C’est du délire, pur et simple.

La province de Québec cumule un déficit record de quelques 207MM$ et avec le budget de Carlos Leitao qui est déposé aujourd’hui, on monte à 213MM$. Mais il paraît qu’en réalité, c’est 276MM$ qu’on doit, ce n’est pas le gouvernement du Québec qui va nous le confirmer, apparemment.

Moins de 30,000 emplois seront créés cette année et l’essentiel de ceux-ci seront à temps partiel, avec des salaires ridiculement bas.

L’économie est au neutre avec un taux de croissance prévu de 1,5% au Québec (et 2,2%, en Ontario) et aucun gros investissement privé n’est annoncé. Le Plan Nord? C’est mort. La Stratégie maritime? De l’argent public pour favoriser des armateurs étrangers qui veulent profiter de notre fleuve et de nos ports pour s’enrichir… par fort, pour nous (mais génial, pour les étrangers, encore une fois).

Et cette folie furieuse de guerre ouverte aux fameux gaz à effets de serre (GES), avec la taxation abusive à la clé (pensez au Fonds vert et aux dérives dont on l’affuble déjà, à juste titre).

Enfin bref, le Québec se fait déjà manger la laine sur le dos par un gouvernement obsédé par la soumission à des traités et des règles décidés ailleurs et là, au moment de dévoiler son 2e budget « Leitao », Philippe Couillard, premier ministre libéral majoritaire, se permet de nous balancer une nouvelle franchement idiote de vouloir rehausser le nombre d’immigrants, au Québec, à 60,000.

60,000 immigrants, par année.

Sommes-nous si riches que ça?

Vraiment?

Aucun Québécois n’a besoin d’aide, en ce moment?

Clairement, Philippe Couillard n’en est pas à une contradiction près, surtout quand on sait que les immigrants nous coûtent 20MM$ par année, au Canada et environ 4MM$, au Québec… chaque année, depuis des décennies!

Alors imaginez combien ça va nous coûter, si on rehausser le nombre déjà astronomique de 50,000 immigrants par année à 10,000… de plus! Un autre milliard qui va partir en fumée pour des gens qui n’ont jamais contribué un seul cent à notre société?

Philippe Couillard s’achète des « vote ethniques » avec l’argent des Québécois. Au diable les Québécois qui peinent à boucler leur budget, qu’on leur prenne le peu de pain qu’il leur reste et qu’on les taxe à mort pour financer la venue d’immigrants qui, eux, auront accès à des privilèges que les Québécois, eux, n’ont pas.

Concurrence sur le marché de l’emploi

En plus de s’acheter des votes faciles, Philippe Couillard fait plaisir à ses petits amis du patronat qui auront le beau jeu, avec tous ces nouveaux immigrants, pour menacer les Québécois qui auraient « le culot » de demander de meilleures conditions de travail.

Désormais, avec ces dizaines de milliers de nouveaux immigrants, parfois qualifiés, parfois pas, toutes les catégories d’emploi seront menacées.

On sait comment ça fonctionne.

Le patron fait venir l’employé d’épicerie, par exemple et lui rappelle que s’il ne s’avère pas assez rentable ou performant pour l’entreprise, il sera remercié et comme il y a des milliers de nouveaux arrivants, prêts à tout pour survivre, ce sera facile de le remplacer par un autre employé « motivé ».

Oui, le patron peut dormir tranquille. Le commerce de la misère humaine se porte bien dans une économie comme le Québec où il ne se créé plus de richesse mais où les travailleurs étrangers affluent (et qu’on paie avec nos deniers publics pour assurer leur confort, le temps qu’ils deviennent des concurrents crédibles à nos propres travailleurs, incluant les immigrants qu’on a accueilli, auparavant).

Tout le monde perd.

Les Québécois n’ont aucune chance d’améliorer leur sort parce qu’ils savent qu’ils peuvent être facilement remplacés. Ça fait des employés très « dociles » et les patrons sont pliés en deux, riant de toutes leurs forces, au visage de ces employés qui voudraient améliorer leur sort mais qui risque un congédiement (pour un variété de raisons soudainement très « cohérentes ») dès qu’ils ouvrent la bouche.

Les immigrants des dernières années se sont fait promettre la Lune et ont reçu des bénéfices pour lesquels ils n’ont jamais payé. Là, advenant qu’ils se soient trouvé un emploi, ils sont autant en danger que les Québécois (dont ils ont désormais le titre) de le perdre, à la faveur d’un « nouvel immigrant ».

Et les nouveaux immigrants, eux, sont les derniers cons assis à ce diner de cons où seuls les riches patrons, membres discrets de la classe dirigeante, ont le beau jeu. Ces nouveaux immigrants, donc, serviront à remplacer des employés existants qui se montrent trop « gourmands », selon les patrons.

