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10 nouvelles entreprises au Parc technologique

La Parc technologique du Québec métropolitain (PTQM) continue sa croissance avec la venue de dix (10) nouvelles entreprises, au cours de son exercice 2009-2010.

En tant que pôle technologique de la Vieille-Capitale, c’est intéressant de constater que cet immense parc destiné à générer de la richesse pour la région tout en maximisant notre rayonnement, dans les milieux liés aux sciences, continue d’évoluer.

Plus que jamais, le Parc est un véritable laboratoire évolutif dont l’offre de services s’inscrit dans le cadre d’un continuum d’actions et de mesures favorisant l’approche “plug and play” tant recherchée par les leaders mondiaux de l’industrie.

— Edwin Bourget, président du conseil du PTQM

À l’évidence, des entreprises trouvent ce qu’elles cherchent au parc technologique et d’ailleurs, en voici dix (10) qui se sont installées, au cours des derniers mois:

L’expertise de ces entreprises a de quoi nous rendre fiers, localement mais le rayonnement des travaux effectués au Parc technologique va bien au-delà de nos frontières.

Le fait que nous travaillons depuis plusieurs années déjà à la mise en Å“uvre d’actions qui favorisent l’attraction, la mobilisation et la rétention des talents stratégiques et surtout la proximité que nous entretenons avec les entreprises et leurs équipes contribuent à nous positionner comme chef de file et de manière avant-gardiste parmi les parcs technologiques à l’échelle mondiale.

— Natalie Quirion, directrice générale par intérim

Parmi les points marquants de l’exercice 2009-2010, il y a eu l’Innoparc de Lévis.

La collaboration qui unit le PTQM et la ville de Lévis dans la création de l’Innoparc a permis le développement d’une approche work-live and play qui, combinée à des valeurs liées au développement durable, suscite l’intérêt d’entreprises désireuses de s’y établir. Cette initiative favorise le développement de la région aussi bien que l’intérêt pour la relève à rester ici.

Au nombre des initiatives qui ont aussi vu le jour, on compte la Tribune techno, un événement novateur qui a permis à plus de 150 personnes, en majorité des étudiants de l’université Laval, de relever les défis technologiques lancés par dix entreprises du Parc. En plus de servir de vitrine sur l’emploi et les possibilités de stages qu’offre le Parc, cette activité a permis aux entreprises de découvrir de nouveaux talents.

Au cours de la prochaine année, le Parc technologique entend mettre l’accent sur la relation client notamment par le biais d’initiatives comme la mise en place du projet de bâtiment multiservice de type « centre de vie » destiné aux entreprises et travailleurs du Parc.

La poursuite de la révision du modèle d’affaires du Parc est également au nombre des actions prévues en 2010-2011.

À ce jour, le Parc regroupe quelque 100 entreprises technologiques et centres de recherche qui emploient près de 5,000 personnes. Les grands enjeux qui guident le plan stratégique 2008-2013 du Parc technologique sont l’innovation, les talents et le développement durable.

Bravo aux entreprises du Parc technologique qui contribuent, à divers degrés, aux succès économiques de la région de Québec.

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Le Rencontre économique 2010 de Jean Charest

Il y a moins d’un (1) an, l’équipe libérale de Jean Charest nous jurait, sans même un petit sourire en coin, que le Québec allait bien, financièrement.

Près d’un an plus tard, à moins de deux (2) mois du dépôt du budget provincial, par le ministre des Finances, Raymond Bachand, on sait qu’ils n’ont pas joué franc-jeu avec nous car le déficit budgétaire annuel joue en notre défaveur d’un peu plus de 4MM$ — c’est énorme et comme ça s’ajoute à notre dette, ce sont nos enfants qui vont devoir faire les frais de cette inquiétante situation qui, selon les Libéraux, ne serait que temporaire.

Alors voilà, pendant deux jours, les 20 et 21 janvier 2010, Jean Charest tient des consultations pour définir un plan économique censé durer une bonne vingtaine d’années.

Mathématiquement parlant, c’est ambitieux!

En fait, on ne parle pas de 48 heures de travail intense. Non. En fait, on parle de deux jours où l’horaire officiel va de 9h à 11h le matin et de 13h à 16h, en après-midi. Un gros 5 heures par jour pour 10 heures de “travail”, en tout.

C’est le premier ministre Jean Charest qui aura le plus de temps pour parler à la foule d’environ 200 personnes car ces derniers, lorsqu’ils seront appelés à faire part de leur vision économique —pour les 20 prochaines années— disposeront d’à peine trois (3) minutes, chacun.

Wow.

Seriez-vous capables d’exposer votre vision économique pour les 20 prochaines années, en moins de 3 minutes, vous? Sérieusement, ça ressemble à une opération de relations publiques plus qu’à une démarche sérieuse.

Et c’est justement ça, le problème.

Cette Rencontre économique 2010, où de nombreux citoyens souhaitaient se faire entendre, n’est réservés qu’à la proverbiale “grosse gomme” politique, patronale et syndicale, du Québec.

Pas de place pour les citoyens.

Des portes barrées et des policiers pour repousser les pauvres.

Aucun site web pour éviter que de bonnes idées, venant du peuple, puissent bénéficier d’une tribune — enfin bref, tout a été mis en branle pour s’assurer que les citoyens québécois, pourtant concernés au premier plan par les finances publiques de la province, soient écartés de cette rencontre.

Le fait que les “grands médias” n’ont pas rapporté ce volet de “la rencontre” à part pour se moquer des “pauvres” qui réclamaient plus de justice sociale, avec des porte-voix et des affiches, dehors, en dit long sur leur propre liberté de presse.

Parlant de presse, le président de Power Corporation, Paul Desmarais Jr, était sur place, hier, pour inviter les Québécois à mettre l’accent sur l’éducation. C’est très noble, comme souhait mais c’est sent le réchauffé, sans compter que la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, se fout du 40% de jeunes garçons décrocheurs et des 25% de petites filles qui, elles aussi, quittent le secondaire avant d’avoir obtenu leur diplôme. C’est à se demander sur quelle planète vivent les Desmarais!

Les tenants des lobbys corporatifs, pour leur part, n’ont surpris personne en demandant un allègement règlementaire mais s’ils voulaient être bon princes, ils exigeraient que cet allègement soit étendu à tous les citoyens, aussi. Il n’y a pas que les entreprises qui en ont marre de voir le gouvernement se fossiliser dans un océan de bureaucratie largement inefficace. Tout le monde souhaite un “dégraissage épique” de l’appareil publique.

