![]() |
![]() |
Certains projets d’affaires peuvent être lancés sans devoir recourir à du financement externe mais la plupart du temps, ce n’est pas aussi simple et il faut trimer dur pour obtenir l’argent nécessaire.
Si vous faites partie de ceux qui se sont fait dire non par les institutions financières connues, vous devriez entrer en contact avec le Réseau québécois du crédit communautaire qui regroupe une vingtaine de membres (des « succursales », en quelque sorte) répartis d’un bout à l’autre du Québec.

La mission du RQCC va dans le sens du développement et de la promotion de l’approche du crédit communautaire au Québec, dans la perspective du mieux-être individuel et collectif ainsi que de l’élimination de la pauvreté. C’est ambitieux comme objectif mais c’est bien plus noble que « s’enrichir sur le dos des plus pauvres » comme ce que font la majorité des banquiers institutionnels.

Concrètement, le RQCC soutient ses membres en tant que « ressources alternatives » (aux institutions financières, notamment) qui offrent l’accès au capital ainsi qu’un accompagnement aux populations locales pour la réalisation d’activités économiques. Ainsi, advenant que vous souhaitiez obtenir de l’aide, vous ne devez pas contacter le Réseau directement mais bien l’un des membres, situé le plus près possible d’où vous habitez.
Par exemple, à Québec, vous pouvez contacter Linda Maziade du Fonds d’emprunt économique communautaire de Québec au (418) 525-0139. Il n’y a pas de membre du RQCC à Lévis, au moment de publier cet article.
À part le fait qu’il s’agit de microcrédit, les valeurs partagées par les membres du RQCC donnent l’effet d’une bouffée d’air frais dans le monde du financement d’affaires, à savoir que l’entraide et la solidarité sont les prémices de base de leurs actions. Les pratiques du crédit communautaire passent également par la concertation, le partenariat et l’accès aux réseaux d’échanges communautaires. Qui plus est, la confiance est sans contredit l’une des plus grandes qualités que les partenaires, les promoteurs et les membres du RQCC possèdent et projettent à l’égard du crédit communautaire.

Pour faire court, on peut dire que les prêts sont accordés sur l’honneur et non seulement selon la « cote de crédit » qui, dans la totalité des cas, fait complètement abstraction de l’aspect humain derrière les chiffres, froidement compilés au fil du temps.
Le RQCC ne donne pas son argent et demande un intérêt sur l’argent prêté mais dans l’éventualité où un individu n’arriverait pas à faire fonctionner son projet, différentes options plus « humaines » pourraient être envisagées, pouvant même aller jusqu’à la pleine radiation du prêt.
Les membres du RQCC s’arrangent cependant pour ne pas que les projets qu’ils financent en arrivent là puisque, contrairement aux institutions financières, ils aident l’entrepreneur de manière concrète, au-delà du prêt, à proprement parler.
Si vous connaissez des entrepreneurs qui ont de bons projets d’affaires, dites leur de contacter l’un des membres du RQCC pour leur présenter — le microcrédit d’affaires semble combler des besoins bien réels alors si ça s’adresse à vous, n’hésitez pas à y faire appel.
Tags: microcrédit, micro-crédit, communautaire, communauté, crédit, aide financière, argent, prêt, intérêt, banques, banquiers, institutions financières, projet d’affaires, lancer une entreprise, québec, rqcc, réseau de crédit
De nombreux travailleurs canadiens se demandent si l’argent qu’ils doivent obligatoirement remettre au gouvernement est bien utilisé.
C’est le cas d’un travailleur —apparemment anonyme— de Fort MacMurray, en Alberta.
Ce travailleur travaille dans le construction et se demande si ses concitoyens qui reçoivent un chèque d’assistance sociale ne devraient pas, comme lui, passer un test de dépistage d’alcool ou de drogues, dans leur urine.
Sans plus attendre, voici ce qu’il convient d’appeler la « version officielle » du message qui circule dans le web et via des chaînes de courriels…
Je travaille, je suis payé.
Je paie mes impôts et le gouvernement distribue mes impôts comme il se doit.
Afin de gagner mon chèque de paie, je travaille sur une plate forme flottante pour le projet de Fort MacMurray Construction. Je suis tenu de passer un test d’urine, sans avertissement soit au hasard, avec lequel je n’ai aucun problème.
La chose avec laquelle j’ai un problème est la distribution de mes impôts aux gens qui n’ont pas à passer de test d’urine. Ces gens ne devraient-ils pas avoir à passer un test d’urine pour avoir leur chèque de bien-être social parce que moi je dois en passer un pour le gagner pour eux. Veuillez comprendre que je n’ai aucun de problème à aider les gens qui sont dans le besoin à se prendre en main. Par contre j’ai un problème à aider quelqu’un assis sur son cul – buvant de la bière et fumant de la dope.
Pouvez-vous imaginer combien d’argent les provinces sauveraient si les personnes qui reçoivent de l’aide gouvernemental devaient passer un test d’urine?
