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Il neige è plein ciel et pourtant, la construction visant, entre autres, à agrandir le magasin Simons de Place Ste-Foy vont bon train.
Ce projet majeur, commencé le 7 janvier 2008, comprend…
Cela permettra à Place Ste-Foy, une fois les travaux terminés, d’accueillir plusieurs nouvelles boutiques et commerces ainsi que de renforcer encore davantage son offre commerciale — il s’agit d’un investissement à terme de quelques 50M$, pour le propriétaire du centre d’achat, Ivanhoé Cambridge.
Voici quelques photos de l’avancement des travaux, à Place Ste-Foy, en cette belle journée enneigée…
Une fois le nouveau local livré, la superficie de la maison Simons doublera, passant de 50,000 à 100,000 pieds carrés en vue d’une ouverture de la nouvelle section du magasin à l’automne 2010. Il faut dire qu’il y a une longue histoire d’amour entre Simons et ce centre d’achat fidéen puisqu’il y est installé depuis 1961 — rappelons au passage que le magasin Simons n’avait pas été rénové depuis son dernier agrandissement, en 1989.
Regroupant quelques 135 boutiques et magasins, parmi lesquels on retrouve des noms connus comme Simons, Holt Renfrew, Zara, Atmosphère et Signature Maurice Tanguay, Place Ste-Foy accueille plus de 8 millions de visiteurs chaque année.
Sur ce, bon courage aux employés du chantier de Place Ste-Foy et joyeux magasinage pour tous les autres!
Tags: construction, place ste-foy, centre d’achat, magasins, boutiques, agrandissement, simons, la maison simons, ste-foy, zara, holt renfrew, atmosphère sports, signature maurice tanguay, visiteurs, consommateurs, hiver, neige, québec
À part quatre (4) comptés sur la rive-nord et trois (3) sur la rive-sud, la région de Québec a élu (ou réélu) les candidat libéraux qui, disons-le, sentaient venir la victoire, surtout en fin de campagne.
Le château-fort adéquiste a perdu gros, dans la région de Québec. Couplé à la spectaculaire dégelée de l’ADQ dans la couronne nord et sud de Montréal, c’est probablement ce qui a convaincu Mario Dumont d’annoncer qu’il quitterait son poste de chef, devant l’évidence implacable des résultats électoraux.
Le Parti québécois a fortement bénéficié de « l’effet Pauline » qui contraste positivement avec le chef péquiste précédent, André Boisclair. La remontée soudaine du PQ s’explique aussi par la montée d’une certaine forme de racisme anti-québécois dans l’Ouest canadien. Nourri par les propos de Stephen Harper à l’endroit du Bloc québécois qui a décidé de donner son appui à la coalition « Libéral-NPD », les Souverainistes ont senti l’importance (et l’urgence) de se manifester, en faveur de Pauline Marois.
Alors sans plus attendre, roulement de tambours, voici les résultats électoraux provinciaux, suite au scrutin du 8 décembre 2008, dans la grande région de Québec…
Dans la Capitale-Nationale — Rive-nord:
Dans Chaudière-Appalaches — Rive-sud:
Jean Charest, réélu dans Sherbrooke, a raison de se réjouir de sa victoire d’une majorité absolue de sièges à l’Assemblée nationale mais il devra composer avec les attentes élevées de son électorat et les demandes insistantes de l’opposition qui devrait, sous le règne Pauline Marois en tant que cheffe d’une forte opposition péquiste, laisser très peu de marge de manÅ“uvre aux Libéraux.
Ceci dit, quatre ou cinq ans avant les prochaines élections provinciales, ça peut être long, très long.
Il va falloir s’habituer aux méthodes comptables de Monique Jérôme-Forget, réélue dans Marguerite-Bourgeois, pour les années à venir et apprendre à vivre avec ses tendances à dépenser « sur la carte de crédit du gouvernement » qui, sans grande surprise, devra être payée par les générations futures, en l’occurence, nos enfants.
Un petit conseil à Jean Charest: il devra être davantage à l’écoute des citoyens québécois et moins disponible, pour des week-ends entiers, pour la famille Desmarais. Le chef libéral va aussi devoir surveiller sa tendance historique à devenir arrogant lorsqu’il gagne du pouvoir, ça pourrait lui jouer de vilains tours en période de disette économique.
À partir d’aujourd’hui, les partis doivent prendre le temps de faire le bilan de leur performance électorale et pour l’ADQ, cet exercice sera assurément plus pénible que chez les Libéraux ou les Péquistes… ou même chez les « Solidaires« , c’est dire!
