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La Parc technologique du Québec métropolitain (PTQM) continue sa croissance avec la venue de dix (10) nouvelles entreprises, au cours de son exercice 2009-2010.
En tant que pôle technologique de la Vieille-Capitale, c’est intéressant de constater que cet immense parc destiné à générer de la richesse pour la région tout en maximisant notre rayonnement, dans les milieux liés aux sciences, continue d’évoluer.
Plus que jamais, le Parc est un véritable laboratoire évolutif dont l’offre de services s’inscrit dans le cadre d’un continuum d’actions et de mesures favorisant l’approche “plug and play” tant recherchée par les leaders mondiaux de l’industrie.
— Edwin Bourget, président du conseil du PTQM
À l’évidence, des entreprises trouvent ce qu’elles cherchent au parc technologique et d’ailleurs, en voici dix (10) qui se sont installées, au cours des derniers mois:
L’expertise de ces entreprises a de quoi nous rendre fiers, localement mais le rayonnement des travaux effectués au Parc technologique va bien au-delà de nos frontières.
Le fait que nous travaillons depuis plusieurs années déjà à la mise en œuvre d’actions qui favorisent l’attraction, la mobilisation et la rétention des talents stratégiques et surtout la proximité que nous entretenons avec les entreprises et leurs équipes contribuent à nous positionner comme chef de file et de manière avant-gardiste parmi les parcs technologiques à l’échelle mondiale.
— Natalie Quirion, directrice générale par intérim
Parmi les points marquants de l’exercice 2009-2010, il y a eu l’Innoparc de Lévis.
La collaboration qui unit le PTQM et la ville de Lévis dans la création de l’Innoparc a permis le développement d’une approche work-live and play qui, combinée à des valeurs liées au développement durable, suscite l’intérêt d’entreprises désireuses de s’y établir. Cette initiative favorise le développement de la région aussi bien que l’intérêt pour la relève à rester ici.

Au nombre des initiatives qui ont aussi vu le jour, on compte la Tribune techno, un événement novateur qui a permis à plus de 150 personnes, en majorité des étudiants de l’université Laval, de relever les défis technologiques lancés par dix entreprises du Parc. En plus de servir de vitrine sur l’emploi et les possibilités de stages qu’offre le Parc, cette activité a permis aux entreprises de découvrir de nouveaux talents.
Au cours de la prochaine année, le Parc technologique entend mettre l’accent sur la relation client notamment par le biais d’initiatives comme la mise en place du projet de bâtiment multiservice de type « centre de vie » destiné aux entreprises et travailleurs du Parc.
La poursuite de la révision du modèle d’affaires du Parc est également au nombre des actions prévues en 2010-2011.
À ce jour, le Parc regroupe quelque 100 entreprises technologiques et centres de recherche qui emploient près de 5,000 personnes. Les grands enjeux qui guident le plan stratégique 2008-2013 du Parc technologique sont l’innovation, les talents et le développement durable.
Bravo aux entreprises du Parc technologique qui contribuent, à divers degrés, aux succès économiques de la région de Québec.
Tags: parc technologique, parc techno, ptqm, québec métro, sciences, recherche, r&d, nouvelles entreprises, sciences de la santé, technologies, région de québec, innoparc, lévis, travailleurs
À Québec, un groupe de travail composé d’experts et de personnes dites représentatives de divers milieux a été composé pour élaborer un plan de mobilité durable dont une ébauche vient d’être déposée (à la fin de juin 2010).

Les individus qui composent ce groupe de travail doivent élaborer un scénario urbain cohérent et attrayant qui sera déployé d’ici 2030, pour les résidents de la ville de Québec, tout en ayant à cœur de préserver ce qu’il y a de beau et de fonctionnel, en ce moment.
Il s’agit donc d’une tâche qui doit être abordée avec le plus grand sérieux d’où l’importance de savoir qui, exactement, aura l’immense privilège de voir au développement de notre ville…
Certains membres du groupe de travail sont mieux connues que d’autre mais tous sont censés travailler dans le meilleur intérêt des citoyens et non d’un quelconque lobby dont ils pourraient, directement ou non, tirer des intérêts pécuniers ou autres.
