Ça va mal chez les pompiers de Québec
Publié le 5 septembre, 2008
Le plus récent rapport du vérificateur général, Lambert Légaré, trace un portrait peu reluisant des relations entre les pompiers et leur employeur, la ville de Québec.
Le document livre les résultats de l’examen d’un certain nombre d’activités de l’administration municipale, dont le Service de protection contre les incendies (SPCI), au cours de l’année 2007.

Rappelons qu’une tentative de redressement ait été annoncée au début de 2008, le vérificateur général dit avoir constaté les mêmes lacunes signalées en 2003 par le Service de planification de la ville, à savoir…
- un manque de leadership;
- une mauvaise communication entre la direction générale de la ville et la direction du SPCI; et
- un climat de travail malsain entre la direction et le syndicat.
Rien de trop encourageant, en fait. Même si des recommendations avaient été faites concernant plusieurs zones grises ayant trait à des problématiques de gestion, au moment du dépôt du rapport, aucune n’avait été mise en application — c’est dire le laxisme qui règne, à la ville de Québec.
Lambert Légaré a insisté pour dire que “la direction du SPCI doit reconnaître que les employés de l’état-major ont le droit d’être impliqués, entendus, respectés, aidés, soutenus, d’avoir de bons outils pour exécuter leur travail et d’avoir des attentes signifiées ainsi que d’être évalués”. En effet, ça semble être un gros minimum!
Voici d’autres constats, en rafale…
- les pompiers se sentent sous-utilisés lorsqu’il n’y a pas d’interventions;
- la confiance envers la haute direction est passablement effritée; et
- le pompier se sent peu apprécié et peu respecté.
Ça jette un certain éclairage sur le conflit de travail qui oppose le Syndicat des pompiers au SPCI dans le cadre du renouvellement de la convention collective de travail. Il semble que ce ne soit pas seulement la compensation financière qui soit en cause.
Le vérificateur général a également parlé de l’acquisition, par la ville, de nouveaux véhicules pour combattre les incendies qui ne conviennent absolument pas pour l’extinction des incendies dans le Vieux-Québec. Ces acquisitions se sont effectuées sans tenir compte des recommandations des personnes concernées. On peut comprendre la frustration des pompiers, dans un tel contexte.
Au moment de publier cet article, voici le portrait du SPCI, en chiffres…
- 384 employés, dont 296 pompier répartis dans 16 casernes;
- 32M$ en dépenses de fonctionnement, plus 13,6M$ provenant des autres services de la ville; et
- 53 véhicules, dont 11 pompes-échelles, 20 autopompes, 6 camions-citernes et 4 échelles aériennes.
Bien que les quelques correctifs apportés au début de 2008 ait permis d’améliorer certains points de discorde, d’autres progrès doivent être réalisés, dont la récupération de certains droits de gérance consentis au Syndicat car ce dernier dispose d’un droit, inscrit dans la convention collective, pour le choix des chefs aux opérations. Il s’agit évidemment, dans une situation “normale”, d’une responsabilité qui revient à l’employeur (le SPCI, dans ce cas-ci).
En tant que citoyen, il y a lieu de s’interroger sur la capacité de Richard Poitras, le nouveau dirigeant du SPCI (qui a remplacé Richard Amnotte) à remettre de l’ordre dans son service.
Souhaitons que le climat de travail s’améliore et que des “communications civilisées” soient suffisantes pour venir à bout des mésententes qui ruinent inutilement l’atmosphère générale de travail.
Tags: pompiers de québec, service de protection contre les incendies, spci, service de pompiers de québec, pompiers à québec, les pompiers, conflit de travail, syndicat des pompiers, conflit avec la ville, conflit avec l’employeur, camions de pompiers, casernes, équipements pour combattre les incendies, achats de matériel, extinction des incendies, communications, québec
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Lambert Légaré continue d’y croire
Publié le 4 septembre, 2008
On pourrait penser qu’il n’y a que les enfants qui croient aux contes de fées.
Et bien, il semble que Lambert Légaré, le vérificateur général de la ville de Québec, croit encore au “pitch de vente” des fusions municipales forcées qui ont contraint les villes de la région à se soumettre aux caprices de la grande gagnante, soit la ville “centrale” de Québec.
