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Il semblerait que le maire de Québec, Régis Labeaume, préfère garder pour lui des informations d’intérêt public.
Tellement qu’au lieu de s’excuser à la population d’avoir volontairement caché une lettre qu’il a reçu de Ross Gaudreault, pdg du Port de Québec, le 2 février 2009 (et qui est sortie publiquement à la mi-août 2009), il choisit de lancer une sorte de chasse aux sorcières pour retrouver la personne à l’origine du coulage.
À son avis, il s’agirait d’un fonctionnaire qui regrette l’ère L’Allier. C’est une piste comme une autre. Pour en avoir le cÅ“ur net, M. Labeaume veut obtenir une enquête administrative sur la chose.
Ainsi, Régis Labeaume veut dilapider l’argent des contribuables pour savoir qui, dans son administration, met l’intérêt des citoyens au-dessus de son petit intérêt personnel, à lui. Il aura beau tempêter dans son verre d’eau, M. Labeaume ne s’est absolument pas excusé d’avoir caché le projet d’hôtel de luxe de Ross Gaudreault au public pendant sept (7) longs mois.
La personne que M. Labeaume traite de « taupe » serait en réalité un « héro du peuple » qui fait éclater les petites combines de l’élite de Québec qui s’échange des lettres —en secret— pour des projets qui ont un impact MAJEUR sur la population de TOUTE LA VILLE — M Labeaume devrait avoir HONTE d’avoir caché le contenu de la lettre de M. Gaudreault.
Au fait, pourquoi n’a-t-il jamais mentionné cette lettre?
Que contient la lettre du pdg du Port de Québec, exactement?
J’ai déposé une demande en accès à l’information au Port de Québec pour obtenir une copie de cette lettre. Afin de voir clair dans cette histoire, je publierai intégralement cette lettre lorsqu’elle me parviendra.
Peut-être y a-t-il, dans cette lettre, une raison valable pour laquelle le maire n’a pas publié cette lettre en février dernier mais là , sept (7) mois plus tard, c’est difficile de comprendre ce qui empêchait le maire de dire la vérité aux citoyens concernant ce gigantesque projet.
Il va falloir qu’on se demande si le maire Labeaume est vraiment digne de confiance parce que s’il n’en tenait qu’à lui, nous ne saurions toujours rien des plans secrets de Ross Gaudreault. Personne à part les membres d’une élite politico-administrative de Québec ne seraient au courant du projet d’hôtel de 15 étage à la pointe du Bassin Louise qui, répétons-le, interpelle tous les citoyens.
Voici des extraits de l’état d’esprit du maire Labeaume…
Ça fait très « cour d’école de primaire » comme attitude.
Pour de nombreux citoyens, l’arrogance sans fin du maire Labeaume ne « passe pas » car il a beau tenter de noyer le poisson avec sa demande pour une enquête administrative (la fameuse « chasse aux sorcières ») qui sera conduite À NOS FRAIS mais le fond du scandale, c’est le fait qu’il a soigneusement évité de communiquer l’existence de la lettre de Ross Gaudreault à la population de Québec.
En tant que citoyens, c’est normal d’être inquiets de voir que le maire Labeaume cacher sciemment des documents d’intérêt public. Et si le maire considère que l’existence d’un projet qui prévoit l’établissement d’un hôtel de 15 étages à la tête du Bassin Louise ne le concerne que lui, il fait fausse route: ce projet concerne toute la population. Point final.
Alors voilà , c’est le plus récent « show de boucane » du maire Labeaume qui tente de trouver un coupable pour masquer son obsession apparemment maladive du secret.
Que ce soit clair: l’intérêt du public devrait TOUJOURS passer avant l’intérêt du maire, que ce soit le « maire Labeaume » ou n’importe quel autre maire. Si ses petites combines en catimini lui éclatent au visage, il n’a que lui-même à blâmer.
Tags: régis labeaume, maire labeaume, ross gaudreault, port de québec, ville de québec, québec, hôtel de 15 étages, bassin louise, vieux-port de québec, document secret, lettre coulée, taupe, héro du peuple, document d’intérêt public, projet d’intérêt public, secrets, élite de québec, politique
Québec, c’est une ville magique.
