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À chaque été, de nombreux jeunes travailleurs en profitent pour gagner un peu d’argent.
Les jeunes résidents de Québec qui souhaitent contribuer aux succès des activités de loisirs de leur ville peuvent le faire en visitant cette page web où il est possible de compléter un formulaire en ligne qui n’a rien d’intimidant.
Une fois ce formulaire transmis, vous obtiendrez un numéro d’inscription. Chaque fois que vous voudrez voir les postes auxquels vous avez soumis votre candidature, vous devrez inscrire ce numéro dans le champ prévu à cet effet à la section intitulée emplois postulés.
Autrement dit, tout se fait en ligne.
Mais…
Les fonctionnaires municipaux chargés du recrutment pour les emplois d’été semblent se garder un large pouvoir discrétionnaire dans le choix de leurs employés.

En ce sens, il serait à la fois stratégique et prudent de contacter les organismes suivants directement pour assurer un suivi aussi serré que possible et qui sait, prendre de l’avance sur les autres candidats…
En passant, lorsque vous parlez à un responsable dans l’un de ces organismes, profitez-en pour demander s’il connaît d’autres organismes locaux qui pourraient chercher du personnel, pour l’été. Les gestionnaires d’organismes de loisirs se connaissent bien alors faites un bonne impression, dès le premier contact.
Même si vous n’obtenez pas un poste aux loisirs, ne vous découragez pas!
Il y a probablement des postes à pourvoir, pour l’été, à l’entretien municipal des parcs et des infrastructures ainsi que pour les grands évènements.
Sur ce, bonne chance dans vos démarches pour obtenir un bon emploi d’été, à Québec!
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À l’aéroport Jean-Lesage de Québec, les douaniers de nuit seront désormais sous la gouverne du l’Agence des services frontaliers du Canada.
Il faut savoir que, durant l’hiver, les services de dédouanement de nuit étaient facturés aux compagnies aériennes, selon leurs besoins.
Avec l’annonce faite hier par la ministre Josée Verner, responsable pour la région de Québec, en compagnie de Martin Bolduc de l’ASFC, consistant à « améliorer» les services douaniers à l’aéroport de Québec, les services de dédouanement seront offerts 24h sur 24, 7 jours sur 7, de décembre à avril.
Cette amélioration du service profitera surtout aux compagnies aériennes et coûtera, au bas mot, quelques 650,000$ à l’ASFC, qui est financée par le gouvernement fédéral et donc, par vous, amis contribuables.
Soulignons qu’auparavaut, les frais de dédouanement ne s’élevaient qu’à quelques 350,000$… disons que la ministre Verner n’est pas trop pressée d’expliquer cette explosion du coût de l’activité de dédouanement mais M. Bolduc de l’ASFC évoque que les coûts des « bénéfices marginaux, au niveau des salaires» pourraient expliquer une partie de la différence.
Autrement dit, le secteur public, encore une fois, nous coûte une fortune… pour un service quasi-identique à celui du privé, offert pour près de la moitié moins cher.
Ouch!
Ainsi, les compagnies aériennes —qui ne risquent pas de baisser les prix de leurs billets— mettent encore plus d’argent dans leurs poches, aux frais des contribuables qui n’ont eux ABSOLUMENT aucune opportunité de contester une telle mesure.
C’est la ministre Verner, dans son infinie sagesse, qui a annoncé que ce nouveau fardeau allait désormais être assumé par toute la population. On est à des années lumières du principe de l’utilisateur-payeur. C’est plutôt l’inverse, à savoir « tous ceux qui n’utilisent pas l’aéroport qui paient 100% de la facture» .
À vous de voir s’il y a vraiment lieu de se réjouir de cette « grande annonce» de la ministre Verner…
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Un édifice est présentement en construction dans le Parc Technologique du Québec métropolitain. Il s’agit du lot précédemment acheté par SiliCycle pour y construire des installations mieux adaptées à leurs nouveaux besoins.

Voici quelques photos du site où, en fait, on ne retrouve pour l’instant que les fondations…
Comme vous pouvez le voir, le plus gros du travail reste à faire mais avec de bonnes fondations, on peut déjà prédire le succès du travail final.
Parmi les artisans du projet, on retrouve…
Bravo aux gens de SiliCycle qui continuent leur croissance!
