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Alors qu’un nombre inédit de fonctionnaire se disent « à bout de souffle », notamment en raison du départ à la retraite d’un grand nombre de leurs ex-collègues, les citoyens, eux, n’ont plus les moyens d’entretenir une fonction publique de quelques 500,000 personnes.
Si le gouvernement du Québec permettait d’enrichir tous les citoyens au lieu d’en appauvrir 7M pour en enrichir unilatéralement 500k, les citoyens seraient peut-être plus conciliants mais force est d’admettre qu’à part nous pourrir la vie avec des règles maternantes, nous imposer sa bureaucratie excessive et nous endetter collectivement, notre « beau gouvernement » n’est qu’un immense bateau qui coule dans un océan de scandales et de dettes sur lesquelles nous n’arrivons même plus à payer l’intérêt!
C’est Michel Onfray qui a cité Henri David Thoreau qui disait que « Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins. » et bien qu’un gouvernement puisse avoir sa raison d’être pour réaliser certains projets collectifs, l’omniprésence actuelle du gouvernement du Québec dans nos vies est carrément malsain.
Le 14 avril 2003, Jean Charest a été réélu (suite à son arrivée dans la politique provinciale, en avril 1998) et est devenu premier ministre du Québec en promettant une refonte en profondeur de l’État québécois, qu’il a qualifié, à l’époque, de « première réingénierie » depuis la Révolution tranquille. Nous savons aujourd’hui qu’il s’agissait d’une déclaration de politicien et non d’une promesse à laquelle on pouvait se fier. En clair, Jean Charest a menti à tous les Québécois.
Les citoyens avaient voté pour faire subir une spectaculaire cure-minceur à la fonction publique québécoise afin de recentrer son action sur ce qui a vraiment raison d’être, à savoir les services collectifs essentiels et non la jungle de programmes —parfois contradictoires— qui sont « offerts » à un coût généralement plus élevé que cela pourrait l’être si nous avions le loisir de faire jouer une saine concurrence locale.
L’arrivée des transnationales étrangères en terre québécoise vient brouiller les cartes car si l’on se fie à ce que l’on peut voir dans tous les domaines où ces « investisseurs » débarquent, ils profitent de l’immobilisme de notre gouvernement pour nous violer à répétition (en volant nos ressources et en exploitant éhontément notre main d’Å“uvre) en plus de détruire nos belles entreprises d’ici (il faut d’ailleurs « remercier » le traitre Brian Mulroney pour ce massacre, via l’ALÉNA qu’il a réussi à nous imposer).
S’il n’y avait pas cette nuée de transnationales étrangères, ce serait beaucoup plus facile de diminuer la taille de notre gouvernement car le travail à faire serait repris par nos entreprises locales qui garderaient notre richesse ici (au lieu de l’envoyer dans des paradis fiscaux pour se soustraire aux obligations sociales, comme le font la quasi-totalité des transnationales étrangères).
Qui plus est, notre processus d’appels d’offres est devenu tellement ridicule, au gouvernement du Québec, qu’il n’y a que les transnationales étrangères qui ont LES MOYENS de gagner celles-ci! On a vu le genre de désastre que ça engendre avec les PPP qui sentent la fraude à plein nez dans les cas de la construction des autoroutes A-25 et A-30 dans la région de Montréal qui seront opérées en tant que routes à péages PENDANT 35 ANS pour le profit UNILATÉRAL des transnationales étrangères qui ont « gagné » les appels d’offres (soit Acciona et Macquarie Group).
C’est clair que les Québécois ont peur de sabrer dans leur fonction publique en voyant ces vautours étrangers venir utiliser les largesses de notre classe politique.
Il ne fait plus de doute, pour ceux qui s’intéressent aux mouvances vers une gouvernance mondiale ouvertement visible, que Jean Charest répond (de manière plus ou moins disciplinée) aux ordres (ou « souhaits ») de la famille Desmarais qui, elle, fait partie du mouvement vers un nouvel ordre mondial, notamment les Nations unies qui agissent pour le compte d’une élite mondiale qui se fait voir publiquement, à l’occasion, via Bilderberg et le CFR (ainsi que d’autres groupes mondains plus ou moins secrets et occultes).
