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Que ce soit dans le port de Québec ou dans l’arrondissement La Cité, ce n’est désormais plus possible de stationner son véhicule gratuitement, même pour aller prendre une petite marche d’une demi-heure.
La guerre ouverte contre les automobilistes ne fait plus aucun doute: le maire Régis Labeaume veut inciter les citoyens de Québec à emprunter les transports en commun et pour ce faire, il permet que tous les espaces de stationnement autrefois gratuits soient désormais tarifés, soit via des parcomètres, des permis de stationnement (avec autocollants) ou des stationnements publics ou privés exigeants des frais de plus en plus élevés.
Autrement dit, les automobilistes qui ont le malheur de devoir se rendre à Québec doivent savoir qu’ils vont devoir payer s’ils ont l’autre mauvaise idée de vouloir « arrêter » quelque part.
On sait que la ville de Québec empoche entre 6 et 7M$ par année avec ses parcomètres mais à qui d’autre cette stratégie des « stationnements payants mur-à -mur » profite-t-elle?
Parmi les opérateurs privés de stationnements payants, on retrouve…
Et c’est tout!
Il y a bien quelques opérateurs de stationnements privés de moindre importance, ça et là mais en gros, les stationnements payants de Québec sont sous la gestion de ces deux sociétés privées.
La gestion de plusieurs stationnements de la ville de Québec sont apparemment attribués par voie d’appel d’offre à l’un ou l’autre de ces opérateurs mais il semble qu’aucune autre compagnie ne soit capable d’égaler leur offre de service puisque force est d’admettre qu’il existe un oligopole qui, dans les faits, contrôle les stationnements publics et privés, à Québec.
Alors voilà , d’une part, la ville charge des prix indécents pour ses parcomètres et ses « zones réservées aux résidents » et de l’autre, il y a ces stationnements privés qui, en l’absence de toute concurrence digne de ce titre, ont le loisir d’augmenter leurs tarifs, sans prévenir.
Si la ville de Québec ne menait pas une sorte de guerre ouverte contre les automobilistes en tarifant chaque espace de stationnement, les opérateurs privés de stationnement ne seraient jamais capables d’exiger autant d’argent des automobilistes qui sont pris pour utiliser leurs « services ».
Est-ce qu’on doit comprendre que ces deux situations sont liées?
À vous d’en juger mais en présence d’un oligopole aussi évident, il ne faut ignorer aucune hypothèse.
C’est un peu comme avec les stations-services. Elles disent toutes qu’elles sont indépendantes mais la seconde que l’une d’entre-elles hausse ses prix pour l’essence, toutes les autres l’imitent, dans les minutes qui suivent! Ce qui se passe avec les tarifs des espaces de stationnement à Québec rappelle la situation que l’on observe avec l’essence.
On aimerait croire que ces histoires de stationnements payants sont à l’avantage des citoyens mais hélas, c’est complètement faux.
C’est à l’avantage de ceux qui collectent les « frais de stationnement » et c’est tout.
Personne d’autre n’y gagne, au change.
Personne.
La plupart des usagers des stationnements payants, de jour, ce sont majoritairement les travailleurs. La quasi-totalité de ceux-ci refilent leurs « frais de stationnement » (souvent des abonnements) à leurs employeurs qui lui, à leur tour, utilisent ces déboursés (en tout ou en partie) à titre de crédit d’impôt alors, en bout de ligne, tous les citoyens du Québec paient les frais princiers qu’exigent ces opérateurs de stationnements.
Et lorsque se pointe un touriste, c’est passablement humiliant de n’avoir AUCUN espace de stationnement gratuit à lui offrir alors celui-ci, comme nous, a le choix entre payer entre 14$ et 20$ par jour pour avoir le « privilège » de marcher, à Québec. Belle « carte de visite »!
Pour les citoyens qui veulent explorer leur propre ville, de jour, de soir ou le week-end, c’est toujours le même barrage de stationnements payants, partout. Aucun répit pour ceux qui fournissent déjà environ un (1) milliard de dollars en taxes municipales et en « frais divers » (lire: taxes indirectes).
Et finalement, si vous faites partie de ceux qui « osent » se stationner une dizaine de minutes « sans payer » pour aller chercher un petit quelque chose chez un marchand, vous avez de bonnes chances de trouver un « beau ticket » sous votre essuie-glace, à votre retour. C’est une autre façon pour le maire Régis Labeaume de vous dire qu’il préfère ne plus vous voir dans le secteur, à moins que vous ne soyez d’accord pour vous faire taxer… à outrance.
Sérieusement, c’est vraiment dommage de voir Québec glisser dans une telle démesure où les poches des automobilistes sont vampirisées par un système, soigneusement planifié, de taxation oppressive.
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Si vous habitez à Québec ou devez y transiter par affaires ou par plaisir, vous devriez prendre note que la période de la rentrée 2009 et ce, jusqu’à la fin de l’année, pourrait être particulièrement pénible si vous oublier de planifier des routes alternatives — autour des nombreux chantiers routiers.
