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Certains projets d’affaires peuvent être lancés sans devoir recourir à du financement externe mais la plupart du temps, ce n’est pas aussi simple et il faut trimer dur pour obtenir l’argent nécessaire.
Si vous faites partie de ceux qui se sont fait dire non par les institutions financières connues, vous devriez entrer en contact avec le Réseau québécois du crédit communautaire qui regroupe une vingtaine de membres (des « succursales », en quelque sorte) répartis d’un bout à l’autre du Québec.

La mission du RQCC va dans le sens du développement et de la promotion de l’approche du crédit communautaire au Québec, dans la perspective du mieux-être individuel et collectif ainsi que de l’élimination de la pauvreté. C’est ambitieux comme objectif mais c’est bien plus noble que « s’enrichir sur le dos des plus pauvres » comme ce que font la majorité des banquiers institutionnels.

Concrètement, le RQCC soutient ses membres en tant que « ressources alternatives » (aux institutions financières, notamment) qui offrent l’accès au capital ainsi qu’un accompagnement aux populations locales pour la réalisation d’activités économiques. Ainsi, advenant que vous souhaitiez obtenir de l’aide, vous ne devez pas contacter le Réseau directement mais bien l’un des membres, situé le plus près possible d’où vous habitez.
Par exemple, à Québec, vous pouvez contacter Linda Maziade du Fonds d’emprunt économique communautaire de Québec au (418) 525-0139. Il n’y a pas de membre du RQCC à Lévis, au moment de publier cet article.
À part le fait qu’il s’agit de microcrédit, les valeurs partagées par les membres du RQCC donnent l’effet d’une bouffée d’air frais dans le monde du financement d’affaires, à savoir que l’entraide et la solidarité sont les prémices de base de leurs actions. Les pratiques du crédit communautaire passent également par la concertation, le partenariat et l’accès aux réseaux d’échanges communautaires. Qui plus est, la confiance est sans contredit l’une des plus grandes qualités que les partenaires, les promoteurs et les membres du RQCC possèdent et projettent à l’égard du crédit communautaire.

Pour faire court, on peut dire que les prêts sont accordés sur l’honneur et non seulement selon la « cote de crédit » qui, dans la totalité des cas, fait complètement abstraction de l’aspect humain derrière les chiffres, froidement compilés au fil du temps.
Le RQCC ne donne pas son argent et demande un intérêt sur l’argent prêté mais dans l’éventualité où un individu n’arriverait pas à faire fonctionner son projet, différentes options plus « humaines » pourraient être envisagées, pouvant même aller jusqu’à la pleine radiation du prêt.
Les membres du RQCC s’arrangent cependant pour ne pas que les projets qu’ils financent en arrivent là puisque, contrairement aux institutions financières, ils aident l’entrepreneur de manière concrète, au-delà du prêt, à proprement parler.
Si vous connaissez des entrepreneurs qui ont de bons projets d’affaires, dites leur de contacter l’un des membres du RQCC pour leur présenter — le microcrédit d’affaires semble combler des besoins bien réels alors si ça s’adresse à vous, n’hésitez pas à y faire appel.
Tags: microcrédit, micro-crédit, communautaire, communauté, crédit, aide financière, argent, prêt, intérêt, banques, banquiers, institutions financières, projet d’affaires, lancer une entreprise, québec, rqcc, réseau de crédit
C’est l’automne, il fait noir de bonne heure et pour couronner le tout, il commence à faire très froid.
Pour les 43% de Québécois qui gagnent moins de 20,000$ par année, c’est une période éprouvante où les dettes mènent généralement au manque de liquidité et pour un nombre encore trop grand de nos concitoyens, au suicide.
Le système bancaire canadien, bien que toujours sous la gouverne du ministre des Finances, est unilatéralement « fixé » pour favoriser les institutions financières qui prennent NOTRE argent à 0,25% (de la Banque du Canada) et nous le prêtent, ensuite, à 5, 10, 15, 20% ou plus.
