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Pour la toute dernière journée de l’année 2009, en ce beau 31 décembre, je me suis payé une petite tournée de shopping.
À la base, je voulais simplement rafraichir mon vêtements d’hiver alors j’ai d’abord été faire un tour chez Atmosphère, à Place Ste-Foy mais ils n’avaient aucun manteau à ma taille —soit XL ou XXL— alors j’ai quitté les mains vides et je me suis rendu chez Latulippe, à Québec.
Une fois stationné, j’ai arpenté les trottoirs glacés avec ma petite famille pour me rendre jusqu’au magasin. Il y avait du monde mais ce n’était pas excessif. J’ai réussi à parler avec Antoine, dans les vêtements pour hommes et il a pris soin de me montrer quelques marques de vêtements, dont les manteaux The North Face et Kanuk. Après les avoir essayé, j’ai préféré le manteau 3/4 de la marque The North Face et comme j’avais été bien servi, j’ai décidé de m’acheter des accessoires et des bottes Blondo, pour compléter le « kit ».
Jusque là , je n’avais pas encore réalisé à quel point tous mes nouveaux achats avaient « voyagé » avant d’arriver dans mes gros sacs de shopping. C’est en découpant les étiquettes de mes produits que j’ai réalisé que TOUS les articles que j’avais acheté provenaient de la Chine!
Et oui, tout près de 1,000$ d’achats et tous les articles provenaient d’une seule place: la Chine.
Ça m’a fait réfléchir…
Comment le Québec peut-il prétendre demeurer une « puissance industrielle » si même les belles bottes Blondo sont désormais fabriquées à l’autre bout du monde? C’est un peu naïf comme réflexion mais que va devenir notre coin du monde si nous ne faisons que « concevoir » et « revendre » des produits fabriqués ailleurs?
Il va falloir se poser la question, tôt ou tard.
La mondialisation est supposée nous faire économiser en nous offrant des produits de qualité à des prix aussi bas que possible mais en regardant mes factures, je n’ai pas l’impression d’avoir payé des « prix de misère » pour mes achats. En fait, mes bottes Blondo me coûtaient moins cher du temps où elles étaient fabriquées… au Québec!
Ce ne sont sûrement pas les « petits chinois » qui reçoivent plus d’argent pour les beaux vêtements qu’ils fabriquent alors il faut penser que des intermédiaires s’en mettent plein les poches en « achetant » leurs produits dans des « sweat shops » chinois pour les revendre à des détaillants, dans les pays plus riches, comme le Canada. Dans les deux cas, la mondialisation n’avantage ni les Chinois, ni les Canadiens. Cependant, cette même mondialisation avantage unilatéralement les transnationales qui profitent de la misère des uns (en Chine) et de la richesse relative des autres (au Canada, par exemple).
En fait, je réfléchis tout haut… à l’écrit.
J’ai reçu un bon service chez Latulippe et je suis très heureux de mes achats alors de ce côté-là , je suis comblé.
Mais…
Je n’arrive pas à arrêter de penser au fait que désormais, quand un Québécois fait son shopping ici, il se trouve, dans les faits, à acheter plein de choses qui viennent de l’autre bout de la planète — c’est quand même délirant, quand on y pense.
Si les manteaux Kanuk n’étaient pas si incroyablement dispendieux (à 800$ par manteau, ça commence à faire cher), je l’aurais probablement considéré plus sérieusement mais bon, je demeure convaincu qu’il serait possible de faire de bons produits québécois à des prix comparables à ceux des produits chinois. Après tout, il n’y a sûrement pas que Kanuk qui soit capable de faire un bon manteau, non?
Enfin bref, dans quelques heures, nous serons en 2010.
À moins d’un revirement majeur, rien n’indique que notre base industrielle reprendra du poil de la bête au point de pouvoir concurrencer la domination chinoise, dans un nombre toujours plus grand de secteurs d’activité.
Sur ce, bonne année 2010 à vous et à tous ceux que vous aimez!