Il se pourrait que de nombreux autres Canadiens et Québécois sentent, eux aussi, qu’un grand nombre d’individus aux habitudes de vie auto-destructrices et contre-productives reçoivent trop facilement l’argent que les autres ont gagné, à la sueur de leur front.
Le principe de solidarité sociale ne semble pas remis en cause dans le message de ce travailleur mais on sent clairement qu’il en a contre ceux qui n’amènent rien à la société —au plan professionnel, à tout le moins— tout en recevant les fruits, de cette même société.
Même s’il importe de demeurer prudent avec les intrusions des autorités publiques dans la vie des citoyens, il faut admettre que ce travailleur touche une problématique qui semble bien réelle.
Pour faire contre-poids à ce vibrant plaidoyer, il faut souligner qu’à l’autre bout de l’arc-en-ciel, les institutions financières s’enrichissent sur notre dos via les intérêts sur l’argent qu’ils nous prennent (à un taux de 0,25%, via la Banque du Canada) dans la poche gauche pour ensuite la remettre dans notre poche droite (alourdi d’un intérêt de 5%, 8%, 20% ou plus).
En clair, les banquiers ne créent RIEN dans notre société et s’enrichissent grâce à l’oligopole que notre ministre des Finances, Jim Flaherty, leur accorde sur l’accès à l’argent qu’ils créent généralement de façon « numérique » (via des ordinateurs, sans jamais « imprimer » d’argent), pour des prêts, des hypothèques et des marges de cartes de crédit.
Autrement dit, même si l’aide social nous coûte quelques milliards, collectivement, les banquiers nous coûtent des CENTAINES de fois plus et pourtant, comme ils contrôlent les « grands médias », les Canadiens n’en entendent JAMAIS parler et ils peuvent continuer de nous voler en obtenant l’argent à seulement 0,25% (l’actuel taux de base de la Banque du Canada) pour nous le « prêter », par exemple, à 19,4% d’intérêt, via leurs cartes de crédit, soit 77,6 fois plus cher!
Bien sûr, un abus n’excuse pas l’autre mais afin de remettre les choses en perspective, il importe de comprendre que l’action des banquiers est bien plus destructrice pour notre société que celles des assistés sociaux aux habitudes de vie malsaines.
Ceci dit, comme bien des gens, je rêve du jour où tout le monde se prendra réellement en main.
Et vous, êtes-vous d’avis que les assistés devraient passer des tests d’urine pour recevoir de l’aide gouvernementale?
Tags: tests d’urine, salaire, travailleurs, courriel, fort macmurray, alberta, canada, bs, bien-être social, assistés sociaux, assistance sociale, aide sociale, aide gouvernementale, équité, justice sociale, habitudes de vie, banquiers, banques, voleurs, taux d’intérêts, banque du canada, ministre des finances, gouvernement fédéral, accès à l’argent
Le 11 septembre 2001, nous avons assisté, impuissants, à la destruction et à la mort, en direct.
Huit (8) ans plus tard, le souvenir de cette journée tragique demeure poignant, pour la majorité des gens.
À New York, cible-première de l’attaque sauvage menée contre des civils, le fameux Groud Zero demeure un gigantesque trou béant de 700k pieds carrés.
C’est désolant de voir qu’après tant d’années, rien de concret n’ait été fait pour combler cette plaie ouverte qui irrite aussi bien les New Yorkais que tous les Américains qui constates que les querelles intestines entre les différents intervenants priment sur la suite logique des choses qui devrait avoir lieu, après une telle catastrophe.
Évidemment, il y a des centaines de travailleurs de la construction qui s’activent à ériger une tour de 64 étages (dont une dizaine sont montés) mais il a quand même fallu huit ans pour en arriver là . Il y a aussi le National September 11 Memorial & Museum, devant ouvrir le 11 septembre 2011, qui commence à prendre forme sur la « plaza » qui, en tout, couvrira 50% du terrain.
C’est une journée de deuil national, aussi bien pour les Américains que pour de nombreuses personnes, à travers le monde.

Plusieurs personnes proches des victimes réclament toujours des précisions sur ce qui s’est réellement passé, le jour du 9/11. La Maison Blanche, aussi bien sous George W. Bush que sous Barack Obama, refuse obstinément de considérer un flot de nouvelles preuves qui lient ces attentats à des activités « internes », de différents départements du gouvernement américain.
Pour ceux qui voudraient mieux comprendre ce qui a pu se passer le 11 septembre 2001, ce documentaire de plus d’une heure, offre une regard lucide sur des évènements que les « grands médias » refusent de couvrir…
Des personnes concernées, dans le monde entier, entretiennent un mouvement appelé « 9/11 Truth » (ou « vérité sur le 9/11″) et si vous avez le temps, je vous invite à visiter leurs sites web où vous trouverez de nombreux renseignements clé qui ne continuent à être sciemment ignorés par les « grands médias » où on retrouve, entre autres, des journalistes comme Richard Martineau qui pensent encore que ce sont des membres d’Al Quaida qui ont orchestré et mené cette épouvantable attaque contre les gens et leurs libertés.
