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Immostar obtient sa certification LEED OR-NC

Si vous faites partie de ceux qui magasinent au Galeries de la Capitale, vous avez probablement pu suivre la construction de Place de l’Escarpement I, situé à l’angle de l’autoroute Robert-Bourassa et du boulevard Lebourgneuf, du côté du parc de l’Escarpement et ses six (6) kilomètres de nature.


Tout le secteur s’est développé en vitesse avec des centaines d’unités d’habitation situés au nord du parc mais au sud, en bordure du boulevard Lebourneuf, une artère fort achalandée, se trouve la premier de deux édifices construits selon des principes de développement durable.

D’ailleurs, Place de l’Escarpement I vient de se mériter la certification LEED OR-NC et se classe, de ce fait, en tête de liste des « développeurs verts » de Québec. Cet immeuble, de 148,000 pieds carrés, sera l’un des dix bâtiments les plus performants de sa catégorie, au Canada.

La combinaison de la géothermie, de la récupération de chaleur et de luminaires d’éclairage volumétrique permet de réduire de 55% la consommation et la facture énergétique.

La quantité d’énergie économisée annuellement est équivalente à la consommation annuelle en électricité de 110 maisons unifamiliales standards, ce qui est significatif.

Le bâtiment portera cependant le nom d’Édifice Promutuel puisque l’important assureur québécois y déménagera ses employés. DMR occupera le reste des espaces disponibles, soit 49,000 pieds carrés (pour y relocaliser 900 employés), ce qui signifie qu’il n’y aura que deux locataires dans ce grand édifice de 148,000 pieds carrés répartis sur 7 étages qui a nécessité un investissement de quelques 35M$ de la part d’Immostar.

Également conçu par l’architecte Pierre Martin, Place de l’Escarpement II ajoutera 117,000 pieds carrés au complexe et ce, au cours de 2010. Il s’agira également d’un édifice vert.

Bien que la première phase du complexe ait trouvé ses locataires, la deuxième phase n’est pas encore occupée alors avis aux intéressés.

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Calendrier des travaux effectués sur le réseau routier par la ville de Québec

Si vous habitez à Québec ou devez y transiter par affaires ou par plaisir, vous devriez prendre note que la période de la rentrée 2009 et ce, jusqu’à la fin de l’année, pourrait être particulièrement pénible si vous oublier de planifier des routes alternatives — autour des nombreux chantiers routiers.

Par leur nombre et leur ampleur, les chantiers routiers vont forcer plusieurs automobilistes à rivaliser d’ingéniosité pour se rendre à destination, à l’heure.

Pour les plus prévoyants, ça commence avec une revue diligente de chantiers routiers annoncés par la ville de Québec, à savoir…

Nos rues vont assurément être plus belles, agréables à emprunter et sécuritaires après autant de travaux mais il y aura un prix à payer lors des travaux. L’impatience des uns et la frustration des autres seront palpables!

Faites partie de ceux qui savent ce qui les attend et ainsi, vous aurez au moins eu l’occasion de penser à un Plan B avant que vous n’ayez à y faire appel. Qui plus est, partez de la maison (ou du bureau) plus vite afin de demeurer zen et arriver à une heure acceptable, à votre destination.

Bonne chance à tous les usagers de la route qui vont vivre, en direct, le gigantesque casse-tête des travaux routier « de la rentrée »…

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Le réseau routier de Québec va être très sollicité à la rentrée

La rentrée des classes d’automne 2009 risque de passer à l’histoire comme l’un de celles qui aura causé le plus de maux de têtes aux automobilistes de la région de Québec.

En effet, le ministère des Transports du Québec et la ville de Québec procèdent à la réfection et au réaménagement (parfois complet) de plusieurs dizaines de km du réseau routier, dont certains des axes les plus fréquentés de la ville.

Parmi les chantiers du MTQ, ceux des autoroutes Charest, Robert-Bourassa et Félix-Leclerc engendreront les plus longs délais ce qui alimentera la frustration des usagers de la route qui devront se contenter d’une voie sur trois, au plus fort des travaux.