Il semble que le vérificateur général persiste à croire que les fusions municipales peuvent produire des économies après les “coûts temporaires reliés à la transition”. C’est beau pelleter des nuages mais là, ça frise le ridicule… je vois mal les employés de la ville manifester pour qu’on coupe leur chèque de paie ou pire, qu’on les vire, question de “produire des économies”!
Lambert Légaré continue en disant que ces économies pourront être réalisées à moyen terme si on élimine les doubles emplois. C’est écrit noir sur blanc dans son rapport! Alors il avoue, sans trop de gêne, que la ville de Québec, environ 5 ans après avoir fusionné, n’a toujours pas fait le ménage dans ses emplois en double, c’est grave.
Mais ce n’est pas tout car M. Légaré ajoute qu’il n’est pas nécessaire que chaque arrondissement s’équipe de matériel roulant spécialisé. Il parle comme si Québec, la 7e plus grande ville du Canada avec 715,515 résidents, était un petit village avec un petit garage municipal central. Duh! La ville a BESOIN de matériel roulant “en double” dans différents arrondissements parce que jusqu’à tout récemment, ces “arrondissements” étaient des villes pleines et entières.
M. Légaré signale que les dépenses du Service des travaux publics ont bondi de 14% après la décentralisation faite en 2004 (et forcée dans la gorge des citoyens, en 2003). Selon lui, le maintien d’un service centralisé aurait peut-être coûté moins cher.
Non, mais…
Il escamote complètement la réalité, ce vérificateur!
Il oublie de préciser que la centralisation des travaux publics d’une ville de la taille de Québec aurait coûté une fortune en construction de nouvelles infrastructures “centrales” car aucun édifice de la ville ne peut actuellement accueillir une telle surcharge d’activité.
Les citoyens de Québec se sont fait conter des histoires!
Dès le début de cette folie péquiste des fusions municipales forcées, c’était clair que TOUS les frais augmenteraient, incluant les taxes municipales mais Jean-Paul L’Allier et ses amis du PQ ont simplement répété leur conte de fées jusqu’à ce que les résidents finissent par croire ces belles paroles.
Une fois que les citoyens des banlieues eurent perdu leur dignité en cédant gratuitement LEUR VILLE à la ville centrale, tous les frais ont explosé et les citoyens ont dû éponger tous les excès qui, malheureusement, continuent de saigner les citoyens de ces même banlieues qui, pour la plupart, commencent à comprendre l’ampleur de l’imposture des fusions forcées.
Ainsi, Lambert Légaré continue de “vérifier” de ce qui se passe dans la ville et on lui souhaite une longue carrière mais ça lui ferait un bien fou d’enlever ses lunettes roses et de décrire la réalité comme elle est vraiment et non comme il voudrait que ce soit, le jour où sa fameuse “période de transition” prendra fin — en assumant qu’elle prenne fin, un jour…
Sans grande surprise, personne n’était disponible pour commenter cet article, au bureau du vérificateur général, comme quoi les boîtes vocales font bien l’affaire pour filtrer les appels!
Tags: lambert légaré, vérificateur général, ville de québec, fusions municipales, fusions forcées, québec, conseil de ville, rapport annuel, rapport du vérificateur
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Wiki Démocratie de Québec
Publié le 4 septembre, 2008
Les cybernautes confirmés connaissent bien la puissance des “wiki“, de véritables archives vivantes qui facilitent la collaboration et la diffusion ordonnée des informations.
Il semble que Julie Graff, une jeune femme fort dynamique qui vient de tourner le dos à Vision Québec, soit la première à lancer l’idée de fonder un parti politique reposant, en partie, sur ce type de technologie pour faire naître les idées et faire avancer les débats.

Ce nouveau parti politique nommé “Wiki Démocratie de Québec” ne semble pas encore avoir lancé son script de wiki mais ça ne devrait pas tarder. Julie Graff étant une femme d’action, elle ne tardera sûrement pas à faire passer son projet de wiki du rêve à la réalité.
Soulignons qu’en mars 2008, Julie Graff prenait la présidence de Vision Québec, peu après les départs de Marc Bellemarre et de Sébastien Tessier qui occupaient les plus hautes fonctions du parti.
Mme Graff aurait finalement quitté lorsqu’elle a vu qu’il était difficile sinon impossible de payer les factures (qu’avaient accumulé le parti) en temps opportun.
