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De plus en plus, la fonction publique produit des informations qui ne doivent pas être consultées par le grand public.
Pire, si un citoyen veut consulter ces informations, il doit soumettre une demande écrite à l’accès à l’information de l’organisme ou d’un organisme-cadre, comme la Commission d’accès à l’information.
Déjà là , plus de la moitié des citoyens abandonneront l’idée d’accéder à l’information dont ils ont besoin mais pour les plus déterminés, une attente de plusieurs semaines sera nécessaires avant que les responsables de l’accès à l’information —habituellement des avocats— aient déterminé si l’accès à l’information peut ou non « filtrer » jusqu’à celui qui la demande.
Le citoyen qui veut accéder à des informations tenues confidentielles devra faire patte blanche et expliquer, en détails, l’usage qu’il compte faire de l’information, advenant qu’elle lui soit fournie.
Nul besoin de préciser qu’un blogueur qui demande un document pour le publier intégralement se fera presque toujours refuser l’accès à ce qu’il demande parce qu’alors, le secret entourant l’information serait « compromis ».
Alors même si le citoyen a répondu à toutes les questions et présenté une demande d’accèsà l’information légitime, il y a de bonne chances qu’aucune réponse ne soit retournée. Il arrive qu’un, deux et trois mois passent et alors, lorsque le citoyen rappelle, il se fait dire que sa demande a été refusée et qu’aucune raison n’a à lui être fournie.
Dans les rares cas où l’information est délivrée, elle est habituellement sévèrement censurée ou résumée (de manière « manuelle ») dans un document plus concis (souvent une « lettre d’explications sommaires ») plutôt que dans son format original (qui contient les détails recherchés).
On ne parle pas ici de secrets d’État comme l’endroit où se trouve la dernière soucoupe volante récupérée par les services secrets, on parle des montants alloués pour des subventions, des lettres échangées entre des administrateurs ou des élus et des copies d’ententes entre divers partenaires publics.
Les citoyens ont été très naïfs lorsqu’ils ont laissé la Commission d’accès à l’information légitimer la pratique du secret dans la fonction publique puisqu’aujourd’hui, presque tous les renseignements « détaillés » sont tenus secrets pendant que des annonces vagues sont remises aux journalistes.
Par exemple, lorsqu’un ministère dit qu’il investira 5M$ sur 3 ans pour venir en aide aux sans-abris, il est à peu près impossible de savoir à quoi serviront des millions de dollars, dans le détail — c’est inacceptable et pourtant, on est rendu là .
Les élus ne font pas leur travail lorsqu’ils permettent qu’une telle culture du secret, financée par les contribuables, devienne un mur impénétrable pour les citoyens qui veulent comprendre l’usage qui est fait de leur argent.
Tous les citoyens québécois ont raison d’être inquiets lorsque des détails insignifiants sont automatiquement passés à un avocat à l’accès à l’information. Il y a des limites à garder les citoyens dans le noir sur des sujets qui, à l’évidence, devraient être traités en toute transparence.
Si la tendance se maintient, l’information de qualité et détaillée deviendra bientôt impossible à consulter. En démocratie, c’est un problème majeur. Il s’agit d’un problème à tous les niveaux: fédéral, provincial, municipal et parapublique.
Cessons d’être indifférents devant la montée des secrets qui a lieu au détriment de notre accès à l’information qui, au fond, nous appartient.
Tags: accès à l’information, information détaillée, information de qualité, avocats, droit, jugements, décisions juridiques, échanges des élus, informations secrètes, informations confidentielles, confidentialité, canada, québec, villes, municipalités, démocratie, parapublique, transparence
On aura beau se conter des histoires et faire comme si tout allait bien mais ce n’est pas le cas: la fusion forcée des banlieues de Québec avec la ville centrale est une décevante expériences où les principales promesses ne se sont pas concrétisées.
En premier lieu, les citoyens de toutes les banlieues de Québec —ou arrondissements, désormais— ont dû encaisser d’importantes hausses de leurs taxes municipales et avec la récente hausse de l’évaluation municipale de tous les terrains et bâtiments, on peut s’attendre à ce que la taxation soit beaucoup plus oppressive, au cours des années à venir.
Ça fait contraste avec la promesse, vieille de plus de huit (8) ans, que nos taxes municipales baisseraient d’au moins 40%!
