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Après avoir été mentionné des milliers de fois dans les médias québécois, tout spécialement cette année, le luxueux yacht de Tony Accurso, le Touch, mesurant de 120 pieds et pesant 131 tonnes est mis en vente via le web pour la coquette somme de 7,9M$.
Que fera Tony Accurso des 7,9M$ qu’il obtiendra en vendant son yacht?
Il voudra probablement utiliser cet argent pour rembourser quelques 8,2M$ à l’Agence du revenu du Canada (ARC). En effet, Louisbourg et Simard-Beaudry —deux compagnies lui appartenant— ont plaidé coupables à deux accusations d’évasion fiscale et elles ont accepté de rembourser la totalité du montant de 4,1M$ soustrait à l’impôt et de payer une somme supplémentaire de 4,1M$ en amendes, d’ici à juin 2011.
Bien qu’il n’y ait « officiellement » aucun lien entre les deux évènements, on ne peut pas s’empêcher de penser que les montants concordent assez bien, de part et d’autre. À tout le moins, le « timing » a de quoi étonner!
Ainsi, un palace flottant probablement acquis —au moins en partie— grâce à de l’évasion fiscale servirait-il, maintenant, à rembourser le gouvernement fédéral pour celle-ci?
Certains diront que poser la question, c’est y répondre mais il faudra attendre des enquêtes plus poussées pour connaître le fond de l’histoire.
Pour l’heure, ça ne paraît pas bien pour le richissime homme d’affaires montréalais.
Pour sa part, Revenu Québec a dit mardi qu’il vérifiera les livres des deux entreprises de construction de Tony Accurso à la suite des aveux de cette semaine. Faute d’une enquête publique sur la construction, au Québec, ce serait intéressant de comprendre comment Tony Accurso a —vraiment— acquis autant de richesse en si peu de temps.
Enfin bref, pour mieux comprendre où ont séjourné des gens influents comme Frank Zampino (Ville de Montréal), Michel Arsenault (FTQ) et Jean Lavallée (FTQ), passons en revue quelques clichés du Touch:
Wow, quel luxe!
On pourrait carrément parler de luxure tellement c’est fabuleusement décoré.
Pas surprenant que le bateau, apparemment depuis 2004, génère environ 1M$ par année pour des revenus de « locations charter » — autrement dit, après 6 ans d’exploitation (2004-2010), il est possible que Tony Accurso ait entièrement récupéré sa mise de départ, pour le Touch.
Ça signifie aussi que les 7,9M$ qu’il devrait empocher au moment de la vente seront du profit, pur.
Lentement mais sûrement, l’étau se referme sur Tony Accurso qui fuit les médias comme la peste et avec son meilleur allié, Jean Charest, notre premier ministre provincial qui torpille systématiquement toutes les chances qu’une enquête publique sur la construction puisse avoir lieu, il se pourrait que l’homme d’affaires finisse par s’en tirer relativement indemne.
Notons au passage que malgré les questions insistantes de l’ADQ à propos des visites de Libéraux influents (incluant des députés élus) sur le yacht de Tony Accurso, Jean Charest a toujours fermement nié que ses collègues aient séjourné sur le Touch — l’avenir nous dira s’il mentait, ou non.
Est-ce que les Québécois pourraient apprendre d’autres détails croustillants à propos de Tony Accurso, au cours des prochaines années? On pourrait penser que oui puisque les médias et les gouvernements continuent leurs enquêtes.
Ce serait génial si tout le monde pouvait se payer des vacances sur de beaux yachts comme le Touch mais voilà , pour y séjourner, il fallait quelque chose que la plupart des citoyens n’ont pas: du pouvoir et une éthique à vitesse variable.
Et vous, est-ce que vous accepteriez de passer une semaine sur le bateau d’un « soumissionnaire » sur un projet pour lequel vous êtes en position d’autorité, dans le cadre d’un projet publique (comme celui des compteurs d’eau, à Montréal)? La plupart des gens auraient eu assez de jugement pour REFUSER de se placer dans de tels conflits d’intérêts, au moins en apparence mais à l’évidence, ce n’est pas tout le monde qui a suffisamment de génie pour comprendre les choses selon le sens commun.
