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Pour des dizaines de milliers de résidents de notre région, c’est le jour officiel des déménagements et eux, n’auront absolument pas le temps de prendre part aux différents rassemblements tenus à leur intention.
Pour les autres, c’est une journée comme une autre sauf que presque tout le monde est en congé et il y a des activités gratuites où les familles peuvent se rendre sans danger.

En ce sens, bonne fête du Canada!
Mais…
Plusieurs citoyens se demandent s’il reste encore un pays à fêter au moment où le Canada, via des gouvernements Conservateurs et Libéraux complaisants, est en voie d’être « intégré » à l’espace Nord américain.
Des initiatives comme le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité (PSP), l’ALÉNA et le PATRIOT Act américain ont pour effet de miner la souveraineté canadienne, à tous les niveaux. Désormais, chaque canadien qui passe la frontière pour se rendre aux États-Unis est considéré être un « terroriste potentiel » jusqu’au moment où il a obtenu son « autorisation de sécurité » pour poursuivre son voyage. C’est grave, en tant que Canadiens, nous sommes tous présumés être des criminels… des meurtriers!
Et le gouvernement conservateur de Stephen Harper ne dit rien contre cette ingérence inacceptable de l’espace Nord-américain dans nos affaires courantes canadiennes. Harper et ses accolytes semblent très à l’aise avec la tenue de sommets comme celui de Montebello où l’avenir de notre nation a été discuté dans le plus grand secret, loin des médias et derrière de lourdes portes closes.
En tant que Canadiens, nous avons tout le loisir du monde d’aller fêter notre pays en levant les yeux au ciel pour admirer des feux d’artifice et rêver à ce qu’il y a de mieux pour notre coin du monde mais il existe des individus et des organisations qui cachent habilement leur agenda au public afin de mieux les tromper et les soumettre à des règles sans cesse plus autoritaires où la « règle de droit » cède sa place, pourtant essentielle, à la « loi martiale » issue des forces armées.
La militarisation de la frontière canado-américaine n’est qu’une des facettes de l’intégration forcée du Canada dans un nouvel espace Nord-américain ou dans les faits, nous, en tant que citoyens, ne contrôlons plus rien.
Fêtons le Canada mais soyons conséquents et assurons-nous de défendre notre pleine souveraineté à chaque jour de l’année parce que les forces qui visent à nous prendre notre pays sont en train de gagner.
Notre indifférence à la « chose politique » pourrait bien nous coûter notre pays… et notre liberté. Il nous appartient de défendre avec intelligence notre beau et grand pays qui, rappelons-le, a été payé avec le sang de nos ancêtres.
Le Canada ne nous a pas été donné. Nos ancêtres ont versé leur sang pour le prendre et le conserver. De le laisser aller aux forces obscures du PSP, de l’ALÉNA et des agences du « Homeland Security » américain serait, aujourd’hui, une grave insulte à la mémoire de leurs combats en vue d’arracher le peu de libertés que nous avons.
Que cette fête du Canada soit un moment, pour vous et les vôtres, de réfléchir aux moyens de reprendre le contrôle du pays au lieu de laisser des centralisateurs nous le prendre, en secret, une nouvelle « règle harmonisée » à la fois.
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Voilà une question que tous les utilisateurs de Facebook finissent par se poser.
Après tout, est-ce que vous savez vraiment comment l’information que vous fournissez à ce réseau sera utilisée? Serez-vous en mesure de faire effacer votre dossier, advenant ce besoin ou est-ce qu’une copie de votre profil sera conservé pour un usage futur?
Il est encore tôt pour se prononcer mais des signes inquiétants, retrouvés dans les termes de service de Facebook, devraient vous faire réfléchir.
Voici une petite bande vidéo qui pourrait vous éclairer…
Comme vous le voyez dans cette vidéo, Facebook a des liens carrément incestueux avec des unités plus ou moins connues du gouvernement américain.
Que font-ils avec tous les renseignements que vous inscrivez dans Facebook?
Quel est le motif ultérieur pour s’interposer numériquement entre vous et ceux que vous connaissez?
Sachez que si vous placez une photo dans Facebook, elle devient immédiatement et irrévocablement leur propriété et ils peuvent faire ce qu’ils veulent avec… pour toujours! Et même si c’est une photo de votre enfant et que vous l’effacez, qui sait où elle demeure quand même archivée? Qui sait comment elle pourrait être utilisée, dans le futur?
