagnies privées.

C’est donc plus de 85% des stationnements des quartiers centraux de la ville qui enrichissent des compagnies privées. L’une, SPAQ, est principalement basée à Montréal et l’autre, Vinci Park, est la propriété d’intérêts étrangers, en France. D’ailleurs, Vinci Park se targue d’être le « Premier opérateur français de stationnement ».

Ces deux entreprises génèrent d’énormes profits et pourtant, ces sommes n’enrichissent pas, dans la plus grande mesure, des gens de Québec. C’est dire le manque total de vision du maire Labeaume qui donne sa bénédiction à cet état de fait.

Est-ce que le maire Labeaume travaille dans le meilleur intérêt des gens de Québec?

Non.

Absolument pas.

Le maire Labeaume permet que des prix astronomiques soient exigés des automobilistes de Québec pour stationner leurs véhicules afin que des gens qui, pour la plupart, n’habitent même pas Québec puissent s’enrichir! Au diable le développement économique local. À « Labeaumeville », c’est l’intérêt des « Ã©trangers » qui prime!

Pas surprenant que Régis Labeaume soit reçu comme un prince lorsqu’il va en France, supposément par « affaires »!

Quel journaliste va faire une enquête pour comprendre les véritables raisons qui expliquent l’actuel cartel sur les stationnements de Québec par deux compagnies? C’est impensable qu’une ville aussi grosse que Québec soit aujourd’hui à la merci de ces opérateurs de stationnement qui exigent un maximum d’argent des automobilistes qui sont, trop souvent, pris pour payer ces sommes qui n’ont jamais à être justifiées à une quelconque « autorité de la ville ».

Le stationnement à Québec, c’est une sorte de « Far-West » où des opérateurs s’en mettent plein les poches et où les automobilistes saignent du fric, sans fin.

Cette situation ne peut plus durer, les automobilistes —surtout ceux de la classe moyenne— étouffent sous les prix de plus en plus boulimiques des stationnements, à Québec.

Et ce n’est pas Régis Labeaume qui va lever le petit doigt pour aider ses concitoyens… d’ailleurs, si l’on se fie à son parcours, il fera tout pour leur nuire afin d’enrichir, directement ou non, ses « partenaires » du cartel du stationnement de Québec.

Des stationnements hors de prix dans le Vieux-Québec

Si vous habitez la région de Québec et voulez stationner votre voiture dans le Vieux-Québec, ne serait-ce que pour quelques heures, préparez-vous à payer… très cher.

Prenez l’exemple d’une visite au Musée de la Civilisation, sur la rue Dalhousie. Juste en face, on retrouve un stationnement opéré par SPAQ où il en coûte, pour quelqu’un qui paie comptant, quelques 5,50$ de l’heure. Pour une visite de trois (3) heures au musée, il faut donc débourser environ 16,50$. Il faut employer le terme « environ » parce que la facturation a lieu a raison de 7 cents, la minute. Ayoye!

Et ce n’est pas mieux, un peu plus loin, avec un stationnement opéré par Vinci Park où l’agent de stationnement nous annonce, sourire aux lèvres, qu’un séjour de trois (3) heures devrait nous coûter 16$… ou plus!

Dans les deux cas, c’est beaucoup trop cher mais savez-vous quoi? Les deux stationnements sont pleins! Tellement pleins qu’en plein lundi après-midi, le stationnement de SPAQ doit être fermé, jusqu’à ce que des véhicules quittent.

Qui donc a les moyens de payer aussi cher pour stationner là? Sérieusement, qui a les moyens de se faire vider les poches à cette vitesse?

Il s’en trouvera sûrement, parmi les riches de Québec, pour trouver qu’une quinzaine de dollars pour trois (3) heures de stationnement, c’est « donné », surtout vu le charme reconnu du secteur —mais— pour tous les autres automobilistes, les prix des stationnements, dans le Vieux-Québec dépassent largement ce qui semble raisonnable.

Ceux qui voudraient fuir la voracité des opérateurs d’espaces de stationnement du Vieux-Québec ne trouveront aucun répit du côté des parcomètres, opérés par la Ville de Québec. En effet, ceux-ci coûtent, pour la plupart, quelques 25 cents du huit (8) minutes et ça, c’est SI vous arrivez à en trouver un!

Et les parcomètres, c’est un sport extrême, à Québec!