Vous rappelez-vous du fleuve de promesses de l’ex-maire Jean-Paul L’Allier concernant les infinies vertus des fusions? Et bien, il s’est avéré que c’était soit un tissu de mensonges ou encore, un très mauvais calcul — peut-être le pire calcul de toute l’histoire municipale contemporaine.
Aujourd’hui, les citoyens de Québec n’ont pas qu’à faire face à une hausse inédite de leur compte de taxes car ils doivent, en plus, composer avec des frais municipaux plus élevés que jamais: stationnements, contraventions, limitations et bureaucratie à la fois coûteuse et comparativement inefficace confirment que les fusions forcées des péquistes de Lucien Bouchard, réalisées de force par Louise Harel, était LA PIRE voie à suivre, pour les citoyens.
Mais ce n’est pas tout…
Le principe même de la concurrence entre les banlieues et la ville centrale a disparu, sauf de rares exceptions.
Une jeune famille qui voulait s’établir dans une banlieue pour éviter les frais pharaoniques de la ville centrale et ses incessantes dépenses somptuaires ne peut désormais plus le faire à moins de sortir de l’immense territoire de la « nouvelle » ville de Québec, ce qui insultant pour toutes les familles qui essaient d’économiser un peu d’argent au lieu de devoir verser des milliers de dollars à une administration municipale qui ne fait qu’augmenter ses dépenses.
Sans concurrence, la complaisance s’installe.
Les fonctionnaires n’ont plus à se démener comme avant puisque tous les citoyens habitant le territoire sont FORCÉS de recourir à leurs « services » pour réaliser leurs projets.

En l’absence de toute concurrence, sur la rive-nord, la « nouvelle » ville de Québec se permet tous les caprices, multipliant les délais, conditions et formalités préalables à la réalisation de tout projet, qu’il soit petit ou très grand, c’est le même capharnaüm bureaucratique où l’administration des affaires municipales semble tourner à vide.
Et la représentation citoyenne, dans tout ça?
Les conseils d’arrondissement n’ont de pouvoir que sur un nombre très limité de « responsabilités » propres à chaque arrondissement alors désormais, un citoyen qui veut faire changer des choses plus importantes que la collecte des ordures doit s’adresser au conseil de ville qui, on s’en doute, n’a plus d’intérêt ou de temps pour voir aux préoccupations de tous les citoyens.
Du côté des conseillers d’arrondissement, c’est vraiment surprenant de ne PAS voir plus de volonté de détruire la « nouvelle » ville de Québec pour retourner aux infrastructures qui, précédemment, coûtaient moins cher tout en étant généralement plus efficaces.
Du point de vue des citoyens, c’est bien beau d’avoir des conseils d’arrondissements mais s’ils n’ont pas le pouvoir qui vient avec la pleine administration des budgets locaux, ils deviennent beaucoup moins utiles pour faire avancer nos débats de société, absolument essentiels pour le bon fonctionnement d’une démocratie.
Pendant que les « grands médias » vantent les mérites de la « nouvelle » ville de Québec, la population, elle, n’y trouve pas son compte et fulmine en voyant l’augmentation vertigineuse, tous azimuts, des frais perçus par la ville.
Les économies promises n’arriveront jamais et même si elles ont lieu dans une certaine mesure, on ne sait trop quand, ça ne compensera pas pour les hausses avec lesquelles il faut composer depuis la fusion forcée des Péquistes et la tout aussi lamentable tentative auto-sabotée de vote sur les défusions des Libéraux.
Les citoyens de Québec doivent refuser l’incompétence évidente des actuels dirigeants de la ville de Québec à livrer ne serait-ce que l’ombre des promesses qui ont été faites, au moment de la fusion forcée.
Pour que Québec se remette à fonctionner correctement, il faudra rediviser la ville, baisser les taxes et les frais (aux niveaux qu’ils étaient avant les fusions) et réintroduire une réelle concurrence entre les « nouvelles » banlieues et la ville centrale.
Le modèle actuel ne fonctionne pas bien.
Notre dette publique municipale n’arrête pas d’augmenter et pour satisfaire aux caprices d’une cabale de politiciens qui, une fois de plus, se sont plantés. Ce sont nos enfants qui vont devoir payer pour les dépenses somptuaires de Régis Labeaume et de tous ses complices qui chantent le mensonge officiel, à savoir que les fusions sont une réussite.