Pas surprenant que tant de citoyens du Québec croulent sous les dettes et aient envie de se suicider tant notre société n’accorde aucun pardon aux « perdants » qui n’arrivent pas à « briller parmi les meilleurs » — notre société est conçue pour pousser les gens au suicide parce que notre système politique, censé protéger nos intérêts, protège les intérêts des institutions financières qui, elles, s’assurent de nous vider les poches aussi rapidement que possible.
Vous voulez vous appauvrir?
Essayez les cartes de crédit (à 19,4% d’intérêts), les frais bancaires qui n’en finissent plus ou les taux d’intérêts plus élevés pour quiconque n’a pas une cote de crédit « parfaite ».
Les institutions financières ne manquent pas d’imagination pour humilier les individus qui n’ont plus assez de 24h dans une journée pour boucler leur budget de misère.
Il y a, bien entendu, une tranche de la population qui s’en sort plutôt bien: familles bien nanties, réception d’héritages multiples, transmission de patrimoine et suppléments monétaires au moindre signe de stress financier viennent souvent s’ajouter à des emplois grassement payés dans la fonction publique ou dans des firmes privées où n’entrent que les « contacts privilégiés » et alors, on se ramasse avec un 25% qui ne comprend absolument RIEN à l’enfer-sur-Terre que vivent « les autres ».
Alors, est-ce que c’est une bonne idée de se suicider pour mettre fin au calvaire des dettes qui n’en finissent plus?
À voir la popularité croissante du suicide pour des raisons économiques, il semble que oui (selon ceux qui « passent aux actes », du moins).
Le gouvernement a beau dire qu’il ne faut pas se suicider (!), la décision de mettre fin à sa vie est largement individuelle même si les conséquences, elles, sont en partie « sociales ». En clair, les autorités publique n’ont pas d’affaire à mettre leur nez dans les affaires personnelles des gens, même quand ça concerne le suicide.
En fait, si les autorités publiques s’occupaient de protéger le public comme il se doit, il n’y aurait pas de suicide pour des raisons économiques mais voilà , ils favorisent unilatéralement les transnationales étrangères, le duopole médico-pharmaceutique et bien sûr, les institutions financières alors sans grande surprise, les citoyens « pris à la gorge » se suicident de plus en plus souvent.
Regardez simplement le couple de Marc Laliberté et de Cathie Gauthier avec leurs trois enfants morts, au Saguenay. La maman n’a pas eu le courage d’aller jusqu’au bout mais le reste de sa famille a quitté ce bas-monde pour des raisons largement économiques. Au Saguenay, les mêmes « bien pensants » continuent de blâmer la seule survivante du pacte de suicide mais ils omettent de pointer le doigt vers eux, aussi.
Quelle société complètement ruinée, moralement, veillerait à maintenir une mère de famille de trois enfants au salaire minimum dans une boutique de vêtements? C’est une recette parfaite pour mener au suicide! Sérieusement, 360$ par semaine (moins les « déductions à la source ») pour faire vivre trois enfants — vous y arriveriez, vous?
Et la « madame » en charge de la fameuse boutique de vêtement où travaillait Cathie Gauthier qui disait que son employée avait l’air « triste »! Non, mais! Elle aurait l’air triste elle aussi s’il fallait qu’elle fasse vivre sa famille au complet avec un salaire de misère.
On pourra dire ce qu’on veut à propos de Marc Laliberté et le fait qu’il a fait de mauvais choix de carrière (car il s’est planté, c’est vrai), il n’en demeure pas moins que notre société nombriliste et compartimentée a tourné le dos à cet homme chaque fois qu’il a tenté de crier sa détresse.
À force de s’auto-humilier, les gens finissent par se dire qu’il n’y a plus de raisons de continuer à « creuser son trou » et voilà , ils commettent l’irréparable. Les dettes continuent d’exister mais les loups (des institutions financières) n’ont plus personne à tourmenter pour récupérer leurs « intérêts », à perpétuité.
Le suicide, pour des raisons économiques, c’est le proverbial « pied de nez » ultime, au visage des « prêteurs » qui ont traité leur « client » comme un numéro et non comme un être humain.
Mais le message ne passe pas.
