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Le Canada est en récession et en ce sens, l’économie se contracte.
L’effet sur les ménages canadiens est indéniable et ça signifie que le magasinage des Fêtes pourrait être moins exubérant, cette année, au moment où les consommateurs tentent d’abaisser leur niveau d’endettement.
Malgré le discours politique quelque peu heuristique voulant que le Canada soit un pays riche, voire un pays modèle pour le monde, l’endettement fait des ravages à tous les niveaux: international, fédéral, provincial, municipal, familial et individuel.
Plus les consommateurs sont endettés et moins ils sont susceptibles de faire des achats qui, trop souvent, s’ajoutent à leur endettement et contribuent encore davantage à les appauvrir.
C’est dans ce contexte inquiétant que les marchands doivent rivaliser d’ingéniosité pour arriver à vendre leurs produits et services.
Pas de paiements pendant 12 mois, financement sans intérêts pendant 12, 24, 36 mois et autres faveurs permettent de vendre divers produits et services aujourd’hui mais ça n’élimine pas l’endettement des consommateurs pour autant.
Pour que l’économie se remette vraiment à fonctionner, il va falloir éliminer les dettes monstrueuse qui exigent le versement d’intérêts beaucoup trop élevés, notamment dans le cas patent des cartes de crédit à la consommation.
L’idée génial du micro-crédit permettrait aux consommateurs de repayer très rapidement leurs dettes et ainsi avoir les moyens de commencer à économiser ce qui, en soi, permet de s’éloigner graduellement du piège de l’endettement.
Pour réparer notre économie et nos finances personnelles, il va falloir être créatif parce la méthode actuelle d’endettement systématique est en train de plomber tous les aspects économiques de notre vie en société.
Tags: économie, finances, argent, endettement, micro-crédit, microcrédit, crédit à la consommation, cartes de crédit, financement, sans intérêts, marchands, canada, québec, frais d’intérêts, société, richesse, pauvreté, consommateurs
Connaissez-vous le glutamate monosodique?
Si vous ne le savez pas, ne soyez pas gênés, vous n’êtes pas seuls!
Ceci dit, il importe que vous consacriez un peu de temps à apprendre de quoi il s’agit puisque c’est un exhausteur de goût utilisé dans presque tous les aliments préparés, de la crème de champignons Campbell’s au repas de Big Mac que vous achetez chez McDonald’s.
Mais pourquoi donc se méfier des MSG?
Après tout, presque toutes les grandes marques d’aliments préparés ainsi que les chaînes de restauration rapide en font un usage copieux. Ces compagnies mettraient-elles sciemment notre santé en danger?
Et bien, vous devez savoir que le glutamate monosodique cause une variété de maux, aussi bien chez l’homme que les animaux, à savoir l’obésité ainsi que la mort rapide et prématurée des cellules du cerveau.

C’est très sérieux et pourtant, les « grands médias » qui reçoivent des fortunes des « grands annonceurs » du domaine de la préparation alimentaire s’obstinent à cacher cette réalité afin de ne pas mettre en danger leur source de revenus publicitaires. Il appartient aux citoyens de voir à leur santé et en tout premier lieu, il faut éviter les aliments transformés ou préparés en usine puisque c’est là que la fine poudre blanche et cristalline de GSM est ajoutée aux aliments afin d’en améliorer le goût.
Dans un premier temps, le GSM désactive l’interrupteur dans notre cerveau qui nous indique, en temps normal, que nous avons assez mangé. Sans ce « frein naturel » à la surconsommation d’aliments, l’ingestion de nourriture risque fort de dépasser ce dont le corps a besoin ou requiert. C’est ça et la surconsommation qui s’ensuit qui mène à divers degrés d’obésité et de surpoids.
Le GSM est une excitotoxine qui engendre des troubles pathologiques liés à l’altération et la destruction neuronale. C’est très grave et cumulatif.
Problèmes d’apprentissages, de mémoire, de coordination et une foule d’autres pathologies font des ravages chez ceux qui consomment des GSM — et nous faisons presque tous partie de ce groupe, d’où l’urgence de changez nos habitudes alimentaires.
