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Le Rencontre économique 2010 de Jean Charest

Il y a moins d’un (1) an, l’équipe libérale de Jean Charest nous jurait, sans même un petit sourire en coin, que le Québec allait bien, financièrement.

Près d’un an plus tard, à moins de deux (2) mois du dépôt du budget provincial, par le ministre des Finances, Raymond Bachand, on sait qu’ils n’ont pas joué franc-jeu avec nous car le déficit budgétaire annuel joue en notre défaveur d’un peu plus de 4MM$ — c’est énorme et comme ça s’ajoute à notre dette, ce sont nos enfants qui vont devoir faire les frais de cette inquiétante situation qui, selon les Libéraux, ne serait que temporaire.

Alors voilà, pendant deux jours, les 20 et 21 janvier 2010, Jean Charest tient des consultations pour définir un plan économique censé durer une bonne vingtaine d’années.

Mathématiquement parlant, c’est ambitieux!

En fait, on ne parle pas de 48 heures de travail intense. Non. En fait, on parle de deux jours où l’horaire officiel va de 9h à 11h le matin et de 13h à 16h, en après-midi. Un gros 5 heures par jour pour 10 heures de « travail », en tout.

C’est le premier ministre Jean Charest qui aura le plus de temps pour parler à la foule d’environ 200 personnes car ces derniers, lorsqu’ils seront appelés à faire part de leur vision économique —pour les 20 prochaines années— disposeront d’à peine trois (3) minutes, chacun.

Wow.

Seriez-vous capables d’exposer votre vision économique pour les 20 prochaines années, en moins de 3 minutes, vous? Sérieusement, ça ressemble à une opération de relations publiques plus qu’à une démarche sérieuse.

Et c’est justement ça, le problème.

Cette Rencontre économique 2010, où de nombreux citoyens souhaitaient se faire entendre, n’est réservés qu’à la proverbiale « grosse gomme » politique, patronale et syndicale, du Québec.

Pas de place pour les citoyens.

Des portes barrées et des policiers pour repousser les pauvres.

Aucun site web pour éviter que de bonnes idées, venant du peuple, puissent bénéficier d’une tribune — enfin bref, tout a été mis en branle pour s’assurer que les citoyens québécois, pourtant concernés au premier plan par les finances publiques de la province, soient écartés de cette rencontre.

Le fait que les « grands médias » n’ont pas rapporté ce volet de « la rencontre » à part pour se moquer des « pauvres » qui réclamaient plus de justice sociale, avec des porte-voix et des affiches, dehors, en dit long sur leur propre liberté de presse.

Parlant de presse, le président de Power Corporation, Paul Desmarais Jr, était sur place, hier, pour inviter les Québécois à mettre l’accent sur l’éducation. C’est très noble, comme souhait mais c’est sent le réchauffé, sans compter que la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, se fout du 40% de jeunes garçons décrocheurs et des 25% de petites filles qui, elles aussi, quittent le secondaire avant d’avoir obtenu leur diplôme. C’est à se demander sur quelle planète vivent les Desmarais!

Les tenants des lobbys corporatifs, pour leur part, n’ont surpris personne en demandant un allègement règlementaire mais s’ils voulaient être bon princes, ils exigeraient que cet allègement soit étendu à tous les citoyens, aussi. Il n’y a pas que les entreprises qui en ont marre de voir le gouvernement se fossiliser dans un océan de bureaucratie largement inefficace. Tout le monde souhaite un « dégraissage épique » de l’appareil publique.

Et bien entendu, le concert des représentants des grandes centrales syndicales qui veulent que ces deux jours de « rencontre » aient une suite. Les uns disent ne pas fonder beaucoup d’espoir sur celle-ci alors que les autres disent qu’il y a du bon à se parler.

Les citoyens, eux, sont absents de la rencontre alors à part la grogne populaire très perceptible, on a aucune idée de ce qu’ils pensent.

Si c’est vrai que Jean Charest arrive à comprendre où il faut aller, économiquement parlant, au cours des 20 prochaines années en se basant sur environ 10 heures de « travaux », on pourra alors en conclure qu’il s’agira des heures les plus productives —à vie— de notre vénérable PM.

Ce n’est qu’une observation parmi d’autres mais il me semble que les Québécois méritent mieux qu’une suite de vÅ“ux pieux, prononcés par le gratin politique et économique de notre société.

Si les citoyens avaient été invités et écoutés, cette rencontre aurait probablement été beaucoup plus intéressante mais bon, Jean Charest a préféré faire son petit « happening » entre amis…

Tags: jean charest, rencontre économique 2010, centre des congrès de lévis, lévis, québec, raymond bachand, monique gagnon-tremblay, paul desmarais, éducation, élite sociale, élite économique, entreprises, lourdeur bureaucratique, gouvernement, citoyens, société, planification économique

La « p’tite vite » de Copenhague 2009

Le nouvel ordre mondial, via les Nations unies, peut désormais taxer tous les mouvements d’argent, les voyages et même l’air que chaque être humain expire et ce, dans la plus parfaite « légalité ».

Vous pensiez que Copenhague 2009 avait lieu pour sauver la Terre du « terrible réchauffement climatique » dont parlait Al Gore (jusqu’à ce qu’il change pour des « changements climatiques » quand le monde entier a pu constater que la planète allait en REFROIDISSANT et qu’il nous avait MENTI à pleines dents) et que tout ce tohu-bohu politico-bureaucratique avait lieu pour sauver les nou-nours blancs du Grand Nord? Et bien, sortez de votre « zone de confort » entretenue par les « grands médias » corrompus et faites face à la réalité: vous venez de vous en faire passer une p’tite vite!

Que ce soit clair: les tenants du nouvel ordre mondial sont des PARASITES.

menteurs_climatiques_de_copenhagen_2009

Ce sont des anti-humanistes qui blâment l’homme pour toutes les variations du climat en omettant, sciemment, de mentionner que c’est le Soleil (l’astre, on s’entend) qui se REFROIDIT. Ça explique pourquoi la température diminue, simultanément, sur Terre, sur la Lune, sur Mars et sur TOUTES LES AUTRES PLANÈTES DE NOTRE SYSTÈME SOLAIRE — pensez-vous vraiment que ce sont les VUS qui font refroidir la planète Mars? Sérieusement, il est temps que les Québécois apprennent à reconnaître leur agresseur: il s’agit du nouvel ordre mondial.

Que veut le nouvel ordre mondial?

Vous taxer, à mort.

À leurs yeux, vous n’êtes que des esclaves à exploiter. Des machines jetables sans âme et sans valeur. C’est ÇA que vous voulez, comme « nouvel ordre mondial », les Amis?

Toutes les variations de « taxes sur le carbone » sont totalement ILLÉGITIMES et n’ont qu’un seul but: criminaliser le fait humain.

En taxant l’air que tous les humains expirent (à titre de rappel, nous inspirons de l’oxygène et expirons du carbone), les Nations unies peuvent désormais engraisser la Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI) en se servant directement dans les coffres de NOS GOUVERNEMENTS.

C’est ça que vous voulez? Des bandits à cravates qui nous volent nos avoirs et en profitent, au passage, pour nous endetter à perpétuité?

Si nous, les Québécois, laissons faire le nouvel ordre mondial, avec ses portes paroles aussi variés qu’improbables (allant de Jean Charest à Steven Guilbault), nous signons la FIN de toutes nos libertés puisque via les nouveaux mécanismes prévus dans le « texte non-contraignant de Copenhague » deviendra vite « contraignant » et nous forcera à vivre dans le mensonge, en payant des « taxes vertes » pour un problème qui n’existe PAS ou du moins, qui n’a AUCUN lien avec l’activité humaine.

Il existe, en effet, des pollueurs épouvantables dans nos différentes industries et ils rejettent des contaminants hautement toxiques dans notre environnement.

Mais…

Le nouvel ordre mondial, qui a organisé la grosse mascarade de Copenhague 2009, n’en a même pas parlé. La seule chose qui les a intéressé, c’est la taxation du carbone, soit des variantes plus ou moins élaborées du fameux « Cap & Trade » d’Obama, aux États-Unis.

Les dirigeants du monde sont devenus des criminels en acceptant de se joindre à cette cabale anti-humaniste qui tyrannise l’humanité depuis de longues décennies sans se faire embêter puisqu’ils manipulent les hommes avec un doigté remarquable.

Via l’argent, ils ont réussi à détruire nos familles et aujourd’hui, notre tissu social ne vaut presque plus rien tellement les gens sont « sans ressources »… à part les « ressources publiques » des « gouvernements » qui, eux, sont contrôlés par des instances internationales. On l’a d’ailleurs vu avec la « crise » de l’influenza A(H1N1) où notre « brilliant » ministère de la Santé et des services sociaux du Québec n’a à peu près RIEN trouvé à ajouter aux « directives » de l’OMS qui ont, sans grande surprise, également été avalisées — sans aucune contestation — par le Collège des médecins du Québec et Santé Canada.

Soyez sur vos gardes, Amis citoyens, le Québec ne nous appartient pas.

Les histoires de « zones vertes » de Jean Charest ne sont que des « refuges discrets » pour l’élite mondiale qui viendra s’y cacher quand les différents peuples de la Terre voudront leur tête — ils y resteront confortablement cachés, sous la protection du nouvel ordre mondial, jusqu’à ce que la tempête passe, dans leur pays. Et nous, les Québécois, nous serons les dindons de la farce qui paieront pour ces gigantesques « réserves vertes » où seuls les riches et les puissants auront désormais le droit de se rendre.

