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Les amateurs de belles sorties au Parc Roland-Beaudin ne seront pas déçus, cette année!
Voici une liste des activités estivales, jusqu’au 22 août 2009, qui auront lieu au Parc Roland-Beaudin, au cœur de la vie des résidents de l’arrondissement Ste-Foy-Sillery.
Les cinémas à la belle étoile (7 semaines)
8 juillet au 12 août
À la brunante
En cas de pluie, la représentation prévue sera annulée… ce serait difficile de faire autrement!
Les grands succès du mardi (4 représentations)
Du 21 juillet au 11 août à 20 h 30
Pour toutes ces représentations, en cas de pluie: salle Albert-Rousseau.
Les jeudis « chauds » (6 semaines)
Du 9 juillet au 13 août à 20 h 30
Pour toutes ces représentations, en cas de pluie: salle Albert-Rousseau.
Série de concerts « Rythmes et détente »
Du 11 juillet au 8 août 2009, le samedi à 20 h
Cette série vise la découverte d’un répertoire allant du folk au jazz, en passant par le blues et la musique d’inspiration hybride. Spectacles gratuits.
Série de concerts « Les musiques du crépuscule »
Du 5 juillet au 10 août 2009, les dimanches et lundis à 20 h
Des solos, duos et trios de musique classique et semi-classique pour tous les goûts. Les concerts du 6 juillet et du 3 août auront lieu à la sacristie du parc de la Visitation. Spectacles gratuits.
Événement spécial
En cas de pluie: Studio party time – 2366, rue Galvanie
Comme vous pouvez le constater, ça va être tout un été au Parc Roland-Beaudin, de Ste-Foy!
Tags: parc roland-beaudin, programmation 2009, activités 2009, soirées 2009, cinéma 2009, ste-foy, sainte-foy, fidéens, québec
À chaque été, de nombreux jeunes travailleurs en profitent pour gagner un peu d’argent.
Les jeunes résidents de Québec qui souhaitent contribuer aux succès des activités de loisirs de leur ville peuvent le faire en visitant cette page web où il est possible de compléter un formulaire en ligne qui n’a rien d’intimidant.
Une fois ce formulaire transmis, vous obtiendrez un numéro d’inscription. Chaque fois que vous voudrez voir les postes auxquels vous avez soumis votre candidature, vous devrez inscrire ce numéro dans le champ prévu à cet effet à la section intitulée emplois postulés.
Autrement dit, tout se fait en ligne.
Mais…
Les fonctionnaires municipaux chargés du recrutment pour les emplois d’été semblent se garder un large pouvoir discrétionnaire dans le choix de leurs employés.

En ce sens, il serait à la fois stratégique et prudent de contacter les organismes suivants directement pour assurer un suivi aussi serré que possible et qui sait, prendre de l’avance sur les autres candidats…
En passant, lorsque vous parlez à un responsable dans l’un de ces organismes, profitez-en pour demander s’il connaît d’autres organismes locaux qui pourraient chercher du personnel, pour l’été. Les gestionnaires d’organismes de loisirs se connaissent bien alors faites un bonne impression, dès le premier contact.
Même si vous n’obtenez pas un poste aux loisirs, ne vous découragez pas!
Il y a probablement des postes à pourvoir, pour l’été, à l’entretien municipal des parcs et des infrastructures ainsi que pour les grands évènements.
Sur ce, bonne chance dans vos démarches pour obtenir un bon emploi d’été, à Québec!
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Tout le monde a déjà fréquenté ou entendu parler du Paladium, à Ste-Foy, aux abord de l’échangeur Du Vallon.
Cette discothèque a connu des heures de gloire et des moments plus sombres (notamment la descente policière de 2006).

Mathieu Castilloux était l’administrateur du bar Le Palladium de Québec et voici l’explication qu’il a livré au Journal de Québec, pour la faillite: « La concurrence était très forte avec les autres bars qui offrent des promotions à 1$ la bière ou autres. Comme nous n’avions pas de restauration sur place, nos opportunités de développement étaient minimes.»