Dans un tel contexte, est-ce qu’il faut apprendre à vivre avec un gouvernement boulimique qui nous enfonce dans une quasi-inévitable faillite technique dont nous et nos descendants ne se sortiront jamais si le système en place perdure, au grand plaisir des syndicats et de leurs complices mais au détriment de TOUS les autres citoyens? La réponse est NON car il faut changer les choses, comme l’avait promis Jean Charest, dans sa campagne électorale de 2003.
Même si Jean Charest a menti aux Québécois et qu’il a passé les 6 dernières années à céder aux demandes des syndicats de la fonction publique, il a —encore— l’occasion de faire un grand ménage au cours des trois (3) prochaines années où il pourra diriger le Québec avec « les deux mains sur le volant ». Une majorité de citoyens n’ont plus confiance en lui parce qu’il a montré qu’il préfère DONNER nos plus lucratifs segments économiques à des transnationales étrangères, dans le domaine de l’eau, des forêts, des mines (un gachis mur-à -mur), de notre base industrielle (comme Alcan qui a été vendue à Rio Tinto, des Australiens), notre secteur du commerce au détail (en accueillant Wal-Mart et ses émules qui tuent nos entreprises locales) et bien d’autres. Mais nous n’avons apparemment pas le choix de composer avec cet individu qui travaille à détruire notre coin du monde pour le remettre docilement à ses maîtres du nouvel ordre mondial qui saccagent le monde et appauvrissent des populations entières via leurs corporations privées qui canalisent toutes les ressources monétaires vers des paradis fiscaux soigneusement entrenus pour ensuite servir de base afin de nous livrer une guerre économique sans merci.
Autrement dit, les Québécois doivent affronter leur classe politique en même temps que le nouvel ordre mondial parce que les deux sont désormais intimement liés.
Évidemment, les fonctionnaires n’étant généralement que des exécutants dans un gigantesque système ultra-compartimenté ne peuvent être tenus responsables de la spectaculaire dérive financière de l’entreprise où ils Å“uvrent mais l’absence totale de redevabilité agace joyeusement les citoyens qui paient leur généreuse compensation.
Les vrais coupables font partie de la classe dirigeante de la fonction publique parce qu’ils ont une vue d’ensemble de l’échec perpétuel qu’ils « supervisent » et avec leurs complices de la classe politique qui ne votent pas dans le sens du meilleur intérêt des citoyens, ils forment un duo indissociable qui enfoncent les Québécois dans l’endettement public à vie (ce qui mène aussi à l’endettement personnel).
Ces individus ont « oublié » qu’un gouvernement boulimique ne sert personne sauf ceux qui profitent de cette condition boulimique honteuse.
Les citoyens doivent en découdre avec ces intouchables qui s’attribuent des promotions, des mandats et des privilèges inédits, entre eux.
En même temps, il faut redonner sa pleine légimité à l’appareil publique du Québec qui ne doit exister que pour servir un seul maître: le peuple québécois. Au moment d’écrire ces lignes, notre gouverne-maman suit à la lettre les directives oppressantes et infantilisantes des Nations unies qui, à leur tour, font écho aux « souhaits » de l’élite monétaire mondiale qui vise à éliminer complètement la « classe moyenne », éduquée, en santé et beaucoup trop dérangeante pour eux qui entendent nous maintenir dans notre état de relative médiocrité où ils ont, somme toute, le plein contrôle.
Pour qu’un changement de garde pro-peuple ait lieu, il faut que tous les Québécois s’interrogent sur notre gouvernance et notre niveau d’endettement public désormais astronomique (en comparaison de notre population).
Plus les citoyens québécois se demanderont pourquoi nos finances sont en si mauvais état, plus ils comprendront que notre gouvernement a travaillé à nous appauvrir, depuis plusieurs décennies, au lieu d’essayer de nous enrichir.