Et bien entendu, le concert des représentants des grandes centrales syndicales qui veulent que ces deux jours de “rencontre” aient une suite. Les uns disent ne pas fonder beaucoup d’espoir sur celle-ci alors que les autres disent qu’il y a du bon à se parler.

Les citoyens, eux, sont absents de la rencontre alors à part la grogne populaire très perceptible, on a aucune idée de ce qu’ils pensent.

Si c’est vrai que Jean Charest arrive à comprendre où il faut aller, économiquement parlant, au cours des 20 prochaines années en se basant sur environ 10 heures de “travaux”, on pourra alors en conclure qu’il s’agira des heures les plus productives —à vie— de notre vénérable PM.

Ce n’est qu’une observation parmi d’autres mais il me semble que les Québécois méritent mieux qu’une suite de vÅ“ux pieux, prononcés par le gratin politique et économique de notre société.

Si les citoyens avaient été invités et écoutés, cette rencontre aurait probablement été beaucoup plus intéressante mais bon, Jean Charest a préféré faire son petit “happening” entre amis…

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La télé par satellite ou par cable coûte trop cher

On aura beau dire ce qu’on veut, les factures de télévision par satellite et par cable ne font plus rire personne.

À l’époque, personne ne payait pour avoir accès aux chaînes de télévision parce qu’elles étaient entièrement supportées par les annonceurs (ou le gouvernement, dans le cas des télévisions d’État).

Aujourd’hui, les annonceurs ne supportent plus qu’une partie des frais liés aux opérations des chaînes de télévision spécialisées et généralistes (dans une moindre mesure). Le fardeau financier repose de plus en plus sur les épaules des consommateurs qui doivent s’abonner, au mois, pour avoir accès à un éventail plus ou moins large de chaînes d’ici et (surtout), d’ailleurs.

Cette globalisation de l’offre télévisuelle nous permet de voir le monde via les yeux des gens qui vivent ailleurs et ce faisant, l’information locale a été reléguée aux oubliettes partout où il devenait plus “payant” de livrer des nouvelles universellement comprises et recherchées par un public disparate qui veut savoir ce qui se passe d’important dans le monde et non plus seulement dans sa ville ou sa localité.

À bien des égards, la télévision ne nous ressemble plus.

Elle coûte de plus en plus cher mais au bulletin de 17h, par exemple, on entend parler d’Obama partout mais pas un mot sur le gros accident à l’entrée du pont Pierre-Laporte qui a embêté les automobilistes pendant plusieurs heures, à moins, bien sûr, qu’il n’y ait eu des morts parce que là, c’est “vendeur” pour les réseaux de télévision qui se disent “locaux”.

Autremen dit, ça prend des révélations-choc, des catastrophes et des morts pour que notre propre coin du monde passe aux nouvelles!

Que voulez-vous que la population locale retienne de ça?

Que ce n’est que lorsque les choses vont mal qu’on mérite, nous aussi, de l’attention?

C’est un message socialement contre-productif puisqu’à force de tout centrer l’attention des téléspectateurs “locaux” sur ce qui va proportionnellement plus mal ici qu’ailleurs, on finit par ne plus remarquer tout ce qui va plutôt bien… et ça engendre une espèce de déconnexion entre les gens et leur milieu de vie.

Et on paie pour se faire livrer des “nouvelles régionales” qui ne sont, en fait, qu’un prélude au “vrai show” des nouvelles internationales qui nous touchent, bien sûr, mais sur un registre très différent de celui des nouvelles locales qui, elles, s’avèrent être bien anémiques (à comparer avec ce qu’elles devraient être avec de reportage très fouillés faisant l’objet de suivis aux points de vue variés).

Non-seulement ça coûte de plus en plus cher pour avoir “le droit” d’écouter la télé mais en plus, ce que les chaînes y présentent s’uniformise sans cesse parce que les “auditoires nationaux” et “internationaux” sont bien plus payants que ceux, dans une région donnée.

Dans un tel contexte, qu’est-ce qui pousse les payer 40$, 60$, 80$, 100$, 120$ et plus, par mois, pour regarder la télé?

Probablement que plusieurs personnes y trouvent (encore) leur compte mais ce n’est plus “tout le monde” qui a la capacité de payer de tels montants mensuels qui explosent à chaque fois qu’on ajoute un groupe de chaînes ou des décodeurs supplémentaires.

Ce faisant, un nombre grandissant de personnes retournent aux “oreilles de lapin” et n’écoutent plus que la télévision “diffusée via une tour de transmission locale du signal”, comme c’est encore le cas avec Radio-Canada. Avec les milliers de dollars potentiellement épargnés, par année, ça devient plus facile d’acheter de bons DVDs, à l’occasion et même de se payer le luxe d’une soirée au cinéma (sans toucher au comptoir de nourriture parce que là, les coûts explosent).

Dans ce contexte d’enrichissement unilatéral des “grands” télédiffuseurs, il va falloir se demander si, socialement, le double effet de la globalisation et de la tarification salée de la télévision nous rendent service.

Les gens ont beau avoir le choix entre 200 chaînes de télévision, c’est deux ou trois postes que se concentre 90% de leur attention alors pouquoi diantre paient-elles autant pour les 197 autres chaînes?

La télévision par satellite ou par cable coûte trop cher, au goût d’un nombre grandissant de citoyens et ça, c’est un signe que notre société régresse car si la télé est devenue un luxe inaccessible, c’est que la répartition de la richesse n’a plus lieu comme il se doit mais aussi, que la tarification de la télévision n’était peut-être pas une si bonne idée que ça, pour les consommateurs.

Si vous trouvez que l’accès aux chaînes de télévision coûte trop cher, dites-le!

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Le congrès des Jeunes adéquistes fait jaser

La dette du Québec fait rarement la une des “grands médias” et pourtant, elle a un impact démesuré sur presque tous les aspects économiques et sociaux de notre vie, pas surprenant que les Jeunes adéquistes aient pris cette monstrueuse dette pour cible.

En fait, les Jeunes adéquistes qui sont en congrès pour la fin de semaine, à Lévis, tirent à boulet rouges sur la dette mais aussi, sur une palette assez large de vaches sacrées ce qui, bien entendu, fait jaser.