Tony Accurso aura, entre autres choses, prouvé au Québec tout entier que c’est possible de faire beaucoup de vagues avec un yacht!
Tags: yacht, tony accurso, le touch, touch, bateau, yacht de luxe, luxe, luxueux, luxure, séjours sur le yacht, charter, construction, ftq, frank zampino, michel arsenault, jean lavallée, jean charest, libéraux, collusion, corruption, québec, enquête publique sur la construction
La vaste majorité des travailleurs québécois, surtout les bas salariés, n’ont aucune période de vacances payées mais deux groupes de travailleurs, eux, en ont: les professeurs et les ouvriers de la construction.
Pour les professeurs, les vacances sont déjà commencées depuis la fin des cours de la session H-2010 mais aujourd’hui, après le dîner, vous verrez les principaux chantiers de la région se vider.
Officiellement, les vacances de la construction 2010, au Québec, débutent le dimanche 18 juillet pour se terminer le samedi 31 juillet, inclusivement.
Il ne fait aucun doute que la majorité des 23,022 travailleurs de la région de Québec qui se partageront 51,700,000$ en chèques de vacances —pour une moyenne individuelle de 2,245.68$— le méritent amplement.

Ces ouvriers se lèvent tôt et se donnent avec passion à leur travail. Ils contribuent à bâtir ce qui nous entoure.
En ce sens, on leur souhaite de belles vacances!
Évidemment, il leur faudrait profiter de leur temps libre pour réfléchir au genre de société qu’ils veulent car suite aux révélations de l’émission Enquête, à Radio-Canada, on sait qu’il y a beaucoup de corruption dans cette industrie-clé qui reçoit des dizaines de milliards de dollars de fonds publics, à chaque année.
Les travailleurs eux-mêmes devraient devenir des agents de changement pour favoriser la transparence afin que les fonds publics servent au bien public et non à l’enrichissement unilatéral de quelques profiteurs.
Pour l’immense majorité, nos travailleurs de la construction sont des gens de cÅ“ur qui n’aiment pas les jeux de coulisses et les politicailleries qui contribuent à salir leur réputation (en tant que groupe de travailleurs).

En ce qui a trait aux vacances de la construction, à proprement parler, selon un sondage dévoilé plus tôt cette semaine, la majorité des travailleurs québécois du secteur la construction comptent séjourner dans la province, durant leurs vacances. Au final, ils auront dépensé « en sol québécois » un proportion d’environ 85% des sommes liées à leurs vacances estivales.
On peut se réjouir qu’un si grand nombre de travailleurs de la construction dépensent leur argent ici, au lieu de le dépenser à l’étranger mais ça prouve, dans une certaine mesure, que tous les travailleurs de la construction ne roulent pas sur l’or.
C’est quand même un peu curieux que nos travaux publics nous coûtent environ 40% de trop mais que les travailleur, ceux qui font la véritable « job de bras » sur les chantiers, n’aient toujours pas les moyens de quitter le pays, comme Tony Accurso (qui a son bateau dans « le sud »), pour aller « décrocher » du boulot.
On se doute que ce sont des personnes plus « connectées » que les autres qui se « graissent la patte » dans l’assiette au beurre pendant que les honnêtes travailleurs s’essoufflent pour livrer les travaux selon les paramètres imposés.
Enfin bref, ça fait partie des réflexions qui pourront meubler l’esprit des travailleurs les plus vaillants et déterminés à redonner ses lettres de noblesse à l’industrie québécoise de la construction!
Pour ceux qui emprunteront les routes, la Sûreté du Québec (SQ) vous aura à l’Å“il alors redoublez de prudence.
Pour le reste, amusez-vous bien et revenez reposés pour… vos 50 prochaines semaines de travail.