Par leur nombre et leur ampleur, les chantiers routiers vont forcer plusieurs automobilistes à rivaliser d’ingéniosité pour se rendre à destination, à l’heure.
Pour les plus prévoyants, ça commence avec une revue diligente de chantiers routiers annoncés par la ville de Québec, à savoir…
Nos rues vont assurément être plus belles, agréables à emprunter et sécuritaires après autant de travaux mais il y aura un prix à payer lors des travaux. L’impatience des uns et la frustration des autres seront palpables!
Faites partie de ceux qui savent ce qui les attend et ainsi, vous aurez au moins eu l’occasion de penser à un Plan B avant que vous n’ayez à y faire appel. Qui plus est, partez de la maison (ou du bureau) plus vite afin de demeurer zen et arriver à une heure acceptable, à votre destination.
Bonne chance à tous les usagers de la route qui vont vivre, en direct, le gigantesque casse-tête des travaux routier « de la rentrée »…
Tags: automobilistes, travaux routiers, routes, autoroutes, autos, véhicules, circulation, québec, ville de québec, réparations, rues de québec, bouchons de circulation, congestion automobile
La rentrée des classes d’automne 2009 risque de passer à l’histoire comme l’un de celles qui aura causé le plus de maux de têtes aux automobilistes de la région de Québec.
En effet, le ministère des Transports du Québec et la ville de Québec procèdent à la réfection et au réaménagement (parfois complet) de plusieurs dizaines de km du réseau routier, dont certains des axes les plus fréquentés de la ville.
Parmi les chantiers du MTQ, ceux des autoroutes Charest, Robert-Bourassa et Félix-Leclerc engendreront les plus longs délais ce qui alimentera la frustration des usagers de la route qui devront se contenter d’une voie sur trois, au plus fort des travaux.
De septembre à la fin de décembre 2009, il n’y a pas une seule journée (ou nuit) où le réseau routier ne sera pas lourdement pertubé.
Dans le cas du réaménagement de l’échangeur Du Vallon (récemment renommé « Robert-Bourassa »), l’autoroute Charest qui peine déjà à suffire à la demande « en temps normal » devra faire transiter des dizaines de milliers de véhicules avec une seule voie pour la majeure partie des travaux — sérieusement, si vous en êtes capables, organisez-vous pour passer ailleurs.
En ce qui concerne les deux (2) chantiers de 20,5M$ sur l’autoroute 40 (Félix-Leclerc), ils se poursuivront jusqu’en octobre (entre l’autoroute Laurentienne et le boul. Pierre-Bertrand) et jusqu’en décembre (à la hauteur de l’autoroute Henri-Bourrassa).
Selon Louise Villeneuve du ministère des Transports « [...] ce sont des chantiers majeurs. Tout ce qui est là est revu. On refait le muret central, le drainage, la signalisation, l’éclairage, on ajoute des caméras de circulation et on élargit l’accotement [...]« .
Lorsqu’on sait que quelques 155k véhicules circulent sur l’autoroute de la Capitale, à la hauteur de Pierre-Bertrand, c’est clair qu’il y aura beaucoup d’automobilistes dont la patience sera mise à rude épreuve.
Et la ville de Québec aussi contribuera au concert de travaux routiers (à raison de 60 km de chantiers, d’ici la fin de décembre 2009)…
Les habitués savent qu’au moment de la rentrée scolaire, les flots de circulation augmentent considérablement, aussi bien sur les autoroutes que les grands axes urbains.
Il faudrait trouver des moyens d’éviter qu’autant de véhicules se trouvent sur les routes aux mêmes heures mais ça prendrait la collaboration de tout le monde et ça, ce n’est pas près d’arriver alors on va continuer à se taper des embouteillages-monstres qui, en 2009, risquent de passer à l’histoire comme étant les pires qu’on ait jamais connu.
Les automobilistes de Québec ont de quoi être nerveux…
Tags: automobilistes, construction, autoroutes, routes, réseau routier, réfection, réparation, pavé, repaver, de la capitale, québec, charest, robert-bourassa, félix-leclerc, pierre-bertrand, travaux, travaux routiers, vieille-capitale, région de québec
C’est aujourd’hui, le 19 août 2009, que les 15 installations de radars-photo du Québec entrent pleinement en fonction, incluant les 4 qui sont dispersés sur la rive-sud de Québec.
Désormais, de véritables amendes seront expédiées aux propriétaires des véhicules qui auront été photographiés lors d’une infraction au Code de la sécurité routière.
Que ce soit pour un excès de vitesse sur l’autoroute 20, direction ouest, tout près des bretelles pour accéder au pont Pierre-Laporte ou pour un feu rouge grillé à l’intersection Président-Kennedy et Louis-H.-Lafontaine, à Lévis, ce sera un policier confortablement installé au Centre de traitement des infractions, à Montréal, qui aura à déterminer s’il y a véritablement eu une infraction.
