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Ce n’est pas parce que Québec compte un fort pourcentage de fonctionnaires bien rémunérés que la crise économique n’y a pas les mêmes effets dévastateurs qu’ailleurs.
Si l’on se fie aux propos de Sylvie Nadeau, directrice du Centre de prévention du suicide de Québec, la forte hausse des demandes d’aides, depuis le mois de mars 2009, auraient un lien avec la crise économique.
Pour le mois de mars 2009, on parle d’une hausse de 20% du nombre d’appels (quelques 2,000 appels ayant été enregistrés à Québec, pour ce mois) couplée à l’arrivée de quelques 43 cas à haut risque référés par les hôpitaux de Québec, soit plus du double de la moyenne mensuelle.
Fait inquiétant, les 3 lignes téléphoniques du Centre sont fréquemment toutes occupées, signe clair que l’organisme ne suffit plus à la demande.
En augmentant le salaire minimum à 14$/h, par exemple, le Québec couperait probablement son taux de suicide d’au moins 50% en diminuant significativement la détresse financière des citoyens occupant un tel emploi mais puisque nos élus et les « mondialistes» qui les « conseillent» n’ont visiblement pas beaucoup de sensibilité pour les citoyens les plus pauvres, les plus endettés et donc, les plus vulnérables aux effets d’une crise économique et bien, le salaire « de base» ne risque pas d’augmenter de manière convaincante, dans un avenir prévisible.
Enfin bref, mentionnons au passage qu’en 2007, 88 personnes ont mis fin à leurs jours, dans la région de Québec. Environ 80% des suicides concernent des hommes. Ceux qui ont besoin d’aide peuvent appeller au 1 866 APPELLE mais si les lignes sont occupées, on peut penser que ça n’aura pas un effet très positif sur la personne en détresse, à l’autre bout du fil.
Ne reste-t-il pas des sous dans le fond d’un tiroir gouvernemental pour corriger le tir et répondre à tous ceux qui pourraient, sans prévenir, commettre l’irréparable?
Si l’on se fie au refus catégorie de l’Agence de la santé de Québec, au début du mois d’avril 2009, il semble que non. L’Agence a rejeté la requête du Centre en leur suggérant (tenez-vous bien) d’en faire moins!
Ça ressemble à une réponse de syndiqué de la fonction publique ça: « en faire moins« .
Et justement, ce sont des fonctionnaires qui ont émis cette « recommandation» alors on peut se permettre toutes les blagues qui nous viennent à l’esprit sur l’incompétence chronique de ces syndiqués qui carburent à l’ancienneté et non à la compétence mais bon, le suicide étant une question profondément troublante, on va s’en tenir au sujet.
Il va sans dire que Sylvie Nadeau était en furie et elle a accusé l’Agence de mettre en danger la vie des gens en détresse. Elle a aussi ajouté: « [...] Je ne peux pas accepter pareille réponse. C’est ridicule. Il faut que les agences de santé nous aident et qu’elles arrêtent de mettre de l’argent n’importe où.» — nous n’avons aucune difficulté à croire que l’Agence de santé de Québec essaime ses budgets à tout vent, sans trop de suivi du « retour sur l’investissement» puisque c’est le propre des fonctionnaires de gérer l’argent des autres sans trop de souci… puisque ce n’est, en fin de compte, pas le leur.
Évidemment, il y a d’excellents gestionnaires dans la fonction publique mais force est d’admettre qu’il en existe qui n’ont pas encore atteint le haut niveau de compétence où « sauver des vies» a plus d’importance qu’en faire moins, comme le suggère l’Agence.
Annuellement, le Centre reçoit quelques 800,000$ pour répondre à environ 20,000 appels. On peut donc penser qu’il en coûte 40$ par appel pour offrir le service. C’est quand même bien payé. Et c’est probablement pour cette raison que l’Agence trouve qu’elle en fait assez.