Un redressement était donc devenu impossible pour cette entreprise dont les créances avaient atteint jusqu’à 600,000$ alors qu’elle avait déjà réalisé un chiffre d’affaires de quelques 3,5M$, annuellement (pendant les bonnes années).
C’est la banque qui a confronté les propriétaires à un choix difficile. La banque a réclamé du Palladium et de ses actionnaires des garanties supplémentaires en échange d’un nouveau crédit. Devant la relative intransigeance de la banque, les propriétaires ont refusé d’hypothéquer leurs autres commerces et de mettre encore plus de monde dans l’embarras. C’est qui a précipité la faillite.
Quand on sait que les banques empruntent l’argent à seulement 0,25% pour la reprêter à des taux des dizaines de fois supérieurs à celui-ci, c’est scandaleux mais bon, on voit de plus en plus la vraie nature des banquiers.
La faillite du Palladium a donc notamment eu lieu en raison de la crise du crédit.
La discothèque de 1,700 qui embauchait une quarantaine d’employés a définitivement fermé ses portes le 3 avril 2009, après avoir déclaré faillite. Le Palladium venait tout juste de célébrer ses 21 ans d’existence.
Pour plusieurs, il s’agit de la perte d’une véritable institution, dans la région de Québec.
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Pour les curieux qui se demandent combien coûte « la belle demande» du maire Labeaume qui en a appelé à tous les citoyens de Québec pour qu’ils achètent une caisse de Red Bull, préparez-vous, c’est joyeusement cher!
24 cannettes de Red Bull, chez Costco (de Ste-Foy), coûtent 39,99$.
Vous avez bien lu.
40$… pour 24 misérables petites cannettes!
On peut se douter que ces 24 cannettes coûteront encore plus cher dans les dépanneurs. Ouch!
Lorsqu’on sait à quel point ce produit n’est pas recommandable pour la santé, il faut se poser de sérieuses questions sur la véritable motivation derrière ce « stunt publicitaire» de Régis Labeaume. Est-ce qu’il valorise d’abord la santé de ces concitoyens ou devant des liasses de billets verts? Le maire Labeaume, en devenant un porte-parole (intentionnellement ou non) pour Red Bull nous prouve, hors de tout doute, qu’il n’a pas de respect pour la santé de ceux qu’il est censé représenter.
Et là, le maire s’en va pour une semaine complète… en vacances!
Le monsieur est très fier d’avoir demandé à tout le monde d’acheter (pour 40$) de Red Bull et referait la même chose s’il le devait. Ça en dit long sur son mépris à peu près total pour la santé de ses concitoyens…
Les citoyens, eux, savent que le prix le plus élevé à payer, s’ils devaient boire du Red Bull, ne viendra pas de leur portefeuille (qui sera soulagé de 40$ + taxes) mais bien de leur santé qui, elle, n’a pas de prix.
Qu’importe ce qu’en pense le maire, fiez-vous plutôt à l’Institut national de la santé publique du Québec et tenez-vous aussi loin que possible du Red Bull et des autres « boissons énergisantes» .
Si Régis Labeaume s’enfile des Red Bull derrière la cravate, c’est SON problème…
Tags: red bull, 40$, 24 cannettes de red bull, une caisse de red bull, régis labeaume, maire labeaume, acheter du red bull, red bull crashed ice, boisson énergisante, non-recommandable pour la santé, santé publique, citoyens
En cette journée de tempête, pas tellement froide ni neigeuse mais résolument venteuse, l’accumulation de neige au sol couplée à la poudrerie vient compliquer le travail des automobilistes de Québec.
Le déneigement étant effectué de manière inégale, il faut redoubler de prudence.

Alors que certains grands axes urbains, comme le boulevard Laurier, semblent faire l’objet d’une attention prioritaire (bien que très moyenne, au final), les mauvaises surprises ont surtout lieu dans les rues secondaires et tertiaires mais comme la vitesse y est généralement plus basse, il y a moins de risques.

Où ça devient joyeusement stressant, c’est lorsqu’on emprunte les autoroutes.
Ah! Les autoroutes…
En raison du fort volume de circulation, il finit par se créer des traces —un peu comme pour les motoneiges— mais il ne faut pas compter sur ces traces dans les sorties qui, au moment où la tempête fait rage, ne peuvent tout simplement pas être déneigées à la même fréquence que les grands axes.
Les bretelles des autoroutes peuvent surprendre même les automobilistes (qui se disent) prudents tant la neige peut monter rapidement, notamment en raison de la poudrerie associée, comme aujourd’hui, à des rafales de vent estimées à quelques 48 km/h par MétéoMédia mais qui ressemblent plus à 70-80 km/h aux abords de l’échangeur du boulevard Laurier, tout près des ponts.