De septembre à la fin de décembre 2009, il n’y a pas une seule journée (ou nuit) où le réseau routier ne sera pas lourdement pertubé.

Dans le cas du réaménagement de l’échangeur Du Vallon (récemment renommé « Robert-Bourassa »), l’autoroute Charest qui peine déjà à suffire à la demande « en temps normal » devra faire transiter des dizaines de milliers de véhicules avec une seule voie pour la majeure partie des travaux — sérieusement, si vous en êtes capables, organisez-vous pour passer ailleurs.

En ce qui concerne les deux (2) chantiers de 20,5M$ sur l’autoroute 40 (Félix-Leclerc), ils se poursuivront jusqu’en octobre (entre l’autoroute Laurentienne et le boul. Pierre-Bertrand) et jusqu’en décembre (à la hauteur de l’autoroute Henri-Bourrassa).

Selon Louise Villeneuve du ministère des Transports « [...] ce sont des chantiers majeurs. Tout ce qui est là est revu. On refait le muret central, le drainage, la signalisation, l’éclairage, on ajoute des caméras de circulation et on élargit l’accotement [...]« .

Lorsqu’on sait que quelques 155k véhicules circulent sur l’autoroute de la Capitale, à la hauteur de Pierre-Bertrand, c’est clair qu’il y aura beaucoup d’automobilistes dont la patience sera mise à rude épreuve.

Et la ville de Québec aussi contribuera au concert de travaux routiers (à raison de 60 km de chantiers, d’ici la fin de décembre 2009)…

  • Autoroute Charest, à la hauteur de Saint-Sacrement (jusqu’au 11 septembre);
  • Boul. Langelier (30 octobre);
  • Autoroute Henri-Bourassa, dans le secteur des Loutres (13 novembre);
  • Rue Marie-del’Incarnation (13 novembre);
  • Boul. Wilfrid-Hamel ouest (25 septembre); et
  • Boul. Ste-Anne (18 septembre).

Les habitués savent qu’au moment de la rentrée scolaire, les flots de circulation augmentent considérablement, aussi bien sur les autoroutes que les grands axes urbains.

Il faudrait trouver des moyens d’éviter qu’autant de véhicules se trouvent sur les routes aux mêmes heures mais ça prendrait la collaboration de tout le monde et ça, ce n’est pas près d’arriver alors on va continuer à se taper des embouteillages-monstres qui, en 2009, risquent de passer à l’histoire comme étant les pires qu’on ait jamais connu.

Les automobilistes de Québec ont de quoi être nerveux…

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Entrevue avec Claude Bernard, gagnant de la Maison Kinsmen 2009!

Vous le savez probablement déjà, c’est Claude Bernard et sa femme, Linda Brault (de Québec) qui détenaient le billet gagnant (numéro 83932) pour le concours de la 53e Maison Kinsmen, de Québec.

M. Bernard et sa femme vivent actuellement des moments intenses mais il a eu l’amabilité de m’accorder une courte entrevue dans laquelle il m’a parlé de son expérience.

53e_maison_kinsmen_de_quebec_2009

Tout d’abord, il faut savoir que M. Bernard n’avait acheté qu’un seul billet.

Comme à chaque année, depuis environ 15 ans, M. Bernard a acheté son billet d’un vendeur itinérant qui se rend chez-lui. En ce sens, il n’a pas visité la maison avant d’acheter son billet — c’était un achat machinal, comme à chaque année. En fait, M. Bernard ne croyait pas détenir le billet gagnant. Pas plus que les autres années, en tous les cas. Ceci dit, M. Bernard allait cependant avoir une très agréable surprise.

Hier, le 16 août 2009, à 16h a eu lieu le tirage pour déterminer le numéro du billet gagnant.

Le « 83932 » a été tiré et c’est le nom de « Claude Bernard » qui y était inscrit.

À 16h01, M. Bernard a reçu le coup de téléphone providentiel mais comme les organisateurs du concours étaient en direct à la radio, M. Bernard a cru à une bonne blague. La communication était mauvaise et les organisateurs s’y sont pris par trois fois pour communiquer leur bonne nouvelle.