Surtout en été lorsqu’on se promène sur la Terrasse Dufferin avec sa petite famille, c’est unique.
Mais là , le maire Labeaume a décidé que l’ère du romantisme où Québec était un petit coin d’Europe en Amérique était bel et bien terminée.
Régis Labeaume cherche, en fait, à faire de Québec une sorte de Las Vegas du nord en y présentant « en continu » des spectacles se voulant prestigieux, à savoir le Cirque du Soleil sous des bretelles d’autoroutes et le Moulin à images sur des silos à grains.
Le maire et son comité exécutif ont passé quelques heures à tenter de convaincre des membres du Conseil municipal d’autoriser la ville à acheter la présentation du Moulin à images, pour 5 ans, au coût de 21,8M$ et finalement, ça a marché.
Et pour que le Cirque du Soleil complète l’offre présentée aux touristes durant ces cinq (5) années, les citoyens doivent allonger les millions à hauteur, au total, de quelques 50M$.
Le maire dit que le 40% qui doit venir du gouvernement provincial ne viendra pas des poches des citoyens de Québec. Euh! Il a probablement dit ça à la blague (du moins, il faut le souhaiter) parce que c’est faux.
100% de l’argent —sauf quelques grenailles en « commandites »â€” vient des poches des citoyens de Québec et du Québec. Il n’y a pas de magie là -dedans. Et tout cet argent sera concentré au même endroit. Dans les mains de deux (2) entrepreneurs.
On répète: deux (2) entrepreneurs qui se partageront les dizaines de millions que le maire Labeaume fait pleuvoir sur eux. Beau message aux jeunes artistes qui essaient de se faire une place au soleil.
Non seulement leur « grosse concurrence » est subventionnée jusqu’aux oreilles mais en plus, le « spotlight » est braqué sur eux… pour cinq (5) ans!
Pas un sou pour un groupe comme Simple Plan ou encore, Pascale Picard. Aux yeux du maire Labeaume, ils valent mathématiquement quelques 50 millions de fois moins que le duo formé par les demi-Dieux Lepage et Laliberté. Ça en dit long sur les préférences du maire…
Et soyons honnêtes, un instant.
Ce n’est 100% des citoyens de Québec qui trippent sur le cirque. Même celui du Soleil. Idem pour le Moulin à images. Les deux offres « culturelles » ont du mérite, certes mais de là à tout miser sur EUX et personne d’autre, pour cinq (5) ans, il semble y avoir toute une marge.
Enfin bref, le maire Labeaume, lui, croit que son plan est génial — tant mieux pour lui.
Une baisse durable du compte de taxes et une belle marche romantique sur la Terrasse Dufferin aurait probablement fait l’affaire pour d’autres.
À force d’être « sur le party », la ville va changer de visage mais ce n’est pas encore clair si ce sera pour le mieux. Il faut se demander si tout cet argent est 1) bien investi et 2) s’il génèrera des retombées satisfaisantes et dans les deux cas, pour l’heure, rien n’est moins sûr.
Il y aura des moments forts, pour le Cirque et pour le Moulin mais plusieurs citoyens auront de la difficulté à avaler que c’est la généreuse hausse de leur compte de taxe qui paye pour tout ça.
Tags: québec, ville de québec, contribuables, citoyens de québec, cirque du soleil, moulin à images, cirque sous l’autoroute, dufferin-montmorency, régis labeaume, maire labeaume, politique culturelle, argent, financement
En vertu d’une entente qui devrait être enterrinée lundi prochain, au Conseil municipal de Québec, le Moulin à images d’Ex Machina devrait être présenté 57 fois par année, jusqu’en 2013.
Selon Jean-Pierre Vézina, vice-président d’Ex Machina, il s’agirait du plus contrat de l’histoire de la compagnie.
Le Moulin à images sera subventionné par la ville de Québec à raison de 4 millions de dollars, par année — pour un total prévu de quelques 20 millions de dollars, durant les 5 ans de l’entente qu’approuve le maire Régis Labeaume.