Ne soyez plus les moutons-dociles du nouvel ordre mondial, via leur valet-de-service, Jean Charest.
Apprenez à vous respecter suffisamment pour éveiller votre conscience à ce qui a vraiment cours et non à ce que TVA vous dit qu’il est « important » de savoir. Lisez les projets de loi, consultez les sites comme celui de la Securities and Exchange Commission (SEC) et les nouvelles de Bloomberg (où vous apprendrez TOUTE la vérité car c’est le fil de nouvelle pour l’élite montante que le « grand public » ne connaît pas — la plupart des autres « grand médias » étant « manipulés »).
Les Québécois peuvent se sortir de leur mauvais pas politique, financier et social mais pour ce faire, il faut s’allouer du temps pour s’informer à l’extérieur des « grands médias » contrôlés et se parler, entre-nous.
Vous allez être surpris à quel point il y a beaucoup de gens qui pensent, tout comme vous, que nos dirigeants ont autre chose en tête que notre meilleur intérêt.
Commençons par mettre fin au gouvernement boulimique du Québec pour laisser NOTRE secteur privé LOCAL en prendre charge (en interdisant ces mandats aux transnationales étrangères) et déjà , nous aurons fait un pas dans la bonne direction.
Tags: gouvernement, élus, politique, québec, gouvernement provincial, politiciens, jean charest, libéraux, plq, nouvel ordre mondial, famille desmarais, bilderberg, cfr, nations unies, élite mondiale, paradis fiscaux, mensonges, contrôle mondial, économie, finances, argent, dettes, endettement, dette publique, affaires publiques, société, citoyens
Pour de nombreux consommateurs, la période de magasinage des Fêtes bat son plein.
Il s’agit d’un période fébrile où ceux qui en ont les moyens acquièrent divers biens pour leur propre usage mais aussi, pour offrir. Sans grande surprise, il s’agit du moment le plus payant de l’année pour une majorité de commerces au détail.
Mais ce n’est pas tout le monde qui a le loisir de dépenser sans compter.
Un pauvre sur trois, au Canada, est Québécois.
C’est énorme.
Il y a plus de 20 ans, en 1986, le Québec comptait 615,000 ménages pauvres (vivant sous le seuil de la pauvreté) contre seulement 597,000, en Ontario (la province la plus peuplée, au pays).
La situation n’a pas beaucoup changé, depuis. Le Québec demeure une province pauvre, endettée et surtaxée, de toutes parts. Pas surprenant que de plus en plus de gens soient malheureux à l’approche des Fêtes.
D’ailleurs, le nombre de suicides, au Québec, explose à chaque année, dans le temps de Noël.
Ceux qui n’ont pas la chance de gagner de l’argent se font doublement humilier, pendant la période des Fêtes puisque cette fête largement commerciale ne laisse à peu près pas de place à ceux qui voudraient célébrer de manière plus spartiate car Noël, ça doit normalement rimer avec abondance et bonheur et pour ceux qui sont incapables de dépenser suffisamment pour essaimer ce « bonheur-in-a-box » autour d’eux, ça devient extrêmement pénible.
En fait, avec toutes le cueillettes de vivres pour les pauvres, c’est impossible de feindre l’ignorance et se dire que « tout va bien pour tout le monde ».
La réalité des pauvres est froide et impitoyable comme une nuit d’hiver. Ceux qui s’en sortent sont de moins en moins nombreux alors que notre province souffre de l’endettement boulimique de notre État et de ses individus.
Quelques 80% des pauvres du Québec n’ont pas terminé leur secondaire et seulement 5% des pauvres détiennent un diplôme universitaire alors avec un diplôme d’études « supérieures », ça semble plus facile d’échapper à la pauvreté.
Pour les fêtes et pour Noël, plus précisément, je souhaite aux Québécois de ne plus vivre dans la pauvreté.
Sans savoir exactement comment l’enrayer, je fais confiance à notre génie commun pour mettre fin à cette situation qui prouve, hors de tout doute, que notre modèle social actuel ne fonctionne pas bien, pour tout le monde.
