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Alors qu’un nombre inédit de fonctionnaire se disent « à bout de souffle », notamment en raison du départ à la retraite d’un grand nombre de leurs ex-collègues, les citoyens, eux, n’ont plus les moyens d’entretenir une fonction publique de quelques 500,000 personnes.
Si le gouvernement du Québec permettait d’enrichir tous les citoyens au lieu d’en appauvrir 7M pour en enrichir unilatéralement 500k, les citoyens seraient peut-être plus conciliants mais force est d’admettre qu’à part nous pourrir la vie avec des règles maternantes, nous imposer sa bureaucratie excessive et nous endetter collectivement, notre « beau gouvernement » n’est qu’un immense bateau qui coule dans un océan de scandales et de dettes sur lesquelles nous n’arrivons même plus à payer l’intérêt!
C’est Michel Onfray qui a cité Henri David Thoreau qui disait que « Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins. » et bien qu’un gouvernement puisse avoir sa raison d’être pour réaliser certains projets collectifs, l’omniprésence actuelle du gouvernement du Québec dans nos vies est carrément malsain.
Le 14 avril 2003, Jean Charest a été réélu (suite à son arrivée dans la politique provinciale, en avril 1998) et est devenu premier ministre du Québec en promettant une refonte en profondeur de l’État québécois, qu’il a qualifié, à l’époque, de « première réingénierie » depuis la Révolution tranquille. Nous savons aujourd’hui qu’il s’agissait d’une déclaration de politicien et non d’une promesse à laquelle on pouvait se fier. En clair, Jean Charest a menti à tous les Québécois.
Les citoyens avaient voté pour faire subir une spectaculaire cure-minceur à la fonction publique québécoise afin de recentrer son action sur ce qui a vraiment raison d’être, à savoir les services collectifs essentiels et non la jungle de programmes —parfois contradictoires— qui sont « offerts » à un coût généralement plus élevé que cela pourrait l’être si nous avions le loisir de faire jouer une saine concurrence locale.
L’arrivée des transnationales étrangères en terre québécoise vient brouiller les cartes car si l’on se fie à ce que l’on peut voir dans tous les domaines où ces « investisseurs » débarquent, ils profitent de l’immobilisme de notre gouvernement pour nous violer à répétition (en volant nos ressources et en exploitant éhontément notre main d’Å“uvre) en plus de détruire nos belles entreprises d’ici (il faut d’ailleurs « remercier » le traitre Brian Mulroney pour ce massacre, via l’ALÉNA qu’il a réussi à nous imposer).
S’il n’y avait pas cette nuée de transnationales étrangères, ce serait beaucoup plus facile de diminuer la taille de notre gouvernement car le travail à faire serait repris par nos entreprises locales qui garderaient notre richesse ici (au lieu de l’envoyer dans des paradis fiscaux pour se soustraire aux obligations sociales, comme le font la quasi-totalité des transnationales étrangères).
Qui plus est, notre processus d’appels d’offres est devenu tellement ridicule, au gouvernement du Québec, qu’il n’y a que les transnationales étrangères qui ont LES MOYENS de gagner celles-ci! On a vu le genre de désastre que ça engendre avec les PPP qui sentent la fraude à plein nez dans les cas de la construction des autoroutes A-25 et A-30 dans la région de Montréal qui seront opérées en tant que routes à péages PENDANT 35 ANS pour le profit UNILATÉRAL des transnationales étrangères qui ont « gagné » les appels d’offres (soit Acciona et Macquarie Group).
C’est clair que les Québécois ont peur de sabrer dans leur fonction publique en voyant ces vautours étrangers venir utiliser les largesses de notre classe politique.
Il ne fait plus de doute, pour ceux qui s’intéressent aux mouvances vers une gouvernance mondiale ouvertement visible, que Jean Charest répond (de manière plus ou moins disciplinée) aux ordres (ou « souhaits ») de la famille Desmarais qui, elle, fait partie du mouvement vers un nouvel ordre mondial, notamment les Nations unies qui agissent pour le compte d’une élite mondiale qui se fait voir publiquement, à l’occasion, via Bilderberg et le CFR (ainsi que d’autres groupes mondains plus ou moins secrets et occultes).
Dans un tel contexte, est-ce qu’il faut apprendre à vivre avec un gouvernement boulimique qui nous enfonce dans une quasi-inévitable faillite technique dont nous et nos descendants ne se sortiront jamais si le système en place perdure, au grand plaisir des syndicats et de leurs complices mais au détriment de TOUS les autres citoyens? La réponse est NON car il faut changer les choses, comme l’avait promis Jean Charest, dans sa campagne électorale de 2003.
Même si Jean Charest a menti aux Québécois et qu’il a passé les 6 dernières années à céder aux demandes des syndicats de la fonction publique, il a —encore— l’occasion de faire un grand ménage au cours des trois (3) prochaines années où il pourra diriger le Québec avec « les deux mains sur le volant ». Une majorité de citoyens n’ont plus confiance en lui parce qu’il a montré qu’il préfère DONNER nos plus lucratifs segments économiques à des transnationales étrangères, dans le domaine de l’eau, des forêts, des mines (un gachis mur-à -mur), de notre base industrielle (comme Alcan qui a été vendue à Rio Tinto, des Australiens), notre secteur du commerce au détail (en accueillant Wal-Mart et ses émules qui tuent nos entreprises locales) et bien d’autres. Mais nous n’avons apparemment pas le choix de composer avec cet individu qui travaille à détruire notre coin du monde pour le remettre docilement à ses maîtres du nouvel ordre mondial qui saccagent le monde et appauvrissent des populations entières via leurs corporations privées qui canalisent toutes les ressources monétaires vers des paradis fiscaux soigneusement entrenus pour ensuite servir de base afin de nous livrer une guerre économique sans merci.
Autrement dit, les Québécois doivent affronter leur classe politique en même temps que le nouvel ordre mondial parce que les deux sont désormais intimement liés.
Évidemment, les fonctionnaires n’étant généralement que des exécutants dans un gigantesque système ultra-compartimenté ne peuvent être tenus responsables de la spectaculaire dérive financière de l’entreprise où ils Å“uvrent mais l’absence totale de redevabilité agace joyeusement les citoyens qui paient leur généreuse compensation.
Les vrais coupables font partie de la classe dirigeante de la fonction publique parce qu’ils ont une vue d’ensemble de l’échec perpétuel qu’ils « supervisent » et avec leurs complices de la classe politique qui ne votent pas dans le sens du meilleur intérêt des citoyens, ils forment un duo indissociable qui enfoncent les Québécois dans l’endettement public à vie (ce qui mène aussi à l’endettement personnel).
Ces individus ont « oublié » qu’un gouvernement boulimique ne sert personne sauf ceux qui profitent de cette condition boulimique honteuse.
Les citoyens doivent en découdre avec ces intouchables qui s’attribuent des promotions, des mandats et des privilèges inédits, entre eux.