Voici une autre vidéo instructive…
Facebook deviendra-t-il un enfer, pour vous, un jour?
Qui vous espionne, via ce réseau? Sans le savoir, via des « amis communs », vous pourriez ouvrir une fenêtre à un ennemi qui vous surveille de près. Tout semble possible dans ce réseau où la vie privée et la vie publique deviennent « un » seul et même « profil« .
Regardez Facebook avec un autre œil, les amis.
Ça ressemble à un gros dossier de police mais en mieux.
En gros, vous ne savez pas vraiment qui a ces informations que vous fournissez ni l’utilisation exacte qui en sera faite. Et pourtant, des millions de Canadiens se connectent chaque jour à Facebook.
Votre profil Facebook, c’est le rêve de quiconque cherche à mieux vous connaître. C’est aussi le rêve de quiconque cherche à vous contrôler. Soyez prudents…
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Est-ce que vous vous sentez généreux?
Souhaitons que oui car la Banque du Canada vient d’abaisser son taux de base de 0,5% à un maigrissîme 0,25%.
On parle d’un baisse de 50% du taux accordé aux banques.
En date d’aujourd’hui, le loyer de l’argent, pour les banques, coûte donc la moitié moins cher. Pour les banques, c’est absolument extraordinaire, comme nouvelle.
Elles viennent de doubler leur profitabilité, du point de vue du « rendement de l’argent » obtenu au taux de base. Il y a peu de chances que ce 0,25% de « rabais » soit refilé aux citoyens canadiens qui se battent avec un niveau d’endettement record. Pas plus que les autres baisses (de près de 4%, depuis 1 an) qui ont, au mieux, été passées partiellement, aux consommateurs.
Certains prêts « préférentiels » et certains hypothèques « prime » ont bénéficié d’un petit rabais MAIS les taux des cartes de crédit, eux, continuent d’augmenter!
Et oui, les banques vous aiment tellement qu’elles font 2 choses…
Alors c’est ça, le « jeu » des banques.
Mark J. Carney a beau baisser les taux tant qu’il le croit utile, ça ne donne RIEN tant que les banques gardent les fruits de ces baisses pour eux (dans une large part) et aussi, tant qu’elles restreignent l’accès au crédit… sauf via les cartes de crédit où les consommateurs dans le trouble sont OBLIGÉS de se réfugier.
C’est un stratagème PARFAIT pour PIÉGER les Canadiens dans une spirale sans fin d’endettement excessif.
Le gouvernement y trouve sont compte avec une population qui vit dans l’incertitude et la peur et qui, par conséquent, a le réflexe de se tourner vers le gouvernement pour de l’aide… et le gouvernement peut alors justifier autant de hausses de tarifs qu’il le souhaite pour « venir en aide aux Canadiens dans le besoin » — c’est tellement « fake » et abjecte que tout le monde devrait se rendre compte du subterfuge.
Mais il semble que ce soit encore trop compliqué pour une large part de la population qui croit que c’est normal que les banques fassent autant d’argent sur notre dos.
C’est quoi la prochaine étape?
Descendre le taux de base à 0% et DONNER l’argent à l’oligopole des banques?
Là , les banques vont carrément se pâmer tellement elles vont avoir —enfin— le PLEIN CONTRÔLE du prix de l’argent. Le gouvernement ne fera plus une cenne avec le loyer de l’argent (habituellement payé par les banques) et devra nous taxer encore davantage pour couvrir cette nouvelle perte!
Et les banques nous inventerons pleins de bonnes raisons pour continuer à nous charger des dizaines de fois plus d’intérêt que ce qu’ils paient, eux, pour l’accès à l’argent, qui, en théorie, NOUS appartient.
En laissant le gouvernement fédéral s’occuper de l’argent à notre place, il est devenu un grand copain des banques et aujourd’hui, nous payons tous le prix de notre naïveté.
Il est temps qu’on reprenne le contrôle de notre monnaie et qu’on coupe les vivres aux banques pour les remplacer par des centaines de milliers de petites coopératives de crédit qui emprunteront l’argent à 0,25% et la prêteront à 0,5% à tout le monde qui pourra enfin se sortir du piège de l’endettement.
Et le Canada entrerait dans sa plus spectaculaire phase de croissance.
Mais ça n’arrivera pas, les banques vont continuer de vous MENTIR et vous allez continuer de les CROIRE.
