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À Québec, un groupe de travail composé d’experts et de personnes dites représentatives de divers milieux a été composé pour élaborer un plan de mobilité durable dont une ébauche vient d’être déposée (à la fin de juin 2010).

Les individus qui composent ce groupe de travail doivent élaborer un scénario urbain cohérent et attrayant qui sera déployé d’ici 2030, pour les résidents de la ville de Québec, tout en ayant à cœur de préserver ce qu’il y a de beau et de fonctionnel, en ce moment.
Il s’agit donc d’une tâche qui doit être abordée avec le plus grand sérieux d’où l’importance de savoir qui, exactement, aura l’immense privilège de voir au développement de notre ville…
Certains membres du groupe de travail sont mieux connues que d’autre mais tous sont censés travailler dans le meilleur intérêt des citoyens et non d’un quelconque lobby dont ils pourraient, directement ou non, tirer des intérêts pécuniers ou autres.
À première vue, on peut se demander…
Il ne semble pas que la ville de Québec soit intéressée à répondre à ces questions (et bien d’autres). Trois séances de consultation publique doivent avoir lieu, à propos du projet de plan de mobilité durable, à Québec. Ce n’est clair si les citoyens y auront vraiment une quelconque influence parce que dans l’invitation officielle à participer, on peut lire:
“Les citoyens sont invités à prendre connaissance du Plan de mobilité durable et à formuler leurs commentaires dans le but de l’enrichir avant son adoption par le comité exécutif de la Ville.”
Ça sous-entend que les membres du groupe de travail veulent entendre les citoyens favorables à leur plan, en premier lieu. Ceux qui ne sont pas d’accords seront probablement “écoutés” mais pas entendus parce que le but, si l’on se fie à la formulation de leur invitation, ne vise qu’à valider ce qui a été précédemment “décidé” et couché à l’écrit, dans ce plan que vous pouvez consulter, en ligne.
S’il y avait eu d’authentiques représentants du public, on aurait pu s’attendre à de véritables séances de consultation mais là, ça ressemble à un “show de boucane” pipé d’avance en faveur de ceux qui ont signé la première ébauche du plan.
Quels sont les objectifs de ce plan?
Le problème, c’est que le plan est cousu de fil blanc.
C’est à la limite du ridicule lorsque les membres se mettent à fantasmer sur un tramway alors que l’actuel système de transport en commun n’arrive même pas à faire ses frais!
Même s’il en coûte 2,50$ pour prendre l’autobus, à Québec, il ne faut jamais perdre de vue que c’est plus de 6$ que nous coûte chaque passager parce que “le reste” est payé, à 100%, avec le trésor public. Et oui, même les autobus coûtent si cher à opérer que sans d’importants subsides publics, nous n’en aurions même pas les moyens! Et là, ce groupe de travail veut nous imposer un tramway qui va coûter encore plus cher et qui nous amènera une suite inédite de “défis techniques” et logistiques.
Ces bien-pensants qui en mènent large, à Québec, ne semblent pas avoir de difficulté à dépenser l’argent des autres.
Rien (ou très peu) sur…
Et ainsi de suite.
Les membres du groupe de travail n’ont absolument pas d’intérêt pour ce genre d’idées où l’on respecte davantage la liberté de choix des citoyens, en matière de transports.
En lisant la première version du plan sur la mobilité durable, à Québec, on réalise que le maire et ses aidants veulent changer les comportements des citoyens, en ce qui a trait aux transports notamment en poussant de nombreux automobilistes à se transformer en usagers du transport en commun, un peu comme en Europe.
C’est beau de voir ces gens travailler et mettre tout leur savoir à notre service mais s’ils sont en guerre contre les automobiles, c’est malsain. Les automobiles sont ici pour rester car ce sont les seuls véhicules capables de répondre aux besoins, en matière de transports, des gens qui bougent et qui ont des responsabilités: garderie, école, épicerie, travail (incluant les rencontres de clients) et loisirs, en solo, entre amis, en couple ou en famille.

Là où se trouve la congestion, dans la région de Québec.