À première vue, on peut se demander…
Il ne semble pas que la ville de Québec soit intéressée à répondre à ces questions (et bien d’autres). Trois séances de consultation publique doivent avoir lieu, à propos du projet de plan de mobilité durable, à Québec. Ce n’est clair si les citoyens y auront vraiment une quelconque influence parce que dans l’invitation officielle à participer, on peut lire:
“Les citoyens sont invités à prendre connaissance du Plan de mobilité durable et à formuler leurs commentaires dans le but de l’enrichir avant son adoption par le comité exécutif de la Ville.”
Ça sous-entend que les membres du groupe de travail veulent entendre les citoyens favorables à leur plan, en premier lieu. Ceux qui ne sont pas d’accords seront probablement “écoutés” mais pas entendus parce que le but, si l’on se fie à la formulation de leur invitation, ne vise qu’à valider ce qui a été précédemment “décidé” et couché à l’écrit, dans ce plan que vous pouvez consulter, en ligne.
S’il y avait eu d’authentiques représentants du public, on aurait pu s’attendre à de véritables séances de consultation mais là, ça ressemble à un “show de boucane” pipé d’avance en faveur de ceux qui ont signé la première ébauche du plan.
Quels sont les objectifs de ce plan?
Le problème, c’est que le plan est cousu de fil blanc.
C’est à la limite du ridicule lorsque les membres se mettent à fantasmer sur un tramway alors que l’actuel système de transport en commun n’arrive même pas à faire ses frais!
Même s’il en coûte 2,50$ pour prendre l’autobus, à Québec, il ne faut jamais perdre de vue que c’est plus de 6$ que nous coûte chaque passager parce que “le reste” est payé, à 100%, avec le trésor public. Et oui, même les autobus coûtent si cher à opérer que sans d’importants subsides publics, nous n’en aurions même pas les moyens! Et là, ce groupe de travail veut nous imposer un tramway qui va coûter encore plus cher et qui nous amènera une suite inédite de “défis techniques” et logistiques.
Ces bien-pensants qui en mènent large, à Québec, ne semblent pas avoir de difficulté à dépenser l’argent des autres.
Rien (ou très peu) sur…
Et ainsi de suite.
Les membres du groupe de travail n’ont absolument pas d’intérêt pour ce genre d’idées où l’on respecte davantage la liberté de choix des citoyens, en matière de transports.
En lisant la première version du plan sur la mobilité durable, à Québec, on réalise que le maire et ses aidants veulent changer les comportements des citoyens, en ce qui a trait aux transports notamment en poussant de nombreux automobilistes à se transformer en usagers du transport en commun, un peu comme en Europe.
C’est beau de voir ces gens travailler et mettre tout leur savoir à notre service mais s’ils sont en guerre contre les automobiles, c’est malsain. Les automobiles sont ici pour rester car ce sont les seuls véhicules capables de répondre aux besoins, en matière de transports, des gens qui bougent et qui ont des responsabilités: garderie, école, épicerie, travail (incluant les rencontres de clients) et loisirs, en solo, entre amis, en couple ou en famille.

Là où se trouve la congestion, dans la région de Québec.

Les transports en commun, ça ne pourrait vraiment fonctionner que si c’était complètement gratuit, pour les usagers, à raison de deux trajets par jour (maximum, pour éviter les abus). De toutes façons, ce sont des fonds publics qui paient déjà les deux tiers du tarif d’embarquement alors pourquoi ne pas aller un peu plus loin et assurer 100% du coût?
Les histoires de tramway sont donc de retour, à Québec.
Le maire Labeaume va utiliser son groupe de travail pour justifier tous ses projets “en commun” d’ici 2030 et il y a fort à parier que les “amis” y trouveront leur compte.