Chaque journaliste a le droit le plus strict de croire à ce qu’il veut mais disons que dans le cas de Richard Martineau qui tente d’aiguiser le sens critique des gens qui l’écoutent et le lisent, ça fait sourire de voir qu’il s’accommode de la « version officielle de la Maison Blanche » sans même chercher à la questionner.
Hummm, ça ne lui ressemble pas mais bon, à lui d’y voir!
Nos pensées, en ce 11 septembre 2009, vont d’abord aux victimes, à leurs familles, à leurs proches et à tous ceux qui sont morts ou tombés gravement malades en tentant de leur venir en aide.
Nos pensées vont aussi à tous les citoyens de la Terre qui ont vu leurs libertés lourdement amputées à la suite de cette attaque.
Tags: 9/11, 911, attaques, cia, fbi, maison blanche, agenda secret, cfr, nouvel ordre mondial, banquiers, secrets, évidence, mensonges, vérités, victimes, citoyens américains, deuil national, george w. bush, barack obama, richard martineau, terroristes, al quaida
La politique sert-elle les citoyens ou l’élite qui profite de sa relative désorganisation, de son isolement et de sa misère?
Il faut se le demander parce que les rivières de nouvelles règles que les élus entérinent, aussi bien à Ottawa qu’à Québec ainsi qu’à tous les niveaux de notre administration publique, ont un impact majeur dans nos vies.
Y aurait-il des nuances à faire entre les belles paroles vides des politiciens « en campagne électorale » et les gestes qu’ils posent, souvent très discrètement, une fois élus?
Pour y voir plus clair, attardons-nous aux prémises suivants, continuellement reprises par les politiciens…
On pourrait passer tous les thèmes favoris des politiciens à travers cette lentille et on arriverait toujours au même résultat, à savoir que la politique est une grosse pièce de théâtres dirigée par l’élite pour distraire « les masses ».
Rien n’a changé depuis Rome.
Au Canada, au Québec, à Montréal ou à Québec, les politiciens multiplient les coups d’éclats. Ils offrent du pain et des jeux à ceux qui se font voler par les banquiers qui, nécessairement, trouvent des moyens « créatifs » pour entretenir leurs « acteurs » politiques et ainsi continuer leur larcin, sans être embêtés.
Pourquoi « oser » nuancer sur fond de politique élitiste?
Parce que l’élite compte sur l’ignorance, la docilité, l’émasculation et la soumission de ses « sujets » pour mouler le monde à leur image, froid et largement inhumain.
L’expérience humaine n’a pas à se limiter à une destinée aussi désolante.
C’est en chacun de nous que se trouve la réponse à tous nos problèmes et défis.
Réveillez ce géant de courage, de force, d’intelligence, de sens critique, de sens du devoir, d’imagination, de discernement, d’humanité et d’amour qui dort, en vous!
La vérité ne se trouve pas dans les livres, à la télévision, à la radio, dans la bouche des politiciens ou même dans l’internet, elle se trouve en vous.
Vous êtes la vérité.
Prenez conscience de qui vous êtes et de ce que vous avez de plus beau et de plus noble à apporter à votre propre vie (et aussi bien à l’expérience collective de l’humanité qu’à l’univers).
Toutes les réponses que vous cherchez sont en vous mais il va probablement falloir que vous fermiez votre télévision plus souvent pour mieux les entendre. Donnez l’occasion à votre voix intérieure de parler plus fort que les jeux-politiques commandés, entretenus et habilement utilisés par l’élite.
Apprenez à nuancer, chers amis!
Tags: vérité, demi-vérités, mensonges, politique, banques, banquiers, dettes, endettement, société, citoyens, intelligence citoyenne, élections, gouvernement, élites, nouvel ordre mondial, paradis fiscaux, reine béatrix, prémisses, nuances
Si vous suivez l’actualité, vous savez que le plan de relance de l’économie mis en place par l’administration Obama, nommé « American Recovery and Reinvestment Act of 2009 » devait faire usage de 787MM$ pour… relancer l’économie.
Et bien, au 30 juillet 2009, seulement 67,4MM$ avaient été réellement dépensés du montant total de 787MM$, soit quelques 8,5%.
C’est vraiment très peu…
Pourtant, le président Obama s’auto-félicite pour l’efficacité de « son plan » qui a, selon lui, contribué à relancer l’économie américaine.
Euh…
Là , Obama nous prend vraiment pour les imbéciles que nous ne sommes pas!

D’abord, comment 67,4MM$ ont-ils pu être suffisants pour assurer la relance de l’économie? Si oui, pourquoi a-t-il exigé d’obtenir 787MM$ qui étaient, selon lui, à la mi-février de 2009, absolument essentiels pour relancer l’économie américaine « en péril »?