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Régis Labeaume, grand prêtre de la libre entreprise, a montré un autre côté —bien plus inquiétant— de sa personnalité avec sa sortie musclée contre des promoteurs qui voulaient construire un édifice de 20 étages, sur le boulevard Laurier, à Ste-Foy.
Le maire Labeaume veut mettre un frein à la concurrence, à son avis malsaine, que se livrent les arrondissements de Québec, en matière de développement économique!
Même si le Régis Labeaume se conforte dans ce genre de logique faisant la promotion ouverte de la médiocrité, de l’immobilisme et du nivellement par le bas, les citoyens de Québec, eux, ne voient pas les choses ainsi, surtout ceux qui se réjouissent du développement économique à Ste-Foy.
Il faut savoir que le comité exécutif de la ville de Québec propose de mettre des limites aux gabarits des édifices à construire dans trois « importants» secteurs d’activités, à savoir que la limite sera de…
Il va de soi que ces mesures, annoncées hier, visent directement l’arrondissement Ste-Foy-Sillery qui, selon l’administration Labeaume, se montre trop accomodant envers les investisseurs en permettant la construction d’édifices à bureaux de 20 étages en bordure du boulevard Laurier, au moment où la ville s’apprête à harmoniser son règlement d’urbanisme.
Véritable porte d’entrée de la ville, le secteur du boulevard Laurier risque donc de devoir pâtir pour favoriser des quartiers d’affaires contre-nature (et beaucoup moins attrayants) comme d’Estimauville et St-Roch.
Le maire Labeaume nage en plein délire!
Si les projets dans d’Estimauville, Lebourgneuf et St-Roch sont tellement inattrayants qu’il faille sacrifier ceux de Ste-Foy pour qu’ils puissent voir le jour, ça donne une idée à quel point ils sont « faibles» et donc, probablement très mal vendus.
L’idée même de suggérer que la compétition entre les secteurs de la ville est malsain tient de la paranoïa! Comme si le fait que différents quartiers de la ville qui tentent de s’améliorer nuirait aux autres, moins dynamiques, moins productifs et résolument moins attrayants.
Un édifice de 20 étages a sa place sur l’actuel boulevard Laurier.
Le maire Labeaume peut continuer ses steppettes ridicules en faveur du nivellement par le bas (littéralement) mais la population n’est pas dupe et les Fidéens, fiers du développement —en force— du boulevard Laurier ne sentent pas beaucoup d’intelligence ou de vision émaner de « l’équipe Labeaume» , en ce moment… ça sent plutôt le favoritisme.
Qu’importe comment il tentera de défendre sa position, Régis Labeaume a prouvé à tous les citoyens de Québec qu’il protège les incompétents et pénalise les meilleurs. Ses mesure, annoncées hier, obligent Cominar à réduire de 20 à 17 étages la première des deux tours à bureaux que l’entreprise contruit, aux abords du boulevard Laurier — c’est scandaleux!
Imaginez, le projet prévoyait initialement deux tours de 27 étages alors on se doute que le maire Labeaume et ses complices se sont empressés de torpiller le projet, probablement afin de continuer à pénaliser (sans raison valable) le développement économique de Ste-Foy.
Si St-Roch a besoin d’un second souffle, que les fonctionnaires chargés de sa promotion se débrouillent pour valoir leur salaire! Il est inconcevable que le boulevard Laurier doive se fait tout petit pour accomoder les ambitions d’un autre secteur.
Même le maire Labeaume en personne a comparé le secteur d’Estimauville à Beyrouth (en faisant allusion aux traces de ses guerres civiles) — comment voulez-vous rendre un secteur attrayant quand le maire sort publiquement pour dire que ça ressemble à Beyrouth?
Et après ça, au lieu de favoriser le développement à Ste-Foy, le maire Labeaume tente plutôt d’y mettre les freins pour rafistoler son « Beyrouth» dans le secteur d’Estimauville (avec sa NeuroCité et de coûteux aménagements urbains, notamment).
Disons-le, le maire Labeaume n’en a que pour ses projets à d’Estimauville et dans St-Roch. Que Ste-Foy-Sillery pâtisse en raison de son manque de jugement, de vision et de leadership lui importe peu.
On comprend aujourd’hui pourquoi Labeaume, un Péquiste avoué, voyait du bon dans les « fusions forcées« . Il a aujourd’hui le pouvoir de nuire à Ste-Foy tout en favorisant ses projets fétiches. Vraiment pathétique…
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Suite aux fusions forcées des villes de la région de Québec, il n’existe maintenant qu’une seule ville, soit celle de Québec mais les services de proximité étant essentiels à la bonne marche de toute ville, il existe désormais huit arrondissements offrant des services aux citoyens.
