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De nombreux travailleurs canadiens se demandent si l’argent qu’ils doivent obligatoirement remettre au gouvernement est bien utilisé.
C’est le cas d’un travailleur —apparemment anonyme— de Fort MacMurray, en Alberta.
Ce travailleur travaille dans le construction et se demande si ses concitoyens qui reçoivent un chèque d’assistance sociale ne devraient pas, comme lui, passer un test de dépistage d’alcool ou de drogues, dans leur urine.
Sans plus attendre, voici ce qu’il convient d’appeler la « version officielle » du message qui circule dans le web et via des chaînes de courriels…
Je travaille, je suis payé.
Je paie mes impôts et le gouvernement distribue mes impôts comme il se doit.
Afin de gagner mon chèque de paie, je travaille sur une plate forme flottante pour le projet de Fort MacMurray Construction. Je suis tenu de passer un test d’urine, sans avertissement soit au hasard, avec lequel je n’ai aucun problème.
La chose avec laquelle j’ai un problème est la distribution de mes impôts aux gens qui n’ont pas à passer de test d’urine. Ces gens ne devraient-ils pas avoir à passer un test d’urine pour avoir leur chèque de bien-être social parce que moi je dois en passer un pour le gagner pour eux. Veuillez comprendre que je n’ai aucun de problème à aider les gens qui sont dans le besoin à se prendre en main. Par contre j’ai un problème à aider quelqu’un assis sur son cul – buvant de la bière et fumant de la dope.
Pouvez-vous imaginer combien d’argent les provinces sauveraient si les personnes qui reçoivent de l’aide gouvernemental devaient passer un test d’urine?
Il se pourrait que de nombreux autres Canadiens et Québécois sentent, eux aussi, qu’un grand nombre d’individus aux habitudes de vie auto-destructrices et contre-productives reçoivent trop facilement l’argent que les autres ont gagné, à la sueur de leur front.
Le principe de solidarité sociale ne semble pas remis en cause dans le message de ce travailleur mais on sent clairement qu’il en a contre ceux qui n’amènent rien à la société —au plan professionnel, à tout le moins— tout en recevant les fruits, de cette même société.
Même s’il importe de demeurer prudent avec les intrusions des autorités publiques dans la vie des citoyens, il faut admettre que ce travailleur touche une problématique qui semble bien réelle.
Pour faire contre-poids à ce vibrant plaidoyer, il faut souligner qu’à l’autre bout de l’arc-en-ciel, les institutions financières s’enrichissent sur notre dos via les intérêts sur l’argent qu’ils nous prennent (à un taux de 0,25%, via la Banque du Canada) dans la poche gauche pour ensuite la remettre dans notre poche droite (alourdi d’un intérêt de 5%, 8%, 20% ou plus).
En clair, les banquiers ne créent RIEN dans notre société et s’enrichissent grâce à l’oligopole que notre ministre des Finances, Jim Flaherty, leur accorde sur l’accès à l’argent qu’ils créent généralement de façon « numérique » (via des ordinateurs, sans jamais « imprimer » d’argent), pour des prêts, des hypothèques et des marges de cartes de crédit.
Autrement dit, même si l’aide social nous coûte quelques milliards, collectivement, les banquiers nous coûtent des CENTAINES de fois plus et pourtant, comme ils contrôlent les « grands médias », les Canadiens n’en entendent JAMAIS parler et ils peuvent continuer de nous voler en obtenant l’argent à seulement 0,25% (l’actuel taux de base de la Banque du Canada) pour nous le « prêter », par exemple, à 19,4% d’intérêt, via leurs cartes de crédit, soit 77,6 fois plus cher!
Bien sûr, un abus n’excuse pas l’autre mais afin de remettre les choses en perspective, il importe de comprendre que l’action des banquiers est bien plus destructrice pour notre société que celles des assistés sociaux aux habitudes de vie malsaines.
Ceci dit, comme bien des gens, je rêve du jour où tout le monde se prendra réellement en main.
Et vous, êtes-vous d’avis que les assistés devraient passer des tests d’urine pour recevoir de l’aide gouvernementale?
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En tant que Canadiens, on se fait battre les oreilles quotidiennement avec la récession de laquelle il nous sera apparemment difficile de sortir et les menace continuelles de mutation de l’influenza.
