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Le Rencontre économique 2010 de Jean Charest

Il y a moins d’un (1) an, l’équipe libérale de Jean Charest nous jurait, sans même un petit sourire en coin, que le Québec allait bien, financièrement.

Près d’un an plus tard, à moins de deux (2) mois du dépôt du budget provincial, par le ministre des Finances, Raymond Bachand, on sait qu’ils n’ont pas joué franc-jeu avec nous car le déficit budgétaire annuel joue en notre défaveur d’un peu plus de 4MM$ — c’est énorme et comme ça s’ajoute à notre dette, ce sont nos enfants qui vont devoir faire les frais de cette inquiétante situation qui, selon les Libéraux, ne serait que temporaire.

Alors voilà, pendant deux jours, les 20 et 21 janvier 2010, Jean Charest tient des consultations pour définir un plan économique censé durer une bonne vingtaine d’années.

Mathématiquement parlant, c’est ambitieux!

En fait, on ne parle pas de 48 heures de travail intense. Non. En fait, on parle de deux jours où l’horaire officiel va de 9h à 11h le matin et de 13h à 16h, en après-midi. Un gros 5 heures par jour pour 10 heures de « travail », en tout.

C’est le premier ministre Jean Charest qui aura le plus de temps pour parler à la foule d’environ 200 personnes car ces derniers, lorsqu’ils seront appelés à faire part de leur vision économique —pour les 20 prochaines années— disposeront d’à peine trois (3) minutes, chacun.

Wow.

Seriez-vous capables d’exposer votre vision économique pour les 20 prochaines années, en moins de 3 minutes, vous? Sérieusement, ça ressemble à une opération de relations publiques plus qu’à une démarche sérieuse.

Et c’est justement ça, le problème.

Cette Rencontre économique 2010, où de nombreux citoyens souhaitaient se faire entendre, n’est réservés qu’à la proverbiale « grosse gomme » politique, patronale et syndicale, du Québec.

Pas de place pour les citoyens.

Des portes barrées et des policiers pour repousser les pauvres.

Aucun site web pour éviter que de bonnes idées, venant du peuple, puissent bénéficier d’une tribune — enfin bref, tout a été mis en branle pour s’assurer que les citoyens québécois, pourtant concernés au premier plan par les finances publiques de la province, soient écartés de cette rencontre.

Le fait que les « grands médias » n’ont pas rapporté ce volet de « la rencontre » à part pour se moquer des « pauvres » qui réclamaient plus de justice sociale, avec des porte-voix et des affiches, dehors, en dit long sur leur propre liberté de presse.

Parlant de presse, le président de Power Corporation, Paul Desmarais Jr, était sur place, hier, pour inviter les Québécois à mettre l’accent sur l’éducation. C’est très noble, comme souhait mais c’est sent le réchauffé, sans compter que la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, se fout du 40% de jeunes garçons décrocheurs et des 25% de petites filles qui, elles aussi, quittent le secondaire avant d’avoir obtenu leur diplôme. C’est à se demander sur quelle planète vivent les Desmarais!

Les tenants des lobbys corporatifs, pour leur part, n’ont surpris personne en demandant un allègement règlementaire mais s’ils voulaient être bon princes, ils exigeraient que cet allègement soit étendu à tous les citoyens, aussi. Il n’y a pas que les entreprises qui en ont marre de voir le gouvernement se fossiliser dans un océan de bureaucratie largement inefficace. Tout le monde souhaite un « dégraissage épique » de l’appareil publique.

Et bien entendu, le concert des représentants des grandes centrales syndicales qui veulent que ces deux jours de « rencontre » aient une suite. Les uns disent ne pas fonder beaucoup d’espoir sur celle-ci alors que les autres disent qu’il y a du bon à se parler.

Les citoyens, eux, sont absents de la rencontre alors à part la grogne populaire très perceptible, on a aucune idée de ce qu’ils pensent.

Si c’est vrai que Jean Charest arrive à comprendre où il faut aller, économiquement parlant, au cours des 20 prochaines années en se basant sur environ 10 heures de « travaux », on pourra alors en conclure qu’il s’agira des heures les plus productives —à vie— de notre vénérable PM.

Ce n’est qu’une observation parmi d’autres mais il me semble que les Québécois méritent mieux qu’une suite de vÅ“ux pieux, prononcés par le gratin politique et économique de notre société.

Si les citoyens avaient été invités et écoutés, cette rencontre aurait probablement été beaucoup plus intéressante mais bon, Jean Charest a préféré faire son petit « happening » entre amis…

Tags: jean charest, rencontre économique 2010, centre des congrès de lévis, lévis, québec, raymond bachand, monique gagnon-tremblay, paul desmarais, éducation, élite sociale, élite économique, entreprises, lourdeur bureaucratique, gouvernement, citoyens, société, planification économique

Le gouvernement boulimique du Québec

Alors qu’un nombre inédit de fonctionnaire se disent « Ã  bout de souffle », notamment en raison du départ à la retraite d’un grand nombre de leurs ex-collègues, les citoyens, eux, n’ont plus les moyens d’entretenir une fonction publique de quelques 500,000 personnes.

Si le gouvernement du Québec permettait d’enrichir tous les citoyens au lieu d’en appauvrir 7M pour en enrichir unilatéralement 500k, les citoyens seraient peut-être plus conciliants mais force est d’admettre qu’à part nous pourrir la vie avec des règles maternantes, nous imposer sa bureaucratie excessive et nous endetter collectivement, notre « beau gouvernement » n’est qu’un immense bateau qui coule dans un océan de scandales et de dettes sur lesquelles nous n’arrivons même plus à payer l’intérêt!

C’est Michel Onfray qui a cité Henri David Thoreau qui disait que « Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins. » et bien qu’un gouvernement puisse avoir sa raison d’être pour réaliser certains projets collectifs, l’omniprésence actuelle du gouvernement du Québec dans nos vies est carrément malsain.

Le 14 avril 2003, Jean Charest a été réélu (suite à son arrivée dans la politique provinciale, en avril 1998) et est devenu premier ministre du Québec en promettant une refonte en profondeur de l’État québécois, qu’il a qualifié, à l’époque, de « première réingénierie » depuis la Révolution tranquille. Nous savons aujourd’hui qu’il s’agissait d’une déclaration de politicien et non d’une promesse à laquelle on pouvait se fier. En clair, Jean Charest a menti à tous les Québécois.