En plus de courir un risque réel de faire briser votre véhicules par ceux qui sont stationnés trop proches, un petit cinq (5) minutes de « retard » suffira généralement à vous mériter une constat d’infraction d’une cinquantaine de dollars, qu’importe que vous ayez dûment payé vos trois (3) heures de stationnement, auparavant. Les petits bonhommes bleus sont payés pour vous faire broyer du noir!

Pas surprenant que le Musée de la Civilisation soit souvent aussi vide mais n’ayez crainte, même si le nombre de visiteurs diminue, nos impôts serviront à renflouer leurs coffres! Et en plaçant un si gros musée juste en face d’un stationnement privé, c’est comme si l’on accordait une gigantesque subvention à l’opérateur de celui-ci, pour aussi longtemps que le musée sera opérationnel (aussi bien dire « toujours »).

Qui est perdant, dans tout ça?

Vous, moi… tout le monde qui trouve ça odieux de devoir payer 17,50$ pour 3 heure de stationnement.

Vous aimeriez que vos enfants aient la chance de voir le Musée de la civilisation? Si vous n’êtes pas assez riche, oubliez ça! De toutes façon, les gens qui dénoncent cette situation frappent un mur dès qu’il tentent de se plaindre à la Ville de Québec où, de manière laconique, les citoyens sont invités à prendre un autobus du RTC, depuis l’un des Parc-O-Bus.

Il y a donc une solution pour les pauvres et une autre pour les riches.

C’est rendu ça, à Québec!

Au diable les jeunes familles, la Ville de Québec est réservée aux riches qui trouvent ça « super-méga-cool » de payer 17,50$ pour 3 heures de stationnement!

Le maire Régis Labeaume a grandement contribué à exacerber le tout en ajoutant des parcomètres partout au point où il ne reste plus AUCUN espace « gratuit » pour stationner, dans le Vieux-Québec. C’est clair que le maire Labeaume a voulu consolider le cartel du stationnement de Québec, dont les deux grands bénéficiaires sont SPAQ et Vinci Park (une compagnie étrangère, pour ceux qui ne le savaient pas).

Pas surprenant que le maire Labeaume insiste pour que ses « petites affaires » aient cours dans le plus grand secret! Lui et ses complices ne veulent surtout pas expliquer aux citoyens pourquoi il n’existe plus d’alternative abordable pour les citoyens les plus pauvres, au plan du stationnement, dans le Vieux-Québec.

C’est tellement désagréable d’avoir à traiter avec les stationnements, à Québec que de plus en plus de citoyens, pourtant « propriétaires » de la ville, ne veulent même plus y aller.

Il n’y a pas que le Vieux-Québec qui soit devenu un immense « vide-poche » à ciel ouvert, il y a aussi le Nouvo St-Roch et la Haute-ville, sans compter de nombreux îlots récemment « parcométrés » à Ste-Foy, Charlesbourg et Beauport. Autrement dit, la folie des stationnements hors-de-prix défendue et promue par Régis Labeaume & Friends gagne toute la ville. Si les citoyens n’y prennent garde, ce cancer s’étendra éventuellement avec autant de voracité dans les banlieues qu’au centre de la ville.

Et pour ceux qui prétendent que les revenus de stationnement en valent le coût (pour les automobilistes), c’est faux. Ça ramène quelques 7 millions de dollars à la Ville de Québec, par année, sur un budget d’un milliard de dollars. Autrement dit, on pourrait complètement éliminer les stationnements payants, à Québec et ont pourrait immédiatement récupérer ce « manque à gagner » en croissance économique, dans tous les secteurs visés.

Imaginez s’il fallait payer 17,50$ pour 3 heures de stationnement aux Galeries de la Capitale? Croyez-vous que les commerçants y feraient des affaires bien longtemps? Évidemment que non alors devinez ce qui se passe, en ce moment, dans le Vieux-Québec: les commerces y rencontrent trop souvent des difficultés financières justement dû à leur inaccessibilité, pour les automobilistes.

Qu’importe que vous ayez un parti-pris pour ou contre les stationnements payants, le fait demeure qu’il n’existe aucune alternative gratuite pour les jeunes familles qui aimeraient s’arrêter dans le Vieux-Québec pour aller y prendre une marche.

Les stationnements à Québec, c’est pathétique…

Stationnement payant malvenu au Bassin Brown

Après que nos pouvoirs publics aient dépensé plus de 45M$ de notre argent pour réaménager la Baie de Beauport ainsi que la Pointe-à-Carcy et le Bassin Brown, on peut se demander pourquoi il ne restait pas quelques dollars pour offrir des stationnements gratuits.