D’entrée de jeu, il faut savoir que des élection générales n’auront lieu que dans quelques quatres années, au Québec. C’est tellement loin que la plupart —sinon la totalité— de ces propositions adéquistes pourraient avoir été complètement oubliées, d’ici là.

Mais bon, voici un aperçu de ce qui est proposé par les Jeunes adéquistes…

  • De manière générale:
    • Martin-Karl Bourbonnais, le président de la Commission des jeunes adéquistes, estime que le Québec doit effectuer un changement de cap radical.
    • Il soutient que les mesures à prendre sont urgentes, et qu’elles doivent être draconiennes.
      • Ça donne le ton au reste…
  • Éducation:
    • Abolir les CEGEP — ça ressemble étrangement à ce dont avait parlé Gilles Taillon, en 2007.
      • Wow…
      • Ce n’est pas encore clair par quoi ils seraient remplacés ni combien ce remplacement coûterait.
    • Hausse des tarifs pour fréquenter l’université (via une déréglementation des frais de scolarité).
      • L’accessibilité pour tous pourra-t-elle être maintenue, dans de telles conditions?
  • Économie:
    • Élimination du Fonds des générations.
  • Monde du travail:
  • Services publics:
    • Hausse de plusieurs taxes et tarifs, notamment une hausse de la TVQ ainsi qu’une augmentation du prix de l’électricité (en plus des 20% de hausses récemment absorbées par les consommateurs québécois).
    • Vague de privatisation (des services publics), dont la SAQ.

Comme vous pouvez le voir, les jeunes membres de l’ADQ ne manquent pas d’imagination!

En ce moment, les Adéquistes sont en manque chronique de visibilité. Dans de telles conditions, on peut les comprendre de lancer des idées plus audacieuses que jamais. Ils sont tellement bas dans les sondages qu’ils n’ont à peu près rien à perdre en invoquant une réingénierie majeure de l’État.

Certes, il y a de nombreux coups de barres à donner —que les Libéraux ne donnent pas— mais il faut avouer que les Jeunes adéquistes n’ont peut-être pas bien mesuré l’impact réel de tout ce qu’ils proposent.

Même si la dette publique est énorme, il reste encore un peu de marge pour qu’on arrive à s’en sortir si nous jouons bien nos cartes mais les Libéraux sont en train de liquider nos richesses au lieu de les vendre au juste prix alors il est possible que cette fenêtre d’opportunité (notre dernière, peut-être) se ferme, elle aussi, devant nous.

Si les Jeunes adéquistes réussissent à intéresser davantage de monde à la politique et à l’importance de s’occuper de ce que les élus font avec les pouvoirs et les argents que nous plaçons sous leur gouverne, ce sera déjà ça de gagné.

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Les automobilistes québécois surveillés par des robots

C’est aujourd’hui, le 19 août 2009, que les 15 installations de radars-photo du Québec entrent pleinement en fonction, incluant les 4 qui sont dispersés sur la rive-sud de Québec.

Désormais, de véritables amendes seront expédiées aux propriétaires des véhicules qui auront été photographiés lors d’une infraction au Code de la sécurité routière.

Que ce soit pour un excès de vitesse sur l’autoroute 20, direction ouest, tout près des bretelles pour accéder au pont Pierre-Laporte ou pour un feu rouge grillé à l’intersection Président-Kennedy et Louis-H.-Lafontaine, à Lévis, ce sera un policier confortablement installé au Centre de traitement des infractions, à Montréal, qui aura à déterminer s’il y a véritablement eu une infraction.

Même si Julie Boulet, ministre des Transports du Québec, décrit la situation en d’autres termes, il reste que désormais, ce sont des robots-automates qui vont surveiller les automobilistes québécois et ce, en continu.

Déjà, des rumeurs circulent à l’effet que le gouvernement du Québec veut taxer massivement les automobilistes dans l’espoir de ramener quelques centaines de millions de dollars par année, ce qui expliquerait (en partie) le fait qu’aucun point de démérite ne soit lié aux infractions constatées par les radars-photo et que le coût des amendes ait récemment été fixé à des sommets inédits.

Ainsi, les conducteurs délinquants pourront continuer à rouler de manière aussi dangereuse qu’ils le désirent, du moment qu’ils paient leurs amendes.

Julie Boulet revient continuellement sur le thème de la sécurité routière mais son “système” de radars-photo risque justement d’augmenter le danger sur nos routes parce qu’un contrevenant au Code de la route qui a les moyens de payer sa contravention —et il y en a plusieurs— commettra son infraction (en sachant qu’il recevra une amende) le sourire aux lèvres… qu’importe qu’il mette la vie des autres automobilistes en danger!

Les points de démérite ont été mis en place pour une raison: retirer temporairement de la route les automobilistes parmi les plus dangereux. Or, les radars-photo vont aller à 180 degrés à l’encontre de cette logique.

Les radars-photo du ministère des Transports seront des machines à imprimer l’argent (pris à même les poches des automobilistes commettant des infractions) mais ils n’amélioreront PAS notre sécurité ou sinon, ils auront un effet minime aux endroits très précis où se trouvent les installations actuelles.

Et c’est justement en se basant sur cette logique perverse que la ministre Julie Boulet risque de revenir à la charge pour polluer les abords de toutes les routes québécoises avec ces coûteuses installations.

Dans sa livraison du 17 août 2009 du Journal de Québec, la ministre Julie Boulet a réagi aux critiques voulant que les radars-photo ne servent qu’à remplir les coffres de l’État en rappelant que “l’argent des amendes et des frais accumulé grâce aux nouveaux appareils sera versé au Fonds de la sécurité routière, exclusivement consacré à financer des programmes de sécurité routière ou d’aide aux victimes de la route.” — Ha! Souhaitons que les Québécois ne se laisseront pas endormir par ça!

Parlons-en du “Fonds de la sécurité routière” — il n’a même pas de site web pour qu’on puisse connaître exactement ce qu’il advient des montagnes d’argent-facile qui vont commencer à “entrer dedans”, dès aujourd’hui!

