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Le nouveau Colisée de Québec sera-t-il construit en mode PPP par une firme étrangère?

On apprend cette semaine que mardi, le 8 septembre 2009, le maire de Québec, Régis Labeaume, a rencontré Fadi Selwan, directeur du développement de la compagnie française Vinci, en compagnie du promoteur d’un « nouveau Colisée », Mario Bédard.

Disons que ça laisse songeur…

D’une part, le maire Labeaume crie sur toutes les tribunes qu’il est fier de « sa » ville et là, on apprend qu’il rencontre le directeur d’une transnationale ÉTRANGÈRE pour prendre en charge le plus gros chantier de construction à venir, dans « sa » ville — ding, ding, ding! Allôôô?

Le maire Labeaume a-t-il un quelconque intérêt à confier ce projet à des entrepreneurs en construction de Québec plutôt qu’à des industrialistes étrangers?

C’est quoi ce réflexe de perdant d’aller à l’étranger pour essayer de trouver du talent qu’on a déjà, ici?

Pour ceux qui ne connaissent pas cette compagnie, spécifions que Vinci est le premier groupe mondial de concessions-construction. Autrement dit, ils construisent des infrastructures où ont lieu les grands rassemblements, comme des stades de soccer (comme le stade du Mans, en France).

Sans connaître la teneur exacte des échanges entre le maire Labeaume et Fadi Selwan, il semble que Vinci souhaiterait réaliser le nouveau Colisée en mode PPP. Ce serait encore au stade exploratoire mais c’est une alternative qui, semble-t-il, serait sérieusement considérée (selon Mario Bédard).

Lors de la rencontre avec le maire Labeaume, Fadi Selwan de Vinci aurait présenté la façon de faire de sa compagnie (le fameux mode PPP) ainsi que leur façon de gérer.

Après Régis Labeaume, c’est Sam Hamad que s’est fait chanter la pomme par Fadi Selwan de Vinci.

Dans un cas comme dans l’autre, c’est une insulte grossière à nos bâtisseurs d’ici qui pourraient, eux aussi, bâtir un nouveau Colisée de classe mondiale.

Que ce soit clair, bien que nous respections les étrangers dans ce qu’ils font, nous sommes capables de réaliser nos propres projets d’envergure sans qu’ils aient à nous tenir la main… et notre portefeuille.

Si le maire de Québec, Régis Labeaume, veut encourager des transnationales étrangères, qu’il prenne son sac à dos et qu’il aille se présenter comme maire quelque part, en France.

Pour l’heure, il représente la ville de Québec et il serait temps qu’il commence à se comporter comme un vrai meneur région et non une guidoune-corporative qui se fait tirer l’oreille par d’immenses compagnies étrangères qui ont l’intention de venir prendre en charge nos projets structurants locaux les plus lucratifs.

Est-ce que « le bon maire Labeaume » en aurait fait d’autres, de petites rencontres en catimini, comme celle avec Vinci?

Ce serait bon qu’on sache la vérité sur les véritables intention de Régis Labeaume. Est-ce qu’il veut ce qu’il y a de mieux pour les citoyens de Québec ou ce qui enrichit le plus des transnationales étrangères?

Tags: vinci, ppp, partenariat public-privé, développement privé, fonds publics, concessions privées, construction, nouveau colisée, mario bédard, fadi selwan, transnationale étrangère, france, maire de québec, régis labeaume, sam hamad, gouvernement, citoyens, rencontres secrètes, discussions secrètes

Le réseau routier de Québec va être très sollicité à la rentrée

La rentrée des classes d’automne 2009 risque de passer à l’histoire comme l’un de celles qui aura causé le plus de maux de têtes aux automobilistes de la région de Québec.

En effet, le ministère des Transports du Québec et la ville de Québec procèdent à la réfection et au réaménagement (parfois complet) de plusieurs dizaines de km du réseau routier, dont certains des axes les plus fréquentés de la ville.

Parmi les chantiers du MTQ, ceux des autoroutes Charest, Robert-Bourassa et Félix-Leclerc engendreront les plus longs délais ce qui alimentera la frustration des usagers de la route qui devront se contenter d’une voie sur trois, au plus fort des travaux.

De septembre à la fin de décembre 2009, il n’y a pas une seule journée (ou nuit) où le réseau routier ne sera pas lourdement pertubé.

