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À côté de la raffinerie d’Ultramar et pourtant…

Personne.

Je dis bien —personne— ne semble être capable d’expliquer en termes clairs pourquoi l’essence coûte presque toujours plus cher à Québec qu’en tout autre endroit, en province, sauf à la Baie-James.

C’est grave.

Il s’agit d’une arnaque mal apparemment mal comprise par les gouvernements mais vécue dûrement par tous les automobilistes de la région de Québec, à la pompe.

C’est comme si la raffinerie d’Ultramar, la « géante » de l’Est du Canada, n’existait carrément pas.

Pire, c’est comme si cette gigantesque infrastructure, que nous pouvons voir avec nos yeux et sentir avec notre nez, n’était pas sise à côté de l’autoroute 20, à la hauteur de St-Romuald.

Alors que le prix à la pompe au Saguenay (par exemple) est jusqu’à 15 cents moins cher, le litre, qu’à Québec, on ne peut que rester sans voix lorsqu’on se rend à la station Pétro-Canada de Lévis (pour ne nommer que celle-là), située à un jet de pierre de la raffinerie, pour constater que le prix, là aussi, est le même que partout ailleurs dans la région.

C’est comme s’il y avait une sorte de « collusion », vous ne trouvez pas?

Au cours des derniers jours, l’essence se vendait environ 83,4 cents le litre à Québec alors que, selon la Régie de l’énergie, il aurait dû être autour de 72 cents.

Joyeuse différence.

N’ayons pas peur des chiffres: 11,4 cents, de différence!

Et ces chiffres viennent de la TRÈS CONSERVATRICE Régie de l’énergie, ne l’oublions pas…

Alors, à Québec, durant cette période, très précisément, les détaillants prenaient 10 cents le litre de marge bénéficiaire, toutes bannières confondues — vous savez de quelles bannières je parle, à savoir celles qui sont supposées être en « concurrence » pour vous offrir les « meilleurs prix » — mouahahahaha!

Quelle grosse farce!

Une farce plate, qui a lieu quotidiennement sur le dos des automobilistes et de tous les consommateurs d’ici mais vu de loin, c’est une grosse farce, malgré tout.

Que les citoyens de la région de Québec se fassent ainsi MANGER LA LAINE SUR LE DOS me semble inacceptable mais voilà, il semble y avoir encore plein de monde pour qui c’est « acceptable » de voir les détaillants d’essence nous prendre en otages.

Avec le baril de brut qui est passé sous la barre des 40$ (à 38,54$, en fait) sans que NOTRE PRIX à la pompe ait baissé d’un seul petit cent, ça devrait échauffer les esprits mais il semble que non, les automobilistes de Québec ne se sont (apparemment) pas encore assez fait humilier.

La région de Québec est devenue la risée de la province, avec sa raffinerie géante et ses prix parmi les plus élevés de la province — comme si le coût du transport d’un litre d’essence coûtait plus cher à 1 km de la raffinerie (à St-Romuald) qu’à 500 km (sur la Côte-Nord).

C’est du délire et ça ne peut pas durer ainsi… à moins que quelqu’un soit capable de fournir —enfin— la réponse qui expliquera cette situation totalement incompréhensible et visiblement injuste.

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Avancement des travaux de construction à Place Ste-Foy

Il neige è plein ciel et pourtant, la construction visant, entre autres, à agrandir le magasin Simons de Place Ste-Foy vont bon train.

Ce projet majeur, commencé le 7 janvier 2008, comprend…

  • L’expansion du magasin Simons;
  • La construction d’un stationnement souterrain de plus de 600 places;
  • La prolongation du mail central situé du côté sud, jusqu’au boulevard Laurier; et
  • L’ajout de 9,000 pieds carrés de superficie locative entre le magasin Zara et le nouveau mail.

Cela permettra à Place Ste-Foy, une fois les travaux terminés, d’accueillir plusieurs nouvelles boutiques et commerces ainsi que de renforcer encore davantage son offre commerciale — il s’agit d’un investissement à terme de quelques 50M$, pour le propriétaire du centre d’achat, Ivanhoé Cambridge.

Voici quelques photos de l’avancement des travaux, à Place Ste-Foy, en cette belle journée enneigée…

Une fois le nouveau local livré, la superficie de la maison Simons doublera, passant de 50,000 à 100,000 pieds carrés en vue d’une ouverture de la nouvelle section du magasin à l’automne 2010. Il faut dire qu’il y a une longue histoire d’amour entre Simons et ce centre d’achat fidéen puisqu’il y est installé depuis 1961 — rappelons au passage que le magasin Simons n’avait pas été rénové depuis son dernier agrandissement, en 1989.

Regroupant quelques 135 boutiques et magasins, parmi lesquels on retrouve des noms connus comme Simons, Holt Renfrew, Zara, Atmosphère et Signature Maurice Tanguay, Place Ste-Foy accueille plus de 8 millions de visiteurs chaque année.

Sur ce, bon courage aux employés du chantier de Place Ste-Foy et joyeux magasinage pour tous les autres!

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Ce qu’il faut faire si vous avez acheté un bien défectueux

Avez-vous acheté un bien qui, au cours d’un usage normal et à l’intérieur d’un délais raisonnable, s’est avéré défectueux?

C’est le genre de situation que tous les consommateurs vivent et pourtant, plusieurs personnes se sentent quelque peu démunies pour faire valoir leurs droits, en tant que Québécois -automatiquement couverts- par la Loi sur la protection du consommateur.

Cette loi clarifie les droits et obligations aussi bien des consommateurs que des marchands et voici, en gros, ce qu’elle dit à propos des bien que vous acheté mais qui, pour des raisons qu’il vous appartient de déterminer, peuvent présenter diverses défectuosités…

  • Les biens qu’on se procure doivent pouvoir servir à un usage normal pendant une durée raisonnable.
  • Si un bien est défectueux, le marchand est donc obligé de le réparer ou de le faire réparer —sans frais supplémentaires— pour le consommateur.
  • Si le bien ne peut être réparé, il doit alors l’échanger et, si cela s’avère impossible, rembourser le consommateur.

En gros, le consommateur doit pouvoir jouir de son achat d’une façon raisonnable et il appartient à celui-ci de faire, dans une certaine mesure, la part des choses en ne considérant véritablement « défectueux » que les biens qui ont fait l’objet d’un usage « normal ».

Autrement dit, les consommateurs qui n’utilisent pas « normalement » un bien et qui, par suite de cet usage atypique le brisent, ne devraient pas abuser des marchands qui, selon les circonstances, pourraient essuyer des pertes parce qu’ils se sentent obligés de se conformer à l’esprit de la loi qui veut, en quelque sorte, que le consommateur bénéficie d’un préjugé favorable lorsqu’il se présente avec un bien défectueux.

Ceci dit, si un bien que vous avez acheté pendant la période des Fêtes s’avère défectueux, sachez exercer vos droits afin de vous faire respecter, en tant que consommateurs.

Tags: biens achetés durant les fêtes, biens défectueux, produits brisés, défectuosités, troubles avec des produits, marchands, magasins, consommateurs, clients, achats de produits, loi sur la protection du consommateur, protection des consommateurs, bien réparé, bien échangé, bien remboursé, usage normal, durée raisonnable

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