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Il y a moins d’un (1) an, l’équipe libérale de Jean Charest nous jurait, sans même un petit sourire en coin, que le Québec allait bien, financièrement.
Près d’un an plus tard, à moins de deux (2) mois du dépôt du budget provincial, par le ministre des Finances, Raymond Bachand, on sait qu’ils n’ont pas joué franc-jeu avec nous car le déficit budgétaire annuel joue en notre défaveur d’un peu plus de 4MM$ — c’est énorme et comme ça s’ajoute à notre dette, ce sont nos enfants qui vont devoir faire les frais de cette inquiétante situation qui, selon les Libéraux, ne serait que temporaire.
Alors voilà , pendant deux jours, les 20 et 21 janvier 2010, Jean Charest tient des consultations pour définir un plan économique censé durer une bonne vingtaine d’années.
Mathématiquement parlant, c’est ambitieux!
En fait, on ne parle pas de 48 heures de travail intense. Non. En fait, on parle de deux jours où l’horaire officiel va de 9h à 11h le matin et de 13h à 16h, en après-midi. Un gros 5 heures par jour pour 10 heures de « travail », en tout.
C’est le premier ministre Jean Charest qui aura le plus de temps pour parler à la foule d’environ 200 personnes car ces derniers, lorsqu’ils seront appelés à faire part de leur vision économique —pour les 20 prochaines années— disposeront d’à peine trois (3) minutes, chacun.
Wow.
Seriez-vous capables d’exposer votre vision économique pour les 20 prochaines années, en moins de 3 minutes, vous? Sérieusement, ça ressemble à une opération de relations publiques plus qu’à une démarche sérieuse.
Et c’est justement ça, le problème.
Cette Rencontre économique 2010, où de nombreux citoyens souhaitaient se faire entendre, n’est réservés qu’à la proverbiale « grosse gomme » politique, patronale et syndicale, du Québec.
Pas de place pour les citoyens.
Des portes barrées et des policiers pour repousser les pauvres.
Aucun site web pour éviter que de bonnes idées, venant du peuple, puissent bénéficier d’une tribune — enfin bref, tout a été mis en branle pour s’assurer que les citoyens québécois, pourtant concernés au premier plan par les finances publiques de la province, soient écartés de cette rencontre.
Le fait que les « grands médias » n’ont pas rapporté ce volet de « la rencontre » à part pour se moquer des « pauvres » qui réclamaient plus de justice sociale, avec des porte-voix et des affiches, dehors, en dit long sur leur propre liberté de presse.
Parlant de presse, le président de Power Corporation, Paul Desmarais Jr, était sur place, hier, pour inviter les Québécois à mettre l’accent sur l’éducation. C’est très noble, comme souhait mais c’est sent le réchauffé, sans compter que la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, se fout du 40% de jeunes garçons décrocheurs et des 25% de petites filles qui, elles aussi, quittent le secondaire avant d’avoir obtenu leur diplôme. C’est à se demander sur quelle planète vivent les Desmarais!
Les tenants des lobbys corporatifs, pour leur part, n’ont surpris personne en demandant un allègement règlementaire mais s’ils voulaient être bon princes, ils exigeraient que cet allègement soit étendu à tous les citoyens, aussi. Il n’y a pas que les entreprises qui en ont marre de voir le gouvernement se fossiliser dans un océan de bureaucratie largement inefficace. Tout le monde souhaite un « dégraissage épique » de l’appareil publique.
Et bien entendu, le concert des représentants des grandes centrales syndicales qui veulent que ces deux jours de « rencontre » aient une suite. Les uns disent ne pas fonder beaucoup d’espoir sur celle-ci alors que les autres disent qu’il y a du bon à se parler.
Les citoyens, eux, sont absents de la rencontre alors à part la grogne populaire très perceptible, on a aucune idée de ce qu’ils pensent.
Si c’est vrai que Jean Charest arrive à comprendre où il faut aller, économiquement parlant, au cours des 20 prochaines années en se basant sur environ 10 heures de « travaux », on pourra alors en conclure qu’il s’agira des heures les plus productives —à vie— de notre vénérable PM.
Ce n’est qu’une observation parmi d’autres mais il me semble que les Québécois méritent mieux qu’une suite de vÅ“ux pieux, prononcés par le gratin politique et économique de notre société.
Si les citoyens avaient été invités et écoutés, cette rencontre aurait probablement été beaucoup plus intéressante mais bon, Jean Charest a préféré faire son petit « happening » entre amis…
Tags: jean charest, rencontre économique 2010, centre des congrès de lévis, lévis, québec, raymond bachand, monique gagnon-tremblay, paul desmarais, éducation, élite sociale, élite économique, entreprises, lourdeur bureaucratique, gouvernement, citoyens, société, planification économique
Alors qu’un nombre inédit de fonctionnaire se disent « à bout de souffle », notamment en raison du départ à la retraite d’un grand nombre de leurs ex-collègues, les citoyens, eux, n’ont plus les moyens d’entretenir une fonction publique de quelques 500,000 personnes.
Si le gouvernement du Québec permettait d’enrichir tous les citoyens au lieu d’en appauvrir 7M pour en enrichir unilatéralement 500k, les citoyens seraient peut-être plus conciliants mais force est d’admettre qu’à part nous pourrir la vie avec des règles maternantes, nous imposer sa bureaucratie excessive et nous endetter collectivement, notre « beau gouvernement » n’est qu’un immense bateau qui coule dans un océan de scandales et de dettes sur lesquelles nous n’arrivons même plus à payer l’intérêt!
C’est Michel Onfray qui a cité Henri David Thoreau qui disait que « Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins. » et bien qu’un gouvernement puisse avoir sa raison d’être pour réaliser certains projets collectifs, l’omniprésence actuelle du gouvernement du Québec dans nos vies est carrément malsain.