Tags: magasinage, shopping, québec, canada, chine, atmosphère, latulippe, manteau, the north face, kanuk, blondo, bottes, vêtements d’hiver, accessoires, stationnement, place ste-foy, made in china, fait en chine, fabriqué en chine, prix des vêtements
Ouf — avez-vous emprunté le boulevard Laurier aux heures de pointe, récemment?
Que ce soit le matin vers Québec ou le soir vers les ponts, c’est devenu très pénible de se rendre à destination tellement la circulation y est dense.
La ville de Québec a beau prétendre avoir synchronisé ses feux de circulation sur cette importante artère, c’est clair que ça ne fonctionne pas aux heures de pointe car un segment d’à peine 500 mètres peut prendre jusqu’à 20 minutes à « traverser ».
Place Laurier, Place de la Cité et Place Ste-Foy attirent des dizaines de milliers d’automobilistes à chaque jour mais à ce nombre, il faut ajouter les travailleurs qui doivent se rendre dans l’une ou l’autre des tours à bureaux qui jonchent l’artère, de part et d’autre, notamment le complexe Delta III, l’édifice d’Hydro-Québec, la tour de la SSQ ou encore, le Centre hospitalier de l’université Laval (CHUL).
Et on devra, sous peu, ajouter tous les travailleurs de l’édifice de Cominar, à côté de l’édifice du ministère de la Justice, au coin de la route de l’Église et du boulevard Laurier.
Il a longtemps été possible d’emprunter les petites rues résidentielles autour du boulevard Laurier pour « contourner » une partie du trafic mais la ville a compliqué la vie des automobilistes pour sauvegarder, autant que faire se peut, la qualité de vie de quartier des résidents du quartier St-Yves (tout près de St-Louis-de-France). Qu’importe les obstacles, plusieurs automobilistes rivalisent cependant d’ingéniosité (ou des hardiesse, selon votre point de vue) pour arriver à l’heure, à leur destination.
Idéalement, il faudrait revamper la rue Lavigerie pour qu’elle devienne un plus importante voie d’accès vers le boulevard Hochelaga afin d’absorber le flot incroyablement dense de véhicules qui sortent des ponts, aux heures de pointe du matin.
Dans l’immédiat, la ville de Québec pourrait immédiatement modifier les lumières de circulation pour accommoder les flots de circulation, aux heures de pointe. En ce moment, les lumières accordent le même temps de passage en tout temps alors que ça devrait être ajusté selon l’heure du jour.

Certains citoyens se demandent si les urbanistes de la ville de Québec ont bien planifié en vue du boom de circulation provenant de la dernière décennie de développement immobilier le long de la proverbiale « entrée officielle » de la ville. Il s’agit d’une interrogation légitime lorsqu’on constate que les bouchons de circulation n’ont jamais été aussi imposants, sur le boulevard Laurier.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, la ville de Québec ne peut pas laisser perdurer la situation actuelle, sur le boulevard Laurier.
La mairesse Boucher avait de beaux projets pour cette majestueuse artère mais jusqu’à présent, le maire Labeaume n’a encore rien fait de vraiment significatif pour améliorer les choses.
Tags: boulevard laurier, laurier, place laurier, chul, circulation, trafic, automobiles, feux de circulation, lumières, bouchons de circulation, québec, ville de québec, quartier st-yves, quartier st-louis-de-france, quartier résidentiel
Ça devient passablement claire qu’Éric Caire, l’un des quatre (4) candidats à la chefferie de l’ADQ n’a pas eu un parcours très reluisant, à l’école.
En fait, Gilles Taillon a mis les points sur les « i » en déclarant, avant-hier, que « M. Caire n’aurait terminé ou réussi aucun cours » — wow! Si c’est vrai, ça signifierait qu’Éric Caire a non-seulement embelli son curriculum vitæ mais qu’il a carrément trompé ceux qui se fiaient à sa parole pour le qualifier, au plan académique.
Mentir sur son cv, c’est grave.
Gilles Taillon le sait et là , probablement qu’Éric Caire commence à s’en rendre compte.
Mais est-ce que les Adéquistes s’en préoccupent? Est-ce que ça fait quelque chose aux Québécois, en général?