Et là , s’ajoutent les épouvantables dommages cérébraux, combinés aux désordres du système endocrinien, notamment les débalancements hormonaux. Ouf! Dire que le GMS a des effets encore plus prononcés chez les enfants. Ça devrait vous convaincre de ne PLUS JAMAIS fréquenter une chaîne de restauration rapide tellement la santé de votre enfant est mise en danger lorsque vous l’y amenez (sans connaître les dangers des GMS).
Rappelez-vous que les compagnies qui ajoutent du GMS dans leurs produits comptent sur le fait que les gens sont trop occupés, paresseux ou incapables de comprendre la gravité de ce qu’ils font pour…
Sérieusement, les Amis, il faut faire la guerre aux GMS et aux compagnies qui nous vendent des aliments qui en contiennent. C’est INUTILE pour la santé humaine mais cependant, c’est payant d’en ajouter alors les compagnies qui en font usage montrent leur véritable intérêt et à l’évidence, ce n’est PAS votre santé.
Aussi, le GMS attaquera votre santé oculaire et c’est, encore une fois, beaucoup pire pour vos enfants.
Il n’y a pas de demi-mesure avec le GMS.
Ça attaque votre santé à chaque fois que vous en consommez et lorsque les symptômes se manifestent, il est trop tard puisque les dommages ont été faits, d’où l’importance de prévenir toute ingestion de GMS, lorsque vous le pouvez.
La campagne Truth in Labeling donne de nombreux renseignements concernant le GMS, tout comme l’excellent site web MSGTruth qui va au fond des choses avec les plus récentes études sur ce rehausseur de gout artificiel.
Intéressez-vous au GMS dès aujourd’hui parce qu’il y va de votre santé et de celle des vôtres.
Tags: gms, glutamate, glutamate monosodique, msg, rehausseur de goût, mcdonald’s, burger king, pfk, harvey’s, subway, restauration rapide, maladies, pathologies, santé, pas de gms, danger, consommateurs
Jusqu’à récemment, les puces électroniques ne se trouvaient que sur les cartes de guichet bancaire des consommateurs québécois mais là , les institutions financières ont décidé d’en étendre l’usage à toutes les cartes de crédit.
Ainsi, le portefeuille du consommateur-type contiendra plus de puces électroniques que jamais auparavant.
Bien que les consommateurs européens et asiatiques se soient habitués aux puces électroniques sur toutes leurs cartes depuis plusieurs années, en Amérique du Nord, il n’y avait que les cartes de guichet qui les avaient.
Les institutions financières qui émettent des cartes de crédit ont décidé, presqu’en même temps, de faire un gigantesque blitz pour convertir toutes les cartes de crédit, émises à leurs clients, soient désormais munies d’une puce. Ce faisant, les transactions « en personne », avec ces cartes, nécessiteront un numéro d’identification personnel (NIP) de 4 ou de 5 chiffres chez les marchands équipés d’un terminal de point de vente (TPV) à puce. Chez les marchands qui n’ont pas encore cette nouvelle technologie, il sera possible de signer le reçu, comme à l’habitude, pour authentifier la transaction.
Pour certains consommateurs, il s’agit d’une transition sans heurts, le NIP étant solidement implanté dans leurs habitudes de consommation suite à l’usage répété de leur carte de guichet bancaire.
Cependant, un nombre important de consommateurs ne sont pas à l’aise avec les cartes de crédit à puce et ce, malgré la sécurité prétendument rehaussée. Ces consommateurs ne digèrent pas que les institutions financières aient unilatéralement forcé les détenteurs de leurs cartes à passer à la technologie à puce… ou rien.
Selon ces consommateurs qui sentent qu’ils sont forcés d’accepter une nouvelle technologie même si la précédente les servait bien, il ne fait aucun doute que les émetteurs de cartes de crédit éviteront des frais liés aux usages abusifs et frauduleux mais ils doutent que ces centaines de millions de dollars d’économies (sur une base annuelle) soient passés aux consommateurs via, notamment, des taux d’intérêts plus bas.