En 2009, devant le constat d’échec de la « nouvelle » ville de Québec, il faut entreprendre des démarches pour réinstituer les villes précédemment fusionnées de force. Si nous ne le faisons pas, au rythme où vont les choses, nos enfants n’auront même plus les moyens d’avoir leur propre maison, à Québec.
De très riches propriétaires immobiliers, souvent de grands copains du maire, loueront à des prix indécents des logements minables dans une ville endettée et profondément anti-démocratique.
Si c’est ça que vous voulez, joignez les rangs des menteurs qui disent que les fusions sont une « bonne affaire » mais il se peut que vous soyez déjà membre du petit club d’élitistes qui profitent de la misère du « vrai monde » en rachetant leur patrimoine pour une chanson, au moment où ils sont étranglés par les dettes alors dans ce cas, c’est normal que vous trouviez que les hausses de taxes et de frais soient providentiels.
Les citoyens de Québec peuvent continuer à se faire manger la laine sur le dos (par un maire qui, entre-autre, ne se gêne pas pour « voyager » à leurs frais) ou encore, ils peuvent se faire respecter en exigeant que les anciennes villes soient recréées parce que l’actuelle ville de Québec contribue à les déposséder de leur patrimoine tout en leur niant la représentation à laquelle ils devraient avoir droit.
À vous d’y voir parce que sinon, ce sont vos enfants qui vont se rappeler de votre manque de courage.
Tags: québec, ville fusionnée de force, fusions forcées, fusions municipales, louise harel, lucien bouchard, péquistes, régis labeaume, maire de québec, citoyens, hausse de taxes, hausse de frais, taxes municipales, frais municipaux, taxation oppressive, banlieues, démocratie, dépenses somptuaires, droits des citoyens, fonctionnaires, improductivité, absence de concurrence, réintroduire la concurrence, ville de québec
Pour de nombreux citoyens, ce n’est pas encore clair comme les pouvoirs sont divisés entre le conseil muicipal et les conseils d’arrondissements dans la « nouvelle » ville de Québec d’abord fusionnée, puis très bientôt (après les élections), redivisée de huit (8) arrondissements à six (6), par Régis Labeaume.
Tout d’abord, les conseils d’arrondissement sont formés, selon la population de l’arrondissement, de quatre (4) ou de cinq (5) conseillers dont le district électoral est situé dans l’arrondissement.
En ce sens, chacun des arrondissements suivants a son propre conseil…
Ces conseils d’arrondissement ont compétence sur les services de proximité, à savoir…
Tous les conseils d’arrondissements peuvent formuler des avis au conseil municipal et lui faire des recommandations sur…
Les conseils d’arrondissement n’ont pas le pouvoir d’emprunter ni d’imposer des taxes.
Malgré les promesses de la péquiste Louise Harel, en décembre 2000, lorsqu’elle a forcé la fusion des villes comme Québec, cette séparation des pouvoirs n’a encore procuré AUCUNE ÉCONOMIE aux citoyens de la « nouvelle ville ».
En fait, les comptes de taxes de tous les citoyens de Québec n’ont pas cessé de grimper depuis les fusions forcées et c’est plus difficile que jamais d’avoir des réponses dans les conseils d’arrondissements puisque dès que les questions deviennent un tantinet plus importantes, ils s’en « lavent les mains » en disant que c’est une question d’ordre « politique ».
Autrement dit, est-ce que la stratégie des conseils d’arrondissements fonctionne bien, pour les citoyens?
Pour les petites questions faciles comme « quel est le numéro de téléphone de la bibliothèque? », oui, ça fonctionne comme un charme. Mais pour les questions plus complexes comme « pourquoi y a-t-il soudainement plein de nouveaux parcomètres, dans mon quartier? », là , ça éclipse leur « champ de compétence » et c’est bien dommage qu’il en soit ainsi.
La structure actuelle permet au maire de prendre toutes les décisions importantes (qui ont un impact décisif dans la vie de tous les citoyens) tout en reléguant les proverbiales chicanes de clocher aux conseils d’arrondissement qui offrent des services plus ou moins égaux, à leurs citoyens.
Pour que ça fonctionne, il faudrait que 100% des revenus locaux et des dépenses locales soient administrés localement et que lors des dépenses « générales » de la ville, chaque arrondissement ait le choix ou non de participer afin de refléter les choix des citoyens dans ces quartiers.