Le sens commun dicte qu’un menteur aussi éhonté ne devrait jamais recevoir le privilège de diriger un parti politique parce que les enjeux où il pourrait être appelé à se prononcer commandent non-seulement du jugement mais aussi, de l’honnêteté, ce qu’Éric Caire n’a pas. S’il était honnête, il n’aurait pas essayé de faire croire à tout le monde qu’il va « bientôt » finir son baccalauréat en communications, après l’avoir commencé (et probablement abandonné ou échoué), en 1993.
Autrement dit, Gilles Taillon a parfaitement raison d’être passé en mode « attaque » contre Éric Caire mais la politique étant une grande opération de relations publiques couplé à une campagne d’image, M. Taillon devrait éviter d’avoir l’air du « maître d’école accusateur » parce qu’il se pourrait que tous les laissés pour contre de la société commencent à s’associer à Éric Caire qui, à leurs yeux, pourrait finir par passer pour une « victime » (si telle ironie est possible).
Et si ça se produit, ça voudrait dire qu’Éric Caire pourrait soudainement incarner le rôle de représentant suprême des souffre-douleurs et de tous ceux qui se sont fait accuser (à tort ou non), au cours de leur vie — et ils sont nombreux!
En ce sens, on comprend M. Caire de tenter de noyer le poisson avec des déclarations prêchi-prêcha comme « Je ne jouerai pas le jeu de Gilles Taillon, ce n’est pas ce que les militants veulent. […] Et si on continue comme ça, le 18 octobre [2009], on n’aura plus de militants à réunir » au lieu de dire clairement quelque chose comme « J’ai abandonné mon baccalauréat parce que ça ne m’intéressait plus et je ne le finirai jamais parce qu’aujourd’hui, 16 ans plus tard, j’ai d’autres intérêts dans la vie ». Ce serait si simple de dire la VÉRITÉ mais au lieu de ça, Éric Caire fait « de la politique »!
Même si Éric Caire demeure dans la course, il sera marqué à jamais comme « le gars qui a préféré flirter avec le mensonge pour ensuite se sauver, au lieu de répondre aux vraies questions » et ça, c’est lourd à porter, en politique.
Ça prend du courage pour dire la vérité sur les moments sombres de sa vie —et la plupart d’entre-nous en ont eu, de ces moments— mais lorsqu’on aspire à être une personnalité publique, il faut en avoir l’étoffe. Ainsi, le fait de dire systématiquement la vérité (ou de se taire) semble être la seule façon de perdurer, en politique.
Après avoir exposé tous ces points, il faut se rappeler qu’Éric Caire est encore jeune et bien qu’il n’ait pas le diplôme qu’il a un jour rêvé d’avoir en communications, il se débrouille plutôt bien, en public. Il trouvera peut-être un moyen pour faire oublier ce nouvel épisode trouble de sa vie (et de sa « carrière ») pour montrer un côté de lui qui plaîra à ses électeurs et s’il y parvient, il conservera assez d’appuis pour demeurer « en poste ».
Gilles Taillon, lui, nous a montré qu’il ne tolère pas l’incompétence et le mensonge. Ça, c’est intéressant du point de vue des citoyens qui en ont ras-le-ponpon du gouvernement actuel où la médiocrité semble être le crédo repris en chÅ“ur à chaque jour de semaine, de 9h à midi et de 13h30 à 16h30… moins les 15 minutes de pauses… à toutes les heures!
Sérieusement, ça prend quelqu’un pour éviter que les coups de pieds au train se perdent, au gouvernement et là , Gilles Taillon est en train de montrer qu’il ne s’en laisse pas imposer par un concurrent qui embellit son curriculum vitæ. Le citoyen excédé-typique ne peut que fantasmer sur le « ménage mani-militari » qu’un premier ministre comme Taillon ferait dans l’actuel gouvernement. On serait loin des syndicaleux qui veulent (encore) des augmentations de salaire, en pleine récession (et qui les obtiennent, contre toute logique sauf celle de politiciens opportunistes qui s’achètent la paix… avec l’argent « des autres »).