Les citoyens avaient voté pour faire subir une spectaculaire cure-minceur à la fonction publique québécoise afin de recentrer son action sur ce qui a vraiment raison d’être, à savoir les services collectifs essentiels et non la jungle de programmes —parfois contradictoires— qui sont « offerts » à un coût généralement plus élevé que cela pourrait l’être si nous avions le loisir de faire jouer une saine concurrence locale.

L’arrivée des transnationales étrangères en terre québécoise vient brouiller les cartes car si l’on se fie à ce que l’on peut voir dans tous les domaines où ces « investisseurs » débarquent, ils profitent de l’immobilisme de notre gouvernement pour nous violer à répétition (en volant nos ressources et en exploitant éhontément notre main d’Å“uvre) en plus de détruire nos belles entreprises d’ici (il faut d’ailleurs « remercier » le traitre Brian Mulroney pour ce massacre, via l’ALÉNA qu’il a réussi à nous imposer).

S’il n’y avait pas cette nuée de transnationales étrangères, ce serait beaucoup plus facile de diminuer la taille de notre gouvernement car le travail à faire serait repris par nos entreprises locales qui garderaient notre richesse ici (au lieu de l’envoyer dans des paradis fiscaux pour se soustraire aux obligations sociales, comme le font la quasi-totalité des transnationales étrangères).

Qui plus est, notre processus d’appels d’offres est devenu tellement ridicule, au gouvernement du Québec, qu’il n’y a que les transnationales étrangères qui ont LES MOYENS de gagner celles-ci! On a vu le genre de désastre que ça engendre avec les PPP qui sentent la fraude à plein nez dans les cas de la construction des autoroutes A-25 et A-30 dans la région de Montréal qui seront opérées en tant que routes à péages PENDANT 35 ANS pour le profit UNILATÉRAL des transnationales étrangères qui ont « gagné » les appels d’offres (soit Acciona et Macquarie Group).

C’est clair que les Québécois ont peur de sabrer dans leur fonction publique en voyant ces vautours étrangers venir utiliser les largesses de notre classe politique.

Il ne fait plus de doute, pour ceux qui s’intéressent aux mouvances vers une gouvernance mondiale ouvertement visible, que Jean Charest répond (de manière plus ou moins disciplinée) aux ordres (ou « souhaits ») de la famille Desmarais qui, elle, fait partie du mouvement vers un nouvel ordre mondial, notamment les Nations unies qui agissent pour le compte d’une élite mondiale qui se fait voir publiquement, à l’occasion, via Bilderberg et le CFR (ainsi que d’autres groupes mondains plus ou moins secrets et occultes).

Dans un tel contexte, est-ce qu’il faut apprendre à vivre avec un gouvernement boulimique qui nous enfonce dans une quasi-inévitable faillite technique dont nous et nos descendants ne se sortiront jamais si le système en place perdure, au grand plaisir des syndicats et de leurs complices mais au détriment de TOUS les autres citoyens? La réponse est NON car il faut changer les choses, comme l’avait promis Jean Charest, dans sa campagne électorale de 2003.

Même si Jean Charest a menti aux Québécois et qu’il a passé les 6 dernières années à céder aux demandes des syndicats de la fonction publique, il a —encore— l’occasion de faire un grand ménage au cours des trois (3) prochaines années où il pourra diriger le Québec avec « les deux mains sur le volant ». Une majorité de citoyens n’ont plus confiance en lui parce qu’il a montré qu’il préfère DONNER nos plus lucratifs segments économiques à des transnationales étrangères, dans le domaine de l’eau, des forêts, des mines (un gachis mur-à-mur), de notre base industrielle (comme Alcan qui a été vendue à Rio Tinto, des Australiens), notre secteur du commerce au détail (en accueillant Wal-Mart et ses émules qui tuent nos entreprises locales) et bien d’autres. Mais nous n’avons apparemment pas le choix de composer avec cet individu qui travaille à détruire notre coin du monde pour le remettre docilement à ses maîtres du nouvel ordre mondial qui saccagent le monde et appauvrissent des populations entières via leurs corporations privées qui canalisent toutes les ressources monétaires vers des paradis fiscaux soigneusement entrenus pour ensuite servir de base afin de nous livrer une guerre économique sans merci.

Autrement dit, les Québécois doivent affronter leur classe politique en même temps que le nouvel ordre mondial parce que les deux sont désormais intimement liés.

Évidemment, les fonctionnaires n’étant généralement que des exécutants dans un gigantesque système ultra-compartimenté ne peuvent être tenus responsables de la spectaculaire dérive financière de l’entreprise où ils Å“uvrent mais l’absence totale de redevabilité agace joyeusement les citoyens qui paient leur généreuse compensation.

Les vrais coupables font partie de la classe dirigeante de la fonction publique parce qu’ils ont une vue d’ensemble de l’échec perpétuel qu’ils « supervisent » et avec leurs complices de la classe politique qui ne votent pas dans le sens du meilleur intérêt des citoyens, ils forment un duo indissociable qui enfoncent les Québécois dans l’endettement public à vie (ce qui mène aussi à l’endettement personnel).

Ces individus ont « oublié » qu’un gouvernement boulimique ne sert personne sauf ceux qui profitent de cette condition boulimique honteuse.

Les citoyens doivent en découdre avec ces intouchables qui s’attribuent des promotions, des mandats et des privilèges inédits, entre eux.

En même temps, il faut redonner sa pleine légimité à l’appareil publique du Québec qui ne doit exister que pour servir un seul maître: le peuple québécois. Au moment d’écrire ces lignes, notre gouverne-maman suit à la lettre les directives oppressantes et infantilisantes des Nations unies qui, à leur tour, font écho aux « souhaits » de l’élite monétaire mondiale qui vise à éliminer complètement la « classe moyenne », éduquée, en santé et beaucoup trop dérangeante pour eux qui entendent nous maintenir dans notre état de relative médiocrité où ils ont, somme toute, le plein contrôle.

Pour qu’un changement de garde pro-peuple ait lieu, il faut que tous les Québécois s’interrogent sur notre gouvernance et notre niveau d’endettement public désormais astronomique (en comparaison de notre population).

Plus les citoyens québécois se demanderont pourquoi nos finances sont en si mauvais état, plus ils comprendront que notre gouvernement a travaillé à nous appauvrir, depuis plusieurs décennies, au lieu d’essayer de nous enrichir.

Ne soyez plus les moutons-dociles du nouvel ordre mondial, via leur valet-de-service, Jean Charest.