Le 14 avril 2003, Jean Charest a été réélu (suite à son arrivée dans la politique provinciale, en avril 1998) et est devenu premier ministre du Québec en promettant une refonte en profondeur de l’État québécois, qu’il a qualifié, à l’époque, de « première réingénierie » depuis la Révolution tranquille. Nous savons aujourd’hui qu’il s’agissait d’une déclaration de politicien et non d’une promesse à laquelle on pouvait se fier. En clair, Jean Charest a menti à tous les Québécois.
Les citoyens avaient voté pour faire subir une spectaculaire cure-minceur à la fonction publique québécoise afin de recentrer son action sur ce qui a vraiment raison d’être, à savoir les services collectifs essentiels et non la jungle de programmes —parfois contradictoires— qui sont « offerts » à un coût généralement plus élevé que cela pourrait l’être si nous avions le loisir de faire jouer une saine concurrence locale.
L’arrivée des transnationales étrangères en terre québécoise vient brouiller les cartes car si l’on se fie à ce que l’on peut voir dans tous les domaines où ces « investisseurs » débarquent, ils profitent de l’immobilisme de notre gouvernement pour nous violer à répétition (en volant nos ressources et en exploitant éhontément notre main d’Å“uvre) en plus de détruire nos belles entreprises d’ici (il faut d’ailleurs « remercier » le traitre Brian Mulroney pour ce massacre, via l’ALÉNA qu’il a réussi à nous imposer).
S’il n’y avait pas cette nuée de transnationales étrangères, ce serait beaucoup plus facile de diminuer la taille de notre gouvernement car le travail à faire serait repris par nos entreprises locales qui garderaient notre richesse ici (au lieu de l’envoyer dans des paradis fiscaux pour se soustraire aux obligations sociales, comme le font la quasi-totalité des transnationales étrangères).
Qui plus est, notre processus d’appels d’offres est devenu tellement ridicule, au gouvernement du Québec, qu’il n’y a que les transnationales étrangères qui ont LES MOYENS de gagner celles-ci! On a vu le genre de désastre que ça engendre avec les PPP qui sentent la fraude à plein nez dans les cas de la construction des autoroutes A-25 et A-30 dans la région de Montréal qui seront opérées en tant que routes à péages PENDANT 35 ANS pour le profit UNILATÉRAL des transnationales étrangères qui ont « gagné » les appels d’offres (soit Acciona et Macquarie Group).
C’est clair que les Québécois ont peur de sabrer dans leur fonction publique en voyant ces vautours étrangers venir utiliser les largesses de notre classe politique.
Il ne fait plus de doute, pour ceux qui s’intéressent aux mouvances vers une gouvernance mondiale ouvertement visible, que Jean Charest répond (de manière plus ou moins disciplinée) aux ordres (ou « souhaits ») de la famille Desmarais qui, elle, fait partie du mouvement vers un nouvel ordre mondial, notamment les Nations unies qui agissent pour le compte d’une élite mondiale qui se fait voir publiquement, à l’occasion, via Bilderberg et le CFR (ainsi que d’autres groupes mondains plus ou moins secrets et occultes).
Dans un tel contexte, est-ce qu’il faut apprendre à vivre avec un gouvernement boulimique qui nous enfonce dans une quasi-inévitable faillite technique dont nous et nos descendants ne se sortiront jamais si le système en place perdure, au grand plaisir des syndicats et de leurs complices mais au détriment de TOUS les autres citoyens? La réponse est NON car il faut changer les choses, comme l’avait promis Jean Charest, dans sa campagne électorale de 2003.
Même si Jean Charest a menti aux Québécois et qu’il a passé les 6 dernières années à céder aux demandes des syndicats de la fonction publique, il a —encore— l’occasion de faire un grand ménage au cours des trois (3) prochaines années où il pourra diriger le Québec avec « les deux mains sur le volant ». Une majorité de citoyens n’ont plus confiance en lui parce qu’il a montré qu’il préfère DONNER nos plus lucratifs segments économiques à des transnationales étrangères, dans le domaine de l’eau, des forêts, des mines (un gachis mur-à -mur), de notre base industrielle (comme Alcan qui a été vendue à Rio Tinto, des Australiens), notre secteur du commerce au détail (en accueillant Wal-Mart et ses émules qui tuent nos entreprises locales) et bien d’autres. Mais nous n’avons apparemment pas le choix de composer avec cet individu qui travaille à détruire notre coin du monde pour le remettre docilement à ses maîtres du nouvel ordre mondial qui saccagent le monde et appauvrissent des populations entières via leurs corporations privées qui canalisent toutes les ressources monétaires vers des paradis fiscaux soigneusement entrenus pour ensuite servir de base afin de nous livrer une guerre économique sans merci.
Autrement dit, les Québécois doivent affronter leur classe politique en même temps que le nouvel ordre mondial parce que les deux sont désormais intimement liés.
Évidemment, les fonctionnaires n’étant généralement que des exécutants dans un gigantesque système ultra-compartimenté ne peuvent être tenus responsables de la spectaculaire dérive financière de l’entreprise où ils Å“uvrent mais l’absence totale de redevabilité agace joyeusement les citoyens qui paient leur généreuse compensation.
Les vrais coupables font partie de la classe dirigeante de la fonction publique parce qu’ils ont une vue d’ensemble de l’échec perpétuel qu’ils « supervisent » et avec leurs complices de la classe politique qui ne votent pas dans le sens du meilleur intérêt des citoyens, ils forment un duo indissociable qui enfoncent les Québécois dans l’endettement public à vie (ce qui mène aussi à l’endettement personnel).
Ces individus ont « oublié » qu’un gouvernement boulimique ne sert personne sauf ceux qui profitent de cette condition boulimique honteuse.
Les citoyens doivent en découdre avec ces intouchables qui s’attribuent des promotions, des mandats et des privilèges inédits, entre eux.