Avec son nouveau parti, Mme Graff veut avant tout donner un “véritable outil démocratique aux gens de Québec” où, par exemple, les comités pléniers seraient enregistrés et diffusés puisque c’est le moment où les fonctionnaires répondent aux questions et qu’il y a une véritable imputabilité.
Julie Graff rêve —encore— au retour d’une équipe de hockey à Québec et elle compte faire avancer ce dossier.
La jeune fondatrice de Wiki Démocratie aimerait présenter (et faire élire) 6 candidats à la prochaine élection, soit 1 par arrondissement. Son but est d’avoir une équipe complète pour 2013.
Ainsi, nous souhaitons bonne chance à Julie Graff et tous ceux qui se joindront à son initiative!
Tags: julie graff, wiki démocratie, démocratie à québec, nouveau parti municipal, parti politique, politique municipale, scène municipale, comités pléniers de québec, hôtel de ville, arrondissements, vision québec, marc bellemarre, sébastien tessier, priorités, équipe de hockey à québec, agora, hockey québec, outil démocratique, diffusion d’information
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De la grande visite à Sagard
Publié le 4 septembre, 2008
Le week-end du 30 août dernier avait lieu une grande fête au domaine de Sagard pour célébrer la fête de Jacqueline, la femme de Paul Desmarais.
De nombreux invités de marque y étaient invités, dont…
- Jean Charest, premier ministre du Québec;
- Jean Chrétien, ex-premier ministre du Canada;
- George Herbert Walker Bush (le père), ex-président des États-Unis; et
- Luc Plamondon, producteur de spectacles et parolier.
Toutes ces personnalités ont été aperçues dans Charlevoix mais on se doute qu’il y avait probablement de nombreux autres invités à cette fête d’anniversaire chaudement célébrée.

![]()
Soulignons que Paul Desmarais, né le 4 janvier 1927 à Sudbury, en Ontario, est un homme d’affaires canadien. Milliardaire, il est PDG de Power Corporation du Canada (PCC). Ses deux fils, Paul jr et André, occupent d’importantes responsabilités à l’intérieur de PCC.
Le 16 février dernier, Paul Desmarais a été fait Grand-Croix de la Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy. Un habitué de Sagard, le président de la République a profité de cette décoration protocolaire pour dire ceci: “si je suis aujourd’hui président de la République, je le dois en partie aux conseils, à l’amitié et à la fidélité de Paul Desmarais” — c’est dire la grande amitié entre ces deux hommes.
Un bon nombre de Québécois s’inquiètent de voir un tel rapprochement entre l’élite économique, qui ne voit qu’à son propre confort et l’élite politique, qui doit, en principe, voir au nôtre. De telles inquiétudes sont fondées.
Jean Charest refusera de commenter sur ce qui se passe vraiment derrière les lourdes grilles de Sagard.
Le citoyen ordinaire, qui paie ses taxes municipales sans rechigner ne peut que spéculer sur le genre de discussions qui ont cours à Sagard, une vaste propriété sur laquelle Paul Desmarais NE PAIE AUCUNE TAXE MUNICIPALE puisque c’est considéré comme un “TNO” ou “territoire non-organisé”… la belle affaire!
On en profite donc pour souhaiter un bel anniversaire à Jacqueline Desmarais, qu’on connaît encore bien mal puisqu’elle n’a pas souvent pris la parole pour s’exprimer et parler d’elle. C’est dommage…
Ainsi, ça fête “en grand” à Sagard, dans la MRC de Charlevoix-Est, tout près du petit village de St-Siméon!
Tags: sagard, paul desmarais, jacqueline desmarais, pouvoir, lobby privé, gouvernement, portes closes, fête privée, discussions confidentielles, pcc, power corporation du canada, power corp, mrc de charlevoix-est, charlevoix, st-siméon, saint-siméon, taxes municipales, politique, élite économique, élite politique, invités, québec, canada, france, états-unis, contacts
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Qu’advient-il du Manège militaire?
Publié le 29 août, 2008
Nous sommes le 29 août, presque 5 mois après l’incendie qui a consumé le Manège militaire, dans la nuit du 4 avril 2008.
À ce jour, les ruines demeurent et le gouvernement fédéral n’a toujours pas pris ses responsabilités pour reconstruire cet édifice d’une grande importance, pour les gens de Québec mais aussi pour les militaires du 35e Régiment qui a habité ce lieu pour les 100-quelques dernières années.