On pourrait croire que ça aurait un effet baissier sur notre devise et les cours du marché mais voilà , il n’en est rien!
Que ce soit sur Wall Street ou Bay Street, dans le dernier mois, nous avons pu observer des hausses mur-Ã -mur, Ã savoir…
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Avec toutes ces hausse, ce sera difficiles pour les banquiers de prétendre que leurs affaires vont mal.
Rappelez-vous vos relevés de performance d’investissements, d’il y a quelques semaines ou mois, où l’on pouvait constater des rendements nuls ou pire, négatifs.
Ceux qui avaient eu la bonne idée de protéger leur capital n’ont certes pas perdu cette part de leurs avoirs dans la crise financière mais ils n’en ont pas gagné non-plus, ne serait-ce que par l’effet continuel de l’inflation qui dévalue sans cesse notre pouvoir d’achat.
Malgré toutes ces bonnes nouvelles, qu’il faut apprécier au moment où elles ont lieu, il faut demeurer réalistes.
La mondialisation fait très mal aux Canadiens.
L’effritement de notre base industrielle au profit des pays ou les conditions de travail et les salaires payés frisent le ridicule accueillent les manufacturiers qui ont fermé leurs usines, ici. Et en l’absence de tarifs dignes de ce nom, le Canada laisse cette concurrence désormais étrangère venir miner toutes les chances de succès d’une véritable reprise du secteur manufacturier, au pays.
Et les statistiques d’emploi, en chiffres absolus semblent encourageants sauf la réalité est toute autre au moment où les emplois en usine à quelque 30$/h disparaîssent au profit d’emplois dans « les services » qui peinent à payer plus que le strict minimum, sans même d’avantages sociaux!
Alors oui, la devise monte. Oui, les marchés montent. Oui, le taux d’emploi monte.
Mais le Canadien moyen, lui, son pouvoir d’achat ne monte pas.
En fait, le peu de marge de manÅ“uvre qu’il restait aux ménages canadiens va passer dans une myriade de taxes toutes plus « créatives » les unes que les autres (comme la stupide « taxe sur le carbone » qui n’a AUCUNE LÉGITIMITÉ et qui passera à l’histoire comme la plus grande supercherie jamais imposée aux hommes).
Alors que les financiers se frottent les mains et se donnent des tapes dans le dos, sentez-vous que l’économie vous emmène un tel torrent de bonnes nouvelles, à vous aussi?
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Est-ce que vous vous sentez généreux?
Souhaitons que oui car la Banque du Canada vient d’abaisser son taux de base de 0,5% à un maigrissîme 0,25%.
On parle d’un baisse de 50% du taux accordé aux banques.
En date d’aujourd’hui, le loyer de l’argent, pour les banques, coûte donc la moitié moins cher. Pour les banques, c’est absolument extraordinaire, comme nouvelle.
Elles viennent de doubler leur profitabilité, du point de vue du « rendement de l’argent » obtenu au taux de base. Il y a peu de chances que ce 0,25% de « rabais » soit refilé aux citoyens canadiens qui se battent avec un niveau d’endettement record. Pas plus que les autres baisses (de près de 4%, depuis 1 an) qui ont, au mieux, été passées partiellement, aux consommateurs.
Certains prêts « préférentiels » et certains hypothèques « prime » ont bénéficié d’un petit rabais MAIS les taux des cartes de crédit, eux, continuent d’augmenter!
Et oui, les banques vous aiment tellement qu’elles font 2 choses…
Alors c’est ça, le « jeu » des banques.
Mark J. Carney a beau baisser les taux tant qu’il le croit utile, ça ne donne RIEN tant que les banques gardent les fruits de ces baisses pour eux (dans une large part) et aussi, tant qu’elles restreignent l’accès au crédit… sauf via les cartes de crédit où les consommateurs dans le trouble sont OBLIGÉS de se réfugier.
C’est un stratagème PARFAIT pour PIÉGER les Canadiens dans une spirale sans fin d’endettement excessif.
Le gouvernement y trouve sont compte avec une population qui vit dans l’incertitude et la peur et qui, par conséquent, a le réflexe de se tourner vers le gouvernement pour de l’aide… et le gouvernement peut alors justifier autant de hausses de tarifs qu’il le souhaite pour « venir en aide aux Canadiens dans le besoin » — c’est tellement « fake » et abjecte que tout le monde devrait se rendre compte du subterfuge.