Tags: noël, pauvreté, québec, canada, ménages pauvres, familles pauvres, diplômés, diplôme universitaire, éducation, gens éduqués, magasinage des fêtes, suicide, dettes, endettement, problèmes sociaux
C’est l’automne, il fait noir de bonne heure et pour couronner le tout, il commence à faire très froid.
Pour les 43% de Québécois qui gagnent moins de 20,000$ par année, c’est une période éprouvante où les dettes mènent généralement au manque de liquidité et pour un nombre encore trop grand de nos concitoyens, au suicide.
Le système bancaire canadien, bien que toujours sous la gouverne du ministre des Finances, est unilatéralement « fixé » pour favoriser les institutions financières qui prennent NOTRE argent à 0,25% (de la Banque du Canada) et nous le prêtent, ensuite, à 5, 10, 15, 20% ou plus.
Pas surprenant que tant de citoyens du Québec croulent sous les dettes et aient envie de se suicider tant notre société n’accorde aucun pardon aux « perdants » qui n’arrivent pas à « briller parmi les meilleurs » — notre société est conçue pour pousser les gens au suicide parce que notre système politique, censé protéger nos intérêts, protège les intérêts des institutions financières qui, elles, s’assurent de nous vider les poches aussi rapidement que possible.
Vous voulez vous appauvrir?
Essayez les cartes de crédit (à 19,4% d’intérêts), les frais bancaires qui n’en finissent plus ou les taux d’intérêts plus élevés pour quiconque n’a pas une cote de crédit « parfaite ».
Les institutions financières ne manquent pas d’imagination pour humilier les individus qui n’ont plus assez de 24h dans une journée pour boucler leur budget de misère.
Il y a, bien entendu, une tranche de la population qui s’en sort plutôt bien: familles bien nanties, réception d’héritages multiples, transmission de patrimoine et suppléments monétaires au moindre signe de stress financier viennent souvent s’ajouter à des emplois grassement payés dans la fonction publique ou dans des firmes privées où n’entrent que les « contacts privilégiés » et alors, on se ramasse avec un 25% qui ne comprend absolument RIEN à l’enfer-sur-Terre que vivent « les autres ».
Alors, est-ce que c’est une bonne idée de se suicider pour mettre fin au calvaire des dettes qui n’en finissent plus?
À voir la popularité croissante du suicide pour des raisons économiques, il semble que oui (selon ceux qui « passent aux actes », du moins).
Le gouvernement a beau dire qu’il ne faut pas se suicider (!), la décision de mettre fin à sa vie est largement individuelle même si les conséquences, elles, sont en partie « sociales ». En clair, les autorités publique n’ont pas d’affaire à mettre leur nez dans les affaires personnelles des gens, même quand ça concerne le suicide.
En fait, si les autorités publiques s’occupaient de protéger le public comme il se doit, il n’y aurait pas de suicide pour des raisons économiques mais voilà , ils favorisent unilatéralement les transnationales étrangères, le duopole médico-pharmaceutique et bien sûr, les institutions financières alors sans grande surprise, les citoyens « pris à la gorge » se suicident de plus en plus souvent.
Regardez simplement le couple de Marc Laliberté et de Cathie Gauthier avec leurs trois enfants morts, au Saguenay. La maman n’a pas eu le courage d’aller jusqu’au bout mais le reste de sa famille a quitté ce bas-monde pour des raisons largement économiques. Au Saguenay, les mêmes « bien pensants » continuent de blâmer la seule survivante du pacte de suicide mais ils omettent de pointer le doigt vers eux, aussi.
Quelle société complètement ruinée, moralement, veillerait à maintenir une mère de famille de trois enfants au salaire minimum dans une boutique de vêtements? C’est une recette parfaite pour mener au suicide! Sérieusement, 360$ par semaine (moins les « déductions à la source ») pour faire vivre trois enfants — vous y arriveriez, vous?