Les transports en commun, ça ne pourrait vraiment fonctionner que si c’était complètement gratuit, pour les usagers, à raison de deux trajets par jour (maximum, pour éviter les abus). De toutes façons, ce sont des fonds publics qui paient déjà les deux tiers du tarif d’embarquement alors pourquoi ne pas aller un peu plus loin et assurer 100% du coût?
Les histoires de tramway sont donc de retour, à Québec.
Le maire Labeaume va utiliser son groupe de travail pour justifier tous ses projets “en commun” d’ici 2030 et il y a fort à parier que les “amis” y trouveront leur compte.
Et bien malin celui qui réussira à trouver les 76% de gens de Québec qui sont, apparemment, pour le tramway du maire Labeaume. Sans présumer de l’honnêteté intellectuelle de ses sondeurs, on peut se demander comment ils sont arrivés à des chiffres aussi élevés alors que la population ne rêve absolument pas de quitter le confort de véhicules individuels.
Malgré tout, il faut garder espoir que le travail qui sera fait dans le cadre de ce plan sur la mobilité durable sera pour le véritable bien commun et non pour enrichir “les amis du pouvoir”, au détriment du plus grand nombre.
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Au cœur de Ste-Foy, l’Expo théâtre de la Visitation vous offre une programmation estivale enlevante qui plaîra au mélomane qui sommeille en vous.
Pour satisfaire un public aussi large que possible, deux séries de concerts sont présentées.
Voici la liste des représentations —gratuites— à ne pas manquer…
Série de concerts Rythmes et détente
Du 10 juillet au 14 août, les samedis à 20h
Cette série fait découvrir des répertoires allant du blues au jazz, en passant par la musique d’inspiration hybride. Spectacles gratuits.
Série de concerts Les musiques du crépuscule
Du 5 juillet au 9 août, les lundis à 20h
Des solistes et des ensembles de musique classique pour tous les goûts. Spectacles gratuits.
Pour ceux qui ne le savent pas encore, l’Expo théâtre de la Visitation est situé au 814, route de l’Église, à Ste-Foy (Québec) G1V 3T4 et pour plus d’information, il est possible de les rejoindre au (418) 654-4576. Le stationnement extérieur est gratuit.
Ce bâtiment, géré par l’Arrondissement de Ste-Foy — Sillery — Cap-Rouge et complètement rénové en 2002, est ouvert toute l’année. Il comprend deux superbes salles bien aménagées, l’une pour la diffusion de spectacles, notamment le théâtre (140 places numérotées) et l’autre, pour les expositions (139 m2).
Ceux qui n’ont pas peur de repousser les limites de leurs tolérances habituelles, en matière de musique, apprécieront ces représentations gratuites qui, entre autres choses, vous offriront une opportunité unique d’entendre de la musique différente, interprétée par des artistes passionnés.
Vous allez voir, une soirée à écouter de la belle musique dans l’enceinte du théâtre, c’est magique!
Tags: théâtre, expo théâtre, visitation, église, ste-foy, québec, sillery, cap-rouge, arts, musique, arrondissement, culture, 2010, spectacles, concerts, série de concerts, été, programmation estivale
Encore cette année, le parc Roland-Beaudin, au cœur de Ste-Foy, vous offre une belle programmation.
Toutes les activités qui suivent sont gratuites et s’adressent, en premier lieu, à un public familial.
Voici les huit (8) films présentés à la brunante dans le cadre des soirées cinéma “à la belle étoile”, tous les mercredi soirs:
Ce sont tous de bons films qui vous feront rire, réfléchir et pleurer. Les responsables du parc ont fait de bons choix et comme ces films durent tous plus d’une heure, pensez à vous amener des rafraîchissements ainsi que des couvertures, en plus d’une bonne chaise de parterre.
Il y a aussi quatre (4) représentations des grands succès du mardi, à 20h30, à savoir:
En cas de pluie, ces représentations auront lieu à la Salle Albert-Rousseau, tout simplement.
Mais ce n’est pas tout car il y a aussi sept (7) représentations des jeudis “chauds”, du 8 juillet au 19 août, à 20h30:
Encore une fois, ces spectacles auront lieu à la Salle Albert-Rousseau, en cas de pluie.