Réveillez-vous, nous glissons dans la plus totale servitude économique et plus nous attendrons avant d’exiger des comptes de nos élus, plus nous aurons de la difficulté à se défaire des Nations unies qui, depuis longtemps, utilisent leur armée privée de « casques bleus » pour « influencer » les « conflits » et maintenir les tyrans au pouvoir, du moment qu’ils acceptent de livrer leur pays aux griffes des loups de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le tout sous l’égide de l’ONU et bien sûr, du nouvel ordre mondial.

Et le pire, c’est que ce sont les citoyens, endormis ou non, des pays « riches » qui paient pour que la Banque mondiale et son complice dans le crime, le Fonds monétaire international puissent détruire les économies émergentes et condamner des pays entiers à l’esclavage économique perpétuel, agrémenté de plus ou moins de tyrannie militaire ou bureaucratique, selon la volonté des « sauvages » à se soumettre à leur « nouveaux maîtres ».

Oubliez les comptes de fées à propos des Rois, des Reines, des Princes et des Princesses.

Les lignées « royales » sont définies par le sang et vous n’en ferez JAMAIS partie.

Il y a de l’air pour tout le monde, sur cette Terre.

Nous pourrions être 60 milliards d’humains, sur la Terre, qu’il y aurait encore de la place pour construire d’immenses parcs, un peu partout. La nature, qui respire l’air que nous expirons, n’aurait jamais été florissante qu’avec autant d’humains vivant une expérience « humaine » et non, un parcours inventé qui a lieu dans un tunnel de servitude-obligée.

Mais bon, grâce au « discours officiel » des Nations unies où l’humain est devenu l’ennemi de notre « pauvre petite planète », attendez-vous à ce qu’au cours des prochaines années ou même des prochaines décennies, leur plan du nouvel ordre mondial visant à réduire drastiquement le nombre d’humains sur Terre soit mis-en-place, graduellement ou d’un coup-sec.

Les quelques 500 millions d’humains qui demeureront en vie, au bout de l’épisode de purge sélective, auront été munis d’une puce sous-cutanée faisant usage de nanotechnologies pour assurer un contrôle inédit sur chaque individu. Qui plus est, comme aujourd’hui, il y aura une caste dirigeante de quelque 3 à 5 millions d’individus et 495 à 497 millions d’esclaves, tenus dans l’ignorance et formés pour servir, le tout déguisé en parcours de « développement personnel », pour allouer un minimum d’espoir aux humains qui en auront besoin pour endurer la douleur d’une vie aussi vide de sens.

Vous pouvez continuer à imaginer que Barack Obama est « cool » et c’est votre affaire.

Ce que vous devez savoir, c’est qu’il fait partie du nouvel ordre mondial mais attention, ce n’est pas lui « le boss ». Il n’est qu’une marionnette. Un peu comme Jean Charest qui se tient avec la famille Desmarais, à Sagard (pour y recevoir ses « ordre », selon toute vraisemblance).

En parlant de Jean Charest, sachez que c’est un FAUX premier ministre parce que si vous appelez à son cabinet et que vous demandez à ce qu’on vous confirme ce qu’il a été faire au domaine de Sagard (qui appartient à la famille Desmarais), son « staff » d’attachés politiques a comme ordre de répondre que les heures de fin de semaine appartiennent au premier ministre et qu’il n’a pas à se justifier de son usage du temps à ces moments précis — wow! C’est comme ça qu’il réussit à aller prendre ses ordre chez les Desmarais, en plantant un proverbial poignard dans le dos de TOUS LES QUÉBÉCOIS sans que les médias ne le rapportent!

En fait, l’entourloupette de Jean Charest pour copiner avec ses vrais patrons, les Desmarais, est géniale… pour lui!

Pour nous, les Québécois, c’est épouvantable de savoir qu’on se retrouve avec un premier ministre à TEMPS-PARTIEL qui n’est pas vraiment PM, les week-ends. C’est dingue mais c’est comme ça… vous n’avez qu’à appeler à son cabinet à faire le test. Demandez à savoir les dates où Jean Charest s’est rendu à Sagard pour voir la famille Desmarais et vous allez voir que la VÉRITÉ ne vaut pas cher, au bureau du premier ministre du Québec… ou plus simplement, au bureau de l’intendant québécois du nouvel ordre mondial.

Enfin bref, Jean Charest a prouvé à d’innombrables reprises qu’il est un « vendu ».

C’est dommage, il a l’air d’une bonne personne mais ne vous laissez pas endormir, il a les dents longues et une bonne mémoire.

Vous trouvez que nous sommes taxés à outrance, au Québec? Que notre système d’éducation avec 40% de garçon qui décrochent et 25% des filles qui font de même n’a aucun sens? Que notre système de « santé » n’est qu’une grosse piquerie avec des médicaments produits par des transnationales étrangères? Et bien, c’est NORMAL puisque nous sommes désormais sous le contrôle du nouvel ordre mondial.

Ça a beau être « normal », c’est quand même épouvantable et c’est ENSEMBLE que nous pouvons changer les choses.

C’est rendu que les gens ont PEUR de dire le contraire de ce qui écrit dans les « grands médias » de peur de se faire ridiculiser par les « trolls » entretenus par les différents organismes liés au nouvel ordre mondial. De la même manière que la SQ et la GRC utilise des « agents provocateurs » pour donner un prétexte à leurs « agents sans jugement » de donner la charge contre une foule pacifique, ils entretiennent le doute et le mépris contre tous ceux qui « osent » remettre en question l’un ou l’autre des plans du nouvel ordre mondial.

Il y a tellement de secrets dans nos gouvernements qu’on en vient à se demander s’ils sont encore « publics » mais en fait, la vérité, c’est qu’ils ne l’ont jamais été.

Comme le « texte non-contraignant de Copenhague » qui ne soulève pas encore les passions des peuples (endormis, dans leurs chaises berçantes), les gouvernements ont été formés sur des principes flous et des objectifs, en apparence, suffisamment louables pour s’y rallier.

Cependant…

L’histoire nous apprend que la tyrannie, ça se planifie.

Ça ne s’établit pas du jour au lendemain, sans une solide préparation.

Le « texte non-contraignant de Copenhague » représente l’évènement le plus marquant de l’histoire des Nations unies parce que c’est pour en arriver à un « accord mondial de contrôle et de taxation » que l’organisme (illégitime, soit dit-en passant) a été créé!

Les membres du Council on Foreign Relations (dont fait partie Barack Obama), de Bilderberg et du Club de Rome —sans oublier les Rothschild et la monarchie européenne— sont tous FOUS DE JOIE d’avoir réussi à vous en passer une p’tite vite, pendant que vous étiez affairés à préparer la réception de Noël et que Radio-Canada laissait Steven Guilbault déblatérer ses niaiseries « post-Kyoto, pro-Copenhague » sans aucune contrepartie avisée pour le « remettre à sa place » en tant que traître contre la race humaine (et oui, il a choisi son camp et TOUTES ses « propositions » anti-carbone et pro-taxation sont éminemment anti-humanistes… dommage pour lui qu’il ait choisi la noirceur plutôt que la lumière et la vérité mais ça, c’est SON problème).

Les Québécois savent que quelque chose ne tourne pas rond avec Copenhague 2009 et c’est parce que ce sont des forces sombres qui sont à l’Å“uvre, derrière de lourdes portes closes, protégés par des divisions complètes de policiers et de militaires, qui discutent de la meilleure manière de nous manipuler… pour nous contrôler, nous taxer et enfin, nous éliminer de manière plus ou moins sélective.

L’argent nous éloigne de notre humanité lorsqu’elle passe entre les mains des banquiers, ces requins sans âme qui obéissent d’abord à leur écran d’ordinateur avant de réfléchir avec leur propre tête.

Notre dépendance auprès des transnationales étrangères et notre misérable incapacité à les TAXER de manière appropriée quand ils viennent VOLER notre main-d’Å“uvre, notre électricité, notre eau, nos forêts et nos mines ne nous honore pas. Ça prouve qu’ils font ce qu’ils veulent avec nous et que nos citoyens ont perdu leur sens critique, pourtant essentiel pour survivre dans ce monde en profonde mutation.

Ce ne sera pas facile mais les années à venir vont être décisive à savoir si nous serons capables de renverser Copenhague et ainsi, stopper, pour un moment, l’avancée du nouvel ordre mondial, dans nos vies.

Merci de me faire confiance et de me lire.

C’est clair que de tels propos peuvent paraître musclés pour un lecteur de nouvelles-bonbons mais sachez lire entre les lignes, votre pleine réalisation ne passe pas par l’établissement d’un nouvel ordre mondial, il ne passe que par la réalisation de ce qu’il y a de plus beau et de plus merveilleux, en vous.

Pour cette raison et bien d’autres, vous devez reconnecter avec votre voix intérieure.

Laissez-vous guider par votre jugement et cesser de vous emplir par les niaiseries des « grands médias » qui vous « suggèrent fortement » l’opinion que vous devriez avoir, pour les petits enjeux mais aussi, pour les grands.

Au fond de vous, il y a cette lumière qui vous guide vers la vérité.

Ne laissez pas les plans du diabolique (ou « hautement subversif et malveillant ») nouvel ordre mondial vous éloigner de cette lumière qui donne un sens à tout ce qu’il y a de beau, de noble et de vivant, lors de votre expérience de vie.

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Le gouvernement boulimique du Québec

Alors qu’un nombre inédit de fonctionnaire se disent « Ã  bout de souffle », notamment en raison du départ à la retraite d’un grand nombre de leurs ex-collègues, les citoyens, eux, n’ont plus les moyens d’entretenir une fonction publique de quelques 500,000 personnes.