En même temps, il faut redonner sa pleine légimité à l’appareil publique du Québec qui ne doit exister que pour servir un seul maître: le peuple québécois. Au moment d’écrire ces lignes, notre gouverne-maman suit à la lettre les directives oppressantes et infantilisantes des Nations unies qui, à leur tour, font écho aux « souhaits » de l’élite monétaire mondiale qui vise à éliminer complètement la « classe moyenne », éduquée, en santé et beaucoup trop dérangeante pour eux qui entendent nous maintenir dans notre état de relative médiocrité où ils ont, somme toute, le plein contrôle.
Pour qu’un changement de garde pro-peuple ait lieu, il faut que tous les Québécois s’interrogent sur notre gouvernance et notre niveau d’endettement public désormais astronomique (en comparaison de notre population).
Plus les citoyens québécois se demanderont pourquoi nos finances sont en si mauvais état, plus ils comprendront que notre gouvernement a travaillé à nous appauvrir, depuis plusieurs décennies, au lieu d’essayer de nous enrichir.
Ne soyez plus les moutons-dociles du nouvel ordre mondial, via leur valet-de-service, Jean Charest.
Apprenez à vous respecter suffisamment pour éveiller votre conscience à ce qui a vraiment cours et non à ce que TVA vous dit qu’il est « important » de savoir. Lisez les projets de loi, consultez les sites comme celui de la Securities and Exchange Commission (SEC) et les nouvelles de Bloomberg (où vous apprendrez TOUTE la vérité car c’est le fil de nouvelle pour l’élite montante que le « grand public » ne connaît pas — la plupart des autres « grand médias » étant « manipulés »).
Les Québécois peuvent se sortir de leur mauvais pas politique, financier et social mais pour ce faire, il faut s’allouer du temps pour s’informer à l’extérieur des « grands médias » contrôlés et se parler, entre-nous.
Vous allez être surpris à quel point il y a beaucoup de gens qui pensent, tout comme vous, que nos dirigeants ont autre chose en tête que notre meilleur intérêt.
Commençons par mettre fin au gouvernement boulimique du Québec pour laisser NOTRE secteur privé LOCAL en prendre charge (en interdisant ces mandats aux transnationales étrangères) et déjà , nous aurons fait un pas dans la bonne direction.
Tags: gouvernement, élus, politique, québec, gouvernement provincial, politiciens, jean charest, libéraux, plq, nouvel ordre mondial, famille desmarais, bilderberg, cfr, nations unies, élite mondiale, paradis fiscaux, mensonges, contrôle mondial, économie, finances, argent, dettes, endettement, dette publique, affaires publiques, société, citoyens
S’il est une chose qui compte pour les citoyens, c’est le fait d’être considérés comme la première de toutes les priorités des élus qui ont la responsabilité de voir à les représenter, au plan politique.
Mais alors que la demande des citoyens est claire comme du cristal, l’actuelle classe politique semble incapable de la comprendre et d’agir en conséquence.
C’est pourtant simple.
En retour des montagnes d’impôts, de taxes et d’autres frais qu’ils paient pour entretenir l’appareil public, les citoyens exigent d’être « aux commandes » de leur État, via la représentation de leur élu lorsqu’il siège dans les assemblées politiques officielles.
Qu’est qui empêche les élus d’être au service de leurs concitoyens et électeurs?
Entre autres choses, la fameuse « ligne de parti » où les élus doivent « voter du bon bord, avec leur chef » avant de penser à voter selon leur propre conscience ou encore, dans le meilleur intérêt de ceux pour qui ils sont censés travailler: les citoyens.
Les politiciens ne ratent aucune occasion pour minimiser l’impact de la « ligne de parti » qu’ils adoptent tels des animaux dressés pour le cirque, une fois élus —mais— pour les citoyens qui considèrent désormais la politique avec cynisme et dégout, ce n’est pas drôle, du tout.
C’est dans ce contexte qu’un nouveau mouvement politique voit le jour, au Québec.

Les Nouveaux démocrates du Québec (NDQC) voient grand et veulent mettre l’intérêt des citoyens en haut de la liste de priorités, loin au-dessus des incessantes gérémiades des « groupes de lobbying, pour des intérêts privés » qui, à l’évidence, n’ont pas l’intérêt du plus grand nombre à cÅ“ur.
Il faut remercier Gabriel Biron pour la naissance de ce nouveau mouvement politique citoyen. Candidat à l’élection fédérale de 2008 dans Lévis-Bellechasse, pour le NPD, il a décidé d’amener les citoyens à imaginer une société où ils sont en contrôle du « système » en tant que propriétaires et non en tant que « victimes obligées » de décisions largement unilatérales et contre-productives provenant d’une poignée d’élus qui ne les représentent plus, depuis trop longtemps.
M. Biron prend clairement position pour les citoyens lorsqu’il déclare: « [...] il faut me rendre à l’évidence, le choix des candidats et les règles des partis traditionnels, défient totalement la démocratie. [...] Quand a-t-on réellement demandé aux citoyens ce qu’ils pensent et ce qu’ils voudraient comme gouvernance? [...] Nos politiciens font des promesses sans se demander si c’est ce qui convient aux électeurs. Ensuite, ils viennent nous dire qu’on doit augmenter les impôts, taxes et autres frais pour payer ces promesses. » — aucun citoyen ne peut rester insensible à autant de gros bon sens et c’est pourquoi les Nouveaux démocrates du Québec pourraient intéresser un grand nombre de gens.
Il appartient aux citoyens de reprendre le contrôle de leur appareil public et de la sphère politique mais pour ce faire, il faut rompre avec le silence, le statu quo et le lourd bâillon des secrets qui s’applique désormais à presque tout ce qui émane de nos instances publiques… ce qui est un non-sens mais qui s’installe comme étant « la norme » parce que personne n’ose s’y opposer.