Le fond du problème, cependant, tient au fait que l’Agence tarde à jouer franc-jeu avec le Centre en lui expliquant pourquoi, exactement, elle refuse de financer un besoin ponctuel de 10,000$ ou idéalement, l’embauche d’une clinicienne supplémentaire, au coût d’environ 60,000$ par année.
La culture des petits et des gros secrets ne fait jamais bon ménage avec des situations aussi pressantes que le suicide qui, lui, n’attend pas que les budgets soient alloués pour survenir.
Depuis 2002, il semble que le nombre d’appels ait doublé, même si le budget, lui, est resté sensiblement le même. On peut donc penser qu’en 7 ans d’opération, le Centre aura reçu quelques 5,600,000$ des contribuables. Ce n’est pas rien, non-plus. Mais lorsqu’il manque des sous, il faut les trouver. Au gouvernement ou ailleurs.
Notons que le CPSQ a fêté son 30e anniversaire, en 2008.
La directrice du Centre, Sylvie Nadeau, a multiplié les demandes auprès de l’Agence et des (3) CSSS de la région mais au moment de publier cet article, aucune nouvelle somme n’avait encore été allouée.
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À chaque été, de nombreux jeunes travailleurs en profitent pour gagner un peu d’argent.
Les jeunes résidents de Québec qui souhaitent contribuer aux succès des activités de loisirs de leur ville peuvent le faire en visitant cette page web où il est possible de compléter un formulaire en ligne qui n’a rien d’intimidant.
Une fois ce formulaire transmis, vous obtiendrez un numéro d’inscription. Chaque fois que vous voudrez voir les postes auxquels vous avez soumis votre candidature, vous devrez inscrire ce numéro dans le champ prévu à cet effet à la section intitulée emplois postulés.
Autrement dit, tout se fait en ligne.
Mais…
Les fonctionnaires municipaux chargés du recrutment pour les emplois d’été semblent se garder un large pouvoir discrétionnaire dans le choix de leurs employés.

En ce sens, il serait à la fois stratégique et prudent de contacter les organismes suivants directement pour assurer un suivi aussi serré que possible et qui sait, prendre de l’avance sur les autres candidats…
En passant, lorsque vous parlez à un responsable dans l’un de ces organismes, profitez-en pour demander s’il connaît d’autres organismes locaux qui pourraient chercher du personnel, pour l’été. Les gestionnaires d’organismes de loisirs se connaissent bien alors faites un bonne impression, dès le premier contact.
Même si vous n’obtenez pas un poste aux loisirs, ne vous découragez pas!
Il y a probablement des postes à pourvoir, pour l’été, à l’entretien municipal des parcs et des infrastructures ainsi que pour les grands évènements.
Sur ce, bonne chance dans vos démarches pour obtenir un bon emploi d’été, à Québec!
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Si vous pensez que la ville de Québec dispose de nouveaux systèmes de paiement électroniques à la place de ses vieux parcomètres pour vous faciliter la vie, détrompez-vous, il s’agit d’un exercice payé avec VOTRE ARGENT pour mieux vous taxer et… vous prendre au piège!
Voici comment les nouvelles « bornes de stationnement» fonctionnent…
Imaginez à quel point les maire Régis Labeaume et sa bande de complices se bidonnent de vous voir pris au piège de ces machines « border illégales» qu’ils vous forcent dans la gorge, qu’importe votre profond dégout pour leurs basses manœuvres.
Pensez-vous à l’extase que doit ressentir le maire Labeaume et « sa gang» lorsqu’un honnête automobiliste se fait imposer un constat d’au moins 42$ pour s’être fait jouer « par une machine» ? Ils doivent se féliciter de leur ingéniosité à avoir enfin trouvé un mécanisme aussi efficace pour « piéger» leurs propres concitoyens… un peu comme une mafia qui pipe les dés dans « ses installations de jeu» .