Dans le cas du réaménagement de l’échangeur Du Vallon (récemment renommé « Robert-Bourassa »), l’autoroute Charest qui peine déjà à suffire à la demande « en temps normal » devra faire transiter des dizaines de milliers de véhicules avec une seule voie pour la majeure partie des travaux — sérieusement, si vous en êtes capables, organisez-vous pour passer ailleurs.

En ce qui concerne les deux (2) chantiers de 20,5M$ sur l’autoroute 40 (Félix-Leclerc), ils se poursuivront jusqu’en octobre (entre l’autoroute Laurentienne et le boul. Pierre-Bertrand) et jusqu’en décembre (à la hauteur de l’autoroute Henri-Bourrassa).

Selon Louise Villeneuve du ministère des Transports « [...] ce sont des chantiers majeurs. Tout ce qui est là est revu. On refait le muret central, le drainage, la signalisation, l’éclairage, on ajoute des caméras de circulation et on élargit l’accotement [...]« .

Lorsqu’on sait que quelques 155k véhicules circulent sur l’autoroute de la Capitale, à la hauteur de Pierre-Bertrand, c’est clair qu’il y aura beaucoup d’automobilistes dont la patience sera mise à rude épreuve.

Et la ville de Québec aussi contribuera au concert de travaux routiers (à raison de 60 km de chantiers, d’ici la fin de décembre 2009)…

  • Autoroute Charest, à la hauteur de Saint-Sacrement (jusqu’au 11 septembre);
  • Boul. Langelier (30 octobre);
  • Autoroute Henri-Bourassa, dans le secteur des Loutres (13 novembre);
  • Rue Marie-del’Incarnation (13 novembre);
  • Boul. Wilfrid-Hamel ouest (25 septembre); et
  • Boul. Ste-Anne (18 septembre).

Les habitués savent qu’au moment de la rentrée scolaire, les flots de circulation augmentent considérablement, aussi bien sur les autoroutes que les grands axes urbains.

Il faudrait trouver des moyens d’éviter qu’autant de véhicules se trouvent sur les routes aux mêmes heures mais ça prendrait la collaboration de tout le monde et ça, ce n’est pas près d’arriver alors on va continuer à se taper des embouteillages-monstres qui, en 2009, risquent de passer à l’histoire comme étant les pires qu’on ait jamais connu.

Les automobilistes de Québec ont de quoi être nerveux…

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Liste des partenaires de la Maison Kinsmen 2009

C’est toujours intéressant de savoir qui contribue, financièrement, via des produits ou des services, au succès de la Maison Kinsmen.

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En 2009, voici les partenaires qui ont fait une différence…

Ouf! Ça prend beaucoup de monde pour faire « pousser » une maison!

Bravo aux organisateurs du concours, aux partenaires et bien sûr, à M. Claude Bernard et à sa femme Linda Brault qui ont gagné la 53e Édition de la Maison Kinsmen.

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Poursuite de 6M$ contre Inspec-Sol et BPR-Projex

Sis au 3250, boulevard de l’Hêtrière, le Centre de l’Hêtrière s’enfonce actuellement dans le sol et le propriétaire n’entend pas en rester là.

La société en commandite L’Hêtrière était sur le point de vendre le Centre, dont la construction a été achevée à l’automne 2007, pour plus de 8M$ quand elle a découvert, sous le niveau d’excavation, que « la profondeur et la compressibilité de la couche d’argile interlitée de sable fin s’étendant à la grandeur du site n’avaient pas été mesurées » et que le sol ne pouvait supporter le poids de l’immeuble. Ouch! L’immeuble est présentement « invendable, à toutes fins pratiques ».

Ce n’est pas le premier immeuble à s’enfoncer dans le sol mais là, le propriétaire intente une poursuite de 6M$ contre deux (2) firmes d’ingénieurs auxquelles il attribue la responsabilité du problème qui a cours depuis plus d’un an.

Dans l’action en dommages que la société en commandite l’Hêtrière vient de déposer au palais de justice de Québec, le plaignant allègue qu’il en coûtera 2M$ pour réparer les fondations de l’immeuble afin de corriger le problème qui a été découvert en avril de l’année dernière (en 2008). De plus, la société dit avoir subi une perte financière de plus de 3M$ sur la valeur de son immeuble ainsi que sur le rendement de son investissement.