Le 5 avril 2008, le ministre Peter McKay a déclaré que “ce bâtiment, reconnu d’importance architecturale nationale, a une valeur historique inestimable pour le patrimoine de la ville de Québec” et il avait bien raison mais qu’est-ce qu’il a fait, depuis?
Rien de bien convaincant…
Il y a des rumeurs à l’effet que le 35e Régiment sera verrait retirer la gestion du Manège militaire, dans sa désolante forme actuelle ou une quelconque forme, dans le futur. Il se pourrait aussi que l’architecture d’un édifice de remplacement ne respecte pas celle de l’édifice qui a flambé.
En fait, Ottawa n’a toujours pas donné d’indices concluants ayant trait à l’avenir réservé au lieu ayant accueilli le plus bel édifice militaire du Canada.
Ne cherchez pas les Verner, Cannon, Bernier ou Blackburn pour nous donner plus de détails car ils sont muets comme des dolmens.
Les Gourde, Harvey, Petit, Blaney et Paradis, on en parle même pas — ils n’ont -aucune- influence, dans quoique ce soit!
Alors qu’on se saigne à blanc pour jouer au chien savant, en Afghanistan, pour le plus grand plaisir des criminels qui dirigent actuellement la Maison Blanche, notre gouvernement n’est plus capable de faire reconstruire le plus prestigieux édifice militaire du pays, c’est grave.
Les États-Unis, qui multiplient les guerres d’agressions illégales en Irak, en Afghanistan, au Pakistan et maintenant en Ossétie du Sud (Géorgie) ont réussi à convaincre les Conservateurs de débloquer des milliards mais pour s’occuper de l’intendance d’un édifice militaire de prestige au pays, c’est zéro!
Si les Conservateurs ont un plan pour le Manège militaire, il serait temps qu’ils nous en parlent…
Tags: manège militaire, incendie, conservateur, armés, 35e régiment, défense nationale, plaines d’abraham, reconstruction, députés, attente, québec
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Labeaume préfère museler ses concitoyens
Publié le 29 août, 2008
Sans grande surprise, l’administration Labeaume appuie l’agrandissement du théâtre Capitole mais entend soustraire le projet de 50M$ au référendum auquel il est pourtant assujetti!
Il s’agit d’un affront sans nom à la démocratie municipale mais avec ses airs de petit dictateur, Régis Labeaume ne semble pas s’encombrer avec des choses aussi banales que l’opinion de ses concitoyens.
Alors que Régis Labeaume nuit au développement économique de Ste-Foy, d’une part, il favorise ouvertement un projet au centre-ville, de l’autre.
Ainsi, la ville de Québec tiendra une consultation publique au cours de l’automne afin que le propriétaire du Capitole, Jean Pilote, puisse passer à l’étape du financement de son projet en décembre et ça, c’est le maire Labeaume lui-même qui l’a dit lors d’une conférence de presse.
La consultation portera sur l’opportunité de modifier le règlement de zonage de la ville afin de permettre la construction d’un hôtel de 10 étages à l’angle des rues St-Jean et des Glacis, aux abords de la Porte St-Jean. Le règlement actuel ne permet que 8 étages.
Le maire Labeaume a aussi ajouté que “la ville de Québec est d’accord avec ce projet-là et le ministère de la Culture aussi” — on voit cependant mal ce que le ministère de la Culture fait dans un projet d’hôtel mais bon, ce n’est pas d’hier qu’on sait que le gouvernement a le ne fourré partout, même où il n’a pas d’affaire.
La stratégie du maire Labeaume semble parfaite, à savoir qu’il passera outre à la tenue d’un référendum en utilisant le même stratagème administratif qu’au début de l’été pour autoriser le projet de la Cité verte, dans le quartier St-Sacrement. Il s’agissait d’un autre projet contesté par les citoyens.
Qu’il s’agisse d’un bon projet ou non, un maire ne devrait jamais s’opposer au droit des citoyens de décider de l’avenir de leur milieu de vie via un référendum. S’opposer à l’expression plein et entière de ses concitoyens tient d’une attitude indigne d’un maire.