La seule fois où il a été formellement question de ce fonds, c’est en 2007 dans l’épouvantable document répressif de Julie Boulet, présenté à l’Assemblée nationale et intitulé “Loi modifiant le Code de la sécurité routière et le Règlement sur les points d’inaptitude” (le projet de loi 42) au point 69 où il est écrit “1.1° le ‘Fonds de la sécurité routière‘ affecté au financement de mesures ou de programmes de sécurité routière et d’aide aux victimes de la route” — c’est clair ça, les amis! Ça s’applique à peu près à… n’importe quoi. La ministre Julie Boulet va donc pouvoir faire à peu près TOUT CE QU’ELLE VEUT avec l’argent qu’elle va percevoir, de force, des automobilistes. Mais ça, elle évitera soigneusement de le dire…

Mais ce n’est pas tout…

La ministre Julie Boulet en remet en disant qu’afin de “[...] garantir les droits des citoyens, le gouvernement du Québec s’est donné des obligations très strictes” (bien sûr, comme les “exceptions” n’existaient pas) et elle en profite pour rappeler que pour “éviter de piéger les usagers de la route, des panneaux de signalisation ont été placés aux endroits où se trouvent des radars photo.” — tant mieux si elle ne veut piéger personne mais dans les faits, ce sera différent.

Et votre vie privée, dans tout ça?

Julie Boulet déclare: “Afin de protéger la vie privée, il ne sera pas possible d’identifier les occupants du véhicule sur les photos transmises aux propriétaires des véhicules” alors voilà, c’est clair. La police pourra admirer votre binette et celle des occupants de votre véhicule, grâce à au moins deux (2) photos de l’avant de votre véhicule “en infraction” mais vous ne le saurez JAMAIS. Vous aurez l’impression que le système protège votre véritable identité mais détrompez-vous, l’agent de la Sûreté du Québec ne se gênera pas pour “analyser toute la preuve” qui se trouve devant lui, sur un écran d’ordinateur.

Alors pour la vie privée, on repassera!

Et en passant, lorsque celui qui reçoit la contravention n’est pas le conducteur en faute, il doit obligatoirement désigner le conducteur en infraction afin que le constat lui soit remis mais ça, c’est de la délation. Oui! Le Québec se transforme tranquillement en société où la délation est rendue obligatoire. Si vous trouvez ça confortable comme situation, tant mieux pour vous.

Mais l’argument suprême de Julie Boulet, c’est sa phrase fétiche: “On va sauver des vies“… nous sommes tous pour la vertu mais ses 15 radars-photo surveillent 15 endroits très spécifiques du gigantesque réseau routier québécois alors, pour être plus précise, la ministre Boulet devrait dire: “Nous espérons sauver des vies aux 15 endroits où les radars-photo sont en opération” et là, ce serait plus conforme à la réalité “sur le terrain”.

Et comme si les propos de Julie Boulet n’étaient pas assez révélateurs, il y a ceux de Jean-Marie De Koninck qui dit: “Le projet pilote n’est pas en place pour voir si les gens vont ralentir, c’est évident que ça va arriver. Nous faisons les tests d’abord pour s’approprier le système.” — alors comme ça, il connaissait DÉJÀ les conclusions AVANT de faire le projet pilote alors, sans le réaliser, il confirme que le “projet pilote” n’est qu’un vaste écran de fumée dont les conclusions, connues d’avance, ne changeront RIEN pour la suite des choses.

Et que veut dire M. De Koninck quand il dit “s’approprier le système”?

Ça veut dire quoi ça?

Qu’il faut le “comprendre… tout simplement” ou encore, ce qui est plus probable, apprendre comment mieux TAXER les automobilistes? Ça veut peut-être dire autre chose mais dans la mesure où la Sûreté du Québec refuse catégoriquement de montrer son Centre de traitement des infractions à la presse, ils peuvent “s’approprier le système” comme ils le souhaitent, loin de yeux du public.

Quand la police se cache pour faire sa besogne, il y a généralement des raisons de s’en préoccuper…

Et bien entendu, M. De Koninck a ajouté qu’à “chaque fois qu’on réduit la vitesse moyenne d’un km/h, on améliore le bilan routier de 3%”. Si l’on applique cette logique aux 600 décès annuels sur les routes du Québec, ça signifie que quelques 18 vies par année seraient sauvées, en principe, avec la réduction d’un seul kilomètre/heure. Et toujours selon JMDC, c’est une règle linéaire qui ne change pas. Ce que M. De Koninck ne dit cependant pas, c’est que les radars-photo ne réduiront pas la vitesse d’un (1) km/h sur l’ensemble du réseau routier québécois mais bien à 15 endroit très précis!

La logique a donc beau être “implacable” —ce qui mériterait d’être approfondi, en passant— mais force est d’admettre qu’elle ne s’applique sûrement pas aux 600 victimes annuelles, sur nos routes.

On pourrait parler des radars-photo toute la journée tellement ils soulèvent la controverse —malgré les entrevues-éclair archi-complaisantes qu’on peut voir dans les bulletins télévisés— mais ce n’est pas que dans des blogues comme celui-ci qu’il faut dénoncer la montée des robots de surveillance de la population, ce sont les citoyens qui doivent faire connaître leur position aux élus qui, par la suite, doivent (en théorie) refléter leurs préoccupations dans leurs décisions.

Julie Boulet et Jean-Marie De Koninck veulent sûrement sauver des vies.

Ça tombe sous le sens commun que toute personne normalement constituée souhaite préserver la vie.

Mais…

Ce qui est en jeu, ici, dépasse le simple vÅ“u de sauver quelques vies, il s’agit de l’établissement d’un nouveau mode de surveillance qui aura comme fonction de contribuer à taxer davantage les automobilistes et ce, à des endroits très précis et sans qu’une présence policière physique n’ait à s’y trouver.

Notre société connaît actuellement des changements mais il va falloir se demander si ces changements sont vraiment à notre avantage, en tant que citoyens et en tant qu’usagers du réseau routier où encore, si ce ne serait pas un grosse mise en scène visant à introduire des mécanismes répressifs inédits qui pourraient nous empoisonner la vie, aussi bien à l’heure actuelle que dans l’avenir.

Les Québécois qui rêvaient d’être surveillés par des robots, 24 heures par jour et 7 jours par semaine, beau temps, mauvais temps, sont servis parce qu’à 15 endroits très précis du réseau routier, c’est le cas. Et c’est avec notre trésor public que le gouvernement a acheté ces machines à taxer et maintenant, ils tentent pas tous les moyens de nous convaincre que c’est pour “notre sécurité”.

Ils ont peut être raison mais pour l’heure, rien n’est encore joué et il va falloir continuer à les surveiller parce qu’eux, ils ne se gênent pas le faire!

