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Vous rappelez-vous de l’époque 2003-2007 où les forums, en ligne, étaient des lieux de rencontre privilégiés pour débattre de différents thèmes?
Santé, société, politique et économie, aucun sujet n’y échappait. Le proverbial mælstrom d’information-citoyenne qui formait l’essentiel des forums a depuis été remplacé par des barrages de blogues plus ou moins accessibles, via des commentaires.
En effet, alors que tous les membres sont sensiblement égaux dans un forum, ce n’est pas le cas dans un blogue (comme celui-ci) où c’est l’Éditeur qui s’accorde généralement le privilège de lire et de modifier les commentaires avant que ceux-ci ne soient publiés (lorsqu’ils le sont, tout court). Ça n’empêche pas les débats, loin de là mais ça modifie la dynamique des échanges.
Ainsi, les blogues qui nous permettent de nous exprimer tout en invitant les lecteurs à rétroagir contribuent également à isoler les blogueurs dans leur petit coin du web, quitte à connecter avec d’autres blogueurs sur une base plus ou moins régulière, notamment via des suggestions de liens.
Puisque les blogues permettent à la fois de diffuser des idées et des opinions tout en recevant un revenu (notamment via les bannières publicitaires), il n’existe presqu’aucun blogueur pour pleurer la perte d’intérêt pour les forums. Après tout, les forums n’enrichissent personne sauf, peut-être, son opérateur.
Mais ce serait naïf de penser que la migration massive vers les blogues n’a que du bon parce que les forums facilitaient l’établissement et la valorisation de communautés, ce qui est moins évident dans l’actuelle blogosphère où c’est davantage du « chacun pour soi ».
Certains experts du nouvel ordre mondial et de leurs stratégies n’hésitent pas à tracer un parallèle entre la destruction des familles et du tissus social traditionnel et la destruction des grands forums populaires qui ont soit perdu de leur influence ou disparu, complètement.
Alors, comment les partisans du nouvel ordre mondial seraient-ils parvenus à museler les forums et ainsi isoler les « forces vives »?
Il n’y a pas encore de consensus à ce propos mais d’une manière générale, on peut penser que les angles suivants ont été exploités afin de nuire aux forums:
Loin de moi l’idée, même indirectement, de parler en mal des blogues parce que j’en opère quelques-uns et ils me servent bien mais malgré tout, je ressens une sorte malaise à voir toutes ces communautés, basées sur des forums, disparaître au fil du temps et ce, sans laisser de traces.
Il y a de nombreux scripts pour lancer un forum, en PHP / MySQL: PHPBB, MyBB et SMF vous serviront très bien mais ils ont tous le même « problème » à savoir que, contrairement aux blogues, leur sécurité est largement déficiente, ce qui permet tous les abus dont on vient de parler. Les développeurs font assurément leur possible pour contrer les attaques contre les forums mais à l’évidence, ils sont en train de perdre ce combat.
Ainsi, le nombre de forums va en descendant alors que le nombre de blogues va en augmentant.
Ceux qui le souhaitent peuvent lancer leur propre forum mais en l’absence de leaders d’opinions —qui sont très occupés à entretenir leur propre blogue— ça pourrait être compliqué de cristalliser une communauté d’intérêt engagée. Au mieux, les usagers afficheront des messages courts, bourrés de fautes et essentiellement vides de contenu.
Mais ce n’est pas tout, il y aura vraisemblablement une nuée de « marketers » de services d’interurbains, des pseudo-travailleurs à domicile « qui ont réussi » qui invitent à compléter des sondages contre de l’argent et à peu près tous les autres attrapes-nigauds qui empoisonneront l’essentiel des échanges qui auraient pu naître alors pour la continuité, on repassera.
Enfin bref, il y a encore des gens très déterminés qui se lancent dans la création et l’entretien de forums mais je leur souhaite bonne chance parce que la société, en général, n’a d’yeux et d’oreilles que pour ce qui émane des « grands médias » et pire, ils ne savent plus très bien comment se faire leur propre idée et encore moins de l’exprimer, publiquement.
Le Québec d’aujourd’hui et de demain a besoin de forums électroniques, qu’importe les coups que ceux-ci aient eu à encaisser, au cours des dernières années.
Bonne chance à tous les bâtisseurs, d’ici et d’ailleurs, qui insuffleront la vie dans une variété de forums, en ligne.
Tags: forums, forum web, forum en ligne, forum québec, québec, blog, blogue, blogueurs, communications, renseignements, secrets, désinformation, propagande, revenu, argent, monétisation, communautés, société, politique, économie, discussions
Le nouvel ordre mondial, via les Nations unies, peut désormais taxer tous les mouvements d’argent, les voyages et même l’air que chaque être humain expire et ce, dans la plus parfaite « légalité ».
Vous pensiez que Copenhague 2009 avait lieu pour sauver la Terre du « terrible réchauffement climatique » dont parlait Al Gore (jusqu’à ce qu’il change pour des « changements climatiques » quand le monde entier a pu constater que la planète allait en REFROIDISSANT et qu’il nous avait MENTI à pleines dents) et que tout ce tohu-bohu politico-bureaucratique avait lieu pour sauver les nou-nours blancs du Grand Nord? Et bien, sortez de votre « zone de confort » entretenue par les « grands médias » corrompus et faites face à la réalité: vous venez de vous en faire passer une p’tite vite!
Que ce soit clair: les tenants du nouvel ordre mondial sont des PARASITES.

Ce sont des anti-humanistes qui blâment l’homme pour toutes les variations du climat en omettant, sciemment, de mentionner que c’est le Soleil (l’astre, on s’entend) qui se REFROIDIT. Ça explique pourquoi la température diminue, simultanément, sur Terre, sur la Lune, sur Mars et sur TOUTES LES AUTRES PLANÈTES DE NOTRE SYSTÈME SOLAIRE — pensez-vous vraiment que ce sont les VUS qui font refroidir la planète Mars? Sérieusement, il est temps que les Québécois apprennent à reconnaître leur agresseur: il s’agit du nouvel ordre mondial.
Que veut le nouvel ordre mondial?
Vous taxer, Ã mort.
À leurs yeux, vous n’êtes que des esclaves à exploiter. Des machines jetables sans âme et sans valeur. C’est ÇA que vous voulez, comme « nouvel ordre mondial », les Amis?
Toutes les variations de « taxes sur le carbone » sont totalement ILLÉGITIMES et n’ont qu’un seul but: criminaliser le fait humain.
En taxant l’air que tous les humains expirent (à titre de rappel, nous inspirons de l’oxygène et expirons du carbone), les Nations unies peuvent désormais engraisser la Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI) en se servant directement dans les coffres de NOS GOUVERNEMENTS.
C’est ça que vous voulez? Des bandits à cravates qui nous volent nos avoirs et en profitent, au passage, pour nous endetter à perpétuité?
Si nous, les Québécois, laissons faire le nouvel ordre mondial, avec ses portes paroles aussi variés qu’improbables (allant de Jean Charest à Steven Guilbault), nous signons la FIN de toutes nos libertés puisque via les nouveaux mécanismes prévus dans le « texte non-contraignant de Copenhague » deviendra vite « contraignant » et nous forcera à vivre dans le mensonge, en payant des « taxes vertes » pour un problème qui n’existe PAS ou du moins, qui n’a AUCUN lien avec l’activité humaine.
Il existe, en effet, des pollueurs épouvantables dans nos différentes industries et ils rejettent des contaminants hautement toxiques dans notre environnement.
Mais…
Le nouvel ordre mondial, qui a organisé la grosse mascarade de Copenhague 2009, n’en a même pas parlé. La seule chose qui les a intéressé, c’est la taxation du carbone, soit des variantes plus ou moins élaborées du fameux « Cap & Trade » d’Obama, aux États-Unis.
Les dirigeants du monde sont devenus des criminels en acceptant de se joindre à cette cabale anti-humaniste qui tyrannise l’humanité depuis de longues décennies sans se faire embêter puisqu’ils manipulent les hommes avec un doigté remarquable.