Lorsqu’une ville comme Québec, qui se veut « plus blanche que blanche» , tolère des bornes de paiement aussi malveillantes pour « servir» les citoyens, quelle différence y a-t-il entre l’actuelle mairie et une vulgaire bande de criminels?
Voler, c’est voler. Et la ville de Québec, directement ou non, contribue à voler ses citoyens.
Régis Labeaume est assurément trop occupé à compter les quelques 7,5M$ qu’il récolte annuellement de « son racket de stationnement» pour s’occuper vraiment de cette inquiétante situation… et c’est bien dommage — si ça lui tenait vraiment à cœur, il s’en serait déjà occupé, non?
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La ville de Québec récolte annuellement 7,5M$ de ses quelques 1,750 parcomètres disséminés sur l’ensemble de son territoire — ce revenu équivaut-il vraiment aux désagréments liés à ces « machines à sous» ?
Pour quiconque a eu à nourrir ces boîtes métalliques —inélégantes, peu fiables et détestées de tous— la réponse s’impose. Pour la plupart des citoyens de Québec, les parcomètres ne sont PAS les bienvenus sur les abord de nos rues.
En fait, les parcomètres servent à taxer unilatéralement les automobilistes poursuivant ainsi la guerre idéologique des « environnementaleux» contre les familles et les individus dont l’utilisation quelque peu atypique d’un véhicule disqualifie le recours au transport en commun ou à un autre moyen de transport, comme le vélo ou la marche.
Déjà que les citoyens devraient s’élever contre la taxations insidieuse et malsaine via les parcomètres, ceux qui ont le plus à perdre son les commerçants dont les vitrines portent l’ombre d’une armée de parcomètres qui disent aux client potentiels, de manière implicite mais très claire, que leur facture totale y sera inévitablement plus élevée qu’en banlieue où les stationnements gratuits draînent une grande part de l’activité économique.
Les commerçants qui tolèrent les parcomètres dans leur quartier et sur leur rue se privent d’importants revenus provenant des clients « motorisés» qui n’affectionnent pas vraiment ces « machines gobe-sous» aussi déplaisantes que frustrantes par leur prix et leurs limitations, toujours pipées en faveur du taxeur (la ville de Québec, en l’occurence).
Un automobilistes doit compter dépenser 2$ de l’heure pour avoir le privilège de se stationner dans SA VILLE où il paie déjà plusieurs milliers de dollars d’impôt par année — c’est une insulte aux honnêtes citoyens qui ont choisi d’avoir recours à leur automobile, déjà lourdement taxée, pour se déplacer.
La rumeur court que certains « environnementaleux» sont tellement allergiques aux automobiles qu’ils militent en catimini (loin des micros et des caméras) pour intéresser les décideurs de la ville de Québec à suivre l’exemple de Montréal qui facture 6$ et plus de l’heure, via ses parcomètres (notamment ceux de la rue Ste-Catherine, au centre-ville). Quelle folie! Toute cette dérape sur le dos des automobilistes qui acquittent déjà 100% des coûts du développement et de l’entretien des rues.
Il va de soi que l’achat de ces parcomètres a pu avoir lieu grâce à NOTRE ARGENT et même plusieurs automobilistes et commerçants les haïssent, il semble impossible de s’en départir, comme si c’était devenu « essentiel» alors qu’en fait, il n’en est rien.
En éliminant complètement les parcomètres de notre belle ville, elle s’en trouverait automatiquement embellie. Les citoyens regagneraient leur dignité et les commerçants n’auraient plus à rougir lorsqu’ils invitent les gens à « venir les voir» .
Pour un citoyen responsable, qui paie des taxes à tous les niveaux (pour sa maison, son auto et partout ailleurs), l’imposition d’une taxe supplémentaire liée aux parcomètres représente la proverbiale goute qui fait déborder le vase — mais la mairie de Québec nage dans les taxes ainsi perçues alors tant qu’ils auront les moyens de « rire des automobilistes et des commerçants» , il le feront sans aucune gêne.
