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Sis au 3250, boulevard de l’Hêtrière, le Centre de l’Hêtrière s’enfonce actuellement dans le sol et le propriétaire n’entend pas en rester là .
La société en commandite L’Hêtrière était sur le point de vendre le Centre, dont la construction a été achevée à l’automne 2007, pour plus de 8M$ quand elle a découvert, sous le niveau d’excavation, que « la profondeur et la compressibilité de la couche d’argile interlitée de sable fin s’étendant à la grandeur du site n’avaient pas été mesurées » et que le sol ne pouvait supporter le poids de l’immeuble. Ouch! L’immeuble est présentement « invendable, à toutes fins pratiques ».
Ce n’est pas le premier immeuble à s’enfoncer dans le sol mais là , le propriétaire intente une poursuite de 6M$ contre deux (2) firmes d’ingénieurs auxquelles il attribue la responsabilité du problème qui a cours depuis plus d’un an.
Dans l’action en dommages que la société en commandite l’Hêtrière vient de déposer au palais de justice de Québec, le plaignant allègue qu’il en coûtera 2M$ pour réparer les fondations de l’immeuble afin de corriger le problème qui a été découvert en avril de l’année dernière (en 2008). De plus, la société dit avoir subi une perte financière de plus de 3M$ sur la valeur de son immeuble ainsi que sur le rendement de son investissement.
En ce moment, le Centre de l’Hêtrière abrite, notamment…
La demanderesse soumet à la Cour supérieure que les défenderesses, Inspec-Sol inc. et BPR-Projex inc., de même que quatre ingénieurs à l’emploi de l’une ou l’autre de ces deux firmes, sont fautives dans ce litige…
Des « réparations temporaires » ont été faites sur l’immeuble mais celui-ci « a continué de s’enfoncer jusqu’à juin 2009 et il est probable qu’il continuera à le faire », selon le document de cour.
Il va falloir que les firmes d’ingénieries cessent de prendre les problèmes de sols à la légère.
Sur la rive-sud de Québec, à St-Jean-Chrysostome, un quartier complet de nouvelles maisons est en train de s’enfoncer dans le sol parce que des ingénieurs n’avaient pas bien fait leur travail, sans oublier les employés municipaux chargés de l’urbanismes qui font aussi preuve d’un certain laxisme en laissant les développements d’immeubles avoir lieu à des endroits où les sols n’ont visiblement pas la portance nécessaire pour soutenir ceux-ci.
Si la société en commandite L’Hêtrière gagne sa cause à la Cour supérieure, il y a aura de nombreux propriétaires aux prises avec des problèmes semblables qui en prendront note, d’où l’importance de cette cause.
Tags: sols, inspection des sols, construction, portance des sols, ingénierie, structures, immeubles, centre de l’hêtrière, st-augustin-de-desmaures, cap-rouge, cour supérieure, inspec-sol, bpr-projex, firmes d’ingénierie, immeubles qui s’enfoncent, st-jean-chrysostome, maisons qui s’enfoncent, québec, poursuite
Si vous travaillez en génie mécanique et concevez des pièces de précision, vous serez heureux de savoir qu’AMEC Usinage, une entreprise basée dans le Parc industriel de St-Augustin-de-Desmaures, dispose de l’expertise et de la machinerie nécessaire pour mener à bien vos projets d’usinage.
Depuis 1995, François Doyon et Christian Beaulieu, tous deux diplômés de l’université Laval en génie mécanique, se sont entourrés de professionnels de l’usinage qui, ensemble, aident les ingénieurs dans les domaines de l’énergie, du médical, des télécoms, du transport ainsi que du secteur manufacturier à faire passer leurs concepts du rêve à la réalité.
Ayant débuté leurs activités dans local loué dans le Parc industriel de Charlesbourg, les deux jeunes entrepreneurs ont déménagé dans le Parc industriel François-Leclerc, à St-Augustin-de-Desmaures, en raison d’une augmentation constante de leur volume d’affaires.