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Viser le “salaire suffisant” plutôt que de tolérer le salaire minimum

Aux États-Unis, en Europe et même au Canada anglais, le salaire minimum (“minimum wage“) est sous attaque.

Le nivellement vers le bas de la valeur du travail effectué créé plus de problèmes économiques et sociaux qu’il n’en résout et il est temps de passer à l’ère de ce que je traduis librement comme étant un “salaire suffisant“, soit le “living wage“, en anglais.

On peut jouer au jeu du “budget virtuel” toute la journée pour se convaincre de la difficulté à faire ses frais avec un ou deux membres de la famille qui travaillent au salaire minimum mais bon, c’est mathématiquement moins payant d’occuper des emplois au salaire minimum qu’au salaire suffisant alors comment opère-t-on une transition vers une société où tous les travailleurs gagnent suffisamment d’argent pour vivre (par opposition à “survivre”)?

Et bien, on commence se dire que le futur va nous sourire davantage si l’on réalise nos rêves, même les plus petits que si l’on se contente de rêver sans les matérialiser, par la suite.

Un exemple bien simple: Québec et Lévis.

Deux villes-régions dont on dit qu’elles se réinventent et bien, vous allez trouver ça pathétique d’apprendre que dans les deux cas, on retrouve des INTERDICTIONS de se munir de panneaux solaires résidentiels et d’éoliennes résidentielles!

Et oui, Québec et Lévis sont EN GUERRE contre les énergies renouvelables… qu’elles le sachent ou non.

Vous avez bien lu, dans les deux villes, les “emplois verts” qui représentent une manne exceptionnelle pour les travailleurs américains et européens sont INTERDITS, à cause d’un obscurantisme politique-bureaucratique municipal!

Voilà une belle occasion RATÉE par nos élus municipaux, Régis Labeaume à Québec et Danielle Roy-Marinelli à Lévis, de multiplier la richesse de notre coin du monde en AUTORISANT les “cols verts” à se mettre à l’Å“uvre, ici, pour munir nos parcs de bâtiments résidentiels d’équipments qui génèrent une énergie propre et renouvelable.

Du coup, on ferait passer des milliers de travailleurs, actuellement au salaire minimum, vers le salaire suffisant et ceux-ci pourraient alors bien davantage contribuer à l’économie régionale tout en s’enrichissant réellement, au passage.

Qu’est que Québec et Lévis attendent?

Une invitation?

Et bien, via cet article, je les défie de voter des lois pro-panneaux solaires résidentiels et pro-éoliennes résidentielles.

Et pourquoi se limiter aux emplois verts?

Nous pouvons aller bien plus loin…

Les Québécois sont tellement inventifs qu’il faut absolument trouver un moyen de mettre en contact les investisseurs —incluant les très petits investisseurs— avec les entrepreneurs. Les premiers investisseurs des nouvelles compagnies d’ici devraient être des gens… d’ici! Ça semble simple mais pourtant, des investisseurs étrangers achètent continuellement nos fleurons dès qu’ils commencent à être profitables et ça, c’est MAUVAIS pour notre économie.

Si ont veut des salaires suffisants grâce auxquels tous nos travailleurs auront les moyens de leurs ambitions, il faut arrêter de taxer les citoyens via une bureaucratie tatillonne, des frais exagérés, redondants et inappropriés en plus de les juger, par exemple, lors d’une entrevue d’emploi, sur ce qu’ils ont fait dans le passé plutôt que pour ce qu’ils veulent réaliser, dans l’avenir.

Pour que notre société migre vers le salaire suffisant pour tout le monde, il faut réinventer notre monde et refuser le statu quo ou la médiocrité…

  • Si nous avons des ressources, exploitons-les nous-mêmes et transformons-les ici — contrairement à ce que fait Jean Charest en DONNANT l’or, les diamants et les autres métaux précieux du Nord québécois à des transnationales ÉTRANGÈRES qui ne paient RIEN pour les prendre ici et aller les transformer ailleurs, en empochant des MILLIARDS DE —NOS— DOLLARS!
  • Si nous avons des “patenteux” qui réinventent en mieux tout ce qu’ils touchent, il faut les encadrer et les enrichir tout en partageant cette manne avec les nouveaux collaborateurs et la société d’ici — actuellement, c’est un barrage bureaucratique archaïque et des murs de lois oppressives qui minent la capacités de nos entrepreneurs à sortir de notre proverbial “bourbier local” pour exporter, à l’étranger… et enrichir NOTRE pays;
  • Si nous avons des enfants intelligents (et la quasi-totalité le sont), refusons qu’ils doivent endurer une école publique unilingue, monotone, refermée sur elle-même, archi-syndiquée, féminisée / féminisante et généralement médiocre — donnons-nous les moyens, ensemble, de faire le ménage dans “le bois mort” des écoles publiques pour les transformer en systèmes de développement des talents et d’acquisition “à vitesse variable, selon les élèves” des connaissances essentielles de la future élite mondiale “MADE IN QUÉBEC”;
  • Si nous savons qu’une once de prévention vaut mieux qu’un gallon de “traitements médicaux invasifs”, alors il faut COMPLÈTEMENT changer notre vision de la santé humaine — il faut valoriser la santé intégrale par l’alimentation, l’exercice et une saine recherche de l’équilibre dans tout ce que nous entreprenons afin de créer une aura de santé autour de chacun de nous au lieu de devoir payer des dizaines de milliards de dollars chaque année pour des PILULES!
  • Si nous savons que les grosses familles unies s’en sortent TOUJOURS mieux que les micro-familles isolées et socialement compartimentées, alors il faut remettre la famille sur pieds — il faut autoriser et promouvoir de belles grandes maisons et des mini-quartiers plurigénérationnels parce que lorsque tous les groupes d’âges poussent dans le même sens, la société se remet à fonctionner efficacement (ce qui n’est PAS le cas, en ce moment).

On pourrait continuer ainsi pendant de nombreux paragraphes mais l’idée, c’est de changer notre état d’esprit par rapport à ce qui est souhaitable, socialement parlant.

Si nous voulons multiplier notre richesse, c’est sur tous les front en même temps qu’il faut agir et refuser d’en rester aux “belles paroles politiciennes”. Cette société NOUS APPARTIENT et il est de notre devoir de prendre le contrôle de nos conseils municipaux et de nos tribunes politiques pour forcer les changements vers un présent où l’on FAIT les choses qui nous mèneront vers l’avenir meilleur auquel nous rêvons et qu’incidemment, nous aurons mérités.