L’argent sera puisé dans les poches des citoyens de la ville dans un premier temps (!) puis, ensuite, donné à Ex Machina via le tout nouveau fonds des évènements culturels qui aura (tenez-vous bien) une enveloppe bonifiée de 15M$ d’ici la fin de cette année (2009), selon le maire Labeaume, qui promet d’annoncer d’autres projets d’ici la fin du mois d’avril.
Selon le maire, il faut créer une offre irrésistible pour attirer les touristes qui font vivre, bon an mal an, quelques 30,000 personnes dans l’industrie touristique locale. Labeaume ne veut pas laisser la vague de 2008 se casser.
Robert Lepage demeure donc fidèle à sa ville mais là , il faut dire que la ville lui déroule le tapis rouge. L’artiste est cependant à Ottawa, pour le Dragon bleu, en ce moment. Il promet cependant un moulin à images revampé avec plus de 20% de contenu retravaillé, amélioré et même, bonifié.
Il y a donc beaucoup d’enthousiasme autour de l’avenir « Made in Quebec » du Moulin à images de Robert Lepage qui a attiré, en 2008, quelques 600,000 visiteurs. Tant mieux pour lui et son équipe.
Et le bruit…
Les résidents du secteur seront heureux d’apprendre que l’impact sonore sera réduit de quelques 40% mais ce chiffre suscite déjà le scepticisme de ceux qui envisagent, avec résignation, 5 autres étés tapageurs où il sera difficile de se reposer, dans sa propre maison.
Mario Brien, d’Ex Machina, explique que la sonorisation de 2008 avait lieu sur 1,2 km de large alors qu’en 2009, elle ne sera que de 400 m — qui plus est, le nombre de hauts-parleurs sera réduit de l’autre côté du bassin. Il paraît aussi que des camelots se promèneront à l’extérieur de la zone pour offrir des baladeurs aux spectateurs qui voudront écouter la trame musicale via une bande FM (qui n’a pas encore été rendue publique).
Selon Labeaume, ces mesures d’atténuation sont suffisantes pour satisfaire même les citoyens les plus incommodés. Le maire a aussi dit qu’il y aurait des mesures de contingentement sur la rue des Remparts afin de ne pas revivre les débordements de 2008. Finalement, un comité de suivi sera formé (on n’en sait pas plus, à ce sujet).
Précisons que plusieurs citoyens s’insurgent déjà et déplorent le fait de n’avoir jamais été consultés. Ils disent que le maire ne tient pas compte des résidents.
Dans les faits, Labeaume veut signer pour 5 ans avec Ex Machina mais ne veut pas connaître l’opinion des citoyens. À plusieurs égards, ceux qui le traitent de « maire-dictateur » n’ont pas tout à fait tort…
Malgré les « mesures d’atténuation », le Moulin à images demeure un évènement tapageur qui dérange tout le monde qui habite dans le secteur. À partir de 2009, le Moulin fonctionnera 57 soirs au lieu de 79, en 2008 mais rien ne dit que le maire n’approuvera pas des « supplémentaires », à la dernière minute.
Et l’argent…
Ainsi, le maire ne semble avoir aucun difficulté à trouver plusieurs millions de dollars pour les spectacles de ses amis mais, en comparaison, paraît incapable de trouver quelques centaines de milliers de dollars pour déblayer les trottoirs de Québec, en hiver — cherchez l’erreur!
Il n’en a évidemment pas parlé mais le maire se délecte probablement déjà des fortunes qu’il va faire, grâce au Moulin à images, avec les stationnements payants (genre, très payants) situés partout, dans le Vieux-Québec.
Attendez-vous aussi que le Vieux-Port sera transformera, de nouveau et ce pour 5 ans, en stationnement à ciel ouvert, à chaque soir de spectacle.
Les fumeurs « en public » continueront d’y être légion et comme d’habitude, il y aura beaucoup de travail (et d’heures supplémentaires) pour la police mais « chuuut! », il ne faut pas le dire trop fort, de peur que des citoyens excédés de se faire taxer, pour tout et pour rien, entendent.