Chaque arrondissement, à l’image des villes pré-fusions, a ses traits particuliers et chacun d’eux se distingue par son environnement mais aussi par ses caractéristiques sociodémographiques.
Voici la liste des arrondissements de la ville de Québec:
Chaque bureau d’arrondissement réunit les services qui touchent directement la vie quotidienne des citoyennes et des citoyens. Ces services sont gérés par le conseil d’arrondissement qui se veut une instance politique ayant le pouvoir d’agir dans les domaines relevant de sa compétence, soit:
Les citoyens engagés savent à quel point il est important de garder un œil sur les activités des arrondissements parce que sans supervision, ces structures (tout comme le conseil de ville) peuvent parfois manquer à leur objectif premier de service le citoyen et non un promoteur spécifique ou un autre intérêt particulier (les lobbys, par exemple).
Vous pouvez suivre les délibérations des gestionnaires de votre arrondissement en ligne mais le mieux, c’est encore d’assister à leurs rencontres alors renseignez-vous et impliquez-vous dans la vie de votre arrondissement, un milieu de vie qui devrait refléter vos valeurs.
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Les résidents de la ville de Québec doivent savoir que la Division de la gestion du territoire exerce les compétences de l’arrondissement dans les domaines suivants:
Cette division collabore, avec les autres unités administratives de la ville, à l’établissement des processus opérationnels et administratifs reliés à la prestation des services à la population en ces domaines.
Elle participe à la gestion des demandes de permis et à leur délivrance en plus d’exercer une responsabilité en matière d’inspection des travaux de construction et de qualité de l’environnement relevant de l’arrondissement.
Pour faciliter vos démarches auprès de cette importante division, voici les coordonnées pour les joindre…
Arrondissement de Beauport
10, rue de l’Hôtel-de-Ville
Québec (Québec) G1E 4T9
Téléphone: (418) 641-6005
Courriel: beauport@ville.quebec.qc.ca
Arrondissement de Charlesbourg
160, 76e Rue Est
Québec (Québec) G1H 7H5
Téléphone: (418) 641-6054
Courriel: charlesbourg@ville.quebec.qc.ca
Arrondissement de La Cité
399, rue Saint-Joseph Est
Québec (Québec) G1K 8E2
Téléphone: (418) 641-6641
Courriel: lacite@ville.quebec.qc.ca
Arrondissement de La Haute-Saint-Charles
2210, rue de la Faune
Québec (Québec) G3E 1K6
Téléphone: (418) 641-6057
Courriel: haute-saint-charles@ville.quebec.qc.ca
Arrondissement de Limoilou
1310, 1re Avenue
Québec (Québec) G1L 3L1
Téléphone: (418) 641-6006
Courriel: limoilou@ville.quebec.qc.ca
Arrondissement de Sainte-Foy—Sillery
1130, route de l’Église
Québec (Québec) G1V 4E1
Téléphone: (418) 641-6053
Courriel: sainte-foy-sillery@ville.quebec.qc.ca
1229, avenue du Chanoine-Morel
Québec (Québec) G1S 4B1
Téléphone: (418) 641-6273
Arrondissement des Rivières
100, rue Chabot, bureau 100
Québec (Québec) G1M 1K2
Téléphone: (418) 641-6002
Courriel: lesrivieres@ville.quebec.qc.ca
Arrondissement Laurentien
3490, route de l’Aéroport
Québec (Québec) G3K 1X5
Téléphone: (418) 641-6008
Courriel: laurentien@ville.quebec.qc.ca
4473, rue Saint-Félix
Québec (Québec) G1Y 3A6
Téléphone : (418) 641-6126
Les citoyens qui veulent construire une nouvelle unité d’habitation ou rénover celle qu’ils ont présentement devront fort probablement consulter la Division de la gestion du territoire en vue, si utile, de recevoir un permis pour aller de l’avant avec leurs travaux.
Ce serait intéressant que les citoyens qui ont eu recours au service de cette division nous parlent du service qu’il y ont reçu — nous avons été informés de nombreux dossiers préoccupants et ce serait intéressant de savoir s’il s’agit d’exceptions ou de manière plus inquiétante, de la règle.