Et la « madame » en charge de la fameuse boutique de vêtement où travaillait Cathie Gauthier qui disait que son employée avait l’air « triste »! Non, mais! Elle aurait l’air triste elle aussi s’il fallait qu’elle fasse vivre sa famille au complet avec un salaire de misère.
On pourra dire ce qu’on veut à propos de Marc Laliberté et le fait qu’il a fait de mauvais choix de carrière (car il s’est planté, c’est vrai), il n’en demeure pas moins que notre société nombriliste et compartimentée a tourné le dos à cet homme chaque fois qu’il a tenté de crier sa détresse.
À force de s’auto-humilier, les gens finissent par se dire qu’il n’y a plus de raisons de continuer à « creuser son trou » et voilà , ils commettent l’irréparable. Les dettes continuent d’exister mais les loups (des institutions financières) n’ont plus personne à tourmenter pour récupérer leurs « intérêts », à perpétuité.
Le suicide, pour des raisons économiques, c’est le proverbial « pied de nez » ultime, au visage des « prêteurs » qui ont traité leur « client » comme un numéro et non comme un être humain.
Mais le message ne passe pas.
Les gouvernements ne font RIEN pour prévenir LES CAUSES du suicide.
Les institutions financières qui réclâment 19,4%, 28,8% et plus s’en lavent complètement les mains et osent dire qu’elles n’ont « rien à voir là -dedans »!
Autrement dit, le « racket » de l’endettement continue de plus belle, qu’importe l’explosion du nombre de suicides pour des raisons économiques.
Certes, il serait plus noble de dire qu’il faut « se battre » et trouver le moyen de repayer ses dettes pour se sortir de sa misérable existence mais lorsque les loups (les « prêteurs ») mettent de la pression pour recevoir leur dû, plusieurs êtres humains considèrent que le suicide est leur seule porte de sortie honorable, via laquelle ils échappent à la méchanceté inhérente de notre « système social ».
Le Québec est pauvre.
Nous sommes comparativement pauvres.
Faites-vous à l’idée.
Nos employeurs sont des junkies du salaire minimum et nos travailleurs n’ont d’autre choix que d’afficher un large sourire en se faisant entuber à moins de 360$ par semaine avec la promesse de se faire « mettre à la porte » au premier « faux pas ».
Alors voilà , habituez-vous aux suicides parce qu’il va y en avoir de plus en plus.
C’est triste mais au moins, c’est réaliste.
Les gens étouffent sous les dettes et même ceux qui n’en ont pas sont frappés par un barrage d’impôts, de taxes et de « frais » divers qui les appauvrissent continuellement.
Ce qui est le plus triste, c’est de savoir qu’il y a plein d’enfants qui tombent victimes des mauvais choix de leurs parents mais qui, au fond, sont des victimes d’une société qui se dit « généreuse » mais qui, au fond, n’a aucun intérêt à enrichir son voisin.
Y a-t-il une solution aux suicides qui ont lieu pour des raisons économiques?
Bien sûr!
Les solutions, en fait, sont nombreuses: redistribution plus juste de la richesse, garantie d’occuper un emploi permettant de vivre dignement, assurance de manger trois repas sains, délicieux et nutritifs, à tous les jours et ainsi de suite. Contrairement aux idées « de droite » des médias « pro institutions financières (qui profitent de la misère des gens) », ce serait facile d’y parvenir mais tant que la mobilisation du plus grand nombre n’aura pas lieu, ça ne s’améliorera pas.
On aura beau dire ce qu’on veut, entre donner un chèque de 25,000$ à une jeune famille qui croule sous des dettes oppressives et les laisser se suicider dans la plus grande indifférence, le Québec a fait son choix.
Chaque suicide est une preuve tangible de la faillite du « système québécois », qu’on le veuille ou non.
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Les recruteurs et autres « spécialistes » des ressources humaines se creusent les méninges pour rédiger des descriptions d’offres d’emploi très précises mais voilà , personne ne correspond exactement à ces descriptions.