Si vous avez circulé dans les bretelles d’autoroute de ce secteur vers 10h, ce matin, vous avez pu apprécier des accumulations de neige de plus d’un pied, dans toute leur splendeur, en plein où vous deviez circuler.
Et ce serait important qu’il y ait une attention particulière de portée à ces zones où les automobilistes doivent (évidemment) y accélérer, freiner et tourner.
Remarquez que si vous avez un VUS (à traction intégrale) avec d’excellents pneus d’hiver (de l’année, idéalement) et du temps devant vous, une petite balade dans la neige, c’est un moment de plaisir intense. Comme si le VUS servait vraiment à quelque chose, à ce moment précis!
Et pour les saintes-nitouches du « conduisez prudemment» , il ne s’agit pas nécessairement de rouler moins vite mais de rouler mieux; il y a une GROSSE différence entre les deux.
Par exemple, cette matante-archi-maquillée-dans-sa-Cavalier-bleu-marin-avec-un-sapin-vert-accroché-à-son-rétroviseur qui retenait la circulation sur le pont Pierre-Laporte, dans la voie de droite (!) en roulant —tenez-vous bien— à 40 km/h. Oui, 38-40-42 km/h selon les caprices de son pied droit. Et ça ralentissait joyeusement des dizaines de véhicules derrière elle qui, sans grande surprise, multipliaient les manœuvres pour la doubler… par la droite, faute d’alternatives.
Cette automobiliste beaucoup trop prudente a mis la vie de tout le monde en danger en roulant trop… lentement!
Et ne comptez pas sur la police pour l’arrêter et lui sonner les cloches! Non, eux, ils se défoulent quasi-exclusivement sur ceux qui tentent de se distancer de ces dangers publics.
La conductrice dont il est question dans mon exemple ne lit sûrement pas ce blogue et donc, ne se fera sans doute jamais dire à quel point son zèle représente un danger pour tous ceux qu’elle incommode, via sa conduite hors-norme.
Ainsi, à chaque tempête, elle continuera de représenter un danger, dans la même mesure (ou pire) que ce matin. Enfin bref, le permis n’est pas délivré à ceux qui savent bien conduire mais bien ceux qui passent le test. C’est aussi absurde que ça. Et ça donne des légions de « matantes qui ont peur de leur ombre» sur nos voies publiques. Sigh…
Alors c’est ça… il y a de la neige — amusez-vous bien!
Tags: chutes de neige, déneigement, routes, autoroutes, transports, automobilistes, circulation, accumulation de neige, conduite prudente, police sélective, réseau autoroutier, québec
Le mois de décembre nous offre de belles occasions de sortir nos pelles!
La région de Québec est touchée, aujourd’hui, pour une deuxième fois depuis le début de la semaine par une tempête de neige. Au moins 25 cm de neige s’ajouteront aux 39 cm tombés mercredi et en plus, la poudrerie se met de la partie.
Pour ceux qui en doutaient encore, nous sommes désormais en hiver avec tout ce que ça comporte de merveilleux… et de moins « merveilleux» , comme le pelletage.
Pour l’heure, toutes les routes demeurent enneigées comme le prouve ces clichés du boulevard Laurier…
Et même aux alentours du boulevard Laurier, notamment à Place Ste-Foy, la neige s’accumulait rapidement, comme en témoignent ces quelques photos…
Même chose à Place de la Cité où les tours à bureaux semblaient se perdre dans la poudrerie…
Sur la rue Hochelaga, derrière les centres d’achat du boulevard Laurier, les rues demeuraient, là aussi, enneigées…
Au moins, la visibilité est demeurée relativement bonne à peu près partout, sur le réseau routier, sauf sur la rive-sud pour ceux qui ont eu à emprunter l’autoroute 20 entre Montmagny et Lévis — ce segment routier devrait d’ailleurs être bordé de grands arbres sur toute sa longueur pour éviter ces situations de très mauvaise visibilité, dès qu’il y a de la poudrerie.
Dans la région, l’heure de pointe du matin s’est effectuée au ralenti mais avec tout de même un peu plus de fluidité que lors de la tempête de mercredi. Pour les usagers du Québec, la traversée était encore pénible vers les 8h45, ce qui est assez inhabituel et probablement dû à l’accumulation de neige.
Le déneigement à Québec n’est pas encore tout à fait terminé depuis la tempête de mercredi et les rues demeurent étroites pour les autobus. Les piétons ont raison de se plaindre de la politique de déneigement partiel des trottoirs de la ville de Québec puisque dans les quartiers centraux comme le quartier St-Sacrement, Limoilou et du Vieux-Québec, de nombreuses rues s’avèrent carrément impraticables, à pied.
Si cette semaine nous donne un avant-goût de ce qui nous attend, cet hiver, nous n’avons pas fini de pelleter!
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Il neige è plein ciel et pourtant, la construction visant, entre autres, à agrandir le magasin Simons de Place Ste-Foy vont bon train.
Ce projet majeur, commencé le 7 janvier 2008, comprend…
Cela permettra à Place Ste-Foy, une fois les travaux terminés, d’accueillir plusieurs nouvelles boutiques et commerces ainsi que de renforcer encore davantage son offre commerciale — il s’agit d’un investissement à terme de quelques 50M$, pour le propriétaire du centre d’achat, Ivanhoé Cambridge.