Mais il semble que ce soit encore trop compliqué pour une large part de la population qui croit que c’est normal que les banques fassent autant d’argent sur notre dos.
C’est quoi la prochaine étape?
Descendre le taux de base à 0% et DONNER l’argent à l’oligopole des banques?
Là , les banques vont carrément se pâmer tellement elles vont avoir —enfin— le PLEIN CONTRÔLE du prix de l’argent. Le gouvernement ne fera plus une cenne avec le loyer de l’argent (habituellement payé par les banques) et devra nous taxer encore davantage pour couvrir cette nouvelle perte!
Et les banques nous inventerons pleins de bonnes raisons pour continuer à nous charger des dizaines de fois plus d’intérêt que ce qu’ils paient, eux, pour l’accès à l’argent, qui, en théorie, NOUS appartient.
En laissant le gouvernement fédéral s’occuper de l’argent à notre place, il est devenu un grand copain des banques et aujourd’hui, nous payons tous le prix de notre naïveté.
Il est temps qu’on reprenne le contrôle de notre monnaie et qu’on coupe les vivres aux banques pour les remplacer par des centaines de milliers de petites coopératives de crédit qui emprunteront l’argent à 0,25% et la prêteront à 0,5% à tout le monde qui pourra enfin se sortir du piège de l’endettement.
Et le Canada entrerait dans sa plus spectaculaire phase de croissance.
Mais ça n’arrivera pas, les banques vont continuer de vous MENTIR et vous allez continuer de les CROIRE.
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Bien malin sera celui qui réussira à percer ce mystère!
Au cours du dernier siècle, de nombreuses rumeurs ont circulé et la spéculation demeure rampante à propos de la « Corporation de la Réserve fédérale », qui se trouve à être, dans les faits, la « Corporation privé # 62, domiciliée à Puerto Rico ». On est loin de New York…
Soyons clairs, la propriété de la Réserve fédérale demeure l’un des plus grands secrets du siècle dernier (et de celui-ci, jusqu’à preuve du contraire).

Tout a commencé avec la rédaction de l’Acte de 1913 qui prévoyait que les noms des propriétaires de la Réserve fédérale américaine devaient être gardés secrets. Même dans le site web de la Réserve fédérale, où l’on devrait mentionner les propriétaires, on ne retrouve absolument rien — le secret continue d’être jalousement gardé, près de 100 ans plus tard.
L’éditeur de la publication « The Reaper », R. E. McMaster, a peut-être mis le doigt sur quelque chose lorsqu’il a demandé à ses contacts bancaires, en Suisse, de lui dire, à lui, qui contrôle les actions (« stocks ») dans la « Corporation de la Réserve fédérale ». Voici la liste de noms que ses contacts lui ont fourni:
Non-seulement ces propriétaires contrôlent la Fed mais par extension, ils contrôlent les États-Unis (au complet).
Dans son livre intitulé « The Secrets Of The Federal Reserve », l’auteur Eustace Mullins va plus loin. Il dit que parce que la Réserve fédéral de New York (« Federal Reserve Bank of New York ») fixe les taux d’intérêts et contrôle l’approvisionnement en devise, à travers les États-Unis, les propriétaires de cette banque (centrale) sont les véritables directeur du système tout entier.
Mullins ajoute aussi que « les actionnaires de ces banques, qui sont propriétaires des actions de la Réserve fédérale de New York, sont les gens qui ont contrôlé les destinées politiques et économiques des États-Unis, depuis 1914″.
Et, selon Mullins, ces actionnaires sont…
Il existe de nombreuses autres sources qui partent de ces points chauds d’influence pour dresser des listes plus complètes des pyramides d’influence émanant de (et menant à ) la Réserve fédérale américaine.
Au moment de publier cet article, les membre du Conseil d’admnistration (« Board ») de la Fed sont…
Tous ces individus ont de très nombreux contacts dans les organisations qui gravitent autour des plus importants cercles financiers des États-Unis et de la planète — ce ne sont PAS des représentants du « public ».
Alors voilà , impossible de savoir si les renseignements publiés ici sont exacts ou non. Ce n’est qu’une page de plus dans le grand livre de la spéculation concernant l’identité des véritables propriétaires de la Réserve fédérale américaine.