Pour ceux qui ne le savent pas encore, le parc Roland-Beaudin est situé au 939, avenue Roland-Beaudin, à Ste-Foy et pour toute information supplémentaire, appelez au (418) 641-6300.
C’est génial d’avoir accès à autant de bons spectacles en plein-air — sur ce, bon été 2010 au parc Roland-Beaudin de Ste-Foy, chers Amis!
Tags: parc roland-beaudin, programmation 2010, spectacles, cinéma en plein-air, spectacles en plein-air, musique, films, ste-foy, québec, gratuit, famille, arts
Le secteur du Mesnil continue de se développer et un des projets qui retient présentement l’attention se nomme Mesnil Vert et est accessible par l’avenue Chauveau, à l’est du boulevard Robert-Bourassa.
Le projet qui présente un design unique offre des condos, des jumelés, des maisons de ville (incluant des modèles avec un garage au sous-sol) et des semi-détachés.
Les normes de construction annoncées comme étant à la fois rigoureuses et éco-environnementales pourraient plaire à une certaine clientèle “verte”. L’effervescence du secteur Lebourgneuf a également beaucoup à voir avec le succès pressenti de ce projet.
Au moment de publier ce billet, la construction des maisons unifamiliales a commencé, tout comme les condos (des 4 1/2, pour l’instant — les condos sur 2 étages viendront sous peu). Le quartier est vanté comme étant aussi ambitieux qu’harmonieux et il vous appartiendra d’en juger en visitant l’un ou l’autre des trois (3) maisons modèles du projet.

À première vue, le projet a au moins le mérite de rompre avec le barrage de maisons “me too” qui se sont multipliées, au cours des dernières années. Le design des unités d’habitation dans le Mesnil Vert donne un beau coup d’œil.
Ceci dit, ça demeure des unités d’habitation relativement petites, surtout pour des familles.
On s’entend, ce sont d’avantage des pieds à terre que de réels milieux de vie où il y a “de la place” en abondance. L’idée, à première vue, semble aller dans le sens de densifier le secteur, autant que possible. Cette densification a d’ailleurs été exigée par le maire Régis Labeaume qui, par les temps qui courent, mène une guerre ouverte contre les banlieues.

Ainsi, les condos seraient bien pour de jeunes retraités qui veulent emménager dans un chez-soi au look distinctif et dont l’espace est savamment utilisé (peu d’espace mais un maximum de fonctionnalité). Les célibataires, les jeunes couples sans enfants (ou avec un seul enfant) pourraient aussi, selon toute vraisemblance, être intéressés par ces unités d’habitation.
Le projet est une réalisation de Construction SMB et de Constrobourg. La Caisse populaire Desjardins Des Rivières de Québec offre d’ailleurs des produits hypothécaires pour les acheteurs qui en auraient de besoin.
Pour plus de détails sur le Mesnil Vert, vous pouvez visiter leur site web ou les appeler au (418) 840-1990 (prenez note que personne n’a répondu lors des nombreux essais pour les joindre, à ce numéro et en plus, leur boîte vocale est pleine — ça ne veut peut-être rien dire mais bon, ne vous découragez pas si vous n’arrivez pas à les joindre immédiatement).
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Si vous faites partie de ceux qui magasinent au Galeries de la Capitale, vous avez probablement pu suivre la construction de Place de l’Escarpement I, situé à l’angle de l’autoroute Robert-Bourassa et du boulevard Lebourgneuf, du côté du parc de l’Escarpement et ses six (6) kilomètres de nature.

Tout le secteur s’est développé en vitesse avec des centaines d’unités d’habitation situés au nord du parc mais au sud, en bordure du boulevard Lebourneuf, une artère fort achalandée, se trouve la premier de deux édifices construits selon des principes de développement durable.
D’ailleurs, Place de l’Escarpement I vient de se mériter la certification LEED OR-NC et se classe, de ce fait, en tête de liste des “développeurs verts” de Québec. Cet immeuble, de 148,000 pieds carrés, sera l’un des dix bâtiments les plus performants de sa catégorie, au Canada.