Apprenez à vous respecter suffisamment pour éveiller votre conscience à ce qui a vraiment cours et non à ce que TVA vous dit qu’il est « important » de savoir. Lisez les projets de loi, consultez les sites comme celui de la Securities and Exchange Commission (SEC) et les nouvelles de Bloomberg (où vous apprendrez TOUTE la vérité car c’est le fil de nouvelle pour l’élite montante que le « grand public » ne connaît pas — la plupart des autres « grand médias » étant « manipulés »).

Les Québécois peuvent se sortir de leur mauvais pas politique, financier et social mais pour ce faire, il faut s’allouer du temps pour s’informer à l’extérieur des « grands médias » contrôlés et se parler, entre-nous.

Vous allez être surpris à quel point il y a beaucoup de gens qui pensent, tout comme vous, que nos dirigeants ont autre chose en tête que notre meilleur intérêt.

Commençons par mettre fin au gouvernement boulimique du Québec pour laisser NOTRE secteur privé LOCAL en prendre charge (en interdisant ces mandats aux transnationales étrangères) et déjà, nous aurons fait un pas dans la bonne direction.

Tags: gouvernement, élus, politique, québec, gouvernement provincial, politiciens, jean charest, libéraux, plq, nouvel ordre mondial, famille desmarais, bilderberg, cfr, nations unies, élite mondiale, paradis fiscaux, mensonges, contrôle mondial, économie, finances, argent, dettes, endettement, dette publique, affaires publiques, société, citoyens

Naissance du mouvement politique des NDQC

S’il est une chose qui compte pour les citoyens, c’est le fait d’être considérés comme la première de toutes les priorités des élus qui ont la responsabilité de voir à les représenter, au plan politique.

Mais alors que la demande des citoyens est claire comme du cristal, l’actuelle classe politique semble incapable de la comprendre et d’agir en conséquence.

C’est pourtant simple.

En retour des montagnes d’impôts, de taxes et d’autres frais qu’ils paient pour entretenir l’appareil public, les citoyens exigent d’être « aux commandes » de leur État, via la représentation de leur élu lorsqu’il siège dans les assemblées politiques officielles.

Qu’est qui empêche les élus d’être au service de leurs concitoyens et électeurs?

Entre autres choses, la fameuse « ligne de parti » où les élus doivent « voter du bon bord, avec leur chef » avant de penser à voter selon leur propre conscience ou encore, dans le meilleur intérêt de ceux pour qui ils sont censés travailler: les citoyens.

Les politiciens ne ratent aucune occasion pour minimiser l’impact de la « ligne de parti » qu’ils adoptent tels des animaux dressés pour le cirque, une fois élus —mais— pour les citoyens qui considèrent désormais la politique avec cynisme et dégout, ce n’est pas drôle, du tout.

C’est dans ce contexte qu’un nouveau mouvement politique voit le jour, au Québec.

logo_ndqc

Les Nouveaux démocrates du Québec (NDQC) voient grand et veulent mettre l’intérêt des citoyens en haut de la liste de priorités, loin au-dessus des incessantes gérémiades des « groupes de lobbying, pour des intérêts privés » qui, à l’évidence, n’ont pas l’intérêt du plus grand nombre à cÅ“ur.

Il faut remercier Gabriel Biron pour la naissance de ce nouveau mouvement politique citoyen. Candidat à l’élection fédérale de 2008 dans Lévis-Bellechasse, pour le NPD, il a décidé d’amener les citoyens à imaginer une société où ils sont en contrôle du « système » en tant que propriétaires et non en tant que « victimes obligées » de décisions largement unilatérales et contre-productives provenant d’une poignée d’élus qui ne les représentent plus, depuis trop longtemps.

M. Biron prend clairement position pour les citoyens lorsqu’il déclare: « [...] il faut me rendre à l’évidence, le choix des candidats et les règles des partis traditionnels, défient totalement la démocratie. [...] Quand a-t-on réellement demandé aux citoyens ce qu’ils pensent et ce qu’ils voudraient comme gouvernance? [...] Nos politiciens font des promesses sans se demander si c’est ce qui convient aux électeurs. Ensuite, ils viennent nous dire qu’on doit augmenter les impôts, taxes et autres frais pour payer ces promesses. » — aucun citoyen ne peut rester insensible à autant de gros bon sens et c’est pourquoi les Nouveaux démocrates du Québec pourraient intéresser un grand nombre de gens.

Il appartient aux citoyens de reprendre le contrôle de leur appareil public et de la sphère politique mais pour ce faire, il faut rompre avec le silence, le statu quo et le lourd bâillon des secrets qui s’applique désormais à presque tout ce qui émane de nos instances publiques… ce qui est un non-sens mais qui s’installe comme étant « la norme » parce que personne n’ose s’y opposer.

Bon succès à Gabriel Biron, fondateur du mouvement, ainsi qu’à tous ceux qui se joindront à lui pour porter haut et fort le message des citoyens que les élus, eux, refusent systématiquement d’entendre.

Tags: démocratie, politique, ndqc, nouveaux démocrates du québec, québec, canada, élus, citoyens, représentation, vérité, cynisme, participation citoyenne, gouvernement, état, appareil gouvernemental, décisions politiques, ligne de parti

Les travailleurs autonomes sont des citoyens de seconde classe

Si vous demandez aux fonctionnaires de travailler quelques heures de plus que leurs 37,5 heures « maximales » par semaine, ils exigeront le temps-double ou triple, selon la nature de leur « travail ».

Les travailleurs autonomes, eux, savent que pour réussir, il ne faut pas compter ses heures et travailler jusqu’à ce que ça fonctionne. Si ça signifie des semaines de 80 et de 100 heures, ce n’est jamais un problème parce qu’un travailleur autonome risque gros contrairement aux fonctionnaires qui, eux, ne risquent absolument rien.

Ce sont les travailleurs autonomes qui contribuent le plus à l’enrichissement de notre pays car ils inventent les nouveaux produits et services qui, dans certains cas, sont exportés afin de ramener ici de précieuses devises étrangères. Au fil du temps, plusieurs travailleurs autonomes réussissent leurs projets et embauchent des collaborateurs puis, des employés.

Grâce à nos travailleurs autonomes locaux qui sont devenus, au fil des ans, des entrepreneurs locaux puis des chefs d’entreprises établies ici, nous avons encore des bureaux-chefs au Québec. Ce sont ces bâtisseurs qui permettent au Québec d’être respecté, de par le monde.

C’est tout un contraste avec notre fonction publique, archi-syndiquée, éternellement insatisfaite et largement allergique à l’effort (mental ou physique).