Quand vous verrez arriver votre prochaine hausse de taxes municipales, dites-vous qu’il y a un peu de « Moulin à images » là -dedans. C’est un choix du maire et de « sa suite » alors, les citoyens n’ont qu’à dire « oui, chef » — et « au diable » les consultations populaires.
Évidemment, au-delà des doléances prévisibles, bravo aux créateurs et surtout, bon succès!
Tags: moulin à images, entente de 5 ans, robert lepage, ex machina, vieux-port, bunge, projection géante, maire labeaume, régis labeaume, tourisme, touristes, industrie touristique, québec, ville de québec, 400e
Le maire Régis Labeaume a presque monopolisé, à lui seul, l’attention des médias concernant sa position « en faveur » de la tenue du Red Bull Crashed Ice, à Québec, au cours des années à venir.
Les médias, grands et moins grands, n’ont laissé que très peu de place aux opposants à tel point que si le maire Labeaume devait cesser de parler de « la controverse », elle cesserait d’être rapportée! Comme le maire est en vacances toute la semaine (loin de Québec, apparemment), l’affaire ne rebondira probablement pas dans les médias… jusqu’à son retour.
Le Comité des citoyens du Vieux-Québec a pourtant publié d’excellentes informations concernant leur position mais il leur manque un porte-parole qui sait décocher les phrases accrocheuses qui frappent l’imaginaire (comme sait le faire Régis Labeaume).

En tant que citoyens, habitant un quartier central, ces opposants en apparence richissimes peinent à trouver des appuis populaires et ce, malgré de très bons arguments contre la manière dont se prépare cet évènement (pendant 5 longues semaines). Plusieurs citoyens des autres quartiers les voient comme des « casseux de party » mais ce mêmes personnes trouveraient probablement tout aussi insupportable que les opposants le fait de devoir composer avec un évènement aussi tapageur que le Red Bull Crashed Ice, juste devant chez-eux… mais c’est plus facile de casser du sucre sur le dos de ces opposants alors, le maire Labeaume en profite pour se faire du capital politique, sur leur dos.
Les opposants ont un excellent point lorsqu’ils disent que leur qualité de vie est compromise pendant 5 semaines pour produire 2 heure d’émission de télé où l’on voit à 50% des patineurs, à 40% des logos de Red Bull et 10% des facades de maisons de la Côte-de-la-Montagne et en toile de fond, quelques vues du Château Frontenac.
Ce n’est exactement le genre de publicité que devrait valoriser avec autant d’enthousiasme le duo formé de Labeaume et de Labrie, de l’Office du tourisme de Québec. Ce n’est pas une « carte postale unique » qui montre Québec sous son meilleur angle. Ce n’est qu’un gros « stunt publicitaire » pour que les gens de Québec (et quelques « mordus », ailleurs) achètent encore plus de Red Bull. Tant mieux pour le promoteur si ça fonctionne car, dans les faits, c’est la seule et unique raison pour laquelle ils passent par Québec.
Ceci dit, les photos aériennes sont à couper le souffle — il nous en faudrait plus!
Et pour les quelques 10,000 spectateurs qui ont assisté aux descentes en patins, tant mieux s’ils ont eu du plaisir — la ville a payé, via leurs taxes municipales, 315,000$ pour faciliter la tenue de cet évènement qui n’est pas « gratuit » pour les contribuables (contrairement aux apparences). On aurait pu ouvrir de nombreuses patinoires municipales tout l’hiver pour ce prix mais bon, le maire Labeaume a décidé de placer cet argent entre les mains d’une transnationale étrangère. Grand bien lui en fasse. Tourisme oblige (11 beaux millions de retombées… qui ne sont pas « ventilées » alors on ne sait pas trop ce qui va où).
Le milliardaire Autrichien Dietrich Mateschitz (49%) [le gars de "marketing"], son riche partenaire, le milliardaire thaïlandais Chaleo Yoovidhya (49%) [également propriétaire à 60% de la chaîne d'hôpitaux Piyavate Hospitals] et son fils, le multi-millionnaire (150M$US) Chalerm Yoovidhya (2%) de Siam Winery opèrent, ensemble, l’empire mondial de boissons énergisantes (mais non-recommandables pour la santé) Red Bull.