En même temps, il faut redonner sa pleine légimité à l’appareil publique du Québec qui ne doit exister que pour servir un seul maître: le peuple québécois. Au moment d’écrire ces lignes, notre gouverne-maman suit à la lettre les directives oppressantes et infantilisantes des Nations unies qui, à leur tour, font écho aux « souhaits » de l’élite monétaire mondiale qui vise à éliminer complètement la « classe moyenne », éduquée, en santé et beaucoup trop dérangeante pour eux qui entendent nous maintenir dans notre état de relative médiocrité où ils ont, somme toute, le plein contrôle.
Pour qu’un changement de garde pro-peuple ait lieu, il faut que tous les Québécois s’interrogent sur notre gouvernance et notre niveau d’endettement public désormais astronomique (en comparaison de notre population).
Plus les citoyens québécois se demanderont pourquoi nos finances sont en si mauvais état, plus ils comprendront que notre gouvernement a travaillé à nous appauvrir, depuis plusieurs décennies, au lieu d’essayer de nous enrichir.
Ne soyez plus les moutons-dociles du nouvel ordre mondial, via leur valet-de-service, Jean Charest.
Apprenez à vous respecter suffisamment pour éveiller votre conscience à ce qui a vraiment cours et non à ce que TVA vous dit qu’il est « important » de savoir. Lisez les projets de loi, consultez les sites comme celui de la Securities and Exchange Commission (SEC) et les nouvelles de Bloomberg (où vous apprendrez TOUTE la vérité car c’est le fil de nouvelle pour l’élite montante que le « grand public » ne connaît pas — la plupart des autres « grand médias » étant « manipulés »).
Les Québécois peuvent se sortir de leur mauvais pas politique, financier et social mais pour ce faire, il faut s’allouer du temps pour s’informer à l’extérieur des « grands médias » contrôlés et se parler, entre-nous.
Vous allez être surpris à quel point il y a beaucoup de gens qui pensent, tout comme vous, que nos dirigeants ont autre chose en tête que notre meilleur intérêt.
Commençons par mettre fin au gouvernement boulimique du Québec pour laisser NOTRE secteur privé LOCAL en prendre charge (en interdisant ces mandats aux transnationales étrangères) et déjà , nous aurons fait un pas dans la bonne direction.
Tags: gouvernement, élus, politique, québec, gouvernement provincial, politiciens, jean charest, libéraux, plq, nouvel ordre mondial, famille desmarais, bilderberg, cfr, nations unies, élite mondiale, paradis fiscaux, mensonges, contrôle mondial, économie, finances, argent, dettes, endettement, dette publique, affaires publiques, société, citoyens
Les Québécois ont raison de se plaindre des salaires qui ne cessent de baisser.
À part les fonctionnaires, qui vivent dans un espèce d’univers parallèle ultra-endetté mais qui fonctionne comme si tout allait bien et certaines PME ultra-subventionnées ou autrement choyées par les largesses de l’État, les autres employés du Québec inc. flirtent avec le salaire minimum ou une compensation totale où ils arrivent à peine à joindre les deux bouts.
Il y a encore des « yuppies » qui vantent les « succès économiques » du Québec en essayant de donner l’impression qu’on s’en va quelque part mais dans les faits, le Québec est pauvre, selon les standards nord-américains.
Ceci dit, nous sommes une société francophone en terre d’Amérique et pour cette raison, même si nous sommes comparativement pauvres par rapport à nos voisins, nous demeurons riches (mais diablement endettés) par rapport à l’Afrique ou à l’Europe de l’Est.
C’est pour cette raison que nous recevons autant de « nouveaux arrivants » provenant de ces régions du monde.
Marocains, Tunisiens, Algériens, Roumains, Polonais, Belges et Français immigrent ici dans l’espoir d’obtenir un bon emploi et de vivre la vie rêvée dont ils ont entendu parler via les courtiers en immigration et dans nos ambassades, à l’étranger.
Ce que ces immigrants ne savent pas, c’est qu’ils contribuent à alimenter le grand « piège à cons » de l’emploi au salaire minimum, au Québec.
Le problème, c’est que si une seule personne veut occuper un emploi au salaire minimum, elle aura plus de pouvoir de négociation pour faire passer ce salaire à 15 ou 17$ de l’heure mais s’il y a, soudainement, 5 ou 10 personnes qui « se concurrencent » pour occuper ce même poste au salaire minimum, non-seulement l’employeur n’aura-t-il aucun incitatif pour augmenter le salaire offert mais il sera mort de rire en voyant les « cul terreux » s’entre-déchirer pour obtenir cet emploi minable!
Dans une telle situation, le Québécois qui était seul (et qui ne l’est plus) est aussi désavantagé que les 5 ou 10 immigrants qui sont venus ici pour améliorer leur sort. À part l’employeur qui peut continuer à exploiter ses « ressources humaines » à souhait, tous les employés sont perdants, dans la même mesure.
Socialement, c’est également une perte nette avec l’établissement d’une société où il devient très difficile d’échapper au salaire minimum parce qu’avec l’influx massif d’immigrants, à raison de plus de 55,000, au Québec, c’est normal que nous n’ayons plus assez de « bons emplois » pour tout le monde.
Et imaginez le gars qui fait du terrassement l’été à 17$ de l’heure.
Pourquoi son employeur continuerait-il de le payer à ce salaire s’il peut avoir deux immigrants (souvent désespérés) au salaire minimum, pour ce prix?
C’est ainsi que la société Québécoise, victime de l’Accord de libre-échange nord-américain et de tous les autres « accords » sur la main d’Å“uvre est en train de se suicider, professionnellement parlant.
Nos usines s’en vont à l’étranger et pendant ce temps-là , nous achetons les « cochonneries en plastique » de Wal-Mart « au plus bas prix » en pensant faire une bonne affaire alors qu’en fait, nous ne faisons que contribuer à notre perte.
Pas surprenant que de plus en plus d’immigrants retournent dans leur pays!
Ils ont compris que l’Eldorado québécois n’est rien d’autre qu’un immense piège qui pousse inexorablement les gens vers le salaire minimum, qu’ils soient Québécois « de souche » ou « nouveaux arrivants ».
Pour faire image, les immigrants ont le même effet sur le marché du travail que l’arrivée massive des femmes, il y a quelques décennies. En multipliant le nombre de « ressources humaines » disponibles, le salaire de tout le monde tend à descendre parce que les employeurs ont plus de « choix ».
Ne comptez pas sur les Wal-Mart, Home Depot, Canadian Tire, Sports Experts, Aldo, Simons, Sears, La Baie, Zellers, HMV, Children’s Place, La Source, Clément, H&M, Toys’R'Us, Future Shop, Best Buy, IGA, Metro, Loblaws, Bouclair, Linen Chest et autres commerces au détail pour « enrichir » les Québécois (ou les immigrants) parce que l’essentiel de leur main d’Å“uvre doit se contenter du salaire minimum et ce, malgré tous leurs slogans vantant leurs programmes de compensation! Quelques employés y ont des salaires décents mais les autres sont presque tous au salaire minimum.
Est-ce que c’est mieux dans les Caisses populaires et dans les banques? Un peu mais pas beaucoup et encore là , des travailleurs diplômés sont gardés en mode « évaluation » ou « probation » ou « stage » aussi longtemps que possible pour les exploiter, autant que possible (avant qu’ils ne réalisent l’arnaque et s’en aillent).