Et bien malin celui qui réussira à trouver les 76% de gens de Québec qui sont, apparemment, pour le tramway du maire Labeaume. Sans présumer de l’honnêteté intellectuelle de ses sondeurs, on peut se demander comment ils sont arrivés à des chiffres aussi élevés alors que la population ne rêve absolument pas de quitter le confort de véhicules individuels.
Malgré tout, il faut garder espoir que le travail qui sera fait dans le cadre de ce plan sur la mobilité durable sera pour le véritable bien commun et non pour enrichir “les amis du pouvoir”, au détriment du plus grand nombre.
Tags: québec, plan sur la mobilité durable, mobilité, durable, tramway, tramway à québec, boulevard laurier, ste-foy, maire labeaume, régis labeaume, membres, groupe de travail, transport en commun, rtc, capitale
Au cœur de Ste-Foy, l’Expo théâtre de la Visitation vous offre une programmation estivale enlevante qui plaîra au mélomane qui sommeille en vous.
Pour satisfaire un public aussi large que possible, deux séries de concerts sont présentées.
Voici la liste des représentations —gratuites— à ne pas manquer…
Série de concerts Rythmes et détente
Du 10 juillet au 14 août, les samedis à 20h
Cette série fait découvrir des répertoires allant du blues au jazz, en passant par la musique d’inspiration hybride. Spectacles gratuits.
Série de concerts Les musiques du crépuscule
Du 5 juillet au 9 août, les lundis à 20h
Des solistes et des ensembles de musique classique pour tous les goûts. Spectacles gratuits.
Pour ceux qui ne le savent pas encore, l’Expo théâtre de la Visitation est situé au 814, route de l’Église, à Ste-Foy (Québec) G1V 3T4 et pour plus d’information, il est possible de les rejoindre au (418) 654-4576. Le stationnement extérieur est gratuit.
Ce bâtiment, géré par l’Arrondissement de Ste-Foy — Sillery — Cap-Rouge et complètement rénové en 2002, est ouvert toute l’année. Il comprend deux superbes salles bien aménagées, l’une pour la diffusion de spectacles, notamment le théâtre (140 places numérotées) et l’autre, pour les expositions (139 m2).
Ceux qui n’ont pas peur de repousser les limites de leurs tolérances habituelles, en matière de musique, apprécieront ces représentations gratuites qui, entre autres choses, vous offriront une opportunité unique d’entendre de la musique différente, interprétée par des artistes passionnés.
Vous allez voir, une soirée à écouter de la belle musique dans l’enceinte du théâtre, c’est magique!
Tags: théâtre, expo théâtre, visitation, église, ste-foy, québec, sillery, cap-rouge, arts, musique, arrondissement, culture, 2010, spectacles, concerts, série de concerts, été, programmation estivale
Encore cette année, le parc Roland-Beaudin, au cœur de Ste-Foy, vous offre une belle programmation.
Toutes les activités qui suivent sont gratuites et s’adressent, en premier lieu, à un public familial.
Voici les huit (8) films présentés à la brunante dans le cadre des soirées cinéma “à la belle étoile”, tous les mercredi soirs:
Ce sont tous de bons films qui vous feront rire, réfléchir et pleurer. Les responsables du parc ont fait de bons choix et comme ces films durent tous plus d’une heure, pensez à vous amener des rafraîchissements ainsi que des couvertures, en plus d’une bonne chaise de parterre.
Il y a aussi quatre (4) représentations des grands succès du mardi, à 20h30, à savoir:
En cas de pluie, ces représentations auront lieu à la Salle Albert-Rousseau, tout simplement.
Mais ce n’est pas tout car il y a aussi sept (7) représentations des jeudis “chauds”, du 8 juillet au 19 août, à 20h30:
Encore une fois, ces spectacles auront lieu à la Salle Albert-Rousseau, en cas de pluie.
Pour ceux qui ne le savent pas encore, le parc Roland-Beaudin est situé au 939, avenue Roland-Beaudin, à Ste-Foy et pour toute information supplémentaire, appelez au (418) 641-6300.