Dans les faits, ce sont les consommateurs qui doivent s’acquitter d’une procédure d’achat un peu plus complexe sans toutefois obtenir une contrepartie plus significative qu’une banale « promesse publicitaire » que cette combinaison de méthodes de protection augmenteront la sécurité liée aux cartes de crédit.
Notez que le NIP n’est jamais nécessaire pour acheter via le web ou par téléphone. Il n’y a que lors des transactions « en personne » où votre carte de crédit à puce nécessite l’entrée de ce code que vous ne devez, bien entendu, dévoiler à personne.
Faites-vous partie de ceux qui pensent que les cartes de crédit à puce vont contribuer à diminuer les fraudes de manières marquée ou encore, est-ce que vous croyez que l’imposition d’un NIP ne fait qu’ajouter au « fardeau » des consommateurs?
Tags: nip, numéro d’identification personne, carte de crédit, cartes de crédit à puces, carte à puce, nip à 4 chiffres, nip à 5 chiffres, dettes, endettement, argent, marchand tpv, transactions, achats, émetteurs de cartes de crédit, institutions financières, banques, caisses d’économie, consommation, consommateurs, québec
Nous venons d’entreprendre l’année 2009 que déjà , à la mi-mars, la ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget nous annonce qu’elle augmentera la TVQ de 1% (à 8,5%), dès le 1er janvier 2011.
Bonne année —à l’avance— chers consommateurs québécois!
C’est clair que l’augmentation de la TVQ va se ertrouver dans un sketch du Bye-Bye 2010… mais ce n’est pas certain que MJF sera encore en poste, tant elle a déçu de nombreux Québécois avec son budget 2009-2010 sans vision et surtout, sans gêne face à l’imposition de taxes sans cesse plus gourmandes.
Et soyons précis, le consommateur ne ressentira pas une simple hausse de 1% mais bien une hausse de 1,0093023%, comme l’explique cet article — c’est l’effet combiné de la TVQ sur celui de la TPS qui créé cette surcharge.
La ministre des Finances nous dit, dans son budget, que cette taxe sera contrebalancée par des crédits d’impôt pour les ménages les plus vulnérables mais on peut penser qu’en bout de ligne, c’est le gouvernement qui y gagnera au change. Voici d’ailleurs la preuve que le gouvernement « fera le plein » de nouveaux dollars, à partir de 2011…

En terme de rendement net, c’est quelques 4,095,000,000$ (un peu plus de 4 milliards de dollars) qui viendront garnir les coffres de l’État alors il ne faudrait pas trop s’attarder sur les quelques 955M$ de mesures d’atténuation (rendues nécessaires en raison de la hausse de la TVQ).
Mais dans les fait, ces chiffres peuvent varier grandement, selon la frilosité (ou non) des consommateurs.
Est-ce que c’était vraiment nécessaire de toucher à la TVQ?
Certains (comme les Lucides) disent, depuis la fin de 2005, qu’on aurait dû réformer notre système de taxation, à savoir…
Dans le cadre du débat que nous souhaitons, d’autres avenues mériteraient d’être explorées, par exemple, une réforme majeure de la taxation.
Les pays qui investissent beaucoup dans les programmes sociaux privilégient généralement les taxes sur la consommation plutôt que celles sur le revenu. Le Québec fait exactement l’inverse. Cela a pour effet de rendre le travail moins attrayant et d’encourager plutôt les contribuables à privilégier leurs loisirs.
Modifier le dosage des taxes pourrait augmenter l’offre de travail et de capital, deux éléments essentiels à la croissance.
Contrairement à une idée reçue, taxer la consommation ne signifie pas nécessairement se tourner vers un régime fiscal moins progressif; il y a toutes sortes de manières de taxer la consommation de façon progressive et ainsi d’encourager le travail et l’épargne.
D’autres, comme Amir Khadir de Québec solidaire préfèreraient autre chose qu’un simple hausse de la TVQ…
Ce qui est encore plus désolant, c’est que la ministre des Finances promet des hausses de tarifs et de la TVQ pour 2011, soit au plus fort de la crise, lorsque que des milliers de travailleurs et de travailleuses supplémentaires auront perdu leur emploi.