La combinaison de la géothermie, de la récupération de chaleur et de luminaires d’éclairage volumétrique permet de réduire de 55% la consommation et la facture énergétique.
La quantité d’énergie économisée annuellement est équivalente à la consommation annuelle en électricité de 110 maisons unifamiliales standards, ce qui est significatif.
Le bâtiment portera cependant le nom d’Édifice Promutuel puisque l’important assureur québécois y déménagera ses employés. DMR occupera le reste des espaces disponibles, soit 49,000 pieds carrés (pour y relocaliser 900 employés), ce qui signifie qu’il n’y aura que deux locataires dans ce grand édifice de 148,000 pieds carrés répartis sur 7 étages qui a nécessité un investissement de quelques 35M$ de la part d’Immostar.
Également conçu par l’architecte Pierre Martin, Place de l’Escarpement II ajoutera 117,000 pieds carrés au complexe et ce, au cours de 2010. Il s’agira également d’un édifice vert.
Bien que la première phase du complexe ait trouvé ses locataires, la deuxième phase n’est pas encore occupée alors avis aux intéressés.
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Si vous habitez à Québec ou devez y transiter par affaires ou par plaisir, vous devriez prendre note que la période de la rentrée 2009 et ce, jusqu’à la fin de l’année, pourrait être particulièrement pénible si vous oublier de planifier des routes alternatives — autour des nombreux chantiers routiers.
Par leur nombre et leur ampleur, les chantiers routiers vont forcer plusieurs automobilistes à rivaliser d’ingéniosité pour se rendre à destination, à l’heure.
Pour les plus prévoyants, ça commence avec une revue diligente de chantiers routiers annoncés par la ville de Québec, à savoir…
Nos rues vont assurément être plus belles, agréables à emprunter et sécuritaires après autant de travaux mais il y aura un prix à payer lors des travaux. L’impatience des uns et la frustration des autres seront palpables!
Faites partie de ceux qui savent ce qui les attend et ainsi, vous aurez au moins eu l’occasion de penser à un Plan B avant que vous n’ayez à y faire appel. Qui plus est, partez de la maison (ou du bureau) plus vite afin de demeurer zen et arriver à une heure acceptable, à votre destination.
Bonne chance à tous les usagers de la route qui vont vivre, en direct, le gigantesque casse-tête des travaux routier “de la rentrée”…
Tags: automobilistes, travaux routiers, routes, autoroutes, autos, véhicules, circulation, québec, ville de québec, réparations, rues de québec, bouchons de circulation, congestion automobile
La rentrée des classes d’automne 2009 risque de passer à l’histoire comme l’un de celles qui aura causé le plus de maux de têtes aux automobilistes de la région de Québec.
En effet, le ministère des Transports du Québec et la ville de Québec procèdent à la réfection et au réaménagement (parfois complet) de plusieurs dizaines de km du réseau routier, dont certains des axes les plus fréquentés de la ville.
Parmi les chantiers du MTQ, ceux des autoroutes Charest, Robert-Bourassa et Félix-Leclerc engendreront les plus longs délais ce qui alimentera la frustration des usagers de la route qui devront se contenter d’une voie sur trois, au plus fort des travaux.
De septembre à la fin de décembre 2009, il n’y a pas une seule journée (ou nuit) où le réseau routier ne sera pas lourdement pertubé.
Dans le cas du réaménagement de l’échangeur Du Vallon (récemment renommé “Robert-Bourassa”), l’autoroute Charest qui peine déjà à suffire à la demande “en temps normal” devra faire transiter des dizaines de milliers de véhicules avec une seule voie pour la majeure partie des travaux — sérieusement, si vous en êtes capables, organisez-vous pour passer ailleurs.
En ce qui concerne les deux (2) chantiers de 20,5M$ sur l’autoroute 40 (Félix-Leclerc), ils se poursuivront jusqu’en octobre (entre l’autoroute Laurentienne et le boul. Pierre-Bertrand) et jusqu’en décembre (à la hauteur de l’autoroute Henri-Bourrassa).
