![]() |
![]() |
Alors qu’un nombre inédit de fonctionnaire se disent « à bout de souffle », notamment en raison du départ à la retraite d’un grand nombre de leurs ex-collègues, les citoyens, eux, n’ont plus les moyens d’entretenir une fonction publique de quelques 500,000 personnes.
Si le gouvernement du Québec permettait d’enrichir tous les citoyens au lieu d’en appauvrir 7M pour en enrichir unilatéralement 500k, les citoyens seraient peut-être plus conciliants mais force est d’admettre qu’à part nous pourrir la vie avec des règles maternantes, nous imposer sa bureaucratie excessive et nous endetter collectivement, notre « beau gouvernement » n’est qu’un immense bateau qui coule dans un océan de scandales et de dettes sur lesquelles nous n’arrivons même plus à payer l’intérêt!
C’est Michel Onfray qui a cité Henri David Thoreau qui disait que « Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins. » et bien qu’un gouvernement puisse avoir sa raison d’être pour réaliser certains projets collectifs, l’omniprésence actuelle du gouvernement du Québec dans nos vies est carrément malsain.
Le 14 avril 2003, Jean Charest a été réélu (suite à son arrivée dans la politique provinciale, en avril 1998) et est devenu premier ministre du Québec en promettant une refonte en profondeur de l’État québécois, qu’il a qualifié, à l’époque, de « première réingénierie » depuis la Révolution tranquille. Nous savons aujourd’hui qu’il s’agissait d’une déclaration de politicien et non d’une promesse à laquelle on pouvait se fier. En clair, Jean Charest a menti à tous les Québécois.
Les citoyens avaient voté pour faire subir une spectaculaire cure-minceur à la fonction publique québécoise afin de recentrer son action sur ce qui a vraiment raison d’être, à savoir les services collectifs essentiels et non la jungle de programmes —parfois contradictoires— qui sont « offerts » à un coût généralement plus élevé que cela pourrait l’être si nous avions le loisir de faire jouer une saine concurrence locale.
L’arrivée des transnationales étrangères en terre québécoise vient brouiller les cartes car si l’on se fie à ce que l’on peut voir dans tous les domaines où ces « investisseurs » débarquent, ils profitent de l’immobilisme de notre gouvernement pour nous violer à répétition (en volant nos ressources et en exploitant éhontément notre main d’Å“uvre) en plus de détruire nos belles entreprises d’ici (il faut d’ailleurs « remercier » le traitre Brian Mulroney pour ce massacre, via l’ALÉNA qu’il a réussi à nous imposer).
S’il n’y avait pas cette nuée de transnationales étrangères, ce serait beaucoup plus facile de diminuer la taille de notre gouvernement car le travail à faire serait repris par nos entreprises locales qui garderaient notre richesse ici (au lieu de l’envoyer dans des paradis fiscaux pour se soustraire aux obligations sociales, comme le font la quasi-totalité des transnationales étrangères).
Qui plus est, notre processus d’appels d’offres est devenu tellement ridicule, au gouvernement du Québec, qu’il n’y a que les transnationales étrangères qui ont LES MOYENS de gagner celles-ci! On a vu le genre de désastre que ça engendre avec les PPP qui sentent la fraude à plein nez dans les cas de la construction des autoroutes A-25 et A-30 dans la région de Montréal qui seront opérées en tant que routes à péages PENDANT 35 ANS pour le profit UNILATÉRAL des transnationales étrangères qui ont « gagné » les appels d’offres (soit Acciona et Macquarie Group).
C’est clair que les Québécois ont peur de sabrer dans leur fonction publique en voyant ces vautours étrangers venir utiliser les largesses de notre classe politique.
Il ne fait plus de doute, pour ceux qui s’intéressent aux mouvances vers une gouvernance mondiale ouvertement visible, que Jean Charest répond (de manière plus ou moins disciplinée) aux ordres (ou « souhaits ») de la famille Desmarais qui, elle, fait partie du mouvement vers un nouvel ordre mondial, notamment les Nations unies qui agissent pour le compte d’une élite mondiale qui se fait voir publiquement, à l’occasion, via Bilderberg et le CFR (ainsi que d’autres groupes mondains plus ou moins secrets et occultes).
Dans un tel contexte, est-ce qu’il faut apprendre à vivre avec un gouvernement boulimique qui nous enfonce dans une quasi-inévitable faillite technique dont nous et nos descendants ne se sortiront jamais si le système en place perdure, au grand plaisir des syndicats et de leurs complices mais au détriment de TOUS les autres citoyens? La réponse est NON car il faut changer les choses, comme l’avait promis Jean Charest, dans sa campagne électorale de 2003.