Selon l’aveu même d’Obama, l’économie américaine serait maintenant sur les rails vers des jours meilleurs et ce, après avoir « dépensé » seulement 8,5% de la somme totale de son budget de relance. Est-ce qu’il va annuler l’utilisation de la balance ou est-ce qu’il va quand même utiliser les 719,6MM$ restants pour engraisser ses « amis » et augmenter la dette nationale?
Sérieusement, Obama a des comptes à rendre à ses citoyens et au monde entier car ses actions ont eu un impact direct sur les « réponses économiques » de presque tous les pays à cette « crise financière » qui, à postériori, n’en était peut-être pas une.
Au Canada, par exemple, est-ce que Stephen Harper aurait quand même DONNÉ quelques 275MM$ aux membres de l’oligopole bancaire canadien s’il avait su que seulement 8,5% de la « réponse américaine » était nécessaire pour remettre l’économie sur la bonne voie? Harper et ses conservateurs auraient-ils alors donné « seulement » quelques 23MM$ aux banques, soit 8,5%, au lieu de 275MM$, via la SCHL et l’aide directe?
Disons qu’avec du recul, Obama a endormi une certaine tranche de la population américaine et des millions de personnes, à travers le monde.
Les chiffres parlent aujourd’hui plus fort que ses discours et nous voyons qu’il a menti à pleines dents lorsqu’il déchirait sa chemise en prétendant que 787MM$ étaient absolument nécessaires pour éviter l’hécatombe économique.
Au 30 juillet 2009, seulement 67,4MM$ ont été dépensés et AUCUNE HÉCATOMBE ÉCONOMIQUE n’a eu lieu… cherchez l’erreur!
Et Stephen Harper, tout aussi commis à l’enrichissement de ses « amis » a de la misère à débloquer 1MM$ pour les infrastructures, d’un bout à l’autre du pays, mais n’a eu besoin que de deux semaines pour débloquer 25MM$ puis 250MM$ pour les banques, via les généreuses garanties de la SCHL (ce qui assure les banques qu’elles ne perdront RIEN en cas de défaut de paiement qui sera assumé, dans les faits, par tous les contribuables canadiens). Ainsi, non-seulement les banques s’enrichissent avec l’intérêt des prêts qu’ils consentent à n’importe qui mais en plus, quand les choses tournent mal, elles passent ces prêts empoisonnés à la SCHL qui compense le prêteur (la banque) en totalité. Disons que Harper s’est fait de bons amis à Bay Street avec cette « p’tite vite » que les médias ont à peine couverts… mais maintenant, vous connaissez la vérité alors vous savez que les Conservateurs, malgré leurs bons coups, sont à la solde des grandes banques canadiennes.
Pour ceux qui le souhaitent, je vous invite à visionner l’entrevue de Sean Hannity avec le Républicain Karl Rove…
Disons que Karl Rove a son lot de squelettes dans son garde-robe mais les chiffres qu’il évoque sont rigoureusement exacts. Il cherche bien entendu à salir la réputation d’Obama en sortant ces renseignements mais il a raison de dire que c’est inacceptable qu’une si petite partie du plan ait été dépensée et déjà , le président prétend que l’économie a été réparée!
Si vous croyez encore qu’Obama travaille dans l’intérêt du peuple américain, c’est que vous avez de meilleurs renseignements que les miens ou encore, vous n’aviez pas encore lu cet article.
De notre côté de la frontière, cette nouvelle serait un bon prétexte pour exiger des comptes de Stephen Harper qui, jusqu’à présent, n’a pas donné l’heure juste aux Canadiens quant à l’efficacité réelle de ses interventions dans notre économie (quasi exclusivement en faveur des banques).
Tags: plan de relance, plan de stimulation économique, économie américaine, obama, barack obama, plan obama, états-unis, plan pour l’économie, relancer l’économie américaine, économie canadienne, stephen harper, conservateurs, milliards aux banques, schl, garanties sur les prêts, immobilier, crise financière, suites de la crise, hécatombe économique, bay street, banquiers, budget fédéral
Alors qu’un grand nombre de travailleurs perdent leur emploi, dans la région de Québec, la crise du crédit donne beaucoup d’ouvrage aux syndics de faillite qui, eux, tentent de « sauver les meubles ».
Les entrepreneurs sont pris à la gorge par des banquiers nerveux qui resserrent continuellement les règles d’admissibilité aux différents produits de prêt. Et ce, même si les banques ne paient l’argent qu’à 0,25%… c’est à n’y rien comprendre.
La situation économique actuelle fait exloser le nombre d’entreprises qui demandent de l’aide pour faire face à des difficultés financières très éprouvantes.
Il n’y a pas que Le Palladium et Motorisés Leblanc qui ont dû déclarer faillite récemment. Des dizaines d’entreprises connues de Québec se battent actuellement pour leur survie et d’autres sont en processus de liquidation (certains détails ne peuvent pas encore être publiés).