Les gouvernements ne font RIEN pour prévenir LES CAUSES du suicide.
Les institutions financières qui réclâment 19,4%, 28,8% et plus s’en lavent complètement les mains et osent dire qu’elles n’ont « rien à voir là -dedans »!
Autrement dit, le « racket » de l’endettement continue de plus belle, qu’importe l’explosion du nombre de suicides pour des raisons économiques.
Certes, il serait plus noble de dire qu’il faut « se battre » et trouver le moyen de repayer ses dettes pour se sortir de sa misérable existence mais lorsque les loups (les « prêteurs ») mettent de la pression pour recevoir leur dû, plusieurs êtres humains considèrent que le suicide est leur seule porte de sortie honorable, via laquelle ils échappent à la méchanceté inhérente de notre « système social ».
Le Québec est pauvre.
Nous sommes comparativement pauvres.
Faites-vous à l’idée.
Nos employeurs sont des junkies du salaire minimum et nos travailleurs n’ont d’autre choix que d’afficher un large sourire en se faisant entuber à moins de 360$ par semaine avec la promesse de se faire « mettre à la porte » au premier « faux pas ».
Alors voilà , habituez-vous aux suicides parce qu’il va y en avoir de plus en plus.
C’est triste mais au moins, c’est réaliste.
Les gens étouffent sous les dettes et même ceux qui n’en ont pas sont frappés par un barrage d’impôts, de taxes et de « frais » divers qui les appauvrissent continuellement.
Ce qui est le plus triste, c’est de savoir qu’il y a plein d’enfants qui tombent victimes des mauvais choix de leurs parents mais qui, au fond, sont des victimes d’une société qui se dit « généreuse » mais qui, au fond, n’a aucun intérêt à enrichir son voisin.
Y a-t-il une solution aux suicides qui ont lieu pour des raisons économiques?
Bien sûr!
Les solutions, en fait, sont nombreuses: redistribution plus juste de la richesse, garantie d’occuper un emploi permettant de vivre dignement, assurance de manger trois repas sains, délicieux et nutritifs, à tous les jours et ainsi de suite. Contrairement aux idées « de droite » des médias « pro institutions financières (qui profitent de la misère des gens) », ce serait facile d’y parvenir mais tant que la mobilisation du plus grand nombre n’aura pas lieu, ça ne s’améliorera pas.
On aura beau dire ce qu’on veut, entre donner un chèque de 25,000$ à une jeune famille qui croule sous des dettes oppressives et les laisser se suicider dans la plus grande indifférence, le Québec a fait son choix.
Chaque suicide est une preuve tangible de la faillite du « système québécois », qu’on le veuille ou non.
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Si vous demandez aux fonctionnaires de travailler quelques heures de plus que leurs 37,5 heures « maximales » par semaine, ils exigeront le temps-double ou triple, selon la nature de leur « travail ».
Les travailleurs autonomes, eux, savent que pour réussir, il ne faut pas compter ses heures et travailler jusqu’à ce que ça fonctionne. Si ça signifie des semaines de 80 et de 100 heures, ce n’est jamais un problème parce qu’un travailleur autonome risque gros contrairement aux fonctionnaires qui, eux, ne risquent absolument rien.
Ce sont les travailleurs autonomes qui contribuent le plus à l’enrichissement de notre pays car ils inventent les nouveaux produits et services qui, dans certains cas, sont exportés afin de ramener ici de précieuses devises étrangères. Au fil du temps, plusieurs travailleurs autonomes réussissent leurs projets et embauchent des collaborateurs puis, des employés.
Grâce à nos travailleurs autonomes locaux qui sont devenus, au fil des ans, des entrepreneurs locaux puis des chefs d’entreprises établies ici, nous avons encore des bureaux-chefs au Québec. Ce sont ces bâtisseurs qui permettent au Québec d’être respecté, de par le monde.
C’est tout un contraste avec notre fonction publique, archi-syndiquée, éternellement insatisfaite et largement allergique à l’effort (mental ou physique).