Le salaire suffisant —et bien plus— est à notre portée.

Il faut refuser le salaire minimum parce qu’entre autres choses, aucun Québécois ne vaut si peu (à part peut-être quelques “exceptions” qui se bornent à offrir le pire d’eux-mêmes).

Évidemment, chaque Québécois doit commencer par réaliser que la réalisation de son plein potentiel passe aussi bien par des innovations (au sens propre) que des utilisations innovantes de procédés connus afin de devenir UNIQUE et dès lors, justifier son nouveau salaire, exponentiellment plus élevé que l’insulte économique que représente le salaire minimum.

Les employeurs devraient d’ailleurs être les premiers à faire la promotion du salaire suffisant puisqu’un employé démotivé NUIT à son entreprise alors que ce même employé, payé de manière “suffisante” a le potentiel de devenir un redoutable vecteur de croissance des affaires.

Avec le salaire suffisant, tout le monde y gagne et pour y arriver, chacun de nous doit faire l’effort de se réinventer afin de miser sur ses talents plus ou moins refoulés qui, parfois, ne demandent qu’à s’exprimer.

Le futur de Québec et du Québec se trouve en chacun de nous et non entre les mains d’une pseudo-élite politico-économique qui dit guider notre destinée mais qui, dans les faits, nous vend à rabais à des intérêts étrangers tout en ayant le culot de prétendre le faire dans notre intérêt!

Regardons l’avenir droit dans les yeux et choisissons l’émerveillement, l’imagination et la glorification de nos infinis talents plutôt que l’actuel flot de nouvelles insignifiantes des “grands médias” qui ont pour effet de nous confirmer dans une relative médiocrité individuelle et sociale où l’on sent bien que rien de bon ne nous attend.

Faites partie de ceux qui migreront, aussi vite que possible, vers le “salaire suffisant” tout en délaissant le salaire minimum. Empruntez, ce faisant, un parcours de vie empreint de nouvelles possibilités qui n’ont rien à voir avec le “minimum” mais tout à voir avec le “maximum”.

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Affaires Vision 2025 veut changer Québec

L’an 2025, c’est encore loin.

Dans un peu moins de 16 ans, pour être exact.

Au colloque Affaires Vision 2025, les membres en règle de la petite clique qui gravite autour des trois chambres de commerce de la région (Québec, Jeune Chambre et Lévis) sont venus se présenter comme des visionnaires qui savaient, eux, ce dont a besoin Québec pour se réinventer.

Selon eux, l’évènement est un succès. C’est sûrement vrai.

Ça ressemblait plus à une “grosse séance de lobbying affaires-politiques” mais bon, assumons, pour un instant, que ce n’était pas le cas et qu’il s’agissait d’un rassemblement “naïvement créatif” ayant à cÅ“ur les véritables besoins des citoyens et non ceux des “visionnaires” qui cherchent, directement ou non, à obtenir des subsides publiques (études de faisabilité et autres).

Ce qui ressort des travaux de cette élite économique auto-proclâmée ressemble à un “trip de pelleteux de nuages” qui préfèrent ne PAS s’embarrasser du COÛT de leurs projets. Il y avait évidemment de bonne idées, dans le lot mais gare aux pauvres citoyens qui devraient, advenant leur confirmation, essuyer les factures pour les réaliser.

Parmi les projets discutés, voici ceux dont on a le plus parlé…

  • Un train électrique aérien entre les deux rives
    • Il s’agirait d’un réseau intégré de tramways et de train électrique aérien qui relierait les deux rives. Préparez-vous à endetter les générations futures pour l’éternité tellement un projet de cette envergure nous coûterait cher.Qui plus est, dans 16 ans, on en sera rendus aux hologrammes informatisés et aux univers virtuels immersifs alors on peut penser que plusieurs travailleurs demeureront à domicile pour leur travail ou encore, une partie de leur travail, ce qui modifiera considérablement les besoins en matière de transport urbain.En plus, les résidences seront probablement munies de systèmes de production d’énergie qui alimenteront des véhicules électriques pour les déplacements de proximité (genre Segway) et des véhicules plus spacieux pour les déplacements métropolitains ou inter-villes.On peut aussi penser qu’en 2025, les véhicules se conduiront, dans une large mesure, par eux-mêmes. Si les autobus fonctionnent de manière autonome (bien que monitorés à distance) et que leur alimentation est électrique (avec des systèmes d’alimentation plus sophistiqués qu’aujourd’hui), quelle sera l’utilité d’un train électrique aérien, inflexible et limité, comparé aux autobus “automatisés”?

      Et le tramway, on s’entend que ça fait un bail que la Chambre de commerce de Québec rivalise d’ingéniosité pour nous le faire avaler… même si on dit NON à chaque fois.

  • Les Jeux olympiques pour 2022
    • Ça, c’est apparemment un des rêves de Jean Charest. Il vient de perdre 40MM$ avec la Caisse de dépôt et déjà, il s’empresse de nous enligner sur une autre catastrophe financière quasi-assurée.Notre PM a dit “Moi, je pense que la ville de Québec est LA ville au monde pour recevoir les Jeux olympiques d’hiver et mon souhait est qu’on se mobilise pour aller chercher les Jeux” — il demeure cependant conscient que ça pourrait être un échec, comme en 2002. Une chance qu’il lui reste une once de lucidité!Avec son “rêve” de Jeux olympiques, Jean Charest fait penser au radotage péquiste sur la tenue d’une quantité illimitée de référendums sur la souveraineté, lorsqu’il dit “Peut-être que ça ne se réalisera pas au prochain essai mais on y arrivera éventuellement”. C’est ce genre de paroles creuses qui mine la crédibilité de nos politiciens. “On y arrivera éventuellement”… non, mais! Est-ce qu’on peut mettre nos efforts ailleurs, question de réussir ce qu’on entreprend?Et les Olympiques, en 2022, ce sera tellement DISPENDIEUX que les niveaux d’endettements d’Athènes ou de Vancouver nous sembleront être du “pocket change” comparé à la dette astronomique qu’on ajoutera sur le dos de NOS ENFANTS pour “accueillir le monde” dans notre ville.

      Tant mieux pour ceux qui veulent que leur compte de taxes double, pour payer pour les Jeux. Grand bien leur en fasse. Ça leur fera un gros “party” d’une semaine, aux frais des générations futures.