La fonction publique, omniprésente à Québec, ne pourra pas sauver toutes les entreprises.
Si les entreprises régionales se mettent à tomber en faillite, même les fonctionnaires vont devoir se demander qui va continuer à payer leurs luxueuses conditions de travail et leurs gros salaires. Ceci a un effet direct sur cela… même si les syndicats font comme s’ils étaient encore en 1970.
Enfin bref, ça va de plus en plus mal, à Québec.
Et les banquiers, eux, semblent plus nombreux que jamais à jouer aux vierges offensées et ce, dès qu’un entrepreneur refuse d’obtempérer à TOUTES leurs demandes qui, précisons-le, frisent souvent l’excès.
Signe des temps, 28 entreprises ont dû fermer leurs portes ente janvier et mars 2009, n’ayant d’autre choix que de se référer à un syndic pour déclarer faillite. Ça ressemble aux chiffres de 2008, pour la même période mais il y a quand même plus d’affluence (les demandes d’études de dossiers), en 2009. Souvent, les syndics réussissent à régler les problèmes d’insolvabilité des entreprises mais ce n’est pas toujours le cas.
Voici pourquoi les entrepreneurs consultent les syndics, à Québec:
Il semble que l’offre de solutions financières se soit élargi en matière d’insolvabilité mais les entrepreneurs, eux, préfèreraient sûrement éviter ces maux de tête pour se concentrer, plutôt, sur la gestion de leurs affaires courantes. Mais comme certains clients sont à sec et n’achètent plus et que les banquiers ont fermé les valves du crédit, plusieurs entrepreneurs de Québec doivent, bien malgré eux, devenir des experts-instantannés en faillites pour aider à sauver ce qu’il reste de leur entreprise.
C’est vraiment triste de voir autant d’entrepreneurs de Québec en arracher et autant de travailleurs perdre leurs bon emplois pour recommencer, ailleurs, souvent au bas de l’échelle (au salaire minimum et sans « conditions »).
On peut aussi s’attendre à ce que les déboires financiers d’Abitibi Bowater ait des ondes de choc à Québec et dans les régions. Ça va faire très mal.
Avec ces plus récents développements, le mythe voulant que Québec résiste mieux à la crise du crédit en prend pour son rhume. Souhaitons que les choses vont s’améliorer parce qu’en ce moment, ça se présente assez mal.
Tags: faillites, syndics, syndics de faillite, québec, fermetures, entreprises, commerces, entrepreneurs, problèmes d’argent, pertes, créances, insolvabilité, banques, finance, banquiers, restructuration, dettes, proposition aux créanciers, consolidation de dettes, faillites commerciales
Est-ce que vous vous sentez généreux?
Souhaitons que oui car la Banque du Canada vient d’abaisser son taux de base de 0,5% à un maigrissîme 0,25%.
On parle d’un baisse de 50% du taux accordé aux banques.
En date d’aujourd’hui, le loyer de l’argent, pour les banques, coûte donc la moitié moins cher. Pour les banques, c’est absolument extraordinaire, comme nouvelle.
Elles viennent de doubler leur profitabilité, du point de vue du « rendement de l’argent » obtenu au taux de base. Il y a peu de chances que ce 0,25% de « rabais » soit refilé aux citoyens canadiens qui se battent avec un niveau d’endettement record. Pas plus que les autres baisses (de près de 4%, depuis 1 an) qui ont, au mieux, été passées partiellement, aux consommateurs.
Certains prêts « préférentiels » et certains hypothèques « prime » ont bénéficié d’un petit rabais MAIS les taux des cartes de crédit, eux, continuent d’augmenter!
Et oui, les banques vous aiment tellement qu’elles font 2 choses…
Alors c’est ça, le « jeu » des banques.
Mark J. Carney a beau baisser les taux tant qu’il le croit utile, ça ne donne RIEN tant que les banques gardent les fruits de ces baisses pour eux (dans une large part) et aussi, tant qu’elles restreignent l’accès au crédit… sauf via les cartes de crédit où les consommateurs dans le trouble sont OBLIGÉS de se réfugier.
C’est un stratagème PARFAIT pour PIÉGER les Canadiens dans une spirale sans fin d’endettement excessif.
Le gouvernement y trouve sont compte avec une population qui vit dans l’incertitude et la peur et qui, par conséquent, a le réflexe de se tourner vers le gouvernement pour de l’aide… et le gouvernement peut alors justifier autant de hausses de tarifs qu’il le souhaite pour « venir en aide aux Canadiens dans le besoin » — c’est tellement « fake » et abjecte que tout le monde devrait se rendre compte du subterfuge.
Mais il semble que ce soit encore trop compliqué pour une large part de la population qui croit que c’est normal que les banques fassent autant d’argent sur notre dos.
C’est quoi la prochaine étape?
Descendre le taux de base à 0% et DONNER l’argent à l’oligopole des banques?