Au Canada, le propriétaire de la Banque du Canada (notre banque centrale, fédérale) est le ministère des Finances canadien, dont le ministre est actuellement le Conservateur Jim Flaherty. Là où ça devient plus sensible, c’est lorsqu’on constate que les membres des différents conseils proviennent à peu près tous des grandes institutions financières canadiennes.
On peut penser que les baisses marquées du taux directeur ont d’abord profité aux banques canadiennes, comme le suggèe ce tableau qui montre clairement que, malgré la baisse du taux de base à 0,5%, l’obtention de crédit pour les entreprises canadienne est plus difficile que jamais…

…et c’est totalement le contraire de ce que disent les politiciens qui prétendent, à tort, apparemment, qu’avec un taux de base aussi bas, il n’a jamais été aussi abordable pour les entreprises d’emprunter… en assumant que ces dernières soient capables d’obtenir un prêt, à la base!
Ainsi, même si notre système canadien n’est pas aussi opaque qu’aux États-Unis, nous ne sommes apparemment pas immunisés contre l’avarice sans fin des institutions financières.
La sensibilisation du public et l’éducation populaire contribueront à mieux outiller les citoyens pour reconnaître les abus des institutions financières et des banques centrales, contre les individus.
Bonnes recherches à ceux qui voudront pousser l’investigation encore plus loin!
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Malgré la hausse du prix du pétrole, notre huard bat de l’aile à seulement 76,98 cents US.
Le dollar canadien a clôturé, hier, à son plus bas niveau depuis près de 5 ans, apparemment victime (une fois de plus) des mauvaises nouvelles économiques, cette fois, à propos du secteur de l’habitation qui s’effrondre, au pays.
Au même moment, le dollar américain, lui, continue de prendre du mieux.
Rappelons que, selon les données dévoilées hier par la SCHL, le nombre de mises en chantier a diminué pour le 6e mois consécutif, en février 2009, mois au cours duquel il a enregistré une baisse de 12,3%, par rapport à janvier 2009. Encore plus significatif, par rapport à l’an dernier, en février 2008, le recul est de 30%.
Habituellement, le huard s’envole avec la hausse du prix du pétrole compte tenu de la robustesse du secteur pétrolier de l’économie canadienne mais il semble que « la magie » n’ait pas opéré, cette fois-ci. Se pourrait-il que le pessimisme concernant l’économie, en général, soit en train de gagner du terrain? C’est entièrement possible.
En plus, la Banque du Canada a encore abaissé son taux directeur pour le fixer à un tout petit 0,5% ce qui, sans grande surprise, n’est vraiment pas bon pour notre devise (et en plus, ça ne décoince pas les banquiers qui refusent, malgré tout, d’accorder plus de prêts).
Ce qui a probablement le plus d’effet sur notre devise, cependant, viens probablement de l’étranger où les nouvelles économiques sont tantôt désastreuses et tantôt, carrément catastrophiques. Ça finit par avoir une influence très malsaine sur notre propre devise canadienne, même si ses fameuses « données fondamentales » sont bonnes.
Il s’agit d’une période de stress extrême sur les marchés financiers mondiaux et en ce sens, il faudra se tenir prêt pour d’autres fluctuations difficiles à prévoir.
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Enfin, précisons que c’est pour les institutions financières qui empruntent à la Banque du Canada que l’argent ne coûte presque plus rien.
Pour nous, les consommateur, l’argent coûte l’intérêt que ces mêmes institutions financières décident de nous imposer — pas question pour NOUS (les « propriétaires » de la Banque du Canada) de payer (un minuscule) 0,5%.
Attendez-vous à ce que le taux d’intérêt de vos prêts personnels, d’auto et d’hypothèque ne baissent pas (ou très peu, dans de rares cas). Pour les cartes de crédit, les postes de profit par excellence des institutions financières, les taux ne bougeront pas d’un iota et resteront accrochées à 19,4%… et plus.
Dire qu’en décembre 2007, le taux de base se situait encore à 4,5% et nous voilà , en mars 2009, avec un taux de base qui vient de glisser de son (déjà très bas) 1% pour s’établir à 0,5%.
Les banquiers du pays tout entier doivent être en train de danser sur leurs bureaux, champagne à la main, tellement il vont faire des profits mirobolants!