Il va de soi que les citoyens de Québec souhaitent voir le Capitole prospérer mais ce n’est pas en muselant les citoyens que les relations vont devenir plus harmonieuses entre tous les intervenants.
Tags: référendum, consultations publiques, capitole, capitole de québec, culture à québec, hôtel, 10 étages, 8 étages, zonage, règlement de zonage, zonage municipal, jean pilote, régis labeaume, maire labeaume, équipe labeaume, petit dictateur, citoyens, concitoyens, bon projet, cohabitation harmonieuse, cité verte, st-sacrement, porte st-jean, rue st-jean, rue des glacis, québec
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Votre avis sur la procréation médicalement assistée
Publié le 29 août, 2008
Si vous faites partie des couples qui désirent avoir un enfant tout en devant composer avec des difficultés à le faire de manière naturelle, vous voudrez absolument participer aux travaux de la Commission de l’éthique, de la science et de la technologie pour y faire entendre votre voix.
En effet, du 3 septembre au 3 octobre 2008, une consultation publique en ligne sur la procéation médicalement assistée entend receuillir l’avis des citoyens sur certains aspects de cette pratique, à savoir…
- le don de sperme;
- le don d’ovule;
- les mères porteuses; et
- la sélection des embryons lors de la fécondation in vitro.
Il faut l’admettre, c’est tout un programme!
Le questionnaire électronique sera accessible à partir du site web de la Commission.

Le ministère de la Santé a demandé à l’organisme de faire une analyse approfondie des enjeux éthiques des valeurs de la société et ce, sur deux aspects:
- la contribution d’une tierce personne au projet parental; et
- le diagnostique préimplantatoire.
Face au développement rapide des technologies et techniques liées à la procréation médicalement assistée, il importe de faire le point sur leur encadrement ainsi que le rôle que l’État doit jouer, notamment dans la mise en place de mesure favorables aux couples ou aux individus qui voudraient y avoir recours.
Julie Snyder a eu l’occasion de s’exprimer publiquement sur le sujet mais maintenant, la Commission vous donne l’occasion de vous exprimer aussi sur ce sujet passablement sensible.
Tags: procréation, procréation in vitro, procréation médicalement assistée, commission éthique, enfants, parents, aide à la fécondation, enfants in vitro, québec, choix, société, opinions, avis, sondages, don de sperme, don d’ovule, mères porteuses, santé publique
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Limite de 17 étages à Ste-Foy
Publié le 29 août, 2008
Régis Labeaume, grand prêtre de la libre entreprise, a montré un autre côté —bien plus inquiétant— de sa personnalité avec sa sortie musclée contre des promoteurs qui voulaient construire un édifice de 20 étages, sur le boulevard Laurier, à Ste-Foy.
Le maire Labeaume veut mettre un frein à la concurrence, à son avis malsaine, que se livrent les arrondissements de Québec, en matière de développement économique!
Même si le Régis Labeaume se conforte dans ce genre de logique faisant la promotion ouverte de la médiocrité, de l’immobilisme et du nivellement par le bas, les citoyens de Québec, eux, ne voient pas les choses ainsi, surtout ceux qui se réjouissent du développement économique à Ste-Foy.
Il faut savoir que le comité exécutif de la ville de Québec propose de mettre des limites aux gabarits des édifices à construire dans trois “importants” secteurs d’activités, à savoir que la limite sera de…
- 17 étages, dans le secteur Ste-Foy-Sillery;
- 12 étages, dans le secteur d’Estimauville; et
- 10 étages, dans le secteur Lebourgneuf.
Il va de soi que ces mesures, annoncées hier, visent directement l’arrondissement Ste-Foy-Sillery qui, selon l’administration Labeaume, se montre trop accomodant envers les investisseurs en permettant la construction d’édifices à bureaux de 20 étages en bordure du boulevard Laurier, au moment où la ville s’apprête à harmoniser son règlement d’urbanisme.
Véritable porte d’entrée de la ville, le secteur du boulevard Laurier risque donc de devoir pâtir pour favoriser des quartiers d’affaires contre-nature (et beaucoup moins attrayants) comme d’Estimauville et St-Roch.
Le maire Labeaume nage en plein délire!
Si les projets dans d’Estimauville, Lebourgneuf et St-Roch sont tellement inattrayants qu’il faille sacrifier ceux de Ste-Foy pour qu’ils puissent voir le jour, ça donne une idée à quel point ils sont “faibles” et donc, probablement très mal vendus.