Combien de chercheurs d’emploi s’enthousiasment pour une offre d’emploi jusqu’à ce qu’ils arrivent à l’exigence où il est inscrit « 10 ans d’expérience pertinente, minimum » et là , même si toutes les autres exigences étaient comblées, ça ne donne RIEN de déposer sa candidature parce qu’elle sera refilée à la filière 13, dans la plus grande indifférence?
Sérieusement, combien y a-t-il de ces situations?
Et c’est comme ça —pour un détail ou un autre— pour les milliers d’offres d’emploi qui flottent, ça et là , dans le cyberespace.
Pour les plus courageux qui voudraient quand même postuler en pensant que « le détail qui manque » sera minimisé et bien, sachez que c’est peine perdue, au gouvernement aussi bien que dans les grandes et moyennes entreprises, c’est la « tyrannie des détails » qui mène et pour cause, aucun recruteur ne veut prendre le risque d’embaucher un travailleur qui pourrait, potentiellement, se planter alors ils exigent « superman » pour tous leurs emplois.
Mais pendant ce temps-là , des centaines de milliers de travailleurs québécois ont le choix entre l’indigence, les emplois poches au salaire minimum ou essayer de se partir une petit jobine pour essayer de boucler un budget de misère — tout ça parce que les emplois, hyperspécialisés et accordés uniquement aux « champions » des niches concernées, tout en étant faciles à trouver sont finalement à peu près impossibles à décrocher pour un être humain normalement constitué.
En fait, un jeune homme de 25, diplômé universitaire en administration et en parfaite santé ne pourra JAMAIS trouver un emploi dans un hôpital du Québec parce que ça prend des études dans le domaine de la santé et de l’expérience… dans ce même domaine de la santé — c’est à hurler tellement c’est devenu impossible pour une « personne normale » d’accéder aux bons emplois.
C’est quoi, on veut que tout le monde étudie jusqu’à 35 ans avant d’avoir le droit d’entrer sur le marché du travail?
Il va falloir en revenir de cette folie des diplômes hyperspécialisés…
Ne jouez pas à l’autruche en disant que, ô miracle, toutes les portes s’ouvrent devant vous « comme par magie » parce que si, un jour, vous avez à vous replacer, comme les milliers d’ingénieurs québécois qui ont perdu leurs emplois dans la dernière décennie alors que nos usines ont été délocalisées en Asie, vous allez vite comprendre que votre diplôme ne vaut plus rien et que vous allez être chanceux de vous trouver un emploi au salaire minimum… en concurrence avec les ados de 16 ans!
Et parlons-en des diplômes!
Quelle grosse farce: les universités décernent des baccalauréats, des maîtrises et des doctorats approuvés par le ministère de l’Éducation et une fois votre diplôme obtenu, si vous voulez travailler dans ce même ministère (ou n’importe où ailleurs, dans la fonction publique), vous devrez aller passer d’autres tests au Conseil du trésor!
Autrement dit, qu’importe votre diplôme, aux yeux du gouvernement, vous devez encore passer des tests pour être qualifié pour un poste dans la fonction publique, c’est imbécile au cube.
Un travailleur qui dispose d’un baccalauréat ne devrait jamais avoir à aller passer de tests au Conseil du trésor pour accéder aux emplois de la fonction publique car le diplôme universitaire est supposé avoir été décerné à quelqu’un qui a atteint un certain niveau de connaissances mais non, qu’importe votre diplôme, les bons emplois demeureront sans cesse hors d’atteinte.
Vous aurez compris que même si vous passez les tests du Conseil du trésor, en ayant parfois payé pour le faire, vous serez continuellement refusé pour les emplois où vous postulerez… parce que vous n’aurez pas assez d’expérience!
Ahhh!
Le gouvernement du Québec ressemble à la Maison des fous d’Astérix et les grandes entreprises ne sont pas mieux avec leurs critères d’embauche, étayés sur plusieurs pages, pour écrémer les candidats destinés à combler les jobs-semi-poches au salaire minimum… plus boni!