Là , les banques vont carrément se pâmer tellement elles vont avoir —enfin— le PLEIN CONTRÔLE du prix de l’argent. Le gouvernement ne fera plus une cenne avec le loyer de l’argent (habituellement payé par les banques) et devra nous taxer encore davantage pour couvrir cette nouvelle perte!
Et les banques nous inventerons pleins de bonnes raisons pour continuer à nous charger des dizaines de fois plus d’intérêt que ce qu’ils paient, eux, pour l’accès à l’argent, qui, en théorie, NOUS appartient.
En laissant le gouvernement fédéral s’occuper de l’argent à notre place, il est devenu un grand copain des banques et aujourd’hui, nous payons tous le prix de notre naïveté.
Il est temps qu’on reprenne le contrôle de notre monnaie et qu’on coupe les vivres aux banques pour les remplacer par des centaines de milliers de petites coopératives de crédit qui emprunteront l’argent à 0,25% et la prêteront à 0,5% à tout le monde qui pourra enfin se sortir du piège de l’endettement.
Et le Canada entrerait dans sa plus spectaculaire phase de croissance.
Mais ça n’arrivera pas, les banques vont continuer de vous MENTIR et vous allez continuer de les CROIRE.
Tags: banque du canada, dollar canadien, taux de base, taux directeur, 0.25%, 0.5%, taux des banques, taux préférentiel, intérêts, cartes de crédit, dettes, endettement, prêt, hypothèques, argent comptant, argent électronique, gouvernement, ministre des finances, jim flaherty, gouvernement harper, steven harper, citoyens, canadiens, appauvrissement, banquiers, enrichissement
L’économie passe un sale quart d’heure et le reste de notre vie s’en ressent.
Dans le dernier budget provincial, voici ce qu’on dit, à propos de ce à quoi il faut s’attendre…
International
En 2009, l’économie mondiale devrait enregistrer sa pire performance depuis la Grande Dépression, avec un recul du PIB réel de 0,5%.
L’économie américaine est en profonde récession alors qu’une contraction de 2,7% du PIB réel est prévue et que les pertes d’emplois devraient s’élever à 3,7 millions en 2009. Le taux de chômage augmentera fortement, pour atteindre 9,4% en 2010 [aux États-Unis].
Québec
En 2009, l’économie du Québec est entraînée en récession par la dégradation de la situation économique aux États-Unis.
⎯ Les exportations du Québec devraient reculer de 8,3%.
⎯ Une contraction de 1,2% du PIB réel et une perte de 62 900 emplois sont anticipées. Le taux de chômage augmentera à 8,9%.
Favorisé par les actions du gouvernement du Québec, par les mesures du gouvernement fédéral et par la reprise attendue de la demande américaine, le Québec devrait renouer avec la croissance économique à compter de 2010.
Ouch!
Dans ce court extrait, on peut voir à quel point l’économie américaine revêt une importance capitale pour notre propre prospérité et en ce sens, ce serait naïf de faire abstractions des décisions d’Obama et de ses « collègues« .
Par exemple, la montée du protectionnisme américain dans les achats publics pourrait se faire sentir aussi dans les achat des sociétés privées et pire encore, chez les consommateurs.
On peut comprendre les Américains d’en avoir ras-le-ponpon de voir leurs emplois manufacturiers quitter pour l’Asie mais leur réponse protectionniste pourrait avoir des effets considérables sur son principal partenaire commercial, en l’occurence « nous », le Canada.
Il va falloir que Stephen Harper et Barack Obama discutent de cette problématique à nouveau parce que les Américains semblent résolus à exercer pleinement leur pouvoir discrétionnaire en tant que consommateurs, faute de pouvoir stopper les opportunistes qui sacrifient la prospérité à long terme des États-Unis pour des profits de pacotille, à court-terme, notamment via la délocalisation.
Aussi, il faut savoir lire entre les lignes et il y a fort à parier que l’actuelle crise financière fera sentir ses effets durant de nombreuses années, certains prédisant qu’elle pèsera lourd pendant quelques décennies.
Il ne faut plus prendre à la légère les administrateurs —publics ou privés— qui se paient des bonis basés sur la performance, surtout lorsque cette « performance » a des effets collatéraux épouvantables sur la société et le reste de l’économie.
Même si les banquiers et les avaricieux personnages qui nous ont mis dans ce pétrin nous assurent qu’ils ont « compris », rien n’est moins sûr et il faut demeurer vigilants puisque tous ces criminels à cravate n’attendent que le bon moment pour revenir faire leur fortune sur le dos des autres, de la manière la plus honteuse qui soit.
Et il va falloir appeler un chat un chat.
Un criminel à cravate qui contrevient à toutes les règles de décence pour faire sa fortune sur le dos de ceux dont il brise la vie ne devrait plus être considéré comme un « gestionnaire ayant réussi » mais plutôt comme un criminel qui mérite une peine ferme de prison… sans appel.