Après tout, il s’agissait de « redonner ces espaces aux citoyens » mais dans les faits, c’est à des opérateurs de services comme Vinci Park que ça profite. Au diable les citoyens!

Si l’on regarde l’exemple du Bassin Brown, il y a deux stationnements pour accéder au site soit celui pour lequel il faut payer 3$ par tranche de 2 heures à Vinci Park et l’autre, à l’Anse-des-Mères au parc Notre-Dame-de-la-Garde.

Sans grande surprise, celui de Vinci Park est généralement vide alors que celui du parc Notre-Dame-de-la-Garde est toujours archi-plein ce qui prouve que les citoyens de Québec n’aiment pas se faire plumer par une compagnie étrangère qui fait de l’argent en nous vidant les poches lorsque nous voulons avoir accès à NOS sites historiques.

Vous ne saviez pas que Vinci Park était une compagnie étrangère?

Et bien oui, il y a bien un « front » inscrit au Québec mais la propriété est française, à savoir que les propriétaires de « Services Vinci Park (Canada), inc. » sont:

  • Vinci Park, SA (actionnaire majoritaire)
    • 61, avenue Jules-Quentin
      Nanterre, 92000
      FRANCE
  • Wilfried Thierry (administrateur)
    • 35, Grande Puiselet
      St-Pierre-les-Nemours, 77140
      FRANCE
  • Philippe Princet (administrateur, président)
    • 61, avenue Jules-Quentin
      Nanterre, 92000
      FRANCE

Y a-t-il un seul contact québécois d’importance, chez Vinci Park?

Et bien oui, mais c’est un banal « secrétaire »…

  • Louis Jacob (administrateur, secrétaire)
    • 550, Grande-Allée
      Verdun (Québec) H3E 1Y3

Alors c’est assez clair: pour avoir accès au site historique du Bassin Brown, à Québec, il faut enrichir des français! C’est quand même intéressant, comme « stratégie de développement économique local« , non?

Il a du flair, le maire Labeaume!

Non-seulement il nous force à payer chaque fois qu’on veut aller voir le Bassin Brown mais en plus, il s’assure d’enrichir une firme dont les propriétaires sont établis outre-mer. Wow! Elle est pas belle, la mondialisation à la sauce Labeaume?

Pas surprenant que les automobilistes de Québec boudent ce stationnement malvenu!

Il n’est pas normal qu’un stationnement payant, opéré par une entreprise étrangère, force les gens de Québec s’appauvrir à chaque fois qu’ils veulent visiter un de leurs sites historiques. C’est raide-dingue.

Où est la fierté, dans tout ça?

Bien sûr, on adore les compagnies étrangères, au Québec — on a qu’à visiter un des nombreux Wal-Mart de la région pour s’en rendre compte mais ne serait-il pas plus sage d’opérer, soi-même, nos sites historiques et leurs services assimilés, comme les stationnements? Et tant qu’à y être, ne serait-il pas possible d’offrir des stationnements gratuits à ceux qui veulent avoir accès à ces sites à haute valeur patrimoniale?

Pensez-vous qu’il serait possible, un jour, qu’une compagnie québécoise opère des stationnements pour LEURS parcs historiques, en France? Sûrement pas! À moins d’une intervention directe du président de la République, ça ne risque pas d’arriver et pourtant, ici, il n’y a AUCUN PROBLÈME pour que notre beau Bassin Brown, rénové à NOS FRAIS, contribue à enrichir une entreprise qui concentre sa richesse à des milliers de kilomètres d’ici.

Croyez-vous qu’un jour nous aurons assez de fierté pour se donner un accès gratuit à nos propres sites patrimoniaux?

Nul ne le sait mais si personne ne se pose la question, nous continuerons à enrichir des transnationales étrangères sans trop s’en rendre compte, le tout avec la pleine bénédiction de NOS autorités publiques.

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Liste des membres du groupe de travail sur la mobilité durable

À Québec, un groupe de travail composé d’experts et de personnes dites représentatives de divers milieux a été composé pour élaborer un plan de mobilité durable dont une ébauche vient d’être déposée (à la fin de juin 2010).


Les individus qui composent ce groupe de travail doivent élaborer un scénario urbain cohérent et attrayant qui sera déployé d’ici 2030, pour les résidents de la ville de Québec, tout en ayant à cÅ“ur de préserver ce qu’il y a de beau et de fonctionnel, en ce moment.