En ce moment, le Centre de l’Hêtrière abrite, notamment…

  • une clinique médicale;
  • un laboratoire médical;
  • une pharmacie;
  • une clinique dentaire;
  • une clinique de physiothérapie;
  • un audioprothésiste; et
  • un centre de conditionnement physique.

La demanderesse soumet à la Cour supérieure que les défenderesses, Inspec-Sol inc. et BPR-Projex inc., de même que quatre ingénieurs à l’emploi de l’une ou l’autre de ces deux firmes, sont fautives dans ce litige…

  • Inspec-Sol avait été chargée de préparer l’étude géothermique visant à déterminer la nature des sols sur lesquels l’immeuble commercial devait être érigé; et
  • BPR-Projex avait été mandatée pour faire la conception des fondations de l’édifice et la surveillance partielle des travaux, selon la poursuite.

Des « réparations temporaires » ont été faites sur l’immeuble mais celui-ci « a continué de s’enfoncer jusqu’à juin 2009 et il est probable qu’il continuera à le faire », selon le document de cour.

Il va falloir que les firmes d’ingénieries cessent de prendre les problèmes de sols à la légère.

Sur la rive-sud de Québec, à St-Jean-Chrysostome, un quartier complet de nouvelles maisons est en train de s’enfoncer dans le sol parce que des ingénieurs n’avaient pas bien fait leur travail, sans oublier les employés municipaux chargés de l’urbanismes qui font aussi preuve d’un certain laxisme en laissant les développements d’immeubles avoir lieu à des endroits où les sols n’ont visiblement pas la portance nécessaire pour soutenir ceux-ci.

Si la société en commandite L’Hêtrière gagne sa cause à la Cour supérieure, il y a aura de nombreux propriétaires aux prises avec des problèmes semblables qui en prendront note, d’où l’importance de cette cause.

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Aréna de 2 glaces en 2010 à l’Ancienne-Lorette

Il semble que les PPP ne soient pas qu’utiles pour faire construire des autoroutes à péages par des groupes étrangers, dans la région de Montréal.

À L’Ancienne-Lorette, un bail emphytéotique doit être signé sous peu avec un consortium formé par Construction Marc Drolet et Roche pour l’utilisation d’un aréna de 2 glaces qui sera construit au coût de 17M$, en partenariat public privé.

Ce faisant, la municipalité permet aux deux entreprises de construire l’aréna sur un terrain lui appartenant, situé dans le boisé du parc central de L’Ancienne-Lorettel’an, aux côtés de l’aréna actuel.

Les détails, maintenant…

L’Ancienne-Lorette s’engage à louer 2,400 heures de glace par année au cours des 40 années suivant la livraison du complexe sportif, au coût de 625,000$ par année — ce qui revient à environ 260$ de l’heure. Annuellement, l’aréna rapportera 300,000$ en taxes municipales, pour un coût net de 325,000$.

Sur 40 ans, on peut penser que le consortium aura empoché au moins 25M$ en revenu brut et une fois les taxes municipales payées, au moins 13M$.

Il reste au moins 1,500 à 2,000 heures de glace de plus à louer et si ça se produit (et ça risque d’être le cas), les revenus grimperaient de 390,000$ à 520,000$ par année, soit de 15,6M$ à de 20,8M$ — là, on voit clairement que le PPP à 17M$ est une très bonne affaire, pour le privé.

Et le public aussi, si l’on se fie au maire Loranger qui n’a pas l’air de trop s’en faire de perdre l’accès à cette importante source de revenus.

À l’aréna actuel, qui n’a pas très bonne mine, pour faire image, la ville paie 400,000$ par année pour 1,800 heures de glace, soit environ 222$ de l’heure. Avec le nouvel aréna, ça lui en coûtera donc une quarantaine de dollars de plus, de l’heure. Mais l’aréna sera probablement bien plus attrayant et fonctionnel.

Émile Loranger, maire de L’Ancienne-Lorette, souligne qu’il sauvera 125,000$ par année et qu’il aura 600 heures de plus de glace. Qui plus est, la ville se réserve le droit de louer 500 heures de glace de plus par année, au besoin. Au terme du bail emphytéotique (comme le bail de Place Ville-Marie, à Montréal) de 40 ans, la ville récupérera l’aréna pour la somme symbolique de 1$. Si tout va bien, la rétrocession aura lieu en 2050.