À 16h20, la limousine est venue chercher M. Bernard et sa femme pour qu’il puissent aller visiter leur nouvelle maison: c’était la première fois qu’ils la voyaient (à part en images). Il y ont rencontré les responsables du concours et ont partagé un petit lunch avec eux, dans la petite tente à côté de la maison.

À 20h30, ils étaient revenus à la maison où les avaient suivis les quelques amis qu’ils avaient invité à venir les rejoindre sur le site actuel de la Maison Kinsmen (aux Galeries de la Capitale). Ils se sont couché à une heure raisonnable et ont bien dormi. Oui, ils ont dormi!

C’est plutôt ce matin qu’ils ont réalisé la pleine ampleur de leur bonne fortune.

En matinée, ils sont retournée visiter la maison mais plus lentement, cette fois. Sur place, il y avait le président, M. Gilles Drolet, qui leur a parlé de la maison et qui les a même emmené voir le terrain, dans le faubourg Le Raphaël.

Le terrain n’est pas encore défriché et il y a encore des arbres dessus mais les Bernard-Brault aiment beaucoup l’emplacement.

M. Bernard dispose d’une dizaine de jours pour confirmer s’il prendra la maison (d’une valeur de près de 600k$) ou l’argent (300k$) mais pour l’heure, son cœur balance en faveur de la maison.

À 55 ans, marié et avec deux enfants (devenus adultes et autonomes), M. Bernard remercie la providence pour son gain mais n’a pas sollicité la chance outre-mesure. Il n’avait pas de « pattes de lapin » ou d’autres objets chanceux! Il a simplement gagné.

Si M. Bernard confirme qu’il prend la maison, tous les fournisseurs seront invités à se réunir en vue du transport de la maison vers sa destination finale mais avant de pouvoir la déplacer, il faudra avoir préparé le terrain et coulé les fondations ce qui pourrait prendre encore quelques semaines ou mois.

Ça fait 25 ou 30 ans que M. Bernard achète des billets de loterie et il n’a jamais gagné un lot d’importance mais là, après un quinzaines d’année à acheter des billets pour la Maison Kinsmen, il est passé de simple « détenteur de billet » à « détenteur du billet gagnant » et ça fait toute la différence!

Encore une fois, bravo à Claude Bernard et à sa femme, Linda Brault… nous attendrons avec impatience la décision finale de garder la maison, ou l’argent.

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Le faubourg Le Raphaël accueillera bientôt la 53e Maison Kinsmen

Si vous faites partie de ceux qui aiment le style de la Maison Kinsmen 2009, attendez de la voir complétée, avec son terrassement, sur la rue Fès du faubourg Le Rafaël — ça va être magnifique!

Au moment d’écrire ces lignes, le numéro civique de la 53e Maison Kinsmen n’a toujours pas été attribué par la ville de Québec mais ça ne saurait tarder puisque la maison a été gagnée hier, à 16h, lors du tirage.

Le gagnant, M. Claude Bernard, voit probablement dès aujourd’hui à faire cheminer le dossier.

Lors de mon entrevue de ce matin avec Annie-Claude Gélinas de Gély Construction, j’ai appris que les 275 terrains que compte le faubourg Le Raphaël avaient été vendus et qu’environ 30% des maisons étaient soit bâties ou en cours de construction (environ 80-90 maisons). Ainsi, la Maison Kinsmen ne sera pas la dernière arrivée dans « sa » rue (la rue Fès).

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Il s’agit de la 5e Maison Kinsmen à être construite dans le faubourg Le Raphaël où l’on compte également deux (2) maisons gagnées via le concours de la Fondation Maurice Tanguay. Pour Mme Gélinas, c’est positif de recevoir la Maison Kinsmen dans le développement car, entre autres choses, ça apporte davantage de visibilité.

Soulignons que les noms de rues du quartier où sera construite la Maison Kinsmen sont inspirés des noms des villes du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Par exemple, l’axe principal nord-sud qui traverse le quartier porte le nom de « rue du Patrimoine mondial » et parmi les rues attenantes, on retrouve la rue Fès, en référence à la ville marocaine du même nom, où le gagnant de la Maison Kinsmen et les autres membres de sa petite famille logeront, sous peu.