Selon Louise Villeneuve du ministère des Transports “[...] ce sont des chantiers majeurs. Tout ce qui est là est revu. On refait le muret central, le drainage, la signalisation, l’éclairage, on ajoute des caméras de circulation et on élargit l’accotement [...]“.
Lorsqu’on sait que quelques 155k véhicules circulent sur l’autoroute de la Capitale, à la hauteur de Pierre-Bertrand, c’est clair qu’il y aura beaucoup d’automobilistes dont la patience sera mise à rude épreuve.
Et la ville de Québec aussi contribuera au concert de travaux routiers (à raison de 60 km de chantiers, d’ici la fin de décembre 2009)…
Les habitués savent qu’au moment de la rentrée scolaire, les flots de circulation augmentent considérablement, aussi bien sur les autoroutes que les grands axes urbains.
Il faudrait trouver des moyens d’éviter qu’autant de véhicules se trouvent sur les routes aux mêmes heures mais ça prendrait la collaboration de tout le monde et ça, ce n’est pas près d’arriver alors on va continuer à se taper des embouteillages-monstres qui, en 2009, risquent de passer à l’histoire comme étant les pires qu’on ait jamais connu.
Les automobilistes de Québec ont de quoi être nerveux…
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Vous le savez probablement déjà, c’est Claude Bernard et sa femme, Linda Brault (de Québec) qui détenaient le billet gagnant (numéro 83932) pour le concours de la 53e Maison Kinsmen, de Québec.
M. Bernard et sa femme vivent actuellement des moments intenses mais il a eu l’amabilité de m’accorder une courte entrevue dans laquelle il m’a parlé de son expérience.

Tout d’abord, il faut savoir que M. Bernard n’avait acheté qu’un seul billet.
Comme à chaque année, depuis environ 15 ans, M. Bernard a acheté son billet d’un vendeur itinérant qui se rend chez-lui. En ce sens, il n’a pas visité la maison avant d’acheter son billet — c’était un achat machinal, comme à chaque année. En fait, M. Bernard ne croyait pas détenir le billet gagnant. Pas plus que les autres années, en tous les cas. Ceci dit, M. Bernard allait cependant avoir une très agréable surprise.
Hier, le 16 août 2009, à 16h a eu lieu le tirage pour déterminer le numéro du billet gagnant.
Le “83932” a été tiré et c’est le nom de “Claude Bernard” qui y était inscrit.
À 16h01, M. Bernard a reçu le coup de téléphone providentiel mais comme les organisateurs du concours étaient en direct à la radio, M. Bernard a cru à une bonne blague. La communication était mauvaise et les organisateurs s’y sont pris par trois fois pour communiquer leur bonne nouvelle.
À 16h20, la limousine est venue chercher M. Bernard et sa femme pour qu’il puissent aller visiter leur nouvelle maison: c’était la première fois qu’ils la voyaient (à part en images). Il y ont rencontré les responsables du concours et ont partagé un petit lunch avec eux, dans la petite tente à côté de la maison.
À 20h30, ils étaient revenus à la maison où les avaient suivis les quelques amis qu’ils avaient invité à venir les rejoindre sur le site actuel de la Maison Kinsmen (aux Galeries de la Capitale). Ils se sont couché à une heure raisonnable et ont bien dormi. Oui, ils ont dormi!
C’est plutôt ce matin qu’ils ont réalisé la pleine ampleur de leur bonne fortune.
En matinée, ils sont retournée visiter la maison mais plus lentement, cette fois. Sur place, il y avait le président, M. Gilles Drolet, qui leur a parlé de la maison et qui les a même emmené voir le terrain, dans le faubourg Le Raphaël.
Le terrain n’est pas encore défriché et il y a encore des arbres dessus mais les Bernard-Brault aiment beaucoup l’emplacement.
M. Bernard dispose d’une dizaine de jours pour confirmer s’il prendra la maison (d’une valeur de près de 600k$) ou l’argent (300k$) mais pour l’heure, son cœur balance en faveur de la maison.