Tags: élections provinciales 2008, libéraux, péquistes, adéquistes, victoire de jean charest, libéraux élus, libéraux réélus, libéraux majoritaires, monique jérôme-forget, finances du québec, famille desmarais, citoyens, économie, assemblée nationale, politique, québec
Qu’on soit à la maison, au bureau ou en transit, écouter la radio de Québec le matin, le midi ou le soir permet de faire le point sur l’actualité et… les opinions des animateurs!
Pour caricaturer, on pourrait dire que la radio de Québec, c’est la proverbiale « grande ligue » des émissions d’opinions et d’affaires publiques comparé à Montréal où les « shows » sont exagérément complaisants envers les politiciens, les artistes et tous ceux qui vont et viennent sous les feux de l’actualité.
La radio de Québec est à l’image des gens d’ici.
On déteste se faire prendre pour acquis alors on discute, on décrie et on cherche continuellement des solutions alors qu’à Montréal, où sont établies les « grandes chaînes », on parle de température, de circulation et du dernier hit d’une quelconque diva américaine.
Et il y a beaucoup de Montréalais qui -rêvent- d’avoir des émissions de radio qui brassent autant qu’à Québec. La métropole québécoise aurait tellement à gagner à se faire secouer les puces mais hélas, ce n’est pas prêt d’arriver!
S’il fallait qu’un seul de nos « showman » vedettes, comme Sylvain Bouchard, Stéphane Dupont ou Denis Gravel débarque sur les ondes de Montréal, le Plateau Mont-Royal au grand complet serait sans dessus dessous après quelques jours de commentaires exempts d’auto-censure. Même le comparativement « soft » Gilles Parent, du show du retour à CJMF serait assurément trop « hard » pour Montréal, c’est dire!
Alors voilà à quoi ressemble le « rayonnement total » des 5 plus grandes radios de Québec…
Ce serait intéressant d’avoir une ventilation hommes / femmes pour CITF parce qu’on s’imagine mal des hommes choisir cette radio passablement édentée comparée à CJMF ou à CHOI mais bon, on a pas pu trouver ces statistiques plus détaillées alors on ne peut que spéculer.
Et maintenant, regardons ce qui se passe aux différents moments forts de la journée…
MATIN
MIDI
RETOUR
Alors voilà le portrait de l’auditoire radiophonique dans la Vieille Capitale, selon BBM — ils n’ont cependant pas la science infuse et se fient à l’opinion de ceux qui répondent à leurs sondages alors la réalité pourrait être bien différente. Par exemple, on peut penser que les femmes répondent davantage aux sondages BBM que les hommes mais ça, il n’y a que ceux qui ont accès aux statistiques détaillées (et payantes) qui peuvent vraiment le savoir.
Pour ce sondage tenu du 1er september au 26 octobre 2008 (S4), le bloc horaire « étudié » allait de 5h à 1h du matin et les mesures prennent pour acquis l’écoute d’un poste pendant au moins un quart d’heure, durant la semaine.
La grande surprise du matin, c’est l’émission d’information « soft » de Radio-Canada où l’on retrouve beaucoup de nouvelles « approfondies » mais le #1 demeure le duo Denis Gravel / Dominic Maurais à CHOI qui affrontent directement Sylvain Bouchard à CJMF.
Le midi, c’est le bouillonnant Stéphane Dupont qui attire le plus d’auditeurs parmi tous les « shows » de la journée — Patrice Demers doit être content! Ce citoyen de Pintendre gagne beaucoup de points avec les résidents de la rive-sud puisqu’il ne se contente pas de parler de la rive-nord. Son contenu « deux rives » ajoute de la perspective à ses interventions et plaît à un plus large public.
Lors du retour, Gilles Parent se maintient et selon d’autres observateurs, stagne. Le « king » de la radio de Québec serait-il en train de crouler sous les « plogues » et les opinions « plus réservées », comparées à celles de la concurrence? C’est difficile à dire mais Gilles Parent demeure un animateur respecté qui tentera sûrement de se réinventer plutôt que de risquer un glissement lors des prochains BBM.
Ainsi, malgré les podcasts, la radio numérique XM et les disques de MP3, la radio terrestre qu’on capte avec une simple antenne et qui ne coûte rien (à part la radio et l’électricité pour l’alimenter) continue d’avoir la cote d’un grand nombre d’auditeurs qui, disons-le, a augmenté pour la première fois en trois ans.
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Ceux qui passent régulièrement sur le boulevard Laurier le savent bien, la construction du Complexe Delta III s’accompagne de rénovations importantes aux deux autres édifices du complexe, soit le Delta I et le Delta II.