Il y aura assurément de nombreux curieux qui se déplaceront pour aller voir la maison, une fois qu’elle sera complétée.

Pour ceux qui rêvent encore de gagner une aussi belle maison, tout semble indiquer que le concours pour la 54e Maison Kinsmen aura bel et bien lieu, en 2010 alors ménagez 20$ pour acheter vos billets (en assumant que le prix des billets demeure inchangé).

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Un lien entre la crise économique et les risques de suicide?

Ce n’est pas parce que Québec compte un fort pourcentage de fonctionnaires bien rémunérés que la crise économique n’y a pas les mêmes effets dévastateurs qu’ailleurs.

Si l’on se fie aux propos de Sylvie Nadeau, directrice du Centre de prévention du suicide de Québec, la forte hausse des demandes d’aides, depuis le mois de mars 2009, auraient un lien avec la crise économique.

Pour le mois de mars 2009, on parle d’une hausse de 20% du nombre d’appels (quelques 2,000 appels ayant été enregistrés à Québec, pour ce mois) couplée à l’arrivée de quelques 43 cas à haut risque référés par les hôpitaux de Québec, soit plus du double de la moyenne mensuelle.

Fait inquiétant, les 3 lignes téléphoniques du Centre sont fréquemment toutes occupées, signe clair que l’organisme ne suffit plus à la demande.

En augmentant le salaire minimum à 14$/h, par exemple, le Québec couperait probablement son taux de suicide d’au moins 50% en diminuant significativement la détresse financière des citoyens occupant un tel emploi mais puisque nos élus et les « mondialistes » qui les « conseillent » n’ont visiblement pas beaucoup de sensibilité pour les citoyens les plus pauvres, les plus endettés et donc, les plus vulnérables aux effets d’une crise économique et bien, le salaire « de base » ne risque pas d’augmenter de manière convaincante, dans un avenir prévisible.

Enfin bref, mentionnons au passage qu’en 2007, 88 personnes ont mis fin à leurs jours, dans la région de Québec. Environ 80% des suicides concernent des hommes. Ceux qui ont besoin d’aide peuvent appeller au 1 866 APPELLE mais si les lignes sont occupées, on peut penser que ça n’aura pas un effet très positif sur la personne en détresse, à l’autre bout du fil.

Ne reste-t-il pas des sous dans le fond d’un tiroir gouvernemental pour corriger le tir et répondre à tous ceux qui pourraient, sans prévenir, commettre l’irréparable?

Si l’on se fie au refus catégorie de l’Agence de la santé de Québec, au début du mois d’avril 2009, il semble que non. L’Agence a rejeté la requête du Centre en leur suggérant (tenez-vous bien) d’en faire moins!

Ça ressemble à une réponse de syndiqué de la fonction publique ça: « en faire moins« .

Et justement, ce sont des fonctionnaires qui ont émis cette « recommandation » alors on peut se permettre toutes les blagues qui nous viennent à l’esprit sur l’incompétence chronique de ces syndiqués qui carburent à l’ancienneté et non à la compétence mais bon, le suicide étant une question profondément troublante, on va s’en tenir au sujet.

Il va sans dire que Sylvie Nadeau était en furie et elle a accusé l’Agence de mettre en danger la vie des gens en détresse. Elle a aussi ajouté: « [...] Je ne peux pas accepter pareille réponse. C’est ridicule. Il faut que les agences de santé nous aident et qu’elles arrêtent de mettre de l’argent n’importe où. » — nous n’avons aucune difficulté à croire que l’Agence de santé de Québec essaime ses budgets à tout vent, sans trop de suivi du « retour sur l’investissement » puisque c’est le propre des fonctionnaires de gérer l’argent des autres sans trop de souci… puisque ce n’est, en fin de compte, pas le leur.

Évidemment, il y a d’excellents gestionnaires dans la fonction publique mais force est d’admettre qu’il en existe qui n’ont pas encore atteint le haut niveau de compétence où « sauver des vies » a plus d’importance qu’en faire moins, comme le suggère l’Agence.