Via l’argent, ils ont réussi à détruire nos familles et aujourd’hui, notre tissu social ne vaut presque plus rien tellement les gens sont « sans ressources »… à part les « ressources publiques » des « gouvernements » qui, eux, sont contrôlés par des instances internationales. On l’a d’ailleurs vu avec la « crise » de l’influenza A(H1N1) où notre « brilliant » ministère de la Santé et des services sociaux du Québec n’a à peu près RIEN trouvé à ajouter aux « directives » de l’OMS qui ont, sans grande surprise, également été avalisées — sans aucune contestation — par le Collège des médecins du Québec et Santé Canada.
Soyez sur vos gardes, Amis citoyens, le Québec ne nous appartient pas.
Les histoires de « zones vertes » de Jean Charest ne sont que des « refuges discrets » pour l’élite mondiale qui viendra s’y cacher quand les différents peuples de la Terre voudront leur tête — ils y resteront confortablement cachés, sous la protection du nouvel ordre mondial, jusqu’à ce que la tempête passe, dans leur pays. Et nous, les Québécois, nous serons les dindons de la farce qui paieront pour ces gigantesques « réserves vertes » où seuls les riches et les puissants auront désormais le droit de se rendre.
Réveillez-vous, nous glissons dans la plus totale servitude économique et plus nous attendrons avant d’exiger des comptes de nos élus, plus nous aurons de la difficulté à se défaire des Nations unies qui, depuis longtemps, utilisent leur armée privée de « casques bleus » pour « influencer » les « conflits » et maintenir les tyrans au pouvoir, du moment qu’ils acceptent de livrer leur pays aux griffes des loups de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le tout sous l’égide de l’ONU et bien sûr, du nouvel ordre mondial.
Et le pire, c’est que ce sont les citoyens, endormis ou non, des pays « riches » qui paient pour que la Banque mondiale et son complice dans le crime, le Fonds monétaire international puissent détruire les économies émergentes et condamner des pays entiers à l’esclavage économique perpétuel, agrémenté de plus ou moins de tyrannie militaire ou bureaucratique, selon la volonté des « sauvages » à se soumettre à leur « nouveaux maîtres ».
Oubliez les comptes de fées à propos des Rois, des Reines, des Princes et des Princesses.
Les lignées « royales » sont définies par le sang et vous n’en ferez JAMAIS partie.
Il y a de l’air pour tout le monde, sur cette Terre.
Nous pourrions être 60 milliards d’humains, sur la Terre, qu’il y aurait encore de la place pour construire d’immenses parcs, un peu partout. La nature, qui respire l’air que nous expirons, n’aurait jamais été florissante qu’avec autant d’humains vivant une expérience « humaine » et non, un parcours inventé qui a lieu dans un tunnel de servitude-obligée.
Mais bon, grâce au « discours officiel » des Nations unies où l’humain est devenu l’ennemi de notre « pauvre petite planète », attendez-vous à ce qu’au cours des prochaines années ou même des prochaines décennies, leur plan du nouvel ordre mondial visant à réduire drastiquement le nombre d’humains sur Terre soit mis-en-place, graduellement ou d’un coup-sec.
Les quelques 500 millions d’humains qui demeureront en vie, au bout de l’épisode de purge sélective, auront été munis d’une puce sous-cutanée faisant usage de nanotechnologies pour assurer un contrôle inédit sur chaque individu. Qui plus est, comme aujourd’hui, il y aura une caste dirigeante de quelque 3 à 5 millions d’individus et 495 à 497 millions d’esclaves, tenus dans l’ignorance et formés pour servir, le tout déguisé en parcours de « développement personnel », pour allouer un minimum d’espoir aux humains qui en auront besoin pour endurer la douleur d’une vie aussi vide de sens.
Vous pouvez continuer à imaginer que Barack Obama est « cool » et c’est votre affaire.
Ce que vous devez savoir, c’est qu’il fait partie du nouvel ordre mondial mais attention, ce n’est pas lui « le boss ». Il n’est qu’une marionnette. Un peu comme Jean Charest qui se tient avec la famille Desmarais, Ã Sagard (pour y recevoir ses « ordre », selon toute vraisemblance).
En parlant de Jean Charest, sachez que c’est un FAUX premier ministre parce que si vous appelez à son cabinet et que vous demandez à ce qu’on vous confirme ce qu’il a été faire au domaine de Sagard (qui appartient à la famille Desmarais), son « staff » d’attachés politiques a comme ordre de répondre que les heures de fin de semaine appartiennent au premier ministre et qu’il n’a pas à se justifier de son usage du temps à ces moments précis — wow! C’est comme ça qu’il réussit à aller prendre ses ordre chez les Desmarais, en plantant un proverbial poignard dans le dos de TOUS LES QUÉBÉCOIS sans que les médias ne le rapportent!
En fait, l’entourloupette de Jean Charest pour copiner avec ses vrais patrons, les Desmarais, est géniale… pour lui!
Pour nous, les Québécois, c’est épouvantable de savoir qu’on se retrouve avec un premier ministre à TEMPS-PARTIEL qui n’est pas vraiment PM, les week-ends. C’est dingue mais c’est comme ça… vous n’avez qu’à appeler à son cabinet à faire le test. Demandez à savoir les dates où Jean Charest s’est rendu à Sagard pour voir la famille Desmarais et vous allez voir que la VÉRITÉ ne vaut pas cher, au bureau du premier ministre du Québec… ou plus simplement, au bureau de l’intendant québécois du nouvel ordre mondial.
Enfin bref, Jean Charest a prouvé à d’innombrables reprises qu’il est un « vendu ».
C’est dommage, il a l’air d’une bonne personne mais ne vous laissez pas endormir, il a les dents longues et une bonne mémoire.
Vous trouvez que nous sommes taxés à outrance, au Québec? Que notre système d’éducation avec 40% de garçon qui décrochent et 25% des filles qui font de même n’a aucun sens? Que notre système de « santé » n’est qu’une grosse piquerie avec des médicaments produits par des transnationales étrangères? Et bien, c’est NORMAL puisque nous sommes désormais sous le contrôle du nouvel ordre mondial.
Ça a beau être « normal », c’est quand même épouvantable et c’est ENSEMBLE que nous pouvons changer les choses.
C’est rendu que les gens ont PEUR de dire le contraire de ce qui écrit dans les « grands médias » de peur de se faire ridiculiser par les « trolls » entretenus par les différents organismes liés au nouvel ordre mondial. De la même manière que la SQ et la GRC utilise des « agents provocateurs » pour donner un prétexte à leurs « agents sans jugement » de donner la charge contre une foule pacifique, ils entretiennent le doute et le mépris contre tous ceux qui « osent » remettre en question l’un ou l’autre des plans du nouvel ordre mondial.
Il y a tellement de secrets dans nos gouvernements qu’on en vient à se demander s’ils sont encore « publics » mais en fait, la vérité, c’est qu’ils ne l’ont jamais été.
Comme le « texte non-contraignant de Copenhague » qui ne soulève pas encore les passions des peuples (endormis, dans leurs chaises berçantes), les gouvernements ont été formés sur des principes flous et des objectifs, en apparence, suffisamment louables pour s’y rallier.
Cependant…
L’histoire nous apprend que la tyrannie, ça se planifie.
Ça ne s’établit pas du jour au lendemain, sans une solide préparation.
Le « texte non-contraignant de Copenhague » représente l’évènement le plus marquant de l’histoire des Nations unies parce que c’est pour en arriver à un « accord mondial de contrôle et de taxation » que l’organisme (illégitime, soit dit-en passant) a été créé!