Le maire de Québec va avoir beaucoup de difficulté à faire avaler aux citoyens de Québec que ces milliardaires ronflants ont besoin de l’aide de la ville et de son office de tourisme pour tenir leur « stunt publicitaire » ici, dans l’une des plus belles villes du monde (selon le Patrimoine mondial de l’UNESCO).
Red Bull accepte probablement avec plaisir l’argent public (comme n’importe qui, d’ailleurs) mais ce serait exagéré de prétendre qu’il « en ont besoin » pour tenir leur Red Bull Crashed Ice. Sérieusement, ils sont riches à craquer!
Quand, en plus, on voit le maire Labeaume faire la carpette-de-service pour jouer au porte-parole improvisé afin de convaincre « ses citoyens » d’acheter pour 40$ de Red Bull, on est en droit de se demander s’il se rappelle qui paie son salaire — ou encore, il tente peut-être de se faire copain-copain avec ses « nouveaux contacts », qui sait?
Ce qui est sûr, c’est que Régis Labeaume défend d’abord Red Bull, une transnationale étrangère « pleine aux as » avant de daigner prêter une oreille attentive aux demande (somme toute, assez raisonnables) des membres du Comité des citoyens du Vieux-Québec). Ça en dit long sur le personnage.
Pour l’édition 2009, le budget du Red Bull Crashed Ice était de 4,8M$, selon le Journal de Québec.
De ce montant, 415,000$ provenaient des fonds publics, soit 140,000$ de la ville de Québec, 175,000$ de l’Office de tourisme de Québec et un « petit » 50,000$ du Bureau de la Capitale-nationale. Tourisme Québec a aussi versé 50,000$ dans la promotion.
Ça donne 425,000$ mais on peut imaginer qu’il y a eu une autre tranche de 40,000$ d’argent public, si l’on se fie aux chiffres du Journal.
Le maire souligne qu’il n’y a pas un évènement —au Québec— qui a aussi peu de financement public. C’est bien mais 140,000$, c’est beaucoup d’argent, pour le citoyen-moyen. Ce serait une erreur de banaliser l’injection d’une somme aussi importante de notre trésor collectif (qu’il soit bien utilisé, ou non).
Certes, Red Bull assume environ 90% de la facture totale pour son évènement mais comme c’est du marketing, du début à la fin, il y a de bonnes chances que ce soit déductible… à 100%. Ces déductions pourront alors être appliquées, au besoin et selon le cas, à l’encontre de profits afin qu’au cummulatif, l’évènement ne leur aura rien coûté. Évidemment, lorsqu’une telle chose se produit, ce sont les « citoyens ordinaires » qui compensent pour le manque à gagner en impôts. Précisons que c’est comme ça pour toutes les entreprises et pas seulement pour Red Bull.
Enfin bref, le Red Bull Crashed Ice a été un franc succès en 2009 et ça a fait du bien à l’égo de ceux qui s’ennuyaient déjà des fêtes du 400e alors il faut se réjouir que ça ait rendu du monde heureux.
Souhaitons que le maire sera plus sensible aux doléances des citoyens les plus affectés par cet évènement afin que, si cet évènement devait revenir, ce soit d’une manière plus convenable pour tous.
Et n’oubliez pas que, même si vous êtes un fan du Crashed Ice, la consommation du Red Bull n’est pas recommandable pour la santé (et si vous en prenez plus de trois cannettes par jour, vous vous exposez à des problématiques plus sévères) alors continuez d’être vigilants et protégez votre santé parce qu’à l’évidence, ce n’est pas Régis Labeaume qui le fera à votre place.
Présisons, en terminant, qu’il est présentement impossible d’avoir plus de détails de Red Bull parce qu’en raison de l’actuelle controverse, Red Bull Canada a décidé de ne plus accorder d’entrevues pour une période indéterminée [via sa coordonnatrice aux communications, Josée Laperrière]… il y a de l’amour dans l’air!