Les automobilistes doivent envoyer un message clair à la ville: enlevez les parcomètres!
À quand une Capitale-nationale qui se respecte assez pour éliminer les parcomètres du paysage?
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On aurait pu croire que la ville au complet était au grand spectacle de Céline Dion qui a eu lieu sur les plaines d’Abraham, le 22 août dernier, devant environ 250,000 spectateurs mais il semble bien que la fièvre pour « la Diva» ne soit pas encore terminée.
En effet, la station régionale TVA-Québec diffusera son spectacle, demain soir le dimanche, 21 septembre 2008, à partir de 19h30… gratuitement. Vous n’aurez pas besoin de faire la file ou de payer pour obtenir des billets!
Il y aura des surprises comme des scènes inédites tournées en coulisse et les blocs d’annonces publicitaires seront limités à trois — ce qui plaîra évidemment aux téléspectateurs.
Les gens de Québec voulaient d’abord voir Céline mais d’autres artistes étaient aussi au rendez-vous, comme Garou, Éric Lapointe, Nanette Workman, Claude Dubois, Marc Dupré, Mes Aïeux (probablement le meilleur segment du show), Jean-Pierre Ferland, la Famille Dion et bien sûr, Ginette Reno, qui a clôturé le spectacle de manière grandiose, avec la « Star de Vegas» .
Alors sortez votre maïs soufflé et installez-vous confortablement pour revivre l’émotion du spectacle de Céline, confortablement assis dans votre salon!
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Un édifice est présentement en construction dans le Parc Technologique du Québec métropolitain. Il s’agit du lot précédemment acheté par SiliCycle pour y construire des installations mieux adaptées à leurs nouveaux besoins.

Voici quelques photos du site où, en fait, on ne retrouve pour l’instant que les fondations…
Comme vous pouvez le voir, le plus gros du travail reste à faire mais avec de bonnes fondations, on peut déjà prédire le succès du travail final.
Parmi les artisans du projet, on retrouve…
Bravo aux gens de SiliCycle qui continuent leur croissance!
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Alors que le parti Conservateur de Stephen Harper s’apprête à forcer les Canadiens à retourner aux urnes, en se rendant dimanche, le 7 septembre 2008, à la résidence officielle de Michaëlle Jean, il importe de rappeler le bilan de Josée Verner.
Députée de la circonscription de Louis-St-Laurent depuis l’élection fédérale de 2006, elle a été ministre de la Coopération internationale, de la Francophonie et des Langues officielles au sein du conseil des ministres et plus récemment, depuis le 14 août 2007, elle occupe le poste de ministre du Patrimoine.

Il s’agit d’un parcours éloquent pour cette mère de famille qui a fait carrière dans le domaine des communications et dans le secteur public pendant près de vingt ans, avant d’entrer en politique fédérale.
De nombreux citoyens qui ont voté pour elle se sentent cependant trahis par les belles promesses qu’elle a faite depuis 2006 mais qu’elle n’a pas tenues, notamment…
Dans les deux cas, les emplois sont disparus sans que « la ministre-vedette de Québec» n’intervienne avec suffisamment de fermeté pour bloquer ces fermetures, somme toute, assez douteuses.
La ministre Verner s’intéresse présentement au dossier du Manège militaire dont on ne sait pas ce qu’il adviendra. Le leadership de Mme Verner tarde à se manifester même si on la dit influente au sein du cabinet Harper.
Si elle a un plan, il lui faudrait en informer la population au plus tôt ou mieux, la consulter.
En bout de ligne, l’électeur moyen de la circonscription de Louis-St-Laurent se demande si toutes les belles promesses qu’elle fera durant sa campagne électorale, qui durera jusqu’au 14 octobre 2008, pourront être prises au sérieux parce que par le passé, ça n’a pas été vraiment concluant.