L’idée même de suggérer que la compétition entre les secteurs de la ville est malsain tient de la paranoïa! Comme si le fait que différents quartiers de la ville qui tentent de s’améliorer nuirait aux autres, moins dynamiques, moins productifs et résolument moins attrayants.
Un édifice de 20 étages a sa place sur l’actuel boulevard Laurier.
Le maire Labeaume peut continuer ses steppettes ridicules en faveur du nivellement par le bas (littéralement) mais la population n’est pas dupe et les Fidéens, fiers du développement —en force— du boulevard Laurier ne sentent pas beaucoup d’intelligence ou de vision émaner de “l’équipe Labeaume”, en ce moment… ça sent plutôt le favoritisme.
Qu’importe comment il tentera de défendre sa position, Régis Labeaume a prouvé à tous les citoyens de Québec qu’il protège les incompétents et pénalise les meilleurs. Ses mesure, annoncées hier, obligent Cominar à réduire de 20 à 17 étages la première des deux tours à bureaux que l’entreprise contruit, aux abords du boulevard Laurier — c’est scandaleux!
Imaginez, le projet prévoyait initialement deux tours de 27 étages alors on se doute que le maire Labeaume et ses complices se sont empressés de torpiller le projet, probablement afin de continuer à pénaliser (sans raison valable) le développement économique de Ste-Foy.
Si St-Roch a besoin d’un second souffle, que les fonctionnaires chargés de sa promotion se débrouillent pour valoir leur salaire! Il est inconcevable que le boulevard Laurier doive se fait tout petit pour accomoder les ambitions d’un autre secteur.
Même le maire Labeaume en personne a comparé le secteur d’Estimauville à Beyrouth (en faisant allusion aux traces de ses guerres civiles) — comment voulez-vous rendre un secteur attrayant quand le maire sort publiquement pour dire que ça ressemble à Beyrouth?
Et après ça, au lieu de favoriser le développement à Ste-Foy, le maire Labeaume tente plutôt d’y mettre les freins pour rafistoler son “Beyrouth” dans le secteur d’Estimauville (avec sa NeuroCité et de coûteux aménagements urbains, notamment).
Disons-le, le maire Labeaume n’en a que pour ses projets à d’Estimauville et dans St-Roch. Que Ste-Foy-Sillery pâtisse en raison de son manque de jugement, de vision et de leadership lui importe peu.
On comprend aujourd’hui pourquoi Labeaume, un Péquiste avoué, voyait du bon dans les “fusions forcées“. Il a aujourd’hui le pouvoir de nuire à Ste-Foy tout en favorisant ses projets fétiches. Vraiment pathétique…
Tags: cominar, 20 étages, 17 étages, boulevard laurier, ste-foy, sillery, arrondissement, secteur, d’estimauville, st-roch, développement économique, labeaume, maire labeaume, régis labeaume, équipe labeaume, manque de jugement, manque de vision, décision incompréhensible, nivellement par le bas, médiocrité, incompétence, comité exécutif, québec, ville de québec, tours, tours à bureaux, neurocité, circulation, stationnements, aménagements urbains
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Le “fin mot de l’histoire” concernant le show de Céline
Publié le 28 août, 2008
Alors voilà, il semble que tout ait été dit sur le spectacle que Céline et ses amis ont livré sur les plaines, le 22 août 2008, devant environ 200,000 spectateurs — et non 250,000 comme l’avaient rapporté les premiers estimés de l’immense foule.
La majorité des gens qui ont assisté au spectacle n’ont eu que de bons mots pour la prestation mais il y avait tout-de-même un bon nombre de mécontents à propos du son qui parvenait mal aux spectateurs, particulièrement ceux qui étaient loin de la scène.
Aussi, le contenu fortement politisé, à saveur résolument souverainiste, de Dan Bigras n’a pas plu à tout le monde — surtout à ceux qui ne partagent -pas- cette vision des choses. Ils se sont dits offusqués d’avoir à entendre un tel discours lors d’un spectacle de Céline Dion. Selon eux, ce n’était ni l’endroit, ni le moment pour faire de telles déclarations pro-souveraineté.
Il y a eu de petits commentaires souverainistes lors du passage de Mes Aïeux mais il semblerait que c’était moins lourd et donc, moins pénible pour les fédéralistes!