Pour un fonctionnaire qui reçoit sa paie aux deux semaines, c’est facile d’emprunter pour acheter une auto ou une maison car les banques ne valorisent que le fameux « chèque de paie » qui se veut plus « régulier » que des revenus, parfois en dents de scie, des travailleurs autonomes qui, eux, n’ont pas autant de chance lorsqu’ils se présentent dans une banque.

C’est très ingrat comme situation puisque la richesse de notre pays provient des travailleurs autonomes et des entrepreneurs alors que l’endettement publique et l’appauvrissement collectif, lui, vient des fonctionnaires qui, de concert avec des élus visiblement désintéressés, corrompus ou incompétents (ou les trois), ont ruiné notre gouvernement.

Comment se fait-il que les banques soient si clémentes envers les fonctionnaires gouvernementaux qui ne créent RIEN et APPAUVRISSENT notre société à chaque seconde qui passe? Tout simplement parce que ces fonctionnaires, qui coûtent une fortune, forcent la main aux élus qui contractent des prêts pour payer leurs conditions de travail princières — et ils empruntent ces dizaines de milliards auprès… des banques!

Ainsi, les banques déroulent le tapis rouge pour les salariés gouvernementaux qui veulent du crédit pour n’importe quelle raison parce qu’ils sont les « bébés éternellement insatisfaits » qui contribuent le plus à ruiner notre société —tout en enrichissant les prêteurs, à savoir les banques— alors que ces même banquiers cassent du sucre sur le dos des travailleurs autonomes en les considérant comme des citoyens de seconde classe et en les empêchant (via des exigences ridicules) d’avoir accès au crédit, la majorité du temps.

Et le gouvernement laisse faire cette aberrante situation.

À force de dire, publiquement, que les travailleurs autonomes et les entrepreneurs sont importants pour l’avenir du Québec (ce qui est le cas, en effet) tout en laissant les banques et plusieurs autres institutions traiter ces mêmes travailleurs autonomes en indésirables, il se créé une dichotomie irréconciliable entre « le discours officiel » et la situation « dans la vraie vie ».

Certains travailleurs autonomes réussissent mieux que les autres et n’ont pas besoin d’avoir recours aux banques pour faire des acquisitions mais la plupart, comme tous les autres citoyens, ont besoin d’emprunter pour des achats plus importants. C’est anormal que ces citoyens aient à redouter de devoir passer devant un banquier alors qu’ils contribuent de manière aussi importante à l’avancement —et à l’enrichissement— de notre société.

Il faut que les élus forcent les institutions financières à traiter tous les citoyens avec le même respect, qu’importe la provenance de leurs revenus.

Mieux encore, le Canada devrait utiliser sa Banque du Canada pour prêter à quiconque le souhaite et ainsi, briser l’oligopole des banques sur NOTRE argent.

Nous pourrions aussi en profiter pour ruiner le G7 qui est devenu le G8 puis le G20 et où le Canada n’est plus capable de se faire entendre adéquatement en plus d’être obligé de se plier au nouvel ordre mondial qui mondialise la pauvreté tout en concentrant les richesses (via les banquiers, vers des banquiers « centraux », installés dans les paradis fiscaux).

Enfin bref, le système actuel récompense ceux qui n’amènent rien (ou très peu) à notre société et c’est complètement anormal.

Évidemment, si les travailleurs venaient tous de recevoir un gros héritage, qu’ils aient récemment gagné le gros lot du 6/49 ou qu’ils aient de riches parents ou amis pour les « endosser », tout irait bien dans le meilleur des mondes mais c’est rarement aussi simple alors faute d’un alignement d’étoiles parfait pour tous les citoyens « autonomes », il va falloir que les élus prennent leurs responsabilités et mettent fin aux traitements inégaux et généralement injustes dont sont vicitimes les travailleurs autonomes et les entrepreneurs qui souhaitent recourir au crédit (aux mêmes conditions que les « salariés »), au Québec.

Les banques profitent, avant tout, de la misère et du statu quo.

C’est normal que ces mêmes banques fassent autant de mal que possible aux travailleurs autonomes et aux entrepreneurs qui, eux, éliminent la misère et font bouger les choses. Ce qui est moins normal, c’est qu’on tolère, en tant que société, qu’une situation aussi préjudiciable envers les « créateurs de richesse » puisse avoir lieu, sous notre nez, à tous les jours.

Si le Québec n’avait pas de travailleurs autonomes ni d’entrepreneurs, nous ressemblerions au Nigéria ou à la Somalie avec un « king » en haut et tous les autres quidams ayant intérêt à lui lécher les bottes.

Pensez à ça la prochaine fois que vous trouverez ça « normal » que les travailleurs autonomes et les entrepreneurs aient à tolérer des conditions d’emprunt visiblement malveillantes et très spécifiquement ciblées, contre eux.

En défendant les créateurs de richesse du Québec, tout le monde y gagne… même les fonctionnaires!

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Le nouveau Colisée de Québec sera-t-il construit en mode PPP par une firme étrangère?

On apprend cette semaine que mardi, le 8 septembre 2009, le maire de Québec, Régis Labeaume, a rencontré Fadi Selwan, directeur du développement de la compagnie française Vinci, en compagnie du promoteur d’un « nouveau Colisée », Mario Bédard.

Disons que ça laisse songeur…

D’une part, le maire Labeaume crie sur toutes les tribunes qu’il est fier de « sa » ville et là, on apprend qu’il rencontre le directeur d’une transnationale ÉTRANGÈRE pour prendre en charge le plus gros chantier de construction à venir, dans « sa » ville — ding, ding, ding! Allôôô?

Le maire Labeaume a-t-il un quelconque intérêt à confier ce projet à des entrepreneurs en construction de Québec plutôt qu’à des industrialistes étrangers?

C’est quoi ce réflexe de perdant d’aller à l’étranger pour essayer de trouver du talent qu’on a déjà, ici?

Pour ceux qui ne connaissent pas cette compagnie, spécifions que Vinci est le premier groupe mondial de concessions-construction. Autrement dit, ils construisent des infrastructures où ont lieu les grands rassemblements, comme des stades de soccer (comme le stade du Mans, en France).

Sans connaître la teneur exacte des échanges entre le maire Labeaume et Fadi Selwan, il semble que Vinci souhaiterait réaliser le nouveau Colisée en mode PPP. Ce serait encore au stade exploratoire mais c’est une alternative qui, semble-t-il, serait sérieusement considérée (selon Mario Bédard).

Lors de la rencontre avec le maire Labeaume, Fadi Selwan de Vinci aurait présenté la façon de faire de sa compagnie (le fameux mode PPP) ainsi que leur façon de gérer.