Les membres du Council on Foreign Relations (dont fait partie Barack Obama), de Bilderberg et du Club de Rome —sans oublier les Rothschild et la monarchie européenne— sont tous FOUS DE JOIE d’avoir réussi à vous en passer une p’tite vite, pendant que vous étiez affairés à préparer la réception de Noël et que Radio-Canada laissait Steven Guilbault déblatérer ses niaiseries « post-Kyoto, pro-Copenhague » sans aucune contrepartie avisée pour le « remettre à sa place » en tant que traître contre la race humaine (et oui, il a choisi son camp et TOUTES ses « propositions » anti-carbone et pro-taxation sont éminemment anti-humanistes… dommage pour lui qu’il ait choisi la noirceur plutôt que la lumière et la vérité mais ça, c’est SON problème).
Les Québécois savent que quelque chose ne tourne pas rond avec Copenhague 2009 et c’est parce que ce sont des forces sombres qui sont à l’Å“uvre, derrière de lourdes portes closes, protégés par des divisions complètes de policiers et de militaires, qui discutent de la meilleure manière de nous manipuler… pour nous contrôler, nous taxer et enfin, nous éliminer de manière plus ou moins sélective.
L’argent nous éloigne de notre humanité lorsqu’elle passe entre les mains des banquiers, ces requins sans âme qui obéissent d’abord à leur écran d’ordinateur avant de réfléchir avec leur propre tête.
Notre dépendance auprès des transnationales étrangères et notre misérable incapacité à les TAXER de manière appropriée quand ils viennent VOLER notre main-d’Å“uvre, notre électricité, notre eau, nos forêts et nos mines ne nous honore pas. Ça prouve qu’ils font ce qu’ils veulent avec nous et que nos citoyens ont perdu leur sens critique, pourtant essentiel pour survivre dans ce monde en profonde mutation.
Ce ne sera pas facile mais les années à venir vont être décisive à savoir si nous serons capables de renverser Copenhague et ainsi, stopper, pour un moment, l’avancée du nouvel ordre mondial, dans nos vies.
Merci de me faire confiance et de me lire.
C’est clair que de tels propos peuvent paraître musclés pour un lecteur de nouvelles-bonbons mais sachez lire entre les lignes, votre pleine réalisation ne passe pas par l’établissement d’un nouvel ordre mondial, il ne passe que par la réalisation de ce qu’il y a de plus beau et de plus merveilleux, en vous.
Pour cette raison et bien d’autres, vous devez reconnecter avec votre voix intérieure.
Laissez-vous guider par votre jugement et cesser de vous emplir par les niaiseries des « grands médias » qui vous « suggèrent fortement » l’opinion que vous devriez avoir, pour les petits enjeux mais aussi, pour les grands.
Au fond de vous, il y a cette lumière qui vous guide vers la vérité.
Ne laissez pas les plans du diabolique (ou « hautement subversif et malveillant ») nouvel ordre mondial vous éloigner de cette lumière qui donne un sens à tout ce qu’il y a de beau, de noble et de vivant, lors de votre expérience de vie.
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Certains projets d’affaires peuvent être lancés sans devoir recourir à du financement externe mais la plupart du temps, ce n’est pas aussi simple et il faut trimer dur pour obtenir l’argent nécessaire.
Si vous faites partie de ceux qui se sont fait dire non par les institutions financières connues, vous devriez entrer en contact avec le Réseau québécois du crédit communautaire qui regroupe une vingtaine de membres (des « succursales », en quelque sorte) répartis d’un bout à l’autre du Québec.

La mission du RQCC va dans le sens du développement et de la promotion de l’approche du crédit communautaire au Québec, dans la perspective du mieux-être individuel et collectif ainsi que de l’élimination de la pauvreté. C’est ambitieux comme objectif mais c’est bien plus noble que « s’enrichir sur le dos des plus pauvres » comme ce que font la majorité des banquiers institutionnels.

Concrètement, le RQCC soutient ses membres en tant que « ressources alternatives » (aux institutions financières, notamment) qui offrent l’accès au capital ainsi qu’un accompagnement aux populations locales pour la réalisation d’activités économiques. Ainsi, advenant que vous souhaitiez obtenir de l’aide, vous ne devez pas contacter le Réseau directement mais bien l’un des membres, situé le plus près possible d’où vous habitez.
Par exemple, à Québec, vous pouvez contacter Linda Maziade du Fonds d’emprunt économique communautaire de Québec au (418) 525-0139. Il n’y a pas de membre du RQCC à Lévis, au moment de publier cet article.
À part le fait qu’il s’agit de microcrédit, les valeurs partagées par les membres du RQCC donnent l’effet d’une bouffée d’air frais dans le monde du financement d’affaires, à savoir que l’entraide et la solidarité sont les prémices de base de leurs actions. Les pratiques du crédit communautaire passent également par la concertation, le partenariat et l’accès aux réseaux d’échanges communautaires. Qui plus est, la confiance est sans contredit l’une des plus grandes qualités que les partenaires, les promoteurs et les membres du RQCC possèdent et projettent à l’égard du crédit communautaire.

Pour faire court, on peut dire que les prêts sont accordés sur l’honneur et non seulement selon la « cote de crédit » qui, dans la totalité des cas, fait complètement abstraction de l’aspect humain derrière les chiffres, froidement compilés au fil du temps.
Le RQCC ne donne pas son argent et demande un intérêt sur l’argent prêté mais dans l’éventualité où un individu n’arriverait pas à faire fonctionner son projet, différentes options plus « humaines » pourraient être envisagées, pouvant même aller jusqu’à la pleine radiation du prêt.
Les membres du RQCC s’arrangent cependant pour ne pas que les projets qu’ils financent en arrivent là puisque, contrairement aux institutions financières, ils aident l’entrepreneur de manière concrète, au-delà du prêt, à proprement parler.
Si vous connaissez des entrepreneurs qui ont de bons projets d’affaires, dites leur de contacter l’un des membres du RQCC pour leur présenter — le microcrédit d’affaires semble combler des besoins bien réels alors si ça s’adresse à vous, n’hésitez pas à y faire appel.
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Alors qu’un nombre inédit de fonctionnaire se disent « à bout de souffle », notamment en raison du départ à la retraite d’un grand nombre de leurs ex-collègues, les citoyens, eux, n’ont plus les moyens d’entretenir une fonction publique de quelques 500,000 personnes.
Si le gouvernement du Québec permettait d’enrichir tous les citoyens au lieu d’en appauvrir 7M pour en enrichir unilatéralement 500k, les citoyens seraient peut-être plus conciliants mais force est d’admettre qu’à part nous pourrir la vie avec des règles maternantes, nous imposer sa bureaucratie excessive et nous endetter collectivement, notre « beau gouvernement » n’est qu’un immense bateau qui coule dans un océan de scandales et de dettes sur lesquelles nous n’arrivons même plus à payer l’intérêt!
C’est Michel Onfray qui a cité Henri David Thoreau qui disait que « Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins. » et bien qu’un gouvernement puisse avoir sa raison d’être pour réaliser certains projets collectifs, l’omniprésence actuelle du gouvernement du Québec dans nos vies est carrément malsain.
Le 14 avril 2003, Jean Charest a été réélu (suite à son arrivée dans la politique provinciale, en avril 1998) et est devenu premier ministre du Québec en promettant une refonte en profondeur de l’État québécois, qu’il a qualifié, à l’époque, de « première réingénierie » depuis la Révolution tranquille. Nous savons aujourd’hui qu’il s’agissait d’une déclaration de politicien et non d’une promesse à laquelle on pouvait se fier. En clair, Jean Charest a menti à tous les Québécois.
Les citoyens avaient voté pour faire subir une spectaculaire cure-minceur à la fonction publique québécoise afin de recentrer son action sur ce qui a vraiment raison d’être, à savoir les services collectifs essentiels et non la jungle de programmes —parfois contradictoires— qui sont « offerts » à un coût généralement plus élevé que cela pourrait l’être si nous avions le loisir de faire jouer une saine concurrence locale.
L’arrivée des transnationales étrangères en terre québécoise vient brouiller les cartes car si l’on se fie à ce que l’on peut voir dans tous les domaines où ces « investisseurs » débarquent, ils profitent de l’immobilisme de notre gouvernement pour nous violer à répétition (en volant nos ressources et en exploitant éhontément notre main d’Å“uvre) en plus de détruire nos belles entreprises d’ici (il faut d’ailleurs « remercier » le traitre Brian Mulroney pour ce massacre, via l’ALÉNA qu’il a réussi à nous imposer).
