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Le secteur du Mesnil continue de se développer et un des projets qui retient présentement l’attention se nomme Mesnil Vert et est accessible par l’avenue Chauveau, à l’est du boulevard Robert-Bourassa.
Le projet qui présente un design unique offre des condos, des jumelés, des maisons de ville (incluant des modèles avec un garage au sous-sol) et des semi-détachés.
Les normes de construction annoncées comme étant à la fois rigoureuses et éco-environnementales pourraient plaire à une certaine clientèle « verte ». L’effervescence du secteur Lebourgneuf a également beaucoup à voir avec le succès pressenti de ce projet.
Au moment de publier ce billet, la construction des maisons unifamiliales a commencé, tout comme les condos (des 4 1/2, pour l’instant — les condos sur 2 étages viendront sous peu). Le quartier est vanté comme étant aussi ambitieux qu’harmonieux et il vous appartiendra d’en juger en visitant l’un ou l’autre des trois (3) maisons modèles du projet.

À première vue, le projet a au moins le mérite de rompre avec le barrage de maisons « me too » qui se sont multipliées, au cours des dernières années. Le design des unités d’habitation dans le Mesnil Vert donne un beau coup d’œil.
Ceci dit, ça demeure des unités d’habitation relativement petites, surtout pour des familles.
On s’entend, ce sont d’avantage des pieds à terre que de réels milieux de vie où il y a « de la place » en abondance. L’idée, à première vue, semble aller dans le sens de densifier le secteur, autant que possible. Cette densification a d’ailleurs été exigée par le maire Régis Labeaume qui, par les temps qui courent, mène une guerre ouverte contre les banlieues.

Ainsi, les condos seraient bien pour de jeunes retraités qui veulent emménager dans un chez-soi au look distinctif et dont l’espace est savamment utilisé (peu d’espace mais un maximum de fonctionnalité). Les célibataires, les jeunes couples sans enfants (ou avec un seul enfant) pourraient aussi, selon toute vraisemblance, être intéressés par ces unités d’habitation.
Le projet est une réalisation de Construction SMB et de Constrobourg. La Caisse populaire Desjardins Des Rivières de Québec offre d’ailleurs des produits hypothécaires pour les acheteurs qui en auraient de besoin.
Pour plus de détails sur le Mesnil Vert, vous pouvez visiter leur site web ou les appeler au (418) 840-1990 (prenez note que personne n’a répondu lors des nombreux essais pour les joindre, à ce numéro et en plus, leur boîte vocale est pleine — ça ne veut peut-être rien dire mais bon, ne vous découragez pas si vous n’arrivez pas à les joindre immédiatement).
Tags: mesnil vert, condos, maisons, jumelés, semi-détachés, lebourgneuf, le mesnil, chauveau, robert-bourassa, desjardins, construction smb, constrobourg, québec, immobilier
Vous aimez les applications internet innovantes, les logiciels (et scripts) libres ainsi que les réseaux sociaux?
Et bien, c’est probablement au WebCamp Québec qu’on vous retrouvera, le 19 mai 2010… avec d’autres passionnés des plus récentes avancées-techno qui changent le monde, une ligne de code à la fois.
Si vous ne connaissez pas trop bien le concept d’un « WebCamp », pensez au concept du « BarCamp » où chaque participant amène son petit quelque chose de sorte que personne n’est un spectateur puisque tout le monde participe, activement, au succès de l’évènement.
C’est très « hands on », comme approche.
Et c’est ce qui rend le WebCamp 2010 aussi intéressant.
Rares sont les blogueurs qui n’ont rien à dire ou à enseigner. Même chose pour les infographes, les codeurs et les gestionnaires, à tous les niveaux. Comme le WebCamp Québec est une rencontre et non une conférence, il n’y a pas de danger que les participants vont s’endormir! Bien au contraire, ça va fourmiller d’activité.

Il y a sera question d’une foule de technologies qui méritent d’être discutées, selon les participants. Si vous aimez WordPress, Joomla, Drupal, Typo3, Linux, Ubuntu, Apache, PHP et MySQL (pour ne nommer que ceux-là), il y a aura sûrement plein de choses intéressantes pour vous, au WebCamp Québec de 2010.