Il faut décerner une palme d’honneur aux petites, moyennes et grandes entreprises québécoises qui donnent de VRAIS SALAIRES et de VRAIS BONS EMPLOIS aux Québécois —et— aux immigrants. Contrairement aux transnationales que Jean Charest aime tant (et qu’il courtise continuellement), ces entreprises ont des « bureaux chefs » ici, au Québec et c’est pourquoi l’enrichissement se fait ici et non ailleurs.
Les Québécois ne devraient d’ailleurs acheter que dans des entreprises établies au Québec.
Par solidarité, nous pourrions aussi acheter des produits d’entreprises établies dans les autres provinces canadiennes, du moment que la maison-mère y soit installée. Si les profits quittent pour l’étranger, ces entreprises ne devraient pas être encouragées, point final.
Le Québec a beau être une société accueillante, si tout le monde se met à glisser vers le salaire minimum, ça va devenir invivable, ici, tellement nous n’aurons plus de pouvoir d’achat local.
La disparition de la classe moyenne québécoise correspond à la montée de l’immigration massive.
Il va falloir se faire à l’idée que Jean Charest et ses libéraux nous aiment pauvres, endettés et au salaire minimum et c’est pourquoi il est si enthousiaste à l’idée de laisser entrer à peu près n’importe qui, sans vraiment rechercher les compétences qui nous font réellement défaut (comme des médecins, par exemple).
Les immigrants, notamment ceux qui viennent au Québec, sont nos frères.
Les frontières n’existent que dans l’abstraction géopolitique entretenue par l’élite dirigeante qui nous contrôle mieux en nous divisant.
Mais…
Les immigrants ont beau être nos frères, ils n’ont pas contribué à notre société comme ceux qui sont nés ici — et c’est inévitable qu’il en soit ainsi. En ce sens, les immigrants qui viennent ici devraient pouvoir amener quelque chose qui nous manque sinon, pour chaque nouvel immigrant qui nous arrive et qui devra vraisemblablement se contenter du salaire minimum, il y aura probablement un Québécois qui perdra son emploi de misère au salaire minimum et qui collectera de l’aide sociale ce qui, dans l’ensemble, nous coute une petite fortune (qui va sur « la dette », évidemment).
Dans ce tourbillon de mauvaises nouvelles, certains Québécois pensent que les immigrants sont les ennemis mais il n’en est rien car ils sont des victimes du « système », tout autant que les Québécois qui voient leurs salaires fondre et qui, en bout de ligne, finissent par perdre leurs emplois.
Le plus grand service que peut rendre un immigrant à un Québécois, c’est de ne pas venir au Québec.
C’est simpliste mais en même temps, c’est très efficace.
Moins de main d’Å“uvre (disponible) commande nécessairement de plus gros salaires.
Et ce n’est pas vrai que les « usines vont déménager à l’étranger » parce qu’il n’y a pas assez d’immigrants pour occuper les emplois. Ils vont déménager parce que la bureaucratie locale est oppressante (et couteuse), que le cadre légal est étouffant et qu’il n’existe aucune barrière tarifaire digne de ce nom qui s’appliquent aux produits (provenant de l’étranger) qui entrent au Canada. La présence ou non d’immigrants au Québec n’a à peu près rien à voir dans l’équation.
Ne me sortez pas l’exemple des producteurs québécois de fraises qui font venir des Mexicains, en été.
Si nous ajoutions 25 cents au prix de vente de nos fraises, nous pourrions offrir des salaires plus intéressants aux travailleurs dans les champs et il y aurait alors des milliers de Québécois qui accepteraient d’aller s’y briser le dos.
Mais comme on refuse de payer 25 cents de plus pour nos fraises, on se ramasse à payer du « BS » à des milliers de Mexicains (qui retournent au Mexique) pendant 8 à 9 mois de l’année (oui, le Québec paie de larges sommes d’argent annuellement en « BS » à des Mexicains — ça fait cher payé pour cueillir nos fraises, au final).
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, le Québec est un piège pour les nouveaux arrivants.
À plusieurs niveaux, c’est ignoble de faire venir ces braves gens ici en leur promettant la lune mais en sachant fort bien que nous allons les plonger dans la misère d’une vie au salaire minimum.
Évidemment, il y a des immigrants infiniment plus chanceux que les autres qui profitent des programmes d’embauche de « quota de minorités visibles » au gouvernement et dans certaines grandes entreprises qui en profitent pour dépasser, ipso-facto, tous les autres candidats québécois et obtenir d’excellents emplois, très bien payés — ces chanceux donnent l’impression à d’autres immigrants que le Québec est « merveilleux » mais ce n’est qu’une illusion entretenue à crédit (avec une dette qui devra être assumée par les générations futures, yééé).
Tant mieux si les immigrants réussissent parce que c’est exactement ce qu’on leur souhaite: du succès, de la prospérité et une vie où ils peuvent se réaliser pleinement.
Le problème, c’est que l’immigration active du Québec arrive tellement vite et de manière si anarchique que les quelques histoires à succès sont vite détrônées par le flots d’histoires tristes où des vies sont brisées.
Ce n’est pas rose d’être un immigrant, au Québec — qu’importe ce que vous dira le gouvernement du Québec et ses différentes agences de « promotion » (qui sont toutes subventionnées, via des fonds publics).
Si l’immigration avait lieu pour consolider notre succès social, ce serait génial mais là , l’approche d’immigration massive de Yolande James et des Libéraux de Jean Charest vise clairement à déstabiliser notre marché de l’emploi tout en fragilisant à la fois les salaires et la sécurité d’emploi.
N’oubliez jamais qu’il y a deux perdants dans cette histoire: les Québécois et les immigrants, main dans la main vers un avenir au salaire minimum.
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David Whissell n’a pas la conscience tranquille.
Après avoir lamentablement démissionné de son poste comme ministre du travail, le 9 septembre 2009, il est maintenant en « contact constant » avec le jurisconsulte de l’Assemblée nationale!
Jusqu’aux oreilles dans les questions d’ordre légal, voilà que David Whissell vient de déposer [en date du 16 septembre] un avis juridique visant à disqualifer les conflits d’intérêts que lui imputent, probablement à juste titre, le PQ et l’ADQ.
Ce n’est pas qu’un simple affrontement entre les Libéraux et l’opposition, cette histoire a tout à voir avec le fait que le député d’Argenteuil, David Whissell, a les mains à la fois en politique et dans le monde des affaires, en tant qu’actionnaire minoritaire [à hauteur de 20%] de l’entreprise ABC-Rive Nord, via sa fiducie familiale.
On aura beau tourner autour du pot avec des finesses légales, la fiducie familiale de M. Whissell lui appartient bel et bien. Dans une circonscription comme Argenteuil, ceux qui ont à le savoir sont bien au fait de la présence de l’ex-ministre libéral dans une entreprise de pavage alors lorsqu’un contrat de gré à gré a lieu, comme celui à l’origine de ce scandale, c’est clair qu’un citoyen a raison de s’insurger devant ce qui a toutes les apparences d’un conflit d’intérêt.