Évidemment, de nombreux citoyens de Québec (et de Ste-Foy) ont très hâte de savoir à quoi ressemblera le complexe, une fois les travaux terminés.
Et bien, grâce à la généreuse collaboration de Brigitte Lapointe, architecte, conseillère en gestion immobilière et développement durable pour l’Immobilière MFQ, nous pouvons aujourd’hui vous présenter des photos présentant le complexe, une fois terminé.
Cliquez sur chacune des photos pour les visionner en grand format…
De mémoire, la première photo avait été publiée dans le quotidien Le Soleil mais en ligne, ça semblait impossible à trouver — désormais, on aura le plaisir d’admirer ce grand complexe via le web, aussi!
Construit au coût de 45M$, la nouvelle tour de 10 étages (excluant le rez-de-chaussé) doit toujours être livrée au printemps 2009.
Voici, en terminant, quelques photos qui montrent notamment les parements extérieurs de la tour Delta III…
Dès que nous avons d’autres photos de l’avancement des travaux, nous nous empresserons de les publier.
Encore merci à Brigitte Lapointe pour sa précieuse collaboration.
Tags: complexe delta iii, delta 3, complexe du boulevard laurier, québec, ste-foy, immobilière mfq, la capitale, tour de 10 étages, tour à bureaux, édifice leed, route de l’église, construction
Jean Gagnon, l’actuel président du Syndicat des fonctionnaires de la ville de Québec, a récemment défendu ses membres sur les ondes d’une grande radio de Québec et au cours de l’entretien, les citoyens ont enfin pu savoir combien gagnaient les différentes classes d’employés.
Ces chiffres s’avèrent fort importants puisqu’ils n’émanent pas de Régis Labeaume et de son entourage mais bien de Jean Gagnon lui-même.

Alors allons-y d’abord avec les salaires moyens (par année)…
Ces salaires semble déjà très honnêtes mais il faut ajouter 25% en avantages sociaux, comprenant notamment les congés de maladie et les pensions, ce qui porte le salaire annuel moyen « réel » à …
Ça semble plus que généreux, comme compensation, non?
Et bien justement, non.
Les syndiqués de la ville semblent vraiment insatisfaits de leur niveau salarial actuel, au point où ils ont entâmé, depuis hier, des moyens de pression pour forcer Régis Labeaume à négocier comme il se doit. On comprend, entre les lignes, que ces syndiqués réclâment les mêmes largesses qu’avec les administrations municipales passées.
C’est inquiétant de voir ainsi s’émoustiller les fonctionnaires municipaux de Québec sur la place publique parce que les employés du privé prendraient leur place sans rechigner, même sans augmentation salariale!
Et il faut savoir que plusieurs de ces employés municipaux ont d’autres emplois « on the side » pour arrondir encore mieux leurs fins de mois. En l’occurence, plusieurs pompiers de Québec travaillent sur des horaires de 14 jours de travail et le reste du mois en congé. Il y a donc des pompiers qui utilisent ces jours de congé pour travailler dans d’autres corps de pompiers, en tant que « pompier volontaire » mais on comprendra que ça n’a rien à voir avec du bénévolat puisque là encore, la compensation atteint des sommets.
Et qui paie pour tous ces salaires?
Vous, bien sûr.
Qui tente de limiter les hausses de ces salaires déjà passablement généreux? Le maire Labeaume.
Qui tente de forcer la main aux citoyens pour obtenir encore plus d’argent? Les syndicats et tous leurs membres.
C’est triste de savoir qu’il y a de nombreux employés municipaux assez intelligents pour savoir que leurs conditions salariales actuelles sont plus que correctes mais qu’ils n’ont pas assez de jugement pour faire taire leur syndicat qui réclâme (à grands cris) ce que personne d’autre (ou presque) dans la société n’obtiendra, en terme de salaire.
Les citoyens ont raison de trouver passablement grotesques et malvenues les demandes salariales des syndiqués. Même s’ils font un bon travail, ils vont devoir comprendre que leur salaire va normalement à des employés de premier ordre et donc, il se doivent de performer en conséquence.
Tant mieux si nos employés municipaux sont bien payés.
Sincèrement, c’est bon de savoir qu’ils peuvent vivre dignement.
Ce qui est moins glorieux, c’est lorsque ces privilégiés jouent la comédie en tentant de faire croire qu’ils sont des victimes. Jean Gagnon aurait intérêt à changer de cassette car ses gérémiades ne passent pas auprès d’une population qui désormais, voit clair dans son petit jeu.
Oui à une fonction publique payée correctement mais non aux abus qui se font —toujours— sur le dos des citoyens déjà éprouvés.
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