S’il n’y avait pas cette nuée de transnationales étrangères, ce serait beaucoup plus facile de diminuer la taille de notre gouvernement car le travail à faire serait repris par nos entreprises locales qui garderaient notre richesse ici (au lieu de l’envoyer dans des paradis fiscaux pour se soustraire aux obligations sociales, comme le font la quasi-totalité des transnationales étrangères).
Qui plus est, notre processus d’appels d’offres est devenu tellement ridicule, au gouvernement du Québec, qu’il n’y a que les transnationales étrangères qui ont LES MOYENS de gagner celles-ci! On a vu le genre de désastre que ça engendre avec les PPP qui sentent la fraude à plein nez dans les cas de la construction des autoroutes A-25 et A-30 dans la région de Montréal qui seront opérées en tant que routes à péages PENDANT 35 ANS pour le profit UNILATÉRAL des transnationales étrangères qui ont « gagné » les appels d’offres (soit Acciona et Macquarie Group).
C’est clair que les Québécois ont peur de sabrer dans leur fonction publique en voyant ces vautours étrangers venir utiliser les largesses de notre classe politique.
Il ne fait plus de doute, pour ceux qui s’intéressent aux mouvances vers une gouvernance mondiale ouvertement visible, que Jean Charest répond (de manière plus ou moins disciplinée) aux ordres (ou « souhaits ») de la famille Desmarais qui, elle, fait partie du mouvement vers un nouvel ordre mondial, notamment les Nations unies qui agissent pour le compte d’une élite mondiale qui se fait voir publiquement, à l’occasion, via Bilderberg et le CFR (ainsi que d’autres groupes mondains plus ou moins secrets et occultes).
Dans un tel contexte, est-ce qu’il faut apprendre à vivre avec un gouvernement boulimique qui nous enfonce dans une quasi-inévitable faillite technique dont nous et nos descendants ne se sortiront jamais si le système en place perdure, au grand plaisir des syndicats et de leurs complices mais au détriment de TOUS les autres citoyens? La réponse est NON car il faut changer les choses, comme l’avait promis Jean Charest, dans sa campagne électorale de 2003.
Même si Jean Charest a menti aux Québécois et qu’il a passé les 6 dernières années à céder aux demandes des syndicats de la fonction publique, il a —encore— l’occasion de faire un grand ménage au cours des trois (3) prochaines années où il pourra diriger le Québec avec « les deux mains sur le volant ». Une majorité de citoyens n’ont plus confiance en lui parce qu’il a montré qu’il préfère DONNER nos plus lucratifs segments économiques à des transnationales étrangères, dans le domaine de l’eau, des forêts, des mines (un gachis mur-à -mur), de notre base industrielle (comme Alcan qui a été vendue à Rio Tinto, des Australiens), notre secteur du commerce au détail (en accueillant Wal-Mart et ses émules qui tuent nos entreprises locales) et bien d’autres. Mais nous n’avons apparemment pas le choix de composer avec cet individu qui travaille à détruire notre coin du monde pour le remettre docilement à ses maîtres du nouvel ordre mondial qui saccagent le monde et appauvrissent des populations entières via leurs corporations privées qui canalisent toutes les ressources monétaires vers des paradis fiscaux soigneusement entrenus pour ensuite servir de base afin de nous livrer une guerre économique sans merci.
Autrement dit, les Québécois doivent affronter leur classe politique en même temps que le nouvel ordre mondial parce que les deux sont désormais intimement liés.
Évidemment, les fonctionnaires n’étant généralement que des exécutants dans un gigantesque système ultra-compartimenté ne peuvent être tenus responsables de la spectaculaire dérive financière de l’entreprise où ils Å“uvrent mais l’absence totale de redevabilité agace joyeusement les citoyens qui paient leur généreuse compensation.
Les vrais coupables font partie de la classe dirigeante de la fonction publique parce qu’ils ont une vue d’ensemble de l’échec perpétuel qu’ils « supervisent » et avec leurs complices de la classe politique qui ne votent pas dans le sens du meilleur intérêt des citoyens, ils forment un duo indissociable qui enfoncent les Québécois dans l’endettement public à vie (ce qui mène aussi à l’endettement personnel).
Ces individus ont « oublié » qu’un gouvernement boulimique ne sert personne sauf ceux qui profitent de cette condition boulimique honteuse.
Les citoyens doivent en découdre avec ces intouchables qui s’attribuent des promotions, des mandats et des privilèges inédits, entre eux.
En même temps, il faut redonner sa pleine légimité à l’appareil publique du Québec qui ne doit exister que pour servir un seul maître: le peuple québécois. Au moment d’écrire ces lignes, notre gouverne-maman suit à la lettre les directives oppressantes et infantilisantes des Nations unies qui, à leur tour, font écho aux « souhaits » de l’élite monétaire mondiale qui vise à éliminer complètement la « classe moyenne », éduquée, en santé et beaucoup trop dérangeante pour eux qui entendent nous maintenir dans notre état de relative médiocrité où ils ont, somme toute, le plein contrôle.
Pour qu’un changement de garde pro-peuple ait lieu, il faut que tous les Québécois s’interrogent sur notre gouvernance et notre niveau d’endettement public désormais astronomique (en comparaison de notre population).
Plus les citoyens québécois se demanderont pourquoi nos finances sont en si mauvais état, plus ils comprendront que notre gouvernement a travaillé à nous appauvrir, depuis plusieurs décennies, au lieu d’essayer de nous enrichir.
Ne soyez plus les moutons-dociles du nouvel ordre mondial, via leur valet-de-service, Jean Charest.
Apprenez à vous respecter suffisamment pour éveiller votre conscience à ce qui a vraiment cours et non à ce que TVA vous dit qu’il est « important » de savoir. Lisez les projets de loi, consultez les sites comme celui de la Securities and Exchange Commission (SEC) et les nouvelles de Bloomberg (où vous apprendrez TOUTE la vérité car c’est le fil de nouvelle pour l’élite montante que le « grand public » ne connaît pas — la plupart des autres « grand médias » étant « manipulés »).
Les Québécois peuvent se sortir de leur mauvais pas politique, financier et social mais pour ce faire, il faut s’allouer du temps pour s’informer à l’extérieur des « grands médias » contrôlés et se parler, entre-nous.
Vous allez être surpris à quel point il y a beaucoup de gens qui pensent, tout comme vous, que nos dirigeants ont autre chose en tête que notre meilleur intérêt.
Commençons par mettre fin au gouvernement boulimique du Québec pour laisser NOTRE secteur privé LOCAL en prendre charge (en interdisant ces mandats aux transnationales étrangères) et déjà , nous aurons fait un pas dans la bonne direction.
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Le Canada est en récession et en ce sens, l’économie se contracte.
L’effet sur les ménages canadiens est indéniable et ça signifie que le magasinage des Fêtes pourrait être moins exubérant, cette année, au moment où les consommateurs tentent d’abaisser leur niveau d’endettement.
Malgré le discours politique quelque peu heuristique voulant que le Canada soit un pays riche, voire un pays modèle pour le monde, l’endettement fait des ravages à tous les niveaux: international, fédéral, provincial, municipal, familial et individuel.
Plus les consommateurs sont endettés et moins ils sont susceptibles de faire des achats qui, trop souvent, s’ajoutent à leur endettement et contribuent encore davantage à les appauvrir.
C’est dans ce contexte inquiétant que les marchands doivent rivaliser d’ingéniosité pour arriver à vendre leurs produits et services.
Pas de paiements pendant 12 mois, financement sans intérêts pendant 12, 24, 36 mois et autres faveurs permettent de vendre divers produits et services aujourd’hui mais ça n’élimine pas l’endettement des consommateurs pour autant.
