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Des centaines de milliers de Québécois utilisent ou ont déjà utilisé les services d’enchères Ebay ainsi que le service de paiement en ligne PayPal (dont Ebay est le propriétaire unique).
Généralement parlant, ces deux services facilitent les démarches de consommateurs à la recherche de divers produits ou services. Du même coup, des vendeurs peuvent y écouler leur marchandise auprès d’acheteurs provenant du monde entier.
Autrement dit, il s’agit de deux services qui ont leur utilité mais il n’y a pas que les gens honnêtes qui se sont intéressés à ces populaires cyberservices car les fraudeurs les utilisent, eux aussi, pour y faire des affaires d’or.
Parmi toutes les arnaques qui sont utilisées pour vous vider les poches, en voici une qui sévit —en ce moment— dans Ebay:
Vous êtes-vous déjà fait flouer par ce type d’arnaque?
Si c’est le cas, vous n’êtes pas seul et aussi bien Ebay que PayPal semblent incapables de stopper les criminels qui dépossèdent d’honnêtes clients.
C’est vraiment triste de voir que ce genre de larcin se produit CONTINUELLEMENT dans les sites d’enchères, comme Ebay et grâce à la complicité de services de paiements en ligne, comme PayPal.
Si Ebay et PayPal ne mettent pas fin aux activités criminelles qui ont cours sur leurs réseaux, c’est tout leur modèle d’affaires qui pourrait en souffrir. Si les honnêtes clients de leurs services ne sont pas mieux protégés, quel incitatif auront-ils à s’y aventurer? Si les « bonnes affaires » se révèlent êtres des fraudes à répétition, les clients se tourneront vers d’autres avenues pour se procurer les produits et services qu’ils recherchent.
En ce moment, aussi bien Ebay que PayPal invitent les consommateurs à la prudence mais ce n’est pas assez car les fraudeurs continuent à exploiter leurs faiblesses.
Au Québec, nous sommes habitués à s’adresser à l’Office de la protection du consommateur (OPC) lorsqu’on se sent lésé mais en ligne, c’est bien différent. Si les vendeurs sont basés dans de lointaines contrées, comme la Chine, nous n’avons à peu près aucun recours. Même la GRC n’y peut rien!
Il y a cependant un bémol à ajouter, à savoir que la fraude peut sembler provenir de Chine mais être perpétrée plus près de nous qu’on le pense.
Le crime organisé, souvent à la base de tels schèmes de fraude, se sont procurés —de manière illégale— des équipements qui peuvent contribuer à donner l’impression à un consommateur Québécois (ou d’un autre pays ciblé) qu’il fait des affaires avec un vendeur chinois alors que la fraude est pilotée depuis un autre endroit (comme les États-Unis ou même le Canada).
Ainsi, nos agents de police à la GRC ont fort à faire pour suivre et attraper les fraudeurs mais il importe de dénoncer les crimes dont vous êtes victimes, notamment auprès du Projet Colt (contre le marketing de masse, au Québec) ou de PhoneBusters (pour le Canada, au complet).
Vu la montée en force des fraudes via le net, il faudrait penser à mettre sur pied une unité policière nationale contre ce genre de crime. L’absence de réelle collaboration policière avec des pays comme la Chine pourrait cependant freiner les espoirs de succès d’une telle unité.
Autrement dit, en tant que consommateurs, il faut redoubler de prudence dans nos achats-web, surtout lorsque ça implique des vendeurs étrangers via Ebay et PayPal.
Tags: ebay, paypal, achats en ligne, fraude, vendeurs, acheteurs, enchères frauduleuses, grc, police, consommateurs, canada, chine, québec, crime organisé, mafia, crimes économiques, fraude via ebay, fraude via paypal
Les automobilistes de la région ont rapidement remarqué les embouteillages permanents sur divers axes routiers de la Capitale, dont l’autoroute Henri-IV et le boulevard Charest.
En fait, que ce soit sur le boulevard Laurier, l’autoroute Laurentienne ou les ponts, même à l’extérieur des heures de pointe, en journée, les déplacements demeurent laborieux. Ça donne l’impression que des milliers de « conducteurs du dimanche » ont décidé d’emprunter la route, en même temps!
Ce sont les hôteliers et les restaurateurs de la région qui doivent se réjouir car à l’évidence, les touristes québécois ont répondu à l’appel touristique de la Vieille-Capitale.
C’est génial d’avoir toute cette belle visite qui vient nous voir mais en même temps, ça ajoute au stress de notre réseau routier ainsi que nos infrastructures de services, comme les centres d’achat, les parcs et même les salles d’urgences des principaux hôpitaux.
Pour l’heure, la ville de Québec tient le coup et pour nos commerçants locaux, c’est le temps de faire sonner la caisse en vendant un maximum de produits et de services à des dizaines de milliers de touristes qui n’ont, pour la plupart, aucune intention de perdre leur temps à comparer les prix.
Généralement parlant, il y a du monde partout et ça force les « locaux » à user d’imagination pour se trouver des espaces où passer un peu de temps de qualité.