En ce moment, c’est le maire qui mène et les conseillers d’arrondissement qui n’ont à peu près aucun pouvoir à part celui de soumettre toutes sortes de papiers, plus ou moins utiles, lors des séances du conseil municipal de la ville. Sans grande surprise, c’est le maire qui a toujours le dernier mot.
En matière de réelle représentation citoyenne, le modèle des conseils d’arrondissement ne fonctionne pas — ou très peu.
Puisque le maire n’a aucun intérêt à accorder davantage de pouvoir à ses citoyens, il n’y aucune chance que les choses changent… à part lorsque le maire voudra s’arroger encore plus de pouvoir!
Ça va bientôt faire 10 ans que les péquistes ont fusionné nos villes DE FORCE et nous n’avons pas encore vu l’ombre d’une cenne d’économie à la suite de leur « coup d’État contre nos villes » alors il va falloir se demander, plus tôt que tard, si cette idée de « fusions forcées » était bonne ou non.
Pour l’instant, le constat est clair: c’était une très mauvaise idée et c’est un échec, sur presque toute la ligne.
Mais bon, puisque nous sommes « pris » dans l’engrenage sinistre des péquistes de Lucien Bouchard qui contribue encore à nous appauvrir via des taxes municipales plus élevées que jamais et un barrage sans précédent de « frais municipaux » censés contribuer à « améliorer la vie des citoyens », on va devoir se contenter des conseils d’arrondissements.
Ce serait tellement merveilleux si ça fonctionnait mais contactez les conseils d’arrondissements assez souvent et vous allez vite comprendre qu’ils sont animés par de bonnes intentions mais en fin de compte, ils ne font tout simplement pas le poids contre le maire.
Et comme ce sont les conseillers municipaux qui sont censés vous représenter au conseil municipal, ça vous donne une idée du respect que le maire de Québec vous porte en imposant (et en confirmant) la structure actuelle des conseils d’arrondissements.
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En appelant au conseil d’arrondissement La Cité, au (418) 641-6001, vous apprendrez que les heures normales d’affaires pour cet important bureau administratif de la ville de Québec vont de 8h30 à 16h30, les jours de semaine.
En tant que citoyen, vous êtes donc en droit de vous attendre à ce qu’entre ces heures « normales » d’affaires, la réception prenne votre appel mais il semble qu’il y ait des ratées occasionnelles, dans le système de ce conseil d’arrondissement.
Par exemple, hier, le lundi 5 octobre 2009 à 16h15, trois appels consécutifs au (418) 641-6001 ont donné le même résultat, soit le passage immédiat à la fameuse « ligne info-automatisée de l’arrondissement La Cité » qui —en théorie— s’active automatiquement, dès 16h30.
Mais voilà , il était 16h15 (puis 16h17 et 16h18) lorsque j’ai obtenu ce « service automatisé » qui ne permet PAS d’appuyer sur le « 0″ pour parler à la réception (ou à tout autre employé).
Vérification faite aujourd’hui, auprès du conseil d’arrondissement La Cité, il semble que les employés à la réception étaient bel et bien en poste jusqu’à 16h30 et que le passage à la « ligne info-automatisée » ait été une sorte d’anomalie mais voilà , en tant que citoyen, il faut se demander si ce genre de situation se produit fréquemment.
Il faut savoir que le conseil d’arrondissement La Cité répond au téléphone « en tout temps », même entre 12h et 13h30 — lors des périodes d’affluence, le citoyen peut cependant devoir attendre de longues minutes avant de pouvoir parler à la réceptionniste mais bon, c’est mieux que d’être relayé à la « ligne info-automatisée » dont voici les options…
Ça peut dépanner dans des cas très précis mais c’est loin d’être aussi utile que l’assistance « humaine » à laquelle le citoyen est en droit de s’attendre durant les heures normales d’affaires.
Les citoyens sont donc invités à demeurer vigilants pour éviter que les employés des conseils d’arrondissements de Québec (ou encore, ceux qui sont chargés de leur infrastructure technologique) ne se mettent à « partir leur (proverbiale) cassette » durant les heures normales d’affaires.
En tant que citoyen de Québec, avez-vous constaté d’autres « anomalies » apparemment « ponctuelles » avec le système téléphonique de la ville?