Pour que l’économie se remette vraiment à fonctionner, il va falloir éliminer les dettes monstrueuse qui exigent le versement d’intérêts beaucoup trop élevés, notamment dans le cas patent des cartes de crédit à la consommation.
L’idée génial du micro-crédit permettrait aux consommateurs de repayer très rapidement leurs dettes et ainsi avoir les moyens de commencer à économiser ce qui, en soi, permet de s’éloigner graduellement du piège de l’endettement.
Pour réparer notre économie et nos finances personnelles, il va falloir être créatif parce la méthode actuelle d’endettement systématique est en train de plomber tous les aspects économiques de notre vie en société.
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Est-ce qu’il y a de l’hypocrisie à l’hôtel de ville de Québec?
Évidemment que oui mais selon Régis Labeaume, le dossier qui doit immédiatement être traité parce qu’il exemplifie le mieux cette hypocrisie a rapport avec les salaires des conseillers municipaux qui, sous le régime actuel, peuvent bonifier leur salaire en siégeant sur différents comités.
En gros, un conseiller municipal gagne présentement…
Et pour Régis Labeaume, c’est une forme d’hypocrisie intolérable parce que les conseillers municipaux qui siègent à plusieurs comités (et qui travaillent davantage) peuvent gagner un plus gros salaire.
Pour « corriger » cette situation, voici ce qu’il propose…
Ainsi, le salaire de tous les conseiller municipaux augmentera d’environ 23k$ / année, ce qui correspond à une spectaculaire bonification du salaire de ces élus qui, jusqu’à là , ne semblait embêter personne.
Et tout ça se produit en pleine période de récession et juste après une série de hausses à la fois des taxes municipales et d’à peu près tous les autres « frais » émanant de la ville (comme les frais de stationnement et les amendes).
Mais ça ne s’arrête pas là !
Les salaires des membres du comité exécutif et du maire connaitront également des ajustements, à la hausse.
Au moment de publier cet article, on sait que le revenu annuel de la nouvelle venue au cabinet du maire de Québec, Line-Sylvie Perron, a été fixé à 124k$ dollars ce qui lui donne la deuxième plus importante rémunération, après celle du maire. Wow!
C’est payant de jouer au « petit-chien-de-poche-de-service » pour le « grand » maire Labeaume!
Pas sitôt en poste, il se dépêche de multiplier le salaire annuel de « ses » collègues qui, pour les quatre (4) prochaines années, seront grassement payés pour dire « oui, monsieur-le-boss », « vous-avez-raison-monsieur-le-boss » et « je-vais-cesser-de-réfléchir-monsieur-le-patron ».
Ainsi, Régis Labeaume vient vider les poches des citoyens pour enrichir unilatéralement les conseillers qui fournissent un effort minimal. L’implication dans les comités n’ayant plus d’impact sur le salaire, il faudra s’attendre à ce que les conseillers municipaux soient moins enthousiastes d’y participer mais bon, le maire Labeaume aime sa population docile et lobotomisée alors ça va le rendre fou de joie de voir que son approche contribue, encore une fois, à miner les mécanismes démocratiques de « sa » ville.
Pour les citoyens, cette explosion du salaire annuel des conseillers municipaux est une insulte.
Le poste de conseiller municipal est censé permettre à des citoyens engagés de mieux défendre les intérêts de leurs concitoyens mais là , ce sont des carriéristes qui s’installent dans des emplois archi-payants et où leur seul vrai travail consiste à dire « oui » à tout ce que le maire Labeaume « propose ».
Les péquistes se sont trouvés de beaux emplois payants à la mairie de Québec et ils vont se graisser la patte sans contrainte. Attendez-vous aussi à une suite sans fin de privilèges pour les « bons collaborateurs du maire » comme des voyages et une myriade d’avantages plus ou moins divulgués.
Ce qu’il y a de plus triste dans cette histoire, c’est que le maire Labeaume et ses complices mérite de soulager un peu plus les poches de « ses » contribuables qui, en majorité, sont trop lâches ou inconscients pour aller voter.
Comment les citoyens peuvent-ils imaginer se faire respecter s’ils ne vont même pas voter?
Enfin bref, ceci explique probablement cela et si l’on se fie à l’arrogance renouvelée du maire Labeaume, les citoyens n’ont pas fini de se faire voler au grand jour par la « gang à Labeaume » qui ne recule apparemment devant rien pour s’enrichir aux dépens des citoyens.
Comme il n’y pas d’opposition digne de ce titre à Québec, votre seul choix, en tant que citoyen, c’est de dire « oui-monsieur-Labeaume-vous-pouvez-faire-tout-ce-que-vous-voulez » — et il le fera, soyez-en certains.
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C’est l’automne, il fait noir de bonne heure et pour couronner le tout, il commence à faire très froid.
Pour les 43% de Québécois qui gagnent moins de 20,000$ par année, c’est une période éprouvante où les dettes mènent généralement au manque de liquidité et pour un nombre encore trop grand de nos concitoyens, au suicide.
Le système bancaire canadien, bien que toujours sous la gouverne du ministre des Finances, est unilatéralement « fixé » pour favoriser les institutions financières qui prennent NOTRE argent à 0,25% (de la Banque du Canada) et nous le prêtent, ensuite, à 5, 10, 15, 20% ou plus.
Pas surprenant que tant de citoyens du Québec croulent sous les dettes et aient envie de se suicider tant notre société n’accorde aucun pardon aux « perdants » qui n’arrivent pas à « briller parmi les meilleurs » — notre société est conçue pour pousser les gens au suicide parce que notre système politique, censé protéger nos intérêts, protège les intérêts des institutions financières qui, elles, s’assurent de nous vider les poches aussi rapidement que possible.
Vous voulez vous appauvrir?
Essayez les cartes de crédit (à 19,4% d’intérêts), les frais bancaires qui n’en finissent plus ou les taux d’intérêts plus élevés pour quiconque n’a pas une cote de crédit « parfaite ».
Les institutions financières ne manquent pas d’imagination pour humilier les individus qui n’ont plus assez de 24h dans une journée pour boucler leur budget de misère.
Il y a, bien entendu, une tranche de la population qui s’en sort plutôt bien: familles bien nanties, réception d’héritages multiples, transmission de patrimoine et suppléments monétaires au moindre signe de stress financier viennent souvent s’ajouter à des emplois grassement payés dans la fonction publique ou dans des firmes privées où n’entrent que les « contacts privilégiés » et alors, on se ramasse avec un 25% qui ne comprend absolument RIEN à l’enfer-sur-Terre que vivent « les autres ».
Alors, est-ce que c’est une bonne idée de se suicider pour mettre fin au calvaire des dettes qui n’en finissent plus?
À voir la popularité croissante du suicide pour des raisons économiques, il semble que oui (selon ceux qui « passent aux actes », du moins).
Le gouvernement a beau dire qu’il ne faut pas se suicider (!), la décision de mettre fin à sa vie est largement individuelle même si les conséquences, elles, sont en partie « sociales ». En clair, les autorités publique n’ont pas d’affaire à mettre leur nez dans les affaires personnelles des gens, même quand ça concerne le suicide.
En fait, si les autorités publiques s’occupaient de protéger le public comme il se doit, il n’y aurait pas de suicide pour des raisons économiques mais voilà , ils favorisent unilatéralement les transnationales étrangères, le duopole médico-pharmaceutique et bien sûr, les institutions financières alors sans grande surprise, les citoyens « pris à la gorge » se suicident de plus en plus souvent.
Regardez simplement le couple de Marc Laliberté et de Cathie Gauthier avec leurs trois enfants morts, au Saguenay. La maman n’a pas eu le courage d’aller jusqu’au bout mais le reste de sa famille a quitté ce bas-monde pour des raisons largement économiques. Au Saguenay, les mêmes « bien pensants » continuent de blâmer la seule survivante du pacte de suicide mais ils omettent de pointer le doigt vers eux, aussi.