Même si Jean Charest a menti aux Québécois et qu’il a passé les 6 dernières années à céder aux demandes des syndicats de la fonction publique, il a —encore— l’occasion de faire un grand ménage au cours des trois (3) prochaines années où il pourra diriger le Québec avec « les deux mains sur le volant ». Une majorité de citoyens n’ont plus confiance en lui parce qu’il a montré qu’il préfère DONNER nos plus lucratifs segments économiques à des transnationales étrangères, dans le domaine de l’eau, des forêts, des mines (un gachis mur-à -mur), de notre base industrielle (comme Alcan qui a été vendue à Rio Tinto, des Australiens), notre secteur du commerce au détail (en accueillant Wal-Mart et ses émules qui tuent nos entreprises locales) et bien d’autres. Mais nous n’avons apparemment pas le choix de composer avec cet individu qui travaille à détruire notre coin du monde pour le remettre docilement à ses maîtres du nouvel ordre mondial qui saccagent le monde et appauvrissent des populations entières via leurs corporations privées qui canalisent toutes les ressources monétaires vers des paradis fiscaux soigneusement entrenus pour ensuite servir de base afin de nous livrer une guerre économique sans merci.
Autrement dit, les Québécois doivent affronter leur classe politique en même temps que le nouvel ordre mondial parce que les deux sont désormais intimement liés.
Évidemment, les fonctionnaires n’étant généralement que des exécutants dans un gigantesque système ultra-compartimenté ne peuvent être tenus responsables de la spectaculaire dérive financière de l’entreprise où ils Å“uvrent mais l’absence totale de redevabilité agace joyeusement les citoyens qui paient leur généreuse compensation.
Les vrais coupables font partie de la classe dirigeante de la fonction publique parce qu’ils ont une vue d’ensemble de l’échec perpétuel qu’ils « supervisent » et avec leurs complices de la classe politique qui ne votent pas dans le sens du meilleur intérêt des citoyens, ils forment un duo indissociable qui enfoncent les Québécois dans l’endettement public à vie (ce qui mène aussi à l’endettement personnel).
Ces individus ont « oublié » qu’un gouvernement boulimique ne sert personne sauf ceux qui profitent de cette condition boulimique honteuse.
Les citoyens doivent en découdre avec ces intouchables qui s’attribuent des promotions, des mandats et des privilèges inédits, entre eux.
En même temps, il faut redonner sa pleine légimité à l’appareil publique du Québec qui ne doit exister que pour servir un seul maître: le peuple québécois. Au moment d’écrire ces lignes, notre gouverne-maman suit à la lettre les directives oppressantes et infantilisantes des Nations unies qui, à leur tour, font écho aux « souhaits » de l’élite monétaire mondiale qui vise à éliminer complètement la « classe moyenne », éduquée, en santé et beaucoup trop dérangeante pour eux qui entendent nous maintenir dans notre état de relative médiocrité où ils ont, somme toute, le plein contrôle.
Pour qu’un changement de garde pro-peuple ait lieu, il faut que tous les Québécois s’interrogent sur notre gouvernance et notre niveau d’endettement public désormais astronomique (en comparaison de notre population).
Plus les citoyens québécois se demanderont pourquoi nos finances sont en si mauvais état, plus ils comprendront que notre gouvernement a travaillé à nous appauvrir, depuis plusieurs décennies, au lieu d’essayer de nous enrichir.
Ne soyez plus les moutons-dociles du nouvel ordre mondial, via leur valet-de-service, Jean Charest.
Apprenez à vous respecter suffisamment pour éveiller votre conscience à ce qui a vraiment cours et non à ce que TVA vous dit qu’il est « important » de savoir. Lisez les projets de loi, consultez les sites comme celui de la Securities and Exchange Commission (SEC) et les nouvelles de Bloomberg (où vous apprendrez TOUTE la vérité car c’est le fil de nouvelle pour l’élite montante que le « grand public » ne connaît pas — la plupart des autres « grand médias » étant « manipulés »).
Les Québécois peuvent se sortir de leur mauvais pas politique, financier et social mais pour ce faire, il faut s’allouer du temps pour s’informer à l’extérieur des « grands médias » contrôlés et se parler, entre-nous.
Vous allez être surpris à quel point il y a beaucoup de gens qui pensent, tout comme vous, que nos dirigeants ont autre chose en tête que notre meilleur intérêt.
Commençons par mettre fin au gouvernement boulimique du Québec pour laisser NOTRE secteur privé LOCAL en prendre charge (en interdisant ces mandats aux transnationales étrangères) et déjà , nous aurons fait un pas dans la bonne direction.
Tags: gouvernement, élus, politique, québec, gouvernement provincial, politiciens, jean charest, libéraux, plq, nouvel ordre mondial, famille desmarais, bilderberg, cfr, nations unies, élite mondiale, paradis fiscaux, mensonges, contrôle mondial, économie, finances, argent, dettes, endettement, dette publique, affaires publiques, société, citoyens
Le Canada est en récession et en ce sens, l’économie se contracte.
L’effet sur les ménages canadiens est indéniable et ça signifie que le magasinage des Fêtes pourrait être moins exubérant, cette année, au moment où les consommateurs tentent d’abaisser leur niveau d’endettement.
Malgré le discours politique quelque peu heuristique voulant que le Canada soit un pays riche, voire un pays modèle pour le monde, l’endettement fait des ravages à tous les niveaux: international, fédéral, provincial, municipal, familial et individuel.