C’est un non-sens.
Ce gouvernement fait encore le mauvais choix, au mauvais moment.
Ainsi, différentes visions du développement social et économique du Québec s’opposent sur les méthodes à privilégier pour « réussir ensemble » mais les deux « extrêmes » semblent se rejoindre sur l’urgence de poser des gestes concrets qui nous permettront de s’épanouir, sans s’endetter indûment.
En tant que consommateur, il faut prendre cette hausse de la TVQ au sérieux parce qu’elle fera une différence sur ce qui reste dans nos poches, à la fin de l’année, une fois nos achat complétés. Si, en plus, le palier fédéral décide, lui aussi, de hausser sa taxe, ça fera très mal — surtout qu’on annonce un retour en force de l’inflation pour 2010… bonjour les dégâts dans nos portefeuilles!
Espérons que l’argent recueilli via cette nouvelle hausse de taxe ira au service de la dette (et non au Fonds des générations) parce qu’à force de laisser celle-ci grossir, elle commence à faire peur, très peur, en fait.
Tags: tvq, taxe de vente du québec, taxe à la consommation, tps, taxe fédérale, québec, monique jérôme-forget, libéraux, plq, jean charest, budget 2009-2010, budget provincial, consommation, consommateurs, argent, dettes, endettement, inflation, portefeuilles, service de la dette, dépenses
Vous pouvez passer toute une journée à chercher pour les bonnes destinations web, liées à la consommation, au Québec, ou encore, vous pouvez (tout simplement) installer un signet vers cet article.
Il y a continuellement du nouveau, dans le vaste monde de la consommation, au Québec.
Prenez une longueur d’avance en visitant plusieurs de ces sites web qui regorgent de nouvelles, de conseils, de trucs et d’astuces destinés à aiguiser vos connaissance et faire de vous un consommateur encore plus avisé.
Consommation:
Assurance:
Institutions financières:
Habitation:
Gouvernements:
Finances personnelles:
Il y a aussi des émissions d’affaires publiques plutôt intéressantes comme La Facture, L’Épicerie et JE. Ce qui compte, c’est de poursuivre vos apprentissages et devenir, chaque jour, plus habile dans vos choix, en tant que consommateur.
Ce serait merveilleux s’il y avait des cours dès le secondaire pour aider nos jeunes à mieux tirer leur épingle du jeu à l’ère du consumérisme mais bon, le ministère de l’Éducation, dans son infinie sagesse (ahem!), a préféré retirer les cours d’économie familiale… pour toujours.
Alors, il faut se débrouiller pour s’éduquer ailleurs (qu’à l’école) et heureusement, il y a de nombreuses sources d’information qui valent, sans hésiter, la peine qu’on s’y intéresse.
Tags: consommation, consommateurs, québec, québécois, finances, finances personnelles, économie, score de crédit, cote de crédit, citoyens, gouvernement, habitation, assurances, institutions financières, banques, dépôts, épargne
Enfin, précisons que c’est pour les institutions financières qui empruntent à la Banque du Canada que l’argent ne coûte presque plus rien.
Pour nous, les consommateur, l’argent coûte l’intérêt que ces mêmes institutions financières décident de nous imposer — pas question pour NOUS (les « propriétaires » de la Banque du Canada) de payer (un minuscule) 0,5%.
Attendez-vous à ce que le taux d’intérêt de vos prêts personnels, d’auto et d’hypothèque ne baissent pas (ou très peu, dans de rares cas). Pour les cartes de crédit, les postes de profit par excellence des institutions financières, les taux ne bougeront pas d’un iota et resteront accrochées à 19,4%… et plus.
Dire qu’en décembre 2007, le taux de base se situait encore à 4,5% et nous voilà , en mars 2009, avec un taux de base qui vient de glisser de son (déjà très bas) 1% pour s’établir à 0,5%.
Les banquiers du pays tout entier doivent être en train de danser sur leurs bureaux, champagne à la main, tellement il vont faire des profits mirobolants!