Par exemple, vous avez une entreprise de transformation de viande où vos employés demandent de meilleures conditions? Virez-les tous. Les 150, le même jour et faites rentrer 150 « pauvres prétendus-réfugiés » syriens et en plus d’avoir un groupe d’employés dociles qui acceptent béatement le salaire minimum, ceux-ci arrivent avec une subvention salariale (parfois jusqu’à 30%, payé par le gouvernement). Faites vos recherches, vous allez tomber sur le derrière.

Que dire de ces 10M$ qui vont pour enrichir encore plus les patrons qui embauchent des Syriens. Hmmm, intéressant la guerre aux salariés québécois, non?

Destruction sociale

Et oui, le bonheur de recevoir des immigrants dans une province à deux doigts de la faillite technique, c’est une déclaration de guerre du Parti libéral du Québec contre tous les Québécois qui se battent déjà entre eux pour obtenir un bon emploi.

Ceux qui parlent des Québécois qui allaient travailler en Alberta et qui disent que c’est la même chose avec les prétendus-réfugiés syriens, au Québec ont tout faux.

En Alberta, ils manquaient de travailleurs alors qu’au Québec, on manque de jobs.

Avec l’influx massif d’immigrants, souhaité par Philippe Couillard et ses complices libéraux, attendez-vous que le peu d’emplois qui restent à pourvoir soient encore plus chaudement disputés.

L’accueil

Favoriser l’accueil d’immigrants qui veulent vivre une expérience québécoise (ou canadienne), c’est une chose mais inonder le marché de l’emploi de notre province alors que les bons emplois sont rares, c’est spectaculairement contre-productif.

Le Canada et le Québec foncent dans le mur, avec cette obsession pour les immigrants. Ça nous coûte une fortune et on endette nos propres enfants pour « importer » des Syriens parmi lesquels on retrouve plusieurs soixantenaires qui iront fort probablement directement sur les revenus de retraite, à vie. Carte-soleil comprise! Rien de trop beau, madame la Marquise!

Pour pouvoir « accueillir » comme il se doit, le Québec devrait être assez riche pour le faire. Or, il ne l’est pas.

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Charité bien ordonnée commence par soi-même mais pas pour Philippe Couillard qui endette nos enfants pour favoriser des gens qui n’ont jamais rien contribué, à notre coin du monde.

Renversement de situation

Si vous immigrez dans n’importe quel pays du Moyen-Orient, attendez-vous à ne rien recevoir. Pas une cenne noire. Et vous avez besoin de suivre absolument toutes leurs règles, incluant celles sur la « liberté d’expression à vitesse très variable » parce que sinon, vous pourriez vous retrouver au fond d’un trou noir et humide, avec des 10 coups de fouet par semaine pour bien favoriser votre « réflexion« , concernant un quelconque comportement répréhensible.

Sans dire qu’il faut se transformer en barbares pro-Charia islamique et se mettre à torturer tous ceux qui ne pensent pas comme nous, comme ils font en Arabie Saoudite, notamment, on peut se demander pourquoi on endette nos enfants pour payer des privilèges à des prétendus-réfugiés alors que ces privilèges sont interdits aux Québécois. N’attendez pas que les Libéraux vous expliquent ces privilèges car ils font de leur mieux pour vous les cacher mais vous payez des milliards de dollars par année pour leur « accueil »

Pendant que nous, pauvres québécois endettés et surtaxés, on se saigne à blanc pour les lubies de Philippe Couillard et ses rêves d’immigration massive pour nous « remplacer » et faire le bonheur du patronat, on remarque que les riches pays du Golf arabique, dont l’Arabie Saoudite, si chère aux cœur de notre premier ministre qui y a ses entrées avec la famille royale, ont refusé d’accueillir un seul prétendu-réfugié syrien.

Même si l’Arabie Saoudite a les moyens d’accueillir des millions de Syrien migrants, dans un contexte social islamique où la Charia (lapidation des femmes, polygamie, mariage d’enfants, coups de fouets à souhait et guerre permanente contre toute forme utile de liberté d’expression), ils n’en accueillent pas. Pire, ils s’y opposent, net. Mais pourquoi donc? Notre « bon » PM Couillard est tellement favorable à un rehaussement sans ambages de l’immigration alors qu’on est pauvres. Pourquoi l’Arabie Saoudite refuserait-elle d’en faire autant alors qu’elle est riche?

Probablement que le roi saoudien a compris que s’il ne favorise pas ses propres sujets, dans son propre pays, il va se ramasser avec une rébellion, un bon matin. Ça explique en partie pourquoi l’Arabie Saoudite achète pour 15MM$ de véhicules militaires, au Canada. Ce n’est pas nécessairement pour des guerres contre ses voisins mais peut-être pour se défendre des soulèvements civils qui pourraient avoir cours, si le roi devait vouloir imposer une ou plusieurs de ses décisions, dans la gorge de ses sujets. Pas évident de dire non quand on se trouve du mauvais côté d’une arme automatique. Le roi saoudien semble l’avoir compris alors, dans ce contexte stratégiquement mouvant, pas de Syriens pour les Saoudiens. Zéro.