Après Régis Labeaume, c’est Sam Hamad que s’est fait chanter la pomme par Fadi Selwan de Vinci.

Dans un cas comme dans l’autre, c’est une insulte grossière à nos bâtisseurs d’ici qui pourraient, eux aussi, bâtir un nouveau Colisée de classe mondiale.

Que ce soit clair, bien que nous respections les étrangers dans ce qu’ils font, nous sommes capables de réaliser nos propres projets d’envergure sans qu’ils aient à nous tenir la main… et notre portefeuille.

Si le maire de Québec, Régis Labeaume, veut encourager des transnationales étrangères, qu’il prenne son sac à dos et qu’il aille se présenter comme maire quelque part, en France.

Pour l’heure, il représente la ville de Québec et il serait temps qu’il commence à se comporter comme un vrai meneur région et non une guidoune-corporative qui se fait tirer l’oreille par d’immenses compagnies étrangères qui ont l’intention de venir prendre en charge nos projets structurants locaux les plus lucratifs.

Est-ce que « le bon maire Labeaume » en aurait fait d’autres, de petites rencontres en catimini, comme celle avec Vinci?

Ce serait bon qu’on sache la vérité sur les véritables intention de Régis Labeaume. Est-ce qu’il veut ce qu’il y a de mieux pour les citoyens de Québec ou ce qui enrichit le plus des transnationales étrangères?

Tags: vinci, ppp, partenariat public-privé, développement privé, fonds publics, concessions privées, construction, nouveau colisée, mario bédard, fadi selwan, transnationale étrangère, france, maire de québec, régis labeaume, sam hamad, gouvernement, citoyens, rencontres secrètes, discussions secrètes

Liste des organisateurs du Moulin à Paroles

À quelques jours du Moulin à Paroles qui aura lieu, sur les plaines d’Abraham, les 12 et 13 septembre 2009 (pendant 24h), plusieurs Québécois se demandent qui est à l’origine de cet évènement.

Au début du mois d’août 2009, on apprenait (publiquement) que le groupe de rap francophone Loco Locass et la metteure en scène Brigitte Haentjens avaient uni leurs efforts pour proposer une formule originale afin de célébrer le 250e anniversaire de la bataille des plaines d’Abraham où les colons français, sous les ordres de Louis-Joseph de Montcalm ont perdu aux mains des soldats anglais, commandés par James Wolfe.

En fait, depuis environ trois (3) mois, les initiateurs du projet et les organisateurs qui leur ont prêté main forte ont travaillé bénévolement à mettre sur pied le Moulin à Paroles en prenant que la parole, c’était rassembleur.

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Afin de connaître ceux qui rendent cet évènement possible, grâce à leur temps et à leurs efforts, voici une copie de la liste officielle de l’équipe du Moulin à Paroles, tel que publié dans leur site web…

  • Meuniers
    • Grands Meuniers (Conception, direction artistique et générale)
      • Brigitte Haentjens
      • Sébastien Ricard
      • Biz
      • Yannick Saint-Germain
      • Pierre-Laval Pineault
    • Comité de sélection des textes
      • Brigitte Haentjens
      • Sébastien Ricard
      • Biz
      • Pierre-Laval Pineault
      • Marie Leclaire
    • Comité consultatif (textes, invitations, communications)
      • Jacques Beaumier
      • Pierre-Paul Sénéchal
      • Francine Lavoie
      • Sophie Beaupré
      • François Landriault
    • Assistance artistique
      • Marie-Anne Alepin
      • Lyne Thériault
    • Mise en scène
      • Brigitte Haentjens
      • Sébastien Ricard
    • Régie
      • Lison Plante
      • Marie-Claude Tremblay
    • Direction technique
      • Gilles Blais
      • Marc-André Gosselin
    • Communications
      • Jacques Bouchard
      • Lydia Saint-Germain (Relation de presse – Montréal)
      • Lydia Krause (Relation de presse – Montréal)
      • Sophie Beaupré (Relation de presse – Québec)
      • Jean-Sébastien Pineault (
Graphisme)
      • Site Web – Crealogik
    • Commandites et financement
      • Sébastien Ricard
      • Nathalie Gervais
    • Opérations
      • Yannick Saint-Germain
      • Félix Lemire (aménagement)
      • Étienne Fréchette (
entretien)
    • Mobilisation
      • Biz
      • Pierre-André Champoux
    • Service aux participants
      • Alexandra Pellerin-Hernandez
      • Marie-Andrée Johnson

Et tous ces artisans travaillent pour mettre en valeur les paroles des lecteurs (et participants) suivants…

  1. Paul Ahmarani
  2. Marie-Anne Alepin
  3. Catherine Allard
  4. Jean Barbe
  5. Yves Beauchemin
  6. Louise Beaudoin
  7. Victor Lévy Beaulieu
  8. Jaques Beaumier
  9. Christine Beaulieu
  10. Guy Beausoleil
  11. Fredo Beausoleil
  12. Éric Bédard
  13. Marc Béland
  14. André Bélisle
  15. Emmanuel Bilodeau
  16. Geneviève Borne
  17. Benoît Bouchard
  18. Roméo Bouchard
  19. Pierre Boucher
  20. Frédéric Bouffard
  21. François Bougingo
  22. Patrick Bourgeois
  23. Pierre-Luc Brillant
  24. Jacques Brunet
  25. France Castel
  26. Marie-Andrée Champoux
  27. Simone Chevalot
  28. Suzanne Clément
  29. Édith Cochrane
  30. Lorraine Côté
  31. Pierre Curzi
  32. Isabelle Cyr
  33. René-Richard Cyr
  34. Jean-Marc Dalpé
  35. Françoise David
  36. Louise De Beaumont
  37. Caroline Desbiens
  38. Kristel Descary
  39. Gaston Deschênes
  40. Jean Dorion
  41. Gilles Duceppe
  42. Louis Duclos
  43. Raoûl Duguay
  44. Renée Dupuis
  45. Michel Faubert
  46. Jean-Yves Fréchette
  47. Sébastien Fréchette
  48. Hugues Frenette
  49. Martin Frigon
  50. Christiane Gagnon
  51. Michel Gauthier
  52. André Gaulin
  53. Marie-Hélène Gendreau
  54. Marie Gignac
  55. Louis Grenier
  56. Brigitte Haentjens
  57. Youness Haloui
  58. Christopher Hall
  59. Thomas Hellman
  60. JKyll
  61. Tania Kontayanni
  62. Maka Kotto
  63. Andrée Lachapelle
  64. Yves Lambert
  65. Bernard Landry
  66. Gérald Larose
  67. Hugo Latulippe
  68. Francine Lavoie
  69. Jacques Leblanc
  70. Michel-Maxime Legault
  71. François L’Écuyer
  72. Johanie Lehoux
  73. Marie-Christine Le Huu
  74. Robert Lepage
  75. Roland Lepage
  76. Michel Lessard
  77. Nathalie Lessard
  78. Jocelyn Létourneau
  79. Sylvain Lévesque
  80. Loco Locass
  81. Nicole Madore
  82. Jean Maheux
  83. Baron Georges de Marestan
  84. Pauline Marois
  85. Hubert Marsolais
  86. Yves Massicotte
  87. André Melançon
  88. Luck Mervil
  89. Claud Michaud
  90. Anne Millaire
  91. Frédéric Millaire Zouvi
  92. Monique Miville-Deschênes
  93. Pierre Morency
  94. Jean-René Ouellette
  95. François Parenteau
  96. François Patenaude
  97. Gilles Pellerin
  98. Yann Perreau
  99. Robin Philpot
  100. Ghislain Picard
  101. Luc Picard
  102. Paul Piché
  103. Étienne Pilon
  104. Anne-Gabrielle Pineault
  105. Pierre-Laval Pineault
  106. Louise Portal
  107. Brigitte Poupart
  108. Amélie Prévost
  109. Lucien Ratio
  110. Philippe Régnoux
  111. Gilles Rhéaume
  112. André Ricard
  113. Sébastien Ricard
  114. Sylvain Rivière
  115. Jack Robitaille
  116. Évelyne Rompré
  117. Roméo Saganash
  118. Éva Saïda
  119. Samian
  120. Michel Savard
  121. Konrad Sioui
  122. Julie Snyder
  123. Marie Tifo
  124. Christian Vanasse
  125. Gilles Vigneault
  126. Éric Waddel
  127. Laure Waridel
  128. Webster
  129. Andrew Wolfe (Burroughs)