Le pire, c’est que les institutions financières, malgré cette nouvelle baisse de taux, demeure frileuses et refusent un très grand nombre de prêts qui leurs sont demandés — notamment pour consolider des dettes de cartes de crédit (on comprendra qu’elles ne veulent pas perdre leurs très juteux revenus d’intérêt à 19,4% et plus).
Alors même si Mark Carney nous amène de plus en plus près du proverbial précipice (le taux directeur à 0%), les institutions financières continuent à jouer les « gueules fines » et maintiennent une pression injustifiée sur notre économie. C’est comme si elles essayaient de faire dérailler notre économie…
Il est plus que temps que tous les citoyens de la grande région de Québec aient une longue conversation avec leur député fédéral parce qu’à l’évidence, les décisions prises par la Banque du Canada favorisent presqu’unilatéralement les institutions financières, aux dépens des consommateurs.
Pire encore, attendez-vous à ce que les revenus déjà passablement anémiques pour les épargnants soient encore davantage abaissés parce que les taux d’intérêts de certains hypothèques seront revus à la baisse (d’une fraction de pourcentage). Les institutions financières n’en finissent plus de s’enrichir sur le dos des consommateurs.
Il faut savoir que Mark Carney a enlevé ses lunettes roses et en ce sens, il a abandonné ses prévisions optimistes pour l’économie canadienne, lesquelles tablaient sur un retour à la croissance dès le 3e trimestre de cette année et sur une croissance de 3,8% pour l’an prochain.
Mais sans les « institutions financières », le monde serait merveilleux…
Si les consommateurs —et les entreprises— pouvaient emprunter leur argent à 0,5%, l’économie canadienne atteindrait des sommets historiques en seulement quelques mois mais ça n’arrivera pas parce que les institutions financières (les banques et les caisses) entretiennent leur cartel sur NOTRE argent et nous empêchent de nous développer au rythme où nous pourrions le faire.
Sans les banques et avec la possibilité d’emprunter notre argent directement de la Banque du Canada, à 0,5%, la pauvreté serait complètement éliminée au pays en l’espace de quelques mois et nous entrerions dans une très longue période de croissance économique soutenue… et durable.
Mais bon, tant que les écoles omettront (ou refuseront, carrément) d’enseigner l’économie à nos enfants et tant que les « grands médias » continueront de livrer des « nouvelles » incomplètes et tendancieuses, il ne faudra pas s’attendre à ce que tout le monde comprenne à quel point le système financier actuel est au service des banques… et non des citoyens canadiens.
C’est là tout le drame de cette terrible crise financière, conçue de toute pièce par ceux qui ont un intérêt à garder les consommateurs canadiens dans un perpétuel état d’esclavage économique…
Tags: taux directeur, banque du canada, baisse du taux de base, 0.5%, taux d’intérêts, prix de l’argent, emprunts, intérêts, consommateurs, banque central, ministère des finances, conservateurs, jim flaherty, montréal, canada
Pendant la campagne électorale et jusqu’à tout récemment, Monique Jérôme-Forget et tous ses complices libéraux nous ont assuré que le Québec ne connaitrait pas de déficit — ils ont d’ailleurs été élu sur cette prémisse.
Comme le souligne le critique péquiste en matière d’économie, François Legeault, ils nous ont fait de fausse représentations.
Vu par le citoyen qui paie ses taxes et s’attend à une intégrité de tous les instants, de la part de la classe politique, ça donne nettement l’impression que les Libéraux nous ont menti.
Et la ministre Jérôme-Forget semble s’entêter à continuer de nous balancer ses déclarations pleines d’ambiguïté avec la taille véritable de la perte à la Caisse de dépôt et de placement du Québec et ce, même après avoir plongé le Québec dans un grave déficit budgétaire [qu'elle confirmera par le dépôt de son budget à la fin de mars 2009] pour 2009-2010.
Les mensonges (ou l’impression de mensonge) trahissent les menteurs.