Par exemple, au lieu d’aller chercher du stationnement sur les Plaines d’Abraham, il serait plus stratégique de visiter un petit parc de quartier, inconnu de la faune touristique. Ce faisant, on évite toutes les frustrations liées à l’afflux de touristes.
C’est également un bon temps pour aller explorer les innombrables sentiers en forêt, dans la région. Éloignez-vous un peu du centre-ville et vous en trouverez des centaines, plus ou moins entretenus mais toujours agréables à découvrir… même en famille!
À l’inverse, si vous recherchez les bains de foule, vous serez servis à tous les endroits où les touristes convergent!
En conclusion, qu’importe votre sensibilité aux flots de touristes qui visitent notre ville, profitez quand même du soleil et amusez-vous bien.
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Le Canada est en récession et en ce sens, l’économie se contracte.
L’effet sur les ménages canadiens est indéniable et ça signifie que le magasinage des Fêtes pourrait être moins exubérant, cette année, au moment où les consommateurs tentent d’abaisser leur niveau d’endettement.
Malgré le discours politique quelque peu heuristique voulant que le Canada soit un pays riche, voire un pays modèle pour le monde, l’endettement fait des ravages à tous les niveaux: international, fédéral, provincial, municipal, familial et individuel.
Plus les consommateurs sont endettés et moins ils sont susceptibles de faire des achats qui, trop souvent, s’ajoutent à leur endettement et contribuent encore davantage à les appauvrir.
C’est dans ce contexte inquiétant que les marchands doivent rivaliser d’ingéniosité pour arriver à vendre leurs produits et services.
Pas de paiements pendant 12 mois, financement sans intérêts pendant 12, 24, 36 mois et autres faveurs permettent de vendre divers produits et services aujourd’hui mais ça n’élimine pas l’endettement des consommateurs pour autant.
Pour que l’économie se remette vraiment à fonctionner, il va falloir éliminer les dettes monstrueuse qui exigent le versement d’intérêts beaucoup trop élevés, notamment dans le cas patent des cartes de crédit à la consommation.
L’idée génial du micro-crédit permettrait aux consommateurs de repayer très rapidement leurs dettes et ainsi avoir les moyens de commencer à économiser ce qui, en soi, permet de s’éloigner graduellement du piège de l’endettement.
Pour réparer notre économie et nos finances personnelles, il va falloir être créatif parce la méthode actuelle d’endettement systématique est en train de plomber tous les aspects économiques de notre vie en société.
Tags: économie, finances, argent, endettement, micro-crédit, microcrédit, crédit à la consommation, cartes de crédit, financement, sans intérêts, marchands, canada, québec, frais d’intérêts, société, richesse, pauvreté, consommateurs
Connaissez-vous le glutamate monosodique?
Si vous ne le savez pas, ne soyez pas gênés, vous n’êtes pas seuls!
Ceci dit, il importe que vous consacriez un peu de temps à apprendre de quoi il s’agit puisque c’est un exhausteur de goût utilisé dans presque tous les aliments préparés, de la crème de champignons Campbell’s au repas de Big Mac que vous achetez chez McDonald’s.
Mais pourquoi donc se méfier des MSG?
Après tout, presque toutes les grandes marques d’aliments préparés ainsi que les chaînes de restauration rapide en font un usage copieux. Ces compagnies mettraient-elles sciemment notre santé en danger?
Et bien, vous devez savoir que le glutamate monosodique cause une variété de maux, aussi bien chez l’homme que les animaux, à savoir l’obésité ainsi que la mort rapide et prématurée des cellules du cerveau.

C’est très sérieux et pourtant, les « grands médias » qui reçoivent des fortunes des « grands annonceurs » du domaine de la préparation alimentaire s’obstinent à cacher cette réalité afin de ne pas mettre en danger leur source de revenus publicitaires. Il appartient aux citoyens de voir à leur santé et en tout premier lieu, il faut éviter les aliments transformés ou préparés en usine puisque c’est là que la fine poudre blanche et cristalline de GSM est ajoutée aux aliments afin d’en améliorer le goût.
Dans un premier temps, le GSM désactive l’interrupteur dans notre cerveau qui nous indique, en temps normal, que nous avons assez mangé. Sans ce « frein naturel » à la surconsommation d’aliments, l’ingestion de nourriture risque fort de dépasser ce dont le corps a besoin ou requiert. C’est ça et la surconsommation qui s’ensuit qui mène à divers degrés d’obésité et de surpoids.
Le GSM est une excitotoxine qui engendre des troubles pathologiques liés à l’altération et la destruction neuronale. C’est très grave et cumulatif.
Problèmes d’apprentissages, de mémoire, de coordination et une foule d’autres pathologies font des ravages chez ceux qui consomment des GSM — et nous faisons presque tous partie de ce groupe, d’où l’urgence de changez nos habitudes alimentaires.