Tags: vacances de la construction, 2010, construction, chantiers, ouvriers, travailleurs, syndicats, ftq, scandale, émission enquête, radio-canada, reportage, sûreté du québec, québec, sq, politique
À l’émission Enquête du jeudi 11 mars 2010, alors que l’animateur Alain Gravel parlait des « excès » de la FTQ et de leurs complices, une information très intéressante a été mentionnée.
Il s’agit d’une obligation pour chaque ministre libéral, sous les ordre de Jean Charest, de « ramener » 100,000$ par année au Parti libéral!
100,000$.
Chaque année.
Par ministre.
Wow.
À l’heure actuelle, 28 ministres font partie du « Conseil des ministres (libéraux) » ce qui signifie que « le parti » doit —en théorie— recevoir AU MOINS 2,800,000$.
Au cours d’un mandat de quatre (4) ans, ça signifie 11,200,000$ — ayoye!
Pas surprenant que le premier ministre du Québec puisse recevoir un salaire de son propre parti EN PLUS de son généreux salaire de « souverain de l’État ».
Dans le reportage de l’émission Enquête, il était question d’un 5 à 7 organisé par l’influente ministre (et vice-première ministre ») où quelques 80 « invités payants » avaient déboursé 500$ chacun pour « côtoyer » cette « grande dame de la politique provinciale » afin d’enrichir son parti d’un autre 40,000$.
Ça signifie que la « bonne madame Normandeau » a « ramené » quelques 40% de son « quota annuel au parti » en une (1) seule soirée!
En fait, ça donne à penser qu’elle « ramène » bien plus qu’un simple « petit » 100,000$ à « son » parti, par année.
Imaginez, un instant, si tous ses collègues ministres « ramenaient », eux aussi, une somme dépassant le 100,000$ requis pour faire parti des députés « ministrables »… ça voudrait dire que le Parti Libéral du Québec s’en mettrait énormément dans les poches et s’enrichirait éhontément sur le bras des lobbys d’intérêts privés.
On s’entend, sur les 80 « participants payants » à la « soirée-financement » de Nathalie Normandeau, il n’y en avait assurément AUCUN qui revendiquait des améliorations à notre société en faillite — ces « entrepreneurs de l’ombre » qui préfèrent ne pas être identifiés s’y sont rendu dans l’espoir d’en avoir plus, pour eux: des permis de garderie, des autoroutes à péages en PPP, des contrats de travaux routiers et nombre d’autres « retours d’ascenseur » pour lesquels la ministre Normandeau a pris des notes (un peu comme des « I OWE YOU » [ou "je te dois", en français]).
L’émission Enquête a exposé la FTQ, dans son reportage mais c’est ce 100,000$-minimum que doivent « ramener » les ministres libéraux de Jean Charest qui frappait le plus l’imaginaire.
Évidemment, ce n’est que la pointe du proverbial iceberg.
On peut penser que tous les autres partis politiques ont, eux aussi, leurs règles de « rendement » pour avoir droit aux faveurs « du boss du parti » et ainsi, accéder aux postes d’influence. Entre ça et la corruption rampante, vous serez libres d’essayer de faire la différence.
Notre classe politique désormais exposée au grand jour, avec ses « quotas » à « ramener » à son parti perd le peu de confiance que certains citoyens leurs accordaient encore.
Ce qui est le plus grotesques, dans tout ça, c’est que le peuple québécois tout entier donne PLUS à chaque ministre que tous ces contributeurs de l’ombre réunis, en SALAIRES à ces mêmes députés!
Et pourtant, les citoyens passent inévitablement en deuxième après les « demandes » plus ou moins formelles des contributeurs politiques passés ou présents (ou même, futures). Sérieusement, les ministres libéraux auront beau tenter de jouer à la vierge offensée en prétextant que ces « obligations de rendement envers le parti » n’affectent pas leur « jugement » mais personne (de sensé) ne les croira.
Amis québécois, qu’est-ce qui nous arrive de tolérer de tels comportements?