Le pire, c’est que les institutions financières, malgré cette nouvelle baisse de taux, demeure frileuses et refusent un très grand nombre de prêts qui leurs sont demandés — notamment pour consolider des dettes de cartes de crédit (on comprendra qu’elles ne veulent pas perdre leurs très juteux revenus d’intérêt à 19,4% et plus).
Alors même si Mark Carney nous amène de plus en plus près du proverbial précipice (le taux directeur à 0%), les institutions financières continuent à jouer les « gueules fines » et maintiennent une pression injustifiée sur notre économie. C’est comme si elles essayaient de faire dérailler notre économie…
Il est plus que temps que tous les citoyens de la grande région de Québec aient une longue conversation avec leur député fédéral parce qu’à l’évidence, les décisions prises par la Banque du Canada favorisent presqu’unilatéralement les institutions financières, aux dépens des consommateurs.
Pire encore, attendez-vous à ce que les revenus déjà passablement anémiques pour les épargnants soient encore davantage abaissés parce que les taux d’intérêts de certains hypothèques seront revus à la baisse (d’une fraction de pourcentage). Les institutions financières n’en finissent plus de s’enrichir sur le dos des consommateurs.
Il faut savoir que Mark Carney a enlevé ses lunettes roses et en ce sens, il a abandonné ses prévisions optimistes pour l’économie canadienne, lesquelles tablaient sur un retour à la croissance dès le 3e trimestre de cette année et sur une croissance de 3,8% pour l’an prochain.
Mais sans les « institutions financières », le monde serait merveilleux…
Si les consommateurs —et les entreprises— pouvaient emprunter leur argent à 0,5%, l’économie canadienne atteindrait des sommets historiques en seulement quelques mois mais ça n’arrivera pas parce que les institutions financières (les banques et les caisses) entretiennent leur cartel sur NOTRE argent et nous empêchent de nous développer au rythme où nous pourrions le faire.
Sans les banques et avec la possibilité d’emprunter notre argent directement de la Banque du Canada, à 0,5%, la pauvreté serait complètement éliminée au pays en l’espace de quelques mois et nous entrerions dans une très longue période de croissance économique soutenue… et durable.
Mais bon, tant que les écoles omettront (ou refuseront, carrément) d’enseigner l’économie à nos enfants et tant que les « grands médias » continueront de livrer des « nouvelles » incomplètes et tendancieuses, il ne faudra pas s’attendre à ce que tout le monde comprenne à quel point le système financier actuel est au service des banques… et non des citoyens canadiens.
C’est là tout le drame de cette terrible crise financière, conçue de toute pièce par ceux qui ont un intérêt à garder les consommateurs canadiens dans un perpétuel état d’esclavage économique…
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Si vous appelez au service des renseignements de la Banque du Canada pour avoir qui a décidé de baisser le taux directeur à 1%, vous aller rester sur votre apétit.
L’agent qui vous répondra, au lieu de vous fournir la réponse, vous demandera probablement de faire suivre votre question par courriel, comme c’est l’habitude pour les questions d’ordre économique.

En soi, il n’y a rien de trop préoccupant à ce que des questions économiques complexes soient soumises par courriel mais cette question, en particulier, n’est pas censée relever exclusivement des économistes de la Banque du Canada — même l’agent d’information devrait savoir ça.
Enfin bref, il y a moyen de trouver de petits trésors d’information dans le site de la Banque du Canada en y mettant un peu de temps.
Ainsi, la page qui explique le processus de prise de décision dans le cadre de la politique monétaire indique ceci, lorsqu’il est question de l’établissement du concensus:
« Les membres du Conseil s’entendent en premier lieu sur l’évolution future la plus probable de l’économie et sur la tendance fondamentale de l’inflation.
Puis, ils conviennent des principaux risques pesant sur les perspectives et de la résultante de l’ensemble des risques.
Enfin, ils commencent à discuter de la trajectoire appropriée du taux directeur et des activités de communication connexes. »
Une fois le concensus établi entre les membres du Conseil, la décision finale est préparée avec l’aide d’un cadre supérieur du département des Communications pour expliquer les motifs de sa décision.
Alors voilà , c’est à ce niveau que la décision de passer le taux de 1,5% à 1% a été prise, après des délibérations approfondies vendredi dernier suivies de l’établissement du concensus de lundi pour enfin se terminer avec la confirmation (publique) de la décision, tôt mardi matin.