Les cachottières comme Monique Jérôme-Forget ne se feront pas d’amis en continuant de narguer les Québécois en disant devoir attendre le dépôt du bilan de la CDPQ avant de nous donner « une idée » de la perte qu’ils ont connu en investissant de manière irresponsable dans les papiers commerciaux (beaucoup trop risqué pour le proverbial « bas de laine » de la fonction publique québécoise).
La ministre des Finances du Québec connaît —exactement— le montant perdu par la CDPQ mais préfère gagner du temps en ne disant rien. Ses cachotteries ne l’honorent pas. Pas plus que ses mensonges (et ses fausses représentations) concernant le déficit au moment de la dernière campagne électorale provinciale.
Tous les autres Libéraux sont également coupables d’avoir menti à la population québécoise puisqu’ils ont tous appuyé les propos de Monique Jérôme-Forget sans réserves.
Mais pour qui dirigent-ils le Québec, ces Libéraux?
Pour Power Corporation et la famille Desmarais, où Jean Charest va passer des week-ends sans le « confirmer officiellement » à personne en prétextant qu’il s’agit d’activités de nature « personnelle »?
Pour les banquiers qui font des affaires d’or via l’endettement croissant de la classe moyenne québécoise, assaillie de toutes parts par un barrage réglementaire étouffant et des règles de plus en plus contraignantes qui nuisent à l’innovation et favorisent la concentration des pouvoirs… et des avoirs?
Pour les sociétés étrangères qui veulent mettre la main sur nos immenses ressources naturelles? Est-ce pour ça que Jean Charest va si souvent en France? A qui est-il en train de vendre notre belle province et pourquoi? Ne devrait-il pas plutôt rester ici pour s’assurer que la propriété de ce que nous avons demeure québécoise?
En fait, si les Libéraux dirigent le Québec pour le compte des Québécois, ils ne le font pas très bien.
Par exemple, pour faire face à l’actuelle crise financière, les Libéraux vont alourdir [encore une fois] notre dette en coulant du béton et en pavant des routes, tout ça à l’heure des technologies de l’information!
Autrement dit, la réponse de Monique Jérôme-Forget à notre terrible problème d’endettement publique est… d’alourdir encore plus notre dette!
C’est carrément du délire de croire que ce « plan d’aide » va favoriser la relance de notre économie. C’est « fake », inapproprié et économiquement indéfendable.
Tout le monde s’entend sur le fait qu’il faut bien entretenir nos routes mais il faut le faire graduellement et sans relâche, pas en catastrophe et en dents de scie comme le font les Libéraux. Ça ne fait qu’alourdir notre dette tout en nous achetant des infrastructures faites à la sauvette qui, de toutes façons, seront détruites par les poids lourds [bien trop lourds] qui sillonnent nos routes.
Dans un tel contexte, pas surprenant que les citoyens aient perdu confiance en leurs politiciens.
Les fausses représentations, sous toutes leurs formes, ne devraient pas avoir leur place à l’Assemblée nationale et quand une femme supposément intègre comme Monique Jérôme-Forget multiplie les demi-réponses, les rumeurs et les cachotteries pour gagner du temps, ça indique qu’il y a un très grave problème dans notre démocratie.
Que ce soit clair, les politiciens doivent être à 100% à notre service, nous, les citoyens du Québec.
Pas les lobbys d’intérêts privés.
Pas les partisans des « partenariats public-privés » qui ne profitent qu’au privé.
Pas les transnationales étrangères qui viennent distortionner notre « libre marché local » avec leurs pratiques totalement déloyales et « borderline illégales ».
Pas les milliardaires ronflants qui fixent —leurs— conditions à tout et à rien.
Et surtout pas leur intérêt personnel qui ne devrait jamais avoir préséance sur la volonté claire et librement exprimée par le peuple… comme le fait de ne pas (encore) s’endetter de plusieurs milliards pour des dépenses locales sans espoir qu’elles se traduiront, à un moment ou à un autre, en exportation ou en quelque chose de vraiment payant, pour notre société.
Les Québécois doivent cesser de croire les politiciens sur parole parce que leur version de la vérité change au gré de leur agenda politique.