Certes, d’autres pays ont accueilli des Syriens mais le Canada a versé des milliards de dollars (encore 2,5MM$, récemment), à l’Organisation des Nations-Unies (ONU) pour financer des tentes dans le désert jordanien et le long de la frontière turque alors ne vous en faite pas, on paie les yeux de la tête pour les Syriens, même quand ils ne viennent pas ici. Et quand ils viennent ici, on paie, encore et encore.

Débattre

Le débat sur l’immigration, au Québec et au Canada est devenu absolument nécessaire et l’heure est grave, au point où l’on devrait décider en démocratie si on veut encore « accueillir » (lire: payer, sans fin, pour) de nouveaux immigrants, alors que notre économie stagne et que les emplois sont rares.

Ne pas en débattre, c’est accepter le plan de Philippe Couillard et jusqu’à maintenant, l’immigration ne nous a pas enrichi, elle nous a appauvri.

Qui plus est, Philippe Couillard et ses Libéraux multiplient les décisions absurdes.

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Rien pour rassurer, pas vrai?

Et surtout, pas d’amalgame, vocifère notre premier ministre pendant qu’il déroule le tapis rouge pour les Musulmans pro-Charia.

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Évidemment, certains patrons s’en sont mis plein les poches. Ils comprennent, comme Séraphin, le pouvoir que leur richesse leur confère et n’ont aucune gêne à cracher au visage des travailleurs québécois (de souche ou immigrants) si l’embauche de « nouveaux arrivants » leur procure un quelconque avantage. Ce sont de fins renards et on comprend pourquoi ils sont si à l’aise à comploter discrètement avec l’écosystème politique libéral (ou autre, parce qu’ils n’ont aucun scrupule).

Mais pour le peuple, l’immigration massive n’est pas une réponse car ces immigrants sont désormais en majorité issus de pays fondamentalement différents du nôtre. Religion, culture, langue et réflexes sociaux sont diamétralement différents de ce qu’on retrouve généralement, au Québec. Alors on part de très loin avant de parler d’intégration à la société d’accueil.

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Et il ne faut pas avoir peur de dénoncer la Charia islamique qui gagne du terrain au Canada en raison de l’influx massif de Musulmans plus extrémistes qui ne voient pas notre société de droit ou même nos institutions démocratiques avec le même œil que nous. Il y a bien entendu des Musulmans modérés et ils ont parfois fui leur pays pour éviter les dérives de leur religion mais s’ils demeurent fidèles à leur religion, ça devrait constituer préoccupant, en raison de la position de l’Islam à propos des non-Musulmans (les « mécréants » ou « infidèles » qu’il faut éliminer). On a vu dans des pays comme l’Algérie combien cette « tolérance » peut se retourner très vite contre le pays d’accueil. Ils goûtent en ce moment aux lendemains de cette tolérance naïve en France, avec des cités entières qui sont sous contrôle islamique (la police française n’osant même plus s’y aventurer, même pour des urgences).

Socialement, tout devient plus lourd parce qu’on est forcés de toujours regarder au-dessus de notre épaule.

La confiance prend du temps à s’établir mais se détruit très, très vite.

En nous imposant 60,000 immigrants, cette année, Philippe Couillard n’a clairement pas écouté les Québécois qui veulent des emplois, pas des immigrants.

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Quand on sera riches et capables de s’occuper des nôtres, là, on pourra se demander s’il ne serait pas opportun d’accueillir des immigrants, avec tous les coûts de milliards de dollars que ça exige mais là, ce n’est absolument PAS le temps, là.

Mais devinez quoi, si vous ne faites rien, les immigrants de Philippe Couillard vont arriver et vous concurrencer pour les logements sociaux, pour les emplois et pour toutes les autres ressources dont vous avez besoin.

Pour les patrons, ça va être une longue rigolade de vous voir nerveux à l’idée de vous faire remplacer par le « cheap labor » qui vient d’arriver mais pour vous, ça va être un enfer de tous les instants.

À chacun son opinion et bien entendu, aucun immigrant n’est pareil à son voisin, chaque cas étant absolument unique.

Le problème, c’est que le Québec a des besoins mais en ce moment, parmi ces besoins souvent criants, aucun de ceux-là n’a rapport avec encore plus d’immigrants (sauf pour le patronat qui veut continuer à abuser d’une situation de pouvoir qui leur est manifestement favorable).

Peut-être un jour mais pas là. Vraiment pas, là.

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