Éric Caire prétend que Gilles Taillon n’est pas un intellectuel mais encore là , est-ce qu’on peut vraiment se fier à la parole de quelqu’un qui nous a subtilement refilé des demi-vérités et qui tente, aujourd’hui encore, de nous cacher des choses pour s’en sortir?
Selon votre niveau de tolérance pour les « politiciens », il vous appartient d’en juger…
Tags: gilles taillon, éric caire, adq, course à la chefferie, remplacer mario dumont, action démocratique du québec, études universitaires, baccalauréat en communications, université laval, bacc, mensonge, vérité, secrets, québec
Le maire Régis Labeaume va tenter de faire entendre raison au CN en s’adressant à l’un de ses actionnaires les plus prestigieux: Bill Gates.
C’est louable et ça fonctionnera peut-être mais voilà , c’est quand même difficile de comprendre pourquoi le Canadien National s’obstine à laisser le pont se dépérir alors qu’il en est le propriétaire. Si vous étiez propriétaire du Pont de Québec, vous feriez sûrement un effort pour vous en occuper mais du côté du CN, c’est tout l’inverse.
Alors il faut se demander qui, exactement, siège au Conseil d’administration du CN.
Ces gens voient à la bonne gestion du CN et doivent assurer une gouvernance irréprochable, aussi bien de leurs instances administratives qu’au niveau de leurs infrastructures. Or, en laissant le Pont de Québec à lui-même, ces gens manquent à leur devoir.
En ce sens, voici certaines des personnes les plus influentes du CN qui, hélas, ferment les yeux sur l’absence d’entretien du 2e plus important pont de la région de Québec…
Légende des comités:
(P) Présidence du comité
C’est quand même incroyable qu’aucun de ces membres du CA du Canadien National n’a assez de jugement pour comprendre que l’entretien d’une structure de la taille et de l’importance stratégique du Pont de Québec est essentiel.
Vous pouvez essayer de les joindre directement si le cÅ“ur vous en dit mais il ne seront probablement pas réceptifs à vos arguments. Ceci dit, si vous réussissez à les faire changer d’avis, vous deviendrez probablement le nouveau héros de Régis Labeaume!
Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi contacter les membres de la direction du CN pour leur parler du Pont de Québec…
Au besoin, j’ajoute aussi les coordonnées de l’ombudsman du Canadien National…
Là , vous disposez de beaucoup d’information utile pour donner un coup de main au maire Labeaume qui va tenter de sensibiliser Bill Gates. Comme ça risque d’être un « emploi à plein temps », vous aurez le loisir de contacter tous les autres « décideurs » du CN pour « tenter » de leur faire comprendre le gros bon sens.
Le magnifique Pont de Québec mérite amplement qu’on s’occupe de lui, pour une fois…
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Lors de la dernière séance du conseil municipal de Québec, le maire Régis Labeaume a promis de s’adresser aux dirigeants du CN pour qu’ils reprennent rapidement les travaux d’entretien du Pont de Québec qui ont été abandonnés depuis plusieurs années.
Le Canadien National fait preuve d’un laxisme navrant ainsi que d’une méprise à peu près totale pour les gens de Québec à qui il devrait rendre le pont s’il n’entend pas s’en occuper comme il se doit.
Mais il y a quelqu’un avec qui le maire aimerait bien parler: Bill Gates.
En effet, M. Labeaume a été mandaté par le conseil municipal pour communiquer avec l’homme d’affaires américain et fondateur de Microsoft, pour l’inviter à visiter la structure dont l’état se dégrade sérieusement. M. Gates serait appelé à appuyer la mise en valeur du Pont de Québec et ainsi, forcer la main au CN.

Régis Labeaume a déclaré, en entrevue, que « C’est du capitalisme que je n’aime pas » en faisant référence au fait que le CN tire d’énormes bénéfices du fait qu’il est devenu propriétaire du pont (via une simple cession… qui n’aurait JAMAIS dû avoir lieu) mais que la compagnie refuse obstinément de prendre ses responsabilités pour entretenir cette gigantesque structure d’acier.
Souhaitons bonne chance à M. Labeaume!