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Les milliardaires canadiens influencent fortement l’évolution politique, économique et même sociale des Canadiens grâce à leur fortune colossale mais aussi à leur redoutable réseau de contacts.

Pour mieux comprendre qui a les moyens de « tirer les ficelles », au pays, voici la liste des plus riches canadiens, selon la revue américaine Forbes, en 2008…
Au total, on compte 25 hommes et… aucune femme, ouch! Mais n’ayez crainte parce qu’en général, derrière chaque grand homme, on retrouve une grande femme… et plus souvent qu’autrement, une famille alors bon, ça compense, un peu.
Et le Québec, dans tout ça?
Dans cette liste, on retrouve six (6) milliardaires Québécois ou dont la résidence est généralement considérée être située au Québec (signalés avec « *Q », dans la liste). Ça représente 24% des milliardaires canadiens.
La richesse cumulée de ces milliardaires s’établit à environ 89,9MM$, dont 12,7MM$ reviennent à des Québécois, soit 14,13%. C’est un chiffre un peu décevant, comparé à la richesse des milliardaires du reste du pays.
Parmi les surprises, je n’ai retrouvé ni la fortune de la famille Péladeau (avec Pierre-Karl Péladeau, en tête), ni celle de Céline Dion, dans la liste des milliardaires compilée par Forbes comme quoi il pourrait y avoir d’autres milliardaires québécois qui sont passés « sous le radar » des recherchistes de ce magazine.
Concernant cette liste, il faut se rappeler que l’argent n’achète pas le bonheur mais en revanche, ça permet de payer « cash » pour des montagnes de bébelles — avec l’effet thérapeutique que ça suppose pour ceux qui aiment magasiner!
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Les tribunaux américains n’entendent pas à rire, lorsqu’il est question de drogue.
George W. Bush, ses complices, son père et ses prédécesseurs des dernières décennies ont bombardé illégalement plus de 50 pays (souverains) depuis la 2e guerre mondiale et ils mènent actuellement 2 guerres illégales d’occupation (en Irak et en Afghanistan) mais, soulignons-le, ça n’émeut pas la magistrature américaine.
Non, les 3,500,000 civils morts en Irak, tombés la plupart du temps sous les bombes et les balles des « forces de la coalition » Å“uvrant dans le « théâtre opérationnel » n’intéressent pas non-plus les juges américains.
En fait, même l’utilisation de déchets nucléaires dans les armes américaines en Irak —à raison d’environ 350,000 tonnes— ne fait pas sourciller d’un poil les « bons juges » américains.
Non, les juges américains préfèrent s’en prendre à des civils étrangers comme Mario Plourde, un camionneur de St-Hubert-de-Rivière-du-Loup qui demeure détenu dans une prison du Maryland après avoir été arrêté, le 19 décembre 2008, sous des accusations (hautement suspectes) de « drogue dissimulée » dans les parois de son camion.
Tout le monde s’entend sur le fait que la grande majorité des Américains sont d’excellentes personnes mais leurs juges, leurs policiers et leurs « agences » ont prouvé, plus souvent qu’à leur tour, qu’elles n’hésitent pas une seconde à casser du sucre sur le dos des innocents s’ils y trouvent leur compte.
Dans le cas de Mario Plourde, père de 2 enfants et mari aimé de tout cÅ“ur par sa conjointe, Maryse Dumont, c’est clair que l’appareil judiciaire américain y trouve son compte.
Pour commencer, une telle arrestation donne du travail aux policiers de l’endroit, aux agences anti-drogues puis, bien sûr, à la magistrature et à toute sa cour (une myriade de « complices ») qui se graissent la patte à chaque fois qu’une telle affaire « survient » — on comprendra alors mieux leur intérêt à « provoquer » ces situations, lorsque ça leur chante.
Pour l’intégrité du système judiciaire américain, on repassera.
Côté bonnes nouvelles, il existe un fonds d’aide ayant été constitué spécialement pour sortir Mario Plourde de l’enfer du système pénitentiaire américain (et par la suite, du système judiciaire) alors vous êtes invités à y contribuer la somme qu’il vous plaîra.
Il faut savoir que ce genre de situation peut arriver à n’importe quel Canadien.
Votre prochaine visite à Disney pourrait se transformer en cauchemar mais ça, ils n’en parlent JAMAIS dans leurs belle publicités « magiques », à la télé.