      C’est quand même dingue, le même PM qui a coupé dans la fréquence (et la durée) des cours d’éducation physique pour nos jeunes (à raison de quelques misérables minutes par semaine) veut se faire valoir comme un amant des sports d’élite. Ça en dit long sur le personnage…

      Et Marcel Aubut, le gars qui a décidé de vendre les Nordiques —symbole de notre fierté régionale, à l’époque— pour s’enrichir rapidement et qui dirige désormais le Comité olympique canadien, on en parlera même pas!

  • La porte de l’entrée de l’Europe, en 2025
    • Ça aussi, c’est un rêve de Jean Charest, comme quoi il a le temps (et les moyens) de rêver, lui!Selon Charest, en 2025, la fonction publique sera toujours une base solide de la structure économique régionale mais il sera également possible de compter sur la recherche et les services.Remarquez, au passage, que Charest ne parle pas du secteur manufacturier ou des bureaux-chefs qui devraient pourtant, en théorie, faire partie de chacun de ses discours. Enfin bref…Toujours selon notre PM, Québec sert actuellement d’exemple partout dans le monde puisque tout lui réussit et se réalise. Pardon? Le maire Labeaume vient d’empêcher la construction d’une tour de 20 étages (il l’a ramené, de force, à 17) pour ne pas compromettre le développement de SON projet-chouchou, la NeuroCité dans le secteur d’Estimauville, à l’autre extrémité de la ville — c’est que le monde entier veut émuler. Voyons donc! Encore de belles paroles.

      Que nous soyons une porte d’entrée pour l’Europe, pourquoi pas? Ce qu’il faut éviter, c’est de servir de proverbial tapis d’entrée où les succursales se multiplient mais où les bureaux-chefs ne s’installent jamais. Il faut que la richesse reste ici. Il faut éviter de n’être qu’une banale plaque tournante.

      Dans l’enchevêtrement de rêves de notre PM, ce n’est pas clair ce qu’il entrevoit comme avantage concret pour Québec de devenir une porte d’entrée de l’Europe, à part des vols plus fréquents à l’aéroport.

Parmi les autres idées, il y avait l’implantation d’une cité éducative, un quartier St-Roch (chouchou du maire Labeaume et de son mentor, le maire Lallier) plus habité, très animé et décloisonné (afin d’unifier les volets affaires, culture et éducation de la région).

Il y a eu aussi l’idée d’un système multilingue “souple” qui viendrait également favoriser l’expansion de la Capitale-nationale et un retour sur l’idée d’installer un terminal intermodal, au Port de Québec.

Via le web, on retrouve beaucoup d’idées vagues mais très peu de détails.

Qu’importe, le fruit de ces réflexions sera soumis aux autorités et aux décideurs. Comme si 200 quelques personnes supposément rangés derrière une douzaine de “visionnaires” pouvaient dicter la voie de l’avenir à une population dépassant largement le demi-million (et probablement aux alentours du million, en 2025).

Sans grande surprise, une “table de concertation” a été formée pour faire valoir ces propositions auprès des organismes concernés. En tant que citoyen qui devra payer pour ces lubies, ça ressemble à du lobbying, en bonne et due forme.

Sérieusement, on voudrait tous se réjouir de voir que des visionnaires veulent améliorer Québec mais force est d’admettre que c’est passablement faible, côté créativité. Et pour le prix de tous ces “plus” à notre ville, les idéateurs n’en parlent pas.

Pour éviter des crises de cÅ“ur aux citoyens de la région, souvent étouffés par leur compte de taxes haussier, c’est probablement mieux ainsi.

En terminant, un beau BRAVO à tous ceux qui se donnent la peine de “réinventer” notre ville mais de grâce, pensez à des choses réalistes et en lien avec les VRAIS BESOINS des gens.

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Augmentation du chômage à Québec

Il n’y a pas encore lieu de trop s’en faire —mais— le taux de chômage, dans la belle ville de Québec, augmente avec chaque mois qui passe.

Selon Statistique Canada, le taux de chômage entre les mois de février et mars a augmenté de 0,4%, passant de 5,2% à 5,6%, à Québec. Sur la rive-sud, dans Chaudière-Appalaches, on parle d’une augmentation de 0,6% avec le passage du taux de 7,3% à 7,9% — les pertes d’emploi dans le secteur manufacturier font très mal et ce, sur les deux rives.

Somme tout, la région s’en tire mieux que plusieurs autres.

D’ailleurs, au Canada, le taux de chômage de 7,7% en février 2009 a augmenté à 8,0%, en mars, soit une variation de 0,3%.

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Cette progression de la hausse du taux de chômage au pays a été amorcée en octobre dernier. Au cours des 5 derniers mois, l’économie canadienne a perdu 357,000 emplois. C’est énorme!

Si vous faites partie des dizaines de milliers de chercheurs d’emploi, dans la région de Québec, ce n’est probablement rien pour ensoleiller vos journées.

En fait, pour dénicher un emploi à votre mesure, il faudra vous DÉMARQUER pour attirer l’attention des employeurs.

Pour ce faire, il existe un service ingénieux, offert par Emploi.qc.ca où vous pouvez publiciser à la fois votre profil —et— votre disponibilité, en vue de relever de nouveaux défis professionnels.

Ce service est offert à une prix très abordable compte tenu de la visibilité auprès de centaines d’employeurs à chaque jour.

Pour ceux qui se cherchent un emploi temporaire au salaire minimum, c’est préférable de s’en remettre à un “centre d’emploi du gouvernement” mais pour tous les autres travailleurs qui ont assez de fierté pour éviter de mettre leur carrière entre les mains d’un fonctionnaire, ce service permet de se faire voir là où ça compte.

Bien sûr, précisons qu’il existe (malgré tout) de bons fonctionnaires mais encore faut-il être capable de les trouver!

Imaginez, le budget 2009-2010 du gouvernement du Québec présente un déficit (estimé) de 3,9 milliards de dollars. Wow! Pensez à ce que ces “grands penseurs de l’État” peuvent faire pour votre carrière… en effet, ça fait peur.

Sérieusement, les travailleurs doivent se prendre en main, eux-mêmes, et cesser de compter sur l’État.

En passant, soyez conscients que les employeurs ont le beau jeu, en ce moment. Par exemple, le fait d’envoyer son curriculum vitæ à un employeur ne mène plus aussi facilement à une entrevue qu’auparavant.

