Ces Mexicains qui ont droit à l’assurance-emploi
Publié le 23 octobre, 2008
À votre avis, est-il normal que des Mexicains qui retournent chez eux après quelques mois passés au Québec reçoivent tous les “avantages sociaux” des Québécois (qui vivent ici)?
Nos politiciens dorment sérieusement sur la touche lorsqu’on voit des Mexicains venir faire des récoltes dans les champs du Québec, durant quelques mois, pour repartir chez-eux avec…
- le droit “plein et entier” à l’assurance-emploi;
- le droit à toutes les compensations liées au congé parental.
C’est sans compter leur admissibilité complète au reste de nos services publics — il va falloir changer nos lois parce qu’en ce moment, des Mexicains se la coulent douce, chez-eux, en recevant de généreux chèques de NOTRE GOUVERNEMENT. En clair, vous payez pour le confort cinq étoiles des Mexicains qui viennent ici… et repartent!
Lorsque nos politiciens et nos législateurs sortent l’argument que “la loi ne prévoit rien à cet effet”, ce n’est pas une excuse valable, surtout au prix qu’on les paie pour veiller à la bonne administration de l’État.
Le “gros bon sens” voudrait qu’on soit un résident du Québec pour avoir droit à l’assurance-chômage, pas un simple “helper” de passage.
Les contribuables québécois se tuent au travail pour payer leurs impôts, taxes et autres ponctions forcées. Ces travailleurs constituent la proverbiale colonne vertébrale de notre société et il ont raison d’être offusqués lorsque des Mexicains débarquent ici pour quelques mois puis repartent se faire dorer au soleil… avec NOTRE argent.
Il va falloir se rendre à l’évidence que les lois passées pour nous, les Québécois qui habitent ici et qui PAIENT leurs dûs, ne devraient pas être appliquées (sans discrimination) partout dans le monde.
Pensez à tous ces généreux chèques d’assurance-emploi qui partent, avec un timbre à 1,60$, à des milliers de kilomètres de chez-nous, pour arriver dans les poches d’un Mexicain qui ne contribue même pas au trésor de notre société, d’où origine “son” chèque!
C’est carrément du délire…
Si l’on prend l’exemple d’un chèque mensuel d’assurance-emploi de 500$, ça donne environ 5,396 pesos mexicains, soit environ 5 fois le salaire moyen des Mexicains des grandes villes et jusqu’à 20 fois, si l’on parle des campagnes.
En clair, la quantité d’argent qu’on envoie en assurance-chômage aux Mexicains qui viennent ici quelques mois par année s’avère être l’équivalent mathématique d’une situation où l’on donnerait entre 2,500$ et 10,000$ par mois à nos propres chômeurs… et les Mexicains n’ont apparemment aucun impôt à payer (au Québec et au Canada) pour ces sommes astronomiques que nous leurs faisons parvenir!
Les chômeurs québécois seraient-ils heureux de recevoir des chèques mensuels de 2,500$ et plus? Bien sûr qu’ils le seraient et là, il savent que c’est la taille de compensations que reçoivent les travailleurs mexicains qui viennent ici quelques mois par année.
Les chômeur québécois auraient intérêt à prendre le temps d’en parler avec leur député mais en ce qui me concerne, je fais plutôt partie de ceux qui triment dur pour garnir les coffres de MON gouvernement et avec ce qui reste, faire comme si j’en avais assez pour vivre (et non simplement “survivre”).
Un histoire aussi scandaleuse devrait donner le goût à tous les Québécois de CESSER de payer leur prime d’assurance-chômage tellement c’est mal géré. Il y a une majorité de travailleurs québécois qui paieront de l’assurance-chômage toute leur vie sans jamais s’en servir et là, on se fait saigner par des Mexicains qui ne vivent même pas ici — ça n’a aucun sens.
Le budget de l’assurance-chômage serait assurément mieux administré s’il fallait que les incompétents qui l’administrent actuellement doivent venir nous convaincre individuellement du bien fondé de leurs “décisions” au lieu d’avoir un gigantesque “trésor” à leur disposition.
Les Québécois sont ravis d’accueillir des Mexicains dans les champs pendant quelques mois mais vu le très sérieux dérapage auquel on assiste, il faudra peut-être mettre fin à cette pratique qui, somme toute, est en train d’appauvrir et d’endetter NOTRE société… pour enrichir des étrangers.
Tags: mexicains, travail saisonnier, assurance-chômage, chômeurs, salaires, compensations, congés parentaux, privilèges, société, mexique, québec, canada, injustice, politiciens, législateurs, administrateurs, incompétents, scandale, mexicains dans les champs, mexicains dans nos fermes
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Un brin d’histoire sur Max Gros-Louis
Publié le 23 octobre, 2008
Le chef de la Nation huronne-wendat, Max Gros-Louis, multiplie les sorties publiques pour avertir les Québécois qu’il entend revendiquer un immense territoire englobant un bonne partie de la ville de Québec mais aussi l’essentiel des terres se rendant aussi loin que Trois-Rivières.
Il existe un site web présentation la Nation huronne-wendat et ses revendications mais au-delà des grandes lignes, il semble difficile (sinon impossible) de consulter les documents officiels. L’approche des Hurons en serait une d’autonomie et d’harmonisation avec le Québec “si possible”.
Enfin bref, c’est difficile de savoir -très exactement- ce que demandent les Hurons à part ce qu’on apprend, via les “grands médias” qui doivent, eux, avoir accès à des documents plus complets.
Au moment où tout le monde se pose de sérieuses questions sur la démarche de Max Gros-Louis mais aussi sur ses motivations profondes (vengeance, avarice, pourvoir ou autre chose), le “citoyen ordinaire” n’a d’autre choix que de chercher à comprendre “le personnage”, celui qui “revendique”.
Dans sa livraison du mercredi, 22 octobre 2008, le Journal de Québec a publié une lettre d’opinion particulièrement intréressante, au sujet de Max Gros-Louis.