Même si Julie Boulet, ministre des Transports du Québec, décrit la situation en d’autres termes, il reste que désormais, ce sont des robots-automates qui vont surveiller les automobilistes québécois et ce, en continu.
Déjà , des rumeurs circulent à l’effet que le gouvernement du Québec veut taxer massivement les automobilistes dans l’espoir de ramener quelques centaines de millions de dollars par année, ce qui expliquerait (en partie) le fait qu’aucun point de démérite ne soit lié aux infractions constatées par les radars-photo et que le coût des amendes ait récemment été fixé à des sommets inédits.
Ainsi, les conducteurs délinquants pourront continuer à rouler de manière aussi dangereuse qu’ils le désirent, du moment qu’ils paient leurs amendes.
Julie Boulet revient continuellement sur le thème de la sécurité routière mais son « système » de radars-photo risque justement d’augmenter le danger sur nos routes parce qu’un contrevenant au Code de la route qui a les moyens de payer sa contravention —et il y en a plusieurs— commettra son infraction (en sachant qu’il recevra une amende) le sourire aux lèvres… qu’importe qu’il mette la vie des autres automobilistes en danger!
Les points de démérite ont été mis en place pour une raison: retirer temporairement de la route les automobilistes parmi les plus dangereux. Or, les radars-photo vont aller à 180 degrés à l’encontre de cette logique.
Les radars-photo du ministère des Transports seront des machines à imprimer l’argent (pris à même les poches des automobilistes commettant des infractions) mais ils n’amélioreront PAS notre sécurité ou sinon, ils auront un effet minime aux endroits très précis où se trouvent les installations actuelles.
Et c’est justement en se basant sur cette logique perverse que la ministre Julie Boulet risque de revenir à la charge pour polluer les abords de toutes les routes québécoises avec ces coûteuses installations.
Dans sa livraison du 17 août 2009 du Journal de Québec, la ministre Julie Boulet a réagi aux critiques voulant que les radars-photo ne servent qu’à remplir les coffres de l’État en rappelant que « l’argent des amendes et des frais accumulé grâce aux nouveaux appareils sera versé au Fonds de la sécurité routière, exclusivement consacré à financer des programmes de sécurité routière ou d’aide aux victimes de la route. » — Ha! Souhaitons que les Québécois ne se laisseront pas endormir par ça!
Parlons-en du « Fonds de la sécurité routière » — il n’a même pas de site web pour qu’on puisse connaître exactement ce qu’il advient des montagnes d’argent-facile qui vont commencer à « entrer dedans », dès aujourd’hui!
La seule fois où il a été formellement question de ce fonds, c’est en 2007 dans l’épouvantable document répressif de Julie Boulet, présenté à l’Assemblée nationale et intitulé « Loi modifiant le Code de la sécurité routière et le Règlement sur les points d’inaptitude » (le projet de loi 42) au point 69 où il est écrit « 1.1° le ‘Fonds de la sécurité routière‘ affecté au financement de mesures ou de programmes de sécurité routière et d’aide aux victimes de la route » — c’est clair ça, les amis! Ça s’applique à peu près à … n’importe quoi. La ministre Julie Boulet va donc pouvoir faire à peu près TOUT CE QU’ELLE VEUT avec l’argent qu’elle va percevoir, de force, des automobilistes. Mais ça, elle évitera soigneusement de le dire…
Mais ce n’est pas tout…
La ministre Julie Boulet en remet en disant qu’afin de « [...] garantir les droits des citoyens, le gouvernement du Québec s’est donné des obligations très strictes » (bien sûr, comme les « exceptions » n’existaient pas) et elle en profite pour rappeler que pour « éviter de piéger les usagers de la route, des panneaux de signalisation ont été placés aux endroits où se trouvent des radars photo. » — tant mieux si elle ne veut piéger personne mais dans les faits, ce sera différent.
Et votre vie privée, dans tout ça?
Julie Boulet déclare: « Afin de protéger la vie privée, il ne sera pas possible d’identifier les occupants du véhicule sur les photos transmises aux propriétaires des véhicules » alors voilà , c’est clair. La police pourra admirer votre binette et celle des occupants de votre véhicule, grâce à au moins deux (2) photos de l’avant de votre véhicule « en infraction » mais vous ne le saurez JAMAIS. Vous aurez l’impression que le système protège votre véritable identité mais détrompez-vous, l’agent de la Sûreté du Québec ne se gênera pas pour « analyser toute la preuve » qui se trouve devant lui, sur un écran d’ordinateur.
Alors pour la vie privée, on repassera!
Et en passant, lorsque celui qui reçoit la contravention n’est pas le conducteur en faute, il doit obligatoirement désigner le conducteur en infraction afin que le constat lui soit remis mais ça, c’est de la délation. Oui! Le Québec se transforme tranquillement en société où la délation est rendue obligatoire. Si vous trouvez ça confortable comme situation, tant mieux pour vous.