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Pour les curieux qui se demandent combien coûte « la belle demande » du maire Labeaume qui en a appelé à tous les citoyens de Québec pour qu’ils achètent une caisse de Red Bull, préparez-vous, c’est joyeusement cher!
24 cannettes de Red Bull, chez Costco (de Ste-Foy), coûtent 39,99$.
Vous avez bien lu.
40$… pour 24 misérables petites cannettes!
On peut se douter que ces 24 cannettes coûteront encore plus cher dans les dépanneurs. Ouch!
Lorsqu’on sait à quel point ce produit n’est pas recommandable pour la santé, il faut se poser de sérieuses questions sur la véritable motivation derrière ce « stunt publicitaire » de Régis Labeaume. Est-ce qu’il valorise d’abord la santé de ces concitoyens ou devant des liasses de billets verts? Le maire Labeaume, en devenant un porte-parole (intentionnellement ou non) pour Red Bull nous prouve, hors de tout doute, qu’il n’a pas de respect pour la santé de ceux qu’il est censé représenter.
Et là , le maire s’en va pour une semaine complète… en vacances!
Le monsieur est très fier d’avoir demandé à tout le monde d’acheter (pour 40$) de Red Bull et referait la même chose s’il le devait. Ça en dit long sur son mépris à peu près total pour la santé de ses concitoyens…
Les citoyens, eux, savent que le prix le plus élevé à payer, s’ils devaient boire du Red Bull, ne viendra pas de leur portefeuille (qui sera soulagé de 40$ + taxes) mais bien de leur santé qui, elle, n’a pas de prix.
Qu’importe ce qu’en pense le maire, fiez-vous plutôt à l’Institut national de la santé publique du Québec et tenez-vous aussi loin que possible du Red Bull et des autres « boissons énergisantes ».
Si Régis Labeaume s’enfile des Red Bull derrière la cravate, c’est SON problème…
Tags: red bull, 40$, 24 cannettes de red bull, une caisse de red bull, régis labeaume, maire labeaume, acheter du red bull, red bull crashed ice, boisson énergisante, non-recommandable pour la santé, santé publique, citoyens
Est-ce possible que le maire Labeaume idolâtre tellement l’argent qu’il n’hésiterais pas à mettre la santé de ses concitoyens en danger?
Régis Labeaume a clairement montré ses couleurs, lors de la dernière séance du conseil municipal, lorsqu’il a brandi une cannette de Red Bull en demandant à tous les citoyens de Québec d’en acheter une caisse (rien de moins).
L’Institut national de la santé publique du Québec trouve regrettable que le maire Labeaume incite à la consommation d’un produit qui va à l’encontre de la santé publique.
Selon Lyse Lefebvre, une consultante en toxicomanie, ces boissons énergétiques ne sont pas recommandées pour les enfants (ce que le maire n’a pas pris le soin de préciser), surtout ceux de moins de 10 ans pour qui une cannette, c’est déjà (beaucoup) trop.
Rappelons qu’une cannette de Red Bull contient la même quantité de caféine qu’un café.
Les sportifs devraient également éviter d’en boire dans le but de s’hydrater puisqu’il ne s’agit pas d’une boisson isotonique (comme le Gatorade… ou l’eau) en plus d’une longue liste de problèmes de santé que ce type de boissons favorisent, comme…
Selon Mme Lefebvre, une surconsommation peut même entraîner une défaillance cardiaque.
En demandant à ses concitoyens d’acheter une caisse de Red Bull, le maire Labeaume choisit de faire abstraction de ces problèmes de santé. Pire, il pousse ses concitoyens vers ces problématiques de santé… tout ça pour de l’argent!
Même si le maire Labeaume évitera assurément d’en parler, la caféine, à trop forte dose, peut provoquer des effets secondaires, comme…
De ce fait, la consommation de Red Bull est contre-indiquée aux personnes souffrantes de troubles cardiaques à risque de décompensation tels que les troubles du rythme (ACFA), les troubles ischémiques (Angor, SCA / IDM) et l’insuffisance cardiaque ainsi que des pathologies consécutives à l’HTA telles que les antécédents d’AVC et autres hémorragies internes risquant de se reproduire.