Plus les consommateurs sont endettés et moins ils sont susceptibles de faire des achats qui, trop souvent, s’ajoutent à leur endettement et contribuent encore davantage à les appauvrir.
C’est dans ce contexte inquiétant que les marchands doivent rivaliser d’ingéniosité pour arriver à vendre leurs produits et services.
Pas de paiements pendant 12 mois, financement sans intérêts pendant 12, 24, 36 mois et autres faveurs permettent de vendre divers produits et services aujourd’hui mais ça n’élimine pas l’endettement des consommateurs pour autant.
Pour que l’économie se remette vraiment à fonctionner, il va falloir éliminer les dettes monstrueuse qui exigent le versement d’intérêts beaucoup trop élevés, notamment dans le cas patent des cartes de crédit à la consommation.
L’idée génial du micro-crédit permettrait aux consommateurs de repayer très rapidement leurs dettes et ainsi avoir les moyens de commencer à économiser ce qui, en soi, permet de s’éloigner graduellement du piège de l’endettement.
Pour réparer notre économie et nos finances personnelles, il va falloir être créatif parce la méthode actuelle d’endettement systématique est en train de plomber tous les aspects économiques de notre vie en société.
Tags: économie, finances, argent, endettement, micro-crédit, microcrédit, crédit à la consommation, cartes de crédit, financement, sans intérêts, marchands, canada, québec, frais d’intérêts, société, richesse, pauvreté, consommateurs
Pour des dizaines de milliers de résidents de notre région, c’est le jour officiel des déménagements et eux, n’auront absolument pas le temps de prendre part aux différents rassemblements tenus à leur intention.
Pour les autres, c’est une journée comme une autre sauf que presque tout le monde est en congé et il y a des activités gratuites où les familles peuvent se rendre sans danger.

En ce sens, bonne fête du Canada!
Mais…
Plusieurs citoyens se demandent s’il reste encore un pays à fêter au moment où le Canada, via des gouvernements Conservateurs et Libéraux complaisants, est en voie d’être « intégré » à l’espace Nord américain.
Des initiatives comme le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité (PSP), l’ALÉNA et le PATRIOT Act américain ont pour effet de miner la souveraineté canadienne, à tous les niveaux. Désormais, chaque canadien qui passe la frontière pour se rendre aux États-Unis est considéré être un « terroriste potentiel » jusqu’au moment où il a obtenu son « autorisation de sécurité » pour poursuivre son voyage. C’est grave, en tant que Canadiens, nous sommes tous présumés être des criminels… des meurtriers!
Et le gouvernement conservateur de Stephen Harper ne dit rien contre cette ingérence inacceptable de l’espace Nord-américain dans nos affaires courantes canadiennes. Harper et ses accolytes semblent très à l’aise avec la tenue de sommets comme celui de Montebello où l’avenir de notre nation a été discuté dans le plus grand secret, loin des médias et derrière de lourdes portes closes.
En tant que Canadiens, nous avons tout le loisir du monde d’aller fêter notre pays en levant les yeux au ciel pour admirer des feux d’artifice et rêver à ce qu’il y a de mieux pour notre coin du monde mais il existe des individus et des organisations qui cachent habilement leur agenda au public afin de mieux les tromper et les soumettre à des règles sans cesse plus autoritaires où la « règle de droit » cède sa place, pourtant essentielle, à la « loi martiale » issue des forces armées.
La militarisation de la frontière canado-américaine n’est qu’une des facettes de l’intégration forcée du Canada dans un nouvel espace Nord-américain ou dans les faits, nous, en tant que citoyens, ne contrôlons plus rien.
Fêtons le Canada mais soyons conséquents et assurons-nous de défendre notre pleine souveraineté à chaque jour de l’année parce que les forces qui visent à nous prendre notre pays sont en train de gagner.
Notre indifférence à la « chose politique » pourrait bien nous coûter notre pays… et notre liberté. Il nous appartient de défendre avec intelligence notre beau et grand pays qui, rappelons-le, a été payé avec le sang de nos ancêtres.
Le Canada ne nous a pas été donné. Nos ancêtres ont versé leur sang pour le prendre et le conserver. De le laisser aller aux forces obscures du PSP, de l’ALÉNA et des agences du « Homeland Security » américain serait, aujourd’hui, une grave insulte à la mémoire de leurs combats en vue d’arracher le peu de libertés que nous avons.
Que cette fête du Canada soit un moment, pour vous et les vôtres, de réfléchir aux moyens de reprendre le contrôle du pays au lieu de laisser des centralisateurs nous le prendre, en secret, une nouvelle « règle harmonisée » à la fois.
Tags: fête du canada, fêter le pays, canada, 2009, célafête, psp, sécurité, militarisation, intégration économique, amérique du nord, nord-américains, canadiens, frontière, ingérence, souveraineté, stephen harper, conservateurs, libéraux, politique, économie, finances, aléna, libre-échange, juste-échange, patriot act, états-unis
Les experts préviennent les Canadiens que notre devise pourrait continuer à s’apprécier.