Mais l’argument suprême de Julie Boulet, c’est sa phrase fétiche: « On va sauver des vies« … nous sommes tous pour la vertu mais ses 15 radars-photo surveillent 15 endroits très spécifiques du gigantesque réseau routier québécois alors, pour être plus précise, la ministre Boulet devrait dire: « Nous espérons sauver des vies aux 15 endroits où les radars-photo sont en opération » et là , ce serait plus conforme à la réalité « sur le terrain ».
Et comme si les propos de Julie Boulet n’étaient pas assez révélateurs, il y a ceux de Jean-Marie De Koninck qui dit: « Le projet pilote n’est pas en place pour voir si les gens vont ralentir, c’est évident que ça va arriver. Nous faisons les tests d’abord pour s’approprier le système. » — alors comme ça, il connaissait DÉJÀ les conclusions AVANT de faire le projet pilote alors, sans le réaliser, il confirme que le « projet pilote » n’est qu’un vaste écran de fumée dont les conclusions, connues d’avance, ne changeront RIEN pour la suite des choses.
Et que veut dire M. De Koninck quand il dit « s’approprier le système »?
Ça veut dire quoi ça?
Qu’il faut le « comprendre… tout simplement » ou encore, ce qui est plus probable, apprendre comment mieux TAXER les automobilistes? Ça veut peut-être dire autre chose mais dans la mesure où la Sûreté du Québec refuse catégoriquement de montrer son Centre de traitement des infractions à la presse, ils peuvent « s’approprier le système » comme ils le souhaitent, loin de yeux du public.
Quand la police se cache pour faire sa besogne, il y a généralement des raisons de s’en préoccuper…
Et bien entendu, M. De Koninck a ajouté qu’à « chaque fois qu’on réduit la vitesse moyenne d’un km/h, on améliore le bilan routier de 3% ». Si l’on applique cette logique aux 600 décès annuels sur les routes du Québec, ça signifie que quelques 18 vies par année seraient sauvées, en principe, avec la réduction d’un seul kilomètre/heure. Et toujours selon JMDC, c’est une règle linéaire qui ne change pas. Ce que M. De Koninck ne dit cependant pas, c’est que les radars-photo ne réduiront pas la vitesse d’un (1) km/h sur l’ensemble du réseau routier québécois mais bien à 15 endroit très précis!
La logique a donc beau être « implacable » —ce qui mériterait d’être approfondi, en passant— mais force est d’admettre qu’elle ne s’applique sûrement pas aux 600 victimes annuelles, sur nos routes.
On pourrait parler des radars-photo toute la journée tellement ils soulèvent la controverse —malgré les entrevues-éclair archi-complaisantes qu’on peut voir dans les bulletins télévisés— mais ce n’est pas que dans des blogues comme celui-ci qu’il faut dénoncer la montée des robots de surveillance de la population, ce sont les citoyens qui doivent faire connaître leur position aux élus qui, par la suite, doivent (en théorie) refléter leurs préoccupations dans leurs décisions.
Julie Boulet et Jean-Marie De Koninck veulent sûrement sauver des vies.
Ça tombe sous le sens commun que toute personne normalement constituée souhaite préserver la vie.
Mais…
Ce qui est en jeu, ici, dépasse le simple vÅ“u de sauver quelques vies, il s’agit de l’établissement d’un nouveau mode de surveillance qui aura comme fonction de contribuer à taxer davantage les automobilistes et ce, à des endroits très précis et sans qu’une présence policière physique n’ait à s’y trouver.
Notre société connaît actuellement des changements mais il va falloir se demander si ces changements sont vraiment à notre avantage, en tant que citoyens et en tant qu’usagers du réseau routier où encore, si ce ne serait pas un grosse mise en scène visant à introduire des mécanismes répressifs inédits qui pourraient nous empoisonner la vie, aussi bien à l’heure actuelle que dans l’avenir.
Les Québécois qui rêvaient d’être surveillés par des robots, 24 heures par jour et 7 jours par semaine, beau temps, mauvais temps, sont servis parce qu’à 15 endroits très précis du réseau routier, c’est le cas. Et c’est avec notre trésor public que le gouvernement a acheté ces machines à taxer et maintenant, ils tentent pas tous les moyens de nous convaincre que c’est pour « notre sécurité ».
Ils ont peut être raison mais pour l’heure, rien n’est encore joué et il va falloir continuer à les surveiller parce qu’eux, ils ne se gênent pas le faire!
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Sommes-nous en train de troquer la sécurité routière pour la taxation routière?
Dans trois (3) jours, les 15 radars-photo du Québec cesseront d’émettre des avertissements et commenceront à expédier des contraventions, plus ou moins lourdes, selon l’offense constatée, à distance, par un policier de la Sûreté du Québec posté à Montréal, dans une pièce qui n’a jamais été montrée aux médias.