Et là , s’ajoutent les épouvantables dommages cérébraux, combinés aux désordres du système endocrinien, notamment les débalancements hormonaux. Ouf! Dire que le GMS a des effets encore plus prononcés chez les enfants. Ça devrait vous convaincre de ne PLUS JAMAIS fréquenter une chaîne de restauration rapide tellement la santé de votre enfant est mise en danger lorsque vous l’y amenez (sans connaître les dangers des GMS).
Rappelez-vous que les compagnies qui ajoutent du GMS dans leurs produits comptent sur le fait que les gens sont trop occupés, paresseux ou incapables de comprendre la gravité de ce qu’ils font pour…
Sérieusement, les Amis, il faut faire la guerre aux GMS et aux compagnies qui nous vendent des aliments qui en contiennent. C’est INUTILE pour la santé humaine mais cependant, c’est payant d’en ajouter alors les compagnies qui en font usage montrent leur véritable intérêt et à l’évidence, ce n’est PAS votre santé.
Aussi, le GMS attaquera votre santé oculaire et c’est, encore une fois, beaucoup pire pour vos enfants.
Il n’y a pas de demi-mesure avec le GMS.
Ça attaque votre santé à chaque fois que vous en consommez et lorsque les symptômes se manifestent, il est trop tard puisque les dommages ont été faits, d’où l’importance de prévenir toute ingestion de GMS, lorsque vous le pouvez.
La campagne Truth in Labeling donne de nombreux renseignements concernant le GMS, tout comme l’excellent site web MSGTruth qui va au fond des choses avec les plus récentes études sur ce rehausseur de gout artificiel.
Intéressez-vous au GMS dès aujourd’hui parce qu’il y va de votre santé et de celle des vôtres.
Tags: gms, glutamate, glutamate monosodique, msg, rehausseur de goût, mcdonald’s, burger king, pfk, harvey’s, subway, restauration rapide, maladies, pathologies, santé, pas de gms, danger, consommateurs
Jusqu’à récemment, les puces électroniques ne se trouvaient que sur les cartes de guichet bancaire des consommateurs québécois mais là , les institutions financières ont décidé d’en étendre l’usage à toutes les cartes de crédit.
Ainsi, le portefeuille du consommateur-type contiendra plus de puces électroniques que jamais auparavant.
Bien que les consommateurs européens et asiatiques se soient habitués aux puces électroniques sur toutes leurs cartes depuis plusieurs années, en Amérique du Nord, il n’y avait que les cartes de guichet qui les avaient.
Les institutions financières qui émettent des cartes de crédit ont décidé, presqu’en même temps, de faire un gigantesque blitz pour convertir toutes les cartes de crédit, émises à leurs clients, soient désormais munies d’une puce. Ce faisant, les transactions « en personne », avec ces cartes, nécessiteront un numéro d’identification personnel (NIP) de 4 ou de 5 chiffres chez les marchands équipés d’un terminal de point de vente (TPV) à puce. Chez les marchands qui n’ont pas encore cette nouvelle technologie, il sera possible de signer le reçu, comme à l’habitude, pour authentifier la transaction.
Pour certains consommateurs, il s’agit d’une transition sans heurts, le NIP étant solidement implanté dans leurs habitudes de consommation suite à l’usage répété de leur carte de guichet bancaire.
Cependant, un nombre important de consommateurs ne sont pas à l’aise avec les cartes de crédit à puce et ce, malgré la sécurité prétendument rehaussée. Ces consommateurs ne digèrent pas que les institutions financières aient unilatéralement forcé les détenteurs de leurs cartes à passer à la technologie à puce… ou rien.
Selon ces consommateurs qui sentent qu’ils sont forcés d’accepter une nouvelle technologie même si la précédente les servait bien, il ne fait aucun doute que les émetteurs de cartes de crédit éviteront des frais liés aux usages abusifs et frauduleux mais ils doutent que ces centaines de millions de dollars d’économies (sur une base annuelle) soient passés aux consommateurs via, notamment, des taux d’intérêts plus bas.
Dans les faits, ce sont les consommateurs qui doivent s’acquitter d’une procédure d’achat un peu plus complexe sans toutefois obtenir une contrepartie plus significative qu’une banale « promesse publicitaire » que cette combinaison de méthodes de protection augmenteront la sécurité liée aux cartes de crédit.
Notez que le NIP n’est jamais nécessaire pour acheter via le web ou par téléphone. Il n’y a que lors des transactions « en personne » où votre carte de crédit à puce nécessite l’entrée de ce code que vous ne devez, bien entendu, dévoiler à personne.
Faites-vous partie de ceux qui pensent que les cartes de crédit à puce vont contribuer à diminuer les fraudes de manières marquée ou encore, est-ce que vous croyez que l’imposition d’un NIP ne fait qu’ajouter au « fardeau » des consommateurs?
Tags: nip, numéro d’identification personne, carte de crédit, cartes de crédit à puces, carte à puce, nip à 4 chiffres, nip à 5 chiffres, dettes, endettement, argent, marchand tpv, transactions, achats, émetteurs de cartes de crédit, institutions financières, banques, caisses d’économie, consommation, consommateurs, québec
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