Cette nouvelle usine de plus de 5,000 pieds carrés accueille aujourd’hui l’un des plus impressionnants ateliers de machines à contrôle numérique (CNC) de la région.
Le très fort niveau d’informatisation de l’atelier d’usinage facilite évidemment le travail des ingénieurs qui soumettent les concepts de pièces puisqu’entre leur plan numérique (CAD) et la pièce finale, aucun détail ne se perd.
Qui plus est, l’approche de qualité totale assurée, développée sur-mesure avec le client et ce, dès les premières étapes de planification de l’usinage des pièces permet à AMEC Usinage d’offrir une qualité de travail incomparable.
Certifiée ISO 9001:2000, l’entreprise assure —à toutes les étapes— la pleine satisfaction de chacun de ses clients.
En plus d’une organisation impeccable de l’atelier et du travail, l’expertise unique développée dans le domaine de la métrologie (la mesure ultra-précise des pièces usinées) permet aussi d’assurer la conformité intégrale du résultat final par rapport au devis original, tel que soumis -et souhaité- par le client.
Pour les professionnels d’AMEC Usinage qui servent certains des clients les plus prestigieux de l’industrie, il ne fait aucun doute que l’avenir permettra de repousser -encore davantage- les frontières du génie mécanique québécois avec des pièces, de petites et de moyennes dimensions, encore plus sophistiquées et ce, à mesure que les logiciels de conception et les machines d’usinage de précision viendront faciliter ces avancées.
Partenaire du succès des projets d’usinage de chacun de ses clients, AMEC Usinage dispose des ressources humaines, matérielles et logistiques pour mener à bien les projets qu’elle entreprend.
Tags: amec usinage, génie mécanique, usinage de précision, pièces usinées, métrologie, pièces ultra-précises, pièces usinées en série, atelier d’usinage, st-augustin-de-desmaures, parc industriel françois-leclerc, québec, entrepreneurs, génie québécois, fabrication, secteur manufacturier québécois, exemple de réussite québécoise, fierté entrepreneurial québécoise, entreprise augustinoise, professionnels de l’usinage, plans, devis, cad, usinage informatisé, usine ultra-moderne
Les résidents de la ville de Québec doivent savoir que la Division de la gestion du territoire exerce les compétences de l’arrondissement dans les domaines suivants:
Cette division collabore, avec les autres unités administratives de la ville, à l’établissement des processus opérationnels et administratifs reliés à la prestation des services à la population en ces domaines.
Elle participe à la gestion des demandes de permis et à leur délivrance en plus d’exercer une responsabilité en matière d’inspection des travaux de construction et de qualité de l’environnement relevant de l’arrondissement.
Pour faciliter vos démarches auprès de cette importante division, voici les coordonnées pour les joindre…
Arrondissement de Beauport
10, rue de l’Hôtel-de-Ville
Québec (Québec) G1E 4T9
Téléphone: (418) 641-6005
Courriel: beauport@ville.quebec.qc.ca
Arrondissement de Charlesbourg
160, 76e Rue Est
Québec (Québec) G1H 7H5
Téléphone: (418) 641-6054
Courriel: charlesbourg@ville.quebec.qc.ca
Arrondissement de La Cité
399, rue Saint-Joseph Est
Québec (Québec) G1K 8E2
Téléphone: (418) 641-6641
Courriel: lacite@ville.quebec.qc.ca
Arrondissement de La Haute-Saint-Charles
2210, rue de la Faune
Québec (Québec) G3E 1K6
Téléphone: (418) 641-6057
Courriel: haute-saint-charles@ville.quebec.qc.ca
Arrondissement de Limoilou
1310, 1re Avenue
Québec (Québec) G1L 3L1
Téléphone: (418) 641-6006
Courriel: limoilou@ville.quebec.qc.ca
Arrondissement de Sainte-Foy—Sillery
1130, route de l’Église
Québec (Québec) G1V 4E1
Téléphone: (418) 641-6053
Courriel: sainte-foy-sillery@ville.quebec.qc.ca
Arrondissement des Rivières
100, rue Chabot, bureau 100
Québec (Québec) G1M 1K2
Téléphone: (418) 641-6002
Courriel: lesrivieres@ville.quebec.qc.ca
Arrondissement Laurentien
3490, route de l’Aéroport
Québec (Québec) G3K 1X5
Téléphone: (418) 641-6008
Courriel: laurentien@ville.quebec.qc.ca
Les citoyens qui veulent construire une nouvelle unité d’habitation ou rénover celle qu’ils ont présentement devront fort probablement consulter la Division de la gestion du territoire en vue, si utile, de recevoir un permis pour aller de l’avant avec leurs travaux.