C’est génial d’avoir accès à autant de bons spectacles en plein-air — sur ce, bon été 2010 au parc Roland-Beaudin de Ste-Foy, chers Amis!
Tags: parc roland-beaudin, programmation 2010, spectacles, cinéma en plein-air, spectacles en plein-air, musique, films, ste-foy, québec, gratuit, famille, arts
Pour la toute dernière journée de l’année 2009, en ce beau 31 décembre, je me suis payé une petite tournée de shopping.
À la base, je voulais simplement rafraichir mon vêtements d’hiver alors j’ai d’abord été faire un tour chez Atmosphère, à Place Ste-Foy mais ils n’avaient aucun manteau à ma taille —soit XL ou XXL— alors j’ai quitté les mains vides et je me suis rendu chez Latulippe, à Québec.
Une fois stationné, j’ai arpenté les trottoirs glacés avec ma petite famille pour me rendre jusqu’au magasin. Il y avait du monde mais ce n’était pas excessif. J’ai réussi à parler avec Antoine, dans les vêtements pour hommes et il a pris soin de me montrer quelques marques de vêtements, dont les manteaux The North Face et Kanuk. Après les avoir essayé, j’ai préféré le manteau 3/4 de la marque The North Face et comme j’avais été bien servi, j’ai décidé de m’acheter des accessoires et des bottes Blondo, pour compléter le “kit”.
Jusque là, je n’avais pas encore réalisé à quel point tous mes nouveaux achats avaient “voyagé” avant d’arriver dans mes gros sacs de shopping. C’est en découpant les étiquettes de mes produits que j’ai réalisé que TOUS les articles que j’avais acheté provenaient de la Chine!
Et oui, tout près de 1,000$ d’achats et tous les articles provenaient d’une seule place: la Chine.
Ça m’a fait réfléchir…
Comment le Québec peut-il prétendre demeurer une “puissance industrielle” si même les belles bottes Blondo sont désormais fabriquées à l’autre bout du monde? C’est un peu naïf comme réflexion mais que va devenir notre coin du monde si nous ne faisons que “concevoir” et “revendre” des produits fabriqués ailleurs?
Il va falloir se poser la question, tôt ou tard.
La mondialisation est supposée nous faire économiser en nous offrant des produits de qualité à des prix aussi bas que possible mais en regardant mes factures, je n’ai pas l’impression d’avoir payé des “prix de misère” pour mes achats. En fait, mes bottes Blondo me coûtaient moins cher du temps où elles étaient fabriquées… au Québec!
Ce ne sont sûrement pas les “petits chinois” qui reçoivent plus d’argent pour les beaux vêtements qu’ils fabriquent alors il faut penser que des intermédiaires s’en mettent plein les poches en “achetant” leurs produits dans des “sweat shops” chinois pour les revendre à des détaillants, dans les pays plus riches, comme le Canada. Dans les deux cas, la mondialisation n’avantage ni les Chinois, ni les Canadiens. Cependant, cette même mondialisation avantage unilatéralement les transnationales qui profitent de la misère des uns (en Chine) et de la richesse relative des autres (au Canada, par exemple).
En fait, je réfléchis tout haut… à l’écrit.
J’ai reçu un bon service chez Latulippe et je suis très heureux de mes achats alors de ce côté-là, je suis comblé.
Mais…
Je n’arrive pas à arrêter de penser au fait que désormais, quand un Québécois fait son shopping ici, il se trouve, dans les faits, à acheter plein de choses qui viennent de l’autre bout de la planète — c’est quand même délirant, quand on y pense.
Si les manteaux Kanuk n’étaient pas si incroyablement dispendieux (à 800$ par manteau, ça commence à faire cher), je l’aurais probablement considéré plus sérieusement mais bon, je demeure convaincu qu’il serait possible de faire de bons produits québécois à des prix comparables à ceux des produits chinois. Après tout, il n’y a sûrement pas que Kanuk qui soit capable de faire un bon manteau, non?