À 55 ans, marié et avec deux enfants (devenus adultes et autonomes), M. Bernard remercie la providence pour son gain mais n’a pas sollicité la chance outre-mesure. Il n’avait pas de “pattes de lapin” ou d’autres objets chanceux! Il a simplement gagné.
Si M. Bernard confirme qu’il prend la maison, tous les fournisseurs seront invités à se réunir en vue du transport de la maison vers sa destination finale mais avant de pouvoir la déplacer, il faudra avoir préparé le terrain et coulé les fondations ce qui pourrait prendre encore quelques semaines ou mois.
Ça fait 25 ou 30 ans que M. Bernard achète des billets de loterie et il n’a jamais gagné un lot d’importance mais là, après un quinzaines d’année à acheter des billets pour la Maison Kinsmen, il est passé de simple “détenteur de billet” à “détenteur du billet gagnant” et ça fait toute la différence!
Encore une fois, bravo à Claude Bernard et à sa femme, Linda Brault… nous attendrons avec impatience la décision finale de garder la maison, ou l’argent.
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Si vous faites partie de ceux qui aiment le style de la Maison Kinsmen 2009, attendez de la voir complétée, avec son terrassement, sur la rue Fès du faubourg Le Rafaël — ça va être magnifique!
Au moment d’écrire ces lignes, le numéro civique de la 53e Maison Kinsmen n’a toujours pas été attribué par la ville de Québec mais ça ne saurait tarder puisque la maison a été gagnée hier, à 16h, lors du tirage.
Le gagnant, M. Claude Bernard, voit probablement dès aujourd’hui à faire cheminer le dossier.
Lors de mon entrevue de ce matin avec Annie-Claude Gélinas de Gély Construction, j’ai appris que les 275 terrains que compte le faubourg Le Raphaël avaient été vendus et qu’environ 30% des maisons étaient soit bâties ou en cours de construction (environ 80-90 maisons). Ainsi, la Maison Kinsmen ne sera pas la dernière arrivée dans “sa” rue (la rue Fès).

Il s’agit de la 5e Maison Kinsmen à être construite dans le faubourg Le Raphaël où l’on compte également deux (2) maisons gagnées via le concours de la Fondation Maurice Tanguay. Pour Mme Gélinas, c’est positif de recevoir la Maison Kinsmen dans le développement car, entre autres choses, ça apporte davantage de visibilité.
Soulignons que les noms de rues du quartier où sera construite la Maison Kinsmen sont inspirés des noms des villes du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Par exemple, l’axe principal nord-sud qui traverse le quartier porte le nom de “rue du Patrimoine mondial” et parmi les rues attenantes, on retrouve la rue Fès, en référence à la ville marocaine du même nom, où le gagnant de la Maison Kinsmen et les autres membres de sa petite famille logeront, sous peu.
Il y aura assurément de nombreux curieux qui se déplaceront pour aller voir la maison, une fois qu’elle sera complétée.
Pour ceux qui rêvent encore de gagner une aussi belle maison, tout semble indiquer que le concours pour la 54e Maison Kinsmen aura bel et bien lieu, en 2010 alors ménagez 20$ pour acheter vos billets (en assumant que le prix des billets demeure inchangé).
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Ce n’est pas parce que Québec compte un fort pourcentage de fonctionnaires bien rémunérés que la crise économique n’y a pas les mêmes effets dévastateurs qu’ailleurs.
Si l’on se fie aux propos de Sylvie Nadeau, directrice du Centre de prévention du suicide de Québec, la forte hausse des demandes d’aides, depuis le mois de mars 2009, auraient un lien avec la crise économique.
Pour le mois de mars 2009, on parle d’une hausse de 20% du nombre d’appels (quelques 2,000 appels ayant été enregistrés à Québec, pour ce mois) couplée à l’arrivée de quelques 43 cas à haut risque référés par les hôpitaux de Québec, soit plus du double de la moyenne mensuelle.
Fait inquiétant, les 3 lignes téléphoniques du Centre sont fréquemment toutes occupées, signe clair que l’organisme ne suffit plus à la demande.