Croyez-vous que Josée Verner mérite une autre chance de nous représenter, à Ottawa?
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Il semble être dans l’air du temps de faire avancer des dossiers en remplissant des formulaires mais bien que cette méthode rende les fonctionnaires fous de joie, il y a une contrepartie moins rose.
Trop de bureaucratie peut tuer le sens de l’initiative, la créativité et l’intérêt général, au travail.
Jusqu’à un certain point, c’est ce qui se produit en ce moment, à ExpoCité qui doit faire approuver la majorité de ses décisions par 5 paliers décisionnels, soit…
Imaginez lorsque certains des projets d’ExpoCité impliquent le gouvernement provincial et/ou fédéral… ça devient passablement lourd, au plan de la gestion. Imaginez la lourdeur des suivis entre tout ce beau monde!

Lambert Légaré, le vérificateur général de la ville, est d’avis que Québec devrait accorder plus de souplesse à ExpoCité car gérer des activités commerciales à l’intérieur d’une réglementation municipale comporte de nombreuses contraintes.
Une des idées lancées va dans le sens de transformer ExpoCité en société autonome pouvant se doter d’un mode de fonctionnement suivant mieux la nature de ses activités.
Concrètement, M. Légaré recommande qu’ExpoCité puisse remettre en question la fourniture de services provenant de l’International Association of Theatrical Stage Employees (IATSE) car l’organisme paramunicipal ne dispose d’aucun droit de gérance en regard de l’IATSE dont les services ont tendance à dépasser les besoins de leurs clients.
Il s’agit d’une situation qui a pour conséquence d’augmenter les coûts des services pour certains clients. ExpoCité voit alors sa rentabilité réduite du fait d’être tenu d’offrir le service au prix coûtant.
ExpoCité a grandi depuis sa fondation et le temps semble venu de lui fournir un coffre à outils mieux adapté à sa nouvelle réalité organisationnelle.
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Régis Labeaume, grand prêtre de la libre entreprise, a montré un autre côté —bien plus inquiétant— de sa personnalité avec sa sortie musclée contre des promoteurs qui voulaient construire un édifice de 20 étages, sur le boulevard Laurier, à Ste-Foy.
Le maire Labeaume veut mettre un frein à la concurrence, à son avis malsaine, que se livrent les arrondissements de Québec, en matière de développement économique!
Même si le Régis Labeaume se conforte dans ce genre de logique faisant la promotion ouverte de la médiocrité, de l’immobilisme et du nivellement par le bas, les citoyens de Québec, eux, ne voient pas les choses ainsi, surtout ceux qui se réjouissent du développement économique à Ste-Foy.
Il faut savoir que le comité exécutif de la ville de Québec propose de mettre des limites aux gabarits des édifices à construire dans trois « importants» secteurs d’activités, à savoir que la limite sera de…
Il va de soi que ces mesures, annoncées hier, visent directement l’arrondissement Ste-Foy-Sillery qui, selon l’administration Labeaume, se montre trop accomodant envers les investisseurs en permettant la construction d’édifices à bureaux de 20 étages en bordure du boulevard Laurier, au moment où la ville s’apprête à harmoniser son règlement d’urbanisme.
Véritable porte d’entrée de la ville, le secteur du boulevard Laurier risque donc de devoir pâtir pour favoriser des quartiers d’affaires contre-nature (et beaucoup moins attrayants) comme d’Estimauville et St-Roch.
Le maire Labeaume nage en plein délire!
Si les projets dans d’Estimauville, Lebourgneuf et St-Roch sont tellement inattrayants qu’il faille sacrifier ceux de Ste-Foy pour qu’ils puissent voir le jour, ça donne une idée à quel point ils sont « faibles» et donc, probablement très mal vendus.