Enfin bref, c’est le début de « Big Brother« , au Québec.
Sans être sur place pour faire régner la loi et l’ordre, la Sûreté du Québec pourra passer en revue des photos, prises par les radars-photo, pour taxer les automobilistes qui circulent à des endroits très précis, créant une situation inédite de « taxation potentielle » beaucoup plus élevée pour les automobilistes qui doivent, sur une base quotidienne, circuler devant ces appareils.
En soi, l’idée de pincer des récidivistes à répétition en les taxant de manière répressive jusqu’à ce qu’ils modifient leurs mauvaises habitudes de conduite peut sembler attrayante. Après tout, un comportement routiers qui transgresse les règles de bonne conduite doit est sanctionné lorsqu’il est constaté par un agent des forces de l’ordre, que ce dernier soit posté dans une auto-patrouille ou dans une salle secrète, à Montréal.
Mais…
Le système de radars-photo, bien qu’il soit capable de prendre quatre (4) clichés de chaque véhicule pris en défaut ne peut rien faire d’autre. Contrairement à une auto patrouille qui peut forcer l’automobiliste à se ranger sur l’accotement, le radar-photo ne fait que « constater » un évènement puis, laisse l’automobiliste fautif filer, sans pouvoir en faire plus. Ainsi, les radars-photo ne préviennent PAS les accidents ou la poursuite de comportements routiers répréhensibles — à l’instar des agents qui peuvent intercepter un automobiliste et mieux comprendre les raisons qui expliquent son irrespect des règles de la sécurité routière.
L’argument voulant que les radars-photo contribuent à la sécurité routière ne tient donc pas la route.
Mais ce n’est pas tout…
Chaque installation de radar-photo nous a coûté quelques 600,000$ et ne « surveille » qu’un segment bien précis de notre réseau routier. Or, ce n’est pas en « surveilant » quinze (15) points —très précis— de l’ensemble du réseau que, tout à coup, les automobilistes seront davantage en sécurité.
Même si une surveillance via radar-photo a lieu à ces endroits, un automobiliste qui commet une infraction pourra continuer sa route comme s’il n’avait rien fait. Certes, il recevra une amende via le courrier mais au moment de son infraction, il pourra continuer sa route, sans être embêté.
En misant sur la taxation et la répression, la ministre Julie Boulet et son ministère des Transports, de concert avec la Sûreté du Québec, mettent la vie de tous les automobilistes en danger parce que l’argent utilisé pour établir et entretenir ces radars-photo aurait pu être investi dans l’éducation et la sensibilisation des automobilistes ce qui, dans les faits, protège mieux les automobilistes sur la totalité du réseau routier et non à 15 points de surveillance bien précis.
Pour faire simple, le recours à l’oppression policière (via une surveillance probablement illégale et assurément invasive) ne fonctionnera jamais aussi bien qu’un simple appel à l’intelligence des automobilistes.
Oui, l’intelligence des gens fait toute la différence mais apparemment, au gouvernement, ce concept a été évacué, dans une large part. C’est bien connu qu’au gouvernement, l’excellence cède presque toujours le pas à la médiocrité et l’installation de radars-photo prouve que nos élus préfèrent niveler vers le bas que tenter de se surpasser… en faisant appel à leur propre intelligence, dans un premier temps.
Le cabinet de Julie Boulet utilise la fameuse période d’essai de 18 mois pour éviter de devoir rendre des comptes à la population sur son recours aux radars-photo, disant attendre le rapport final, le 19 août 2010. C’est habile comme stratégie politique parce que ça force la population à « endurer » ces machines à tickets. Mais est-ce que ce comportement est vraiment digne d’une ministre?
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, les radars-photo du Québec ne sont que des outils répressifs de taxation qui n’ont à peu près rien à voir avec la vraie sécurité routière.
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Plusieurs automobilistes québécois doivent désormais composer avec la présence de radars-photo et dès le 19 août 2009, de véritables contraventions seront émises au lieu des avertissements que reçoivent présentement les contrevenants.
Afin de mieux comprendre le fonctionnement de ces appareils, voici ce que vous devez savoir à propos des radars-photo.
Ainsi, chers amis automobilistes Québécois, le ministère des Transports et la Sûreté du Québec ont encore de nombreuses questions à répondre avant qu’on n’accepte la légitimité de ces appareils de « contrôle policier central » le long de nos voies d’accès.
Sachez aussi que les radars-photo qui sont censés mesurer la vitesse livrent une mesure de la vitesse qui ouvre toute grande la porte aux contestations puisqu’un léger problème de calibration —même minime— peut fausser gravement les mesures. En fait, les mathématiques utilisées pour calculer la vitesse misent sur le fait que la première et la deuxième caméras prendront les photos exactement au moment prévu mais un simple soixantième de seconde de différence, pour un véhicule circulant à plus de 100km/h pourrait retourner la mauvaise vitesse.