À chaque fois que M. Whissell utilise son statut de député pour « exprimer des souhaits », ses propos peuvent influencer l’entreprise ABC-Rive Nord ainsi que tous ceux qui pourraient faire des affaires avec elle.
L’octroi de contrats sans appels d’offres à l’entreprise ABC-Rive Nord a grassement enrichi le député Whissell et il n’a aucune intention de venir s’excuser aux citoyens québécois d’avoir fait autant d’argent en utilisant habilement les dispositions plus laxistes de notre système d’attribution de contrats.
Pour l’heure, le PQ continue de soutenir que David Whissell est en conflit d’intérêts et qu’il a justement perdu son poste de ministre du Travail pour cette raison. Comme il faisait un boulot médiocre à ce ministère, personne ne s’en plaindra mais bon, il conserve son poste de député, incluant le généreux salaire et la suite sans fin d’avantages qui accompagnent cette position prestigieuse, en société.
Autrement dit, en démissionnant, le député Whissell a prouvé hors de tout doute qu’il n’avait pas la conscience tranquille et il faudrait qu’il quitte la vie politique complètement pour laisser ce scandale mourir, après son départ.
Il pourrait, par exemple, aller s’occuper de sa fiducie familiale à temps-plein.
Comme il n’a aucun problème financier, ça pourrait être une façon de se sortir de l’impasse devant laquelle il se trouve parce que même si le PQ et l’ADQ finissent par le lâcher, il est brûlé dans l’opinion publique et cause beaucoup de tort à l’image des Libéraux du Québec.
Mais bon, David Whissell s’est planté dans le passé et il va sûrement continuer à faire étalage de son manque de jugement en tentant de faire peur —via des avocats— à ceux qui voudraient l’obliger à rendre des comptes. C’est la technique des lâches qui savent qu’ils ont tort: ils utilisent les services d’avocats pour tenter de terroriser ceux qui « oseraient » soulever des questions « trop sensibles » jusqu’au moment où il n’y a plus personne qui souhaite courir le risque d’une poursuite, justifiée ou non.
Heureusement, il reste des députés qui ont du cran, comme Stéphane Bédard du PQ qui a lancé le message suivant, hors-micro, à David Whissell: « Si tu penses que tu vas me faire peur avec tes avocats, tu te trompes ».
En Chambre, le ministre délégué aux Transports, Norm MacMillan, a déclaré que « la tradition des contrats de gré à gré est vieille de 35 ans, et tous les partis l’ont pour ainsi dire respectée parce qu’elle profite aux petites entreprises régionales ». Il a aussi rappelé qu’en 2002-2003, 43% des contrats avaient été donnés de gré à gré, sous le gouvernement Landry.
M. MacMillan aura beau faire des gros yeux au PQ, ça n’excuse absolument pas le scandale né des actions du député Whissell, dans son propre parti.
S’il n’avait pas les pieds dans deux carrés de sables différents, David Whissell n’en serait pas rendu là et c’est parce qu’il veut tout avoir qu’il paie le prix de son avarice.
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L’évènement que plusieurs amateurs d’histoire voudront vivre, en tout ou partie, sur les plaines d’Abraham les 12 et 13 septembre 2009 (pendant 24 heures) a un nom fort évocateur: le Moulin à Paroles.
Le gouvernement majoritaire de Jean Charest qui ne s’était pas formellement associé à l’évènement a décidé de s’en dissocier, via une salve particulièrement musclée de Sam Hamad, lorsqu’il a été question de réciter l’intégrale du Manifeste du FLQ.
Jugeant ce texte trop « radical », le « gouvernement » (lire: les Libéraux de Jean Charest et de son grand ami, Paul Desmarais) a décidé de ne pas contribuer au Moulin à Paroles.
Il n’en fallait pas plus pour que les scandales fusent dans toutes les directions…
Alors voilà où nous en sommes, dans cette controverse liée à la tenue, les 12 et 13 septembre, du Moulin à Paroles.
En s’en prenant de manière aussi directe à l’évènement, Sam Hamad a carrément survolté les troupes souverainistes. Il faut se demander quels intérêts il sert en jetant ainsi de l’huile sur le feu mais bon, c’est peut-être aussi son apparente difficulté à utiliser les mots qu’il faut, quand il le faut, qui refait surface.
Ce qui est certain, c’est que le gouvernement n’a pas à fourrer son nez dans ce que font les citoyens, lorsqu’il s’agit de parler de leur histoire, qu’elle implique ou non des épisodes de résistance, de confrontation et de guerre.
C’est d’ailleurs ironique d’entendre Sam Hamad référer à l’histoire du FLQ pour justifier l’inconfort du « gouvernement » (alors qu’il ne parle que pour « ses troupes » libérales) par rapport aux actes de terreur de l’époque lorsqu’on sait qu’actuellement, nos enfants, qu’on envoie mourir en Afghanistan, nous reviennent en nombre record les pieds devants, dans des boîtes ornées d’un unifolié — le symbole-même de l’oppresseur anti-FLQ.
Enfin bref, les Libéraux sont probablement paniqués à l’idée que des millions de Québécois réalisent que les Desmarais étaient les ennemis-jurés du FLQ, il y a de cela une quarantaine d’années et qu’aujourd’hui, ces mêmes Desmarais accueillent Jean Charest pour le week-end à leur château de Sagard pour des raisons qu’ils refusent-net de dévoiler. On se doute qu’ils ne parlent pas simplement de la pluie et du beau temps.
On comprend alors un peu mieux la nervosité de Sam Hamad qui a probablement reçu la commande de Jean Charest d’éloigner « son gouvernement » de toute cette affaire-là . Et on se doute de qui Jean Charest prend ses ordres… la famille Desmarais n’a pas intérêt à laisser les Québécois s’intéresser à son passé et aux moyens par lesquels ils ont acquis autant de pouvoir ici et ailleurs, dans le monde.
Le Moulin à Paroles n’a même pas encore eu lieu que déjà , c’est un succès car presque tout le monde en parle.
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On se demande parfois ce qui se passe dans la tête des politiciens.
D’une part, ils vantent les mérites d’une gestion responsable des fonds publics et de l’autre, ils multiplient les bravades les uns envers les autres sachant très bien qu’au bout du compte, ça peut se transformer en élection générale et là , c’est une somme variant entre 600M$ et 1,2MM$ (du chiffre le plus conservateur au plus réaliste) qui sera puisée à même les fonds publics pour brasser les élus, d’un côté ou de l’autre, de la Chambre des communes, à Ottawa.
On se console un peu en se disant que la plus grosse part de ces dépenses va aux salaires des employés d’Élections Canada et en ce sens, ça retourne dans les poches de Canadiens qui feront « rouler l’économie » mais quand même, ce serait bien que les prétextes à des élections générales soient plus substantifs que l’argument de Michael Ignatieff en faveur d’une plus grande « générosité » de l’assurance chômage.
Mais en tant que « simples citoyens », on se sent bien loin des diatribes des 308 députés de la 40e législature canadienne qui semblent décider, en vase clos, d’aller ou non s’affronter, en élections.
Sérieusement, est-ce que votre député vous a passé un coup de fil pour vous demander si c’était le « bon temps » pour déclencher une élection?