Enfin bref, dans quelques heures, nous serons en 2010.
À moins d’un revirement majeur, rien n’indique que notre base industrielle reprendra du poil de la bête au point de pouvoir concurrencer la domination chinoise, dans un nombre toujours plus grand de secteurs d’activité.
Sur ce, bonne année 2010 à vous et à tous ceux que vous aimez!
Tags: magasinage, shopping, québec, canada, chine, atmosphère, latulippe, manteau, the north face, kanuk, blondo, bottes, vêtements d’hiver, accessoires, stationnement, place ste-foy, made in china, fait en chine, fabriqué en chine, prix des vêtements
Ouf — avez-vous emprunté le boulevard Laurier aux heures de pointe, récemment?
Que ce soit le matin vers Québec ou le soir vers les ponts, c’est devenu très pénible de se rendre à destination tellement la circulation y est dense.
La ville de Québec a beau prétendre avoir synchronisé ses feux de circulation sur cette importante artère, c’est clair que ça ne fonctionne pas aux heures de pointe car un segment d’à peine 500 mètres peut prendre jusqu’à 20 minutes à “traverser”.
Place Laurier, Place de la Cité et Place Ste-Foy attirent des dizaines de milliers d’automobilistes à chaque jour mais à ce nombre, il faut ajouter les travailleurs qui doivent se rendre dans l’une ou l’autre des tours à bureaux qui jonchent l’artère, de part et d’autre, notamment le complexe Delta III, l’édifice d’Hydro-Québec, la tour de la SSQ ou encore, le Centre hospitalier de l’université Laval (CHUL).
Et on devra, sous peu, ajouter tous les travailleurs de l’édifice de Cominar, à côté de l’édifice du ministère de la Justice, au coin de la route de l’Église et du boulevard Laurier.
Il a longtemps été possible d’emprunter les petites rues résidentielles autour du boulevard Laurier pour “contourner” une partie du trafic mais la ville a compliqué la vie des automobilistes pour sauvegarder, autant que faire se peut, la qualité de vie de quartier des résidents du quartier St-Yves (tout près de St-Louis-de-France). Qu’importe les obstacles, plusieurs automobilistes rivalisent cependant d’ingéniosité (ou des hardiesse, selon votre point de vue) pour arriver à l’heure, à leur destination.
Idéalement, il faudrait revamper la rue Lavigerie pour qu’elle devienne un plus importante voie d’accès vers le boulevard Hochelaga afin d’absorber le flot incroyablement dense de véhicules qui sortent des ponts, aux heures de pointe du matin.
Dans l’immédiat, la ville de Québec pourrait immédiatement modifier les lumières de circulation pour accommoder les flots de circulation, aux heures de pointe. En ce moment, les lumières accordent le même temps de passage en tout temps alors que ça devrait être ajusté selon l’heure du jour.

Certains citoyens se demandent si les urbanistes de la ville de Québec ont bien planifié en vue du boom de circulation provenant de la dernière décennie de développement immobilier le long de la proverbiale “entrée officielle” de la ville. Il s’agit d’une interrogation légitime lorsqu’on constate que les bouchons de circulation n’ont jamais été aussi imposants, sur le boulevard Laurier.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, la ville de Québec ne peut pas laisser perdurer la situation actuelle, sur le boulevard Laurier.
La mairesse Boucher avait de beaux projets pour cette majestueuse artère mais jusqu’à présent, le maire Labeaume n’a encore rien fait de vraiment significatif pour améliorer les choses.
Tags: boulevard laurier, laurier, place laurier, chul, circulation, trafic, automobiles, feux de circulation, lumières, bouchons de circulation, québec, ville de québec, quartier st-yves, quartier st-louis-de-france, quartier résidentiel
Ça devient passablement claire qu’Éric Caire, l’un des quatre (4) candidats à la chefferie de l’ADQ n’a pas eu un parcours très reluisant, à l’école.