Mais…
Tandis qu’on parle du CN et de ses propriétaires, est-ce que vous saviez, vous, que Bill Gates était propriétaire du CN? Moi, je ne le savais pas et ça a piqué ma curiosité alors je suis allé voir dans la fiche de la « Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada » (matricule # 1142327262) au Registre des entreprises du Québec et bien que Bill Gates n’y figure pas, vous y trouverez les noms des trois plus gros actionnaires, soit…
Alors voilà , c’est impossible de déterminer s’il existe un (1) seul véritable actionnaire canadien, à part des employés du CN qui confient leur argent à une société qui a des activités au Canada mais qui est presqu’assurément de propriété étrangère!
Si ça prend Bill Gates, un milliardaire américain (basé dans l’État de Washington) pour faire bouger les administrateurs qui sont basés à Montréal pour entretenir un pont à Québec, ça donne l’impression qu’au CN, il y a des coups de pieds au train qui se perdent.
En passant, ne confondez pas…
Cette dernière compagnie « de passagers », immatriculée à Washington DC, est une propriété de…
Il ne faudrait pas non-plus confondre le CN avec Via Rail qui appartient au Gouvernement du Canada (voir le matricule # 1141909565, au REQ) et dont les administrateurs sont des Canadiens répartis d’un bout à l’autre du pays.
C’est passablement compliqué les histoires de propriété des chemins de fer, au Canada… surtout que ça semble appartenir en majorité (pour ne pas dire en quasi-totalité) à des Américains.
Au fait, il va falloir se poser la question, un jour ou l’autre: que reste-t-il de « Canadien » dans le lot de propriétaires du « Canadien National »?
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Les amateurs de belles sorties au Parc Roland-Beaudin ne seront pas déçus, cette année!
Voici une liste des activités estivales, jusqu’au 22 août 2009, qui auront lieu au Parc Roland-Beaudin, au cÅ“ur de la vie des résidents de l’arrondissement Ste-Foy-Sillery.
Les cinémas à la belle étoile (7 semaines)
8 juillet au 12 août
À la brunante
En cas de pluie, la représentation prévue sera annulée… ce serait difficile de faire autrement!
Les grands succès du mardi (4 représentations)
Du 21 juillet au 11 août à 20 h 30
Pour toutes ces représentations, en cas de pluie: salle Albert-Rousseau.
Les jeudis « chauds » (6 semaines)
Du 9 juillet au 13 août à 20 h 30
Pour toutes ces représentations, en cas de pluie: salle Albert-Rousseau.
Série de concerts « Rythmes et détente »
Du 11 juillet au 8 août 2009, le samedi à 20 h
Cette série vise la découverte d’un répertoire allant du folk au jazz, en passant par le blues et la musique d’inspiration hybride. Spectacles gratuits.
Série de concerts « Les musiques du crépuscule »
Du 5 juillet au 10 août 2009, les dimanches et lundis à 20 h
Des solos, duos et trios de musique classique et semi-classique pour tous les goûts. Les concerts du 6 juillet et du 3 août auront lieu à la sacristie du parc de la Visitation. Spectacles gratuits.
Événement spécial
En cas de pluie: Studio party time – 2366, rue Galvanie
Comme vous pouvez le constater, ça va être tout un été au Parc Roland-Beaudin, de Ste-Foy!
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À chaque été, de nombreux jeunes travailleurs en profitent pour gagner un peu d’argent.
Les jeunes résidents de Québec qui souhaitent contribuer aux succès des activités de loisirs de leur ville peuvent le faire en visitant cette page web où il est possible de compléter un formulaire en ligne qui n’a rien d’intimidant.
Une fois ce formulaire transmis, vous obtiendrez un numéro d’inscription. Chaque fois que vous voudrez voir les postes auxquels vous avez soumis votre candidature, vous devrez inscrire ce numéro dans le champ prévu à cet effet à la section intitulée emplois postulés.
Autrement dit, tout se fait en ligne.
Mais…
Les fonctionnaires municipaux chargés du recrutment pour les emplois d’été semblent se garder un large pouvoir discrétionnaire dans le choix de leurs employés.