Bien sûr que non!
La majorité de nos députés sont des « backbenchers » qui suivent leur « ligne de parti » sans chercher à défendre leurs « intérêts locaux » alors pourquoi diantre s’informeraient-ils de nos préférences, au moment de lancer une élection, partout au pays?
Pour ceux qui ont l’impression qu’on vient tout juste de sortir d’une élection, c’est parce que c’était le 14 octobre 2008 que ça s’est passé, la dernière fois. Ça ne fait même pas un (1) an que les élus débattent à Ottawa que déjà , ils n’ont rien d’autre à nous proposer qu’une élection fédérale.
Une élection générale à tous les quatre (4) ans, c’est une chose mais à tous les ans… il va falloir qu’on trouve le moyen de faire voter les citoyens via le web pour que ça nous coûte moins cher!
Sérieusement, si on devait tenir une (1) élection par année, pendant quatre (4) ans —parce que le parti élu demeure minoritaire— on se retrouve avec des dépenses, au bas mot, de quelques 2,4MM$ à terme, au lieu de 600M$. Ça fait cher payé pour les caprices de 308 députés élus qui suivent « leur chef » bien avant de « représenter leurs électeurs ».
Alors voilà , c’est encore trop tôt pour savoir si Michael Ignatieff et ses Libéraux regaillardis iront déverser toute la mesure de leur frustration dans la coupe des Conservateurs qui, alors, n’auront d’autre choix que de lancer la campagne électorale visant à élire les députés de la 41e législature.
Nous sommes peut-être à quelques jours de dépenser des centaines de millions de dollars de votre argent.
Est-ce que ça vous intéresse, en tant que citoyen?
Est-ce que ça vous interpèle?
Allez-vous appeler votre député fédéral?
Vous avez probablement répondu « non« , « non » et « non » et tant que vous répondrez ça, soyez assuré que les 308 députés qui siègent en Chambre vont continuer à vous ignorer lorsqu’ils choisiront de voter systématiquement « avec le chef » au lieu de voter « dans votre intérêt » et ça, c’est le genre de chose qui ne devrait pas vous laisser indifférent.
Les amis, n’oubliez jamais qu’une élection fédérale doit-être dans l’intérêt de tous les Canadiens et non pour donner suite aux bravades d’une poignée d’élus.
Tags: politique, élections, 2009, élections fédérales, michael ignatieff, libéraux, canada, stephen harper, conservateurs, parlement, chambre des communes, députés, élus, citoyens, argent, élections canada, député fédéral, représentation, ligne de parti
La dette du Québec fait rarement la une des « grands médias » et pourtant, elle a un impact démesuré sur presque tous les aspects économiques et sociaux de notre vie, pas surprenant que les Jeunes adéquistes aient pris cette monstrueuse dette pour cible.
En fait, les Jeunes adéquistes qui sont en congrès pour la fin de semaine, à Lévis, tirent à boulet rouges sur la dette mais aussi, sur une palette assez large de vaches sacrées ce qui, bien entendu, fait jaser.
D’entrée de jeu, il faut savoir que des élection générales n’auront lieu que dans quelques quatres années, au Québec. C’est tellement loin que la plupart —sinon la totalité— de ces propositions adéquistes pourraient avoir été complètement oubliées, d’ici là .
Mais bon, voici un aperçu de ce qui est proposé par les Jeunes adéquistes…
Comme vous pouvez le voir, les jeunes membres de l’ADQ ne manquent pas d’imagination!
En ce moment, les Adéquistes sont en manque chronique de visibilité. Dans de telles conditions, on peut les comprendre de lancer des idées plus audacieuses que jamais. Ils sont tellement bas dans les sondages qu’ils n’ont à peu près rien à perdre en invoquant une réingénierie majeure de l’État.
Certes, il y a de nombreux coups de barres à donner —que les Libéraux ne donnent pas— mais il faut avouer que les Jeunes adéquistes n’ont peut-être pas bien mesuré l’impact réel de tout ce qu’ils proposent.
Même si la dette publique est énorme, il reste encore un peu de marge pour qu’on arrive à s’en sortir si nous jouons bien nos cartes mais les Libéraux sont en train de liquider nos richesses au lieu de les vendre au juste prix alors il est possible que cette fenêtre d’opportunité (notre dernière, peut-être) se ferme, elle aussi, devant nous.
Si les Jeunes adéquistes réussissent à intéresser davantage de monde à la politique et à l’importance de s’occuper de ce que les élus font avec les pouvoirs et les argents que nous plaçons sous leur gouverne, ce sera déjà ça de gagné.
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Pour des dizaines de milliers de résidents de notre région, c’est le jour officiel des déménagements et eux, n’auront absolument pas le temps de prendre part aux différents rassemblements tenus à leur intention.
Pour les autres, c’est une journée comme une autre sauf que presque tout le monde est en congé et il y a des activités gratuites où les familles peuvent se rendre sans danger.

En ce sens, bonne fête du Canada!
Mais…
Plusieurs citoyens se demandent s’il reste encore un pays à fêter au moment où le Canada, via des gouvernements Conservateurs et Libéraux complaisants, est en voie d’être « intégré » à l’espace Nord américain.
Des initiatives comme le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité (PSP), l’ALÉNA et le PATRIOT Act américain ont pour effet de miner la souveraineté canadienne, à tous les niveaux. Désormais, chaque canadien qui passe la frontière pour se rendre aux États-Unis est considéré être un « terroriste potentiel » jusqu’au moment où il a obtenu son « autorisation de sécurité » pour poursuivre son voyage. C’est grave, en tant que Canadiens, nous sommes tous présumés être des criminels… des meurtriers!
Et le gouvernement conservateur de Stephen Harper ne dit rien contre cette ingérence inacceptable de l’espace Nord-américain dans nos affaires courantes canadiennes. Harper et ses accolytes semblent très à l’aise avec la tenue de sommets comme celui de Montebello où l’avenir de notre nation a été discuté dans le plus grand secret, loin des médias et derrière de lourdes portes closes.
En tant que Canadiens, nous avons tout le loisir du monde d’aller fêter notre pays en levant les yeux au ciel pour admirer des feux d’artifice et rêver à ce qu’il y a de mieux pour notre coin du monde mais il existe des individus et des organisations qui cachent habilement leur agenda au public afin de mieux les tromper et les soumettre à des règles sans cesse plus autoritaires où la « règle de droit » cède sa place, pourtant essentielle, à la « loi martiale » issue des forces armées.
La militarisation de la frontière canado-américaine n’est qu’une des facettes de l’intégration forcée du Canada dans un nouvel espace Nord-américain ou dans les faits, nous, en tant que citoyens, ne contrôlons plus rien.
Fêtons le Canada mais soyons conséquents et assurons-nous de défendre notre pleine souveraineté à chaque jour de l’année parce que les forces qui visent à nous prendre notre pays sont en train de gagner.
Notre indifférence à la « chose politique » pourrait bien nous coûter notre pays… et notre liberté. Il nous appartient de défendre avec intelligence notre beau et grand pays qui, rappelons-le, a été payé avec le sang de nos ancêtres.