En langage clair: ces histoires de caméras qui doivent « décliquer » très exactement au bon moment prêtent flanc à toutes les contestations puisqu’en théorie, il faudra que les policiers prouvent qu’au moment de la prise des photos, le radar-photo en question était parfaitement calibré, sans aucun doute possible.
Et il n’y a pas que les radars-photo qui peuvent fausser gravement la lecture de la vitesse, il y a aussi les compteurs de vitesse des automobiles qui peuvent ne pas être parfaitement calibrés ce qui aurait pu induire un conducteur en erreur où il aurait, en principe, pu croire qu’il roulait à l’intérieur des limites de vitesses permises. Il faut savoir qu’une automobile, même bien entretenue, peut afficher une vitesse faussée de 1, 5, 10% et même plus.
Couplé aux problèmes pouvant avoir lieu avec les radars-photo, les erreurs d’affichage de la vitesse dans les automobiles peut constituer un « doute raisonnable » suffisant pour que la contravention soit annulée. Il faudra attendre un peu avant que les premiers cas de contestations réussies deviennent publiques.
Si vous faites partie de ceux qui reçoivent une contravention via l’un de ces appareils, à moins qu’en votre âme et conscience, vous ne soyez persuadés d’avoir commis une faute, n’hésitez pas à contester le tout en cour. Il y a tellement de variables pouvant vous disculper que ce serait naïf de vous laisser taxer de la sorte sans faire valoir vos droits.
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En cette journée de tempête, pas tellement froide ni neigeuse mais résolument venteuse, l’accumulation de neige au sol couplée à la poudrerie vient compliquer le travail des automobilistes de Québec.
Le déneigement étant effectué de manière inégale, il faut redoubler de prudence.

Alors que certains grands axes urbains, comme le boulevard Laurier, semblent faire l’objet d’une attention prioritaire (bien que très moyenne, au final), les mauvaises surprises ont surtout lieu dans les rues secondaires et tertiaires mais comme la vitesse y est généralement plus basse, il y a moins de risques.

Où ça devient joyeusement stressant, c’est lorsqu’on emprunte les autoroutes.
Ah! Les autoroutes…
En raison du fort volume de circulation, il finit par se créer des traces —un peu comme pour les motoneiges— mais il ne faut pas compter sur ces traces dans les sorties qui, au moment où la tempête fait rage, ne peuvent tout simplement pas être déneigées à la même fréquence que les grands axes.
Les bretelles des autoroutes peuvent surprendre même les automobilistes (qui se disent) prudents tant la neige peut monter rapidement, notamment en raison de la poudrerie associée, comme aujourd’hui, à des rafales de vent estimées à quelques 48 km/h par MétéoMédia mais qui ressemblent plus à 70-80 km/h aux abords de l’échangeur du boulevard Laurier, tout près des ponts.

Si vous avez circulé dans les bretelles d’autoroute de ce secteur vers 10h, ce matin, vous avez pu apprécier des accumulations de neige de plus d’un pied, dans toute leur splendeur, en plein où vous deviez circuler.
Et ce serait important qu’il y ait une attention particulière de portée à ces zones où les automobilistes doivent (évidemment) y accélérer, freiner et tourner.
Remarquez que si vous avez un VUS (à traction intégrale) avec d’excellents pneus d’hiver (de l’année, idéalement) et du temps devant vous, une petite balade dans la neige, c’est un moment de plaisir intense. Comme si le VUS servait vraiment à quelque chose, à ce moment précis!
Et pour les saintes-nitouches du « conduisez prudemment », il ne s’agit pas nécessairement de rouler moins vite mais de rouler mieux; il y a une GROSSE différence entre les deux.
Par exemple, cette matante-archi-maquillée-dans-sa-Cavalier-bleu-marin-avec-un-sapin-vert-accroché-à -son-rétroviseur qui retenait la circulation sur le pont Pierre-Laporte, dans la voie de droite (!) en roulant —tenez-vous bien— à 40 km/h. Oui, 38-40-42 km/h selon les caprices de son pied droit. Et ça ralentissait joyeusement des dizaines de véhicules derrière elle qui, sans grande surprise, multipliaient les manÅ“uvres pour la doubler… par la droite, faute d’alternatives.
Cette automobiliste beaucoup trop prudente a mis la vie de tout le monde en danger en roulant trop… lentement!
Et ne comptez pas sur la police pour l’arrêter et lui sonner les cloches! Non, eux, ils se défoulent quasi-exclusivement sur ceux qui tentent de se distancer de ces dangers publics.
La conductrice dont il est question dans mon exemple ne lit sûrement pas ce blogue et donc, ne se fera sans doute jamais dire à quel point son zèle représente un danger pour tous ceux qu’elle incommode, via sa conduite hors-norme.