L’emplacement, pour sa part, ne fait pas l’unanimité.

Le conseiller Daniel Dupuis, siégeant à l’opposition et candidat à la mairie (contre le maire Loranger) à l’élection du 1er novembre 2009, a été très clair. Selon lui, il faut « sauver le boisé ». Il a proposé un terrain près du garage municipal pour éviter de couper 10,000 pieds carrés du boisé (les plus beaux 3%, apparemment) mais la population de L’Ancienne-Lorette reste complètement indifférente à ses prétentions.

On sent que les parents ont hâte d’avoir un nouvel aréna pleinement fonctionnel, près de chez-eux. Ceci explique probablement celà, à propos de l’indifférence généralisée à propos du sauvetage du boisé.

Les travaux devraient débuter en juin 2008 et si tout se passe comme prévu, l’aréna sera livré quelque part en 2010, peut-être à temps pour le début de la saison de hockey.

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S’inspirer de Chicago pour bâtir Québec

La délégation que dirige le maire Labeaume est rendue à Chicago.

Hier, ils ont déambulé dans les rues de cette gigantesque ville américaine, en quête d’inspiration. Il semble qu’aussi bien le maire que les promoteurs immobiliers aient aimé ce qu’ils ont vu.

Précisons, d’entrée de jeu, que la Ville de vents revendique le titre enviable de « ville la plus verte en Amérique du nord » avec ses quelques 450 toitures vertes et ses 470 édifices certifiés LEED.

Qui plus est, le centre-ville de Chicago reçoit les éloges de plusieurs experts qui disent qu’il s’agit d’un modèle de densité urbaine où les grattes-ciel de près de 100 étages s’alignent et pointent vers le ciel sans porter ombrage à la rue. Les édifices en verre, quant à eux, réfléchissent la lumière du soleil jusqu’au sol de sorte que la hauteur de ce ouvrages ne cause plus de pertes d’ensoleillement.

Pour certains, Chicago présente aussi une certaine forme d’équilibre entre son évidente modernité et son patrimoine bâti. Québec dit vouloir aller dans le même sens que la ville américaine, à ce chapitre et ce, malgré le fait que l’UNESCO ait déjà confirmé que la configuration actuelle de la ville lui vaut de faire partie des plus belles de la planète. Il semble qu’un nouvel équilibre urbain, signé « Labeaume », soit dans les cartons de la mairie.

Mais bon, il faut revenir sur terre…

Labeaume s’est empressé de dire qu’il n’est pas question d’avoir des grattes-ciel à Québec. Au mieux, on peut s’attendre à ce que les promoteurs aient le droit d’ajouter quelques étages à leurs édifices pour densifier le développement.

Ce qu’espère vraiment Labeaume, apparemment, c’est que les promoteurs accepteront de bâtir plus beau et plus vert.

On peut penser qu’une grosse part de l’argent public dépensé (ou « gaspillé », c’est selon) pour ce voyage l’a été pour la revitalisation de St-Roch et le développement du boulevard Laurier. Point final. Ça n’a pas vraiment de rapport avec le reste du développement anticipé sur le reste du territoire de la ville.

Le maire a beau parler de culture, d’arts et de développement durable, on vient de voir avec ses achats somptuaires de spectacles au Vieux-Port qu’à ses yeux, 100% de la culture à Québec se passe dans moins de 1% du territoire. Il aura beau dire le contraire, ses gestes parlent plus fort que ses « explications », sur le sujet.

Le maire Richard Daley en a profité, sans grande surprise, pour vanter les mérites de sa ville. Il a aussi évoqué le projet de relier sa ville à Québec, via Windsor, Toronto puis Montréal.

Donc, après avoir dépensé l’argent de nos taxes à Chicago, le maire Labeaume et sa suite ont conclu qu’il fallait INVENTER NOTRE PROPRE MODÈLE de développement urbain.

Ayoye…

On payé des montagnes de fric pour en arriver à une conclusion aussi bête que ça?

Ils auraient pu regarder des vidéos sur YouTube et ça aurait sûrement été suffisant pour en arriver à une conclusion aussi élémentaire. Mais bon, le maire aime ça, voyager aux frais des contribuables. Alors il se paye la traite!

Régis Labeaume promet, par ailleurs, d’aller voir ailleurs, dans le monde, EN QUÊTE DE BEAUTÉ.