Le Canada ne nous a pas été donné. Nos ancêtres ont versé leur sang pour le prendre et le conserver. De le laisser aller aux forces obscures du PSP, de l’ALÉNA et des agences du « Homeland Security » américain serait, aujourd’hui, une grave insulte à la mémoire de leurs combats en vue d’arracher le peu de libertés que nous avons.
Que cette fête du Canada soit un moment, pour vous et les vôtres, de réfléchir aux moyens de reprendre le contrôle du pays au lieu de laisser des centralisateurs nous le prendre, en secret, une nouvelle « règle harmonisée » à la fois.
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La puissante famille Desmarais ne cache pas ses relations étroites avec le pouvoir politique.
Tous les Québécois savent désormais que Jean Charest a passé au moins un week-end à Sagard, chez les Desmarais et celui-ci refuse-net de discuter de la raison pour laquelle il s’y est rendu, prétextant que ça s’est produits « hors de ses heures de travail ».
Ça vaut ce que ça vaut mais bon, n’importe qui devine aisément qu’entre notre premier ministre et la famille Desmarais existent des liens qui échappent à la rigueur des « organigrammes officiels » et aux questions de la presse.
Autrement dit, la famille Desmarais jouit d’un accès privilégié à notre premier ministre. Il s’agit d’une situation tenue aussi secrète que possible. Même les attachés de presse du bureau du premier ministre refusent de « commenter » ce qu’ils qualifient d’allégations à savoir que leur patron entretiendrait des liens avec les dirigeants de Power Corporation. Les Québécois devraient d’ailleurs s’inquiéter de voir que notre PM joue à cache-cache avec la presse concernant ses liens avec les Desmarais. C’est malsain, tout ça…
Après avoir passé du temps à leur gigantesque château privé de Sagard, voilà soudainement que Jean Charest a décidé de nommer deux autres membres de la famille Desmarais à l’Ordre national du Québec, soit André Desmarais et Paul Jr Desmarais.
Wow! C’est tout un honneur…
On ne sait pas trop pourquoi ils ont été choisis (parmi tant d’autres bonnes « candidatures ») mais bon, ils sont milliardaires et passent beaucoup de temps avec notre premier ministre alors c’est probable que ce soit suffisant pour accéder à un tel rang.
Voici ce qu’on peut lire à propos de ces deux récipiendaires, dans le site officiel du ministère du Conseil exécutif…
André Desmarais
Officier, 2009
André Desmarais s’est démarqué dans le milieu des affaires et celui de la philanthropie. Il est président délégué du conseil, président et co-chef de la direction de Power Corporation du Canada, ainsi que coprésident du conseil de Corporation Financière Power. Longtemps actif au sein du Conseil commercial Canada-Chine, il fait figure de pionnier en ce qui concerne l’ouverture du pays vers le marché chinois : il cultive ainsi avec la Chine, depuis trente ans, des relations privilégiées que l’on peut qualifier d’uniques au monde. Au fil des ans, les établissements de haut savoir et les organismes caritatifs ont aussi bénéficié de ses dons, de sa disponibilité et de son dévouement.
Paul Jr Desmarais
Officier, 2009
Homme d’affaires respecté ici et à l’étranger, Paul Desmarais jr est, à Montréal, président du conseil et co-chef de la direction de Power Corporation du Canada, ainsi que coprésident du conseil de Corporation Financière Power. Il est aussi membre du conseil d’administration de nombreuses autres entreprises au Canada, aux États-Unis et en Europe. Philanthrope accompli, il apporte sa contribution à la société, notamment en participant à des organismes économiques structurants : le bureau des gouverneurs du Forum économique international des Amériques, le conseil consultatif international de HEC Montréal, le conseil consultatif international de la Faculté de gestion de l’Université McGill et le conseil de l’INSEAD.
Paul-Guy Desmarais (le père) a quant à lui reçu l’honneur de rejoindre l’Ordre national du Québec en 1988, en tant qu’Officier, comme ses fils.
Au moment de publier cet article, ses filles Sophie Desmarais et Louise Desmarais ne font toujours pas partie de l’Ordre national du Québec. On entend aussi beaucoup parler de sa belle-fille, Hélène Desmarais mais elle n’est pas membre de l’Ordre, elle non-plus. Pour l’heure, il n’y a que « les gars » qui font partie de l’Ordre, chez les Desmarais.
Pour ceux qui ne connaissent pas l’ampleur du pouvoir des Desmarais, soulignons simplement que Paul-Guy Desmarais a été l’employeur de Pierre-Elliott Trudeau, de Jean Chrétien, de Paul Martin, de Brian Mulroney ainsi que de Maurice Strong, le « père des Accords de Kyoto » qui a été mis à la porte pour avoir participé à une fraude de 10 milliards USD dans le cadre du programme Pétrole contre nourriture en Irak. Du bon monde, quoi!
Certaines personnes, comme Alexandre Lacoursière, vont jusqu’à parler de dictature des riches en parlant du « pouvoir Desmarais » qui se manifeste, entre autre, par la présence d’Hélène Desmarais sur le CA du CHUM, à Montréal. Il souligne aussi, à juste titre, que Paul-Guy Desmarais est membre de Bilderberg, un groupe élitiste et mondialiste qui traîne un lourd passé empreint de controverses et de secrets.
Autrement dit, frayer avec les Desmarais, c’est très significatif et dans le cas d’un premier ministre, comme Jean Charest, ça laisse place à beaucoup de spéculation. Et lorsque ce même PM accorde, coup-sur-coup et la même année, le titre d’Officier de l’Ordre national du Québec aux deux fils de Paul-Guy Desmarais, ça en dit long sur l’influence des Desmarais sur l’establishment politique québécois.
Pour se faire une bonne idée de Paul-Guy Desmarais en tant que personnalité publique, voici ce qui a été publié sur lui à l’Ordre national du Québec…
Paul-Guy Desmarais
Officier, 1988
Né à Sudbury le 4 janvier 1927, Monsieur Desmarais a obtenu son diplôme de bachelier en commerce de l’Université d’Ottawa en 1950. Monsieur Desmarais retourne à Sudbury où, en 1951, il fait l’acquisition de la compagnie d’autobus Sudbury Coppercliff Street Railway. En 1959, il forme Transportation Management Corporation Limited qui, en 1960, achète les Entreprises Transport Provincial Ltée. En 1962, par l’entremise de Transportation Management. il obtient le contrôle effectif de la compagnie Entreprises Gelco Ltée et un an plus tard, il se porte acquéreur de l’Impériale, Compagnie d’assurance-vie.
En 1965, il achète son premier conglomérat, Corporation de valeurs Trans-Canada. En 1967, Corporation de valeurs Trans-Canada crée les Journaux Trans-Canada Ltée, société qui, en 1968, achète le principal journal de langue française, La Presse de Montréal. En 1968, il prend le contrôle de Power Corporation du Canada (PCC). Aujourd’hui, PCC comprend Gesca Ltée, société qui publie La Presse ainsi que d’autres quotidiens et hebdomadaires; Consolidated Bathurst Inc., une multinationale dans le secteur des pâtes et papiers et de l’emballage; Corporation Financière Power qui détient des participations dans la Great-West, compagnie d’assurance-vie, la plus grande compagnie d’assurance-vie appartenant à ses actionnaires; le Groupe Investors, le plus grand distributeur de fonds communs de placement au Canada; Montréal Trustco Inc., la plus grande société canadienne pour la fourniture de services fiduciaires aux entreprises; et Pargesa Holding S.A., groupe financier international basé à Genève.