La situation vécue hier n’était-elle qu’un « cas isolé » qui ne s’était jamais produit auparavant et qui ne se reproduira jamais plus? À vous de vérifier puis, d’en juger…
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Si vous étiez un Taliban, caché dans le fond d’une grotte sombre dans le fin-fond des montagnes afghanes, est-ce que votre but dans la vie, afin d’aller rejoindre 100 ou 120 vierges au « paradis », serait de vous attaquer au port de Québec?
Et bien, selon le port de Québec —qui s’est payé des « installations de sécurité » pour contrer les « terroristes »â€” il semblerait qu’un tel scénario soit tellement plausible que ça vaut la peine de GASPILLER l’argent des contribuables sur de telles niaiseries.
Déjà que la « fable officielle » de l’attaque des « terroristes » (ou plus simplement: la CIA) sur les tours jumelles est un ÉPOUVANTABLE MENSONGE du début à la fin, voilà que l’IMO, l’autorité maritime internationale venue au monde grâce à l’ONU, il y a de cela une soixantaine d’années, force TOUS les intervenants maritimes à « sécuriser » leurs « installations » — à cause de ce qui s’est passé le 11 septembre 2001… même si tout l’histoire est un gigantesque coup monté!
Enfin bref, l’ONU qui contrôle l’IMO, qui contrôle à son tour le ISPS, un code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires, a réussi à convaincre nos brillants fonctionnaires fédéraux, à Transports Canada, de dépenser quelques 115M$, partout au Canada, pour « améliorer la sûreté » des installations maritimes du pays (en plus des dizaines de millions de dollars dépensés par les opérateurs de ces installations, toujours à NOS frais).
Parmi les « belles réalisations » de ce « programme« , on retrouve cette superbe clôture ornée de barbelés…

Ça permet aux citoyens de Québec de pouvoir admirer les bateaux de croisière de plus loin, tout en admirant les beaux barbelés qui sont supposés décourager les méchants Talibans qui arrivent continuellement d’Afghanistan ou encore, les « méchants terroristes » qui auront très, très peur en voyant les « méchants barbelés » — quelle grosse farce!
Si vous cherchez des dépenses INUTILES et IDIOTES au gouvernement fédéral et au port de Québec et bien, en voilà toute une. Sérieusement, regardez combien Québec doit paraître belle et accueillante pour les croisiéristes…

Il ne fait aucun doute que les voyageurs qui auront une belle grosse clôture coiffée de barbelés se sentiront soudainement en sécurité, à Québec. Comme dans tous les pays du tiers-monde, nous savons qu’une attaque terroriste de la CIA (ou des « terroristes », si vous faites partie des derniers à croire le « mensonge officiel« ) avortera parce qu’il y a une clôture avec des barbelés, c’est que vous êtes aussi naïfs que les gens qui ont UTILISÉ VOTRE ARGENT pour construire cette horreur.
Ainsi, la fameuse « mondialisation » continue de nous empoisonner la vie, localement.
C’est à partir de l’épouvantable MENSONGE enrobé autour des attaques du 11 septembre 2001 que l’IMO a réussi à faire avaler sa couleuvre d’ISPS à tous les opérateurs maritimes, ce qui les force désormais à se « sécuriser ».
Et même si les décisions sont prises à Londres, au bureau-chef de l’IMO, les coûts pour se conformer à ces « règles internationales », elles, sont financées avec l’argent des Canadiens.
Mais les Canadiens, même s’ils paient pour des clôtures « Coast to Coast », n’ont AUCUN DROIT de parole, à l’IMO. Et si vous voulez donner votre avis à Transports Canada, bonne chance! Leur « cassette officielle », c’est qu’ils ont signé des accords et qu’ils n’ont PAS LE CHOIX de « respecter » ces derniers!
Wow, c’est « cool » la mondialisation:
Si c’est ça le « nouvel ordre mondial« , j’espère que vous avez assez de jugeote pour vous y opposer. Si vous êtes un fonctionnaire fédéral ou un employé du port de Québec, c’est assez clair que vous avez choisi le camp de la mondialisation et des décisions prises à l’autre bout du monde qui s’appliquent, de force, ici… à NOS frais.
Bien sûr, il y a la logique voulant que si un Taliban-avec-son-turban s’amène en courant, il pourrait se faire mal en tentant de passer au-dessus de la « grosse clôture » mais c’est tellement épais de penser que de telles clôtures vont éviter des attaques terroristes que ça mérite une mention d’honneur au chapitre de la stupidité la plus totale.