Et pendant ce temps-là , on appelle au gouvernement et on tombe continuellement sur des employés incapables de nommer le département dans lequel ils travaillent. On comprendra qu’ils ont eu leur emploi « en or » avant que les exigences sans fin et les tests de plus en plus « exhaustifs » soient devenus obligatoires.
Elle est d’ailleurs un peu là , l’injustice.
Les « vieux fonctionnaires » ont eu le privilège d’apprendre leur emploi en le faisant, dans une certaine mesure.
Pour les jeunes, qui aspirent à joindre la fonction publique, c’est un chemin de croix ainsi qu’une suite interminable de délais et de frustrations qui les attend. Et au bout du compte, alors qu’il auront tout donné pour satisfaire à tous les critères, ils ne recevront souvent même pas de réponse pour se faire confirmer que leur candidature n’a « pas été retenue ».
C’est la raison pour laquelle il y a des ingénieurs en mécanique, de 45 ans, qui deviennent vendeurs dans un magasin à grande surface, au salaire minimum et en désespoir de cause de ne pas correspondre au barrage de critères de plus en plus aveugles à la réalité humaine où presque tout peut être appris mais voilà , un employé doit désormais avoir tous les diplômes, toute l’expérience et la « bonne attitude » pour être choisi, sinon, ça ne mérite même pas d’être rappelé.
Le Québec est tellement pauvre…
Faites un voyage à Vancouver, Calgary et Toronto puis, revenez à Québec — ça va vous donner un choc. Un gros choc!
La différence, c’est que ces grandes villes ont encore des bureaux-chefs qui contribuent massivement à y concentrer la richesse. Avec Montréal qui a perdu sa Bourse, ses Expos, Alcan et plusieurs autres gros bureaux-chefs, ce n’est pas fort. À Québec, enlevez les compagnies d’assurance et le gouvernement et il ne reste presque plus rien.
Enfin bref, l’hyperspécialisation et la compartementalisation à outrance des emplois créé un environnement où des centaines de milliers de Québécois continuent à sourire comme si tout allait bien pour « faire comme si » mais derrière cette parure, ils sont endettés, exténués et terrorisés de devoir tomber malade plus de 24h tellement ils vivent au bord du gouffre.
Pendant ce temps-là , Jean Charest dit que les choses vont plutôt bien pour le Québec mais il évite de dire que nos emplois d’usine sont troqués pour des emplois « de services » au salaire minimum… plus un petit boni, à Noël.
Si vous avez un emploi, défendez-le avec la dernière des énergies parce que vous n’avez absolument pas le goût de vous chercher un autre emploi, en ce moment. Vous pensez que vous êtes au sommet de votre art et que ça vous rend indispensable mais attendez de faire la file avec les autres quidams et vous verrez que vous ne valez pas grand chose lorsque vous devez, soudainement, correspondre à deux pages entières de critères « hyperspécialisés ».
Sérieusement, le Québec d’aujourd’hui, c’est une gigantesque succursale appartenant à des étrangers qui, depuis l’extérieur du Québec, prennent les « vraies » décisions qui, autrefois, se prenaient ici.
Dites « un beau bonjour », au passage, Ã la « sympathique mondialisation »!
Et pourtant, il y a encore des entrepreneurs remarquables, au Québec.
On les aime BEAUCOUP et avec raison.
Ce sont eux qui donnent encore des chances aux jeunes et aux moins jeunes travailleurs. C’est grâce à ces extra-ordinaires bâtisseurs si nous réussissons à garder un tant soit peu de richesse, au Québec. Vous savez de qui il s’agit. Il y a de ces individus forts dans presque toutes les régions du Québec et eux, ils font encore confiance aux individus sans avoir à leur passer une suite sans fin de questions et de tests.
Si vous cherchez un emploi, au Québec, à moins que vous ne fassiez partie de la minorité de travailleurs qui correspondent aux emplois hyperspécialisés qui ont actuellement la cote, essayez de vous diriger vers les petites et moyennes entreprises où vous pouvez encore avoir accès au « vrai patron » pour lui prouver que vous allez valoir le salaire qu’il va vous verser.