En ce sens, il serait à la fois stratégique et prudent de contacter les organismes suivants directement pour assurer un suivi aussi serré que possible et qui sait, prendre de l’avance sur les autres candidats…
En passant, lorsque vous parlez à un responsable dans l’un de ces organismes, profitez-en pour demander s’il connaît d’autres organismes locaux qui pourraient chercher du personnel, pour l’été. Les gestionnaires d’organismes de loisirs se connaissent bien alors faites un bonne impression, dès le premier contact.
Même si vous n’obtenez pas un poste aux loisirs, ne vous découragez pas!
Il y a probablement des postes à pourvoir, pour l’été, à l’entretien municipal des parcs et des infrastructures ainsi que pour les grands évènements.
Sur ce, bonne chance dans vos démarches pour obtenir un bon emploi d’été, à Québec!
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Tout le monde a déjà fréquenté ou entendu parler du Paladium, à Ste-Foy, aux abord de l’échangeur Du Vallon.
Cette discothèque a connu des heures de gloire et des moments plus sombres (notamment la descente policière de 2006).

Mathieu Castilloux était l’administrateur du bar Le Palladium de Québec et voici l’explication qu’il a livré au Journal de Québec, pour la faillite: « La concurrence était très forte avec les autres bars qui offrent des promotions à 1$ la bière ou autres. Comme nous n’avions pas de restauration sur place, nos opportunités de développement étaient minimes. »


Un redressement était donc devenu impossible pour cette entreprise dont les créances avaient atteint jusqu’à 600,000$ alors qu’elle avait déjà réalisé un chiffre d’affaires de quelques 3,5M$, annuellement (pendant les bonnes années).
C’est la banque qui a confronté les propriétaires à un choix difficile. La banque a réclamé du Palladium et de ses actionnaires des garanties supplémentaires en échange d’un nouveau crédit. Devant la relative intransigeance de la banque, les propriétaires ont refusé d’hypothéquer leurs autres commerces et de mettre encore plus de monde dans l’embarras. C’est qui a précipité la faillite.
Quand on sait que les banques empruntent l’argent à seulement 0,25% pour la reprêter à des taux des dizaines de fois supérieurs à celui-ci, c’est scandaleux mais bon, on voit de plus en plus la vraie nature des banquiers.
La faillite du Palladium a donc notamment eu lieu en raison de la crise du crédit.
La discothèque de 1,700 qui embauchait une quarantaine d’employés a définitivement fermé ses portes le 3 avril 2009, après avoir déclaré faillite. Le Palladium venait tout juste de célébrer ses 21 ans d’existence.
Pour plusieurs, il s’agit de la perte d’une véritable institution, dans la région de Québec.
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Pour les curieux qui se demandent combien coûte « la belle demande » du maire Labeaume qui en a appelé à tous les citoyens de Québec pour qu’ils achètent une caisse de Red Bull, préparez-vous, c’est joyeusement cher!
24 cannettes de Red Bull, chez Costco (de Ste-Foy), coûtent 39,99$.
Vous avez bien lu.
40$… pour 24 misérables petites cannettes!
On peut se douter que ces 24 cannettes coûteront encore plus cher dans les dépanneurs. Ouch!
Lorsqu’on sait à quel point ce produit n’est pas recommandable pour la santé, il faut se poser de sérieuses questions sur la véritable motivation derrière ce « stunt publicitaire » de Régis Labeaume. Est-ce qu’il valorise d’abord la santé de ces concitoyens ou devant des liasses de billets verts? Le maire Labeaume, en devenant un porte-parole (intentionnellement ou non) pour Red Bull nous prouve, hors de tout doute, qu’il n’a pas de respect pour la santé de ceux qu’il est censé représenter.
Et là , le maire s’en va pour une semaine complète… en vacances!
Le monsieur est très fier d’avoir demandé à tout le monde d’acheter (pour 40$) de Red Bull et referait la même chose s’il le devait. Ça en dit long sur son mépris à peu près total pour la santé de ses concitoyens…
Les citoyens, eux, savent que le prix le plus élevé à payer, s’ils devaient boire du Red Bull, ne viendra pas de leur portefeuille (qui sera soulagé de 40$ + taxes) mais bien de leur santé qui, elle, n’a pas de prix.