Si les fonctionnaires voulait brûler l’argent que nous sommes forcés de leur donner, ils n’avaient qu’à se faire un gros feu de camp où ils auraient mis le feu à des dizaines de millions de dollars et ça aurait la fin de cette épisode honteux de gaspillage de fonds publics mais non, en bon fonctionnaires mondialistes, à genoux devant l’ONU et l’IMO —qui n’ont AUCUN DROIT au Canada, en théorie— on préféré faire plein de « belles » clôtures à barbelés!

Fait intéressant: sur cette photo récente de la Gare maritime Champlain, on ne voit pas (encore) la nouvelle clôture, ornée de barbelés!
Et n’essayez pas d’avoir une réponse claire à propos de la clôture de la Gare maritime Champlain auprès des « autorités » concernées car pour eux, cette clôture est « normale » et ne pose aucun problème — si c’était LEUR argent, ils y penseraient sûrement à deux reprises avant de gaspiller leur argent pour « combattre le terrorisme ».
Tandis qu’on parle de terrorisme, la menace est tellement grande que les seuls moment où on entend parler de terrorisme, c’est quand la « CIA & Friends » fabrique des attentats complètement « fake » avec de vraies victimes pour qu’un certaine tranche de la population soit plus facile à manipuler par la peur… comme les gens qui ont autorisé que cette clôture de la honte soit érigée parce qu’ils ont « peur », eux aussi, que des barbus avec un Coran sous le bras veuillent essayer, un jour, de se rendre de l’autre côté de celle-ci.
Est-ce qu’il faudra aussi clôturer toutes les stations services? Et les gares de train? Est-ce qu’il va falloir les entourer de barbelés, elles aussi?
Où s’arrêtera la stupidité de nos fonctionnaires?
Les Canadiens et les Québécois doivent se rebeller contre l’aménagement de dispositifs de sécurité dictés par la peur d’avoir peur. C’est NOTRE ARGENT que l’ONU « force » notre gouvernement fédéral à dépenser et c’est inacceptable.
C’est quoi, notre avenir?
Des clôtures barbelées partout parce que la CIA se met à faire des coups montés sur toutes sortes de cibles avec toutes sortes de moyens de transports?
Ça faisait des décennies qu’il n’y avait AUCUNE CLÔTURE à cet endroit du port de Québec et voilà que, parce que l’ONU s’énerve après le coup monté de la CIA, il nous soudainement une clôture avec des barbelés. Sérieusement, c’est un cas de congédiement immédiat pour tous les fonctionnaires qui ont autorisé ça.
Et on s’entend, les barbelés sont VERS L’EXTÉRIEUR alors implicitement, le gouvernement fédéral nous indique que l’ennemi, dans le fond, c’est nous.
Est-ce que toute cette histoire de clôtures barbelées ne serait pas un indice que la guerre au terrorisme, en réalité, c’est une guerre contre tous les citoyens libres? Il va falloir se poser la question parce que si les « terroristes » sont une invention de la CIA, la prochaine « cible » logique, c’est nous.
Mettez tout ça dans le contexte de l’émergence d’un nouvel ordre mondial qui vise à centraliser TOUS LES POUVOIRS via des « accords multilatéraux contraignants » et vous commencez à comprendre l’ampleur du piège qui se referme sur nous tous.
Les indices sont partout autour de vous et il vous appartient de les voir pour ce qu’ils sont.
Une clôture à barbelés dans le port de Québec, une ville parmi les plus « tranquilles » du monde, ne sera jamais un « évènement anodin ». Quelque chose d’autre que les « terroristes-à -turbans » a motivé l’élite mondiale à commander (via l’ONU puis, via l’IMO) que de telles clôtures soient érigées, partout dans le monde et au Canada.
Posez-vous des questions maintenant, pendant que vous avez encore le droit de questionner les décisions prises à Londres et docilement avalisées par nos fonctionnaires locaux, généralement contre le meilleur intérêt des Canadiens. Le jour viendra où le gouvernement mondial ne tolèrera plus d’être remis en question.
Accepter une clôture à barbelés aujourd’hui, c’est un pas de plus vers un État qui ne correspond en rien aux valeurs Canadiennes ou Québécoises… c’est pour ça que nous n’avions pas de telles clôtures, auparavant…
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