Voici cette lettre d’opinion, recopiée mot pour mot…
Leçon d’histoire
Les Hurons étaient des Ontariens. Une tribu de quelques 30,000 individus vivant de pêche, de chasse et de cueillette sur les rives du Lac Huron. Ils furent exterminés par les Iroquois en 1649. L’année suivante, les Jésuites amenèrent les 300 survivants à l’Île-d’Orléans. Mais même là, les Iroquois sont venus les achever. En 1697, on parqua les 150 derniers survivants sur les rives de la rivière St-Charles, à Lorette.
Les ancêtres de Max Gros-Louis étaient effectivement hurons. Mais il faut remonter à 7 générations, au 18e siècle, à Louis Ondaouamhont et Agathe Onoendenti. Leur fils Louis a épousé Véronique Monique Renaud, le 2 octobre 1809. On présume dès lors que la famille a été assimilée et que les enfants se sont mis à parler français comme leur mère et leurs voisins. Bref, à s’assimiler et devenir Canadiens.
Leur fils Étienne, qui n’avait plus que 50% de sang huron dans les veines, a épousé Marie Lindsay en 1849.
Leur fils Nicolas, huron à 25%, a épousé Flore Verret en 1879.
Leur fils Théophile, huron à 12,5%, a épousé Angèle Garneau en 1906.
Leur fils Gérard, papa de Maxim, huron à 6,25%, a épousé Cécile Talbot en 1930.
Bref, Max Gros-Louis, grand-chef des Hurons, n’a que 3,12% de sang huron dans les veines! Et 96,88% de sang français.
Jacques Noël, Québec
Il ne faudra pas espérer entendre Max Gros-Louis confirmer (ou infirmer) cette information puisqu’il préfère probablement laisser planer l’idée qu’il est l’incarnation “parfaite” du Huron “au sang pur” mais là, avec la lettre d’opinion de Jacques Noël, ça permet aux citoyens québécois de “se faire une tête” sur l’origine de ce bruyant revendicateur.
Si Max Gros-Louis a raison de revendiquer ses terres, qu’il le fasse mais il ne faudra pas s’attendre à ce que les Québécois accueillent -avec le sourire- l’éventuelle venue d’une “forme d’autorité autochtone” qui pourrait décider de taxer les citoyens établis sur “son” territoire et même, de légiférer contre eux.
Il sera intéressant de voir comment nos gouvernements réagiront aux revendications, plus démesurées que jamais, de Max Gros-Louis.
Tags: max gros-louis, hurons, huron-wendat, nation huronne-wendat, autochtones, village huron, autochtones de québec, lorette, l’ancienne-lorette, rivière st-charles, jésuites, iroquois, gouvernements, affaires autochtones, québec, canada, revendications, territoires revendiqués
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Impacts du salaire minimum sur les travailleurs et la société québécoise
Publié le 20 octobre, 2008
Depuis le 1er mai 2008, le salaire minimum a été établi à 8,50$/h alors que les pour les salariés à pourboire, c’est 7,75$/h — est-il possible de vivre confortablement, avec une telle compensation?
Si vous avez 16 ans, que vous habitez chez vos parents sans payer de loyer, de nourriture ou de paiements pour l’auto, c’est possible de se payer une console PlayStation, tous les accessoires et des jeux… en plus de quelques morceaux de vêtements, de temps à autre.
Pour cet ado de 16 ans, le scénario typique comprendra 3h de soir le jeudi, 3h le vendredi, 8h le samedi et 7h le dimanche, soit 21h par semaine, à 8,50$/h, ça donne 178,50$ et aux deux semaines, ça revient à 357$, avant les “retenues” dont on sait qu’elles enlèveront -au minimum- 54,18$ mais comme ça peut varier selon le “contexte” de l’emploi (voir la grille de calcul TP-1015.TI), on ne s’étendra pas sur cette partie du calcul — il suffit de savoir que l’employé ne recevra JAMAIS la totalité du montant gagné.
Sur une base annuelle, en assumant que notre adolescent travaille ses 52 semaines, sans aucune vacances et probablement en poursuivant ses études à plein temps, il aura gagné 9,282$… brut. Nous parlerons plus tard de l’été où les travailleurs peuvent (en théorie) augmenter leur nombre d’heures.
Bon, maintenant qu’on a établi une base chiffré pour se faire une tête, prenons ces même “métriques” et appliquons-les à un étudiant universitaire de 19 ans qui doit se payer un loyer et tout ce qui va avec.
Notre étudiant universitaire québécois, s’il suit 5 cours valant 3 crédits chacun (pour 15 crédit, en tout) dans une université québécoise, devra payer un total de 1,172,85$, par session et donc, 2,345,70$ pour ses deux sessions annuelles. De manière très conservatrice, imaginons que cet étudiant paie environ 300$ par session pour des livres et 200$ en fournitures diverses, soit 500$ par session et 1,000$ pour l’année. En tout, on parle de 3,345,70$ pour avoir “le droit” d’aller à l’université.
En partant avec l’exemple du salaire de 9,282$, si l’on soustrait les 3,345,70$, il reste encore 5,936,30$ mais attention, si l’étudiant ne peut pas acquitter ses droits de 1,172,85$ en début de session, il devra probablement s’endetter sur une carte de crédit pour le faire — pour simplifier l’exemple, on prend pour acquis que notre étudiant avait cet argent dans son compte de banque, au début de chaque session.
Alors voilà, notre étudiant doit…
- se nourir — 2$ par repas x 3 par jour = 6$ par jour x 365 jours = 2,190$ (aucune collation et aucune sortie n’est calculée dans ce montant);
- se loger — disons que le loyer coûte 1,000$ par mois, divisé par 4 co-locataires qui doivent payer 250$ chacun x 12 mois = 3,000$;
- se vêtir — un minimum absolu de 80$ par mois de vêtements x 12 mois = 960$ + une surcharge saisonnière de 250$ pour des vêtements d’hiver = 1,210$;
- communiquer — environ 30$ par mois pour une ligne téléphonique x 12 mois = 360$ en plus d’un accès à l’internet à 25$ par mois, soit 300$ et le quart de la facture mensuelle pour la télé de (55$ / 4 = 13,75$) x 12 mois = 165$, pour un sous-total de “communications” de 825$.