On se demande comment tout ce beau monde va avoir le temps de livrer le fond de sa pensée en 24 heures mais bon, les organisateurs connaissent bien le monde du spectacle et ils auront assurément scripté le tout, au quart de tour.

Il y a quelques jours, on apprenait que Régis Labeaume, l’actuel maire de Québec, ne participera pas au Moulin à Paroles. Ce n’est pas clair si son désengagement a un lien avec l’élection municipale qui aura lieu le 1er novembre prochain, soit dans quelques semaines.

On peut se demander ce que les organisateurs du Moulin à Paroles pensent de ça…

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Évidemment, Sam Hamad n’y sera pas non-plus à savoir qu’il juge que le gouvernement ne doit pas être associé à cet évènement. Pauline Marois ne le voit évidemment pas de cette manière et réclame des excuses de Jean Charest et de son ministre, Sam Hamad, pour avoir associé le Moulin à Paroles au terrorisme et à des actes violents.

Notons au passage que Pauline Marois est en désaccord avec le Manifeste du FLQ mais elle est plus mature que les Libéraux de Jean Charest à cet égard lorsqu’elle déclare « ce sont des événements qui ont eu lieu et on ne peut réécrire l’histoire ».

En réaction aux nombreuses attaques contre son gouvernement (libéral) et à sa gestion de la controverse, Jean Charest a simplement répliqué « Nous avons le droit comme gouvernement de ne pas participer à ce genre d’évènement ».

Alors voilà, ceux qui voudront assister à cet évènement public, en tout ou en partie, seront libres de le faire en se rendant sur les plaines d’Abraham, les 12 et 13 septembre, dans quelques 48 heures.

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Nuances sur fond de politique élitiste

La politique sert-elle les citoyens ou l’élite qui profite de sa relative désorganisation, de son isolement et de sa misère?

Il faut se le demander parce que les rivières de nouvelles règles que les élus entérinent, aussi bien à Ottawa qu’à Québec ainsi qu’à tous les niveaux de notre administration publique, ont un impact majeur dans nos vies.

Y aurait-il des nuances à faire entre les belles paroles vides des politiciens « en campagne électorale » et les gestes qu’ils posent, souvent très discrètement, une fois élus?

Pour y voir plus clair, attardons-nous aux prémises suivants, continuellement reprises par les politiciens…

  • les dettes sont une mauvaise chose:
    • vraiment?
    • en fait, l’endettement n’est « une mauvaise chose » que pour ceux qui doivent en porter le fardeau;
    • les créanciers qui profitent des « dettes des autres » dégagent des profits astronomiques de leur misère économique et sociale, minimisé dans les médias qu’ils contrôlent mais toujours bien réelle;
    • les banquiers s’enrichissent lorsque le monde va mal et non lorsque les gens sont en mesure de s’organiser en dehors de leur piège du jeu des intérêts sur l’argent « prêté » (qui vient des poches des citoyens, ironiquement);
    • les plus grands détenteurs de dette, dans le monde, ont un impact décisif dans nos vies: les Rockefeller/Rothschild ainsi que les gardiens du trésor du Vatican (l’entreprise la plus riche, sur Terre);
    • ces détenteurs de dettes privées et publiques (qui reviennent au même) font presque tous partie, à un niveau ou à un autre, du nouvel ordre mondial dont parle Barack Obama et c’est via la centralisation de ces dettes que la centralisation du pouvoir s’opère, devant nos yeux;
    • ainsi, les dettes sont une excellente chose pour ceux qui financent le plus « nos » politiciens.
  • les guerres doivent cesser:
    • vraiment?
    • en fait, les guerres entretiennent la haine en plus de semer misère et destruction, partout où elle a lieu;
    • ceci dit, ces guerres ou conflits rendent les banquiers et leurs amis industrialistes plus riches que n’importe quelle autre « activité économique » et ce, aux dépens des citoyens qui doivent payer, à vie et parfois, de leur vie, pour entretenir la machine de guerre nationale et internationale qui dit combattre en leur nom;
    • sur le terrain, la guerre n’a rien de poétique mais les politiciens vont y faire un tour pour ensuite revenir « Ã  la maison » pour vanter « le courage » de ceux qui y défendent « nos libertés » alors qu’en réalité, les militaires n’ont aucun droit de s’exprimer librement ou refuser de participer à une guerre sans subir de représailles (économiques ou autres) — ceux qui y meurent reviennent chez eux en héros mais ce n’est qu’une blague cruelle de l’élite qui fait mourir nos enfants pour l’avancement de leurs agenda tenus aussi secrets que possible;
    • ainsi, les politiciens se font du « capital politique » sur le dos de nos enfants qui sont envoyés au front et n’hésitent pas un seul instant à nous endetter pour des centaines de milliards de dollars afin d’équiper une armée qui ira se faire décimer par des combattants qui obtiendront, eux aussi, le financement dont ils ont besoin car si les beaux joujoux de notre armée ne sont pas détruits, d’une façon ou d’une autre, les industrialistes ne pourront pas en vendre d’autres;
    • les guerres créent…
      • une dette sans fin;
      • des paiements sans cesse plus élevés (sur cette dette);
      • l’établissement d’une forme d’esclavage économique de tous les citoyens envers le repaiement des dettes de guerre qui servent à justifier les impôts, les taxes et autres frais qui empoisonnent nos vies;
      • la création de comptes recevables perpétuels dans « les livres de comptes » des banquiers;
    • sachez, amis lecteurs, que la guerre amène des profits-records aux grands producteurs de pétrole, aux industrialistes faisant partie de complexes militaro-industriels ainsi qu’aux banquiers;
      • l’oligarchie pétrolière la plus riche de la planète est constituée de…
        • Royal Dutch Shell, sous le contrôle de la monarchie des Pays-Bas (sous la gouverne de la reine Béatrix) qui voit à la réalisation des sombres dessins du nouvel ordre mondial;
        • BP, une propriété des Rothschild — ça explique bien des choses;
        • Exxon-Mobil (auparavant appelés Standard Oil), une propriété des Rockefeller;
    • et pendant que l’élite s’amuse et que notre classe riche se perd dans ses excès de luxure, la classe moyenne glisse dans la pauvreté et la classe pauvre n’a pas de voix;
    • lorsque les pauvres essaient de dire NON À LA GUERRE, les politiciens à la solde de ceux qui les financent multiplient les bravades en disant qu’eux, ils ont été dans les « théâtres opérationnels de guerre » (avec l’argent des contribuables) et comprennent mieux que quiconque l’importance d’y demeurer — wow! C’est condescendant au cube mais « le peuple », incapable de se mobilier, se contente de telles nièvreries;
    • alors la guerre est formidable pour l’élite et épouvantable pour tous les autres, dont vous faites partie…