Bon succès à Gabriel Biron, fondateur du mouvement, ainsi qu’à tous ceux qui se joindront à lui pour porter haut et fort le message des citoyens que les élus, eux, refusent systématiquement d’entendre.
Tags: démocratie, politique, ndqc, nouveaux démocrates du québec, québec, canada, élus, citoyens, représentation, vérité, cynisme, participation citoyenne, gouvernement, état, appareil gouvernemental, décisions politiques, ligne de parti
Est-ce qu’il y a de l’hypocrisie à l’hôtel de ville de Québec?
Évidemment que oui mais selon Régis Labeaume, le dossier qui doit immédiatement être traité parce qu’il exemplifie le mieux cette hypocrisie a rapport avec les salaires des conseillers municipaux qui, sous le régime actuel, peuvent bonifier leur salaire en siégeant sur différents comités.
En gros, un conseiller municipal gagne présentement…
Et pour Régis Labeaume, c’est une forme d’hypocrisie intolérable parce que les conseillers municipaux qui siègent à plusieurs comités (et qui travaillent davantage) peuvent gagner un plus gros salaire.
Pour « corriger » cette situation, voici ce qu’il propose…
Ainsi, le salaire de tous les conseiller municipaux augmentera d’environ 23k$ / année, ce qui correspond à une spectaculaire bonification du salaire de ces élus qui, jusqu’à là , ne semblait embêter personne.
Et tout ça se produit en pleine période de récession et juste après une série de hausses à la fois des taxes municipales et d’à peu près tous les autres « frais » émanant de la ville (comme les frais de stationnement et les amendes).
Mais ça ne s’arrête pas là !
Les salaires des membres du comité exécutif et du maire connaitront également des ajustements, à la hausse.
Au moment de publier cet article, on sait que le revenu annuel de la nouvelle venue au cabinet du maire de Québec, Line-Sylvie Perron, a été fixé à 124k$ dollars ce qui lui donne la deuxième plus importante rémunération, après celle du maire. Wow!
C’est payant de jouer au « petit-chien-de-poche-de-service » pour le « grand » maire Labeaume!
Pas sitôt en poste, il se dépêche de multiplier le salaire annuel de « ses » collègues qui, pour les quatre (4) prochaines années, seront grassement payés pour dire « oui, monsieur-le-boss », « vous-avez-raison-monsieur-le-boss » et « je-vais-cesser-de-réfléchir-monsieur-le-patron ».
Ainsi, Régis Labeaume vient vider les poches des citoyens pour enrichir unilatéralement les conseillers qui fournissent un effort minimal. L’implication dans les comités n’ayant plus d’impact sur le salaire, il faudra s’attendre à ce que les conseillers municipaux soient moins enthousiastes d’y participer mais bon, le maire Labeaume aime sa population docile et lobotomisée alors ça va le rendre fou de joie de voir que son approche contribue, encore une fois, à miner les mécanismes démocratiques de « sa » ville.
Pour les citoyens, cette explosion du salaire annuel des conseillers municipaux est une insulte.
Le poste de conseiller municipal est censé permettre à des citoyens engagés de mieux défendre les intérêts de leurs concitoyens mais là , ce sont des carriéristes qui s’installent dans des emplois archi-payants et où leur seul vrai travail consiste à dire « oui » à tout ce que le maire Labeaume « propose ».
Les péquistes se sont trouvés de beaux emplois payants à la mairie de Québec et ils vont se graisser la patte sans contrainte. Attendez-vous aussi à une suite sans fin de privilèges pour les « bons collaborateurs du maire » comme des voyages et une myriade d’avantages plus ou moins divulgués.
Ce qu’il y a de plus triste dans cette histoire, c’est que le maire Labeaume et ses complices mérite de soulager un peu plus les poches de « ses » contribuables qui, en majorité, sont trop lâches ou inconscients pour aller voter.
Comment les citoyens peuvent-ils imaginer se faire respecter s’ils ne vont même pas voter?
Enfin bref, ceci explique probablement cela et si l’on se fie à l’arrogance renouvelée du maire Labeaume, les citoyens n’ont pas fini de se faire voler au grand jour par la « gang à Labeaume » qui ne recule apparemment devant rien pour s’enrichir aux dépens des citoyens.
Comme il n’y pas d’opposition digne de ce titre à Québec, votre seul choix, en tant que citoyen, c’est de dire « oui-monsieur-Labeaume-vous-pouvez-faire-tout-ce-que-vous-voulez » — et il le fera, soyez-en certains.
Tags: régis labeaume, conseillers municipaux, conseiller municipal, salaire des élus, compensation, augmentation de salaire, conseil exécutif, ville de québec, québec, line-sylvie perron, péquistes, pq, politique municipale, citoyens, argent, taxes municipales, frais municipaux
Quelques 48,5% des électeurs inscrits de Québec se sont prononcés et 79,7% d’entre-eux ont accordé leur confiance à Régis Labeaume, pour le poste de maire.
Le succès du maire sortant s’est confirmé dans presque tous les quartiers de la ville où les conseillers municipaux qui font partie de son équipe ont été élus ou ré-élus sans difficulté.
À bien des égards, la ville de Québec est devenue « Labeaumeville » car, en fin de compte, le maire n’a plus d’opposition et il pourra faire à peu près tout ce qu’il veut, pour au moins quatre ans. Pour les partisans du maire Labeaume, c’est une excellente nouvelle mais pour ceux qui auraient souhaité qu’une opposition puisse faire contre-poids, au conseil municipal, c’est une situation préoccupante.
Bien que le maire Labeaume ait promis de changer son attitude envers les citoyens, ça ne l’empêche pas d’envisager des hausses de taxes municipales qui iraient, souhaite-t-il, à peu près au même rythme que l’inflation.
M. Labeaume parle évidemment de hausses et on se doute que dans le cas (hypothétique) d’une déflation (inflation négative), il trouverait quand même le moyen de taxer les résidents de Québec encore davantage mais bon, on se demande jusqu’où les gens de Québec tolèreront les hausses répétées de leur compte de taxes.