Voici quelques photos de l’avancement des travaux, à Place Ste-Foy, en cette belle journée enneigée…
Une fois le nouveau local livré, la superficie de la maison Simons doublera, passant de 50,000 à 100,000 pieds carrés en vue d’une ouverture de la nouvelle section du magasin à l’automne 2010. Il faut dire qu’il y a une longue histoire d’amour entre Simons et ce centre d’achat fidéen puisqu’il y est installé depuis 1961 — rappelons au passage que le magasin Simons n’avait pas été rénové depuis son dernier agrandissement, en 1989.
Regroupant quelques 135 boutiques et magasins, parmi lesquels on retrouve des noms connus comme Simons, Holt Renfrew, Zara, Atmosphère et Signature Maurice Tanguay, Place Ste-Foy accueille plus de 8 millions de visiteurs chaque année.
Sur ce, bon courage aux employés du chantier de Place Ste-Foy et joyeux magasinage pour tous les autres!
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Ceux qui passent régulièrement sur le boulevard Laurier le savent bien, la construction du Complexe Delta III s’accompagne de rénovations importantes aux deux autres édifices du complexe, soit le Delta I et le Delta II.
Évidemment, de nombreux citoyens de Québec (et de Ste-Foy) ont très hâte de savoir à quoi ressemblera le complexe, une fois les travaux terminés.
Et bien, grâce à la généreuse collaboration de Brigitte Lapointe, architecte, conseillère en gestion immobilière et développement durable pour l’Immobilière MFQ, nous pouvons aujourd’hui vous présenter des photos présentant le complexe, une fois terminé.
Cliquez sur chacune des photos pour les visionner en grand format…
De mémoire, la première photo avait été publiée dans le quotidien Le Soleil mais en ligne, ça semblait impossible à trouver — désormais, on aura le plaisir d’admirer ce grand complexe via le web, aussi!
Construit au coût de 45M$, la nouvelle tour de 10 étages (excluant le rez-de-chaussé) doit toujours être livrée au printemps 2009.
Voici, en terminant, quelques photos qui montrent notamment les parements extérieurs de la tour Delta III…
Dès que nous avons d’autres photos de l’avancement des travaux, nous nous empresserons de les publier.
Encore merci à Brigitte Lapointe pour sa précieuse collaboration.
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Si vous pensez que la ville de Québec dispose de nouveaux systèmes de paiement électroniques à la place de ses vieux parcomètres pour vous faciliter la vie, détrompez-vous, il s’agit d’un exercice payé avec VOTRE ARGENT pour mieux vous taxer et… vous prendre au piège!
Voici comment les nouvelles « bornes de stationnement» fonctionnent…
Imaginez à quel point les maire Régis Labeaume et sa bande de complices se bidonnent de vous voir pris au piège de ces machines « border illégales» qu’ils vous forcent dans la gorge, qu’importe votre profond dégout pour leurs basses manœuvres.
Pensez-vous à l’extase que doit ressentir le maire Labeaume et « sa gang» lorsqu’un honnête automobiliste se fait imposer un constat d’au moins 42$ pour s’être fait jouer « par une machine» ? Ils doivent se féliciter de leur ingéniosité à avoir enfin trouvé un mécanisme aussi efficace pour « piéger» leurs propres concitoyens… un peu comme une mafia qui pipe les dés dans « ses installations de jeu» .
Lorsqu’une ville comme Québec, qui se veut « plus blanche que blanche» , tolère des bornes de paiement aussi malveillantes pour « servir» les citoyens, quelle différence y a-t-il entre l’actuelle mairie et une vulgaire bande de criminels?
Voler, c’est voler. Et la ville de Québec, directement ou non, contribue à voler ses citoyens.
Régis Labeaume est assurément trop occupé à compter les quelques 7,5M$ qu’il récolte annuellement de « son racket de stationnement» pour s’occuper vraiment de cette inquiétante situation… et c’est bien dommage — si ça lui tenait vraiment à cœur, il s’en serait déjà occupé, non?
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À Québec, comme ailleurs dans le monde, des architectes plus verts que les autres s’alignent sur la certification LEED pour créer des « bâtisses vertes» ou du moins, beaucoup plus vertes qu’auparavant.

Afin de mieux comprendre la certification « Leadership in Energy and Environmental Design» , voici un aperçu des standards envisagés lors de la construction et de l’occupation d’un ces édifices…
Avec l’Édifice Delta III qui vise le niveau de certification LEED-CS catégorie or, c’est un bon temps pour s’intéresser à cette nouvelle façon de planifier la construction et l’occupation des bâtiments.
La certification LEED n’est pas parfaite — pour certains, elle va trop loin, trop vite et pour d’autre, les standards actuels ne sont pas assez contraignants. Ceci dit, tout le monde s’entend sur un point à savoir qu’un édifice LEED respecte davantage l’environnement -et- les occupants (de l’édifice) qu’autrement.



Au fil du temps, le milieu de la construction s’ajustera afin de mieux arrimer ses services avec l’intérêt général que suscitent des standards verts comme ceux de la certification LEED.
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