Monsieur Desmarais siège au conseil de plusieurs compagnies et organismes à but non-lucratif. Il est également président du Conseil de « La Presse Ltée », de Power Corporation du Canada et de Consolidated Bathurst Inc., de Société d’Investissement Jeunesse et du Conseil commercial Canada-Chine.
Monsieur Desmarais détient des doctorats honorifiques de sept (7) universités canadiennes. Il est Chancelier de l’Université Mémorial de Terre-Neuve et Compagnon de l’Ordre du Canada.
Mise à jour
Depuis sa nomination, Paul-Guy Desmarais occupe la présidence du comité exécutif de Power Corporation du Canada, comprenant Gesca ltée, qui publie La Presse et d’autres quotidiens et hebdomadaires, ainsi que Corporation financière Power, qui possède plusieurs compagnies d’assurance et sociétés d’investissement. Il est président du conseil et administrateur délégué de Pargesa Holding S.A., en Suisse, et administrateur émérite de Great-West Lifeco inc. Il siège au conseil de la Canada Life Capital Corporation, de la Corporation d’investissements en technologies Power, de la Corporation financière Power, de Gesca ltée, du groupe Bruxelles Lambert S.A., de Belgique, des Journaux Trans-Canada inc., de Power Corporation du Canada et de La Presse ltée. Il est aussi membre du Conseil consultatif international de Barrick Gold Corporation et président fondateur du Conseil commercial Canada-Chine.
M. Desmarais a été nommé au Conseil privé de la reine pour le Canada ainsi que grand officier de l’Ordre de la Légion d’honneur de France et commandeur de l’Ordre de Léopold II.
(Mis à jour en septembre 2006)
C’est à peu de choses près, le plus beau témoignage jamais rendu public à l’égard du « père » de la famille Desmarais. Ailleurs, dans les livres et dans le web, ses liens avec des groupes comme Bilderberg et d’autres « think tank » pro-privatisations, pro-mondialisation, pro-guerre (en prétextant toujours que c’est « nécessaire ») et pro-centralisation tracent un portrait probablement plus fidèle de cet homme qui semble tremper dans une multitude de secrets plus inquiétants les uns que les autres.
Les Desmarais semblent allergiques au public, en général.
Nous aurions aimé leur adresser quelques questions pour cet article mais ils n’ont publié aucun numéro de téléphone, pour ce faire (via Power Corp., du moins).
En fait, un Québécois « régulier » ne pourrait, semble-t-il, jamais se rendre jusqu’à un membre de la famille Desmarais pour lui poser des questions… c’est dire à quel point ils sont dans leur bulle, bien au-dessus de nos préoccupations et de notre « niveau de vie ».
Malgré tout ce que ça comporte de questionnements sur la véritable légitimité de ces deux milliardaires à figurer parmi les membres de l’Ordre national du Québec, il faut quand même féliciter André et Paul Jr qui, malgré tout, y sont désormais inscrits.
Et vous, que pensez-vous de la nomination de deux Desmarais, la même année?
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La Caisse de dépôt et de placement du Québec a perdu tout près de 40MM$ et jusqu’à maintenant, les contribuables n’ont eu droit qu’à des « phrases en cannes » et à un barrage d’arrogance de la part des présumés responsables de cette catastrophe financière.
Aujourd’hui, c’est Fernand Perreault qui est venu livrer ses discours-fleuves inutiles et condescendants tout en prenant soin de ne JAMAIS répondre aux questions qui lui ont été posées.
En tant que citoyens, il y a de quoi rager.
Mais par contre, M. Perreault, PDG par intérim de l’institution avant l’arrivée du tout aussi controversé Michael Sabia, a tenu à disculper le gouvernement de Jean Charest en disant que les changements que celui-ci a apporté à la Loi sur la Caisse de dépôt et placement du Québec, à la fin 2004, mettant l’accent sur un rendement optimal, n’a pas eu d’influence sur les pratiques à la CDPQ.
Pardon?
Pas d’influence?
Ben voyons! Il faudrait être complètement niais pour croire une telle chose…
Les changements apportés par Jean Charest, à la fin de 2004 (voir les détails dans ce document .pdf), ont eu un impact majeur sur la Caisse mais les Québécois, eux, ne savaient pas que les Libéraux venaient de leur en passer une « p’tite vite ».
Par exemple, prenez cet extrait au point 2. a) qui parle de la constitution et de la mission de la Caisse (la base incontournable de TOUTES les décisions)…
L’article 4 de cette loi est modifié :
par le remplacement, dans le quatrième alinéa, des mots « Les personnes morales dont la Caisse détient directement ou indirectement la totalité des actions » par les mots « Les filiales en propriété exclusive de la Caisse » ;
Relisez ça, lentement…
Jean Charest a fait changer:
Wow! De toute beauté…
Vous voyez la GROSSE différence entre les deux?
Se pourrait-il que grâce à ce changement qui, au final se lit comme suit: « Les filiales en propriété exclusive de la Caisse sont des mandataires de l’État et les dispositions du présent article leur sont applicables. » ait comme incidence de ne contraindre que les « filiales en propriété exclusive » et non celles où la Caisse a des participations « indirectes »?
Poser la question, c’est y répondre.
Et bien, presque tous les changements que Jean Charest a apporté introduisent ce genre de modifications que seuls les avocats peuvent apprécier à leur juste valeur. Les variations sont très fines mais suffisantes pour disculper les présumés coupables, le moment venu.
Vous vous demander comment il se fait que l’on arrive pas à contraindre les dirigeants de la Caisse à faire patte-blanche? Et bien, ça a beaucoup à voir avec les modifications-passoires de Jean Charest qui a introduit une modification à une loi qui fonctionnait bien. Pourquoi l’a-t-il fait? Lui seul a la réponse mais en voyant les gros sourires de Fernand Perreault ce matin, à la Commission des finances publiques, on se doute que tout ça est relié.
Si vous aviez la charge, ne serait-ce que par intérim, du bas de laine des Québécois qui vient de perdre 40MM$ en une seule année d’opération, est-ce que vous auriez le culot de venir vous présenter devant les citoyens avec un air arrogant?
Non, vous viendriez avec un air solonnel répondre aussi précisément que possible aux questions qui vous seraient posées.
Et bien, Fernand Perreault, lui, a fait exactement le contraire. Il a profité de sa tribune pour renvoyer des ascenceurs à ses collègues et ex-collègues de la Caisse et du Parti libéral. Et il n’a pas répondu aux questions.