On pourrait passer tous les thèmes favoris des politiciens à travers cette lentille et on arriverait toujours au même résultat, à savoir que la politique est une grosse pièce de théâtres dirigée par l’élite pour distraire « les masses ».

Rien n’a changé depuis Rome.

Au Canada, au Québec, à Montréal ou à Québec, les politiciens multiplient les coups d’éclats. Ils offrent du pain et des jeux à ceux qui se font voler par les banquiers qui, nécessairement, trouvent des moyens « créatifs » pour entretenir leurs « acteurs » politiques et ainsi continuer leur larcin, sans être embêtés.

Pourquoi « oser » nuancer sur fond de politique élitiste?

Parce que l’élite compte sur l’ignorance, la docilité, l’émasculation et la soumission de ses « sujets » pour mouler le monde à leur image, froid et largement inhumain.

L’expérience humaine n’a pas à se limiter à une destinée aussi désolante.

C’est en chacun de nous que se trouve la réponse à tous nos problèmes et défis.

Réveillez ce géant de courage, de force, d’intelligence, de sens critique, de sens du devoir, d’imagination, de discernement, d’humanité et d’amour qui dort, en vous!

La vérité ne se trouve pas dans les livres, à la télévision, à la radio, dans la bouche des politiciens ou même dans l’internet, elle se trouve en vous.

Vous êtes la vérité.

Prenez conscience de qui vous êtes et de ce que vous avez de plus beau et de plus noble à apporter à votre propre vie (et aussi bien à l’expérience collective de l’humanité qu’à l’univers).

Toutes les réponses que vous cherchez sont en vous mais il va probablement falloir que vous fermiez votre télévision plus souvent pour mieux les entendre. Donnez l’occasion à votre voix intérieure de parler plus fort que les jeux-politiques commandés, entretenus et habilement utilisés par l’élite.

Apprenez à nuancer, chers amis!

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La controverse liée au Moulin à Paroles

L’évènement que plusieurs amateurs d’histoire voudront vivre, en tout ou partie, sur les plaines d’Abraham les 12 et 13 septembre 2009 (pendant 24 heures) a un nom fort évocateur: le Moulin à Paroles.

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Le gouvernement majoritaire de Jean Charest qui ne s’était pas formellement associé à l’évènement a décidé de s’en dissocier, via une salve particulièrement musclée de Sam Hamad, lorsqu’il a été question de réciter l’intégrale du Manifeste du FLQ.

Jugeant ce texte trop « radical », le « gouvernement » (lire: les Libéraux de Jean Charest et de son grand ami, Paul Desmarais) a décidé de ne pas contribuer au Moulin à Paroles.

Il n’en fallait pas plus pour que les scandales fusent dans toutes les directions…

  • dans le coin des souverainistes:
    • les souverainistes insistent sur le fait que le Manifeste du FLQ fait partie de l’histoire du Québec. Ils ont entièrement raison, sur ce point;
    • plusieurs observateurs voient, dans le volte-face « gouvernemental » (lire: Libéral), une autre tentative de censure de la filière PLQ-Jean Charest-Paul Desmarais qui sifflent tous la même chanson, pour faire image;
    • les organisateurs du Moulin à Paroles (au nombre de 4) insistent pour souligner (à juste titre) que Patrick Bourgeois n’est pas un terroriste et que sa présence ne devrait pas être un argument pour disqualifier une participation du gouvernement, à l’évènement;
  • dans le coin des fédéralistes (ou des « opposants »):
    • la lecture du Manifeste du FLQ revient à faire écho à des actes terroristes (ou de nature terroriste), que ceux-ci aient eu lieu en réponse à attaque [politico-économique] ou non;
    • les tenants du fédéralisme ne peuvent pas concevoir que le gouvernement soit partie prenante (et encore moins, qu’il finance) un évènement qui ne serait pas représentatif de l’ensemble des points de vue des citoyens [québécois];
    • la présence de Patrick Bourgeois constituerait une provocation pro-souverainiste en réponse à la tentative du gouvernement fédéral de tenir une reconstitution de la bataille des plaines d’Abraham où, comme nous le savons tous, les colons français ont perdu aux mains des militaires anglais.

Alors voilà où nous en sommes, dans cette controverse liée à la tenue, les 12 et 13 septembre, du Moulin à Paroles.