Tags: endettement, cachotteries, dette publique, monique jérôme-forget, jean charest, libéraux, françois legeault, péquistes, consommateurs, citoyens, classe politique, argent, crise financière, ppp, québec
C’est tellement frustrant…
Mark Carney, l’actuel gouverneur de la Banque du Canada, continue à se cogner le nez sur le gros mur de béton qui se dresse inexorablement devant lui dans l’espoir que le mur le laisse passer.
Et bien, non, le proverbial mur ne le laissera PAS passer.

Avez-vous remarqué qu’au cours des 13 derniers mois, le taux directeur de base de la Banque du Canada a baissé de 3,5%?
Je le répète, nous sommes passés de 4,5% à 1%, aujourd’hui, en seulement 13 petits mois.
Et qui profite de cette descente vertigineuse du taux de base? D’abord les institutions financières et ensuite, si ces dernières le veulent bien, les consommateurs.
En ce sens, est-ce que le prix de votre hypothèque a diminué de 3,5%, au cours des 13 derniers mois?
Bien sûr que non!
Votre institution financière est bien trop heureuse d’engranger ses profits et ne comptez pas sur votre petit conseiller pour vous téléphoner afin de vous proposer de renégocier votre taux à la baisse, ce serait contre-nature, pour ces institutions financières.
Il s’agit de la première fois dans l’histoire de l’institution que le taux directeur atteint le creux de 1% mais il y a pire parce que tout indique que la politique baissière, mise en branle voilà un peu plus d’un an, se poursuivra de plus belle — même si c’est CLAIR que ça ne fonctionne pas!
On va se dire les vraies affaires…
Avec un taux directeur à 1%, on s’approche rapidement du point où la Banque du Canada ne pourra plus se servir du loyer de l’argent (son poste de profit, pour ainsi dire) pour relancer une économie en panne.
Dites-vous que pour chaque point de pourcentage qui se perd, les institutions financières engrangent de l’argent et les citoyens, via les redevances versées au ministère des Finances du Canada, en perdent.
C’est aussi simple que cela.
Avec un taux de base de 4,5%, les hypothèques coûtaient un peu plus cher mais au moins, il y avait beaucoup plus d’argent qui revenait dans les coffres de l’État (pour nos programmes sociaux, notamment).
En temps normal, on estime qu’une baisse d’un point de pourcentage du taux directeur se traduira, 18 mois plus tard, par une hausse d’un demi-point de la croissance du produit intérieur brut. Force est d’admettre qu’il ne s’agit pas d’un « temps normal ».
La Banque de Montréal et la TD ont annoncé des baisses de certains de leurs taux d’intérêt. Les autres institutions financières devraient leur emboîter le pas mais les baisses seront assurément limitées à des types de prêts très spécifiques.
Qui plus est, les taux de cartes de crédit resteront sûrement à 19,40% et plus pour maximiser le « rendement aux actionnaires » et ce, même si c’est indécent au moment où la Banque du Canada a fait fondre son taux directeur.
Les citoyens canadiens devraient être furieux de voir Mark Carney continuer son manège qui ne fonctionne pas. Cet homme ainsi que son conseil d’administration apparemment « pro-institutions financières » nous prouvent, par leurs gestes, qu’ils n’entendent pas vraiment aider les citoyens, directement.
Si Mark Carney et ses collaborateurs étaient vraiment résolus à aider les Canadiens, ils obligeraient les institutions financières à passer ce nouveau rabais INTÉGRALEMENT aux consommateurs.
Mais ils ne le font pas — posez-vous des questions…
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Personne.
Je dis bien —personne— ne semble être capable d’expliquer en termes clairs pourquoi l’essence coûte presque toujours plus cher à Québec qu’en tout autre endroit, en province, sauf à la Baie-James.
C’est grave.
Il s’agit d’une arnaque mal apparemment mal comprise par les gouvernements mais vécue dûrement par tous les automobilistes de la région de Québec, à la pompe.
C’est comme si la raffinerie d’Ultramar, la « géante » de l’Est du Canada, n’existait carrément pas.