Annuellement, le Centre reçoit quelques 800,000$ pour répondre à environ 20,000 appels. On peut donc penser qu’il en coûte 40$ par appel pour offrir le service. C’est quand même bien payé. Et c’est probablement pour cette raison que l’Agence trouve qu’elle en fait assez.

Le fond du problème, cependant, tient au fait que l’Agence tarde à jouer franc-jeu avec le Centre en lui expliquant pourquoi, exactement, elle refuse de financer un besoin ponctuel de 10,000$ ou idéalement, l’embauche d’une clinicienne supplémentaire, au coût d’environ 60,000$ par année.

La culture des petits et des gros secrets ne fait jamais bon ménage avec des situations aussi pressantes que le suicide qui, lui, n’attend pas que les budgets soient alloués pour survenir.

Depuis 2002, il semble que le nombre d’appels ait doublé, même si le budget, lui, est resté sensiblement le même. On peut donc penser qu’en 7 ans d’opération, le Centre aura reçu quelques 5,600,000$ des contribuables. Ce n’est pas rien, non-plus. Mais lorsqu’il manque des sous, il faut les trouver. Au gouvernement ou ailleurs.

Notons que le CPSQ a fêté son 30e anniversaire, en 2008.

La directrice du Centre, Sylvie Nadeau, a multiplié les demandes auprès de l’Agence et des (3) CSSS de la région mais au moment de publier cet article, aucune nouvelle somme n’avait encore été allouée.

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Pour obtenir un emploi d’été à la ville de Québec

À chaque été, de nombreux jeunes travailleurs en profitent pour gagner un peu d’argent.

Les jeunes résidents de Québec qui souhaitent contribuer aux succès des activités de loisirs de leur ville peuvent le faire en visitant cette page web où il est possible de compléter un formulaire en ligne qui n’a rien d’intimidant.

Une fois ce formulaire transmis, vous obtiendrez un numéro d’inscription. Chaque fois que vous voudrez voir les postes auxquels vous avez soumis votre candidature, vous devrez inscrire ce numéro dans le champ prévu à cet effet à la section intitulée emplois postulés.

Autrement dit, tout se fait en ligne.

Mais…

Les fonctionnaires municipaux chargés du recrutment pour les emplois d’été semblent se garder un large pouvoir discrétionnaire dans le choix de leurs employés.

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En ce sens, il serait à la fois stratégique et prudent de contacter les organismes suivants directement pour assurer un suivi aussi serré que possible et qui sait, prendre de l’avance sur les autres candidats…

En passant, lorsque vous parlez à un responsable dans l’un de ces organismes, profitez-en pour demander s’il connaît d’autres organismes locaux qui pourraient chercher du personnel, pour l’été. Les gestionnaires d’organismes de loisirs se connaissent bien alors faites un bonne impression, dès le premier contact.

Même si vous n’obtenez pas un poste aux loisirs, ne vous découragez pas!

Il y a probablement des postes à pourvoir, pour l’été, à l’entretien municipal des parcs et des infrastructures ainsi que pour les grands évènements.

Sur ce, bonne chance dans vos démarches pour obtenir un bon emploi d’été, à Québec!

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Des parcomètres conçus pour piéger les automobilistes

Si vous pensez que la ville de Québec dispose de nouveaux systèmes de paiement électroniques à la place de ses vieux parcomètres pour vous faciliter la vie, détrompez-vous, il s’agit d’un exercice payé avec VOTRE ARGENT pour mieux vous taxer et… vous prendre au piège!