Ce serait intéressant que les citoyens qui ont eu recours au service de cette division nous parlent du service qu’il y ont reçu — nous avons été informés de nombreux dossiers préoccupants et ce serait intéressant de savoir s’il s’agit d’exceptions ou de manière plus inquiétante, de la règle.
Merci d’avance à tous ceux qui nous parleront de leur expérience…
Tags: division, gestion du territoire, territoire de la ville, territoire de québec, québec, ville de québec, permis, autorisations, gestion, citoyens, services aux citoyens, travaux, construction, rénovation, service municipal, services municipaux, arrondissements, urbanisme
Si vous souhaitez finir votre sous-sol, bâtir un cabanon ou construire un patio derrière votre maison, il vous faudra un « permis » émis par la ville de Québec.
Pour obtenir un permis de construction, il faut faire sa demande à la Division de la gestion du territoire rattachée à l’arrondissement où s’effectuent les travaux. En plus de participer à la gestion des demandes de permis et à leur délivrance, elle exerce également une responsabilité en matière d’inspection des travaux de construction et de qualité de l’environnement relevant de l’arrondissement.
Où est le problème?
Et bien, pour construire une maison, une usine ou un centre d’achats, c’est logique qu’il y ait une forme de coordination au niveau de la ville afin qu’on n’empiète pas inutilement sur les terrains des voisins (ou leur vue ou enfin bref, leurs « droits ») mais là , il faut un permis pour n’importe quoi et ça n’a plus de sens.
Un peu plus et on se demanderait si la ville de Québec, comme tant d’autres villes, n’a pas décidé d’étendre ses permis de construction sur n’importe quoi afin d’augmenter ses revenus. Ce n’est sûrement pas le maire Labeaume, avec ses beaux discours vides de sens, notamment sur le respect de ses citoyens, qui va toucher à cette vache à lait!
Ainsi, les citoyens de Québec se font enlever leur autonomie et leur liberté de décision.
C’est grave parce que si l’on a plus cette latitude, on pourrait conclure qu’on vit désormais dans un département (celui de Québec) d’un plus large état policier (« le » Québec) qui doit nous materner (ou nous protéger de nous-même, du point de vue municipal) dès qu’on touche à un marteau.
Il y a évidemment comme conséquence que l’émission des fameux permis prend un temps fou avec toutes ces demandes qui inondent les fonctionnaires de la ville. Si les permis étaient émis -seulement- pour les travaux sérieux (ou d’envergure), ça irait mieux mais là , c’est le cirque des permis totalement inutiles alors tout le monde y perd, en bout de ligne, en frais, en délais et en frustrations.
Quand on parle de bureaucratie étouffante, l’émission des permis vient immédiatement à l’esprit.
À quand des élus de la ville de Québec assez responsables pour sabrer dans ce bordel administratif qui pèse sur les bras de tous les citoyens qui veulent améliorer leur milieu de vie?
Tags: permis, permis de la ville, permis de construction, émission de permis, bureau des permis, québec, ville de québec, maisons, usines, centres d’achats, constructions, rénovations, améliorations, résidentiel, industriel, commercial, bureaucratie, administration, fonctionnaires
Ceux qui habitent Portneuf et la partie plus rurale de St-Augustin-de-Desmaures se sont sûrement rendu compte qu’il y avait une opération-pavage, hier (le 9 juillet 2008, vers 13h), sur l’autoroute 40 Ouest, juste avant la sortie du boulevard Fossambault, qui mène notamment à Ste-Catherine-de-la-Jacques-Cartier.