Pire, c’est comme si cette gigantesque infrastructure, que nous pouvons voir avec nos yeux et sentir avec notre nez, n’était pas sise à côté de l’autoroute 20, à la hauteur de St-Romuald.
Alors que le prix à la pompe au Saguenay (par exemple) est jusqu’à 15 cents moins cher, le litre, qu’à Québec, on ne peut que rester sans voix lorsqu’on se rend à la station Pétro-Canada de Lévis (pour ne nommer que celle-là ), située à un jet de pierre de la raffinerie, pour constater que le prix, là aussi, est le même que partout ailleurs dans la région.
C’est comme s’il y avait une sorte de « collusion », vous ne trouvez pas?
Au cours des derniers jours, l’essence se vendait environ 83,4 cents le litre à Québec alors que, selon la Régie de l’énergie, il aurait dû être autour de 72 cents.
Joyeuse différence.
N’ayons pas peur des chiffres: 11,4 cents, de différence!
Et ces chiffres viennent de la TRÈS CONSERVATRICE Régie de l’énergie, ne l’oublions pas…
Alors, à Québec, durant cette période, très précisément, les détaillants prenaient 10 cents le litre de marge bénéficiaire, toutes bannières confondues — vous savez de quelles bannières je parle, à savoir celles qui sont supposées être en « concurrence » pour vous offrir les « meilleurs prix » — mouahahahaha!
Quelle grosse farce!
Une farce plate, qui a lieu quotidiennement sur le dos des automobilistes et de tous les consommateurs d’ici mais vu de loin, c’est une grosse farce, malgré tout.
Que les citoyens de la région de Québec se fassent ainsi MANGER LA LAINE SUR LE DOS me semble inacceptable mais voilà , il semble y avoir encore plein de monde pour qui c’est « acceptable » de voir les détaillants d’essence nous prendre en otages.
Avec le baril de brut qui est passé sous la barre des 40$ (à 38,54$, en fait) sans que NOTRE PRIX à la pompe ait baissé d’un seul petit cent, ça devrait échauffer les esprits mais il semble que non, les automobilistes de Québec ne se sont (apparemment) pas encore assez fait humilier.
La région de Québec est devenue la risée de la province, avec sa raffinerie géante et ses prix parmi les plus élevés de la province — comme si le coût du transport d’un litre d’essence coûtait plus cher à 1 km de la raffinerie (à St-Romuald) qu’à 500 km (sur la Côte-Nord).
C’est du délire et ça ne peut pas durer ainsi… à moins que quelqu’un soit capable de fournir —enfin— la réponse qui expliquera cette situation totalement incompréhensible et visiblement injuste.
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Il neige è plein ciel et pourtant, la construction visant, entre autres, à agrandir le magasin Simons de Place Ste-Foy vont bon train.
Ce projet majeur, commencé le 7 janvier 2008, comprend…
Cela permettra à Place Ste-Foy, une fois les travaux terminés, d’accueillir plusieurs nouvelles boutiques et commerces ainsi que de renforcer encore davantage son offre commerciale — il s’agit d’un investissement à terme de quelques 50M$, pour le propriétaire du centre d’achat, Ivanhoé Cambridge.
Voici quelques photos de l’avancement des travaux, à Place Ste-Foy, en cette belle journée enneigée…
Une fois le nouveau local livré, la superficie de la maison Simons doublera, passant de 50,000 à 100,000 pieds carrés en vue d’une ouverture de la nouvelle section du magasin à l’automne 2010. Il faut dire qu’il y a une longue histoire d’amour entre Simons et ce centre d’achat fidéen puisqu’il y est installé depuis 1961 — rappelons au passage que le magasin Simons n’avait pas été rénové depuis son dernier agrandissement, en 1989.
Regroupant quelques 135 boutiques et magasins, parmi lesquels on retrouve des noms connus comme Simons, Holt Renfrew, Zara, Atmosphère et Signature Maurice Tanguay, Place Ste-Foy accueille plus de 8 millions de visiteurs chaque année.
Sur ce, bon courage aux employés du chantier de Place Ste-Foy et joyeux magasinage pour tous les autres!
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