Si le gouvernement du Québec permettait d’enrichir tous les citoyens au lieu d’en appauvrir 7M pour en enrichir unilatéralement 500k, les citoyens seraient peut-être plus conciliants mais force est d’admettre qu’à part nous pourrir la vie avec des règles maternantes, nous imposer sa bureaucratie excessive et nous endetter collectivement, notre « beau gouvernement » n’est qu’un immense bateau qui coule dans un océan de scandales et de dettes sur lesquelles nous n’arrivons même plus à payer l’intérêt!

C’est Michel Onfray qui a cité Henri David Thoreau qui disait que « Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins. » et bien qu’un gouvernement puisse avoir sa raison d’être pour réaliser certains projets collectifs, l’omniprésence actuelle du gouvernement du Québec dans nos vies est carrément malsain.

Le 14 avril 2003, Jean Charest a été réélu (suite à son arrivée dans la politique provinciale, en avril 1998) et est devenu premier ministre du Québec en promettant une refonte en profondeur de l’État québécois, qu’il a qualifié, à l’époque, de « première réingénierie » depuis la Révolution tranquille. Nous savons aujourd’hui qu’il s’agissait d’une déclaration de politicien et non d’une promesse à laquelle on pouvait se fier. En clair, Jean Charest a menti à tous les Québécois.

Les citoyens avaient voté pour faire subir une spectaculaire cure-minceur à la fonction publique québécoise afin de recentrer son action sur ce qui a vraiment raison d’être, à savoir les services collectifs essentiels et non la jungle de programmes —parfois contradictoires— qui sont « offerts » à un coût généralement plus élevé que cela pourrait l’être si nous avions le loisir de faire jouer une saine concurrence locale.

L’arrivée des transnationales étrangères en terre québécoise vient brouiller les cartes car si l’on se fie à ce que l’on peut voir dans tous les domaines où ces « investisseurs » débarquent, ils profitent de l’immobilisme de notre gouvernement pour nous violer à répétition (en volant nos ressources et en exploitant éhontément notre main d’Å“uvre) en plus de détruire nos belles entreprises d’ici (il faut d’ailleurs « remercier » le traitre Brian Mulroney pour ce massacre, via l’ALÉNA qu’il a réussi à nous imposer).

S’il n’y avait pas cette nuée de transnationales étrangères, ce serait beaucoup plus facile de diminuer la taille de notre gouvernement car le travail à faire serait repris par nos entreprises locales qui garderaient notre richesse ici (au lieu de l’envoyer dans des paradis fiscaux pour se soustraire aux obligations sociales, comme le font la quasi-totalité des transnationales étrangères).

Qui plus est, notre processus d’appels d’offres est devenu tellement ridicule, au gouvernement du Québec, qu’il n’y a que les transnationales étrangères qui ont LES MOYENS de gagner celles-ci! On a vu le genre de désastre que ça engendre avec les PPP qui sentent la fraude à plein nez dans les cas de la construction des autoroutes A-25 et A-30 dans la région de Montréal qui seront opérées en tant que routes à péages PENDANT 35 ANS pour le profit UNILATÉRAL des transnationales étrangères qui ont « gagné » les appels d’offres (soit Acciona et Macquarie Group).

C’est clair que les Québécois ont peur de sabrer dans leur fonction publique en voyant ces vautours étrangers venir utiliser les largesses de notre classe politique.

Il ne fait plus de doute, pour ceux qui s’intéressent aux mouvances vers une gouvernance mondiale ouvertement visible, que Jean Charest répond (de manière plus ou moins disciplinée) aux ordres (ou « souhaits ») de la famille Desmarais qui, elle, fait partie du mouvement vers un nouvel ordre mondial, notamment les Nations unies qui agissent pour le compte d’une élite mondiale qui se fait voir publiquement, à l’occasion, via Bilderberg et le CFR (ainsi que d’autres groupes mondains plus ou moins secrets et occultes).

Dans un tel contexte, est-ce qu’il faut apprendre à vivre avec un gouvernement boulimique qui nous enfonce dans une quasi-inévitable faillite technique dont nous et nos descendants ne se sortiront jamais si le système en place perdure, au grand plaisir des syndicats et de leurs complices mais au détriment de TOUS les autres citoyens? La réponse est NON car il faut changer les choses, comme l’avait promis Jean Charest, dans sa campagne électorale de 2003.

Même si Jean Charest a menti aux Québécois et qu’il a passé les 6 dernières années à céder aux demandes des syndicats de la fonction publique, il a —encore— l’occasion de faire un grand ménage au cours des trois (3) prochaines années où il pourra diriger le Québec avec « les deux mains sur le volant ». Une majorité de citoyens n’ont plus confiance en lui parce qu’il a montré qu’il préfère DONNER nos plus lucratifs segments économiques à des transnationales étrangères, dans le domaine de l’eau, des forêts, des mines (un gachis mur-à-mur), de notre base industrielle (comme Alcan qui a été vendue à Rio Tinto, des Australiens), notre secteur du commerce au détail (en accueillant Wal-Mart et ses émules qui tuent nos entreprises locales) et bien d’autres. Mais nous n’avons apparemment pas le choix de composer avec cet individu qui travaille à détruire notre coin du monde pour le remettre docilement à ses maîtres du nouvel ordre mondial qui saccagent le monde et appauvrissent des populations entières via leurs corporations privées qui canalisent toutes les ressources monétaires vers des paradis fiscaux soigneusement entrenus pour ensuite servir de base afin de nous livrer une guerre économique sans merci.

Autrement dit, les Québécois doivent affronter leur classe politique en même temps que le nouvel ordre mondial parce que les deux sont désormais intimement liés.

Évidemment, les fonctionnaires n’étant généralement que des exécutants dans un gigantesque système ultra-compartimenté ne peuvent être tenus responsables de la spectaculaire dérive financière de l’entreprise où ils Å“uvrent mais l’absence totale de redevabilité agace joyeusement les citoyens qui paient leur généreuse compensation.

Les vrais coupables font partie de la classe dirigeante de la fonction publique parce qu’ils ont une vue d’ensemble de l’échec perpétuel qu’ils « supervisent » et avec leurs complices de la classe politique qui ne votent pas dans le sens du meilleur intérêt des citoyens, ils forment un duo indissociable qui enfoncent les Québécois dans l’endettement public à vie (ce qui mène aussi à l’endettement personnel).

Ces individus ont « oublié » qu’un gouvernement boulimique ne sert personne sauf ceux qui profitent de cette condition boulimique honteuse.

Les citoyens doivent en découdre avec ces intouchables qui s’attribuent des promotions, des mandats et des privilèges inédits, entre eux.

En même temps, il faut redonner sa pleine légimité à l’appareil publique du Québec qui ne doit exister que pour servir un seul maître: le peuple québécois. Au moment d’écrire ces lignes, notre gouverne-maman suit à la lettre les directives oppressantes et infantilisantes des Nations unies qui, à leur tour, font écho aux « souhaits » de l’élite monétaire mondiale qui vise à éliminer complètement la « classe moyenne », éduquée, en santé et beaucoup trop dérangeante pour eux qui entendent nous maintenir dans notre état de relative médiocrité où ils ont, somme toute, le plein contrôle.

Pour qu’un changement de garde pro-peuple ait lieu, il faut que tous les Québécois s’interrogent sur notre gouvernance et notre niveau d’endettement public désormais astronomique (en comparaison de notre population).

Plus les citoyens québécois se demanderont pourquoi nos finances sont en si mauvais état, plus ils comprendront que notre gouvernement a travaillé à nous appauvrir, depuis plusieurs décennies, au lieu d’essayer de nous enrichir.

Ne soyez plus les moutons-dociles du nouvel ordre mondial, via leur valet-de-service, Jean Charest.

Apprenez à vous respecter suffisamment pour éveiller votre conscience à ce qui a vraiment cours et non à ce que TVA vous dit qu’il est « important » de savoir. Lisez les projets de loi, consultez les sites comme celui de la Securities and Exchange Commission (SEC) et les nouvelles de Bloomberg (où vous apprendrez TOUTE la vérité car c’est le fil de nouvelle pour l’élite montante que le « grand public » ne connaît pas — la plupart des autres « grand médias » étant « manipulés »).

Les Québécois peuvent se sortir de leur mauvais pas politique, financier et social mais pour ce faire, il faut s’allouer du temps pour s’informer à l’extérieur des « grands médias » contrôlés et se parler, entre-nous.

Vous allez être surpris à quel point il y a beaucoup de gens qui pensent, tout comme vous, que nos dirigeants ont autre chose en tête que notre meilleur intérêt.

Commençons par mettre fin au gouvernement boulimique du Québec pour laisser NOTRE secteur privé LOCAL en prendre charge (en interdisant ces mandats aux transnationales étrangères) et déjà, nous aurons fait un pas dans la bonne direction.

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Le piège du Québec pour les nouveaux arrivants

Les Québécois ont raison de se plaindre des salaires qui ne cessent de baisser.

À part les fonctionnaires, qui vivent dans un espèce d’univers parallèle ultra-endetté mais qui fonctionne comme si tout allait bien et certaines PME ultra-subventionnées ou autrement choyées par les largesses de l’État, les autres employés du Québec inc. flirtent avec le salaire minimum ou une compensation totale où ils arrivent à peine à joindre les deux bouts.

Il y a encore des « yuppies » qui vantent les « succès économiques » du Québec en essayant de donner l’impression qu’on s’en va quelque part mais dans les faits, le Québec est pauvre, selon les standards nord-américains.

Ceci dit, nous sommes une société francophone en terre d’Amérique et pour cette raison, même si nous sommes comparativement pauvres par rapport à nos voisins, nous demeurons riches (mais diablement endettés) par rapport à l’Afrique ou à l’Europe de l’Est.