En augmentant le salaire minimum à 14$/h, par exemple, le Québec couperait probablement son taux de suicide d’au moins 50% en diminuant significativement la détresse financière des citoyens occupant un tel emploi mais puisque nos élus et les “mondialistes” qui les “conseillent” n’ont visiblement pas beaucoup de sensibilité pour les citoyens les plus pauvres, les plus endettés et donc, les plus vulnérables aux effets d’une crise économique et bien, le salaire “de base” ne risque pas d’augmenter de manière convaincante, dans un avenir prévisible.
Enfin bref, mentionnons au passage qu’en 2007, 88 personnes ont mis fin à leurs jours, dans la région de Québec. Environ 80% des suicides concernent des hommes. Ceux qui ont besoin d’aide peuvent appeller au 1 866 APPELLE mais si les lignes sont occupées, on peut penser que ça n’aura pas un effet très positif sur la personne en détresse, à l’autre bout du fil.
Ne reste-t-il pas des sous dans le fond d’un tiroir gouvernemental pour corriger le tir et répondre à tous ceux qui pourraient, sans prévenir, commettre l’irréparable?
Si l’on se fie au refus catégorie de l’Agence de la santé de Québec, au début du mois d’avril 2009, il semble que non. L’Agence a rejeté la requête du Centre en leur suggérant (tenez-vous bien) d’en faire moins!
Ça ressemble à une réponse de syndiqué de la fonction publique ça: “en faire moins“.
Et justement, ce sont des fonctionnaires qui ont émis cette “recommandation” alors on peut se permettre toutes les blagues qui nous viennent à l’esprit sur l’incompétence chronique de ces syndiqués qui carburent à l’ancienneté et non à la compétence mais bon, le suicide étant une question profondément troublante, on va s’en tenir au sujet.
Il va sans dire que Sylvie Nadeau était en furie et elle a accusé l’Agence de mettre en danger la vie des gens en détresse. Elle a aussi ajouté: “[...] Je ne peux pas accepter pareille réponse. C’est ridicule. Il faut que les agences de santé nous aident et qu’elles arrêtent de mettre de l’argent n’importe où.” — nous n’avons aucune difficulté à croire que l’Agence de santé de Québec essaime ses budgets à tout vent, sans trop de suivi du “retour sur l’investissement” puisque c’est le propre des fonctionnaires de gérer l’argent des autres sans trop de souci… puisque ce n’est, en fin de compte, pas le leur.
Évidemment, il y a d’excellents gestionnaires dans la fonction publique mais force est d’admettre qu’il en existe qui n’ont pas encore atteint le haut niveau de compétence où “sauver des vies” a plus d’importance qu’en faire moins, comme le suggère l’Agence.
Annuellement, le Centre reçoit quelques 800,000$ pour répondre à environ 20,000 appels. On peut donc penser qu’il en coûte 40$ par appel pour offrir le service. C’est quand même bien payé. Et c’est probablement pour cette raison que l’Agence trouve qu’elle en fait assez.
Le fond du problème, cependant, tient au fait que l’Agence tarde à jouer franc-jeu avec le Centre en lui expliquant pourquoi, exactement, elle refuse de financer un besoin ponctuel de 10,000$ ou idéalement, l’embauche d’une clinicienne supplémentaire, au coût d’environ 60,000$ par année.
La culture des petits et des gros secrets ne fait jamais bon ménage avec des situations aussi pressantes que le suicide qui, lui, n’attend pas que les budgets soient alloués pour survenir.
Depuis 2002, il semble que le nombre d’appels ait doublé, même si le budget, lui, est resté sensiblement le même. On peut donc penser qu’en 7 ans d’opération, le Centre aura reçu quelques 5,600,000$ des contribuables. Ce n’est pas rien, non-plus. Mais lorsqu’il manque des sous, il faut les trouver. Au gouvernement ou ailleurs.
Notons que le CPSQ a fêté son 30e anniversaire, en 2008.
La directrice du Centre, Sylvie Nadeau, a multiplié les demandes auprès de l’Agence et des (3) CSSS de la région mais au moment de publier cet article, aucune nouvelle somme n’avait encore été allouée.
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