Qu’importe ce qu’en pense le maire, fiez-vous plutôt à l’Institut national de la santé publique du Québec et tenez-vous aussi loin que possible du Red Bull et des autres « boissons énergisantes ».
Si Régis Labeaume s’enfile des Red Bull derrière la cravate, c’est SON problème…
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En cette journée de tempête, pas tellement froide ni neigeuse mais résolument venteuse, l’accumulation de neige au sol couplée à la poudrerie vient compliquer le travail des automobilistes de Québec.
Le déneigement étant effectué de manière inégale, il faut redoubler de prudence.

Alors que certains grands axes urbains, comme le boulevard Laurier, semblent faire l’objet d’une attention prioritaire (bien que très moyenne, au final), les mauvaises surprises ont surtout lieu dans les rues secondaires et tertiaires mais comme la vitesse y est généralement plus basse, il y a moins de risques.

Où ça devient joyeusement stressant, c’est lorsqu’on emprunte les autoroutes.
Ah! Les autoroutes…
En raison du fort volume de circulation, il finit par se créer des traces —un peu comme pour les motoneiges— mais il ne faut pas compter sur ces traces dans les sorties qui, au moment où la tempête fait rage, ne peuvent tout simplement pas être déneigées à la même fréquence que les grands axes.
Les bretelles des autoroutes peuvent surprendre même les automobilistes (qui se disent) prudents tant la neige peut monter rapidement, notamment en raison de la poudrerie associée, comme aujourd’hui, à des rafales de vent estimées à quelques 48 km/h par MétéoMédia mais qui ressemblent plus à 70-80 km/h aux abords de l’échangeur du boulevard Laurier, tout près des ponts.

Si vous avez circulé dans les bretelles d’autoroute de ce secteur vers 10h, ce matin, vous avez pu apprécier des accumulations de neige de plus d’un pied, dans toute leur splendeur, en plein où vous deviez circuler.
Et ce serait important qu’il y ait une attention particulière de portée à ces zones où les automobilistes doivent (évidemment) y accélérer, freiner et tourner.
Remarquez que si vous avez un VUS (à traction intégrale) avec d’excellents pneus d’hiver (de l’année, idéalement) et du temps devant vous, une petite balade dans la neige, c’est un moment de plaisir intense. Comme si le VUS servait vraiment à quelque chose, à ce moment précis!
Et pour les saintes-nitouches du « conduisez prudemment », il ne s’agit pas nécessairement de rouler moins vite mais de rouler mieux; il y a une GROSSE différence entre les deux.
Par exemple, cette matante-archi-maquillée-dans-sa-Cavalier-bleu-marin-avec-un-sapin-vert-accroché-à -son-rétroviseur qui retenait la circulation sur le pont Pierre-Laporte, dans la voie de droite (!) en roulant —tenez-vous bien— à 40 km/h. Oui, 38-40-42 km/h selon les caprices de son pied droit. Et ça ralentissait joyeusement des dizaines de véhicules derrière elle qui, sans grande surprise, multipliaient les manÅ“uvres pour la doubler… par la droite, faute d’alternatives.
Cette automobiliste beaucoup trop prudente a mis la vie de tout le monde en danger en roulant trop… lentement!
Et ne comptez pas sur la police pour l’arrêter et lui sonner les cloches! Non, eux, ils se défoulent quasi-exclusivement sur ceux qui tentent de se distancer de ces dangers publics.
La conductrice dont il est question dans mon exemple ne lit sûrement pas ce blogue et donc, ne se fera sans doute jamais dire à quel point son zèle représente un danger pour tous ceux qu’elle incommode, via sa conduite hors-norme.
Ainsi, à chaque tempête, elle continuera de représenter un danger, dans la même mesure (ou pire) que ce matin. Enfin bref, le permis n’est pas délivré à ceux qui savent bien conduire mais bien ceux qui passent le test. C’est aussi absurde que ça. Et ça donne des légions de « matantes qui ont peur de leur ombre » sur nos voies publiques. Sigh…
Alors c’est ça… il y a de la neige — amusez-vous bien!
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