Idéalement, il faudrait fermer tous les paradis fiscaux et remettre toutes ces fortunes à ceux qui se sont fait arnaquer.
Au fait, qui va remettre les 40MM$ « perdus« , par la Caisse de dépôt?
Sûrement pas les « vrais coupables » parce qu’eux, ils sont trop occupés à se disculper lâchement et à faire comme si rien n’était de leur faute.
Sérieusement, au Québec comme ailleurs, il faut que ça change… pour le mieux.
Tags: prévisions, 2009-2010, protectionnisme, argent, budget, québec, canada, états-unis, barack obama, stephen harper, criminels à cravate, paradis fiscaux, caisse de dépôt, banquiers, économie, crise financière
Nous entendons souvent parler de la cote de crédit du gouvernement du Québec ou de celui du gouvernement mais nous n’entendons à peu près pas parler de ce sur quoi se basent les maisons de crédit pour évaluer la solvabilité, la crédibilité et la solidité de nos gouvernements.
Et bien, un peu par hazard, nous sommes tombés sur les rapports du Québec et du Canada, à la puissante Securities and Exchange Commission des États-Unis.

Un citoyen qui lit ça aura la drôle d’impression que nos gouvernements sont BEAUCOUP plus clairs dans ces rapports, destinés à des experts en finances (et des banquiers) que dans les rapports qu’ils nous servent, à nous.
On comprendra que les banquiers qui doivent décider où ils vont prêter leur argent n’ont pas de temps à perdre alors ces documents, déposés annuellement à la SEC (accompagnés d’ajouts ponctuels), ont le mérite de détailler toutes les mesures et de les chiffrer dans un format très simple à comprendre.
Pour un journaliste, un blogueur ou un citoyen engagé, ces rapports constituent de véritables mines d’or d’informations alors plongez immédiatement dans le feu de l’action et allez découvrir l’univers méconnu des rapports gouvernementaux canadiens, à la SEC…
…et ce n’est pas tout, il y a aussi les autres provinces canadiennes qui y font « patte blanche », telles que…
…et ainsi de suite, Ã vous de les rechercher.
Par exemple, dans le cas de l’Ontario, dans cette page (à peu près au quart), vous verrez que la province y émet pour 500,000,000$ (500 millions de dollars) de bons du trésor portant un taux de 2,65%, venant à échéance en 2012. Lorsqu’on parle de nos gouvernements qui « empruntent à l’étranger » pour « payer l’épicerie ici », en voilà un bel exemple (bien qu’on ne sache pas trop ce qu’ils ont « acheté » avec ce nouveau 500M$ de dettes [ou titres au porteur, c'est selon]).

Vous en voulez encore plus?
Aucun problème! En lisant ces rapports, vous allez ENFIN comprendre ce qui se passe « de l’autre côté du rideau » et savoir pourquoi certains banquiers acceptent de nous avancer des fonds, à diverses conditions (dont les taux d’intérêts et les préférences en matière de véhicules financiers). Allons-y avec d’autres grands pays…
…et il y en a beaucoup d’autres mais il faut se rappeler que pour certains pays, les nominatifs (pour les recherches) sont plus subtils et donc, moins évidents à trouver. Il vous appartient de fouiller ces montagnes de données techniques très précises pour trouver ce que vous cherchez — et même si vous cherchez rien en particulier, vous trouverez l’expérience intéressante.
Tous les citoyens doivent ABSOLUMENT lire l’un de ces documents au moins une fois pour comprendre que nos gouvernements répondent à des instances qui n’ont rien à voir avec « le pouvoir du peuple » ou « le pouvoir local ». Ceux à qui sont destinés ces documents préparés avec grand soin ne font typiquement pas partie des classes pauvres, moyennes ou riches. Ceux qui lisent ces documents font habituellement partie des ultra-riches (ou ceux qui gèrent leurs fortunes directe ou afférentes). En lisant vous aussi ces documents, vous serez à même de voir sur quels genres de renseignements les « richissimes propriétaires planétaires » basent leurs décisions et vous allez voir, c’est presqu’exclusivement axé sur les finances et les points de droit.
Alors voilà , ceux qui le souhaitent peuvent désormais deviner les nouvelles avant tout le monde parce que les « engagements » qui sont mentionnés dans ces rapports seront rigoureusement respectés. Après tout, on ne badine pas avec les banquiers car eux, contrairement aux citoyens, ils ont les dents longues.
Il y a évidemment beaucoup de décisions qui se prennent à l’Assemblée nationale (à Québec) et au Parlement (à Ottawa) mais force est d’admettre que les flux monétaires passent souvent par New York et ça, peu de gens d’ici le savent (ou le comprennent) alors faites circuler cet article afin de diffuser ces informations à tous.