En fait, Gilles Taillon a mis les points sur les “i” en déclarant, avant-hier, que “M. Caire n’aurait terminé ou réussi aucun cours” — wow! Si c’est vrai, ça signifierait qu’Éric Caire a non-seulement embelli son curriculum vitæ mais qu’il a carrément trompé ceux qui se fiaient à sa parole pour le qualifier, au plan académique.
Mentir sur son cv, c’est grave.
Gilles Taillon le sait et là, probablement qu’Éric Caire commence à s’en rendre compte.
Mais est-ce que les Adéquistes s’en préoccupent? Est-ce que ça fait quelque chose aux Québécois, en général?
Le sens commun dicte qu’un menteur aussi éhonté ne devrait jamais recevoir le privilège de diriger un parti politique parce que les enjeux où il pourrait être appelé à se prononcer commandent non-seulement du jugement mais aussi, de l’honnêteté, ce qu’Éric Caire n’a pas. S’il était honnête, il n’aurait pas essayé de faire croire à tout le monde qu’il va “bientôt” finir son baccalauréat en communications, après l’avoir commencé (et probablement abandonné ou échoué), en 1993.
Autrement dit, Gilles Taillon a parfaitement raison d’être passé en mode “attaque” contre Éric Caire mais la politique étant une grande opération de relations publiques couplé à une campagne d’image, M. Taillon devrait éviter d’avoir l’air du “maître d’école accusateur” parce qu’il se pourrait que tous les laissés pour contre de la société commencent à s’associer à Éric Caire qui, à leurs yeux, pourrait finir par passer pour une “victime” (si telle ironie est possible).
Et si ça se produit, ça voudrait dire qu’Éric Caire pourrait soudainement incarner le rôle de représentant suprême des souffre-douleurs et de tous ceux qui se sont fait accuser (à tort ou non), au cours de leur vie — et ils sont nombreux!
En ce sens, on comprend M. Caire de tenter de noyer le poisson avec des déclarations prêchi-prêcha comme “Je ne jouerai pas le jeu de Gilles Taillon, ce n’est pas ce que les militants veulent. […] Et si on continue comme ça, le 18 octobre [2009], on n’aura plus de militants à réunir” au lieu de dire clairement quelque chose comme “J’ai abandonné mon baccalauréat parce que ça ne m’intéressait plus et je ne le finirai jamais parce qu’aujourd’hui, 16 ans plus tard, j’ai d’autres intérêts dans la vie”. Ce serait si simple de dire la VÉRITÉ mais au lieu de ça, Éric Caire fait “de la politique”!
Même si Éric Caire demeure dans la course, il sera marqué à jamais comme “le gars qui a préféré flirter avec le mensonge pour ensuite se sauver, au lieu de répondre aux vraies questions” et ça, c’est lourd à porter, en politique.
Ça prend du courage pour dire la vérité sur les moments sombres de sa vie —et la plupart d’entre-nous en ont eu, de ces moments— mais lorsqu’on aspire à être une personnalité publique, il faut en avoir l’étoffe. Ainsi, le fait de dire systématiquement la vérité (ou de se taire) semble être la seule façon de perdurer, en politique.
Après avoir exposé tous ces points, il faut se rappeler qu’Éric Caire est encore jeune et bien qu’il n’ait pas le diplôme qu’il a un jour rêvé d’avoir en communications, il se débrouille plutôt bien, en public. Il trouvera peut-être un moyen pour faire oublier ce nouvel épisode trouble de sa vie (et de sa “carrière”) pour montrer un côté de lui qui plaîra à ses électeurs et s’il y parvient, il conservera assez d’appuis pour demeurer “en poste”.
Gilles Taillon, lui, nous a montré qu’il ne tolère pas l’incompétence et le mensonge. Ça, c’est intéressant du point de vue des citoyens qui en ont ras-le-ponpon du gouvernement actuel où la médiocrité semble être le crédo repris en chœur à chaque jour de semaine, de 9h à midi et de 13h30 à 16h30… moins les 15 minutes de pauses… à toutes les heures!