Ainsi, à chaque tempête, elle continuera de représenter un danger, dans la même mesure (ou pire) que ce matin. Enfin bref, le permis n’est pas délivré à ceux qui savent bien conduire mais bien ceux qui passent le test. C’est aussi absurde que ça. Et ça donne des légions de « matantes qui ont peur de leur ombre » sur nos voies publiques. Sigh…
Alors c’est ça… il y a de la neige — amusez-vous bien!
Tags: chutes de neige, déneigement, routes, autoroutes, transports, automobilistes, circulation, accumulation de neige, conduite prudente, police sélective, réseau autoroutier, québec
Personne.
Je dis bien —personne— ne semble être capable d’expliquer en termes clairs pourquoi l’essence coûte presque toujours plus cher à Québec qu’en tout autre endroit, en province, sauf à la Baie-James.
C’est grave.
Il s’agit d’une arnaque mal apparemment mal comprise par les gouvernements mais vécue dûrement par tous les automobilistes de la région de Québec, à la pompe.
C’est comme si la raffinerie d’Ultramar, la « géante » de l’Est du Canada, n’existait carrément pas.
Pire, c’est comme si cette gigantesque infrastructure, que nous pouvons voir avec nos yeux et sentir avec notre nez, n’était pas sise à côté de l’autoroute 20, à la hauteur de St-Romuald.
Alors que le prix à la pompe au Saguenay (par exemple) est jusqu’à 15 cents moins cher, le litre, qu’à Québec, on ne peut que rester sans voix lorsqu’on se rend à la station Pétro-Canada de Lévis (pour ne nommer que celle-là ), située à un jet de pierre de la raffinerie, pour constater que le prix, là aussi, est le même que partout ailleurs dans la région.
C’est comme s’il y avait une sorte de « collusion », vous ne trouvez pas?
Au cours des derniers jours, l’essence se vendait environ 83,4 cents le litre à Québec alors que, selon la Régie de l’énergie, il aurait dû être autour de 72 cents.
Joyeuse différence.
N’ayons pas peur des chiffres: 11,4 cents, de différence!
Et ces chiffres viennent de la TRÈS CONSERVATRICE Régie de l’énergie, ne l’oublions pas…
Alors, à Québec, durant cette période, très précisément, les détaillants prenaient 10 cents le litre de marge bénéficiaire, toutes bannières confondues — vous savez de quelles bannières je parle, à savoir celles qui sont supposées être en « concurrence » pour vous offrir les « meilleurs prix » — mouahahahaha!
Quelle grosse farce!
Une farce plate, qui a lieu quotidiennement sur le dos des automobilistes et de tous les consommateurs d’ici mais vu de loin, c’est une grosse farce, malgré tout.
Que les citoyens de la région de Québec se fassent ainsi MANGER LA LAINE SUR LE DOS me semble inacceptable mais voilà , il semble y avoir encore plein de monde pour qui c’est « acceptable » de voir les détaillants d’essence nous prendre en otages.
Avec le baril de brut qui est passé sous la barre des 40$ (à 38,54$, en fait) sans que NOTRE PRIX à la pompe ait baissé d’un seul petit cent, ça devrait échauffer les esprits mais il semble que non, les automobilistes de Québec ne se sont (apparemment) pas encore assez fait humilier.
La région de Québec est devenue la risée de la province, avec sa raffinerie géante et ses prix parmi les plus élevés de la province — comme si le coût du transport d’un litre d’essence coûtait plus cher à 1 km de la raffinerie (à St-Romuald) qu’à 500 km (sur la Côte-Nord).
C’est du délire et ça ne peut pas durer ainsi… à moins que quelqu’un soit capable de fournir —enfin— la réponse qui expliquera cette situation totalement incompréhensible et visiblement injuste.
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Si vous avez le malheur de devoir rouler —ou marcher— à Charlesbourg, vous avez sûrement commencé à regretter les belles années où cet arrondissement était une ville, en bonne et due forme!
Une simple balade en auto, cet après-midi, dans le secteur du Trait-Carré a permis de confirmer à quel point la situation du déneigement cause de sérieux problèmes.
Les accumulations de neige sont omniprésentes sur les routes.
Sur les bords, aux intersections et en plein milieu des voies d’accès. Partout, la neige semble s’accumuler trop vite pour les équipes de la ville qui, précisons-le, étaient introuvables, au beau milieu de ce paysage maculé de flocons.
L’arrondissement de Charlesbourg souffrirait-il d’un manque de véhicules affectés au déneigement?
Mais il y a pire car sous la neige, à plusieurs endroits et surtout dans les petites rues, c’est GLACÉ alors ne vous faites pas prendre à croire, à tort, que la ville a déglacé la rue que vous devrez emprunter. À vue de nez, ça ressemble à de la négligence.
Sur les trottoirs, il y a des montagnes de neige sous lesquelles on retrouve… de la belle glace. Qu’est-il arrivé à l’épandage de sel? Ça coûte trop cher, encore une fois?