Au moment de publier cet article, l’équipe de Beenox avait annoncé son intention de participer au WebCamp alors avis à ceux qui se cherchent un bel emploi dans le domaine du jeu vidéo, ça pourrait être une belle tribune pour se faire connaître.
Parmi ceux qui bloguent à propos du WebCamp Québec 2010, on retrouve le VETIQ, Nicolas Roberge et d’autres mais si vous le souhaitez, il est même possible d’annoncer votre présence à la rencontre, via Facebook.
L’activité aura lieu à l’Auberge Saint-Antoine dans leur bel auditorium, dès 9h00, le mercredi 19 mai, 2010. En passant, pour ceux qui ne la savaient pas encore, cette rencontre est gratuite!
Tags: webcamp québec, webcamp, jonathan parent, beenox, php, mysql, wordpress, joomla, drupal, typo3, technologies, open source, logiciel libre, scripts libres, auberge saint-antoine, rencontre, 2010
Samedi dernier (le 24 avril 2010), un ami a dû se rendre à un souper dans un restaurant situé près du Vieux-Port de Québec.
Il a choisi de garer son automobile au 50, rue Dalhousie, soit un stationnement opéré par la Société Parc-Auto du Québec (SPAQ). Il s’agit du stationnement situé en face du quai où les gros bateaux de croisières accostent, lorsqu’ils s’arrêtent à Québec.
À la guérite d’entrée, il a payé 9$ au préposé qui, en retour, lui a remis un coupon (qui est nécessaire pour la sortie). Pour 9$, un automobiliste a le droit de stationner son véhicule jusqu’à 12 heures, dans l’enclos appartenant à la SPAQ.
Le souper de mon ami n’a duré qu’une petite heure alors il n’est pas resté stationné très longtemps — il a donc été un client particulièrement payant pour la SPAQ (puisqu’il a rapidement libéré son espace, pour quelqu’un d’autre). Je voulais savoir pourquoi il avait payé aussi cher pour stationner son véhicule et il m’a répondu que c’est parce qu’il voulait garer son véhicule dans un endroit aussi sécuritaire que possible. C’est une bonne raison mais est-ce que ce stationnement, en théorie surveillé par un préposé, est vraiment plus sûr qu’ailleurs?
Si l’on regarde sur le coupon, on retrouve deux messages quelque peu contradictoires.
Le premier indique que le logo de la SPAQ symbolise deux choses:
Juste à la droite de ce vertueux plaidoyer, on retrouve un texte plus réaliste:
Ah! Là, on reconnaît davantage la vraie nature de la SPAQ. L’automobiliste paie ce que plusieurs qualifieront d’un prix d’or pour avoir accès aux « installations sécuritaires » mais dans les faits, la SPAQ se défile de (presque) toute responsabilité! Wow, c’est de l’intégrité mur-à-mur, ça!
Comme si ce n’était pas assez, une notice en lettres oranges est ajoutée, sous le paragraphe retranscrit ci-haut:
Très bien. Alors on en déduit que l’installation [le stationnement] a beau être réputé sécuritaire, la totalité de la responsabilité de protéger un véhicule revient à son propriétaire et l’un des nombreux moyens d’y parvenir, tel que le rappelle la SPAQ, est de « fermer la voiture à clef ».
Rares sont les automobilistes qui ne verrouillent pas leurs portières mais bon, la SPAQ a élu d’en aviser ses clients. Grand bien lui en fasse mais ça ne change rien au fait que ses stationnements n’ont de sécuritaire que l’intention et non un niveau de sécurité physique véritablement aligné sur leur promesse-marketing (où ils définissent, sur chaque coupon de stationnement, ce que leur logo symbolise).
Voici des clichés, recto et verso, du coupon ayant été analysé, pour cet article:
Dans votre esprit, qu’est-ce que ça veut dire « des installations sécuritaires »?
Est-ce que c’est le genre d’endroit où vous avez confiance de payer (le gros prix) pour avoir le « droit » de garer votre véhicule « en toute sécurité » ou est-ce que ça évoque, pour faire image, un gigantesque stationnement « supervisé » par un commis, cantonné tout au fond de sa petite guérite?
À chacun sa perception mais bon, une « installation sécuritaire » donne à penser qu’elle sera… sécuritaire!