Les États-Unis sombrent actuellement dans la paranoïa de la « sécurité nationale » post 9-11 et ça devient carrément dangereux de séjourner dans ce pays autrefois si accueillant.
À choisir entre croire Mario Plourde et sa conjointe, Maryse Dumont ou les policiers (probablement corrompus) du Maryland, les Québécois se rangent apparemment derrière le camionneur qui n’a aucun dossier judiciaire et qui, à l’évidence, n’a pas le train de vie des gens qui transigent dans la drogue.
Le cautionnement, pour le sortir de prison, a été fixé à 250,000$US et jusqu’à présent, 128,000$CA en prêts ont été reçus (ces argents seront remboursés, que Mario Plourde soit reconnu coupable ou non). Qui plus est, quelques 40,000$CA ont été reçus en dons de la population.
Et pas même une cenne noire du gouvernement fédéral… ou provincial, en fait.
Même si Stephen Harper vient d’acheter, en notre nom, pour 274,000,000$ de camions pour l’armée auprès d’un fournisseur américain, basé à Chicago, il ne reste apparemment plus une seule petite cenne noire pour sortir l’un des nôtre des griffes sans merci du système de « justice » américain.
On voit où les Conservateurs de Stephen Harper placent leurs priorités…
Bonne chance à Mario Plourde et à sa petite famille qui est passablement éprouvée, depuis le 19 décembre dernier — nos pensées (et nos dons, lorsque c’est possible) vous accompagnent.
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C’est à Québec que se tient présentement le Sommet de la francophonie mais même si vous êtes intéressé à partager vos bonnes idées sur la promotion du français, vous n’êtes PAS bienvenu.
À moins d’être l’un des représentants des 55 pays « membres » ou des 13 « observateurs » de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), vous n’avez pas d’affaire à aller déranger « la grande visite » qui parade actuellement au Centre des congrès.
Même les journalistes qui sont sur les lieux sont confinés à une grande salle où aucun « dignitaire » ne vient répondre à leurs questions, comme celles sur les droits économiques, sociaux et culturels ainsi que sur les graves problématiques liés à la torture, dans les pays « participants ».
C’est tellement nul pour les journalistes que les agences de presse étrangères ont mis presque toutes leurs énergies à interviewer Jean-René Dufort lors de son passage « remarqué » dans le « grand enclos » des journalistes.
C’est passablement pathétique quand les journalistes africains n’ont que Jean-René Dufort à interviewer!
Il est bon dans ce qu’il fait (vraiment bon, en fait) mais on s’entend, il ne reçoit cette attention disproportionnée qu’en raison du jeu du chat et de la souris qui permet aux « dignitaires » d’éviter systématiquement les médias.
Autrement dit, c’est une grosse orgie de dépenses pour une petite clique élitiste qui aime se faire reçevoir, pour une 12 année, comme des demi-dieux avec des milliers de policiers et un sentiment de déplacer beaucoup d’air.
En tant que citoyens, ON PAIE quand même plus de 4,000 agents de la GRC au gros prix pour « surveiller » ce « happening » d’une minuscule élite qui n’a en commun que la langue française parce que pour les « valeurs communes », on repassera.
Qu’on se le dise, le Québec n’a à peu près RIEN en commun avec le Burkina Faso avec lequel notre « brilliant » maire Labeaume a été signer une entente (avec la ville de Ouagadoudou, en fait). Quelle spectaculaire perte d’argent, d’énergie et de crédibilité…
Il faut se demander si Régis Labeaume savait, avant de signer son « deal » en NOTRE NOM que le Burkina Faso est reconnu internationalement pour…
- des détentions sans jugements (absence de droit);
- de la torture quasi-systématique, sans parler de l’intimidation continuelle par les « autorités »;
- de nombreux autres mauvais traitements, notamment sur des enfants qui sont sauvagement violés, abusés et mutilés, sans que leurs parents aient « le droit » de leur venir en aide.
Pour les « droits » économiques, sociaux et culturels, au Burkina Faso, on peut dire qu’à part pour une toute petite élite triée sur le volet, habituellement apparenté avec « le pouvoir », il n’y en a PAS mais ça n’a pas arrêté notre « valeureux » maire Labeaume de signer une entente avec « le pouvoir » municipal de Ouagadoudou!