À 91,3¢US, au moment de publier cet article, le huard va assurément faire souffrir nos entreprises exportatrices, soit celles qui crééent la vraie richesse, d’un bout à l’autre du pays.
Quelques voyageurs qui partent pour l’étranger pourraient profiter de cette hausse soudaine du dollar canadien mais ça demeure marginal par rapport aux conséquences désastreuses provoquées par les difficultés financières que pourraient rencontrer nos entreprises exportatrices.
Le dollar canadien devrait, selon certains, atteindre la parité avec le dollar US pour la fin de l’année mais d’autres croient que ça pourrait se produire avant la fin de l’été. Si c’est le cas, la parité n’offrira qu’un soulagement limité aux consommateurs tout en ajoutant un stress économique considérable sur nos entreprises exportatrices. Ouch!
Ça n’a pris qu’un peu plus d’un mois pour que le huard passe de quelques 80¢US à près de 92¢US. C’est un mouvement très rapide du dollar.
Ça fait au moins 15 ans qu’on ait assisté à des mouvements aussi inhabituels.
À la fin de 2007, le dollar s’établissait à quelques 1,10$US car les investisseurs ont cherché des valeurs sûres pour leur argent. À cette époque, la demande incessante pour les matières brutes de la part de la Chine a fait exploser notre devise. Sans surprise, les investisseurs ont donc migré une partie de leur colossale fortune vers le pétrole, les métaux et d’autres titres du secteur des ressources ce qui a, bien sûr, largement favorisé le huard.
Cette fois-ci, ça pourrait être plus pénible parce que, contrairement à la dernière envolée du dollar canadien, il n’y a pas une aussi grande demande pour nos ressources naturelles (les « matières brutes »).
Autrement dit, les pertes dues au taux de change risquent de nous faire très mal, à mesure que le huard poursuivra son envolée.
Tags: devise canadienne, devise américaine, huard, montée du dollar, envolée du huard, hausse du dollar canadien, canada, états-unis, devises, taux de change, argent, monnaie, ressources, matières brutes, pétrole, exploitations minières, gaz, économie canadienne, finances, entreprises exportatrices, exportateurs, citoyens, pouvoir d’achat
La Caisse de dépôt et de placement du Québec a perdu tout près de 40MM$ et jusqu’à maintenant, les contribuables n’ont eu droit qu’à des « phrases en cannes » et à un barrage d’arrogance de la part des présumés responsables de cette catastrophe financière.
Aujourd’hui, c’est Fernand Perreault qui est venu livrer ses discours-fleuves inutiles et condescendants tout en prenant soin de ne JAMAIS répondre aux questions qui lui ont été posées.
En tant que citoyens, il y a de quoi rager.
Mais par contre, M. Perreault, PDG par intérim de l’institution avant l’arrivée du tout aussi controversé Michael Sabia, a tenu à disculper le gouvernement de Jean Charest en disant que les changements que celui-ci a apporté à la Loi sur la Caisse de dépôt et placement du Québec, à la fin 2004, mettant l’accent sur un rendement optimal, n’a pas eu d’influence sur les pratiques à la CDPQ.
Pardon?
Pas d’influence?
Ben voyons! Il faudrait être complètement niais pour croire une telle chose…
Les changements apportés par Jean Charest, à la fin de 2004 (voir les détails dans ce document .pdf), ont eu un impact majeur sur la Caisse mais les Québécois, eux, ne savaient pas que les Libéraux venaient de leur en passer une « p’tite vite ».
Par exemple, prenez cet extrait au point 2. a) qui parle de la constitution et de la mission de la Caisse (la base incontournable de TOUTES les décisions)…
L’article 4 de cette loi est modifié :
par le remplacement, dans le quatrième alinéa, des mots « Les personnes morales dont la Caisse détient directement ou indirectement la totalité des actions » par les mots « Les filiales en propriété exclusive de la Caisse » ;
Relisez ça, lentement…
Jean Charest a fait changer:
Wow! De toute beauté…
Vous voyez la GROSSE différence entre les deux?
Se pourrait-il que grâce à ce changement qui, au final se lit comme suit: « Les filiales en propriété exclusive de la Caisse sont des mandataires de l’État et les dispositions du présent article leur sont applicables. » ait comme incidence de ne contraindre que les « filiales en propriété exclusive » et non celles où la Caisse a des participations « indirectes »?
Poser la question, c’est y répondre.
Et bien, presque tous les changements que Jean Charest a apporté introduisent ce genre de modifications que seuls les avocats peuvent apprécier à leur juste valeur. Les variations sont très fines mais suffisantes pour disculper les présumés coupables, le moment venu.
Vous vous demander comment il se fait que l’on arrive pas à contraindre les dirigeants de la Caisse à faire patte-blanche? Et bien, ça a beaucoup à voir avec les modifications-passoires de Jean Charest qui a introduit une modification à une loi qui fonctionnait bien. Pourquoi l’a-t-il fait? Lui seul a la réponse mais en voyant les gros sourires de Fernand Perreault ce matin, à la Commission des finances publiques, on se doute que tout ça est relié.