C’est sur un fond de balayage presque complet qu’on peut analyser les résultats préliminaires du MAMROT concernant les élections municipales de Québec…
| Arrondissement La Cité – Limoilou | ||||
| District électoral du Vieux-Québec-Montcalm (1) | ||||
| Mme Anne Guérette | ![]() |
3 330 | 48,2% | |
| Mme Line-Sylvie Perron | Équipe Labeaume | 2 849 | 41,3% | |
| M. Jacques Joli-Coeur | Renouveau municipal de Québec | 621 | 9% | |
| M. Claude Blais | 54 | 0,8% | ||
| Mme Malvina-Michèle Roy-Delwaide | 52 | 0,8% | ||
| District électoral de Saint-Sacrement-Belvédère (2) | ||||
| M. Yvon Bussières | ![]() |
3 473 | 49,1% | |
| Mme Claude Thibault | Équipe Labeaume | 2 800 | 39,6% | |
| M. Jean Christian Roy | Défi vert de Québec | 797 | 11,3% | |
| District électoral de Saint-Sauveur (3) | ||||
| Mme Geneviève Hamelin | Équipe Labeaume | ![]() |
3 990 | 68,6% |
| M. Serge Petitclerc | Renouveau municipal de Québec | 1 456 | 25% | |
| M. Yannick Bénakis | 373 | 6,4% | ||
| District électoral des Faubourgs (4) | ||||
| Mme Chantal Gilbert | Équipe Labeaume | ![]() |
3 047 | 55,7% |
| M. Pierre Maheux | Renouveau municipal de Québec | 1 424 | 26,1% | |
| M. Marc Dean | Défi vert de Québec | 758 | 13,9% | |
| M. Patrice Fortin | 112 | 2% | ||
| M. Armand Paré | 60 | 1,1% | ||
| M. André Paquet | 39 | 0,7% | ||
| M. Denis Haché | 26 | 0,5% | ||
| District électoral de Maizerets-Lairet (5) | ||||
| Mme Ginette Picard Lavoie | Équipe Labeaume | ![]() |
4 286 | 67,4% |
| M. Jean-Thomas Grantham | Renouveau municipal de Québec | 1 106 | 17,4% | |
| M. Nicolas Frichot | Défi vert de Québec | 648 | 10,2% | |
| M. André Houle | 323 | 5,1% | ||
| District électoral de Sylvain-Lelièvre (6) | ||||
| Mme Suzanne Verreault | Équipe Labeaume | ![]() |
3 815 | 58,6% |
| Mme Anne Beaulieu | Renouveau municipal de Québec | 1 793 | 27,5% | |
| M. Patrick Petitclerc | Défi vert de Québec | 474 | 7,3% | |
| M. Pierre Drolet | 299 | 4,6% | ||
| M. Frédéric Dubé | 97 | 1,5% | ||
| M. Zied Sahraoui | 35 | 0,5% | ||
| Arrondissement Les Rivières | ||||
| District électoral de Vanier (7) | ||||
| M. Richard Côté | Équipe Labeaume | ![]() |
5 254 | 88,1% |
| M. Arnaud Bonaventure | Défi vert de Québec | 708 | 11,9% | |
| District électoral de Lebourgneuf (8) | ||||
| M. François Picard | Équipe Labeaume | ![]() |
5 320 | 86,9% |
| M. Pierre Aubé | Défi vert de Québec | 802 | 13,1% | |
| District électoral de Neufchâtel (9) | ||||
| M. Patrick Paquet | Équipe Labeaume | ![]() |
5 136 | 81,4% |
| M. Alain Myrand | Défi vert de Québec | 1 174 | 18,6% | |
| District électoral de Duberger – Les Saules (10) | ||||
| M. Gérald Poirier | Équipe Labeaume | ![]() |
5 256 | 80,2% |
| Mme Louise Caron | 658 | 10% | ||
| Mme Hélène Beaulieu | Défi vert de Québec | 638 | 9,7% | |
| Arrondissement Sainte-Foy – Sillery – Cap-Rouge | ||||
| District électoral de Saint-Louis – Sillery (11) | ||||
| Mme Francine Lortie | Équipe Labeaume | ![]() |
3 849 | 43,9% |
| Mme Christiane Trudel | 2 480 | 28,3% | ||
| M. André Demers | 1 711 | 19,5% | ||
| M. Sylvain Dion | Défi vert de Québec | 627 | 7,2% | |
| Mme Hélène Arnosti | 99 | 1,1% | ||
| District électoral de la Cité – Universitaire (12) | ||||
| Mme Christiane Bois | Équipe Labeaume | ![]() |
3 250 | 56,7% |
| M. Jérôme Vaillancourt | Renouveau municipal de Québec | 2 040 | 35,6% | |
| M. Henry Jenkins | 445 | 7,8% | ||
| District électoral du Plateau (13) | ||||
| Mme Marie-Josée Savard | Équipe Labeaume | ![]() |
4 086 | 50,5% |
| M. Marc Boucher | 1 460 | 18,1% | ||
| M. Gérard Landry | Renouveau municipal de Québec | 1 203 | 14,9% | |
| Mme Silva Weis | 564 | 7% | ||
| M. Daniel Allard | 525 | 6,5% | ||
| M. Rosaire Pelletier | 246 | 3% | ||
| District électoral de Cap-Rouge (14) | ||||
| Mme Denise Tremblay Blanchette | Équipe Labeaume | ![]() |
6 191 | 62,5% |
| Mme Francine Bouchard | 2 532 | 25,5% | ||
| Mme Johanne Elsener | 601 | 6,1% | ||
| Mme Michèle Pépin | Défi vert de Québec | 587 | 5,9% | |
| District électoral Laurentien (15) | ||||
| M. Jean Guilbault | Équipe Labeaume | ![]() |
4 613 | 63,3% |
| M. Conrad Verret | Renouveau municipal de Québec | 2 677 | 36,7% | |
| Arrondissement Charlesbourg | ||||
| District électoral de Saint-Rodrigue (16) | ||||
| Mme Denise Trudel | Équipe Labeaume | ![]() |
5 155 | 83,9% |
| Mme Sophie Brodeur | Défi vert de Québec | 990 | 16,1% | |