Pour un fonctionnaire qui reçoit sa paie aux deux semaines, c’est facile d’emprunter pour acheter une auto ou une maison car les banques ne valorisent que le fameux « chèque de paie » qui se veut plus « régulier » que des revenus, parfois en dents de scie, des travailleurs autonomes qui, eux, n’ont pas autant de chance lorsqu’ils se présentent dans une banque.
C’est très ingrat comme situation puisque la richesse de notre pays provient des travailleurs autonomes et des entrepreneurs alors que l’endettement publique et l’appauvrissement collectif, lui, vient des fonctionnaires qui, de concert avec des élus visiblement désintéressés, corrompus ou incompétents (ou les trois), ont ruiné notre gouvernement.
Comment se fait-il que les banques soient si clémentes envers les fonctionnaires gouvernementaux qui ne créent RIEN et APPAUVRISSENT notre société à chaque seconde qui passe? Tout simplement parce que ces fonctionnaires, qui coûtent une fortune, forcent la main aux élus qui contractent des prêts pour payer leurs conditions de travail princières — et ils empruntent ces dizaines de milliards auprès… des banques!
Ainsi, les banques déroulent le tapis rouge pour les salariés gouvernementaux qui veulent du crédit pour n’importe quelle raison parce qu’ils sont les « bébés éternellement insatisfaits » qui contribuent le plus à ruiner notre société —tout en enrichissant les prêteurs, à savoir les banques— alors que ces même banquiers cassent du sucre sur le dos des travailleurs autonomes en les considérant comme des citoyens de seconde classe et en les empêchant (via des exigences ridicules) d’avoir accès au crédit, la majorité du temps.
Et le gouvernement laisse faire cette aberrante situation.
À force de dire, publiquement, que les travailleurs autonomes et les entrepreneurs sont importants pour l’avenir du Québec (ce qui est le cas, en effet) tout en laissant les banques et plusieurs autres institutions traiter ces mêmes travailleurs autonomes en indésirables, il se créé une dichotomie irréconciliable entre « le discours officiel » et la situation « dans la vraie vie ».
Certains travailleurs autonomes réussissent mieux que les autres et n’ont pas besoin d’avoir recours aux banques pour faire des acquisitions mais la plupart, comme tous les autres citoyens, ont besoin d’emprunter pour des achats plus importants. C’est anormal que ces citoyens aient à redouter de devoir passer devant un banquier alors qu’ils contribuent de manière aussi importante à l’avancement —et à l’enrichissement— de notre société.
Il faut que les élus forcent les institutions financières à traiter tous les citoyens avec le même respect, qu’importe la provenance de leurs revenus.
Mieux encore, le Canada devrait utiliser sa Banque du Canada pour prêter à quiconque le souhaite et ainsi, briser l’oligopole des banques sur NOTRE argent.
Nous pourrions aussi en profiter pour ruiner le G7 qui est devenu le G8 puis le G20 et où le Canada n’est plus capable de se faire entendre adéquatement en plus d’être obligé de se plier au nouvel ordre mondial qui mondialise la pauvreté tout en concentrant les richesses (via les banquiers, vers des banquiers « centraux », installés dans les paradis fiscaux).
Enfin bref, le système actuel récompense ceux qui n’amènent rien (ou très peu) à notre société et c’est complètement anormal.
Évidemment, si les travailleurs venaient tous de recevoir un gros héritage, qu’ils aient récemment gagné le gros lot du 6/49 ou qu’ils aient de riches parents ou amis pour les « endosser », tout irait bien dans le meilleur des mondes mais c’est rarement aussi simple alors faute d’un alignement d’étoiles parfait pour tous les citoyens « autonomes », il va falloir que les élus prennent leurs responsabilités et mettent fin aux traitements inégaux et généralement injustes dont sont vicitimes les travailleurs autonomes et les entrepreneurs qui souhaitent recourir au crédit (aux mêmes conditions que les « salariés »), au Québec.
Les banques profitent, avant tout, de la misère et du statu quo.