Si vous aviez la charge, ne serait-ce que par intérim, du bas de laine des Québécois qui vient de perdre 40MM$ en une seule année d’opération, est-ce que vous auriez le culot de venir vous présenter devant les citoyens avec un air arrogant?
Non, vous viendriez avec un air solonnel répondre aussi précisément que possible aux questions qui vous seraient posées.
Et bien, Fernand Perreault, lui, a fait exactement le contraire. Il a profité de sa tribune pour renvoyer des ascenceurs à ses collègues et ex-collègues de la Caisse et du Parti libéral. Et il n’a pas répondu aux questions.
C’était à lever le cÅ“ur…
Mais il a bien caché son jeu, le petit monsieur…
Pendant près de 30 ans, il a été responsable du bras immobilier de la Caisse et l’année dernière, son « unité » a perdu 22% de valeur. Personne ne sait si c’est à cause de pertes liées aux opérations (de location) ou encore via des liquidations d’actifs. Comme tout se passe dans le plus grand secret à la Caisse, c’est impossible d’avoir des détails mais il se trouve que les pertes sous sa responsabilité, en 2008, s’élevaient à plusieurs dizaines de milliards de dollars et on ne sait toujours pas comment ça a pu se produire.
Il faut lui poser des questions sur —ces— pertes-là !
Il a beau jouer à la proverbiale couleuvre gluante qui multiplie les phrases-somnifères pour se disculper (ou « tenter de »), il va devoir (un jour ou l’autre) répondre de sa spectaculaire contre-performance, en 2008.
Enfin bref, suivez les développements de la Commission des finances publiques via le site web officiel pour ne rien manquer. Vous y trouverez des centaines de perles où les élus et leurs copains en haut de la pyramide de la fonction publique rient au visage des citoyens en faisant comme s’ils ne savaient rien mais là , rien du tout.
En tant que citoyen, si vous laissez Jean Charest et ses complices s’en tirer sans aucune égratignure et bien, sachez qu’ils recommenceront aussi souvent qu’ils le voudront… ou que leurs « vrais patrons » le souhaiteront.
Tags: corruption, scandale, caisse de dépôt, québec, jean charest, libéraux, politique, politiciens, élus, gouvernance, secret, portes closes, pertes, milliards de dollars, citoyens, fernand perreault, henri-paul rousseau, parti libéral, plq, questions, argent, dettes, endettement, commission publique, finances
Vous pouvez passer toute une journée à chercher pour les bonnes destinations web, liées à la consommation, au Québec, ou encore, vous pouvez (tout simplement) installer un signet vers cet article.
Il y a continuellement du nouveau, dans le vaste monde de la consommation, au Québec.
Prenez une longueur d’avance en visitant plusieurs de ces sites web qui regorgent de nouvelles, de conseils, de trucs et d’astuces destinés à aiguiser vos connaissance et faire de vous un consommateur encore plus avisé.
Consommation:
Assurance:
Institutions financières:
Habitation:
Gouvernements:
Finances personnelles:
Il y a aussi des émissions d’affaires publiques plutôt intéressantes comme La Facture, L’Épicerie et JE. Ce qui compte, c’est de poursuivre vos apprentissages et devenir, chaque jour, plus habile dans vos choix, en tant que consommateur.
Ce serait merveilleux s’il y avait des cours dès le secondaire pour aider nos jeunes à mieux tirer leur épingle du jeu à l’ère du consumérisme mais bon, le ministère de l’Éducation, dans son infinie sagesse (ahem!), a préféré retirer les cours d’économie familiale… pour toujours.
Alors, il faut se débrouiller pour s’éduquer ailleurs (qu’à l’école) et heureusement, il y a de nombreuses sources d’information qui valent, sans hésiter, la peine qu’on s’y intéresse.
Tags: consommation, consommateurs, québec, québécois, finances, finances personnelles, économie, score de crédit, cote de crédit, citoyens, gouvernement, habitation, assurances, institutions financières, banques, dépôts, épargne
Connaissez-vous bien les « chiens de garde » du bas de laine des Québécois?
Ces hommes et ces femmes qui supposés agir dans le meilleur intérêt des Québécois et qui, après avoir perdu 40 milliards de dollars de NOTRE argent, continuent d’occuper leur poste (et de collecter la paie qui va avec) comme si RIEN ne venait de se produire?
La « misère » ne touche pas le « payroll » de la Caisse, apparemment…
Le conseil d’administration de la Caisse compte actuellement 13 membres. Il se compose du président, du président et chef de la direction de la Caisse, de représentants des déposants ainsi que de leaders du milieu de l’éducation, des affaires, du mouvement coopératif et du monde syndical.
Ça fait bel et bien 13 membres, en tout (au moment de publier cet article).
Alors, tenez-vous bien, ces membres du CA de la Caisse étaient apparemment tous complètement inconscients des risques associés aux investissements peu recommandables (notamment dans les PCAA) qui avaient cours dans l’organisation qu’il étaient censés administrer.