En s’en prenant de manière aussi directe à l’évènement, Sam Hamad a carrément survolté les troupes souverainistes. Il faut se demander quels intérêts il sert en jetant ainsi de l’huile sur le feu mais bon, c’est peut-être aussi son apparente difficulté à utiliser les mots qu’il faut, quand il le faut, qui refait surface.

Ce qui est certain, c’est que le gouvernement n’a pas à fourrer son nez dans ce que font les citoyens, lorsqu’il s’agit de parler de leur histoire, qu’elle implique ou non des épisodes de résistance, de confrontation et de guerre.

C’est d’ailleurs ironique d’entendre Sam Hamad référer à l’histoire du FLQ pour justifier l’inconfort du « gouvernement » (alors qu’il ne parle que pour « ses troupes » libérales) par rapport aux actes de terreur de l’époque lorsqu’on sait qu’actuellement, nos enfants, qu’on envoie mourir en Afghanistan, nous reviennent en nombre record les pieds devants, dans des boîtes ornées d’un unifolié — le symbole-même de l’oppresseur anti-FLQ.

Enfin bref, les Libéraux sont probablement paniqués à l’idée que des millions de Québécois réalisent que les Desmarais étaient les ennemis-jurés du FLQ, il y a de cela une quarantaine d’années et qu’aujourd’hui, ces mêmes Desmarais accueillent Jean Charest pour le week-end à leur château de Sagard pour des raisons qu’ils refusent-net de dévoiler. On se doute qu’ils ne parlent pas simplement de la pluie et du beau temps.

On comprend alors un peu mieux la nervosité de Sam Hamad qui a probablement reçu la commande de Jean Charest d’éloigner « son gouvernement » de toute cette affaire-là. Et on se doute de qui Jean Charest prend ses ordres… la famille Desmarais n’a pas intérêt à laisser les Québécois s’intéresser à son passé et aux moyens par lesquels ils ont acquis autant de pouvoir ici et ailleurs, dans le monde.

Le Moulin à Paroles n’a même pas encore eu lieu que déjà, c’est un succès car presque tout le monde en parle.

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Le congrès des Jeunes adéquistes fait jaser

La dette du Québec fait rarement la une des « grands médias » et pourtant, elle a un impact démesuré sur presque tous les aspects économiques et sociaux de notre vie, pas surprenant que les Jeunes adéquistes aient pris cette monstrueuse dette pour cible.

En fait, les Jeunes adéquistes qui sont en congrès pour la fin de semaine, à Lévis, tirent à boulet rouges sur la dette mais aussi, sur une palette assez large de vaches sacrées ce qui, bien entendu, fait jaser.

D’entrée de jeu, il faut savoir que des élection générales n’auront lieu que dans quelques quatres années, au Québec. C’est tellement loin que la plupart —sinon la totalité— de ces propositions adéquistes pourraient avoir été complètement oubliées, d’ici là.

Mais bon, voici un aperçu de ce qui est proposé par les Jeunes adéquistes…

  • De manière générale:
    • Martin-Karl Bourbonnais, le président de la Commission des jeunes adéquistes, estime que le Québec doit effectuer un changement de cap radical.
    • Il soutient que les mesures à prendre sont urgentes, et qu’elles doivent être draconiennes.
      • Ça donne le ton au reste…
  • Éducation:
    • Abolir les CEGEP — ça ressemble étrangement à ce dont avait parlé Gilles Taillon, en 2007.
      • Wow…
      • Ce n’est pas encore clair par quoi ils seraient remplacés ni combien ce remplacement coûterait.
    • Hausse des tarifs pour fréquenter l’université (via une déréglementation des frais de scolarité).
      • L’accessibilité pour tous pourra-t-elle être maintenue, dans de telles conditions?
  • Économie:
    • Élimination du Fonds des générations.
  • Monde du travail:
  • Services publics:
    • Hausse de plusieurs taxes et tarifs, notamment une hausse de la TVQ ainsi qu’une augmentation du prix de l’électricité (en plus des 20% de hausses récemment absorbées par les consommateurs québécois).
    • Vague de privatisation (des services publics), dont la SAQ.

Comme vous pouvez le voir, les jeunes membres de l’ADQ ne manquent pas d’imagination!

En ce moment, les Adéquistes sont en manque chronique de visibilité. Dans de telles conditions, on peut les comprendre de lancer des idées plus audacieuses que jamais. Ils sont tellement bas dans les sondages qu’ils n’ont à peu près rien à perdre en invoquant une réingénierie majeure de l’État.

Certes, il y a de nombreux coups de barres à donner —que les Libéraux ne donnent pas— mais il faut avouer que les Jeunes adéquistes n’ont peut-être pas bien mesuré l’impact réel de tout ce qu’ils proposent.

Même si la dette publique est énorme, il reste encore un peu de marge pour qu’on arrive à s’en sortir si nous jouons bien nos cartes mais les Libéraux sont en train de liquider nos richesses au lieu de les vendre au juste prix alors il est possible que cette fenêtre d’opportunité (notre dernière, peut-être) se ferme, elle aussi, devant nous.

Si les Jeunes adéquistes réussissent à intéresser davantage de monde à la politique et à l’importance de s’occuper de ce que les élus font avec les pouvoirs et les argents que nous plaçons sous leur gouverne, ce sera déjà ça de gagné.

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Le bulletin du SERTI reprend du service

Ceux qui évoluent dans le domaine des technologies de l’information de Québec depuis un certain nombre d’années se rappellent assurément des bulletins du SERTI.

Et bien, après une absence prolongée, pour plusieurs membres de la liste qui ne recevaient plus ce bulletin, voilà qu’en date du 21 août 2009, un message a été envoyé à tous les membres de la liste, notamment pour y annoncer le Devtech 50 dont les juges venaient de choisir les 10 finalistes de la compétition.

C’est grâce au travail de Franck Edet, de Pôle-QCA que tous les anciens courriels qui ne recevaient plus la liste ont enfin pu être pleinement réactivées.

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Il semble que le bulletin ait été repris par Pôle-QCA alors qu’auparavant, c’était le ministère du développement économique, de l’innovation et de l’exportation du Québec qui en était responsable (c’était alors sous l’ancien nom MDEIE — corrigez-moi si je me trompes).

En clair, la liste a suivi Claude Racine et lors de son départ du MDEIE, en mars 2008, pour aller travailler chez Pôle, sa liste d’envoi du SERTI a suivi avec lui.

Alors voilà, un plus grand nombre de passionnés de technologies de Québec auront (à nouveau, pour certains) le plaisir de lire les bulletins du Serti.

Bravo aux artisans derrière ce bulletin!

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Emploi.qc.ca
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