C’est pour cette raison que nous recevons autant de « nouveaux arrivants » provenant de ces régions du monde.

Marocains, Tunisiens, Algériens, Roumains, Polonais, Belges et Français immigrent ici dans l’espoir d’obtenir un bon emploi et de vivre la vie rêvée dont ils ont entendu parler via les courtiers en immigration et dans nos ambassades, à l’étranger.

Ce que ces immigrants ne savent pas, c’est qu’ils contribuent à alimenter le grand « piège à cons » de l’emploi au salaire minimum, au Québec.

Le problème, c’est que si une seule personne veut occuper un emploi au salaire minimum, elle aura plus de pouvoir de négociation pour faire passer ce salaire à 15 ou 17$ de l’heure mais s’il y a, soudainement, 5 ou 10 personnes qui « se concurrencent » pour occuper ce même poste au salaire minimum, non-seulement l’employeur n’aura-t-il aucun incitatif pour augmenter le salaire offert mais il sera mort de rire en voyant les « cul terreux » s’entre-déchirer pour obtenir cet emploi minable!

Dans une telle situation, le Québécois qui était seul (et qui ne l’est plus) est aussi désavantagé que les 5 ou 10 immigrants qui sont venus ici pour améliorer leur sort. À part l’employeur qui peut continuer à exploiter ses « ressources humaines » à souhait, tous les employés sont perdants, dans la même mesure.

Socialement, c’est également une perte nette avec l’établissement d’une société où il devient très difficile d’échapper au salaire minimum parce qu’avec l’influx massif d’immigrants, à raison de plus de 55,000, au Québec, c’est normal que nous n’ayons plus assez de « bons emplois » pour tout le monde.

Et imaginez le gars qui fait du terrassement l’été à 17$ de l’heure.

Pourquoi son employeur continuerait-il de le payer à ce salaire s’il peut avoir deux immigrants (souvent désespérés) au salaire minimum, pour ce prix?

C’est ainsi que la société Québécoise, victime de l’Accord de libre-échange nord-américain et de tous les autres « accords » sur la main d’Å“uvre est en train de se suicider, professionnellement parlant.

Nos usines s’en vont à l’étranger et pendant ce temps-là, nous achetons les « cochonneries en plastique » de Wal-Mart « au plus bas prix » en pensant faire une bonne affaire alors qu’en fait, nous ne faisons que contribuer à notre perte.

Pas surprenant que de plus en plus d’immigrants retournent dans leur pays!

Ils ont compris que l’Eldorado québécois n’est rien d’autre qu’un immense piège qui pousse inexorablement les gens vers le salaire minimum, qu’ils soient Québécois « de souche » ou « nouveaux arrivants ».

Pour faire image, les immigrants ont le même effet sur le marché du travail que l’arrivée massive des femmes, il y a quelques décennies. En multipliant le nombre de « ressources humaines » disponibles, le salaire de tout le monde tend à descendre parce que les employeurs ont plus de « choix ».

Ne comptez pas sur les Wal-Mart, Home Depot, Canadian Tire, Sports Experts, Aldo, Simons, Sears, La Baie, Zellers, HMV, Children’s Place, La Source, Clément, H&M, Toys’R'Us, Future Shop, Best Buy, IGA, Metro, Loblaws, Bouclair, Linen Chest et autres commerces au détail pour « enrichir » les Québécois (ou les immigrants) parce que l’essentiel de leur main d’Å“uvre doit se contenter du salaire minimum et ce, malgré tous leurs slogans vantant leurs programmes de compensation! Quelques employés y ont des salaires décents mais les autres sont presque tous au salaire minimum.

Est-ce que c’est mieux dans les Caisses populaires et dans les banques? Un peu mais pas beaucoup et encore là, des travailleurs diplômés sont gardés en mode « Ã©valuation » ou « probation » ou « stage » aussi longtemps que possible pour les exploiter, autant que possible (avant qu’ils ne réalisent l’arnaque et s’en aillent).

Il faut décerner une palme d’honneur aux petites, moyennes et grandes entreprises québécoises qui donnent de VRAIS SALAIRES et de VRAIS BONS EMPLOIS aux Québécois —et— aux immigrants. Contrairement aux transnationales que Jean Charest aime tant (et qu’il courtise continuellement), ces entreprises ont des « bureaux chefs » ici, au Québec et c’est pourquoi l’enrichissement se fait ici et non ailleurs.

Les Québécois ne devraient d’ailleurs acheter que dans des entreprises établies au Québec.

Par solidarité, nous pourrions aussi acheter des produits d’entreprises établies dans les autres provinces canadiennes, du moment que la maison-mère y soit installée. Si les profits quittent pour l’étranger, ces entreprises ne devraient pas être encouragées, point final.

Le Québec a beau être une société accueillante, si tout le monde se met à glisser vers le salaire minimum, ça va devenir invivable, ici, tellement nous n’aurons plus de pouvoir d’achat local.

La disparition de la classe moyenne québécoise correspond à la montée de l’immigration massive.

Il va falloir se faire à l’idée que Jean Charest et ses libéraux nous aiment pauvres, endettés et au salaire minimum et c’est pourquoi il est si enthousiaste à l’idée de laisser entrer à peu près n’importe qui, sans vraiment rechercher les compétences qui nous font réellement défaut (comme des médecins, par exemple).

Les immigrants, notamment ceux qui viennent au Québec, sont nos frères.

Les frontières n’existent que dans l’abstraction géopolitique entretenue par l’élite dirigeante qui nous contrôle mieux en nous divisant.

Mais…

Les immigrants ont beau être nos frères, ils n’ont pas contribué à notre société comme ceux qui sont nés ici — et c’est inévitable qu’il en soit ainsi. En ce sens, les immigrants qui viennent ici devraient pouvoir amener quelque chose qui nous manque sinon, pour chaque nouvel immigrant qui nous arrive et qui devra vraisemblablement se contenter du salaire minimum, il y aura probablement un Québécois qui perdra son emploi de misère au salaire minimum et qui collectera de l’aide sociale ce qui, dans l’ensemble, nous coute une petite fortune (qui va sur « la dette », évidemment).

Dans ce tourbillon de mauvaises nouvelles, certains Québécois pensent que les immigrants sont les ennemis mais il n’en est rien car ils sont des victimes du « système », tout autant que les Québécois qui voient leurs salaires fondre et qui, en bout de ligne, finissent par perdre leurs emplois.

Le plus grand service que peut rendre un immigrant à un Québécois, c’est de ne pas venir au Québec.

C’est simpliste mais en même temps, c’est très efficace.

Moins de main d’Å“uvre (disponible) commande nécessairement de plus gros salaires.

Et ce n’est pas vrai que les « usines vont déménager à l’étranger » parce qu’il n’y a pas assez d’immigrants pour occuper les emplois. Ils vont déménager parce que la bureaucratie locale est oppressante (et couteuse), que le cadre légal est étouffant et qu’il n’existe aucune barrière tarifaire digne de ce nom qui s’appliquent aux produits (provenant de l’étranger) qui entrent au Canada. La présence ou non d’immigrants au Québec n’a à peu près rien à voir dans l’équation.

Ne me sortez pas l’exemple des producteurs québécois de fraises qui font venir des Mexicains, en été.

Si nous ajoutions 25 cents au prix de vente de nos fraises, nous pourrions offrir des salaires plus intéressants aux travailleurs dans les champs et il y aurait alors des milliers de Québécois qui accepteraient d’aller s’y briser le dos.

Mais comme on refuse de payer 25 cents de plus pour nos fraises, on se ramasse à payer du « BS » à des milliers de Mexicains (qui retournent au Mexique) pendant 8 à 9 mois de l’année (oui, le Québec paie de larges sommes d’argent annuellement en « BS » à des Mexicains — ça fait cher payé pour cueillir nos fraises, au final).

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, le Québec est un piège pour les nouveaux arrivants.

À plusieurs niveaux, c’est ignoble de faire venir ces braves gens ici en leur promettant la lune mais en sachant fort bien que nous allons les plonger dans la misère d’une vie au salaire minimum.

Évidemment, il y a des immigrants infiniment plus chanceux que les autres qui profitent des programmes d’embauche de « quota de minorités visibles » au gouvernement et dans certaines grandes entreprises qui en profitent pour dépasser, ipso-facto, tous les autres candidats québécois et obtenir d’excellents emplois, très bien payés — ces chanceux donnent l’impression à d’autres immigrants que le Québec est « merveilleux » mais ce n’est qu’une illusion entretenue à crédit (avec une dette qui devra être assumée par les générations futures, yééé).

Tant mieux si les immigrants réussissent parce que c’est exactement ce qu’on leur souhaite: du succès, de la prospérité et une vie où ils peuvent se réaliser pleinement.

Le problème, c’est que l’immigration active du Québec arrive tellement vite et de manière si anarchique que les quelques histoires à succès sont vite détrônées par le flots d’histoires tristes où des vies sont brisées.

Ce n’est pas rose d’être un immigrant, au Québec — qu’importe ce que vous dira le gouvernement du Québec et ses différentes agences de « promotion » (qui sont toutes subventionnées, via des fonds publics).

Si l’immigration avait lieu pour consolider notre succès social, ce serait génial mais là, l’approche d’immigration massive de Yolande James et des Libéraux de Jean Charest vise clairement à déstabiliser notre marché de l’emploi tout en fragilisant à la fois les salaires et la sécurité d’emploi.

N’oubliez jamais qu’il y a deux perdants dans cette histoire: les Québécois et les immigrants, main dans la main vers un avenir au salaire minimum.