Certains d’entre-vous savaient probablement déjà tout ça mais bon, ce n’est évidemement pas tout le monde alors tant mieux pour ceux qui apprendront quelque chose de nouveau…
Tags: sec, securities and exchange commission, filings, rapports, dépôt de rapport, rapport annuel, prévisions, budgets, engagements, promesses, gouvernements, dettes, bonds du trésor, québec, canada, ontario, états-unis, suède, brésil, pérou, banquiers, prêts d’argent, argent, finance, citoyens
Citoyens nord-américains (ou canadiens, selon vos sensibilités), le « le boss du pays d’en bas » vient voir « le boss du pays d’en haut« , pendant 400 minutes.
Ça ne changera absolument rien à votre vie.
Rien.
Obama et Harper ne décident que les « pacotilles de bas niveau » car l’un et l’autre obéissent (ou semblent obéir, ce qui revient au même) aux mêmes dictats du nouvel ordre mondial:
Enfin bref, ni Obama, ni Harper, ne voudront parler de de ce qui s’est vraiment dit au Sommet de Montebello, en 2007, du groupe Bilderberg, de l’empire Rothschild, du pouvoir sombre derrière tant de décision totalement inexplicables des gouvernements et bien entendu, du nouvel ordre mondial qui dirige par la peur, fusionne les économies, fait disparaître les nations et enfonce continuellement les citoyens plus profondément dans une forme moderne (mais combien sinistre) d’esclavage.
On aurait pu chanter les louanges du faux prophète Obama ou de Harper, le (prétendu) « bon p’tit gars de l’Ouest » mais ce serait une insulte à l’intelligence d’environ 25% des Canadiens (dont plusieurs lecteurs de ce blogue) qui ont compris, depuis longtemps, que notre démocratie ne fonctionne plus qu’à sens unique: d’eux, vers nous. Point final.
Essayez, vous, de faire changer quelque chose à Ottawa.
Bonne chance…
Vous allez vite voir la place que l’establishment politique réserve à tous ces Canadiens qui défendent le sens commun, les principes fondamentaux et pourtant inébranlables de justice sociale et ce, en multipliant les excellentes idées pour réinventer positivement nos sociétés, localement, nationalement et internationalement.
Et c’est bien dommage qu’il en soit ainsi.
En autant qu’on puisse le dire, tous les partis politiques « élus », à Ottawa, fonctionnement comme une pyramide où le chef décide tout et « les autres » élus relaient le message. Toute la logique de la « ligne de parti » est un déni de démocratie implicite qui enlève le droit à un élu de se faire l’écho des préférences de ses citoyens mais plutôt, invariablement, celles de son « chef » — c’est un peu pour ça que les citoyens deviennent désabusés de la politique-spectacle.
Alors Obama, membre en règle du Council on Foreign Relations, anti-chambre (de type « think tank ») pour le nouvel ordre mondial, vient faire un tournée canadienne de 400 minutes.
Il essaiera sûrement de nous vendre son plan de taxation du carbone, à peu près la même idée idiote (je pèse mes mots) que Stéphane Dion (alias « Monsieur Caméra-vidéo ») a tenté d’enfoncer dans la gorge des membres de son parti puis, dans celle de tous les Canadiens. Obama ne se fait que le porte-parole du nouvel ordre mondial avec cette taxe totalement inadmissible sur le carbone et donc, sur la vie.
Aussi bien Obama que Harper viennent de nous prouver que les citoyens n’ont pas de voix au chapitre des alternatives qui pourraient être considérées pour réussir en dépit de la crise financière — c’est LEUR vision du monde ou rien.
Conséquence de cet asservissement idéologique (et pratique) de nos classes politiques au nouvel ordre mondial, les États-Unis et le Canada viennent de s’endetter de manière complètement irrecevable pour faire face à un problème… d’endettement!
Sérieusement, il faut avoir le QI d’une dinde pour penser qu’on « règle » un problème d’endettement morbide avec encore plus d’endettement — mais comme les politiciens sont à la solde de richissimes banquiers qui mènent une guerre sans merci contre les classes pauvres, moyennes et riches de nos pays (autant aux États-Unis qu’au Canada), il ne faut pas trop s’en surprendre.
Les banquiers s’enrichissent le plus dans des situations de chaos.
Alors préparez-vous! On va en avoir, du chaos. Créé de toutes pièces par notre classe politique qui vient de pelleter un immense problème par en avant, dans NOTRE cour… en épargnant totalement les banquiers et les riches transnationales, ça va de soi.
Et Obama qui envoie la main… comme un roi qui salue ses « sujets ».
Pathétique.
Le Canada, c’est le PREMIER PARTENAIRE COMMERCIAL DES ÉTATS-UNIS et ce, dans le monde entier. Et qu’est-ce qu’on obtient pour célébrer cette « collaboration »?
Une « intense » visite de 400 minutes, en sol canadien. Il n’y a pas à dire, « Obama nous aime »…
Tags: obama, harper, barack hussein obama, stephen harper, états-unis, canada, visite officielle, nouvel ordre mondial, citoyens, démocratie, politique, économie, endettement, crise financière, finances, jim flaherty, banques, banquiers, commerce, intégration économique
|