Vous avouerez qu’il ne s’agit PAS de dépenses princières.
Il s’agit d’un exemple très réaliste d’étudiant universitaire et pourtant, avec l’ajout de ces nouvelles dépenses, totalisant 7,225$, on passe par-dessus la balance de 5,936,30$ qui restait après les “frais de scolarité” pour tomber “dans le rouge” à -1,288,70$ — ouch!
Vous pouvez vous amuser avec divers scénarios comme le fait de couper la nourriture de 6$ par jour à 3$ ou encore de couper tous les frais de communications mais ça aurait des effets passablement néfastes sur notre étudiant.
Quel choix a notre jeune universitaire? En gros…
- Accepter de travailler encore plus d’heures mais ce faisant, il risque de nuire sérieusement à ses études parce que passé 21h par semaine, on s’approche dangereusement du travail à temps plein;
- S’endetter, via un prêt bancaire (très peu probable, à moins d’embarquer dans la proverbiale Tour de Babel des “prêts étudiants”) ou, ce qui arrive presque toujours, s’endetter via une carte de crédit;
- Notre universitaire peut aussi couper dans ses dépenses mais comme ses finances balancent assez juste déjà, il nuira inévitablement à ses performances scolaires s’il le fait.
En ce sens, la plupart des étudiants universitaires dans une situation similaire choisiront de s’endetter via une carte de crédit qui, de toutes façon, leur est offerte avec une “belle” marge de 5,000$ pour “les urgences” — il va de soi qu’à plus de 19% de taux d’intérêt, les soldes seront très difficiles à repayer… surtout que le travail au salaire minimum ne laisse aucun “lousse”!
Qui plus est, les étudiants universitaires choisissent souvent de s’endetter via des cartes de crédit parce que les dépenses arrivent trop vite et leur salaire, trop tard (ou trop peu, au moment du besoin). À la longue, les intérêt élevé des cartes de crédit contribuent à déstabiliser le fragile écosystème financier des étudiants.
Avec un simple déficit annuel de quelque 1,000$, c’est assez pour précipiter les étudiants dans le cycle sans fin des dettes de crédit.
Alors arrive la période de 3 mois de vacances estivales, soit juin, juillet et août.
On sait que notre étudiant travaille déjà 21h mais en été, on peut penser qu’il travaillera 37,5h (le norme “typique” d’heures travaillées à plein temps). S’il le fait, il accumulera 16,5h de plus, soit 140,25$, pendant environ 12 semaines, soit un “bonus d’été” de 1,683$.
C’est juste assez pour affronter notre dette de 1,288,70$… et il reste même 394,30$!
Youppi, notre étudiant arrive -enfin- à boucler son budget mais celui-ci…
- ne sort jamais;
- ne prends jamais de vacances;
- ne doit “couler” aucun de ses cours;
- ne doit jamais tomber malade;
- ne peut jamais s’absenter de son travail (car il serait pas payé ou pire, congédié);
- ne peut pas se permettre de passer plus de quelques jours à chercher un nouvel emploi, advenant qu’il perde celui qu’il occupe;
- ne doit -surtout pas- accumuler une dette de carte de crédit car les intérêts viendraient dévorer son “solde final”;
- n’a presque plus d’argent pour sortir avec ses amis, aller dans un musée, s’acheter un ballon pour jouer au parc ou encore aller au cinéma — son budget est trop juste.
Ainsi, notre étudiant québécois n’a AUCUN PLAISIR à travailler au salaire minimum puisqu’avec une compensation aussi basse, il ne fait que SURVIVRE… il ne VIT PAS, il n’en a pas les moyens.
Quand notre étudiant universitaire entend parler des gens qui ont une auto, qui font des sorties culturelles ou encore se paient un voyage (pendant des “vacances”), ça lui paraît carrément surréaliste alors imaginez lorsqu’il voit ses professeurs gagner près de 100,000$ par année faire donner leurs cours par des “chargés de cours” — il y a de quoi rougir de colère!
Grâce à cet exemple chiffré, c’est très clair que notre étudiant universitaire…
- n’aurait pas les moyens d’avoir un vélo (ou s’il en aurait un, il faudrait que ce soit très “cheap”);
- n’aurait pas non-plus les moyens d’emprunter le transport en commun (à environ 60$ par mois, ça fait 720$ par année);
- n’aurait absolument pas les moyens de se payer une course en taxi (pour se rendre à l’hôpital pour une urgence, par exemple)… ou si ça arrive, il ne faudrait plus que ça se reproduise;
- ne pourrait jamais, au grand jamais, avoir une automobile car en plus des paiements mensuels, les permis, les assurances, l’entretien et l’essence dépasseraient (et de très loin) son revenu discrétionnaire.
Autrement dit, ceux qui pensent que les étudiants universitaires “se la coulent douce” ont probablement rencontré ceux qui ont la chance d’habiter chez leurs parents, à distance de marche d’une université. Ça change -énormément- le calcul.
On pourrait continuer en donnant l’exemple d’une mère monoparentale qui souhaite poursuivre ses études universitaires tout en étant prise au piège du salaire minimum — j’ai fait le calcul et c’est techniquement impossible de boucler un budget sans imposer à la mère -et- à son enfant des conditions de vie profondément inadéquates… et socialement inacceptables.
Après tout ça, on entend des patrons qui gagnent des salaires astronomiques dire à leurs employés (au salaire minimum) qu’ils sont “chanceux” d’avoir une job. Disons que les bas salariés doivent la trouver difficile à avaler, cette boutade!
Tout récemment, on a vu quelques “gros employeurs” augmenter leur salaire “minimum” à eux à 9$/h, 10$/h et même parfois 11$/h mais même avec 2,50$ de plus par heure, c’est mieux mais notre étudiant demeure dans une situation financièrement précaire.