| District électoral du Trait-Carré (17) | ||||
| Mme Michelle Morin-Doyle | Équipe Labeaume | ![]() |
5 091 | 59,7% |
| M. Gilles Marcotte | 2 848 | 33,4% | ||
| M. Jean Denis Marois | Défi vert de Québec | 589 | 6,9% | |
| District électoral des Sentiers (18) | ||||
| Mme Odette Simoneau | Équipe Labeaume | ![]() |
5 612 | 63,4% |
| M. Michel Fecteau | Renouveau municipal de Québec | 2 701 | 30,5% | |
| Mme Julie Audet | Défi vert de Québec | 532 | 6% | |
| District électoral des Monts (19) | ||||
| M. Jean Marie Laliberté | Équipe Labeaume | ![]() |
5 047 | 76,7% |
| M. Jacques Marchand | 988 | 15% | ||
| M. Richard Domm | Défi vert de Québec | 541 | 8,2% | |
| Arrondissement Beauport | ||||
| District électoral de Sainte-Thérèse-de-Lisieux (20) | ||||
| Mme Marie-France Trudel | Équipe Labeaume | ![]() |
5 500 | 77,6% |
| M. Jocelyn Lavoie | 1 589 | 22,4% | ||
| District électoral de la Chute-Montmorency (21) | ||||
| Mme Julie Lemieux | Équipe Labeaume | ![]() |
4 460 | 56,9% |
| Mme Carole Bégin-Giroux | 2 944 | 37,5% | ||
| M. Daniel Beaulieu | 437 | 5,6% | ||
| District électoral Seigneurial (22) | ||||
| Mme Lisette Lepage | Équipe Labeaume | ![]() |
5 614 | 71,9% |
| M. Fernand Trudel | 1 750 | 22,4% | ||
| M. Olivier Roy-Tremblay | Défi vert de Québec | 445 | 5,7% | |
| District électoral de Robert-Giffard (23) | ||||
| M. Marc Simoneau | Équipe Labeaume | ![]() |
4 142 | 58,4% |
| M. Michel Bédard | 2 238 | 31,6% | ||
| M. Luc Côté | Défi vert de Québec | 373 | 5,3% | |
| M. Denys Brousseau | 334 | 4,7% | ||
| Arrondissement La Haute-Saint-Charles | ||||
| District électoral de Lac-Saint-Charles – Saint-Émile (24) | ||||
| M. Steeve Verret | Équipe Labeaume | ![]() |
4 793 | 56,2% |
| M. Jacques Teasdale | 3 738 | 43,8% | ||
| District électoral de Loretteville (25) | ||||
| M. Raymond Dion | Équipe Labeaume | ![]() |
3 759 | 58% |
| M. Robert Martel | 2 038 | 31,4% | ||
| M. Michel Champoux | 458 | 7,1% | ||
| M. Mario Ledoux | Défi vert de Québec | 169 | 2,6% | |
| M. Carl Dombrowski | 59 | 0,9% | ||
| District électoral des Châtels (26) | ||||
| M. Simon Brouard | Équipe Labeaume | ![]() |
4 604 | 69,1% |
| M. Pierre Blouin | 896 | 13,4% | ||
| M. Dave McNaughton | Renouveau municipal de Québec | 859 | 12,9% | |
| M. Pierre Jean Ganne | Défi vert de Québec | 307 | 4,6% | |
| District électoral de Val-Bélair (27) | ||||
| M. Sylvain Légaré | Équipe Labeaume | ![]() |
4 036 | 58,6% |
| M. Jean-Marie Matte | Renouveau municipal de Québec | 2 647 | 38,4% | |
| M. David Tremblay | Défi vert de Québec | 202 | 2,9% | |
À part Anne Guérette et Yvon Bussières qui vont représenter l’opposition officielle, à Québec, le reste de la ville « appartient » à l’Équipe Labeaume.
Sur 27 districts électoraux, seuls 2 districts ont résisté au « phénomène Labeaume » mais il est fallu de peu pour que le maire sortant et son équipe raflent tous les districts et là , nous aurions eu droit à un conseil municipal sans opposition.
Le fait que Régis Labeaume ait retravaillé le découpage des districts pour éliminer des conseillers municipaux (au nombre de 37, avant le redécoupage) l’a fortement avantagé et explique, au moins en partie, pourquoi il a obtenu autant d’appuis.
Dans les faits, ce sont les médias qui vont jouer le rôle d’opposition au parti du maire Labeaume, au cours des quatre prochaines années. Si les journalistes et blogueurs se mettent à jouer de complaisance envers le « régime Labeaume », il ne restera alors plus aucun rempart pour assurer même un semblant de démocratie.
Le résultat partiel (et probablement final) envoie un drôle de message aux individus qui voudraient se lancer en politique pour défendre des idées puisqu’il est très clair que les citoyens de Québec ne veulent pas de changement et lorsqu’ils votent, cherchent à couronner un seul gagnant et pénaliser tous les autres.
Les quatre prochaines années devraient être fort intéressantes à « Labeaumeville » — qu’importe votre allégeance politique!
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Le maire sortant, Régis Labeaume, a toutes les raisons d’être fier de sa propre performance mais aussi de celle des membres de son équipe qui ont eu l’effet d’un proverbial tsunami, sur Québec.
Sur les 396,325 électeurs inscrits, 192,166 se sont rendus voter, hier.
Il s’agit d’un taux de participation de 48,5%.