À l’évidence, notre « bon maire » n’a jamais assisté à une excision sauvage, inhumaine et indéfendable du clitoris sur une petite fille parce que ça l’aurait probablement fait réfléchir deux fois avant de se faire copain-comme-cochon avec les « dignitaires » d’un pays ou plus de 50% des fillettes doivent passer sous la coupe des « chiens sales » (je mesure mes mots) qui prennent plaisir à mutiler des enfants.
Oui, notre maire Labeaume a plein de « bonne idées » mais celle-là , de signer une entente pour lier MA ville de Québec avec Ouagadoudou, ça ne me revient tout simplement pas.
Bon, revenons-en au sommet.
Si les pays francophones ont quelque chose à dire, c’est filtré, censuré et nettoyé par les « communications » du Sommet. Tout ce qui pourrait avoir de l’intérêt se passe derrière des portes closes et là , comme si c’était normal, on reçoit (à grands renforts de superlatifs) des « dignitaires » qui ont la réputation va dans le sens d’être de « sales types », dans leurs pays d’origine. Suis-je le seul à trouver ça inconvenant d’agir en mouton docile devant ces loups?
Avis aux curieux, ça prend environ 5 minutes, via le web, pour voir à quel point la majorité des pays qui participent à ce « sommet » sont dirigés par des être ignobles.
Et nous, on dépense des sommes indécentes pour les accueillir, les chouchouter, les encenser publiquement et les glorifier parce qu’ils parlent la même langue que nous, soit le français. C’est poche comme agenda parce qu’il n’y a AUCUN MÉCANISME prévu par les organisateurs du Sommet pour forcer (ou encourager) ces « participants » à répondre de ce qui se passe chez-eux au moment où ils passent par « chez-nous ».
Pour faire une longue histoire courte, le temps d’un Sommet, notre ville vit au rythme d’un État policier, comme chez les « dignitaires » qu’on accueille parce qu’il ne faudra pas leur faire sentir que leur façon de faire ne nous plaît pas. Il faudrait peut-être tous faire comme le maire Labeaume et se mettre à plat-ventre devant le maire de Ouagadoudou pour avoir l’air intelligent devant ce petit troupeau de despotes.
Les citoyens Québécois et Canadiens méritent mieux qu’un Sommet hermétique comme celui qui nous est servi parce que si c’est ça, la francophonie, des « dignitaires » qui se donnent le droit de décider à notre place, sachez que je n’en veux pas.
Nous sommes capables d’enrichir notre belle langue française sans devoir flatter une aussi hideuse élite dans le sens du poil. Depuis quand est-ce qu’on se laisse niaiser de la sorte par des « chefs d’état » aussi corrompus… dans notre propre ville?
En plus d’être un Sommet en vase clos, c’est un cirque qui coûte très cher à tous les Canadiens.
Même si on traite ces « dignitaires » comme de la royauté, soyez assurés qu’aucun d’entre-eux ne prendre le temps de nous expliquer pourquoi, dans leur pays, la torture est un sport national.
Il n’y a aucun doute, la « francophonie » laisse une curieuse marque sur notre belle ville et vu la façon dont les milliers agents de la GRC (bêtes comme leurs deux pieds et anglophones jusqu’aux oreilles) traitent « les locaux », ils peuvent bien la faire ailleurs, leur petite sauterie, à l’avenir.
Recevoir des tyrants à mes frais, francophones ou pas, NO THANK YOU.
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En tant que simple mortel, moins versé en finances publiques qu’un expert mais tout aussi concerné que mes concitoyens, je dois avouer que l’économie semble passablement survoltée, ces temps-ci, surtout chez nos voisins du Sud qui voient les colonnes de leurs temples financiers trembler.

Fanny May, Freddie Mac, AIG, Lehman Brothers, Merrill Lynch et plusieurs autres « grands joueurs » à Wall Street implorent l’aide du peuple américain pour les tirer des mauvais pas dans lesquels ils semblent s’être embourbé. En fait, le plus récent plan de sauvetage destiné à stabiliser les marchés financiers, évalué à 700MM$, fait grincer des dents les Américains de la classe moyenne qui ne comprennent pas pourquoi on sauve des milliardaires alors qu’on les laisse, eux, pâtir avec leurs dettes.
Les convulsions des marchés financiers américains se font sentir partout sur la planète et pourraient, selon certains experts, causer l’effondrement partiel ou total de l’économie américaine, basée sur de l’argent non-adossé à des actifs sûrs (comme des métaux précieux ou d’autres commodités).