Quelle société complètement ruinée, moralement, veillerait à maintenir une mère de famille de trois enfants au salaire minimum dans une boutique de vêtements? C’est une recette parfaite pour mener au suicide! Sérieusement, 360$ par semaine (moins les « déductions à la source ») pour faire vivre trois enfants — vous y arriveriez, vous?
Et la « madame » en charge de la fameuse boutique de vêtement où travaillait Cathie Gauthier qui disait que son employée avait l’air « triste »! Non, mais! Elle aurait l’air triste elle aussi s’il fallait qu’elle fasse vivre sa famille au complet avec un salaire de misère.
On pourra dire ce qu’on veut à propos de Marc Laliberté et le fait qu’il a fait de mauvais choix de carrière (car il s’est planté, c’est vrai), il n’en demeure pas moins que notre société nombriliste et compartimentée a tourné le dos à cet homme chaque fois qu’il a tenté de crier sa détresse.
À force de s’auto-humilier, les gens finissent par se dire qu’il n’y a plus de raisons de continuer à « creuser son trou » et voilà , ils commettent l’irréparable. Les dettes continuent d’exister mais les loups (des institutions financières) n’ont plus personne à tourmenter pour récupérer leurs « intérêts », à perpétuité.
Le suicide, pour des raisons économiques, c’est le proverbial « pied de nez » ultime, au visage des « prêteurs » qui ont traité leur « client » comme un numéro et non comme un être humain.
Mais le message ne passe pas.
Les gouvernements ne font RIEN pour prévenir LES CAUSES du suicide.
Les institutions financières qui réclâment 19,4%, 28,8% et plus s’en lavent complètement les mains et osent dire qu’elles n’ont « rien à voir là -dedans »!
Autrement dit, le « racket » de l’endettement continue de plus belle, qu’importe l’explosion du nombre de suicides pour des raisons économiques.
Certes, il serait plus noble de dire qu’il faut « se battre » et trouver le moyen de repayer ses dettes pour se sortir de sa misérable existence mais lorsque les loups (les « prêteurs ») mettent de la pression pour recevoir leur dû, plusieurs êtres humains considèrent que le suicide est leur seule porte de sortie honorable, via laquelle ils échappent à la méchanceté inhérente de notre « système social ».
Le Québec est pauvre.
Nous sommes comparativement pauvres.
Faites-vous à l’idée.
Nos employeurs sont des junkies du salaire minimum et nos travailleurs n’ont d’autre choix que d’afficher un large sourire en se faisant entuber à moins de 360$ par semaine avec la promesse de se faire « mettre à la porte » au premier « faux pas ».
Alors voilà , habituez-vous aux suicides parce qu’il va y en avoir de plus en plus.
C’est triste mais au moins, c’est réaliste.
Les gens étouffent sous les dettes et même ceux qui n’en ont pas sont frappés par un barrage d’impôts, de taxes et de « frais » divers qui les appauvrissent continuellement.
Ce qui est le plus triste, c’est de savoir qu’il y a plein d’enfants qui tombent victimes des mauvais choix de leurs parents mais qui, au fond, sont des victimes d’une société qui se dit « généreuse » mais qui, au fond, n’a aucun intérêt à enrichir son voisin.
Y a-t-il une solution aux suicides qui ont lieu pour des raisons économiques?
Bien sûr!
Les solutions, en fait, sont nombreuses: redistribution plus juste de la richesse, garantie d’occuper un emploi permettant de vivre dignement, assurance de manger trois repas sains, délicieux et nutritifs, à tous les jours et ainsi de suite. Contrairement aux idées « de droite » des médias « pro institutions financières (qui profitent de la misère des gens) », ce serait facile d’y parvenir mais tant que la mobilisation du plus grand nombre n’aura pas lieu, ça ne s’améliorera pas.
On aura beau dire ce qu’on veut, entre donner un chèque de 25,000$ à une jeune famille qui croule sous des dettes oppressives et les laisser se suicider dans la plus grande indifférence, le Québec a fait son choix.
Chaque suicide est une preuve tangible de la faillite du « système québécois », qu’on le veuille ou non.
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Une automobile intermédiaire coute 30k$.
Avec 56 milliards de dollars, on pourrait acheter près de deux millions de ces automobiles, de quoi donner un sérieux coup de pouce à presque toutes les familles du Canada.
Mais là , on apprend que le gouvernement fédéral de Stephen Harper prévoit faire un DÉFICIT ANNUEL de 56MM$ pour 2009-2010. Et ça pourrait être pire car il semblerait que 56MM$ soit la cible « optimiste »!
Dans l’exemple des automobiles, plus haut, on se serait collectivement endettés mais au moins on aurait su pourquoi alors que là , personne ne semble comprendre comment il se fait qu’on ait pu s’endetter aussi vite, en une seule petite année.
Qu’est-ce qui coute si cher, au gouvernement fédéral?
Où vont nos milliards de dollars?
Comme il est impossible d’obtenir une réponse intelligible du cabinet du premier ministre canadien, il faut se tourner vers le budget 2009-2010 pour obtenir un début de réponse et encore là , il s’agit de postes budgétaires vagues où il à peu près impossible de savoir, avec exactitude, ce qui est acheté avec NOTRE argent « public ».
Voici un tableau donnant un aperçu du Plan d’action économique du gouvernement majoritaire qui a été adopté, en Chambre, à Ottawa — les chiffres sont exprimés en millions de dollars (et représentent la comptabilité de caisse de l’État)…
| 2009 | 2010 | Total | |
| Mesures pour aider les Canadiens et stimuler les dépenses | |||
| Mesures pour les ménages à faible revenu | 2 030 | 2 110 | 4 140 |
| Autres mesures de dépenses – Formation | 648 | 686 | 1 334 |
| Autres mesures de dépenses – Autres | 175 | 228 | 402 |
| Cotisations d’assurance-emploi | 818 | 1 631 | 2 449 |
| Mesures liées à l’impôt sur le revenu des particuliers | 2 210 | 2 290 | 4 500 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 5 880 | 6 945 | 12 825 |
| Mesures pour stimuler la construction domiciliaire | |||
| Mesures liées aux investissements dans le logement | 4 365 | 1 395 | 5 760 |
| Investissements dans l’infrastructure municipale | 1 000 | 1 000 | 2 000 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 5 365 | 2 395 | 7 760 |
| Effet de levier – Logement | 725 | 750 | 1 475 |
| Mesures immédiates pour l’infrastructure | |||
| Infrastructure – Provinces et municipalités | 3 195 | 3 195 | 6 390 |
| Infrastructure – Premières nations | 260 | 255 | 515 |
| Infrastructure – Savoir et information | 1 786 | 1 351 | 3 137 |
| Infrastructure – Fédéral | 983 | 804 | 1 787 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 6 224 | 5 605 | 11 829 |
| Effet de levier – Infrastructure | 4 532 | 4 365 | 8 897 |
| Mesures pour soutenir les entreprises et les collectivités | |||
| Investissements en infrastructure | 30 | 30 | 60 |
| Autres mesures de dépenses – Sectorielles | 4 342 | 1 431 | 5 773 |
| Autres mesures de dépenses – Formation | 7 | 13 | 20 |
| Autres mesures de dépenses – Recherche | 100 | 100 | 200 |
| Autres mesures de dépenses – Autres | 262 | 180 | 442 |
| Mesures liées à l’impôt sur le revenu des particuliers | 70 | -15 | 55 |
| Mesures liées à l’impôt sur le revenu des sociétés | 461 | 516 | 977 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 5 272 | 2 255 | 7 527 |
| Effet de levier – Sectoriel | 1 300 | — | 1 300 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 22 742 | 17 200 | 39 942 |
| Total – Mesures de stimulation (y compris l’effet de levier) | 29 298 | 22 316 | 51 613 |
| En pourcentage du PIB | |||
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 1,5 | 1,1 | 2,5 |
| Total – Mesures de stimulation (y compris l’effet de levier) | 1,9 | 1,4 | 3,2 |
Étiez-vous au courant de toutes ces dépenses?