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David Whissell et l’argent facile

David Whissell n’a pas la conscience tranquille.

Après avoir lamentablement démissionné de son poste comme ministre du travail, le 9 septembre 2009, il est maintenant en « contact constant » avec le jurisconsulte de l’Assemblée nationale!

Jusqu’aux oreilles dans les questions d’ordre légal, voilà que David Whissell vient de déposer [en date du 16 septembre] un avis juridique visant à disqualifer les conflits d’intérêts que lui imputent, probablement à juste titre, le PQ et l’ADQ.

Ce n’est pas qu’un simple affrontement entre les Libéraux et l’opposition, cette histoire a tout à voir avec le fait que le député d’Argenteuil, David Whissell, a les mains à la fois en politique et dans le monde des affaires, en tant qu’actionnaire minoritaire [à hauteur de 20%] de l’entreprise ABC-Rive Nord, via sa fiducie familiale.

On aura beau tourner autour du pot avec des finesses légales, la fiducie familiale de M. Whissell lui appartient bel et bien. Dans une circonscription comme Argenteuil, ceux qui ont à le savoir sont bien au fait de la présence de l’ex-ministre libéral dans une entreprise de pavage alors lorsqu’un contrat de gré à gré a lieu, comme celui à l’origine de ce scandale, c’est clair qu’un citoyen a raison de s’insurger devant ce qui a toutes les apparences d’un conflit d’intérêt.

À chaque fois que M. Whissell utilise son statut de député pour « exprimer des souhaits », ses propos peuvent influencer l’entreprise ABC-Rive Nord ainsi que tous ceux qui pourraient faire des affaires avec elle.

L’octroi de contrats sans appels d’offres à l’entreprise ABC-Rive Nord a grassement enrichi le député Whissell et il n’a aucune intention de venir s’excuser aux citoyens québécois d’avoir fait autant d’argent en utilisant habilement les dispositions plus laxistes de notre système d’attribution de contrats.

Pour l’heure, le PQ continue de soutenir que David Whissell est en conflit d’intérêts et qu’il a justement perdu son poste de ministre du Travail pour cette raison. Comme il faisait un boulot médiocre à ce ministère, personne ne s’en plaindra mais bon, il conserve son poste de député, incluant le généreux salaire et la suite sans fin d’avantages qui accompagnent cette position prestigieuse, en société.

Autrement dit, en démissionnant, le député Whissell a prouvé hors de tout doute qu’il n’avait pas la conscience tranquille et il faudrait qu’il quitte la vie politique complètement pour laisser ce scandale mourir, après son départ.

Il pourrait, par exemple, aller s’occuper de sa fiducie familiale à temps-plein.

Comme il n’a aucun problème financier, ça pourrait être une façon de se sortir de l’impasse devant laquelle il se trouve parce que même si le PQ et l’ADQ finissent par le lâcher, il est brûlé dans l’opinion publique et cause beaucoup de tort à l’image des Libéraux du Québec.

Mais bon, David Whissell s’est planté dans le passé et il va sûrement continuer à faire étalage de son manque de jugement en tentant de faire peur —via des avocats— à ceux qui voudraient l’obliger à rendre des comptes. C’est la technique des lâches qui savent qu’ils ont tort: ils utilisent les services d’avocats pour tenter de terroriser ceux qui « oseraient » soulever des questions « trop sensibles » jusqu’au moment où il n’y a plus personne qui souhaite courir le risque d’une poursuite, justifiée ou non.

Heureusement, il reste des députés qui ont du cran, comme Stéphane Bédard du PQ qui a lancé le message suivant, hors-micro, à David Whissell: « Si tu penses que tu vas me faire peur avec tes avocats, tu te trompes ».

En Chambre, le ministre délégué aux Transports, Norm MacMillan, a déclaré que « la tradition des contrats de gré à gré est vieille de 35 ans, et tous les partis l’ont pour ainsi dire respectée parce qu’elle profite aux petites entreprises régionales ». Il a aussi rappelé qu’en 2002-2003, 43% des contrats avaient été donnés de gré à gré, sous le gouvernement Landry.

M. MacMillan aura beau faire des gros yeux au PQ, ça n’excuse absolument pas le scandale né des actions du député Whissell, dans son propre parti.

S’il n’avait pas les pieds dans deux carrés de sables différents, David Whissell n’en serait pas rendu là et c’est parce qu’il veut tout avoir qu’il paie le prix de son avarice.

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Liste des organisateurs du Moulin à Paroles

À quelques jours du Moulin à Paroles qui aura lieu, sur les plaines d’Abraham, les 12 et 13 septembre 2009 (pendant 24h), plusieurs Québécois se demandent qui est à l’origine de cet évènement.

Au début du mois d’août 2009, on apprenait (publiquement) que le groupe de rap francophone Loco Locass et la metteure en scène Brigitte Haentjens avaient uni leurs efforts pour proposer une formule originale afin de célébrer le 250e anniversaire de la bataille des plaines d’Abraham où les colons français, sous les ordres de Louis-Joseph de Montcalm ont perdu aux mains des soldats anglais, commandés par James Wolfe.

En fait, depuis environ trois (3) mois, les initiateurs du projet et les organisateurs qui leur ont prêté main forte ont travaillé bénévolement à mettre sur pied le Moulin à Paroles en prenant que la parole, c’était rassembleur.

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Afin de connaître ceux qui rendent cet évènement possible, grâce à leur temps et à leurs efforts, voici une copie de la liste officielle de l’équipe du Moulin à Paroles, tel que publié dans leur site web…

  • Meuniers
    • Grands Meuniers (Conception, direction artistique et générale)
      • Brigitte Haentjens
      • Sébastien Ricard
      • Biz
      • Yannick Saint-Germain
      • Pierre-Laval Pineault
    • Comité de sélection des textes
      • Brigitte Haentjens
      • Sébastien Ricard
      • Biz
      • Pierre-Laval Pineault
      • Marie Leclaire
    • Comité consultatif (textes, invitations, communications)
      • Jacques Beaumier
      • Pierre-Paul Sénéchal
      • Francine Lavoie
      • Sophie Beaupré
      • François Landriault
    • Assistance artistique
      • Marie-Anne Alepin
      • Lyne Thériault
    • Mise en scène
      • Brigitte Haentjens
      • Sébastien Ricard
    • Régie
      • Lison Plante
      • Marie-Claude Tremblay
    • Direction technique
      • Gilles Blais
      • Marc-André Gosselin
    • Communications
      • Jacques Bouchard
      • Lydia Saint-Germain (Relation de presse – Montréal)
      • Lydia Krause (Relation de presse – Montréal)
      • Sophie Beaupré (Relation de presse – Québec)
      • Jean-Sébastien Pineault (
Graphisme)
      • Site Web – Crealogik
    • Commandites et financement
      • Sébastien Ricard
      • Nathalie Gervais
    • Opérations
      • Yannick Saint-Germain
      • Félix Lemire (aménagement)
      • Étienne Fréchette (
entretien)
    • Mobilisation
      • Biz
      • Pierre-André Champoux
    • Service aux participants
      • Alexandra Pellerin-Hernandez
      • Marie-Andrée Johnson

Et tous ces artisans travaillent pour mettre en valeur les paroles des lecteurs (et participants) suivants…

  1. Paul Ahmarani
  2. Marie-Anne Alepin
  3. Catherine Allard
  4. Jean Barbe
  5. Yves Beauchemin
  6. Louise Beaudoin
  7. Victor Lévy Beaulieu
  8. Jaques Beaumier
  9. Christine Beaulieu
  10. Guy Beausoleil
  11. Fredo Beausoleil
  12. Éric Bédard
  13. Marc Béland
  14. André Bélisle
  15. Emmanuel Bilodeau
  16. Geneviève Borne
  17. Benoît Bouchard
  18. Roméo Bouchard
  19. Pierre Boucher
  20. Frédéric Bouffard
  21. François Bougingo
  22. Patrick Bourgeois
  23. Pierre-Luc Brillant
  24. Jacques Brunet
  25. France Castel
  26. Marie-Andrée Champoux
  27. Simone Chevalot
  28. Suzanne Clément
  29. Édith Cochrane
  30. Lorraine Côté
  31. Pierre Curzi
  32. Isabelle Cyr
  33. René-Richard Cyr
  34. Jean-Marc Dalpé
  35. Françoise David
  36. Louise De Beaumont
  37. Caroline Desbiens
  38. Kristel Descary
  39. Gaston Deschênes
  40. Jean Dorion
  41. Gilles Duceppe
  42. Louis Duclos
  43. Raoûl Duguay
  44. Renée Dupuis
  45. Michel Faubert
  46. Jean-Yves Fréchette
  47. Sébastien Fréchette
  48. Hugues Frenette
  49. Martin Frigon
  50. Christiane Gagnon
  51. Michel Gauthier
  52. André Gaulin
  53. Marie-Hélène Gendreau
  54. Marie Gignac
  55. Louis Grenier
  56. Brigitte Haentjens
  57. Youness Haloui
  58. Christopher Hall
  59. Thomas Hellman
  60. JKyll
  61. Tania Kontayanni
  62. Maka Kotto
  63. Andrée Lachapelle
  64. Yves Lambert
  65. Bernard Landry
  66. Gérald Larose
  67. Hugo Latulippe
  68. Francine Lavoie
  69. Jacques Leblanc
  70. Michel-Maxime Legault
  71. François L’Écuyer
  72. Johanie Lehoux
  73. Marie-Christine Le Huu
  74. Robert Lepage
  75. Roland Lepage
  76. Michel Lessard
  77. Nathalie Lessard
  78. Jocelyn Létourneau
  79. Sylvain Lévesque
  80. Loco Locass
  81. Nicole Madore
  82. Jean Maheux
  83. Baron Georges de Marestan
  84. Pauline Marois
  85. Hubert Marsolais
  86. Yves Massicotte
  87. André Melançon
  88. Luck Mervil
  89. Claud Michaud
  90. Anne Millaire
  91. Frédéric Millaire Zouvi
  92. Monique Miville-Deschênes
  93. Pierre Morency
  94. Jean-René Ouellette
  95. François Parenteau
  96. François Patenaude
  97. Gilles Pellerin
  98. Yann Perreau
  99. Robin Philpot
  100. Ghislain Picard
  101. Luc Picard
  102. Paul Piché
  103. Étienne Pilon
  104. Anne-Gabrielle Pineault
  105. Pierre-Laval Pineault
  106. Louise Portal
  107. Brigitte Poupart
  108. Amélie Prévost
  109. Lucien Ratio
  110. Philippe Régnoux
  111. Gilles Rhéaume
  112. André Ricard
  113. Sébastien Ricard
  114. Sylvain Rivière
  115. Jack Robitaille
  116. Évelyne Rompré
  117. Roméo Saganash
  118. Éva Saïda
  119. Samian
  120. Michel Savard
  121. Konrad Sioui
  122. Julie Snyder
  123. Marie Tifo
  124. Christian Vanasse
  125. Gilles Vigneault
  126. Éric Waddel
  127. Laure Waridel
  128. Webster
  129. Andrew Wolfe (Burroughs)