Mais il n’y a pas que la caféine car une excès de taurine (d’où le nom « Red Bull ») provoque parfois des phénomènes de priapisme avec troubles associés tels que météorisme abdominal ou ténesme.
Mentionnons aussi la glucuronolactone, présente dans chaque cannette de Red Bull, qui n’est pas comme le glucose ou le fructose, à savoir « simplement » un sucre, source d’énergie. Il y en a 500 fois plus que nécessaire, par jour; à forte dose, la substance est toxique pour les reins (néphrotoxique).
Les citoyens de Québec savent mieux que la maire Labeaume ce qui est bon pour eux et en ce sens, ceux qui tiennent à leur santé éviteront d’ajouter du Red Bull à leur liste d’épicerie.
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L’image vaut mille mots.
LCN a d’ailleurs publié cette image…

…où l’on voit le maire de Québec, Régis Labeaume, qui brandit une cannette de Red Bull en demandant aux gens de Québec d’en acheter une caisse, en pleine séance du conseil municipal.
Selon René Villemure, président de l’Institut québécois d’éthique appliquée, le maire Labeaume est allé trop loin: « Ça ne se fait pas. S’il avait fait la même chose avec une Labatt Bleue, il aurait été crucifié ».
M. Villemure est sous l’impression que le maire ne défend pas tant l’évènement que le produit Red Bull: « Que l’on soit pour ou contre, un élu peut difficilement s’afficher à un produit privé. Je trouve ça ordinaire ».
René Villemure qualifie le geste de Régis Labeaume de non-éthique.
Le fait que le maire prenne le parti d’une entreprise privée plutôt que celle de ses propres concitoyens semble hautement discutable. Sans oublier que Red Bull est une transnationale étrangère n’ayant pas de base opérationnelle (digne de ce nom) dans la région de Québec.
Le spécialiste en éthique (basé à Montréal) rappelle que le poste de maire vient avec une certaine dignité et impartialité. Il se demande aussi comment les concurrents de Red Bull ont réagi en voyant la scène: « À la limite, certains vont dire qu’on peut acheter le maire, comme porte-parole » a-t-il même ajouté.
Même si l’on veut garder un évènement à Québec, il va falloir se demander si ça vaut la peine de s’abaisser à ce point devant une transnationale étrangère parce le maire Labeaume, lui, se trouve « bin fin » d’avoir agi ainsi.
Qui est le gagnant, dans tout ça?
Red Bull, sans conteste.
La transnationale étrangère a vu à quel point c’était facile de faire « réagir » (à son avantage, unilatéral) le maire de Québec qui tente, en pleine séance du conseil, de faire acheter son produit par ses concitoyens.
Entre la santé (ou même, la dignité) de ses concitoyens et une poignée de dollars, le maire Labeaume vient de nous démontrer —très clairement— qu’il a une préférences marquée pour le fric…
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Avez-vous déjà pensé à la quantité de dettes qui pèsent sur vos épaules?
En voici quelques-unes…
Dans un tel contexte, on comprendra que les citoyens aient -peur- de faire leur budget!
C’est tellement plus confortant de vivre dans le monde merveilleux du crédit facile et de la consommation excessive pour combler tous ces besoins induits par les médias de masse — qui voudrait troquer ça pour un budget qui sonne la fin de cette proverbiale récréation?
En clair, le recours au crédit enrichit les riches et appauvrit tous les autres.
Le crédit est un mécanisme très pervers de concentration de la richesse et les gouvernements ne jouent PAS leur rôle de chien de garde pour protéger les citoyens des manÅ“uvres malveillantes des banques qui nous endettent sans gène pour ensuite nous réduire à l’esclavage économique.
Vivre endetté, ce n’est pas une vie.
Qu’importe ce qu’en diront les émetteurs de cartes de crédit!
Alors que l’actuelle crise du crédit nous force à faire un budget pour s’assurer que nous serons capables de boucler le mois qui s’en vient, nos institutions publiques devraient faire de même.