Voici les résultats partiels du scrutin tenu hier, selon le MAMROT:
| M. Régis Labeaume | Équipe Labeaume | ![]() |
153 223 | 79,7% |
| M. Jeff Fillion | 16 568 | 8,6% | ||
| M. Yonnel Bonaventure | Défi vert de Québec | 15 619 | 8,1% | |
| M. Jean-Paul Marchand | 3 219 | 1,7% | ||
| M. Langis D Harvey | 1 483 | 0,8% | ||
| M. Philippe O’Brien | 1 059 | 0,6% | ||
| M. Lionel Laporte | 995 | 0,5% |
On voit que Régis Labeaume a reçu un appui de taille avec plus de 150,000 citoyens qui se sont déplacés pour aller lui accorder leur appui.
Le maire sortant de Québec a été reconduit pour un autre terme de quatre ans et il entend faire comprendre au gouvernement provincial que ce « mandat fort » lui donne toute la légitimité voulue parler au nom des citoyens. L’opposition au maire étant anémique, les chiffres tendent à démontrer qu’il a raison.
À peine élu, Régis Labeaume pense déjà à augmenter les comptes de taxes des résidents de Québec mais il précise qu’il se limitera à un taux avoisinant l’inflation.
Ce n’est pas clair si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle pour les citoyens qui, déjà , trouvent que leur compte de taxes —plus haut que jamais dans l’histoire de la ville— a atteint une sorte de « seuil psychologique maximum ».
Mais bon, que les citoyens soient d’accord ou non, en l’absence de toute opposition digne de ce nom, Régis Labeaume pourra hausser les taxes municipales, les frais et le rythme des dépenses autant qu’il le voudra.
Félicitation à tous les candidats qui se sont présentés à cette élection municipale et tout particulièrement au nouveau « roi de la ville » et à son équipe de collaborateurs.
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Les citoyens de Québec sont appelés aux urnes, aujourd’hui (de 10h à 20h), pour élire un nouveau maire et les conseillers municipaux qui les représenteront.
Depuis maintenant deux mois, les candidats meublent l’actualité avec leurs promesses et autres annonces mais en ce dimanche ensoleillé, ce sont les électeurs qui vont parler.
Même si vous n’avez pas votre petit carton (habituellement reçu par la poste), vous pouvez quand même vous présenter dans n’importe quel bureau de vote de la ville et une fois que vous y aurez été identifié, vous pourrez voter, sans aucun problème.
C’est très important que tous les citoyens en âge de le faire se rendent voter.
En ce qui concerne la mairie, voici la liste des candidats qui seront présents sur votre bulletin de vote:
En plus du maire, vous aurez l’occasion de voter pour votre conseiller municipal alors prenez votre temps et réfléchissez bien avant de faire votre choix final car vous aurez probablement à composer avec cette personne pendant quatre longues années.
Sur ce, je vous souhaite une très belle journée d’élections et surtout, bonne chance à tous les candidats!
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Parents et enfants devaient trimbaler un parapluie aujourd’hui, pour passer l’Halloween.
En plus du déguisement, de la chaudière à bonbons et de la petite boîte-à -sous pour Leucan (ou l’UNICEF, selon le secteur), il fallait user d’ingéniosité pour orienter le parapluie à contre-sens des gouttelette (ou du torrent) qui tombait alors que le vent, avec des pointes à 80 km/h, donnait parfois l’impression que la pluie tombait à l’horizontale et venait de plusieurs directions, à la fois.
Autrement dit, ce n’était pas une journée idéale pour trimbaler des enfants, de porte en porte.
Heureusement, les personnes qui ont répondu aux Halloweeneurs ont été très accueillantes et généreuses, aux dires des enfants. Le fait que moins d’enfants se soient présentés a probablement un lien avec le fait que ceux qui ont bravé le mauvais temps ont été davantage récompensés.
Alors que les tout petits enfants ont majoritairement passé l’Halloween en après-midi, les pré-ados et jeunes ados ont plutôt passé sur l’heure du souper et un peu après. C’était probablement une conséquence du mauvais temps mais à partir de 20h, tous les Halloweeneurs semblaient avoir abandonné leur quête de friandises.
Plusieurs parents ont joué à la tag-téléphonique pour se plaindre que leurs enfants étaient inhabituellement excités mais c’est compréhensible parce que la surdose de sucre qu’ils ont englouti a agi directement sur leur système nerveux… et celui des parents, par extension.
L’Halloween, c’est une journée spéciale où tout le monde qui le souhaite peut se déguiser, manger des bonbons et écouter des films qui font plus ou moins peur mais de toutes le journées, c’est celle où il ne faut pas négliger de se nettoyer les dents en profondeur pour déloger les sucres qui favorisent l’accumulation de tarte et la redoutable carie dentaire.

Enfin bref, malgré la température allant de « so-so » à « vraiment mauvaise », l’Halloween 2009 a été magique pour la plupart des enfants et leurs parents.
Souhaitons qu’en 2010, l’Halloween ait lieu sous un ciel moins nuageux!
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Les « grands médias » québécois et canadiens montrent leurs vraies couleurs, en cette période de campagne de peur pour pousser les gens à aller se faire vacciner.
La population a raison d’être complètement révoltée contre l’attitude épouvantablement complaisante des « grands médias » en regard d’une pandémie qui ne s’est toujours pas matérialisée mais des dangers de la vaccination qui, eux, sont bien réels.
À force de minimiser et même, taire complètement, les dangers liés à l’injection de vaccins contenant (entre autres poisons) des adjuvants, les « grands médias » contribuent à relayer une « fable officielle » qui vient des gouvernements qui, eux, prennent leur « inspiration » à l’étranger, directement à l’Organisation mondiale pour la santé (OMS).