Il s’agit donc d’une tâche qui doit être abordée avec le plus grand sérieux d’où l’importance de savoir qui, exactement, aura l’immense privilège de voir au développement de notre ville…

Certains membres du groupe de travail sont mieux connues que d’autre mais tous sont censés travailler dans le meilleur intérêt des citoyens et non d’un quelconque lobby dont ils pourraient, directement ou non, tirer des intérêts pécuniers ou autres.

À première vue, on peut se demander…

  1. Pourquoi il n’y a pas plus d’architectes et d’urbanistes?
  2. Pourquoi il y a autant de politiciens?
  3. Pourquoi les représentants du transport en commun y sont aussi nombreux, incluant ceux de Montréal?
  4. Pourquoi il n’y a aucun représentant des automobilistes, à proprement parler?
  5. Pourquoi il ne se trouve aucun membre du public, dans cette liste?

Il ne semble pas que la ville de Québec soit intéressée à répondre à ces questions (et bien d’autres). Trois séances de consultation publique doivent avoir lieu, à propos du projet de plan de mobilité durable, à Québec. Ce n’est clair si les citoyens y auront vraiment une quelconque influence parce que dans l’invitation officielle à participer, on peut lire:

« Les citoyens sont invités à prendre connaissance du Plan de mobilité durable et à formuler leurs commentaires dans le but de l’enrichir avant son adoption par le comité exécutif de la Ville. »

Ça sous-entend que les membres du groupe de travail veulent entendre les citoyens favorables à leur plan, en premier lieu. Ceux qui ne sont pas d’accords seront probablement « Ã©coutés » mais pas entendus parce que le but, si l’on se fie à la formulation de leur invitation, ne vise qu’à valider ce qui a été précédemment « décidé » et couché à l’écrit, dans ce plan que vous pouvez consulter, en ligne.

S’il y avait eu d’authentiques représentants du public, on aurait pu s’attendre à de véritables séances de consultation mais là, ça ressemble à un « show de boucane » pipé d’avance en faveur de ceux qui ont signé la première ébauche du plan.

Quels sont les objectifs de ce plan?

  • Densification urbaine, à l’extrême;
  • Vision commune (?);
  • Aménager le territoire.

Le problème, c’est que le plan est cousu de fil blanc.

C’est à la limite du ridicule lorsque les membres se mettent à fantasmer sur un tramway alors que l’actuel système de transport en commun n’arrive même pas à faire ses frais!

Même s’il en coûte 2,50$ pour prendre l’autobus, à Québec, il ne faut jamais perdre de vue que c’est plus de 6$ que nous coûte chaque passager parce que « le reste » est payé, à 100%, avec le trésor public. Et oui, même les autobus coûtent si cher à opérer que sans d’importants subsides publics, nous n’en aurions même pas les moyens! Et là, ce groupe de travail veut nous imposer un tramway qui va coûter encore plus cher et qui nous amènera une suite inédite de « défis techniques » et logistiques.

Ces bien-pensants qui en mènent large, à Québec, ne semblent pas avoir de difficulté à dépenser l’argent des autres.

Rien (ou très peu) sur…

  • Des voies d’accès mieux pensées pour faciliter la circulation automobile (tout est pro-transport en commun, mur-à-mur);
  • Des trottoirs mieux entretenus et surtout, mieux pensés pour accommoder des moyens de transports du futur comme le Segway ou d’autre trottinettes aux fonctions rehaussées;
  • Des stratégies de stationnement public et gratuit pour rendre les allées et venues encore plus agréables, dans les différents arrondissements de la ville (la prémisse va dans le sens de tout concentrer sur les sacro-saints transports en commun);
  • Des murs anti-bruit naturels qui augmenteraient la qualité de vie des citoyens tout en aménageant des espaces verts savamment étudiés à la fois pour couper les bruits des véhicules mais aussi pour rehausser l’aspect de nos à-bords de routes;
  • L’aide technique et financière qu’il se doit à tous les systèmes de transports coopératifs (qui fonctionnent mieux que le transport en commun parce qu’il répond plus précisément aux besoins des citoyens) et pas simplement des incitatifs au co-voiturage.

Et ainsi de suite.

Les membres du groupe de travail n’ont absolument pas d’intérêt pour ce genre d’idées où l’on respecte davantage la liberté de choix des citoyens, en matière de transports.