Les stationnements sont des lieux publics, certes mais ils exigent des coûts ridiculement élevés pour y avoir accès (souvent, sans autre alternative) et en ce sens, lorsqu’une compagnie qui opère des stationnements clame, haut et fort (sur TOUS ses coupons de stationnement), qu’elle opère des « installations sécuritaires », on serait en droit de s’attendre à ce qu’une forme de réelle responsabilité vienne avec « le package », non?
L’ami qui a eu la gentillesse de me donner son coupon de stationnement, pour analyse, a trouvé bien curieuse la propension de la SPAQ à se vanter d’offrir des installations sécuritaires, d’une part alors que de l’autre, elle ne ménage aucun effort de se laver les mains de tout problème (de sécurité ou autre) qui pourrait survenir!
Aux dernières nouvelles, la SPAQ exploite quelques 40,000 places de stationnement, réparties dans plus de 250 localisations. Ça en fait passablement grand à sécuriser. Ça explique probablement pourquoi ils s’empressent de remettre toute la responsabilité sur le dos du client… qui leur a confié un véhicule. Hummm…
Que ce soit clair: il va de soi que les employés de la SPAQ font leur possible pour sécuriser leurs « installations » mais au prix qu’ils perçoivent pour laisser se garer les véhicules, ce serait logique qu’une « assurance tranquillité d’esprit » soit automatiquement offerte. Qui plus est, dans certains quartiers de Québec, la SPAQ profite d’une situation de quasi-monopole et n’offre aucune alternative aux automobilistes moins fortunés qui, eux, pourraient souffrir encore plus que les autres d’un acte de vandalisme ou encore, de la perte [ou vol] de leur véhicule.
Ainsi, stationnez dans les installations gérées par la SPAQ si le cœur vous en dit mais ne soyez pas naïfs au point de (bêtement) croire que votre véhicule y est davantage en sécurité qu’ailleurs.
Ce n’est pas parce que vous payez —le gros prix— votre espace de stationnement que vous aurez nécessairement l’assurance de retrouver votre véhicule (sur place et indemne) lorsque vous reviendrez. Et s’il devait arriver malheur à votre véhicule, même si vous avez payé la SPAQ pour votre espace de stationnement, en gros, ce sera votre problème et non le leur.
Tags: spaq, société parc-auto, québec, stationnements, installations, opérateurs de stationnements, stationner à québec, vieux-port, restaurant, véhicules, automobiles, prix du stationnement, responsabilité, vol, vandalisme, feu, assurances
Si vous faites partie de ceux qui magasinent au Galeries de la Capitale, vous avez probablement pu suivre la construction de Place de l’Escarpement I, situé à l’angle de l’autoroute Robert-Bourassa et du boulevard Lebourgneuf, du côté du parc de l’Escarpement et ses six (6) kilomètres de nature.

Tout le secteur s’est développé en vitesse avec des centaines d’unités d’habitation situés au nord du parc mais au sud, en bordure du boulevard Lebourneuf, une artère fort achalandée, se trouve la premier de deux édifices construits selon des principes de développement durable.
D’ailleurs, Place de l’Escarpement I vient de se mériter la certification LEED OR-NC et se classe, de ce fait, en tête de liste des « développeurs verts » de Québec. Cet immeuble, de 148,000 pieds carrés, sera l’un des dix bâtiments les plus performants de sa catégorie, au Canada.
La combinaison de la géothermie, de la récupération de chaleur et de luminaires d’éclairage volumétrique permet de réduire de 55% la consommation et la facture énergétique.
La quantité d’énergie économisée annuellement est équivalente à la consommation annuelle en électricité de 110 maisons unifamiliales standards, ce qui est significatif.
Le bâtiment portera cependant le nom d’Édifice Promutuel puisque l’important assureur québécois y déménagera ses employés. DMR occupera le reste des espaces disponibles, soit 49,000 pieds carrés (pour y relocaliser 900 employés), ce qui signifie qu’il n’y aura que deux locataires dans ce grand édifice de 148,000 pieds carrés répartis sur 7 étages qui a nécessité un investissement de quelques 35M$ de la part d’Immostar.
Également conçu par l’architecte Pierre Martin, Place de l’Escarpement II ajoutera 117,000 pieds carrés au complexe et ce, au cours de 2010. Il s’agira également d’un édifice vert.
Bien que la première phase du complexe ait trouvé ses locataires, la deuxième phase n’est pas encore occupée alors avis aux intéressés.