Le maire Régis Labeaume se targue d’avoir épargné quelques 300,000$ (chiffre confirmé par le maire lors d’une entrevue à la radio de Radio-Canada, aujourd’hui) en ne déblayant pas (tous) les trottoirs de la ville de manière optimale —mais— il a gardé environ 8,500,000$ pour « faire le party », en 2009 (pour reproduire le 400e, en version miniature, semble-t-il).
Sans trop se tromper, on peut penser que les citoyens de Québec auraient préféré voir leurs trottoirs déneigés que d’avoir 300,000$ de plus pour payer des cachets d’artistes étrangers, l’été prochain. Enfin bref, les arguments « financiers » du maire ne semblent pas très convaincants lorsqu’on regarde le portrait d’ensemble.
Les citoyens ne se font pas respecter par le maire, l’administration de la ville et les employés sur le terrain lorsqu’on tolère qu’un déneigement aussi négligent ait lieu, surtout dans un gros arrondissement comme Charlesbourg.
C’est rendu carrément dangereux de s’aventurer à l’extérieur, en auto ou à pied!
À quoi servent ces milliers de dollars de taxes municipales (et d’autres taxes, en supplément) que paient les citoyens de la ville si ce n’est de bien entretenir les rues et les trottoirs, en hiver?
La ville de Québec doit se resaisir et enlever convenablement la neige, dans l’arrondissement de Charlesbourg… ainsi que dans les autres arrondissements où la situation n’est pas nécessairement plus rose.
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La ville de Québec récolte annuellement 7,5M$ de ses quelques 1,750 parcomètres disséminés sur l’ensemble de son territoire — ce revenu équivaut-il vraiment aux désagréments liés à ces « machines à sous »?
Pour quiconque a eu à nourrir ces boîtes métalliques —inélégantes, peu fiables et détestées de tous— la réponse s’impose. Pour la plupart des citoyens de Québec, les parcomètres ne sont PAS les bienvenus sur les abord de nos rues.
En fait, les parcomètres servent à taxer unilatéralement les automobilistes poursuivant ainsi la guerre idéologique des « environnementaleux » contre les familles et les individus dont l’utilisation quelque peu atypique d’un véhicule disqualifie le recours au transport en commun ou à un autre moyen de transport, comme le vélo ou la marche.
Déjà que les citoyens devraient s’élever contre la taxations insidieuse et malsaine via les parcomètres, ceux qui ont le plus à perdre son les commerçants dont les vitrines portent l’ombre d’une armée de parcomètres qui disent aux client potentiels, de manière implicite mais très claire, que leur facture totale y sera inévitablement plus élevée qu’en banlieue où les stationnements gratuits draînent une grande part de l’activité économique.
Les commerçants qui tolèrent les parcomètres dans leur quartier et sur leur rue se privent d’importants revenus provenant des clients « motorisés » qui n’affectionnent pas vraiment ces « machines gobe-sous » aussi déplaisantes que frustrantes par leur prix et leurs limitations, toujours pipées en faveur du taxeur (la ville de Québec, en l’occurence).
Un automobilistes doit compter dépenser 2$ de l’heure pour avoir le privilège de se stationner dans SA VILLE où il paie déjà plusieurs milliers de dollars d’impôt par année — c’est une insulte aux honnêtes citoyens qui ont choisi d’avoir recours à leur automobile, déjà lourdement taxée, pour se déplacer.
La rumeur court que certains « environnementaleux » sont tellement allergiques aux automobiles qu’ils militent en catimini (loin des micros et des caméras) pour intéresser les décideurs de la ville de Québec à suivre l’exemple de Montréal qui facture 6$ et plus de l’heure, via ses parcomètres (notamment ceux de la rue Ste-Catherine, au centre-ville). Quelle folie! Toute cette dérape sur le dos des automobilistes qui acquittent déjà 100% des coûts du développement et de l’entretien des rues.
Il va de soi que l’achat de ces parcomètres a pu avoir lieu grâce à NOTRE ARGENT et même plusieurs automobilistes et commerçants les haïssent, il semble impossible de s’en départir, comme si c’était devenu « essentiel » alors qu’en fait, il n’en est rien.
En éliminant complètement les parcomètres de notre belle ville, elle s’en trouverait automatiquement embellie. Les citoyens regagneraient leur dignité et les commerçants n’auraient plus à rougir lorsqu’ils invitent les gens à « venir les voir ».
Pour un citoyen responsable, qui paie des taxes à tous les niveaux (pour sa maison, son auto et partout ailleurs), l’imposition d’une taxe supplémentaire liée aux parcomètres représente la proverbiale goute qui fait déborder le vase — mais la mairie de Québec nage dans les taxes ainsi perçues alors tant qu’ils auront les moyens de « rire des automobilistes et des commerçants », il le feront sans aucune gêne.
Les automobilistes doivent envoyer un message clair à la ville: enlevez les parcomètres!
À quand une Capitale-nationale qui se respecte assez pour éliminer les parcomètres du paysage?
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