Avons-nous peur de heurter les égos de ces « bêtes politiques » qui nous plongent en déficit tout en enrichissant leur parti politique? Ce ne serait pas plus légitime de faire profiter l’un et l’autre, au lieu de ruiner l’État en favorisant —illégalement ou non— les contributeurs du parti?
Où est le sens moral des ministres libéraux?
Dans le fond d’une poubelle, si l’on se fie à leur propension à multiplier les « p’tites soirées privés » qui ont lieu derrière des portes closes avec des gardes (payés par l’État?) qui empêchent les citoyens « ordinaires » d’aller serrer la main de leur ministre, sous prétexte qu’ils n’ont pas PAYÉ pour une telle rencontre.
C’est hallucinant!
Bien sûr, entre ça et accepter —en plus— de belles enveloppes brunes, derrières des portes closes, il n’y a qu’un pas.
Qui peut nous dire si Nathalie Normandeau n’a pas accepté 100$, 1,000$, 10,000$ ou plus dans un enveloppe brune, de la part d’un de ses généreux contributeurs afin qu’il obtienne une faveur, à un moment bien précis? Personne parce que la soirée a lieu dans le plus grand secret, sous la protection de gardes ayant des ordres strictes d’empêcher toute personne « n’ayant pas payé (et n’ayant pas été approuvé) » d’entrer.
C’est fou comme le parti libéral fonctionne comme un mafia, lorsqu’il est question d’argent!
Tags: parti libéral, corruption politique, intérêts privés, lobbys, montréal, laval, québec, entrepreneurs, ftq, construction, autoroutes, politique, ministres libéraux, jean charest, quotas, redevances, obligation de rendement, assemblée nationale, émission enquête
On apprend cette semaine que mardi, le 8 septembre 2009, le maire de Québec, Régis Labeaume, a rencontré Fadi Selwan, directeur du développement de la compagnie française Vinci, en compagnie du promoteur d’un « nouveau Colisée », Mario Bédard.
Disons que ça laisse songeur…
D’une part, le maire Labeaume crie sur toutes les tribunes qu’il est fier de « sa » ville et là , on apprend qu’il rencontre le directeur d’une transnationale ÉTRANGÈRE pour prendre en charge le plus gros chantier de construction à venir, dans « sa » ville — ding, ding, ding! Allôôô?
Le maire Labeaume a-t-il un quelconque intérêt à confier ce projet à des entrepreneurs en construction de Québec plutôt qu’à des industrialistes étrangers?
C’est quoi ce réflexe de perdant d’aller à l’étranger pour essayer de trouver du talent qu’on a déjà , ici?
Pour ceux qui ne connaissent pas cette compagnie, spécifions que Vinci est le premier groupe mondial de concessions-construction. Autrement dit, ils construisent des infrastructures où ont lieu les grands rassemblements, comme des stades de soccer (comme le stade du Mans, en France).
Sans connaître la teneur exacte des échanges entre le maire Labeaume et Fadi Selwan, il semble que Vinci souhaiterait réaliser le nouveau Colisée en mode PPP. Ce serait encore au stade exploratoire mais c’est une alternative qui, semble-t-il, serait sérieusement considérée (selon Mario Bédard).
Lors de la rencontre avec le maire Labeaume, Fadi Selwan de Vinci aurait présenté la façon de faire de sa compagnie (le fameux mode PPP) ainsi que leur façon de gérer.
Après Régis Labeaume, c’est Sam Hamad que s’est fait chanter la pomme par Fadi Selwan de Vinci.
Dans un cas comme dans l’autre, c’est une insulte grossière à nos bâtisseurs d’ici qui pourraient, eux aussi, bâtir un nouveau Colisée de classe mondiale.
Que ce soit clair, bien que nous respections les étrangers dans ce qu’ils font, nous sommes capables de réaliser nos propres projets d’envergure sans qu’ils aient à nous tenir la main… et notre portefeuille.
Si le maire de Québec, Régis Labeaume, veut encourager des transnationales étrangères, qu’il prenne son sac à dos et qu’il aille se présenter comme maire quelque part, en France.