Dans les faits, ils ont TOUS laissé tomber les Québécois —en n’assurant pas de manière suffisamment rigoureuse leur rôle ESSENTIEL de chiens de garde— et là , on se ramasse avec une perte inédite de 40 milliards de dollars.
Pourquoi paie-t-on ces supposées « grosses pointures », encore?
Ah! Oui, pour qu’elles TRAVAILLENT dans notre intérêt et on voit qu’il y en a qui ont dû se traîner sérieusement les pieds parce que la perte de 25% des avoirs du bas de laine des Québécois n’a même pas l’air de les perturber — ils continuent à afficher de larges sourires… comme si le fait de voir s’évaporer les avoirs de la société québécoise étaient anodin, banal et sans conséquence.
Tant qu’à faire un ménage à la Caisse, commençons par clairer —SANS BONIS NI PRIMES DE DÉPART— Michael Sabia qui n’a pas d’affaire à s’approcher de cette vénérable institution (maintenant tombée aux mains des Libéraux de Jean Charest, collés sur la famille Desmarais, elle-même collée sur l’élite mondiale et ses ambitions de réduire le monde entier à l’esclavage économique).
Ensuite, expulsons Robert Tessier, l’illuminé qui a « choisi » Michael Sabia parmi… 2 candidats! J’espère qu’il ne s’est pas trop éreinté au travail, ce jour-là , le « pauvre » M. Tessier — quel manque total de jugement et de respect, envers les Québécois.
Et pour les autres, un vigoureux coup de pied au derrière serait de mise.
De toutes façons, ils sont TOUS retenus ailleurs alors on comprend, en partie, pourquoi ils n’en ont rien à faire de leur poste de membre au CA de la Caisse de dépôt… sauf pour la paye et les autres « nananes » qui profitent à leurs intérêts personnels. L’intérêt des Québécois? Ça fait longtemps qu’ils n’en ont plus rien à battre. D’ailleurs, à leurs yeux, le monde entier est plus attrayant pour leurs « investissements » que le Québec, ça en dit long sur leur allégeance au peuple québécois…
Alors, avec 13 fénéants de moins à la Caisse, on pourrait (pour une fraction du prix) aller chercher 13 citoyens « normaux » qui, eux, dans la dernière année, n’ont PAS PERDU 25% DE LEURS AVOIRS ce qui, techniquement, les qualifie pour remplacer les incompétents notoires du CA actuel qui ont trahi la confiance des Québécois… et qui de toute évidence, s’en balancent comme de l’an 40.
Au fait, qu’est qui arrive avec le PDG « intérimaire », Fernand Perreault, qui a docilement cédé sa place au très anglophone Michael Sabia? À part ne rien faire et jouer au fantôme, on ne peut à peu près lui attribuer comme réalisation, en tant que PDG de la Caisse.
Chers concitoyens, ces gens n’ont PAS vos intérêts à cÅ“ur.
Dans leurs têtes, c’est eux et leur carrière qui passent en premier. L’intérêt du peuple québécois passe loin, loin, loin derrière. Si l’intérêt des Québécois était vraiment leur priorité, ils n’auraient pas accepté que la Caisse joue notre avenir collectif sur coup de dés (les PCAA et les autres « investissements » risqués, non-adossés à des actifs dignes de ce nom).
Tant que le GRAND MÉNAGE n’aura pas été fait, ces parvenus continueront de nous empoisonner la vie avec leur incompétence évidente et leur arrogance (évidente ou non) contre les Québécois.
Lorsqu’on occupe une « job » aussi prestigieuse, on s’assure de la faire comme il se doit… ce qui, 40 milliards de pertes plus tard, n’a pas été fait, dans leur cas — même s’ils prétendent le contraire.
Tags: la caisse, caisse de dépôt, ca, membres du ca, conseil d’administration, administrateurs, gros salaire, ne rien faire, arrogance, incompétence, montréal, québec, argent des québécois, citoyens, fonctionnaires, finances, dettes, pertes, milliards, dollars
Citoyens nord-américains (ou canadiens, selon vos sensibilités), le « le boss du pays d’en bas » vient voir « le boss du pays d’en haut« , pendant 400 minutes.
Ça ne changera absolument rien à votre vie.
Rien.
Obama et Harper ne décident que les « pacotilles de bas niveau » car l’un et l’autre obéissent (ou semblent obéir, ce qui revient au même) aux mêmes dictats du nouvel ordre mondial:
Enfin bref, ni Obama, ni Harper, ne voudront parler de de ce qui s’est vraiment dit au Sommet de Montebello, en 2007, du groupe Bilderberg, de l’empire Rothschild, du pouvoir sombre derrière tant de décision totalement inexplicables des gouvernements et bien entendu, du nouvel ordre mondial qui dirige par la peur, fusionne les économies, fait disparaître les nations et enfonce continuellement les citoyens plus profondément dans une forme moderne (mais combien sinistre) d’esclavage.