Aimeriez-vous ça, vous, voyager de par le monde, aux frais des autres, en quête de « beauté »? Ce serait vraiment formidable, n’est-ce pas? Mais ce genre de rythme de vie princier est réservé à l’élite de la mairie de Québec. Pas de chance pour ceux qui essaient d’économiser l’argent des contribuables, au municipal.

Enfin bref, les citoyens de Québec ont élevé Labeaume au rang de superstar alors ce ne sont apparemment pas ses voyages qui vont y changer quelque chose.

Pour ceux qui se demandent à quoi servent les augmentation de taxes, à Québec et bien, vous l’avez sous le yeux, votre réponse!

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Avancement des travaux de construction à Place Ste-Foy

Il neige è plein ciel et pourtant, la construction visant, entre autres, à agrandir le magasin Simons de Place Ste-Foy vont bon train.

Ce projet majeur, commencé le 7 janvier 2008, comprend…

  • L’expansion du magasin Simons;
  • La construction d’un stationnement souterrain de plus de 600 places;
  • La prolongation du mail central situé du côté sud, jusqu’au boulevard Laurier; et
  • L’ajout de 9,000 pieds carrés de superficie locative entre le magasin Zara et le nouveau mail.

Cela permettra à Place Ste-Foy, une fois les travaux terminés, d’accueillir plusieurs nouvelles boutiques et commerces ainsi que de renforcer encore davantage son offre commerciale — il s’agit d’un investissement à terme de quelques 50M$, pour le propriétaire du centre d’achat, Ivanhoé Cambridge.

Voici quelques photos de l’avancement des travaux, à Place Ste-Foy, en cette belle journée enneigée…

Une fois le nouveau local livré, la superficie de la maison Simons doublera, passant de 50,000 à 100,000 pieds carrés en vue d’une ouverture de la nouvelle section du magasin à l’automne 2010. Il faut dire qu’il y a une longue histoire d’amour entre Simons et ce centre d’achat fidéen puisqu’il y est installé depuis 1961 — rappelons au passage que le magasin Simons n’avait pas été rénové depuis son dernier agrandissement, en 1989.

Regroupant quelques 135 boutiques et magasins, parmi lesquels on retrouve des noms connus comme Simons, Holt Renfrew, Zara, Atmosphère et Signature Maurice Tanguay, Place Ste-Foy accueille plus de 8 millions de visiteurs chaque année.

Sur ce, bon courage aux employés du chantier de Place Ste-Foy et joyeux magasinage pour tous les autres!

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Images saisissantes du Complexe Delta III sur le boulevard Laurier

Ceux qui passent régulièrement sur le boulevard Laurier le savent bien, la construction du Complexe Delta III s’accompagne de rénovations importantes aux deux autres édifices du complexe, soit le Delta I et le Delta II.

Évidemment, de nombreux citoyens de Québec (et de Ste-Foy) ont très hâte de savoir à quoi ressemblera le complexe, une fois les travaux terminés.

Et bien, grâce à la généreuse collaboration de Brigitte Lapointe, architecte, conseillère en gestion immobilière et développement durable pour l’Immobilière MFQ, nous pouvons aujourd’hui vous présenter des photos présentant le complexe, une fois terminé.

Cliquez sur chacune des photos pour les visionner en grand format…


De mémoire, la première photo avait été publiée dans le quotidien Le Soleil mais en ligne, ça semblait impossible à trouver — désormais, on aura le plaisir d’admirer ce grand complexe via le web, aussi!

Construit au coût de 45M$, la nouvelle tour de 10 étages (excluant le rez-de-chaussé) doit toujours être livrée au printemps 2009.

Voici, en terminant, quelques photos qui montrent notamment les parements extérieurs de la tour Delta III…

Dès que nous avons d’autres photos de l’avancement des travaux, nous nous empresserons de les publier.

Encore merci à Brigitte Lapointe pour sa précieuse collaboration.

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À propos de la certification LEED

À Québec, comme ailleurs dans le monde, des architectes plus verts que les autres s’alignent sur la certification LEED pour créer des « bâtisses vertes » ou du moins, beaucoup plus vertes qu’auparavant.