C’est normal que ces mêmes banques fassent autant de mal que possible aux travailleurs autonomes et aux entrepreneurs qui, eux, éliminent la misère et font bouger les choses. Ce qui est moins normal, c’est qu’on tolère, en tant que société, qu’une situation aussi préjudiciable envers les « créateurs de richesse » puisse avoir lieu, sous notre nez, à tous les jours.
Si le Québec n’avait pas de travailleurs autonomes ni d’entrepreneurs, nous ressemblerions au Nigéria ou à la Somalie avec un « king » en haut et tous les autres quidams ayant intérêt à lui lécher les bottes.
Pensez à ça la prochaine fois que vous trouverez ça « normal » que les travailleurs autonomes et les entrepreneurs aient à tolérer des conditions d’emprunt visiblement malveillantes et très spécifiquement ciblées, contre eux.
En défendant les créateurs de richesse du Québec, tout le monde y gagne… même les fonctionnaires!
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De nombreux travailleurs canadiens se demandent si l’argent qu’ils doivent obligatoirement remettre au gouvernement est bien utilisé.
C’est le cas d’un travailleur —apparemment anonyme— de Fort MacMurray, en Alberta.
Ce travailleur travaille dans le construction et se demande si ses concitoyens qui reçoivent un chèque d’assistance sociale ne devraient pas, comme lui, passer un test de dépistage d’alcool ou de drogues, dans leur urine.
Sans plus attendre, voici ce qu’il convient d’appeler la « version officielle » du message qui circule dans le web et via des chaînes de courriels…
Je travaille, je suis payé.
Je paie mes impôts et le gouvernement distribue mes impôts comme il se doit.
Afin de gagner mon chèque de paie, je travaille sur une plate forme flottante pour le projet de Fort MacMurray Construction. Je suis tenu de passer un test d’urine, sans avertissement soit au hasard, avec lequel je n’ai aucun problème.
La chose avec laquelle j’ai un problème est la distribution de mes impôts aux gens qui n’ont pas à passer de test d’urine. Ces gens ne devraient-ils pas avoir à passer un test d’urine pour avoir leur chèque de bien-être social parce que moi je dois en passer un pour le gagner pour eux. Veuillez comprendre que je n’ai aucun de problème à aider les gens qui sont dans le besoin à se prendre en main. Par contre j’ai un problème à aider quelqu’un assis sur son cul – buvant de la bière et fumant de la dope.
Pouvez-vous imaginer combien d’argent les provinces sauveraient si les personnes qui reçoivent de l’aide gouvernemental devaient passer un test d’urine?
Il se pourrait que de nombreux autres Canadiens et Québécois sentent, eux aussi, qu’un grand nombre d’individus aux habitudes de vie auto-destructrices et contre-productives reçoivent trop facilement l’argent que les autres ont gagné, à la sueur de leur front.
Le principe de solidarité sociale ne semble pas remis en cause dans le message de ce travailleur mais on sent clairement qu’il en a contre ceux qui n’amènent rien à la société —au plan professionnel, à tout le moins— tout en recevant les fruits, de cette même société.
Même s’il importe de demeurer prudent avec les intrusions des autorités publiques dans la vie des citoyens, il faut admettre que ce travailleur touche une problématique qui semble bien réelle.
Pour faire contre-poids à ce vibrant plaidoyer, il faut souligner qu’à l’autre bout de l’arc-en-ciel, les institutions financières s’enrichissent sur notre dos via les intérêts sur l’argent qu’ils nous prennent (à un taux de 0,25%, via la Banque du Canada) dans la poche gauche pour ensuite la remettre dans notre poche droite (alourdi d’un intérêt de 5%, 8%, 20% ou plus).
En clair, les banquiers ne créent RIEN dans notre société et s’enrichissent grâce à l’oligopole que notre ministre des Finances, Jim Flaherty, leur accorde sur l’accès à l’argent qu’ils créent généralement de façon « numérique » (via des ordinateurs, sans jamais « imprimer » d’argent), pour des prêts, des hypothèques et des marges de cartes de crédit.