Sérieusement, ça prend quelqu’un pour éviter que les coups de pieds au train se perdent, au gouvernement et là, Gilles Taillon est en train de montrer qu’il ne s’en laisse pas imposer par un concurrent qui embellit son curriculum vitæ. Le citoyen excédé-typique ne peut que fantasmer sur le “ménage mani-militari” qu’un premier ministre comme Taillon ferait dans l’actuel gouvernement. On serait loin des syndicaleux qui veulent (encore) des augmentations de salaire, en pleine récession (et qui les obtiennent, contre toute logique sauf celle de politiciens opportunistes qui s’achètent la paix… avec l’argent “des autres”).
Éric Caire prétend que Gilles Taillon n’est pas un intellectuel mais encore là, est-ce qu’on peut vraiment se fier à la parole de quelqu’un qui nous a subtilement refilé des demi-vérités et qui tente, aujourd’hui encore, de nous cacher des choses pour s’en sortir?
Selon votre niveau de tolérance pour les “politiciens”, il vous appartient d’en juger…
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Le maire Régis Labeaume va tenter de faire entendre raison au CN en s’adressant à l’un de ses actionnaires les plus prestigieux: Bill Gates.
C’est louable et ça fonctionnera peut-être mais voilà, c’est quand même difficile de comprendre pourquoi le Canadien National s’obstine à laisser le pont se dépérir alors qu’il en est le propriétaire. Si vous étiez propriétaire du Pont de Québec, vous feriez sûrement un effort pour vous en occuper mais du côté du CN, c’est tout l’inverse.
Alors il faut se demander qui, exactement, siège au Conseil d’administration du CN.
Ces gens voient à la bonne gestion du CN et doivent assurer une gouvernance irréprochable, aussi bien de leurs instances administratives qu’au niveau de leurs infrastructures. Or, en laissant le Pont de Québec à lui-même, ces gens manquent à leur devoir.
En ce sens, voici certaines des personnes les plus influentes du CN qui, hélas, ferment les yeux sur l’absence d’entretien du 2e plus important pont de la région de Québec…
Légende des comités:
(P) Présidence du comité
C’est quand même incroyable qu’aucun de ces membres du CA du Canadien National n’a assez de jugement pour comprendre que l’entretien d’une structure de la taille et de l’importance stratégique du Pont de Québec est essentiel.
Vous pouvez essayer de les joindre directement si le cœur vous en dit mais il ne seront probablement pas réceptifs à vos arguments. Ceci dit, si vous réussissez à les faire changer d’avis, vous deviendrez probablement le nouveau héros de Régis Labeaume!
Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi contacter les membres de la direction du CN pour leur parler du Pont de Québec…
Au besoin, j’ajoute aussi les coordonnées de l’ombudsman du Canadien National…
Là, vous disposez de beaucoup d’information utile pour donner un coup de main au maire Labeaume qui va tenter de sensibiliser Bill Gates. Comme ça risque d’être un “emploi à plein temps”, vous aurez le loisir de contacter tous les autres “décideurs” du CN pour “tenter” de leur faire comprendre le gros bon sens.
Le magnifique Pont de Québec mérite amplement qu’on s’occupe de lui, pour une fois…
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Lors de la dernière séance du conseil municipal de Québec, le maire Régis Labeaume a promis de s’adresser aux dirigeants du CN pour qu’ils reprennent rapidement les travaux d’entretien du Pont de Québec qui ont été abandonnés depuis plusieurs années.
Le Canadien National fait preuve d’un laxisme navrant ainsi que d’une méprise à peu près totale pour les gens de Québec à qui il devrait rendre le pont s’il n’entend pas s’en occuper comme il se doit.
Mais il y a quelqu’un avec qui le maire aimerait bien parler: Bill Gates.
En effet, M. Labeaume a été mandaté par le conseil municipal pour communiquer avec l’homme d’affaires américain et fondateur de Microsoft, pour l’inviter à visiter la structure dont l’état se dégrade sérieusement. M. Gates serait appelé à appuyer la mise en valeur du Pont de Québec et ainsi, forcer la main au CN.