Afin de mieux comprendre la certification « Leadership in Energy and Environmental Design », voici un aperçu des standards envisagés lors de la construction et de l’occupation d’un ces édifices…

  • réduction de 29% de la consommation énergétique  par rapport aux standards de base;
  • réduction de 30% de la consommation d’eau potable par la récupération des eaux de ruissellement, l’installation d’équipements sanitaires à faible débit ou sans eau ainsi qu’une composition d’espèces de plantes indigènes pour les aménagements extérieurs ne demandant aucune irrigation;
  • 75 à 95% des déchets de construction acheminés dans des sites de récupération;
  • utilisation de 20% de matériaux régionaux;
  • utilisation de 10 à 20% de matières recyclées pour la construction;
  • bassin de rétention temporaire et remblai pour filtrer les rejets d’eaux boueuses du chantier;
  • limitation des îlots de chaleur par la construction de 100% des stationnements en souterrains;
  • limitation des îlots de chaleur par l’ajout de toitures vertes et de toitures à haute émissivité;
  • rencontre des normes ASHRAE concernant la mécanique, la qualité de l’air, etc.;
  • réduction des contaminants de l’air par l’élimination des COV (composés organiques volatils) dans les produits adhésifs ou les peintures et par le choix des tapis et agglomérés;
  • réduction de l’appauvrissement de la couche d’ozone par la sélection et la gestion des réfrigérants (aucun équipement avec CFC ou halon);
  • limitation des perturbations lumineuses des sites avoisinants;
  • installation de supports à vélos et construction de douches pour favoriser les transports écologiques;
  • accès au transport en commun à proximité et construction d’un abribus tempéré pour favoriser les transports en commun;
  • édifices sans fumée, incluant les espaces extérieurs (9 mètres des portes d’entrée);
  • programme de gestion des déchets (recyclage) lors de l’occupation;
  • réalisation d’un guide support à la certification LEED-CI à l’intention des locataires souhaitant intégrer les principes de développement durable à leurs aménagements intérieurs;
  • réalisation d’un guide d’éducation au développement durable à l’intention des locataires et visiteurs des édifices.

Avec l’Édifice Delta III qui vise le niveau de certification LEED-CS catégorie or, c’est un bon temps pour s’intéresser à cette nouvelle façon de planifier la construction et l’occupation des bâtiments.

La certification LEED n’est pas parfaite — pour certains, elle va trop loin, trop vite et pour d’autre, les standards actuels ne sont pas assez contraignants. Ceci dit, tout le monde s’entend sur un point à savoir qu’un édifice LEED respecte davantage l’environnement -et- les occupants (de l’édifice) qu’autrement.

Au fil du temps, le milieu de la construction s’ajustera afin de mieux arrimer ses services avec l’intérêt général que suscitent des standards verts comme ceux de la certification LEED.

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Chantier de Cominar en bordure du boulevard Laurier

Au mois d’octobre 2007, Cominar a fait l’acquisition du terrain de 120,000 pieds carrés sis au 2828, boulevard Laurier, où l’on retrouvait le Motel L’Abitation, pour la somme de 9,7M$ afin d’y construire une tour à bureau, en bordure d’une des plus prestigieuses artères commerciales de la Capitale.

Le projet de construction de cette tour de 17, 20 ou même 27 étages, selon les version et les caprices des élus à l’Hôtel de ville de Québec, serait estimé à environ 80M$ mais ce chiffre était pressenti pour 20 étages alors si le projet final n’a que 17 étages, ce sera peut-être un peu moins coûteux.

À chaque jour, des dizaines de milliers de personnes croisent ce chantier et afin de conserver quelques souvenirs de ces travaux, voici quelques photos prises aujourd’hui, en après-midi…

Comme vous pouvez le voir, il y aura un stationnement sous-terrain mais ce ne sera pas assez grand pour l’ensemble des voitures appartenant aux employés qui y travailleront alors on peut penser que le transport en commun sera appelé à jouer un rôle prépondérant pour faciliter les transits du matin et de la fin d’après-midi.

C’est intéressant de voir ces grandes grues à l’Å“uvre mais en ce samedi un peu humide, elles n’étaient évidemment pas en fonction.

On repassera pour d’autres photos, un peu plus tard

Tags: cominar, tour du boulevard laurier, boulevard laurier, tour de 17 étages, tour de 20 étages, tour de 27 étages, tour cominar, tour à bureaux, tours à bureaux de cominar, tour laurier, québec, ste-foy, sainte-foy, immobilier, construction, grands projets

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