L’idée même de suggérer que la compétition entre les secteurs de la ville est malsain tient de la paranoïa! Comme si le fait que différents quartiers de la ville qui tentent de s’améliorer nuirait aux autres, moins dynamiques, moins productifs et résolument moins attrayants.
Un édifice de 20 étages a sa place sur l’actuel boulevard Laurier.
Le maire Labeaume peut continuer ses steppettes ridicules en faveur du nivellement par le bas (littéralement) mais la population n’est pas dupe et les Fidéens, fiers du développement —en force— du boulevard Laurier ne sentent pas beaucoup d’intelligence ou de vision émaner de « l’équipe Labeaume» , en ce moment… ça sent plutôt le favoritisme.
Qu’importe comment il tentera de défendre sa position, Régis Labeaume a prouvé à tous les citoyens de Québec qu’il protège les incompétents et pénalise les meilleurs. Ses mesure, annoncées hier, obligent Cominar à réduire de 20 à 17 étages la première des deux tours à bureaux que l’entreprise contruit, aux abords du boulevard Laurier — c’est scandaleux!
Imaginez, le projet prévoyait initialement deux tours de 27 étages alors on se doute que le maire Labeaume et ses complices se sont empressés de torpiller le projet, probablement afin de continuer à pénaliser (sans raison valable) le développement économique de Ste-Foy.
Si St-Roch a besoin d’un second souffle, que les fonctionnaires chargés de sa promotion se débrouillent pour valoir leur salaire! Il est inconcevable que le boulevard Laurier doive se fait tout petit pour accomoder les ambitions d’un autre secteur.
Même le maire Labeaume en personne a comparé le secteur d’Estimauville à Beyrouth (en faisant allusion aux traces de ses guerres civiles) — comment voulez-vous rendre un secteur attrayant quand le maire sort publiquement pour dire que ça ressemble à Beyrouth?
Et après ça, au lieu de favoriser le développement à Ste-Foy, le maire Labeaume tente plutôt d’y mettre les freins pour rafistoler son « Beyrouth» dans le secteur d’Estimauville (avec sa NeuroCité et de coûteux aménagements urbains, notamment).
Disons-le, le maire Labeaume n’en a que pour ses projets à d’Estimauville et dans St-Roch. Que Ste-Foy-Sillery pâtisse en raison de son manque de jugement, de vision et de leadership lui importe peu.
On comprend aujourd’hui pourquoi Labeaume, un Péquiste avoué, voyait du bon dans les « fusions forcées« . Il a aujourd’hui le pouvoir de nuire à Ste-Foy tout en favorisant ses projets fétiches. Vraiment pathétique…
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Suite aux fusions forcées des villes de la région de Québec, il n’existe maintenant qu’une seule ville, soit celle de Québec mais les services de proximité étant essentiels à la bonne marche de toute ville, il existe désormais huit arrondissements offrant des services aux citoyens.
Chaque arrondissement, à l’image des villes pré-fusions, a ses traits particuliers et chacun d’eux se distingue par son environnement mais aussi par ses caractéristiques sociodémographiques.
Voici la liste des arrondissements de la ville de Québec:
Chaque bureau d’arrondissement réunit les services qui touchent directement la vie quotidienne des citoyennes et des citoyens. Ces services sont gérés par le conseil d’arrondissement qui se veut une instance politique ayant le pouvoir d’agir dans les domaines relevant de sa compétence, soit:
Les citoyens engagés savent à quel point il est important de garder un œil sur les activités des arrondissements parce que sans supervision, ces structures (tout comme le conseil de ville) peuvent parfois manquer à leur objectif premier de service le citoyen et non un promoteur spécifique ou un autre intérêt particulier (les lobbys, par exemple).
Vous pouvez suivre les délibérations des gestionnaires de votre arrondissement en ligne mais le mieux, c’est encore d’assister à leurs rencontres alors renseignez-vous et impliquez-vous dans la vie de votre arrondissement, un milieu de vie qui devrait refléter vos valeurs.
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