Merci d’avance à tous ceux qui nous parleront de leur expérience…
Tags: division, gestion du territoire, territoire de la ville, territoire de québec, québec, ville de québec, permis, autorisations, gestion, citoyens, services aux citoyens, travaux, construction, rénovation, service municipal, services municipaux, arrondissements, urbanisme
Si vous souhaitez finir votre sous-sol, bâtir un cabanon ou construire un patio derrière votre maison, il vous faudra un « permis» émis par la ville de Québec.
Pour obtenir un permis de construction, il faut faire sa demande à la Division de la gestion du territoire rattachée à l’arrondissement où s’effectuent les travaux. En plus de participer à la gestion des demandes de permis et à leur délivrance, elle exerce également une responsabilité en matière d’inspection des travaux de construction et de qualité de l’environnement relevant de l’arrondissement.
Où est le problème?
Et bien, pour construire une maison, une usine ou un centre d’achats, c’est logique qu’il y ait une forme de coordination au niveau de la ville afin qu’on n’empiète pas inutilement sur les terrains des voisins (ou leur vue ou enfin bref, leurs « droits» ) mais là, il faut un permis pour n’importe quoi et ça n’a plus de sens.
Un peu plus et on se demanderait si la ville de Québec, comme tant d’autres villes, n’a pas décidé d’étendre ses permis de construction sur n’importe quoi afin d’augmenter ses revenus. Ce n’est sûrement pas le maire Labeaume, avec ses beaux discours vides de sens, notamment sur le respect de ses citoyens, qui va toucher à cette vache à lait!
Ainsi, les citoyens de Québec se font enlever leur autonomie et leur liberté de décision.
C’est grave parce que si l’on a plus cette latitude, on pourrait conclure qu’on vit désormais dans un département (celui de Québec) d’un plus large état policier (» le» Québec) qui doit nous materner (ou nous protéger de nous-même, du point de vue municipal) dès qu’on touche à un marteau.
Il y a évidemment comme conséquence que l’émission des fameux permis prend un temps fou avec toutes ces demandes qui inondent les fonctionnaires de la ville. Si les permis étaient émis -seulement- pour les travaux sérieux (ou d’envergure), ça irait mieux mais là, c’est le cirque des permis totalement inutiles alors tout le monde y perd, en bout de ligne, en frais, en délais et en frustrations.
Quand on parle de bureaucratie étouffante, l’émission des permis vient immédiatement à l’esprit.
À quand des élus de la ville de Québec assez responsables pour sabrer dans ce bordel administratif qui pèse sur les bras de tous les citoyens qui veulent améliorer leur milieu de vie?
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Bien qu’il y ait eu un peu de nuages, la météo était passablement agréable en ce 31 juillet 2008 pour faire une petite sortie au Parc Roland-Beaudin, dans l’arrondissement Ste-Foy-Sillery ou dit autrement, dans l’arrondissement Laurentien (même la ville de Québec ne sait plus comment appeler ses « zones» ).
Enfin bref, il y avait plein d’enfants qui pataugeaient dans l’immense barbotteuse munie de puissants jets d’eau et tout le monde semblait heureux.
Cette grande surface d’eau peu profonde (assurément moins de 2 pieds) est surveillée par deux sauveteuses qui, avouons-le candidement, semblaient avoir leur journée dans le corps! Ceci dit, elles auraient sûrement bien fait leur travail si leur intervention eût été requise.
Afin d’immortaliser cette petite sortie, j’ai pris quelques photos un peu au hazard, pour le plaisir et je les partage ici, avec vous…
Ce type de parc a été construit bien avant la catastrophique fusion forcée (par les Péquistes de Lucien Bouchard) et il représente très bien l’approche citoyenne de l’administration Boucher (oui, la Mairesse), à l’époque dans ce qui s’appelait la Ville de Ste-Foy.
C’est dommage qu’il n’y ait pas plus de parc d’eau dans la nouvelle ville de Québec parce que pour tous les citoyens qui n’ont pas accès à une piscine, c’est une des seules façons de se rafraîchir et d’initier ses enfants aux plaisirs des jeux d’eau.
Le fait d’avoir un marché public (le Marché de Ste-Foy) jouxté à cette immense barbotteuse forme un tout parfaitement compatible qui permet aux familles d’acheter de bons fruits et légumes, à chaque visite au parc. Et là c’est un peu tard pour les fleurs mais en début de saison, c’est un endroit formidable pour faire le plein de toutes sortes de plantes que vous pourrez aménager sur votre terrain (et dans votre maison, selon le cas).