On aurait pu chanter les louanges du faux prophète Obama ou de Harper, le (prétendu) « bon p’tit gars de l’Ouest » mais ce serait une insulte à l’intelligence d’environ 25% des Canadiens (dont plusieurs lecteurs de ce blogue) qui ont compris, depuis longtemps, que notre démocratie ne fonctionne plus qu’à sens unique: d’eux, vers nous. Point final.
Essayez, vous, de faire changer quelque chose à Ottawa.
Bonne chance…
Vous allez vite voir la place que l’establishment politique réserve à tous ces Canadiens qui défendent le sens commun, les principes fondamentaux et pourtant inébranlables de justice sociale et ce, en multipliant les excellentes idées pour réinventer positivement nos sociétés, localement, nationalement et internationalement.
Et c’est bien dommage qu’il en soit ainsi.
En autant qu’on puisse le dire, tous les partis politiques « élus », à Ottawa, fonctionnement comme une pyramide où le chef décide tout et « les autres » élus relaient le message. Toute la logique de la « ligne de parti » est un déni de démocratie implicite qui enlève le droit à un élu de se faire l’écho des préférences de ses citoyens mais plutôt, invariablement, celles de son « chef » — c’est un peu pour ça que les citoyens deviennent désabusés de la politique-spectacle.
Alors Obama, membre en règle du Council on Foreign Relations, anti-chambre (de type « think tank ») pour le nouvel ordre mondial, vient faire un tournée canadienne de 400 minutes.
Il essaiera sûrement de nous vendre son plan de taxation du carbone, à peu près la même idée idiote (je pèse mes mots) que Stéphane Dion (alias « Monsieur Caméra-vidéo ») a tenté d’enfoncer dans la gorge des membres de son parti puis, dans celle de tous les Canadiens. Obama ne se fait que le porte-parole du nouvel ordre mondial avec cette taxe totalement inadmissible sur le carbone et donc, sur la vie.
Aussi bien Obama que Harper viennent de nous prouver que les citoyens n’ont pas de voix au chapitre des alternatives qui pourraient être considérées pour réussir en dépit de la crise financière — c’est LEUR vision du monde ou rien.
Conséquence de cet asservissement idéologique (et pratique) de nos classes politiques au nouvel ordre mondial, les États-Unis et le Canada viennent de s’endetter de manière complètement irrecevable pour faire face à un problème… d’endettement!
Sérieusement, il faut avoir le QI d’une dinde pour penser qu’on « règle » un problème d’endettement morbide avec encore plus d’endettement — mais comme les politiciens sont à la solde de richissimes banquiers qui mènent une guerre sans merci contre les classes pauvres, moyennes et riches de nos pays (autant aux États-Unis qu’au Canada), il ne faut pas trop s’en surprendre.
Les banquiers s’enrichissent le plus dans des situations de chaos.
Alors préparez-vous! On va en avoir, du chaos. Créé de toutes pièces par notre classe politique qui vient de pelleter un immense problème par en avant, dans NOTRE cour… en épargnant totalement les banquiers et les riches transnationales, ça va de soi.
Et Obama qui envoie la main… comme un roi qui salue ses « sujets ».
Pathétique.
Le Canada, c’est le PREMIER PARTENAIRE COMMERCIAL DES ÉTATS-UNIS et ce, dans le monde entier. Et qu’est-ce qu’on obtient pour célébrer cette « collaboration »?
Une « intense » visite de 400 minutes, en sol canadien. Il n’y a pas à dire, « Obama nous aime »…
Tags: obama, harper, barack hussein obama, stephen harper, états-unis, canada, visite officielle, nouvel ordre mondial, citoyens, démocratie, politique, économie, endettement, crise financière, finances, jim flaherty, banques, banquiers, commerce, intégration économique
Certains journalistes vont aussi loin que de prétendre que les CELI représentent « la plus grande innovation fiscale depuis le lancement du REER » et à partir du 1er janvier 2009, il vous appartiendra de décider si c’est bien le cas.
Les REERs permettent aux contribuables d’épargner en vue de leur retraite et les intérêts qui s’accumulent sur les montants placés demeurent libres d’impôts, jusqu’au moment du versement d’une rente.
Les cotisations au compte d’épargne libre d’impôt (CELI), quant à elles, se présentent tel un incitatif à l’épargne. Tout le monde aimerait épargner un peu plus mais bon, ce n’est pas facile pour les Québécois de la classe moyenne qui croulent sous les dettes de cartes de crédit, l’hypothèque, les paiements d’autos et autres obligations contraignantes.
Le gouvernement canadien offre donc la possibilité aux Canadiens de 18 ans ou plus la possibilité d’économiser 5,000$ par année, à l’abri de l’impôt, via une CELI qui, contrairement au REER, ne donnera pas droit à une déduction d’impôt.
Ceci dit, les épargnants auront le droit de puiser dans ce compte lorsqu’ils le souhaitent pour financer ce qu’ils veulent (sans égard à la nature des dépenses) sans avoir à payer d’impôt sur l’argent retiré.