Voici comment les nouvelles « bornes de stationnement » fonctionnent…

  1. Vous vous stationnez devant ce qui ressemble à un parcomètre mais qui n’est en fait qu’un poteau de métal orné d’un numéro (« B-14″, par exemple);
  2. Vous devez ensuite chercher (!) la « borne de paiement » pour y insérer le paiement lié à la présence de votre véhicule devant la borne (dans ce cas-ci, la « B-14″);
  3. Une fois arrivé à la borne de paiement, vous n’avez pas le droit d’utiliser les pièces de 1 cent, de 5 cents et de 10 cents (pour vous amener à « trouver ça normal » de payer plus cher) et pour acquitter les 2$ de l’heure, vous voudrez probablement payer avec une carte de crédit (!) — une fois le montant acquitté, vous partez avec un petit billet;
  4. MAIS ATTENTION… ne vous fiez pas à l’heure de retour inscrite sur ce billet! Voici pourquoi…
    • En tout temps, un petit rigolo (ou quelqu’un qui se trompe) peut mettre 25 cents dans la borne de paiement pour votre espace de stationnement (le « B-14″) et alors, même si vous avez payé 6$ pour 3 heures, votre « compteur » reviendra à… 10 minutes!
    • Vous recevrez alors une contravention très salée, gracieuseté des « petits bonhommes du stationnement » qui n’ont pour seul but dans la vie que d’empoisonner la vie des honnêtes citoyens qui connaissent un contretemps;
    • Fort du billet que vous avez en main, vous aurez l’opportunité de contester votre « constat d’infraction » en cour municipale mais honnêtement, perdre une journée de travail pour aller se prêter au jeu des agents du stationnement (et de leurs patrons) n’enchante personne — et plusieurs finiront par payer le dit constat, même s’il n’est pas légitime;
    • La ville de Québec vous ajoutera alors joyeusement au nombre de ceux qui « ne respectent pas les délais de stationnement » alors qu’en fait, ce sont les bornes de paiement qui sont malicieusement pipées contre les automobilistes et unilatéralement en faveur du taxeur (la ville de Québec et sa complaisante mairie);
  5. Et il peut aussi arriver que vous ayez payé pour 1 heure et deviez, pour une quelconque raison, rester 1 heure de plus alors si vous retournez mettre de 2$ après une demi-heure, vous n’obtiendrez pas 2 heures en tout mais seulement 1h30 parce que le compteur RETOMBE À ZÉRO dès qu’un montant y est inséré — quel délire!

Imaginez à quel point les maire Régis Labeaume et sa bande de complices se bidonnent de vous voir pris au piège de ces machines « border illégales » qu’ils vous forcent dans la gorge, qu’importe votre profond dégout pour leurs basses manœuvres.

Pensez-vous à l’extase que doit ressentir le maire Labeaume et « sa gang » lorsqu’un honnête automobiliste se fait imposer un constat d’au moins 42$ pour s’être fait jouer « par une machine »? Ils doivent se féliciter de leur ingéniosité à avoir enfin trouvé un mécanisme aussi efficace pour « piéger » leurs propres concitoyens… un peu comme une mafia qui pipe les dés dans « ses installations de jeu ».

Lorsqu’une ville comme Québec, qui se veut « plus blanche que blanche », tolère des bornes de paiement aussi malveillantes pour « servir » les citoyens, quelle différence y a-t-il entre l’actuelle mairie et une vulgaire bande de criminels?

Voler, c’est voler. Et la ville de Québec, directement ou non, contribue à voler ses citoyens.

Régis Labeaume est assurément trop occupé à compter les quelques 7,5M$ qu’il récolte annuellement de « son racket de stationnement » pour s’occuper vraiment de cette inquiétante situation… et c’est bien dommage — si ça lui tenait vraiment à cœur, il s’en serait déjà occupé, non?

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À quand une ville sans parcomètres?

La ville de Québec récolte annuellement 7,5M$ de ses quelques 1,750 parcomètres disséminés sur l’ensemble de son territoire — ce revenu équivaut-il vraiment aux désagréments liés à ces « machines à sous »?

Pour quiconque a eu à nourrir ces boîtes métalliques —inélégantes, peu fiables et détestées de tous— la réponse s’impose. Pour la plupart des citoyens de Québec, les parcomètres ne sont PAS les bienvenus sur les abord de nos rues.

En fait, les parcomètres servent à taxer unilatéralement les automobilistes poursuivant ainsi la guerre idéologique des « environnementaleux » contre les familles et les individus dont l’utilisation quelque peu atypique d’un véhicule disqualifie le recours au transport en commun ou à un autre moyen de transport, comme le vélo ou la marche.