Ainsi, c’était une petite visite au parc qui a fait du bien à tout le monde!
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Un aéroport qui facilite le transit d’environ 1,4 millions de passagers annuellement, comme celui de Québec, travaille de concert avec un large éventail de tiers-partis.
Que vous soyez un citoyen de Québec avec des questions ou encore un touriste en visite dans notre belle Capitale-nationale, il se pourrait que vous ayez à contacter certaines des agences et associations entretenant des liens avec l’aéroport de Québec (YQB).

En ce sens, gardez cette liste de contacts dans vos signets afin de pouvoir vous y référer le moment venu.
Ces agences et associations peuvent bien sûr être rejointes aux heures normales d’affaires mais comme certains services sont de nature plus urgente, comme dans le cas de la SOPFEU, un service téléphonique prend la relève de 22h à 6h du matin pour toute personne qui voudrait signalier un feu de forêt.
Advenant qu’aucun de ces services ne soit en mesure de répondre à vos questions, contactez simplement l’aéroport Jean-Lesage de Québec au (418) 640-2700.
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L’aéroport Jean-Lesage (YQB) a été rénové au coût d’environ 60M$ et déjà, on voit le nombre de transporteurs aériens augmenter, en même temps que le volume de passagers.
Puisque vous pourriez avoir besoin de rejoindre rapidement l’un de ces transporteurs, voici une liste facile à consulter avec leurs sites web ainsi que leurs contacts téléphoniques respectifs.
| Transporteurs aériens (vols réguliers) | |
| Air Canada Jazz Réservations: 1 888 247-2262, Informations: 1 888 422-7533 |
|
| Air Inuit 1 800 361-2965 |
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| Air Labrador 1 800 563-3042 |
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| Continental Express Service en français: 1 800 537-3444 Service en anglais: 1 800 231-0856 |
|
| Northwest Airlines 1 800 345-7458 |
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| Porter Airlines 1 888 619-8622 |
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United Airlines 1 800 538-2929 (International) 1 800 864-8331 (Domestique) |
| West Jet Service à la clientèle, réservations, Arrivées et Départs: 1 877 956-6982 |
|
| Transporteurs aériens (vols nolisés réguliers) | |
| Air Transat 1 877 872-6728 |
|
| CanJet Airlines 1 800 809-7777 État des vols: 1 877 571-3959 |
|
| Corsair Réservations (contacter une agence de voyages) |
|
| Sunwing Airlines Informations: 1 877 978-6946 ou 1 877 786-9464 |
|
| Transporteurs aériens (vols nolisés) | |
| Pascan 1 888 313-8777 |
|
| Exact Air 1 800 463-8512 division Baie-Comeau 1 888 673-3522 siège social St-Honoré |
|
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Air Liaison (418) 589-8972 |
| Aéropro (418) 877-2808 |
|
| Expresso 1 877 368-6540 |
|
| Vols pour la Baie James (Hydro Québec) | |
| Air Inuit (514) 828-4084 |
|
| SEBJ / Air Creebec 1 800 567-6567 |
|

Au besoin, vous pouvez aussi consulter les horaires de vols ou encore, consulter la liste des destinations desservies à l’aide d’une carte géographique interactive.
En ce qui a trait au stationnement extérieur en face de l’aéroport, il en coûte 12$ par jour ou 84$ par semaine pour y laisser son automobile. Les visites de moins de 15 minutes sont gratuites mais il en coûte 1,75$ par période de 15 minutes, par la suite, jusqu’au maximum quotidien de 12$ — autrement dit, c’est souvent préférable de demander l’aide d’un ami pour s’y rendre et en revenir.
Si vous devez attendre à l’aéroport, les récentes rénovations ont rendu les aires communes plus invitantes mais ne vous y trompez pas, il s’agit d’un lieu de transit passablement hostile aux longues périodes d’attentes.
Les sièges s’avèrent corrects pour des attentes de courtes durées mais il est impossible de s’y installer confortablement pour des attentes plus longues alors ne vous faites pas prendre et préparez à l’avance vos déplacements pour quitter rapidement l’aéroport.
Pour toutes vos autres questions, composez le (418) 640-2700 pour joindre l’administration de l’aéroport de Québec qui sera fera un plaisir de vous répondre.
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