Enfin bref, s’il reste des emplois à combler, au Québec, il va falloir se demander si nous avons assez de travailleurs hyperspécialisés pour les pourvoir et vu la tendance inquiétante vers l’hyperspécialisation dans tout, c’est clair qu’à l’avenir un nombre encore plus grand de travailleurs seront incapables de répondre à tous les critères de sélection.
Le temps où un être humain faisait confiance à un autre être humain est largement révolu.
Désormais, c’est la bureaucratie et les listes de critères qui priment. Au diable les « humains » qui ne sont qu’à 95 ou 98% « parfaits ». À l’heure de l’hyperspécialisation, ça prend des travailleurs à 100% correspondants à TOUS les critères!
Et ça, soyez assurés que les universités ne font aucun effort pour vous l’expliquer. C’est une fois diplômés que vous pourrez constater, par vous-même, que votre diplôme ne vaut pas l’encre sur lequel il est imprimé… à moins que vous ne déboursiez encore pour le compléter avec une quelconque hyperspécialisation.
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Jusqu’à récemment, les puces électroniques ne se trouvaient que sur les cartes de guichet bancaire des consommateurs québécois mais là , les institutions financières ont décidé d’en étendre l’usage à toutes les cartes de crédit.
Ainsi, le portefeuille du consommateur-type contiendra plus de puces électroniques que jamais auparavant.
Bien que les consommateurs européens et asiatiques se soient habitués aux puces électroniques sur toutes leurs cartes depuis plusieurs années, en Amérique du Nord, il n’y avait que les cartes de guichet qui les avaient.
Les institutions financières qui émettent des cartes de crédit ont décidé, presqu’en même temps, de faire un gigantesque blitz pour convertir toutes les cartes de crédit, émises à leurs clients, soient désormais munies d’une puce. Ce faisant, les transactions « en personne », avec ces cartes, nécessiteront un numéro d’identification personnel (NIP) de 4 ou de 5 chiffres chez les marchands équipés d’un terminal de point de vente (TPV) à puce. Chez les marchands qui n’ont pas encore cette nouvelle technologie, il sera possible de signer le reçu, comme à l’habitude, pour authentifier la transaction.
Pour certains consommateurs, il s’agit d’une transition sans heurts, le NIP étant solidement implanté dans leurs habitudes de consommation suite à l’usage répété de leur carte de guichet bancaire.
Cependant, un nombre important de consommateurs ne sont pas à l’aise avec les cartes de crédit à puce et ce, malgré la sécurité prétendument rehaussée. Ces consommateurs ne digèrent pas que les institutions financières aient unilatéralement forcé les détenteurs de leurs cartes à passer à la technologie à puce… ou rien.
Selon ces consommateurs qui sentent qu’ils sont forcés d’accepter une nouvelle technologie même si la précédente les servait bien, il ne fait aucun doute que les émetteurs de cartes de crédit éviteront des frais liés aux usages abusifs et frauduleux mais ils doutent que ces centaines de millions de dollars d’économies (sur une base annuelle) soient passés aux consommateurs via, notamment, des taux d’intérêts plus bas.
Dans les faits, ce sont les consommateurs qui doivent s’acquitter d’une procédure d’achat un peu plus complexe sans toutefois obtenir une contrepartie plus significative qu’une banale « promesse publicitaire » que cette combinaison de méthodes de protection augmenteront la sécurité liée aux cartes de crédit.
Notez que le NIP n’est jamais nécessaire pour acheter via le web ou par téléphone. Il n’y a que lors des transactions « en personne » où votre carte de crédit à puce nécessite l’entrée de ce code que vous ne devez, bien entendu, dévoiler à personne.
Faites-vous partie de ceux qui pensent que les cartes de crédit à puce vont contribuer à diminuer les fraudes de manières marquée ou encore, est-ce que vous croyez que l’imposition d’un NIP ne fait qu’ajouter au « fardeau » des consommateurs?
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