Tags: immostar, andré pelchat, richard martin, place de l’escarpement, édifice promutuel, groupe promutuel, michel gosselin, dmr, christian giroux, leed, leed or-nc, bâtiment vert, lebourgneuf, robert-bourassa, intersection, galeries de la capitale, parc de l’escarpement, forêt en ville, nouvel édifice, édifice à louer, québec, développement immobilier
Pour la toute dernière journée de l’année 2009, en ce beau 31 décembre, je me suis payé une petite tournée de shopping.
À la base, je voulais simplement rafraichir mon vêtements d’hiver alors j’ai d’abord été faire un tour chez Atmosphère, à Place Ste-Foy mais ils n’avaient aucun manteau à ma taille —soit XL ou XXL— alors j’ai quitté les mains vides et je me suis rendu chez Latulippe, à Québec.
Une fois stationné, j’ai arpenté les trottoirs glacés avec ma petite famille pour me rendre jusqu’au magasin. Il y avait du monde mais ce n’était pas excessif. J’ai réussi à parler avec Antoine, dans les vêtements pour hommes et il a pris soin de me montrer quelques marques de vêtements, dont les manteaux The North Face et Kanuk. Après les avoir essayé, j’ai préféré le manteau 3/4 de la marque The North Face et comme j’avais été bien servi, j’ai décidé de m’acheter des accessoires et des bottes Blondo, pour compléter le « kit ».
Jusque là, je n’avais pas encore réalisé à quel point tous mes nouveaux achats avaient « voyagé » avant d’arriver dans mes gros sacs de shopping. C’est en découpant les étiquettes de mes produits que j’ai réalisé que TOUS les articles que j’avais acheté provenaient de la Chine!
Et oui, tout près de 1,000$ d’achats et tous les articles provenaient d’une seule place: la Chine.
Ça m’a fait réfléchir…
Comment le Québec peut-il prétendre demeurer une « puissance industrielle » si même les belles bottes Blondo sont désormais fabriquées à l’autre bout du monde? C’est un peu naïf comme réflexion mais que va devenir notre coin du monde si nous ne faisons que « concevoir » et « revendre » des produits fabriqués ailleurs?
Il va falloir se poser la question, tôt ou tard.
La mondialisation est supposée nous faire économiser en nous offrant des produits de qualité à des prix aussi bas que possible mais en regardant mes factures, je n’ai pas l’impression d’avoir payé des « prix de misère » pour mes achats. En fait, mes bottes Blondo me coûtaient moins cher du temps où elles étaient fabriquées… au Québec!
Ce ne sont sûrement pas les « petits chinois » qui reçoivent plus d’argent pour les beaux vêtements qu’ils fabriquent alors il faut penser que des intermédiaires s’en mettent plein les poches en « achetant » leurs produits dans des « sweat shops » chinois pour les revendre à des détaillants, dans les pays plus riches, comme le Canada. Dans les deux cas, la mondialisation n’avantage ni les Chinois, ni les Canadiens. Cependant, cette même mondialisation avantage unilatéralement les transnationales qui profitent de la misère des uns (en Chine) et de la richesse relative des autres (au Canada, par exemple).
En fait, je réfléchis tout haut… à l’écrit.
J’ai reçu un bon service chez Latulippe et je suis très heureux de mes achats alors de ce côté-là, je suis comblé.
Mais…
Je n’arrive pas à arrêter de penser au fait que désormais, quand un Québécois fait son shopping ici, il se trouve, dans les faits, à acheter plein de choses qui viennent de l’autre bout de la planète — c’est quand même délirant, quand on y pense.
Si les manteaux Kanuk n’étaient pas si incroyablement dispendieux (à 800$ par manteau, ça commence à faire cher), je l’aurais probablement considéré plus sérieusement mais bon, je demeure convaincu qu’il serait possible de faire de bons produits québécois à des prix comparables à ceux des produits chinois. Après tout, il n’y a sûrement pas que Kanuk qui soit capable de faire un bon manteau, non?
Enfin bref, dans quelques heures, nous serons en 2010.
À moins d’un revirement majeur, rien n’indique que notre base industrielle reprendra du poil de la bête au point de pouvoir concurrencer la domination chinoise, dans un nombre toujours plus grand de secteurs d’activité.
Sur ce, bonne année 2010 à vous et à tous ceux que vous aimez!
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