C’était à lever le cÅ“ur…
Mais il a bien caché son jeu, le petit monsieur…
Pendant près de 30 ans, il a été responsable du bras immobilier de la Caisse et l’année dernière, son « unité » a perdu 22% de valeur. Personne ne sait si c’est à cause de pertes liées aux opérations (de location) ou encore via des liquidations d’actifs. Comme tout se passe dans le plus grand secret à la Caisse, c’est impossible d’avoir des détails mais il se trouve que les pertes sous sa responsabilité, en 2008, s’élevaient à plusieurs dizaines de milliards de dollars et on ne sait toujours pas comment ça a pu se produire.
Il faut lui poser des questions sur —ces— pertes-là !
Il a beau jouer à la proverbiale couleuvre gluante qui multiplie les phrases-somnifères pour se disculper (ou « tenter de »), il va devoir (un jour ou l’autre) répondre de sa spectaculaire contre-performance, en 2008.
Enfin bref, suivez les développements de la Commission des finances publiques via le site web officiel pour ne rien manquer. Vous y trouverez des centaines de perles où les élus et leurs copains en haut de la pyramide de la fonction publique rient au visage des citoyens en faisant comme s’ils ne savaient rien mais là , rien du tout.
En tant que citoyen, si vous laissez Jean Charest et ses complices s’en tirer sans aucune égratignure et bien, sachez qu’ils recommenceront aussi souvent qu’ils le voudront… ou que leurs « vrais patrons » le souhaiteront.
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La plupart des Québécois n’ont jamais entendu parler des FIER ou s’il en ont entendu parler, ils n’avaient pas vraiment eu le temps de bien comprendre de quoi il s’agissait.
Pour bien saisir l’utilité et la porté des FIER, voici une petite introduction, gracieuseté d’Investissement Québec…
Les FIER constituent une formule de capitalisation publique-privée permettant de générer des effets multiplicateurs importants. Le gouvernement s’est engagé à souscrire dans les fonds régionaux d’investissement deux dollars pour chaque dollar investi par le milieu. Les FIER permettent aux entreprises d’accéder à une source de capital aux étapes du démarrage, du développement, du redressement ou de la relève.
IQ-FIER, une filiale d’Investissement Québec, joue un rôle essentiel dans la mise en Å“uvre et l’administration des FIER.  Elle a le mandat d’accréditer chacun des fonds.  IQ-FIER coordonne également la reddition de comptes de ces organisations.
Il s’agit donc d’un service de « capitalisation publique-privé » où le gouvernement met 2$ dans un fond pour chaque 1$ investi par le milieu. Il y a des balises mais bon, c’est ça la régle de base.
Voici un autre extrait du site d’Investissement Québec…
Le capital initial investi dans le fonds est mixte (public-privé) et s’élève à 408M$ provenant des sources suivantes:
- 318M$ du gouvernement du Québec, versés par l’entremise d’une filiale d’Investissement Québec, IQ FIER inc.;
- 50M$ du Fonds de solidarité FTQ;
- 25M$ du Capital régional et coopératif Desjardins;
- 15M$ de Fondaction de la CSN.
À cette somme, s’ajoutent des mises de fonds d’investisseurs privés, de telle sorte que le FIER peut atteindre 682M$.
Ainsi, le gros de l’argent, dans cette affaire, vient de NOS POCHES de contribuables.
Et ces 318M$ initiaux ont été expédiés dans une compagnie incorporée —donc impossible à surveiller, pour les citoyens— du nom de IQ FIER inc. et savez-vous qui sont les joyeux administrateurs de cette nouvelle entreprise privée?
Les voici…
Investissement Québec demeure l’actionnaire unique mais ces administrateurs se sont fait confier plus de 300M$ de NOS ARGENT à gérer… et ce sont (sauf exception, qui nous aurait échappé) des proches des Libéraux… est-ce un hazard?
À vous d’en juger…
On a beau essayer de trouver ça super que des fonds régionaux de Lanaudière et de Gaspésie investissent en Outaouais parce qu’il n’y avait pas de « dossier solide » dans leurs régions respectives, c’est très faible, comme argumentaire. Au plan de l’éthique, c’est carrément inacceptable… même si c’est « légal », ça n’a aucun sens.
Pas surprenant que Liza Frulla et sa bande de « joyeux administrateurs » soient au cÅ“ur de la tempête!
Liza Frulla, pour ne nommer que celle-là , ne prend visiblement pas au sérieux son mandat d’administratrice. Est-ce que iriez vous faire voir à la télévision, à chaque midi (au Club des Ex, à RDI) sachant qu’une de vos responsabilités (qui devrait être LA SEULE, en théorie) est d’administrer un fond de plus de 300M$ et d’en superviser l’utilisation? Bien sûr que non! Vous laisseriez tomber les niaisages à la télé et feriez votre travail. Et bien, ce apparemment pas comme ça qu’elle voit les choses, la madame « regardez comme je suis fine à la télé » parce qu’à force de briller par son incompétence en tant qu’administratrice (ou administratrice-fantôme) à l’IQ FIER, elle assiste aujourd’hui au retour d’ascenseur.
Pour Liza, qui passe son temps à faire la leçon à tout le monde, ça doit être passablement humiliant de se voir (enfin) telle qu’elle est: une incompétente qui s’est fait confier des centaines de millions de dollars et qui, probablement par manque grave de jugement, continue à faire ses apparitions à la télé pendant que son VRAI TRAVAIL en souffre, visiblement.
Mais bon, c’est une politicienne alors elle va se tortiller comme une couleuvre en racontant un peu n’importe quoi jusqu’à ce qu’autre chose arrive, dans l’actualité — et elle continuera de collecter son salaire à IQ FIER inc. et à Radio-Canada. Il n’y a visiblement rien de trop beau, pour Liza Frulla.
Et ça semble être de petits manèges semblables pour les autres administrateurs qui touchent à bien des choses, hormis leur poste d’administrateur, à l’IQ FIER inc.
D’ailleurs, le bureau de l’IQ FIER inc. est situé au 120, route de l’Église, bureau 500, à Ste-Foy (Québec) G1V 5A3. Ce serait intéressant de savoir combien de fois par semaine les administrateurs se rendent à ce bureau pour voir à la bonne gestion de plusieurs centaines de millions de dollars.
Sérieusement, ce sont de très grosses sommes d’argent qui sont en jeu et c’est inquiétant de savoir que c’est confié à des amis du « pouvoir élu » au lieu de gens qui prendraient vraiment à cÅ“ur ce travail.
Et pire encore…
Via le web, il semble IMPOSSIBLE de trouver la liste des fameux « fonds d’investisseurs privés ». On ne sait donc pas qui, au Québec, profite réellement des FIER.
Ça se passe tellement dans une atmosphère de secret, dans les FIER, que ça prendrait une commission d’enquête pour savoir très exactement ce qui passe, derrière LEURS portes closes avec NOTRE argent.
Il s’agit d’un scandale de plus qui salit, à nouveau, la réputation du gouvernement Charest dont le jupon dépasse désormais de tous les côtés et à chaque fois, ce sont les contribuables qui paient pour les pots cassés et les amis du pouvoir, eux, continuent toujours de recevoir leur plein salaire et ne sont jamais punis pour leur incompétence grossière.
En tant que citoyen, il va falloir se demander si c’est ça, le genre de gouvernance qu’on recherche…
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