On se demande comment tout ce beau monde va avoir le temps de livrer le fond de sa pensée en 24 heures mais bon, les organisateurs connaissent bien le monde du spectacle et ils auront assurément scripté le tout, au quart de tour.

Il y a quelques jours, on apprenait que Régis Labeaume, l’actuel maire de Québec, ne participera pas au Moulin à Paroles. Ce n’est pas clair si son désengagement a un lien avec l’élection municipale qui aura lieu le 1er novembre prochain, soit dans quelques semaines.

On peut se demander ce que les organisateurs du Moulin à Paroles pensent de ça…

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Évidemment, Sam Hamad n’y sera pas non-plus à savoir qu’il juge que le gouvernement ne doit pas être associé à cet évènement. Pauline Marois ne le voit évidemment pas de cette manière et réclame des excuses de Jean Charest et de son ministre, Sam Hamad, pour avoir associé le Moulin à Paroles au terrorisme et à des actes violents.

Notons au passage que Pauline Marois est en désaccord avec le Manifeste du FLQ mais elle est plus mature que les Libéraux de Jean Charest à cet égard lorsqu’elle déclare « ce sont des événements qui ont eu lieu et on ne peut réécrire l’histoire ».

En réaction aux nombreuses attaques contre son gouvernement (libéral) et à sa gestion de la controverse, Jean Charest a simplement répliqué « Nous avons le droit comme gouvernement de ne pas participer à ce genre d’évènement ».

Alors voilà, ceux qui voudront assister à cet évènement public, en tout ou en partie, seront libres de le faire en se rendant sur les plaines d’Abraham, les 12 et 13 septembre, dans quelques 48 heures.

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La controverse liée au Moulin à Paroles

L’évènement que plusieurs amateurs d’histoire voudront vivre, en tout ou partie, sur les plaines d’Abraham les 12 et 13 septembre 2009 (pendant 24 heures) a un nom fort évocateur: le Moulin à Paroles.

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Le gouvernement majoritaire de Jean Charest qui ne s’était pas formellement associé à l’évènement a décidé de s’en dissocier, via une salve particulièrement musclée de Sam Hamad, lorsqu’il a été question de réciter l’intégrale du Manifeste du FLQ.

Jugeant ce texte trop « radical », le « gouvernement » (lire: les Libéraux de Jean Charest et de son grand ami, Paul Desmarais) a décidé de ne pas contribuer au Moulin à Paroles.

Il n’en fallait pas plus pour que les scandales fusent dans toutes les directions…

  • dans le coin des souverainistes:
    • les souverainistes insistent sur le fait que le Manifeste du FLQ fait partie de l’histoire du Québec. Ils ont entièrement raison, sur ce point;
    • plusieurs observateurs voient, dans le volte-face « gouvernemental » (lire: Libéral), une autre tentative de censure de la filière PLQ-Jean Charest-Paul Desmarais qui sifflent tous la même chanson, pour faire image;
    • les organisateurs du Moulin à Paroles (au nombre de 4) insistent pour souligner (à juste titre) que Patrick Bourgeois n’est pas un terroriste et que sa présence ne devrait pas être un argument pour disqualifier une participation du gouvernement, à l’évènement;
  • dans le coin des fédéralistes (ou des « opposants »):
    • la lecture du Manifeste du FLQ revient à faire écho à des actes terroristes (ou de nature terroriste), que ceux-ci aient eu lieu en réponse à attaque [politico-économique] ou non;
    • les tenants du fédéralisme ne peuvent pas concevoir que le gouvernement soit partie prenante (et encore moins, qu’il finance) un évènement qui ne serait pas représentatif de l’ensemble des points de vue des citoyens [québécois];
    • la présence de Patrick Bourgeois constituerait une provocation pro-souverainiste en réponse à la tentative du gouvernement fédéral de tenir une reconstitution de la bataille des plaines d’Abraham où, comme nous le savons tous, les colons français ont perdu aux mains des militaires anglais.

Alors voilà où nous en sommes, dans cette controverse liée à la tenue, les 12 et 13 septembre, du Moulin à Paroles.

En s’en prenant de manière aussi directe à l’évènement, Sam Hamad a carrément survolté les troupes souverainistes. Il faut se demander quels intérêts il sert en jetant ainsi de l’huile sur le feu mais bon, c’est peut-être aussi son apparente difficulté à utiliser les mots qu’il faut, quand il le faut, qui refait surface.

Ce qui est certain, c’est que le gouvernement n’a pas à fourrer son nez dans ce que font les citoyens, lorsqu’il s’agit de parler de leur histoire, qu’elle implique ou non des épisodes de résistance, de confrontation et de guerre.

C’est d’ailleurs ironique d’entendre Sam Hamad référer à l’histoire du FLQ pour justifier l’inconfort du « gouvernement » (alors qu’il ne parle que pour « ses troupes » libérales) par rapport aux actes de terreur de l’époque lorsqu’on sait qu’actuellement, nos enfants, qu’on envoie mourir en Afghanistan, nous reviennent en nombre record les pieds devants, dans des boîtes ornées d’un unifolié — le symbole-même de l’oppresseur anti-FLQ.

Enfin bref, les Libéraux sont probablement paniqués à l’idée que des millions de Québécois réalisent que les Desmarais étaient les ennemis-jurés du FLQ, il y a de cela une quarantaine d’années et qu’aujourd’hui, ces mêmes Desmarais accueillent Jean Charest pour le week-end à leur château de Sagard pour des raisons qu’ils refusent-net de dévoiler. On se doute qu’ils ne parlent pas simplement de la pluie et du beau temps.

On comprend alors un peu mieux la nervosité de Sam Hamad qui a probablement reçu la commande de Jean Charest d’éloigner « son gouvernement » de toute cette affaire-là. Et on se doute de qui Jean Charest prend ses ordres… la famille Desmarais n’a pas intérêt à laisser les Québécois s’intéresser à son passé et aux moyens par lesquels ils ont acquis autant de pouvoir ici et ailleurs, dans le monde.

Le Moulin à Paroles n’a même pas encore eu lieu que déjà, c’est un succès car presque tout le monde en parle.

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André et Paul Jr deviennent Officiers

La puissante famille Desmarais ne cache pas ses relations étroites avec le pouvoir politique.

Tous les Québécois savent désormais que Jean Charest a passé au moins un week-end à Sagard, chez les Desmarais et celui-ci refuse-net de discuter de la raison pour laquelle il s’y est rendu, prétextant que ça s’est produits « hors de ses heures de travail ».

Ça vaut ce que ça vaut mais bon, n’importe qui devine aisément qu’entre notre premier ministre et la famille Desmarais existent des liens qui échappent à la rigueur des « organigrammes officiels » et aux questions de la presse.

Autrement dit, la famille Desmarais jouit d’un accès privilégié à notre premier ministre. Il s’agit d’une situation tenue aussi secrète que possible. Même les attachés de presse du bureau du premier ministre refusent de « commenter » ce qu’ils qualifient d’allégations à savoir que leur patron entretiendrait des liens avec les dirigeants de Power Corporation. Les Québécois devraient d’ailleurs s’inquiéter de voir que notre PM joue à cache-cache avec la presse concernant ses liens avec les Desmarais. C’est malsain, tout ça…

Après avoir passé du temps à leur gigantesque château privé de Sagard, voilà soudainement que Jean Charest a décidé de nommer deux autres membres de la famille Desmarais à l’Ordre national du Québec, soit André Desmarais et Paul Jr Desmarais.

Wow! C’est tout un honneur…

On ne sait pas trop pourquoi ils ont été choisis (parmi tant d’autres bonnes « candidatures ») mais bon, ils sont milliardaires et passent beaucoup de temps avec notre premier ministre alors c’est probable que ce soit suffisant pour accéder à un tel rang.