Et c’est très stressant parce que si l’étudiant perd son emploi à 11$/h, ce sera presqu’impossible d’en trouver un autre… à moins de redescendre à 8,50$/h ce qui, sans grande surprise, aurait des effets à court terme sur l’équilibre de son budget.
En tant que société, il faut apprendre à reconnaître les dangers d’un salaire minimum trop bas.
Si les employés les plus pauvres n’arrivent pas à participer de façon plus active à l’économie, ils demeurent des acteurs de second plan et inévitablement, ils sont forcés d’adhérer à des modèles de consommation alternatifs, situés à l’extérieur des “circuits réguliers”.
Par exemple, notre étudiant qui ne dispose que de quelques maigres dollars par jour pour se nourir voudra probablement visiter des soupes populaires, au lieu de sortir dans un restaurant. Et après, on entendra des restaurateurs dire que les jeunes (souvent au salaire minimum) ne dépensent pas beaucoup (et ne “tippent” presque pas) ou ne viennent à peu près jamais (si c’est un restaurant un peu plus dispendieux) ou sinon, avec leurs parents (qui paient, bien sûr).
C’est un gros cercle vicieux qui commence avec un salaire minimum où la société plante la misère, un peu comme une graine, dans le sol qui, lorsqu’elle pousse, engendre à son tour encore plus de misère qui se disperse à tous les échelons de la société.
Qu’on se le dise, il est possible de SURVIVRE au salaire minimum mais pour vivre réellement, ça prend bien plus que le “minimum prescrit par le gouvernement du Québec”.
Économiquement parlant, augmenter la compensation des bas salariés aide de manière directe à dynamiser la consommation et réduire de manière très considérable les risques liés à l’endettement excessif.
En ce sens, tous les employeurs de la grande région de Québec sont invités à laisser le salaire minimum aux “sweat shops” de Montréal pour compenser leurs bas salariés en haut de 11$/h afin de mieux redistribuer la richesse et ainsi éviter d’avoir à payer une fortune en “services sociaux” divers, comme en santé.
Si Québec paie ses bas salariés avec des tarifs horaires qui sont plus en ligne avec la “vraie réalité” de ces travailleurs, nous en sortirons TOUS gagnants et les émetteurs de cartes de crédit auront plus de difficulté à trouver des candidats faciles à réduire aux niveau d’esclave économique.
Et non, ça n’empêchera pas les multi-millionnaires de la région de Québec de dormir le soir…
Tags: salaire minimum, taux du salaire minimum, salaire avec pourboire, salaire acceptable, salaire plus élevé, bas salariés, calcul du salaire d’un étudiant, étudiant au collège, étudiant de cegep, étudiant d’université, québec, ville de québec, employeurs, millionnaires, justice sociale, équité, partage de la richesse, concentration de la richesse, consommation, économie
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Les dangers de la crise financière
Publié le 20 octobre, 2008
Les “grands médias” parlent en long et en large des “malheurs” des banquiers milliardaires de Wall Street et de Bay Street qui ont abusé, par avarice pure, de notre système financier au cours des dernières décennies et qui, aujourd’hui, exigent que NOUS LES SORTIONS du pétrin dans lequel ILS se sont embourbés.
Mais les médias auraient intérêt à lâcher un peu les banquiers milliardaires pour s’intéresser plutôt aux citoyens et particulièrement ceux de la classe moyenne.
Sur le terrain, on entend les gens promettre de limiter leurs dépenses et même changer de manière significative leur mode de vie pour s’adapter à ce monde où s’endetter devient un sport -très- dangereux.
Les actifs des citoyens, incluant leur maison, ne sont pas immunisés par une perte de valeur plus importante que prévu et tout comme leurs placements en bourse ou leur régime de retraite pourraient être écorchés par l’actuelle crise financière, il y a des risques d’accumulation de retards dans le paiement de…
- leur hypothèque;
- leur solde de carte de crédit;
- leur prêt automobile.
Et à chaque fois qu’un citoyen étouffe et n’arrive plus à faire ses paiements, c’est un pas de plus vers une baisse accentuée de la consommation qui, dans une sorte de cercle vicieux, aura un impact direct sur les fournisseurs de ces produits et services qui devront, à leur tour, diminuer leur embauche et même mettre des employés à la porte.
Même les citoyens qui sont le moins exposés aux effets de la crise financière passent en mode défensif et n’entendent plus se lancer dans de folles dépenses parce que personne n’est sûr de ce que l’avenir nous réserve, au plan financier.
Certains s’en surprendront mais le meilleur moyen pour combattre cette crise financière serait d’augmenter les salaires de tous les individus au travail pour s’assurer que l’économie ne ralentisse pas trop.
En bout de ligne, nos dollars partent des banques et retournent aux banques.
Et lorsque les banques vacillent, c’est NOUS qui payons leurs factures, en plus de tous les intérêts élevés qu’elles exigent de nous — il va falloir repenser notre relation avec l’argent et les flux monétaires.
Tags: argent, citoyens de québec, hypothèques, cartes de crédit, endettement, paiements d’auto, retards de paiements, crise financière, wall street, bay street, factures, intérêts élevés, flux monétaires, banques, banquiers, embauche, employeurs, économie
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Où s’en va Max Gros-Louis?
Publié le 20 octobre, 2008
Citoyens de Québec, sachez que Max Gros-Louis et ses “amis” aimeraient bien vous convaincre (ou vous obliger à admettre) que Québec est un “territoire huron”.
Et oui, vous payez vos taxes à la mauvaise place parce qu’on apprend, dans les médias, que Max Gros-Louis parle de “son” territoire ancestral et nie, de ce fait, l’évolution de notre société au cours des derniers siècles!
Vous ne rêvez pas, Max Gros-Louis ne reconnaît pas Samuel de Champlain.
Ça vous fait un drôle d’effet? Vous n’êtes pas les seuls et les Québécois commencent à voir plus clairement l’agenda pernicieux du chef huron qui ne reconnaît que la partie de l’histoire qui fait son affaire.
Ce n’est plus un secret, les Hurons en veulent toujours plus…
- Importantes compensations financières;
- Considérables allègements fiscaux tous azimuts;
- Droits de chasse, de pêche et de coupe forestière;
- Agrandissement continuel de leur “territoire”.