Il y a également eu pas mal de gens contrariés par la présence d’Éric Lapointe, à ce spectacle. Pour plusieurs, il n’a pas sa place aux côtés d’une diva comme Céline Dion et comme modèle à suivre, on repassera (toxicomanie, alcoolisme, violence et ainsi de suite). Comme pour donner raison à ses détracteurs, ses chansons étaient tristes, lancinantes et généralement pénibles à écouter (ou endurer, c’est selon).
Parmi les autres mal aimés du spectacle, Nanette Workman, Zachary Richard et même Jean-Pierre Ferland n’ont vraiment pas fait l’unanimité.
Nanette semblaient complètement déclassée et n’a pas livré l’ombre de la qualité des performances qu’elle livrait dans ses belle années, c’est dommage. Zachary, quand à lui, s’est contenté de “zinger” ses notes de guitare comme s’il était tout seul, sans passion et sans mouvements! Et Jean-Pierre Ferland, le favori de Céline et (semble-t-il) de Ginette Reno, il n’a pas exactement enflammé la foule avec sa performance “mi-figue, mi-raisin” — on lui souhaite un beau départ à la retraite.
On passe “sans commentaires” sur les performances de Marc Dupré et de la Famille Dion…
Mais les Garou, Mes Aïeux et Ginette Reno ont semblé plaire à presque tout le monde. Garou n’était pas très en voix mais au moins, il a eu le mérite de chanter quelques chansons entraînantes. Mes Aïeux ont bien utilisé l’immense foule devant eux pour réchauffer l’ambiance et Ginette Reno a donné tout ce qu’elle avait, pour clore le spectacle.
À propos de Céline, elle n’a pas donné la performance de sa vie et la formule “on and off” ou elle venait sur scène puis disparaissait pour de longs moments a déplu à certains fans qui étaient venu pour la voir… elle!
Il faut aussi savoir que les beaux discours prononcés par Céline étaient -lus- depuis un téléscripteur! On peut se douter qu’elle pensait probablement ce qu’elle disait (ou “lisait”) mais un peu comme les paroles et les musiques de ses chansons, c’était possiblement écrit par quelqu’un d’autre. Le position “basse” du téléscripteur expliquait aussi pourquoi on la voyait tout le temps les yeux baissés. Il aurait été plus agréable pour son public qu’elle utilise un téléscripteur placé plus haut mais bon, elle ne voulait probablement pas que le public le sache…
Alors bon, c’est ça!
Céline et ses amis nous ont fait rêver le temps d’un spectacle — merci à tous ceux qui ont travaillé au succès de ce happening, dans le cadre du 400e de Québec.
Tags: céline dion, fin mot, opinions, commentaires sur le show de céline, spectacle de céline, céline sur les plaines, céline à québec, céline en spectacle, foule du show de céline, spectateurs, dan bigras, nanette workman, zachary richard, éric lapointe, marc dupré, ginette reno, jean-pierre ferland, garou, famille dion, 400e, 400e de québec, plaines d’abraham
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Nouveau système de suivi environnemental chez Bunge
Publié le 28 août, 2008
Depuis 2007, le terminal céréalier de Bunge du Canada, situé dans le port de Québec, exploite un nouveau système de suivi environnemental.

En tant que nouveau membre de l’Alliance verte, Bunge du Canada a entrepris des démarches en faveur de l’environnement et en définitive, il s’agit de bonne nouvelles pour la compagnie, pour l’environnement mais aussi, pour les citoyens de Québec.
En constante évolution depuis son implantation, la base de données permet de rendre compte de l’évolution sur le terrain de toutes les tâches environnementales ainsi que d’en faire le suivi.
Qu’il s’agisse de renouveler les per mis, de connaître le bilan d’entretien des dépoussiéreurs ou d’obtenir une perspective sur les secteurs poussiéreux nécessitant un nettoyage, le système expose rapidement l’état des lieux.
L’archivage des données se révèle un outil très utile au moment des audits environnementaux et fournit un aspect historique. L’obligation d’annoter chacun des 30 thèmes environnementaux assure un suivi mensuel.
En 2008, dans une vision de développement durable, une formation Environnement, Salubrité et Contrôle des infestations a été mise sur pied pour tous les employés du terminal.
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