Voici ce qu’on peut lire à propos de ces deux récipiendaires, dans le site officiel du ministère du Conseil exécutif

André Desmarais

Officier, 2009

André Desmarais s’est démarqué dans le milieu des affaires et celui de la philanthropie. Il est président délégué du conseil, président et co-chef de la direction de Power Corporation du Canada, ainsi que coprésident du conseil de Corporation Financière Power. Longtemps actif au sein du Conseil commercial Canada-Chine, il fait figure de pionnier en ce qui concerne l’ouverture du pays vers le marché chinois : il cultive ainsi avec la Chine, depuis trente ans, des relations privilégiées que l’on peut qualifier d’uniques au monde. Au fil des ans, les établissements de haut savoir et les organismes caritatifs ont aussi bénéficié de ses dons, de sa disponibilité et de son dévouement.

Paul Jr Desmarais

Officier, 2009

Homme d’affaires respecté ici et à l’étranger, Paul Desmarais jr est, à Montréal, président du conseil et co-chef de la direction de Power Corporation du Canada, ainsi que coprésident du conseil de Corporation Financière Power. Il est aussi membre du conseil d’administration de nombreuses autres entreprises au Canada, aux États-Unis et en Europe. Philanthrope accompli, il apporte sa contribution à la société, notamment en participant à des organismes économiques structurants : le bureau des gouverneurs du Forum économique international des Amériques, le conseil consultatif international de HEC Montréal, le conseil consultatif international de la Faculté de gestion de l’Université McGill et le conseil de l’INSEAD.

Paul-Guy Desmarais (le père) a quant à lui reçu l’honneur de rejoindre l’Ordre national du Québec en 1988, en tant qu’Officier, comme ses fils.

Au moment de publier cet article, ses filles Sophie Desmarais et Louise Desmarais ne font toujours pas partie de l’Ordre national du Québec. On entend aussi beaucoup parler de sa belle-fille, Hélène Desmarais mais elle n’est pas membre de l’Ordre, elle non-plus. Pour l’heure, il n’y a que « les gars » qui font partie de l’Ordre, chez les Desmarais.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’ampleur du pouvoir des Desmarais, soulignons simplement que Paul-Guy Desmarais a été l’employeur de Pierre-Elliott Trudeau, de Jean Chrétien, de Paul Martin, de Brian Mulroney ainsi que de Maurice Strong, le « père des Accords de Kyoto » qui a été mis à la porte pour avoir participé à une fraude de 10 milliards USD dans le cadre du programme Pétrole contre nourriture en Irak. Du bon monde, quoi!

Certaines personnes, comme Alexandre Lacoursière, vont jusqu’à parler de dictature des riches en parlant du « pouvoir Desmarais » qui se manifeste, entre autre, par la présence d’Hélène Desmarais sur le CA du CHUM, à Montréal. Il souligne aussi, à juste titre, que Paul-Guy Desmarais est membre de Bilderberg, un groupe élitiste et mondialiste qui traîne un lourd passé empreint de controverses et de secrets.

Autrement dit, frayer avec les Desmarais, c’est très significatif et dans le cas d’un premier ministre, comme Jean Charest, ça laisse place à beaucoup de spéculation. Et lorsque ce même PM accorde, coup-sur-coup et la même année, le titre d’Officier de l’Ordre national du Québec aux deux fils de Paul-Guy Desmarais, ça en dit long sur l’influence des Desmarais sur l’establishment politique québécois.

Pour se faire une bonne idée de Paul-Guy Desmarais en tant que personnalité publique, voici ce qui a été publié sur lui à l’Ordre national du Québec…

Paul-Guy Desmarais

Officier, 1988

Né à Sudbury le 4 janvier 1927, Monsieur Desmarais a obtenu son diplôme de bachelier en commerce de l’Université d’Ottawa en 1950. Monsieur Desmarais retourne à Sudbury où, en 1951, il fait l’acquisition de la compagnie d’autobus Sudbury Coppercliff Street Railway. En 1959, il forme Transportation Management Corporation Limited qui, en 1960, achète les Entreprises Transport Provincial Ltée. En 1962, par l’entremise de Transportation Management. il obtient le contrôle effectif de la compagnie Entreprises Gelco Ltée et un an plus tard, il se porte acquéreur de l’Impériale, Compagnie d’assurance-vie.

En 1965, il achète son premier conglomérat, Corporation de valeurs Trans-Canada. En 1967, Corporation de valeurs Trans-Canada crée les Journaux Trans-Canada Ltée, société qui, en 1968, achète le principal journal de langue française, La Presse de Montréal. En 1968, il prend le contrôle de Power Corporation du Canada (PCC). Aujourd’hui, PCC comprend Gesca Ltée, société qui publie La Presse ainsi que d’autres quotidiens et hebdomadaires; Consolidated Bathurst Inc., une multinationale dans le secteur des pâtes et papiers et de l’emballage; Corporation Financière Power qui détient des participations dans la Great-West, compagnie d’assurance-vie, la plus grande compagnie d’assurance-vie appartenant à ses actionnaires; le Groupe Investors, le plus grand distributeur de fonds communs de placement au Canada; Montréal Trustco Inc., la plus grande société canadienne pour la fourniture de services fiduciaires aux entreprises; et Pargesa Holding S.A., groupe financier international basé à Genève.

Monsieur Desmarais siège au conseil de plusieurs compagnies et organismes à but non-lucratif. Il est également président du Conseil de « La Presse Ltée », de Power Corporation du Canada et de Consolidated Bathurst Inc., de Société d’Investissement Jeunesse et du Conseil commercial Canada-Chine.

Monsieur Desmarais détient des doctorats honorifiques de sept (7) universités canadiennes. Il est Chancelier de l’Université Mémorial de Terre-Neuve et Compagnon de l’Ordre du Canada.

Mise à jour

Depuis sa nomination, Paul-Guy Desmarais occupe la présidence du comité exécutif de Power Corporation du Canada, comprenant Gesca ltée, qui publie La Presse et d’autres quotidiens et hebdomadaires, ainsi que Corporation financière Power, qui possède plusieurs compagnies d’assurance et sociétés d’investissement. Il est président du conseil et administrateur délégué de Pargesa Holding S.A., en Suisse, et administrateur émérite de Great-West Lifeco inc. Il siège au conseil de la Canada Life Capital Corporation, de la Corporation d’investissements en technologies Power, de la Corporation financière Power, de Gesca ltée, du groupe Bruxelles Lambert S.A., de Belgique, des Journaux Trans-Canada inc., de Power Corporation du Canada et de La Presse ltée. Il est aussi membre du Conseil consultatif international de Barrick Gold Corporation et président fondateur du Conseil commercial Canada-Chine.

M. Desmarais a été nommé au Conseil privé de la reine pour le Canada ainsi que grand officier de l’Ordre de la Légion d’honneur de France et commandeur de l’Ordre de Léopold II.

(Mis à jour en septembre 2006)

C’est à peu de choses près, le plus beau témoignage jamais rendu public à l’égard du « père » de la famille Desmarais. Ailleurs, dans les livres et dans le web, ses liens avec des groupes comme Bilderberg et d’autres « think tank » pro-privatisations, pro-mondialisation, pro-guerre (en prétextant toujours que c’est « nécessaire ») et pro-centralisation tracent un portrait probablement plus fidèle de cet homme qui semble tremper dans une multitude de secrets plus inquiétants les uns que les autres.

Les Desmarais semblent allergiques au public, en général.

Nous aurions aimé leur adresser quelques questions pour cet article mais ils n’ont publié aucun numéro de téléphone, pour ce faire (via Power Corp., du moins).

En fait, un Québécois « régulier » ne pourrait, semble-t-il, jamais se rendre jusqu’à un membre de la famille Desmarais pour lui poser des questions… c’est dire à quel point ils sont dans leur bulle, bien au-dessus de nos préoccupations et de notre « niveau de vie ».

Malgré tout ce que ça comporte de questionnements sur la véritable légitimité de ces deux milliardaires à figurer parmi les membres de l’Ordre national du Québec, il faut quand même féliciter André et Paul Jr qui, malgré tout, y sont désormais inscrits.

Et vous, que pensez-vous de la nomination de deux Desmarais, la même année?

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Suivez les développements Commission des finances publiques

La Caisse de dépôt et de placement du Québec a perdu tout près de 40MM$ et jusqu’à maintenant, les contribuables n’ont eu droit qu’à des « phrases en cannes » et à un barrage d’arrogance de la part des présumés responsables de cette catastrophe financière.

Aujourd’hui, c’est Fernand Perreault qui est venu livrer ses discours-fleuves inutiles et condescendants tout en prenant soin de ne JAMAIS répondre aux questions qui lui ont été posées.

En tant que citoyens, il y a de quoi rager.

Mais par contre, M. Perreault, PDG par intérim de l’institution avant l’arrivée du tout aussi controversé Michael Sabia, a tenu à disculper le gouvernement de Jean Charest en disant que les changements que celui-ci a apporté à la Loi sur la Caisse de dépôt et placement du Québec, à la fin 2004, mettant l’accent sur un rendement optimal, n’a pas eu d’influence sur les pratiques à la CDPQ.

Pardon?

Pas d’influence?

Ben voyons! Il faudrait être complètement niais pour croire une telle chose…

Les changements apportés par Jean Charest, à la fin de 2004 (voir les détails dans ce document .pdf), ont eu un impact majeur sur la Caisse mais les Québécois, eux, ne savaient pas que les Libéraux venaient de leur en passer une « p’tite vite ».

Par exemple, prenez cet extrait au point 2. a) qui parle de la constitution et de la mission de la Caisse (la base incontournable de TOUTES les décisions)…

L’article 4 de cette loi est modifié :

par le remplacement, dans le quatrième alinéa, des mots « Les personnes morales dont la Caisse détient directement ou indirectement la totalité des actions » par les mots « Les filiales en propriété exclusive de la Caisse » ;

Relisez ça, lentement…

Jean Charest a fait changer:

  • Les personnes morales dont la Caisse détient directement ou indirectement la totalité des actions; pour
  • Les filiales en propriété exclusive de la Caisse.