Et ainsi de suite — s’il fallait que tous les citoyens aient le même traitement de faveur que les Hurons, notre société devrait déclarer faillite!
Au Québec, les citoyens autochtones profitent d’un traitement de faveur inédit, dans le monde. Tant mieux pour eux mais de venir nier la reconnaissance de Samuel de Champlain et les quatre siècles d’histoire qui viennent de passer, c’est dur à avaler.
Max Gros-Louis appuie ses revendications sur des documents datant de 1650… c’est intéressant pour quelqu’un qui ne veut pas reconnaître Samuel de Champlain!
Il faut savoir que Max Gros-Louis revendiquera d’immenses territoires, qu’il ait mis la main sur des documents originaux ou non. C’est un revendicateur-né. Il ne sera probablement jamais satisfait puisque dans son esprit, les Québécois occupent “son” territoire.
S’il lui restait un certain capital de sympathie auprès des gens de Québec, en dévoilant son véritable agenda de revendiquer un immense territoire québécois, il ne lui restera plus beaucoup de “fans”.
Le sentiment général depuis un certain temps va dans le sens que Max Gros-Louis abuse et ce comportement continuera de formenter la discorde, les conflits et même, un forme indésirable de racisme.
Au lieu d’aider les siens, le chef huron-wendat vient de donner raison à tous ceux qui disent qu’il faut arrêter d’aider les Hurons parce qu’ils n’apprécient pas ce qu’ils reçoivent et en veulent toujours plus — c’est regrettable de voir ainsi les relations se détériorer.
Tags: max gros-louis, chef huron, huron-wendat, hurons de québec, revendications, revendication de territoire, revendication du territoire de la ville de québec, samuel de champlain, histoire de québec, négation de l’histoire, documents de 1650, compensations financières, allègements fiscaux, droits, citoyens, québécois
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Régis Labeaume ira en Tunisie
Publié le 20 octobre, 2008
Le maire de Québec cherche probablement à accumuler des “air miles” en quantité industrielle parce qu’après ses visites prévues en France et en Belgique, dans quelques semaine, Régis Labeaume a annoncé qu’il se rendrait aussi à Tunis, le printemps prochain.
Il semblerait que le maire Labeaume veuille intéresser des travailleurs à immigrer à Québec afin de combler des besoins “criants” de main d’oeuvre. On s’entend. Les besoins sont “criants” mais il veut y aller le printemps prochain. On aura déjà vu des besoins plus “criants” que ça!
Alors d’une part, le maire de Québec annonce qu’il ne déblaiera plus de nombreux trottoirs l’hiver et de l’autre, il annonce qu’il se rendra en Tunisie pour nous ramener plein d’immigrants… c’est tellement inconséquent, où est la logique? Mettre en danger la vie des piétons québécois ne l’empêche pas de dormir -mais- d’aller à l’autre bout de la Terre pour convaincre des Tunisiens de troquer leur soleil pour un banc de neige, ça l’émoustille au plus haut point… c’est vraiment bizarre.
Régis Labeaume joue le jeu de la “promotion de la pauvreté” parce qu’à Québec, il y a ASSEZ DE MONDE POUR COMBLER PRESQUE TOUS LES EMPLOIS mais comme de nombreux employeurs (souvent des multinationales) sont inflexibles concernant les salaires (minimums) offerts, les gens d’ici refusent de se faire exploiter.
Que fait alors le maire Labeaume?
- Est-ce qu’il se bat pour augmenter le salaire offert aux gens d’ici?
- Est-ce qu’il prend la défense de ses citoyens qui veulent plus que le salaire minimum et des conditions de travail plus que discutables?
Bien sûr que non!
Il mange directement dans la main des “gros employeurs” qui se plaignent à qui veut bien les entendre qu’ils ont “de la misère” à combler leurs postes!
En clair, il va prendre l’argent de NOS TAXES pour aller se promener à Tunis et nous ramener des travailleurs prêts à “manger de la misère” au salaire minimum. Ça va faire plaisir aux multinationales qui vont pouvoir continuer à justifier leurs salaires microscopiques — bravo M. Labeaume, l’importation d’une nouvelle classe de citoyens condamnés à la pauvreté va même donner de l’ouvrage à toutes les “bonnes œuvres” de la ville, en boni.
Ce serait vraiment drôle que Régis Labeaume nous ramène l’imam Saïd Jaziri qu’on vient de retourner en Tunisie pour avoir tenu des propos peu flatteurs à propos des Québécois dans le cadre des débats sur les accomodements raisonnables!
M. Labeaume va devoir s’attendre à voir les mosquées pousser comme des champignons, à Québec.
Il va aussi falloir s’habituer à voir plein de foulards islamique dans nos rues, tout ça grâce au maire.
Oui, la ville de Québec préfère encourager de parfaits étrangers que ses propres citoyens. Pas qu’il y ait du mal à vouloir aider les autres mais on comprendra qu’en tant que maire, son travail n’est pas d’aller se promener à Tunis avec comme objectif de grossir les rangs de notre classe pauvre locale et voler les emplois à nos adolescents qui, grâce aux besoins “criants” commençaient à se faire respecter avec des salaires plus élevés… et les propriétaires d’entreprises roulent encore en autos de luxe, ça ne les a pas encore “mis à la rue” de payer leurs employés 11$ de l’heure plutôt que le salaire minimum.
Mais de toutes façon, notre “bon” maire Labeaume va détruire tout ça en tentant de faire entrer une barge de nouveaux pauvres (toutes proportions gardées) pour s’assurer que l’état actuel des choses se poursuivre.
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Le Sommet, tout ça pour si peu…
Publié le 20 octobre, 2008
La ville de Québec aura été assiégée par plus de 4,000 policiers (d’un bout à l’autre du Canada) pour permettre aux membres de l’Organisation internationale de la francophonie de discuter jusqu’à dimanche mais sans arriver à quoique ce soit de bien utile.