En lisant la première version du plan sur la mobilité durable, à Québec, on réalise que le maire et ses aidants veulent changer les comportements des citoyens, en ce qui a trait aux transports notamment en poussant de nombreux automobilistes à se transformer en usagers du transport en commun, un peu comme en Europe.

C’est beau de voir ces gens travailler et mettre tout leur savoir à notre service mais s’ils sont en guerre contre les automobiles, c’est malsain. Les automobiles sont ici pour rester car ce sont les seuls véhicules capables de répondre aux besoins, en matière de transports, des gens qui bougent et qui ont des responsabilités: garderie, école, épicerie, travail (incluant les rencontres de clients) et loisirs, en solo, entre amis, en couple ou en famille.

Là où se trouve la congestion, dans la région de Québec.

Les transports en commun, ça ne pourrait vraiment fonctionner que si c’était complètement gratuit, pour les usagers, à raison de deux trajets par jour (maximum, pour éviter les abus). De toutes façons, ce sont des fonds publics qui paient déjà les deux tiers du tarif d’embarquement alors pourquoi ne pas aller un peu plus loin et assurer 100% du coût?

Les histoires de tramway sont donc de retour, à Québec.

Le maire Labeaume va utiliser son groupe de travail pour justifier tous ses projets « en commun » d’ici 2030 et il y a fort à parier que les « amis » y trouveront leur compte.

Et bien malin celui qui réussira à trouver les 76% de gens de Québec qui sont, apparemment, pour le tramway du maire Labeaume. Sans présumer de l’honnêteté intellectuelle de ses sondeurs, on peut se demander comment ils sont arrivés à des chiffres aussi élevés alors que la population ne rêve absolument pas de quitter le confort de véhicules individuels.

Malgré tout, il faut garder espoir que le travail qui sera fait dans le cadre de ce plan sur la mobilité durable sera pour le véritable bien commun et non pour enrichir « les amis du pouvoir », au détriment du plus grand nombre.

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Activités 2010 aux abords de la rivière St-Charles

Des activités plus passionnantes les unes que les autres vous attendent, cet été [2010], aux abords de la rivière St-Charles, au cœur de Québec.

Il s’agit d’une suite d’activités destinées aux gens curieux aussi bien qu’aux familles. L’Arrondissement de la Cité-Limoilou invite la population à participer en grand nombre, à chacun des multiples points de rencontre sur les rives revitalisées de la St-Charles.

Voici les principaux pôles d’attraction:

  • Maison Dorion-Coulombe
    • Situé au 332, rue Domagaya, le centre d’interprétation de la rivière St-Charles présente dès juillet, une nouvelle exposition qui abordera l’influence entre l’homme et la rivière St-Charles dans un cadre historique.
  • Marina Saint-Roch
    • De mai à septembre, cette station laboratoire permet de découvrir et d’observer la faune de la rivière St-Charles grâce aux aquariums et terrariums en plus des postes d’observation. Venez rencontrer des spécialistes!
  • À la découverte de la St-Charles!
    • Dès le 24 juin, la Société de la rivière St-Charles propose une visite, accompagnée d’un audioguide, dans le parc linéaire de la rivière St-Charles. Cette expérience permet de découvrir les patrimoines culturels, historiques, naturels et humains de la rivière.
    • Un service de navette est offert — le départ a lieu à partir de la Maison Dorion-Coulombe.
  • Kiosque d’information
    • Le 1er juillet, de 10h à 14h, près de la marina Saint-Roch, la Société de la rivière St-Charles vous y attend pour vous faire découvrir les beautés du site.

Depuis que les rives de la rivière St-Charles sont redevenues plus accessibles au public, tout le secteur a repris vie. C’est une autre preuve qu’il nous faut préserver des vastes îlots de nature, en ville.

À part les segments où l’on retrouve des contraintes au stationnement (près des zones densément peuplées), il est généralement assez facile de se trouver un espace pour stationner son automobile. Si vous ne l’avez pas encore fait, trouvez-vous un bel endroit pour aller pic-niquer sur les rives de notre belle rivière urbaine.

Si la ville de Québec continue à investir pour revitaliser les rives de la rivière St-Charles, ça pourrait redevenir un pôle d’attraction important, pour les résidents de Québec et même, pour les touristes.

Pour plus d’informations, visitez le site web de la Société de la rivière St-Charles.

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