Wow! De toute beauté…

Vous voyez la GROSSE différence entre les deux?

Se pourrait-il que grâce à ce changement qui, au final se lit comme suit: « Les filiales en propriété exclusive de la Caisse sont des mandataires de l’État et les dispositions du présent article leur sont applicables. » ait comme incidence de ne contraindre que les « filiales en propriété exclusive » et non celles où la Caisse a des participations « indirectes »?

Poser la question, c’est y répondre.

Et bien, presque tous les changements que Jean Charest a apporté introduisent ce genre de modifications que seuls les avocats peuvent apprécier à leur juste valeur. Les variations sont très fines mais suffisantes pour disculper les présumés coupables, le moment venu.

Vous vous demander comment il se fait que l’on arrive pas à contraindre les dirigeants de la Caisse à faire patte-blanche? Et bien, ça a beaucoup à voir avec les modifications-passoires de Jean Charest qui a introduit une modification à une loi qui fonctionnait bien. Pourquoi l’a-t-il fait? Lui seul a la réponse mais en voyant les gros sourires de Fernand Perreault ce matin, à la Commission des finances publiques, on se doute que tout ça est relié.

Si vous aviez la charge, ne serait-ce que par intérim, du bas de laine des Québécois qui vient de perdre 40MM$ en une seule année d’opération, est-ce que vous auriez le culot de venir vous présenter devant les citoyens avec un air arrogant?

Non, vous viendriez avec un air solonnel répondre aussi précisément que possible aux questions qui vous seraient posées.

Et bien, Fernand Perreault, lui, a fait exactement le contraire. Il a profité de sa tribune pour renvoyer des ascenceurs à ses collègues et ex-collègues de la Caisse et du Parti libéral. Et il n’a pas répondu aux questions.

C’était à lever le cÅ“ur…

Mais il a bien caché son jeu, le petit monsieur…

Pendant près de 30 ans, il a été responsable du bras immobilier de la Caisse et l’année dernière, son « unité » a perdu 22% de valeur. Personne ne sait si c’est à cause de pertes liées aux opérations (de location) ou encore via des liquidations d’actifs. Comme tout se passe dans le plus grand secret à la Caisse, c’est impossible d’avoir des détails mais il se trouve que les pertes sous sa responsabilité, en 2008, s’élevaient à plusieurs dizaines de milliards de dollars et on ne sait toujours pas comment ça a pu se produire.

Il faut lui poser des questions sur —ces— pertes-là!

Il a beau jouer à la proverbiale couleuvre gluante qui multiplie les phrases-somnifères pour se disculper (ou « tenter de »), il va devoir (un jour ou l’autre) répondre de sa spectaculaire contre-performance, en 2008.

Enfin bref, suivez les développements de la Commission des finances publiques via le site web officiel pour ne rien manquer. Vous y trouverez des centaines de perles où les élus et leurs copains en haut de la pyramide de la fonction publique rient au visage des citoyens en faisant comme s’ils ne savaient rien mais là, rien du tout.

En tant que citoyen, si vous laissez Jean Charest et ses complices s’en tirer sans aucune égratignure et bien, sachez qu’ils recommenceront aussi souvent qu’ils le voudront… ou que leurs « vrais patrons » le souhaiteront.

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Le fiasco des FIER qui éclate au grand jour

La plupart des Québécois n’ont jamais entendu parler des FIER ou s’il en ont entendu parler, ils n’avaient pas vraiment eu le temps de bien comprendre de quoi il s’agissait.

Pour bien saisir l’utilité et la porté des FIER, voici une petite introduction, gracieuseté d’Investissement Québec

Les FIER constituent une formule de capitalisation publique-privée permettant de générer des effets multiplicateurs importants. Le gouvernement s’est engagé à souscrire dans les fonds régionaux d’investissement deux dollars pour chaque dollar investi par le milieu. Les FIER permettent aux entreprises d’accéder à une source de capital aux étapes du démarrage, du développement, du redressement ou de la relève.

IQ-FIER, une filiale d’Investissement Québec, joue un rôle essentiel dans la mise en Å“uvre et l’administration des FIER.  Elle a le mandat d’accréditer chacun des fonds.  IQ-FIER coordonne également la reddition de comptes de ces organisations.

Il s’agit donc d’un service de « capitalisation publique-privé » où le gouvernement met 2$ dans un fond pour chaque 1$ investi par le milieu. Il y a des balises mais bon, c’est ça la régle de base.

Voici un autre extrait du site d’Investissement Québec…

Le capital initial investi dans le fonds est mixte (public-privé) et s’élève à 408M$ provenant des sources suivantes:

À cette somme, s’ajoutent des mises de fonds d’investisseurs privés, de telle sorte que le FIER peut atteindre 682M$.

Ainsi, le gros de l’argent, dans cette affaire, vient de NOS POCHES de contribuables.

Et ces 318M$ initiaux ont été expédiés dans une compagnie incorporée —donc impossible à surveiller, pour les citoyens— du nom de IQ FIER inc. et savez-vous qui sont les joyeux administrateurs de cette nouvelle entreprise privée?

Les voici…

  • Liza Frulla

    • 300, Avenue des Sommets, app. 102
      Montréal (Québec) H3E 2B7
  • Jean-Sébastien Lamoureux

    • 10267, boul. des Galeries D’Anjou
      Anjou (Québec) H1J 2Z3
  • Luc Chabot

    • 3280, rue Madère
      Brossard (Québec) J4Y 1T5
  • Jocelyne Marquis

    • 1161, rue Gustave-Langelier
      Québec (Québec) G1Y 2J6 (c’est à Cap-Rouge, en fait)
  • Jacques Daoust

    • 11, rue O’Reilly, app. 1502
      Verdun (Québec) H3E 1T6

Investissement Québec demeure l’actionnaire unique mais ces administrateurs se sont fait confier plus de 300M$ de NOS ARGENT à gérer… et ce sont (sauf exception, qui nous aurait échappé) des proches des Libéraux… est-ce un hazard?

À vous d’en juger…

On a beau essayer de trouver ça super que des fonds régionaux de Lanaudière et de Gaspésie investissent en Outaouais parce qu’il n’y avait pas de « dossier solide » dans leurs régions respectives, c’est très faible, comme argumentaire. Au plan de l’éthique, c’est carrément inacceptable… même si c’est « légal », ça n’a aucun sens.

Pas surprenant que Liza Frulla et sa bande de « joyeux administrateurs » soient au cÅ“ur de la tempête!

Liza Frulla, pour ne nommer que celle-là, ne prend visiblement pas au sérieux son mandat d’administratrice. Est-ce que iriez vous faire voir à la télévision, à chaque midi (au Club des Ex, à RDI) sachant qu’une de vos responsabilités (qui devrait être LA SEULE, en théorie) est d’administrer un fond de plus de 300M$ et d’en superviser l’utilisation? Bien sûr que non! Vous laisseriez tomber les niaisages à la télé et feriez votre travail. Et bien, ce apparemment pas comme ça qu’elle voit les choses, la madame « regardez comme je suis fine à la télé » parce qu’à force de briller par son incompétence en tant qu’administratrice (ou administratrice-fantôme) à l’IQ FIER, elle assiste aujourd’hui au retour d’ascenseur.

Pour Liza, qui passe son temps à faire la leçon à tout le monde, ça doit être passablement humiliant de se voir (enfin) telle qu’elle est: une incompétente qui s’est fait confier des centaines de millions de dollars et qui, probablement par manque grave de jugement, continue à faire ses apparitions à la télé pendant que son VRAI TRAVAIL en souffre, visiblement.

Mais bon, c’est une politicienne alors elle va se tortiller comme une couleuvre en racontant un peu n’importe quoi jusqu’à ce qu’autre chose arrive, dans l’actualité — et elle continuera de collecter son salaire à IQ FIER inc. et à Radio-Canada. Il n’y a visiblement rien de trop beau, pour Liza Frulla.

Et ça semble être de petits manèges semblables pour les autres administrateurs qui touchent à bien des choses, hormis leur poste d’administrateur, à l’IQ FIER inc.

D’ailleurs, le bureau de l’IQ FIER inc. est situé au 120, route de l’Église, bureau 500, à Ste-Foy (Québec) G1V 5A3. Ce serait intéressant de savoir combien de fois par semaine les administrateurs se rendent à ce bureau pour voir à la bonne gestion de plusieurs centaines de millions de dollars.

Sérieusement, ce sont de très grosses sommes d’argent qui sont en jeu et c’est inquiétant de savoir que c’est confié à des amis du « pouvoir élu » au lieu de gens qui prendraient vraiment à cÅ“ur ce travail.

Et pire encore…

Via le web, il semble IMPOSSIBLE de trouver la liste des fameux « fonds d’investisseurs privés ». On ne sait donc pas qui, au Québec, profite réellement des FIER.

Ça se passe tellement dans une atmosphère de secret, dans les FIER, que ça prendrait une commission d’enquête pour savoir très exactement ce qui passe, derrière LEURS portes closes avec NOTRE argent.

Il s’agit d’un scandale de plus qui salit, à nouveau, la réputation du gouvernement Charest dont le jupon dépasse désormais de tous les côtés et à chaque fois, ce sont les contribuables qui paient pour les pots cassés et les amis du pouvoir, eux, continuent toujours de recevoir leur plein salaire et ne sont jamais punis pour leur incompétence grossière.

En tant que citoyen, il va falloir se demander si c’est ça, le genre de gouvernance qu’on recherche…

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