C’est épouvantable de voir que nos « grands médias » qui sont censés demeurer critiques face aux dangers publics soient si complètement convaincus du bien fondé de l’injection d’un cocktail chimique (qui se qualifie comme « arme bactériologique ») dans le corps d’un maximum possible de Canadiens.
Épouvantable.
Il n’y pas d’autre mot.
Mais pourquoi nos « grands médias » nous ont-ils lâchement laissé tomber à la faveur du « discours d’État »?
Pour l’argent, apparemment car parmi les plus gros annonceurs des « grands médias », on retrouve les gouvernements, d’une part mais aussi les entreprises membres du puissant duopole médico-pharmaceutique qui mettent tout leur poids derrière l’injection des vaccins dans le corps du plus grand nombre possible de « receveurs ».
Vous assistez, chers amis concitoyens, à une guerre médiatique.
Et la cible, c’est vous.
Votre défense, c’est le gros bon sens et votre jugement.
Malheureusement, grâce à la peur et la panique artificielle qu’entretiennent les « grands médias », un grand nombre de personnes perdent le Nord et finissent par accepter n’importe quoi, ayant peur de mourir d’un virus qui mute continuellement et qui, bien que contagieux, n’est pas très virulent (ou mortel, selon le cas).
Il va falloir que vous fassiez savoir aux « grands médias » que leur flot de mensonges propagandistes ne passe plus.
Assez, c’est assez.
Pourquoi ne parlent-ils pas des adjuvants, dans les vaccins?
Parce qu’ils ne veulent pas éveiller la conscience des indécis et les pousser à aller lire à propos de ces toxines et neurotoxiques qui agressent le système immunitaire et provoquent des pathologies en cascade, à plus ou moins long terme.
Vous devez dire NON à tous les vaccins tout en prenant un soin exemplaire de votre santé. Soyez prudents avec les mouvements de panique créés de toutes pièces par les « grands médias » car ils ne veillent PAS à votre meilleur intérêt lorsqu’ils répètent bêtement la propagande des « dirigeants » qui, eux, prennent leurs ordres de l’étranger, à l’OMS.
La guerre médiatique va se poursuivre mais ça va devenir tellement intense que vous allez devoir choisir un camp et avec un peu de chance, vous choisirez celui qui n’exige pas l’empoisonnement volontaire.
Tags: non aux vaccins, non à la vaccination, vaccination, vaccins, campagne vaccinale, québec, canada, grands médias, médias, guerre médiatique, guerre d’information, citoyens, choix des citoyens, santé, gens, oms, nouvel ordre mondial, nations unies, gouvernements, duopole médico-pharmaceutique
On apprend aujourd’hui que quelques 200,000 doses d’un vaccin (contre la grippe porcine) ne contenant pas d’adjuvants nous arrivent de l’Australie.
Ces doses vaccinales sont destinées, en exclusivité, aux femmes enceintes.
Ainsi, il y aura deux (2) variantes de vaccins administrés aux Canadiens et aux Québécois…
Pourquoi s’en faire avec les adjuvants?
Parce qu’une fois entrés dans votre système, ils n’en ressortent plus.
Les adjuvants sont des produits toxiques pour l’homme et garantissent à celui ou celle qui les reçoit de devoir composer avec les conséquences de ces poisons.
Pourquoi les femmes enceintes ont-elles reçu ce « traitement de faveur »?
Parce qu’elles se sont plaint, tout simplement.
Mais…
Ces vaccins provenant de l’étranger ne seront jamais testés par les « autorités publiques » canadiennes ou québécoises alors ce sera impossible de vraiment savoir s’il n’y a pas d’adjuvants ou pas. Comme toujours, il faudra se fier, à 100%, à la « parole » du manufacturier du vaccin.
Les adjuvants stimulent le système immunitaire qui doit, après l’injection du vaccin, combattre le virus de grippe inoculé. Le problème, c’est qu’avec la plupart des adjuvants et selon la dose (rapport entre la concentration et le poids d’un individu), le système immunitaire risque d’être trop stimulé et ainsi provoquer des réactions pathologiques très dommageables ou même, la mort (souvent via l’inflammation du cerveau).
La plupart des adjuvants sont à base de sels d’aluminium ou d’huile (comme le squalène). Dans ces deux cas, il s’agit de substances toxiques pour l’homme qui présentent des dangers réels et documentés.
Pourtant, il n’y aura que les femmes enceintes qui auront « le droit » d’être dispensées de l’agression sauvage des adjuvants contre leur système immunitaire.
Tous les autres « receveurs », incluant les enfants, devront faire face aux adjuvants qui resteront pour toujours dans leur corps.
Une infime minorité d’individus pourraient choisir de se faire détoxifier mais il s’agit d’une procédure dangereuse qui peut entraîner la mort (lorsque le contaminant toxique se loge ailleurs, dans le corps, notamment dans le cerveau).
Alors, quand les « autorités publiques » et les « grands médias » osent dire que le vaccin est « sécuritaire », ils vous mentent en plein visage!
Depuis le début, cette histoire de pandémie est truffée de mensonges et de propagande et là , c’est simplement un mensonge de plus.
Si le « vaccin normal » était si « sécuritaire » que ça, le Canada n’aurait pas besoin d’importer 200,000 doses de vaccins « moins dangereux », en provenance d’Australie.
La réalité, c’est que l’ensemble des gens qui se feront vacciner recevront LA PLEINE DOSE D’ADJUVANTS alors soyez très prudents parce qu’une fois votre corps contaminé avec des poisons, des adjuvants et des virus (apparemment inoculés), il sera trop tard pour dire NON.
Réfléchissez à ce qui se passe et dites NON à tous les vaccins.
Refusez le barrage de propagande pro-vaccins qui a présentement cours.
Vous êtes en train de vous faire MENTIR au visage et il vous appartient d’agir en conséquence. Avec ou sans adjuvants, les vaccins demeurent des armes bactériologiques qui causent TOUJOURS des dommages, plus ou moins observables, à votre santé.
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