Il n’y a que très peu d’engagements concrets émanant des pays membres et considérant les coûts de cette “grande messe de la francophonie”, on aurait été en droit de s’attendre à mieux.
Le fruit du travail des chefs d’État et dignitaires d’une soixantaine de pays réunis pendant presque trois jours, c’est la déclaration (que vous pouvez télécharger, en format .pdf) comportant 73 points qui, disons-le, ne contiennent rien de bien contraignant pour les pays membres de la Francophonie.
Il a été question de la langue française, certes mais l’essentiel des débats a tourné autour de la crise financière internationale pour laquelle des dirigeants tentent de trouver des solutions.
Puisque ces “grands penseurs” semblent être en panne d’idées, à cet égard, je leur offre gratuitement les petits conseils suivants…
- Interdire -tous- les produits dérivés, incluant une éventuelle bourse du carbone, véritables torpilleurs de l’économie légitime — ce n’est pas normal que des spéculateurs s’enrichissent aussi éhontément en ne créant rien et en mettant une pression insoutenable sur le reste de la société;
- Augmenter le salaire minimum et en instituer un, s’il n’y en a pas — une économie locale ou mondiale basée sur des “sweat shops” n’a AUCUN AVENIR viable et ne fait qu’engendrer la misère;
- S’assurer que la Banque Centrale d’un pays soit à 100% SOUS LE CONTRÔLE PUBLIQUE et non sous la griffe d’intérêts privés, comme dans le cas de la Fed, aux États-Unis;
- Permettre à TOUT LES CITOYENS et pas seulement aux riches banques déjà milliardaires (et trilliardaires) d’avoir “le droit” d’emprunter à la Banque Centrale pour un taux d’intérêt maximal de 2% par année afin d’éliminer le piège sans fin du crédit accompagné de taux d’intérêts élevés;
- Élever des barrières tarifaires empêchant les transnationales sans gêne de TUER LES ÉCONOMIES LOCALES via leurs IMPORTATIONS MASSIVES de produits provenant de l’étranger — oui au commerce mais de manière respectueuse pour les économies locales;
- Foutre la Banque mondiale et le Fonds monétaire internationale à la porte — ces deux organisations ont tellement de sang sur les mains que ça dépasse l’imagination et pourtant, avec leurs politiques viciées, malsaines et profondément malveillantes, elles continuent de faire des victimes en utilisant des causes en apparence justes pour forcer les pays endettés à obéir à leur dictat;
- Se distancer de l’ONU qui utilise son pouvoir pour établir le nouvel ordre mondial basé sur l’appauvrissement collectif, la guerre, les conflits sociaux et la mort.
On pourrait continuer comme ça pour encore quelques points mais on va s’arrêter là parce que les “dignitaires” qui ont participé au Sommet sont tellement endettés qu’ils ont probablement déjà vendu leur peuple —et leur âme— à rabais pour satisfaire aux visées des puissants banquiers qui les ont fait tomber dans leur piège.
Pour que le monde s’en sorte, les gens doivent se parler face-à-face, à l’extérieur des structures rigides comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international ou l’Organisation des nations unies. Toutes ces structures visent à punir les pays qui n’obéissent pas au doigt et à l’œil aux nouveaux “maîtres du monde” qui multiplient les façades bénévolentes pour mieux masquer la froideur de leur agenda.
Avec Jean Charest qui embrasse la suggestion de Ban Ki-Moon de tenir les prochains Sommets de la francophonie sous les auspices de l’ONU, disons que ça en dit long, pour quiconque a décodé le véritable agenda de cette organisation dirigée dans l’ombre par des individus et des transnationales qui n’ont AUCUNE ÉGARD pour les simples citoyens et encore moins pour “les pauvres”.
Le fait que le Sommet se soit tenu à huis clos, à l’abri du regard des médias et aussi loin que possible du public (constitué de “simples mortels”) en dit long.
Les dirigeants de ces pays francophones préfèrent discuter en catimini alors ça ne prend pas un génie pour deviner qu’il s’y discute des choses qui ne vont pas dans l’intérêt du plus grand nombre. Si ce qu’ils avaient à dire était bon pour tout le monde, ils n’auraient pas barré leurs portes et interdit la présence de journalistes.
Il faut aussi savoir que seulement 20% des populations des pays de la Francophonie peuvent effectivement parler français ce qui replace les enjeux dans leur contexte.
Les dirigeants ont aussi parlé de changements climatiques mais se sont contentés de parler de réduire les gaz à effets de serre d’au moins 50% d’ici 2050… quelle grosse farce! Pensez-y, 2050. C’est dans 42 ans! La Francophonie dit appuyer le Protocole de Kyoto mais dans les faits, ça ne veut à peu près rien dire.
Le premier ministre Harper en a aussi profiter pour dilapider 100M$ de VOTRE ARGENT en s’engageant à le mettre à la disposition des pays les plus pauvres du continent africain, des Caraïbes et du Pacific Sud dans l’année qui vient pour minimiser les effets des changements climatiques chez eux.
Pendant ce temps, le même gouvernement Harper tente de faire passer une dépense de 490MM$ pour l’armée. On voit où sont les priorités des Conservateurs!
En faisant un petit calcul facile, on peut dire que M. Harper préfère l’armée 4,900 fois plus que la lutte aux changements climatiques dans les pays les plus pauvres — ça replace un peu les chiffres dans leur contexte pour ceux qui n’avaient pas eu le temps de suivre l’actualité.
Abdou Diouf, le secrétaire général général de l’OIF semblait rayonnant au terme du Sommet qui, dit-il, a dépassé toutes ses attentes. Wow! Une chance qu’il n’a pas lu et entendu tout ce qui s’est dit sur “son” Sommet parce qu’il en ferait probablement de l’urticaire. Mais bon, puisqu’il s’est barricadé tout le week-end, il n’a pas eu à se mêler “à la populace” qui aurait bien voulu lui poser des questions.
On souhaite un bon retour chez-eux aux quelques 4,000 policiers de la GRC qui sont venus nous montrer leur bel “air de bœuf” et nous confirmer qu’ils n’ont rien à faire de la langue française… même lors d’un Sommet de la francophonie!