Régis Labeaume a déclaré, en entrevue, que “C’est du capitalisme que je n’aime pas” en faisant référence au fait que le CN tire d’énormes bénéfices du fait qu’il est devenu propriétaire du pont (via une simple cession… qui n’aurait JAMAIS dû avoir lieu) mais que la compagnie refuse obstinément de prendre ses responsabilités pour entretenir cette gigantesque structure d’acier.
Souhaitons bonne chance à M. Labeaume!
Mais…
Tandis qu’on parle du CN et de ses propriétaires, est-ce que vous saviez, vous, que Bill Gates était propriétaire du CN? Moi, je ne le savais pas et ça a piqué ma curiosité alors je suis allé voir dans la fiche de la “Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada” (matricule # 1142327262) au Registre des entreprises du Québec et bien que Bill Gates n’y figure pas, vous y trouverez les noms des trois plus gros actionnaires, soit…
Alors voilà, c’est impossible de déterminer s’il existe un (1) seul véritable actionnaire canadien, à part des employés du CN qui confient leur argent à une société qui a des activités au Canada mais qui est presqu’assurément de propriété étrangère!
Si ça prend Bill Gates, un milliardaire américain (basé dans l’État de Washington) pour faire bouger les administrateurs qui sont basés à Montréal pour entretenir un pont à Québec, ça donne l’impression qu’au CN, il y a des coups de pieds au train qui se perdent.
En passant, ne confondez pas…
Cette dernière compagnie “de passagers”, immatriculée à Washington DC, est une propriété de…
Il ne faudrait pas non-plus confondre le CN avec Via Rail qui appartient au Gouvernement du Canada (voir le matricule # 1141909565, au REQ) et dont les administrateurs sont des Canadiens répartis d’un bout à l’autre du pays.
C’est passablement compliqué les histoires de propriété des chemins de fer, au Canada… surtout que ça semble appartenir en majorité (pour ne pas dire en quasi-totalité) à des Américains.
Au fait, il va falloir se poser la question, un jour ou l’autre: que reste-t-il de “Canadien” dans le lot de propriétaires du “Canadien National”?
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Les amateurs de belles sorties au Parc Roland-Beaudin ne seront pas déçus, cette année!
Voici une liste des activités estivales, jusqu’au 22 août 2009, qui auront lieu au Parc Roland-Beaudin, au cœur de la vie des résidents de l’arrondissement Ste-Foy-Sillery.
Les cinémas à la belle étoile (7 semaines)
8 juillet au 12 août
À la brunante
En cas de pluie, la représentation prévue sera annulée… ce serait difficile de faire autrement!
Les grands succès du mardi (4 représentations)
Du 21 juillet au 11 août à 20 h 30
Pour toutes ces représentations, en cas de pluie: salle Albert-Rousseau.
Les jeudis « chauds » (6 semaines)
Du 9 juillet au 13 août à 20 h 30
Pour toutes ces représentations, en cas de pluie: salle Albert-Rousseau.
Série de concerts « Rythmes et détente »
Du 11 juillet au 8 août 2009, le samedi à 20 h
Cette série vise la découverte d’un répertoire allant du folk au jazz, en passant par le blues et la musique d’inspiration hybride. Spectacles gratuits.
Série de concerts « Les musiques du crépuscule »
Du 5 juillet au 10 août 2009, les dimanches et lundis à 20 h
Des solos, duos et trios de musique classique et semi-classique pour tous les goûts. Les concerts du 6 juillet et du 3 août auront lieu à la sacristie du parc de la Visitation. Spectacles gratuits.
Événement spécial
En cas de pluie: Studio party time – 2366, rue Galvanie
Comme vous pouvez le constater, ça va être tout un été au Parc Roland-Beaudin, de Ste-Foy!
Tags: parc roland-beaudin, programmation 2009, activités 2009, soirées 2009, cinéma 2009, ste-foy, sainte-foy, fidéens, québec
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