Ça aurait été si simple de mettre une affiche claire qui indiquait de sortir au village de St-Augustin-de-Desmaures pour aller sur le boulevard Fossambault mais non, il n’y avait qu’une affiche « lumineuse » qui passe des messages en alternance — que j’ai manqué! Alors j’ai dû rouler jusqu’à Neuville pour ensuite revenir sur mes pas jusqu’à St-Aug… quelle perte de temps et d’argent.
Mais bon, les détours, ça fait partie du monde de la construction routière. Ce qui m’a le plus frappé, c’est qu’à mon retour, sur l’autoroute 40 Est, vers 16h, l’autoroute 40 Ouest, de l’autre côté, était déjà ouverte à tous les véhicules, incluant les véhicules lourds qui roulaient à pleine vitesse.
Euh! Je ne suis pas un expert mais le pavé n’est pas supposé durcir un peu plus longtemps avant de laisser des lourds camions s’y aventurer sans autre contrainte?
Les dernières statistiques que j’ai lues indiquaient qu’un camion de 10 roues use la route comme 40,000 voitures et qu’un 24 roues équivalait, quant à lui, à 80,000 voitures!
C’est pourquoi je trouve très douteux qu’on laisse ces mastodontes rouler sans réserve sur du pavé encore chaud qui est infiniment plus vulnérable que lorsqu’il a eu le temps de durcir pleinement. Est-ce que l’argent de nos taxes et impôts est bien utilisée quand on voit les géants de la route rouler sur une surface à peine terminée?
Le ministère des Transports aura sûrement de bonnes raisons d’ouvrir la route à la circulation après une opération-pavage mais en tant que citoyen, je m’interroge sur le laxisme par rapport aux très gros véhicules qui devraient attendre un peu plus longtemps avant de rouler sur le pavé frais.
Tags: pavage, routes, autoroutes, québec, st-augustin-de-desmaures, neuville, portneuf, construction, réparation, réseau routier, poids lourds, camions, opération-pavage, transports, mtq
Bon, si vous avez -vraiment- tout vu à Québec et que ça vous chatouille de voir le reste, vous serez peut-être porté à vouloir vivre l’Aventure Leclerc qui retrace l’histoire de la célèbre famille qui prépare les petites douceurs que nous achetons maintenant à l’épicerie.
Presque tous les citoyens de Québec ont entendu parler des Biscuits Leclerc et de son fondateur, François Leclerc et c’est normal puisque ça fait plus de 100 ans qu’ils font partie du paysage commercial de la région. Ceci dit, l’emphase de l’Aventure Leclerc va principalement sur l’évolution du domaine de l’agroalimentaire, notamment via un espace d’exploration interactif.
Le circuit du musée s’avère assez court alors les amateurs de « grands musées » seront prévenus.
La visite guidée pourrait sembler passablement longue, surtout si avez amené vos enfants qui eux, voudront (1) monter dans le vieux camion (dans l’entrée) et (2) manger des biscuits qui, malheureusement, ne sont pas fournis avec le prix d’entrée — ceci dit, il y a un magasin où vous pouvez en acheter mais c’est la même chose qu’à l’épicerie alors il n’y a pas vraiment d’avantages… à part si vos enfants piquent une crise pour avoir les dits biscuits!
À la fin de la visite, on retourne dans le Parc industriel de St-Augustin avec une drôle de sensation — chose bizarre après avoir visité un musée sur les Biscuits Leclerc, on semble rester sur notre faim, au sens propre comme au sens figuré.
Disons que c’est un bel effort mais honnêtement, c’est à des années lumières des musées « en ville » comme le Musée de la civilisation ou le Musée national des beaux-arts.
Vous pouvez obtenir plus de détails en composant le 1 888 878-1400.
Tags: musée de l’aventure leclerc, musée agroalimentaire, musée des biscuits, biscuits leclerc, histoire des biscuits, françois leclerc, st-augustin-de-desmaures, québec
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