Les plus pessimistes entrevoient déjà des scénarios-catastrophes où le président George W. Bush déclarerait une « urgence économique », dans la semaine du 5 octobre 2008, pour « suspendre indéfiniment » les élections présidentielles américaines, devant se tenir le 4 novembre prochain.
Avec l’ouragan Ike qui vient de dévaster le sud du Texas, les prix de l’essence à la pompe qui demeurent volatils et la crise du crédit qui menace d’empirer à tout moment, les citoyens canadiens ont raison d’être nerveux mais pas autant que nos voisins du Sud qui, eux, sont au centre de cette tempête financière.
Souhaitons qu’il existe encore des façons d’éviter de frapper le proverbial mur qui nous guette si d’autres grandes banques devaient s’effondrer en série, aux États-Unis.
Sans grande surprise, les conséquences d’une implosion de l’économie américaine, sous le poids de son endettement, se feraient bien entendu sentir ici aussi, au Canada… et à Québec.
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Si vous comptez vous rendre aux États-Unis avec votre véhicule, vous devez savoir que grâce à la paranoïa de « sécurité nationale » instituée par George W. Bush et ses amis peu fréquentables, les frontières sont devenues de véritables pièges à citoyens honnêtes où tout peut arriver.
Alors que vos valises contiennent vos bermudas et votre crème solaire, question d’être dans le vent rendu à Old Orchard, vous devrez quand même côtoyer les sympathiques Marines américains qui croient tellement que vous êtes un terroriste qu’ils ont pris la peine de sortir leur M-16 et de se peinturer la face toute verte, rien que pour vous. Tout un privilège, non? Et ne leur adressez jamais la parole parce qu’ils semblent incapables de parler, c’est plutôt un espèce de jappement militaire.
Mais bon, il fouilleront votre belle valise, accompagnés des agents des services frontaliers américains qui, après 20 ans de service à voir passer 10,000 voitures remplies de Québécois à tous les jours ne savent pas vraiment ce que veut dire « Bonjour! », sérieusement, c’est profondément pathétique. Ainsi, les Marines américains sauront de quelle couleur sont vos bobettes et quelle longueur a votre bermuda. Les États-Unis seront vraiment en sécurité grâce à ces renseignements hautement stratégiques!
La paranoïa à la frontière est palpable. Il y a des règles, comme dans l’armée et le gros bon sens n’a pas sa place. Il n’est plus question d’accueillir les Québécois qui vont dépenser leur argent sur la Côte-Est américaine, c’est plutôt l’interrogatoire en règle, les regards lourds, les ordres devant être exécutés sur le champ et la condescendance la plus totale.
Bref, si vous voulez savoir ce que ressent un prisonnier lorsqu’il entre dans une prison américaine, une simple visite au poste-frontière fera l’affaire. Et même si vous des petits enfants, vous serez quand même traités comme des bêtes de somme.
Les grands discours américains sur les dangers liés au terrorisme semblent particulièrement ironiques quand on se sent terrorisé à la simple idée d’entrer dans leur pays. Et ne vous avisez pas de marcher de travers au pays de l’Oncle Sam parce que vous pourriez ne jamais revenir au Canada. Les sentences de prison à vie sont courantes aux États-Unis et les juges sont trop souvent de mèche avec les services de police corrompus, comme à la Nouvelle-Orléans, qui ne s’en cache même plus!
Autrement dit, si vous voulez aller vous amuser sur une belle plage, restez au Canada. Allez en Gaspésie, à l’ÃŽle-du-Prince-Édouard, en Nouvelle-Écosse ou mieux, au Nouveau-Brunswick. Vous éviterez le cirque du passage à la frontière et vous serez certain de pouvoir revenir chez vous, une fois vos vacances terminées.
Les Canadiens aiment beaucoup leurs homologue Américains mais il semble que la Maison Blanche soit dirigée par un groupuscule aux intentions particulièrement louches et ça transforme leur beau pays en une grosse prison. C’est vraiment dommage de voir un si beau pays sombrer dans une paranoïa guerrière si incensée.
Enfin bref, armez-vous de patience si vous comptez traverser aux États-Unis. Et lorsqu’on vous demandera où vous allez, ne répondez pas simplement « aux États-Unis, voyons » parce qu’ils l’ont déjà entendu, cette farce-là !
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