Déjà que les citoyens devraient s’élever contre la taxations insidieuse et malsaine via les parcomètres, ceux qui ont le plus à perdre son les commerçants dont les vitrines portent l’ombre d’une armée de parcomètres qui disent aux client potentiels, de manière implicite mais très claire, que leur facture totale y sera inévitablement plus élevée qu’en banlieue où les stationnements gratuits draînent une grande part de l’activité économique.

Les commerçants qui tolèrent les parcomètres dans leur quartier et sur leur rue se privent d’importants revenus provenant des clients « motorisés » qui n’affectionnent pas vraiment ces « machines gobe-sous » aussi déplaisantes que frustrantes par leur prix et leurs limitations, toujours pipées en faveur du taxeur (la ville de Québec, en l’occurence).

Un automobilistes doit compter dépenser 2$ de l’heure pour avoir le privilège de se stationner dans SA VILLE où il paie déjà plusieurs milliers de dollars d’impôt par année — c’est une insulte aux honnêtes citoyens qui ont choisi d’avoir recours à leur automobile, déjà lourdement taxée, pour se déplacer.

La rumeur court que certains « environnementaleux » sont tellement allergiques aux automobiles qu’ils militent en catimini (loin des micros et des caméras) pour intéresser les décideurs de la ville de Québec à suivre l’exemple de Montréal qui facture 6$ et plus de l’heure, via ses parcomètres (notamment ceux de la rue Ste-Catherine, au centre-ville). Quelle folie! Toute cette dérape sur le dos des automobilistes qui acquittent déjà 100% des coûts du développement et de l’entretien des rues.

Il va de soi que l’achat de ces parcomètres a pu avoir lieu grâce à NOTRE ARGENT et même plusieurs automobilistes et commerçants les haïssent, il semble impossible de s’en départir, comme si c’était devenu « essentiel » alors qu’en fait, il n’en est rien.

En éliminant complètement les parcomètres de notre belle ville, elle s’en trouverait automatiquement embellie. Les citoyens regagneraient leur dignité et les commerçants n’auraient plus à rougir lorsqu’ils invitent les gens à « venir les voir ».

Pour un citoyen responsable, qui paie des taxes à tous les niveaux (pour sa maison, son auto et partout ailleurs), l’imposition d’une taxe supplémentaire liée aux parcomètres représente la proverbiale goute qui fait déborder le vase — mais la mairie de Québec nage dans les taxes ainsi perçues alors tant qu’ils auront les moyens de « rire des automobilistes et des commerçants », il le feront sans aucune gêne.

Les automobilistes doivent envoyer un message clair à la ville: enlevez les parcomètres!

À quand une Capitale-nationale qui se respecte assez pour éliminer les parcomètres du paysage?

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Céline Dion à TVA ce dimanche!

On aurait pu croire que la ville au complet était au grand spectacle de Céline Dion qui a eu lieu sur les plaines d’Abraham, le 22 août dernier, devant environ 250,000 spectateurs mais il semble bien que la fièvre pour « la Diva » ne soit pas encore terminée.

En effet, la station régionale TVA-Québec diffusera son spectacle, demain soir le dimanche, 21 septembre 2008, à partir de 19h30… gratuitement. Vous n’aurez pas besoin de faire la file ou de payer pour obtenir des billets!

Il y aura des surprises comme des scènes inédites tournées en coulisse et les blocs d’annonces publicitaires seront limités à trois — ce qui plaîra évidemment aux téléspectateurs.

Les gens de Québec voulaient d’abord voir Céline mais d’autres artistes étaient aussi au rendez-vous, comme Garou, Éric Lapointe, Nanette Workman, Claude Dubois, Marc Dupré, Mes Aïeux (probablement le meilleur segment du show), Jean-Pierre Ferland, la Famille Dion et bien sûr, Ginette Reno, qui a clôturé le spectacle de manière grandiose, avec la « Star de Vegas ».

Alors sortez votre maïs soufflé et installez-vous confortablement pour revivre l’émotion du spectacle de Céline, confortablement assis dans votre salon!

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