Tags: sommet de la francophonie, abdou diouf, conclusions du sommet, recommandations concernant la crise financière, crise du crédit, crise sur wall street, banquiers, non aux produits dérivés, francophonie, pays francophones, dignitaires de la francophonie, vase clos, huis clos, interdit aux médias, québec assiégée par 4000 policiers, policiers de la grc à québec, état policier, stephen harper, jean charest, onu, bm, fmi, guerre, endettement, citoyens, droits, enjeux
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Guy Laliberté devient un “docteur”
Publié le 20 octobre, 2008
C’est dimanche dernier que Guy Laliberté s’est vu remettre un doctorat honorifique par l’université Laval, au cours d’une cérémonie protocolaire qui a eu lieu au Théâtre de la cité universitaire.
M. Laliberté, qui a su demeurer accessible malgré son statut de milliardaire, rêvait d’ailleur de devenir médecin, lorsqu’il était jeune — après avoir réalisé d’autres rêves qu’il avait, en voilà un autre qu’il peut inscrire à sa liste de réalisations!
Ses parent, Blandine et Gaston Laliberté se sont dits très fiers de leur fils qui recevait un hommage de taille dans sa ville d’origine. La famille de Guy Laliberté, soit sa femme, ses cinq enfants et ses oncles et tantes étaient sur place pour applaudir le “cirqu-o-logiste” en ce beau dimanche d’automne.
Environ 300 invités étaient sur place dont Pauline Marois, Christiane Gagnon, Régis Labeaume, Max Gros-Louis ainsi que Marcel Aubut.
Malgré cet honneur, Guy Lalberté demeure espiègle et refuse de se prendre au sérieux. Lorsqu’il a pris la parole, il a d’abord rendu hommage à ses parents qui lui ont inculqué le sens du partage et qui l’ont toujours soutenu. Il aussi rendu hommage à René Lévesque qui a appuyé le Cirque du Soleil à ses débuts. Enfin, il a voulu partager son honneur avec les 4,800 employés du Cirque qui appuient, dit-il, sa volonté de partage dans leur quotidien et qui contribuent afin que le grand rêve continue.

Côté affaires, en plus d’avoir lancé la fondation One Drop, M. Laliberté vient de vendre 20% du Cirque du Soleil à des intérêts arabes. Alors que des médias ont dit que cette transaction avait rapporté 300M$, le montant serait, en fait, nettement supérieur — de l’ordre de 500M$. On peut comprendre pourquoi l’université Laval tient à lui remettre un doctorat honorifique! Il y aura peut-être un Pavillon Guy Laliberté qui verra le jour… un jour.
Il faut savoir que Guy Laliberté possède de nombreuses propriétés dans le monde et sa favorite serait celle de Hawaii. Une rumeur voudrait également qu’il ait réservé un penthouse de 16M$ dans le nouveau complexe SunCity à Las Vegas, où le Cirque présentera, dès 2009, sa nouvelle production consacrée au King, Elvis Presley.
Et pour ceux qui rêvent de voir le Cirque du Soleil s’établir de façon permanente à Québec, M. Laliberté a remis les pendules à l’heure en précisant que “ce ne serait pas rentable”. Et vlan! C’est clair et net, il n’y aura pas de cirque permanent dans la Vieille Capitale.
Encore bravo à Guy Laliberté pour son doctorat honorifique… il pourra l’ajouter à son curriculum vitæ!
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Un “sommet” en vase clos
Publié le 19 octobre, 2008
C’est à Québec que se tient présentement le Sommet de la francophonie mais même si vous êtes intéressé à partager vos bonnes idées sur la promotion du français, vous n’êtes PAS bienvenu.
À moins d’être l’un des représentants des 55 pays “membres” ou des 13 “observateurs” de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), vous n’avez pas d’affaire à aller déranger “la grande visite” qui parade actuellement au Centre des congrès.
Même les journalistes qui sont sur les lieux sont confinés à une grande salle où aucun “dignitaire” ne vient répondre à leurs questions, comme celles sur les droits économiques, sociaux et culturels ainsi que sur les graves problématiques liés à la torture, dans les pays “participants”.
C’est tellement nul pour les journalistes que les agences de presse étrangères ont mis presque toutes leurs énergies à interviewer Jean-René Dufort lors de son passage “remarqué” dans le “grand enclos” des journalistes.
C’est passablement pathétique quand les journalistes africains n’ont que Jean-René Dufort à interviewer!
Il est bon dans ce qu’il fait (vraiment bon, en fait) mais on s’entend, il ne reçoit cette attention disproportionnée qu’en raison du jeu du chat et de la souris qui permet aux “dignitaires” d’éviter systématiquement les médias.
Autrement dit, c’est une grosse orgie de dépenses pour une petite clique élitiste qui aime se faire reçevoir, pour une 12 année, comme des demi-dieux avec des milliers de policiers et un sentiment de déplacer beaucoup d’air.
En tant que citoyens, ON PAIE quand même plus de 4,000 agents de la GRC au gros prix pour “surveiller” ce “happening” d’une minuscule élite qui n’a en commun que la langue française parce que pour les “valeurs communes”, on repassera.
Qu’on se le dise, le Québec n’a à peu près RIEN en commun avec le Burkina Faso avec lequel notre “brilliant” maire Labeaume a été signer une entente (avec la ville de Ouagadoudou, en fait). Quelle spectaculaire perte d’argent, d’énergie et de crédibilité…
Il faut se demander si Régis Labeaume savait, avant de signer son “deal” en NOTRE NOM que le Burkina Faso est reconnu internationalement pour…
- des détentions sans jugements (absence de droit);
- de la torture quasi-systématique, sans parler de l’intimidation continuelle par les “autorités”;
- de nombreux autres mauvais traitements, notamment sur des enfants qui sont sauvagement violés, abusés et mutilés, sans que leurs parents aient “le droit” de leur venir en aide.