Si votre famille devait faire face à une crise financière qui se transforme en récession, est-ce que c’est le genre de « train de vie » que vous mèneriez? Ne tenteriez-vous pas de mettre les freins sur les dépenses, afin de sortir plus fort de cette crise?
Il faut être prudents avec les chiffres de 2010 parce qu’ils pourraient exploser pour adresser diverses crises ponctuelles (que nous ne connaissons pas encore) ou même, pour satisfaire des « demandes » des partis d’opposition.
Afin de bien saisir l’importance de ces chiffres, gardez toujours à l’esprit qu’il s’agit de VOTRE ARGENT qui est administré, à Ottawa et ce, sans que vous ayez vraiment votre mot à dire. Après tout, avez-vous demandé ça, plus de 4MM$ de dépenses en 2009 pour des « Autres mesures de dépenses – Sectorielles »? Il y a de grosses chances que vous ne sachiez même pas de quoi il s’agit! Rassurez-vous, moi non-plus je ne sais pas exactement c’est quoi…
Alors voilà , c’est là qu’ils vont, vos milliards de dollars.
Mais là , vous vous demandez combien d’emplois seront créés avec ces montagnes d’argent et il s’agit d’une autre excellente question qui est répondue dans l’extrait suivant:
Cela devrait se traduire par une croissance de l’emploi de l’ordre de 0,5 % en 2009 et de 0,4 % en 2010 : 189 000 emplois de plus seraient donc créés ou maintenus d’ici la fin de 2010 que ce qui aurait été le cas autrement.
Si l’on divise 50 milliards de dollars (on en met un peu moins que les 56MM$ de Stephen Harper, en date d’avant-hier) par 189k emplois, ça voudrait dire que chacun de ces emplois (probablement au salaire minimum, dans « les services ») auront couté, au bas mot, 264,550$.
Wow… ça n’aurait pas été plus simple de prendre un peu moins de 200,000 familles canadiennes, au hasard, d’un bout à l’autre du pays, pour leur remettre, disons 225,000$ en leur demandant, autant que possible, de créer de la richesse, au sens large, avec cette importante somme d’argent?
Nos élus, à Ottawa, vous répondront évidemment que non.
Selon eux, ils sont les seuls à savoir comment dépenser de l’argent — ils sont tellement bons, en fait, qu’on sait qu’ils vont perdre plus de 50 milliards de dollars, pour l’année fiscale en cours, seulement.
Je ne sais pas trop comment conclure cet article parce que les experts que j’ai consulté m’ont confirmé que le gouvernement fédéral risque fort d’être « dans le rouge » jusqu’en 2013-2014. C’est long, quatre ou cinq ans quand on perd des dizaines de milliards à chaque année.
Aimeriez-vous ça, vous, pouvoir vous endetter à l’infini lorsque les choses vont moins bien, au plan financier?
Si vous avez la même fibre morale que nos députés, à Ottawa, probablement que oui mais les Canadiens responsables pensent à nos enfants qui vont devoir payer —avec les intérêts— pour tous ces emprunts contractés pour donner l’impression que nous ne sommes pas affectés par le ralentissement des économies de la planète et là , ils savent que c’est un pari très risqué.
Nous savons que nos gouvernements sont en faillite technique et il n’y a rien de nouveau là mais ce qui est frustrant, c’est de voir qu’ils ne prennent pas les moyens pour remettre réellement notre pays sur la voie de la prospérité.
Pour vraiment contribuer à l’enrichissement immédiat de tous les Canadiens, il faudrait que le gouvernement du Canada devienne sa propre banque ainsi que celle de tous les citoyens de manière à éliminer la nécessité de devoir recourir aux institutions financières pour avoir « accès à l’argent« .
En situation de crise, ça prend des idées novatrices pour s’en sortir mais on sent qu’à Ottawa, en ce moment, la créativité n’a pas la cote alors on se ramasse avec des dizaines de milliards de déficits et nos politiciens nous conditionnent à penser que « tout va bien », malgré l’évidence de l’encre rouge… partout.
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Les recruteurs et autres « spécialistes » des ressources humaines se creusent les méninges pour rédiger des descriptions d’offres d’emploi très précises mais voilà , personne ne correspond exactement à ces descriptions.
Combien de chercheurs d’emploi s’enthousiasment pour une offre d’emploi jusqu’à ce qu’ils arrivent à l’exigence où il est inscrit « 10 ans d’expérience pertinente, minimum » et là , même si toutes les autres exigences étaient comblées, ça ne donne RIEN de déposer sa candidature parce qu’elle sera refilée à la filière 13, dans la plus grande indifférence?
Sérieusement, combien y a-t-il de ces situations?
Et c’est comme ça —pour un détail ou un autre— pour les milliers d’offres d’emploi qui flottent, ça et là , dans le cyberespace.
Pour les plus courageux qui voudraient quand même postuler en pensant que « le détail qui manque » sera minimisé et bien, sachez que c’est peine perdue, au gouvernement aussi bien que dans les grandes et moyennes entreprises, c’est la « tyrannie des détails » qui mène et pour cause, aucun recruteur ne veut prendre le risque d’embaucher un travailleur qui pourrait, potentiellement, se planter alors ils exigent « superman » pour tous leurs emplois.
Mais pendant ce temps-là , des centaines de milliers de travailleurs québécois ont le choix entre l’indigence, les emplois poches au salaire minimum ou essayer de se partir une petit jobine pour essayer de boucler un budget de misère — tout ça parce que les emplois, hyperspécialisés et accordés uniquement aux « champions » des niches concernées, tout en étant faciles à trouver sont finalement à peu près impossibles à décrocher pour un être humain normalement constitué.
En fait, un jeune homme de 25, diplômé universitaire en administration et en parfaite santé ne pourra JAMAIS trouver un emploi dans un hôpital du Québec parce que ça prend des études dans le domaine de la santé et de l’expérience… dans ce même domaine de la santé — c’est à hurler tellement c’est devenu impossible pour une « personne normale » d’accéder aux bons emplois.
C’est quoi, on veut que tout le monde étudie jusqu’à 35 ans avant d’avoir le droit d’entrer sur le marché du travail?
Il va falloir en revenir de cette folie des diplômes hyperspécialisés…
Ne jouez pas à l’autruche en disant que, ô miracle, toutes les portes s’ouvrent devant vous « comme par magie » parce que si, un jour, vous avez à vous replacer, comme les milliers d’ingénieurs québécois qui ont perdu leurs emplois dans la dernière décennie alors que nos usines ont été délocalisées en Asie, vous allez vite comprendre que votre diplôme ne vaut plus rien et que vous allez être chanceux de vous trouver un emploi au salaire minimum… en concurrence avec les ados de 16 ans!
Et parlons-en des diplômes!
Quelle grosse farce: les universités décernent des baccalauréats, des maîtrises et des doctorats approuvés par le ministère de l’Éducation et une fois votre diplôme obtenu, si vous voulez travailler dans ce même ministère (ou n’importe où ailleurs, dans la fonction publique), vous devrez aller passer d’autres tests au Conseil du trésor!
Autrement dit, qu’importe votre diplôme, aux yeux du gouvernement, vous devez encore passer des tests pour être qualifié pour un poste dans la fonction publique, c’est imbécile au cube.
Un travailleur qui dispose d’un baccalauréat ne devrait jamais avoir à aller passer de tests au Conseil du trésor pour accéder aux emplois de la fonction publique car le diplôme universitaire est supposé avoir été décerné à quelqu’un qui a atteint un certain niveau de connaissances mais non, qu’importe votre diplôme, les bons emplois demeureront sans cesse hors d’atteinte.
Vous aurez compris que même si vous passez les tests du Conseil du trésor, en ayant parfois payé pour le faire, vous serez continuellement refusé pour les emplois où vous postulerez… parce que vous n’aurez pas assez d’expérience!
Ahhh!
Le gouvernement du Québec ressemble à la Maison des fous d’Astérix et les grandes entreprises ne sont pas mieux avec leurs critères d’embauche, étayés sur plusieurs pages, pour écrémer les candidats destinés à combler les jobs-semi-poches au salaire minimum… plus boni!