Pour l’heure, il représente la ville de Québec et il serait temps qu’il commence à se comporter comme un vrai meneur région et non une guidoune-corporative qui se fait tirer l’oreille par d’immenses compagnies étrangères qui ont l’intention de venir prendre en charge nos projets structurants locaux les plus lucratifs.
Est-ce que « le bon maire Labeaume » en aurait fait d’autres, de petites rencontres en catimini, comme celle avec Vinci?
Ce serait bon qu’on sache la vérité sur les véritables intention de Régis Labeaume. Est-ce qu’il veut ce qu’il y a de mieux pour les citoyens de Québec ou ce qui enrichit le plus des transnationales étrangères?
Tags: vinci, ppp, partenariat public-privé, développement privé, fonds publics, concessions privées, construction, nouveau colisée, mario bédard, fadi selwan, transnationale étrangère, france, maire de québec, régis labeaume, sam hamad, gouvernement, citoyens, rencontres secrètes, discussions secrètes
La rentrée des classes d’automne 2009 risque de passer à l’histoire comme l’un de celles qui aura causé le plus de maux de têtes aux automobilistes de la région de Québec.
En effet, le ministère des Transports du Québec et la ville de Québec procèdent à la réfection et au réaménagement (parfois complet) de plusieurs dizaines de km du réseau routier, dont certains des axes les plus fréquentés de la ville.
Parmi les chantiers du MTQ, ceux des autoroutes Charest, Robert-Bourassa et Félix-Leclerc engendreront les plus longs délais ce qui alimentera la frustration des usagers de la route qui devront se contenter d’une voie sur trois, au plus fort des travaux.
De septembre à la fin de décembre 2009, il n’y a pas une seule journée (ou nuit) où le réseau routier ne sera pas lourdement pertubé.
Dans le cas du réaménagement de l’échangeur Du Vallon (récemment renommé « Robert-Bourassa »), l’autoroute Charest qui peine déjà à suffire à la demande « en temps normal » devra faire transiter des dizaines de milliers de véhicules avec une seule voie pour la majeure partie des travaux — sérieusement, si vous en êtes capables, organisez-vous pour passer ailleurs.
En ce qui concerne les deux (2) chantiers de 20,5M$ sur l’autoroute 40 (Félix-Leclerc), ils se poursuivront jusqu’en octobre (entre l’autoroute Laurentienne et le boul. Pierre-Bertrand) et jusqu’en décembre (à la hauteur de l’autoroute Henri-Bourrassa).
Selon Louise Villeneuve du ministère des Transports « [...] ce sont des chantiers majeurs. Tout ce qui est là est revu. On refait le muret central, le drainage, la signalisation, l’éclairage, on ajoute des caméras de circulation et on élargit l’accotement [...]« .
Lorsqu’on sait que quelques 155k véhicules circulent sur l’autoroute de la Capitale, à la hauteur de Pierre-Bertrand, c’est clair qu’il y aura beaucoup d’automobilistes dont la patience sera mise à rude épreuve.
Et la ville de Québec aussi contribuera au concert de travaux routiers (à raison de 60 km de chantiers, d’ici la fin de décembre 2009)…
Les habitués savent qu’au moment de la rentrée scolaire, les flots de circulation augmentent considérablement, aussi bien sur les autoroutes que les grands axes urbains.
Il faudrait trouver des moyens d’éviter qu’autant de véhicules se trouvent sur les routes aux mêmes heures mais ça prendrait la collaboration de tout le monde et ça, ce n’est pas près d’arriver alors on va continuer à se taper des embouteillages-monstres qui, en 2009, risquent de passer à l’histoire comme étant les pires qu’on ait jamais connu.
Les automobilistes de Québec ont de quoi être nerveux…
Tags: automobilistes, construction, autoroutes, routes, réseau routier, réfection, réparation, pavé, repaver, de la capitale, québec, charest, robert-bourassa, félix-leclerc, pierre-bertrand, travaux, travaux routiers, vieille-capitale, région de québec
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