Pour les “droits” économiques, sociaux et culturels, au Burkina Faso, on peut dire qu’à part pour une toute petite élite triée sur le volet, habituellement apparenté avec “le pouvoir”, il n’y en a PAS mais ça n’a pas arrêté notre “valeureux” maire Labeaume de signer une entente avec “le pouvoir” municipal de Ouagadoudou!
À l’évidence, notre “bon maire” n’a jamais assisté à une excision sauvage, inhumaine et indéfendable du clitoris sur une petite fille parce que ça l’aurait probablement fait réfléchir deux fois avant de se faire copain-comme-cochon avec les “dignitaires” d’un pays ou plus de 50% des fillettes doivent passer sous la coupe des “chiens sales” (je mesure mes mots) qui prennent plaisir à mutiler des enfants.
Oui, notre maire Labeaume a plein de “bonne idées” mais celle-là, de signer une entente pour lier MA ville de Québec avec Ouagadoudou, ça ne me revient tout simplement pas.
Bon, revenons-en au sommet.
Si les pays francophones ont quelque chose à dire, c’est filtré, censuré et nettoyé par les “communications” du Sommet. Tout ce qui pourrait avoir de l’intérêt se passe derrière des portes closes et là, comme si c’était normal, on reçoit (à grands renforts de superlatifs) des “dignitaires” qui ont la réputation va dans le sens d’être de “sales types”, dans leurs pays d’origine. Suis-je le seul à trouver ça inconvenant d’agir en mouton docile devant ces loups?
Avis aux curieux, ça prend environ 5 minutes, via le web, pour voir à quel point la majorité des pays qui participent à ce “sommet” sont dirigés par des être ignobles.
Et nous, on dépense des sommes indécentes pour les accueillir, les chouchouter, les encenser publiquement et les glorifier parce qu’ils parlent la même langue que nous, soit le français. C’est poche comme agenda parce qu’il n’y a AUCUN MÉCANISME prévu par les organisateurs du Sommet pour forcer (ou encourager) ces “participants” à répondre de ce qui se passe chez-eux au moment où ils passent par “chez-nous”.
Pour faire une longue histoire courte, le temps d’un Sommet, notre ville vit au rythme d’un État policier, comme chez les “dignitaires” qu’on accueille parce qu’il ne faudra pas leur faire sentir que leur façon de faire ne nous plaît pas. Il faudrait peut-être tous faire comme le maire Labeaume et se mettre à plat-ventre devant le maire de Ouagadoudou pour avoir l’air intelligent devant ce petit troupeau de despotes.
Les citoyens Québécois et Canadiens méritent mieux qu’un Sommet hermétique comme celui qui nous est servi parce que si c’est ça, la francophonie, des “dignitaires” qui se donnent le droit de décider à notre place, sachez que je n’en veux pas.
Nous sommes capables d’enrichir notre belle langue française sans devoir flatter une aussi hideuse élite dans le sens du poil. Depuis quand est-ce qu’on se laisse niaiser de la sorte par des “chefs d’état” aussi corrompus… dans notre propre ville?
En plus d’être un Sommet en vase clos, c’est un cirque qui coûte très cher à tous les Canadiens.
Même si on traite ces “dignitaires” comme de la royauté, soyez assurés qu’aucun d’entre-eux ne prendre le temps de nous expliquer pourquoi, dans leur pays, la torture est un sport national.
Il n’y a aucun doute, la “francophonie” laisse une curieuse marque sur notre belle ville et vu la façon dont les milliers agents de la GRC (bêtes comme leurs deux pieds et anglophones jusqu’aux oreilles) traitent “les locaux”, ils peuvent bien la faire ailleurs, leur petite sauterie, à l’avenir.
Recevoir des tyrants à mes frais, francophones ou pas, NO THANK YOU.
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PayPal permet maintenant les paiements sur votre site
Publié le 17 octobre, 2008
Faire du commerce via l’internet n’est plus aussi difficile qu’il y a quelques années et alors que la plupart des marchands en ligne, grands et petits, ont déjà goûté à l’efficacité du service PayPal, voilà qu’un nouveau volet du service permettra à vos clients de compléter la partie du traitement du paiement directement dans VOTRE site web, au lieu de celui de PayPal.
Il s’agit d’une innovation qui ne passera pas inaperçue auprès des marchands qui trouvaient quelque peu “inélégant” de faire transiter leurs clients en ligne via PayPal avant de pouvoir “terminer” leur transaction.
Les paiements sur un site “marchand Pro” sont offerts aux marchands reconnus par PayPal. Si vous avez déjà votre numéro de marchand, ça devrait être assez facile de passer au service “Pro”.
Voici un aperçu du service…
- Les acheteurs saisissent les informations relatives à leur carte de crédit et les paiements sont traités directement depuis votre site web;
- Les marchands peuvent utiliser un panier PayPal ou demander à leur développeur web de créer une intégration personnalisée à l’aide d’API;
- Ce service “Pro” comprend le terminal virtuel pour accepter les paiements associés aux commandes prises par téléphone, par fax et via le courrier.
Pour lancer ce nouveau service, PayPal vous offre certains avantages, comme…
- L’installation gratuite;
- 35$CA/mois -mais- sans aucun frais mensuels, en 2008;
- Les frais de transaction sont fixés entre 1.9% et 2.9% + 0.30$CA.
Autrement dit, c’est abordable, efficace et très élégant, une fois installé dans votre site web, notamment parce que personne ne saura que le traitement du paiement a eu lieu via PayPal.
Ceci dit, vous pourrez quand même gérer toutes vos transactions et abonnements depuis votre interface PayPal, comme à l’habitude.
Pour vous abonner à ce service, vous pouvez téléphoner au 1 866 357-0135 et demander à parler à un spécialiste du service de paiements sur les sites de “marchands Pro” — n’oubliez pas de spécifier si vous avez déjà un compte PayPal d’ouvert.
Il semble y avoir un grand intérêt de la part de nos marchands locaux, dans la région de Québec, qui veulent vendre ici et à l’étranger -et- ce genre de service “pleinement intégré” a de quoi plaîre même aux plus exigeants.
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