Autrement dit, même si l’aide social nous coûte quelques milliards, collectivement, les banquiers nous coûtent des CENTAINES de fois plus et pourtant, comme ils contrôlent les « grands médias », les Canadiens n’en entendent JAMAIS parler et ils peuvent continuer de nous voler en obtenant l’argent à seulement 0,25% (l’actuel taux de base de la Banque du Canada) pour nous le « prêter », par exemple, à 19,4% d’intérêt, via leurs cartes de crédit, soit 77,6 fois plus cher!
Bien sûr, un abus n’excuse pas l’autre mais afin de remettre les choses en perspective, il importe de comprendre que l’action des banquiers est bien plus destructrice pour notre société que celles des assistés sociaux aux habitudes de vie malsaines.
Ceci dit, comme bien des gens, je rêve du jour où tout le monde se prendra réellement en main.
Et vous, êtes-vous d’avis que les assistés devraient passer des tests d’urine pour recevoir de l’aide gouvernementale?
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Jusqu’à récemment, les puces électroniques ne se trouvaient que sur les cartes de guichet bancaire des consommateurs québécois mais là , les institutions financières ont décidé d’en étendre l’usage à toutes les cartes de crédit.
Ainsi, le portefeuille du consommateur-type contiendra plus de puces électroniques que jamais auparavant.
Bien que les consommateurs européens et asiatiques se soient habitués aux puces électroniques sur toutes leurs cartes depuis plusieurs années, en Amérique du Nord, il n’y avait que les cartes de guichet qui les avaient.
Les institutions financières qui émettent des cartes de crédit ont décidé, presqu’en même temps, de faire un gigantesque blitz pour convertir toutes les cartes de crédit, émises à leurs clients, soient désormais munies d’une puce. Ce faisant, les transactions « en personne », avec ces cartes, nécessiteront un numéro d’identification personnel (NIP) de 4 ou de 5 chiffres chez les marchands équipés d’un terminal de point de vente (TPV) à puce. Chez les marchands qui n’ont pas encore cette nouvelle technologie, il sera possible de signer le reçu, comme à l’habitude, pour authentifier la transaction.
Pour certains consommateurs, il s’agit d’une transition sans heurts, le NIP étant solidement implanté dans leurs habitudes de consommation suite à l’usage répété de leur carte de guichet bancaire.
Cependant, un nombre important de consommateurs ne sont pas à l’aise avec les cartes de crédit à puce et ce, malgré la sécurité prétendument rehaussée. Ces consommateurs ne digèrent pas que les institutions financières aient unilatéralement forcé les détenteurs de leurs cartes à passer à la technologie à puce… ou rien.
Selon ces consommateurs qui sentent qu’ils sont forcés d’accepter une nouvelle technologie même si la précédente les servait bien, il ne fait aucun doute que les émetteurs de cartes de crédit éviteront des frais liés aux usages abusifs et frauduleux mais ils doutent que ces centaines de millions de dollars d’économies (sur une base annuelle) soient passés aux consommateurs via, notamment, des taux d’intérêts plus bas.
Dans les faits, ce sont les consommateurs qui doivent s’acquitter d’une procédure d’achat un peu plus complexe sans toutefois obtenir une contrepartie plus significative qu’une banale « promesse publicitaire » que cette combinaison de méthodes de protection augmenteront la sécurité liée aux cartes de crédit.
Notez que le NIP n’est jamais nécessaire pour acheter via le web ou par téléphone. Il n’y a que lors des transactions « en personne » où votre carte de crédit à puce nécessite l’entrée de ce code que vous ne devez, bien entendu, dévoiler à personne.
Faites-vous partie de ceux qui pensent que les cartes de crédit à puce vont contribuer à diminuer les fraudes de manières marquée ou encore, est-ce que vous croyez que l’imposition d’un NIP ne fait qu’ajouter au « fardeau » des consommateurs?
Tags: nip, numéro d’identification personne, carte de crédit, cartes de crédit à puces, carte à puce, nip à 4 chiffres, nip à 5 chiffres, dettes, endettement, argent, marchand tpv, transactions, achats, émetteurs de cartes de crédit, institutions financières, banques, caisses d’économie, consommation, consommateurs, québec
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