Il faut désormais rivaliser d’ingéniosité pour se démarquer car les employeurs reçoivent des TORRENTS DE CANDIDATURES et seuls quelques travailleurs ont LA CHANCE d’être convoqués, pour une entrevue.

Autrement dit, plusieurs travailleurs vont devoir se transformer en experts de la recherche d’emploi… et vite!

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Notez que, pour tous ceux qui n’ont AUCUN BUDGET pour leur recherche d’emploi, le site Emploi.qc.ca reçoit aussi, sans aucun frais, votre plus récent cv pour le présenter à des employeurs triés sur le volet, vous épargnant ainsi de longues journées de démarchage.

La crise financière (et ses effets) n’épargnera pas notre région mais souhaitons que nous puissions résister à la récession, aussi longtemps que possible et surtout, bonne chance à tous ceux qui doivent se trouver un nouvel emploi.

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Où s’en va Rabaska?

Avis à tous ceux qui redoutent l’installation d’une grosse poubelle toxique (i.e.: un “port méthanier”) sur le magnifique site naturel de La Martinière, à Lévis, il se pourrait que Gaz Métro ait omis de nous dire quelques petites choses, au sujet de son nouveau partenaire russe, Gazprom.

Gaz Métro, la société d’État québécoise vouée à la promotion du gaz naturel, n’a apparemment pas suffisamment d’employés qui lisent le russe parce que, depuis le 25 février 2009, le site web de RusEnergy nous apprend deux choses:

  1. Gazprom a retiré sa participation dans Rabaska; et
  2. Gazprom retarde l’exploitation des gisements qui devaient alimenter le projet lévisien.

Ouch! C’est le genre de nouvelle digne d’une première page de quotidien, ça!

Et pourtant, ce n’est qu’aujourd’hui que le proverbial chat sort du sac — ceux qui veulent lire le texte russe en version française peuvent le faire dans Chaudiere.ca et il y a aussi un très bon article, écrit par Pierre Couture, dans le quotidien Le Soleil qui a été publié via Cyberpresse.

On est loin des chauds échanges qui ont eu lieu, derrière des portes closes, lors de la visite d’un haut-dirigeant de Gazprom, au Château Frontenac, en mai 2008.

On est, en fait, à des années lumières de ce “grand rapprochement” canado-russe (ou québéco-russe, selon le point de vue).

Bien qu’il serait probablement de bon aloi d’avoir de la grosse pei-peine pour Gaz Métro et ses amis milliardaires chez Gaz de France et Enbridge, on retiendra notre trop plein d’émotions… pour l’instant. Alors qu’on retient nos larmes, ce serait peut-être intéressant de savoir pourquoi Gaz Métro tient tant à faire la promotion hautement controversée de son “gaz naturel” alors que c’est une alternative énergétique sale, polluante, toxique et surtout, non-renouvelable.

C’est comme si les administrateurs de Gaz Métro vivaient encore à une autre époque et qu’ils avaient complètement raté la montée en force des panneaux solaires (maintenant très minces), des éoliennes (incluant les petites éoliennes résidentielles), des hydroliennes (sous l’eau, c’est génial) et de la géothermie (vraiment formidable, comme technologie).

Les Québécois n’auraient-ils pas intérêt à se convertir à des alternatives énergétiques réellement propres, sécuritaires, renouvelables et surtout, durables? Bien sûr que oui (c’est tellement évident) mais n’allez pas parler de ça aux administrateurs de Gaz Métro… ils clament encore que le gaz naturel est “sécuritaire“!

Enfin bref, on peut penser que les administrateurs font leur possible pour implanter “leur Rabaska” mais ils ne se rendent absolument pas compte (du moins, c’est ce qu’on peut penser) que ça risque d’empoisonner une immense zone agricole comme La Martinière (de Lévis) pour y implanter, au pire endroit le long du fleuve St-Laurent, un immense port méthanier (juste en face de Québec, ta-ta-gazou les touristes-venus-voir-une-belle-ville). Mine de rien, le retrait de Gazprom du projet de Rabaska est, en fait, une excellente nouvelle… pour tout le monde. Même les administrateurs de Gaz Métro devraient profiter de ce coup-de-théâtre (en est-ce vraiment un? Difficile à dire…) pour “mettre la clé dans la porte”, une fois pour toutes.

C’est avec le temps que les gens de Québec ont appris que le véritable usage de Rabaska serait pour l’exportation massive de gaz naturel vers les États-Unis, via des pipelines… qu’il faudrait ensuite construire pour se raccorder au réseau de distribution trans-canadien [à St-Nicolas?] (en soulevant le même genre d’opposition que pour l’oléoduc d’Ultramar). C’est le genre de “détail” qui n’avait pas été suffisamment mis en valeur, dès le lancement du projet parce que là, tous les citoyens se seraient probablement opposé à “ça”. Mais bon, on apprend…

À quand un communiqué de presse de Gaz Métro pour nous dire ce que les Russes savent depuis le 25 février 2009?

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L’explosion de Toronto et le spectre de Rabaska

Les gens de Québec ont suivi avec horreur l’évacuation de plus de 12,000 personne, à Toronto, le 10 août 2008 qui a fait suite à l’explosion d’un petit dépôt de propane.

Allez jeter un coup d’Å“il aux photos de cette explosion et maintenant, imaginez la collision entre un pétrolier et un méthanier qui faisant son retournement obligatoire, en face de Lévis — la scène serait apocalytique!

Lorsqu’on assiste à une tragédie comme celle de Toronto, on comprend mieux pourquoi la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli continue de cacher avec autant d’insistence son “plan d’urgence pour Rabaska” à sa population, ainsi qu’à celles de l’ÃŽle d’Orléans et de Québec.

Des sources indiquent que les données contenues dans ce plan d’urgence pourraient faire éclater, à elles seules, la vérité sur les risques maritimes réels liés à l’installation d’un port méthanier à l’entrée de l’étroit chenal entre Beaumont et l’ÃŽle d’Orléans.

Un site beaucoup plus à l’Est, idéalement en mer, aurait été plus conséquent et aurait présenté moins de dangers, à la fois pour les populations locales (peut-être moins denses ou mieux, inexistantes) et la navigation maritime.

Danielle Roy-Marinelli ne l’avouera probablement jamais mais les citoyens avisés savent depuis longtemps que Rabaska, pour ces raisons et bien d’autres, est une erreur monumentale.

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