Et pendant ce temps-là , on appelle au gouvernement et on tombe continuellement sur des employés incapables de nommer le département dans lequel ils travaillent. On comprendra qu’ils ont eu leur emploi « en or » avant que les exigences sans fin et les tests de plus en plus « exhaustifs » soient devenus obligatoires.
Elle est d’ailleurs un peu là , l’injustice.
Les « vieux fonctionnaires » ont eu le privilège d’apprendre leur emploi en le faisant, dans une certaine mesure.
Pour les jeunes, qui aspirent à joindre la fonction publique, c’est un chemin de croix ainsi qu’une suite interminable de délais et de frustrations qui les attend. Et au bout du compte, alors qu’il auront tout donné pour satisfaire à tous les critères, ils ne recevront souvent même pas de réponse pour se faire confirmer que leur candidature n’a « pas été retenue ».
C’est la raison pour laquelle il y a des ingénieurs en mécanique, de 45 ans, qui deviennent vendeurs dans un magasin à grande surface, au salaire minimum et en désespoir de cause de ne pas correspondre au barrage de critères de plus en plus aveugles à la réalité humaine où presque tout peut être appris mais voilà , un employé doit désormais avoir tous les diplômes, toute l’expérience et la « bonne attitude » pour être choisi, sinon, ça ne mérite même pas d’être rappelé.
Le Québec est tellement pauvre…
Faites un voyage à Vancouver, Calgary et Toronto puis, revenez à Québec — ça va vous donner un choc. Un gros choc!
La différence, c’est que ces grandes villes ont encore des bureaux-chefs qui contribuent massivement à y concentrer la richesse. Avec Montréal qui a perdu sa Bourse, ses Expos, Alcan et plusieurs autres gros bureaux-chefs, ce n’est pas fort. À Québec, enlevez les compagnies d’assurance et le gouvernement et il ne reste presque plus rien.
Enfin bref, l’hyperspécialisation et la compartementalisation à outrance des emplois créé un environnement où des centaines de milliers de Québécois continuent à sourire comme si tout allait bien pour « faire comme si » mais derrière cette parure, ils sont endettés, exténués et terrorisés de devoir tomber malade plus de 24h tellement ils vivent au bord du gouffre.
Pendant ce temps-là , Jean Charest dit que les choses vont plutôt bien pour le Québec mais il évite de dire que nos emplois d’usine sont troqués pour des emplois « de services » au salaire minimum… plus un petit boni, à Noël.
Si vous avez un emploi, défendez-le avec la dernière des énergies parce que vous n’avez absolument pas le goût de vous chercher un autre emploi, en ce moment. Vous pensez que vous êtes au sommet de votre art et que ça vous rend indispensable mais attendez de faire la file avec les autres quidams et vous verrez que vous ne valez pas grand chose lorsque vous devez, soudainement, correspondre à deux pages entières de critères « hyperspécialisés ».
Sérieusement, le Québec d’aujourd’hui, c’est une gigantesque succursale appartenant à des étrangers qui, depuis l’extérieur du Québec, prennent les « vraies » décisions qui, autrefois, se prenaient ici.
Dites « un beau bonjour », au passage, Ã la « sympathique mondialisation »!
Et pourtant, il y a encore des entrepreneurs remarquables, au Québec.
On les aime BEAUCOUP et avec raison.
Ce sont eux qui donnent encore des chances aux jeunes et aux moins jeunes travailleurs. C’est grâce à ces extra-ordinaires bâtisseurs si nous réussissons à garder un tant soit peu de richesse, au Québec. Vous savez de qui il s’agit. Il y a de ces individus forts dans presque toutes les régions du Québec et eux, ils font encore confiance aux individus sans avoir à leur passer une suite sans fin de questions et de tests.
Si vous cherchez un emploi, au Québec, à moins que vous ne fassiez partie de la minorité de travailleurs qui correspondent aux emplois hyperspécialisés qui ont actuellement la cote, essayez de vous diriger vers les petites et moyennes entreprises où vous pouvez encore avoir accès au « vrai patron » pour lui prouver que vous allez valoir le salaire qu’il va vous verser.
Enfin bref, s’il reste des emplois à combler, au Québec, il va falloir se demander si nous avons assez de travailleurs hyperspécialisés pour les pourvoir et vu la tendance inquiétante vers l’hyperspécialisation dans tout, c’est clair qu’à l’avenir un nombre encore plus grand de travailleurs seront incapables de répondre à tous les critères de sélection.
Le temps où un être humain faisait confiance à un autre être humain est largement révolu.
Désormais, c’est la bureaucratie et les listes de critères qui priment. Au diable les « humains » qui ne sont qu’à 95 ou 98% « parfaits ». À l’heure de l’hyperspécialisation, ça prend des travailleurs à 100% correspondants à TOUS les critères!
Et ça, soyez assurés que les universités ne font aucun effort pour vous l’expliquer. C’est une fois diplômés que vous pourrez constater, par vous-même, que votre diplôme ne vaut pas l’encre sur lequel il est imprimé… à moins que vous ne déboursiez encore pour le compléter avec une quelconque hyperspécialisation.
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Jusqu’à récemment, les puces électroniques ne se trouvaient que sur les cartes de guichet bancaire des consommateurs québécois mais là , les institutions financières ont décidé d’en étendre l’usage à toutes les cartes de crédit.
Ainsi, le portefeuille du consommateur-type contiendra plus de puces électroniques que jamais auparavant.
Bien que les consommateurs européens et asiatiques se soient habitués aux puces électroniques sur toutes leurs cartes depuis plusieurs années, en Amérique du Nord, il n’y avait que les cartes de guichet qui les avaient.
Les institutions financières qui émettent des cartes de crédit ont décidé, presqu’en même temps, de faire un gigantesque blitz pour convertir toutes les cartes de crédit, émises à leurs clients, soient désormais munies d’une puce. Ce faisant, les transactions « en personne », avec ces cartes, nécessiteront un numéro d’identification personnel (NIP) de 4 ou de 5 chiffres chez les marchands équipés d’un terminal de point de vente (TPV) à puce. Chez les marchands qui n’ont pas encore cette nouvelle technologie, il sera possible de signer le reçu, comme à l’habitude, pour authentifier la transaction.
Pour certains consommateurs, il s’agit d’une transition sans heurts, le NIP étant solidement implanté dans leurs habitudes de consommation suite à l’usage répété de leur carte de guichet bancaire.
Cependant, un nombre important de consommateurs ne sont pas à l’aise avec les cartes de crédit à puce et ce, malgré la sécurité prétendument rehaussée. Ces consommateurs ne digèrent pas que les institutions financières aient unilatéralement forcé les détenteurs de leurs cartes à passer à la technologie à puce… ou rien.
Selon ces consommateurs qui sentent qu’ils sont forcés d’accepter une nouvelle technologie même si la précédente les servait bien, il ne fait aucun doute que les émetteurs de cartes de crédit éviteront des frais liés aux usages abusifs et frauduleux mais ils doutent que ces centaines de millions de dollars d’économies (sur une base annuelle) soient passés aux consommateurs via, notamment, des taux d’intérêts plus bas.
Dans les faits, ce sont les consommateurs qui doivent s’acquitter d’une procédure d’achat un peu plus complexe sans toutefois obtenir une contrepartie plus significative qu’une banale « promesse publicitaire » que cette combinaison de méthodes de protection augmenteront la sécurité liée aux cartes de crédit.
Notez que le NIP n’est jamais nécessaire pour acheter via le web ou par téléphone. Il n’y a que lors des transactions « en personne » où votre carte de crédit à puce nécessite l’entrée de ce code que vous ne devez, bien entendu, dévoiler à personne.
Faites-vous partie de ceux qui pensent que les cartes de crédit à puce vont contribuer à diminuer les fraudes de manières marquée ou encore, est-ce que vous croyez que l’imposition d’un NIP ne fait qu’ajouter au « fardeau » des consommateurs?
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