Nous sommes aujourd’hui mercredi et toutes les grandes institutions financières du pays disent avoir ajusté leur taux préférentiels (ainsi que leurs taux hypothécaires) pour refléter cette baisse de 0,5%, du taux directeur de la Banque du Canada.
Pour les curieux, voici la liste de cinq (5) personnes qui ont, en définitive, décidé (à l’unanimité) d’abaisser le taux directeur à son plancher historique de 1%:
Le Conseil de direction, sous la gouverne de ces cinq (5) personnes, est responsable de la conduite de la politique monétaire, des décisions visant à favoriser la solidité et la stabilité du système financier et de l’orientation stratégique de la Banque.
Au besoin, le Conseil peut compter sur des conseillers, des conseillers spéciaux, des analystes et d’autre professionnels de différents domaines afférents mais les décisions finales reviennent systématiquement aux cinq (5) personnes mentionnées dans la liste ci-haut.
Alors voilà , c’est ça que l’agent d’information devrait expliquer, au téléphone.
Ce n’est si compliqué, lorsqu’on y regarde de plus près…
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C’est tellement frustrant…
Mark Carney, l’actuel gouverneur de la Banque du Canada, continue à se cogner le nez sur le gros mur de béton qui se dresse inexorablement devant lui dans l’espoir que le mur le laisse passer.
Et bien, non, le proverbial mur ne le laissera PAS passer.

Avez-vous remarqué qu’au cours des 13 derniers mois, le taux directeur de base de la Banque du Canada a baissé de 3,5%?
Je le répète, nous sommes passés de 4,5% à 1%, aujourd’hui, en seulement 13 petits mois.
Et qui profite de cette descente vertigineuse du taux de base? D’abord les institutions financières et ensuite, si ces dernières le veulent bien, les consommateurs.
En ce sens, est-ce que le prix de votre hypothèque a diminué de 3,5%, au cours des 13 derniers mois?
Bien sûr que non!
Votre institution financière est bien trop heureuse d’engranger ses profits et ne comptez pas sur votre petit conseiller pour vous téléphoner afin de vous proposer de renégocier votre taux à la baisse, ce serait contre-nature, pour ces institutions financières.
Il s’agit de la première fois dans l’histoire de l’institution que le taux directeur atteint le creux de 1% mais il y a pire parce que tout indique que la politique baissière, mise en branle voilà un peu plus d’un an, se poursuivra de plus belle — même si c’est CLAIR que ça ne fonctionne pas!
On va se dire les vraies affaires…
Avec un taux directeur à 1%, on s’approche rapidement du point où la Banque du Canada ne pourra plus se servir du loyer de l’argent (son poste de profit, pour ainsi dire) pour relancer une économie en panne.
Dites-vous que pour chaque point de pourcentage qui se perd, les institutions financières engrangent de l’argent et les citoyens, via les redevances versées au ministère des Finances du Canada, en perdent.
C’est aussi simple que cela.
Avec un taux de base de 4,5%, les hypothèques coûtaient un peu plus cher mais au moins, il y avait beaucoup plus d’argent qui revenait dans les coffres de l’État (pour nos programmes sociaux, notamment).
En temps normal, on estime qu’une baisse d’un point de pourcentage du taux directeur se traduira, 18 mois plus tard, par une hausse d’un demi-point de la croissance du produit intérieur brut. Force est d’admettre qu’il ne s’agit pas d’un « temps normal ».
La Banque de Montréal et la TD ont annoncé des baisses de certains de leurs taux d’intérêt. Les autres institutions financières devraient leur emboîter le pas mais les baisses seront assurément limitées à des types de prêts très spécifiques.
Qui plus est, les taux de cartes de crédit resteront sûrement à 19,40% et plus pour maximiser le « rendement aux actionnaires » et ce, même si c’est indécent au moment où la Banque du Canada a fait fondre son taux directeur.
Les citoyens canadiens devraient être furieux de voir Mark Carney continuer son manège qui ne fonctionne pas. Cet homme ainsi que son conseil d’administration apparemment « pro-institutions financières » nous prouvent, par leurs gestes, qu’ils n’entendent pas vraiment aider les citoyens, directement.
Si Mark Carney et ses collaborateurs étaient vraiment résolus à aider les Canadiens, ils obligeraient les institutions financières à passer ce nouveau rabais INTÉGRALEMENT aux consommateurs.
Mais ils ne le font pas — posez-vous des questions…
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