Les grandes lignes du CELI ont été annoncées lors du dernier budget fédéral du gouvernement Harper. Le nouveau compte sera -officiellement- offert dès le 1er janvier 2009 mais déjà , de nombreuses institutions financières l’offrent déjà en « avant-première » à leurs clients.
Pour mousser l’intérêt pour ces cotisations, certaines banques consentent à des conditions « spéciales ».
Par exemple, ING double le rendement de son compte de CELI afin de couvrir la facture d’impôt que les investisseurs auront à payer sur les intérêts versés en 2008. Un calcul rapide permet de déterminer qu’en versant 5,000$ immédiatement, les épargnants toucheront des intérêts d’environ 40$ d’ici à la fin de l’année, au lieu de 20$.
Ceux pour qui chaque sou compte sera ravis qu’il existe de telles promotions mais pour les autres, ça ne représente que du « petit change » qui couvre à peine l’inflation.
Les ménages les mieux nantis pourront probablement sauver quelques dollars d’impôts grâce à cette nouvelle forme de cotisation « pro-épargne » mais pour les classes moyennes et pauvres, c’est un rêve inatteignable de plus.
Ce serait vraiment naïf de croire que les familles québécoises où l’argent utilisé pour habiller les enfants (qui ont grandi trop vite) sort du budget intialement prévu pour la nourriture seront capables de mettre un « petit » 5,000$ cette année pour de l’épargne — c’est une mesure noble mais complètement irréaliste.
La classe moyenne qui étouffe sous les obligations financières a raison de voir dans ce genre de véhicule financier le reflet de l’arrongance d’une élite financière qui prend sans compter (les 5,000$ des épargnants) mais redonne au compte goûte (les 3% d’intérêts « variables ») en appelant ça « une bonne nouvelle » pour les Canadiens.
Tant mieux si vous faites partie de ceux qui pourront sauver de l’impôt grâce à une CELI mais soyons honnêtes, vous ne représentez PAS ces familles endettées qui constituent la grande majorité des foyer de notre province et même, du pays.
Le gouvernement du Canada aurait mieux fait de ne pas donner 75 milliards de dollars aux banquiers de Bay Street, directement ou non, au cours des dernières semaines — c’est là que NOTRE argent va et on comprendra les Conservateurs de ne pas s’en vanter.
En tant que citoyen québécois, vous auriez tout intérêt à réfléchir sur la futilité d’épargner de l’argent lorsque l’intérêt généré couvre à peine l’inflation…
Tags: celi, cotisations, épargne, libre d’impôt, compte d’épargne, banques, caisse, ing direct, banquiers, inflation, taux d’intérêt, canada, québec, épargnants, citoyens, argent, finances
Avez-vous déjà pensé à la quantité de dettes qui pèsent sur vos épaules?
En voici quelques-unes…
Dans un tel contexte, on comprendra que les citoyens aient -peur- de faire leur budget!
C’est tellement plus confortant de vivre dans le monde merveilleux du crédit facile et de la consommation excessive pour combler tous ces besoins induits par les médias de masse — qui voudrait troquer ça pour un budget qui sonne la fin de cette proverbiale récréation?
En clair, le recours au crédit enrichit les riches et appauvrit tous les autres.
Le crédit est un mécanisme très pervers de concentration de la richesse et les gouvernements ne jouent PAS leur rôle de chien de garde pour protéger les citoyens des manÅ“uvres malveillantes des banques qui nous endettent sans gène pour ensuite nous réduire à l’esclavage économique.
Vivre endetté, ce n’est pas une vie.
Qu’importe ce qu’en diront les émetteurs de cartes de crédit!
Alors que l’actuelle crise du crédit nous force à faire un budget pour s’assurer que nous serons capables de boucler le mois qui s’en vient, nos institutions publiques devraient faire de même.
Si des employés municipaux qui vivent dans la grosse ouate ne comprennent pas que les citoyens de Québec ne peuvent plus absorber de hausses de leurs taxes municipales, tant pis pour eux mais il va falloir leur faire comprendre qu’ils ont été chanceux d’avoir eu tous leurs privilèges mais que les choses ont changé et que désormais, il va falloir modifier leur rémunération et avantages à la baisse — selon la capacité de payer des citoyens.
Il faut éviter d’appauvrir notre fonction publique puisqu’elle contribue à la vitalité économique régionale mais du même coup, si les citoyens n’arrivent plus à payer leurs salaires ainsi que leur régime de retraite bétonné, il y a un -gros- problème.
En revenant au principe fondamental voulant qu’on vive mieux lorsqu’on vit selon nos moyens, nous augmentons nos chances de se sortir du bourbier financier dans lequel nous avons glissé, au cours des dernières décennies mais il faut commencer maintenant.
Tags: vivre selon nos moyens, employés municipaux, employés de la ville de québec, maire labeaume, régis labeaume, syndicats de la ville, régime de retraite, retraités payés, gros salaires, augmentation de taxes, crise financière, endettement, dettes, argent, finances, ville de québec, citoyens, contribuables
|