Si des employés municipaux qui vivent dans la grosse ouate ne comprennent pas que les citoyens de Québec ne peuvent plus absorber de hausses de leurs taxes municipales, tant pis pour eux mais il va falloir leur faire comprendre qu’ils ont été chanceux d’avoir eu tous leurs privilèges mais que les choses ont changé et que désormais, il va falloir modifier leur rémunération et avantages à la baisse — selon la capacité de payer des citoyens.
Il faut éviter d’appauvrir notre fonction publique puisqu’elle contribue à la vitalité économique régionale mais du même coup, si les citoyens n’arrivent plus à payer leurs salaires ainsi que leur régime de retraite bétonné, il y a un -gros- problème.
En revenant au principe fondamental voulant qu’on vive mieux lorsqu’on vit selon nos moyens, nous augmentons nos chances de se sortir du bourbier financier dans lequel nous avons glissé, au cours des dernières décennies mais il faut commencer maintenant.
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Le maire de Québec cherche probablement à accumuler des « air miles » en quantité industrielle parce qu’après ses visites prévues en France et en Belgique, dans quelques semaine, Régis Labeaume a annoncé qu’il se rendrait aussi à Tunis, le printemps prochain.
Il semblerait que le maire Labeaume veuille intéresser des travailleurs à immigrer à Québec afin de combler des besoins « criants » de main d’oeuvre. On s’entend. Les besoins sont « criants » mais il veut y aller le printemps prochain. On aura déjà vu des besoins plus « criants » que ça!
Alors d’une part, le maire de Québec annonce qu’il ne déblaiera plus de nombreux trottoirs l’hiver et de l’autre, il annonce qu’il se rendra en Tunisie pour nous ramener plein d’immigrants… c’est tellement inconséquent, où est la logique? Mettre en danger la vie des piétons québécois ne l’empêche pas de dormir -mais- d’aller à l’autre bout de la Terre pour convaincre des Tunisiens de troquer leur soleil pour un banc de neige, ça l’émoustille au plus haut point… c’est vraiment bizarre.
Régis Labeaume joue le jeu de la « promotion de la pauvreté » parce qu’à Québec, il y a ASSEZ DE MONDE POUR COMBLER PRESQUE TOUS LES EMPLOIS mais comme de nombreux employeurs (souvent des multinationales) sont inflexibles concernant les salaires (minimums) offerts, les gens d’ici refusent de se faire exploiter.
Que fait alors le maire Labeaume?
Bien sûr que non!
Il mange directement dans la main des « gros employeurs » qui se plaignent à qui veut bien les entendre qu’ils ont « de la misère » à combler leurs postes!
En clair, il va prendre l’argent de NOS TAXES pour aller se promener à Tunis et nous ramener des travailleurs prêts à « manger de la misère » au salaire minimum. Ça va faire plaisir aux multinationales qui vont pouvoir continuer à justifier leurs salaires microscopiques — bravo M. Labeaume, l’importation d’une nouvelle classe de citoyens condamnés à la pauvreté va même donner de l’ouvrage à toutes les « bonnes Å“uvres » de la ville, en boni.
Ce serait vraiment drôle que Régis Labeaume nous ramène l’imam Saïd Jaziri qu’on vient de retourner en Tunisie pour avoir tenu des propos peu flatteurs à propos des Québécois dans le cadre des débats sur les accomodements raisonnables!
M. Labeaume va devoir s’attendre à voir les mosquées pousser comme des champignons, à Québec.
Il va aussi falloir s’habituer à voir plein de foulards islamique dans nos rues, tout ça grâce au maire.
Oui, la ville de Québec préfère encourager de parfaits étrangers que ses propres citoyens. Pas qu’il y ait du mal à vouloir aider les autres mais on comprendra qu’en tant que maire, son travail n’est pas d’aller se promener à Tunis avec comme objectif de grossir les rangs de notre classe pauvre locale. Surtout lorsqu’on sait que cette arrivée massive d’immigrants « désespérer pour un emploi » viendront (malgré eux, cela va de soi) voler les emplois à nos adolescents qui, grâce aux besoins « criants », commençaient à se faire respecter avec des salaires plus élevés… et, pendant ce temps (pendant « la crise »), les propriétaires d’entreprises roulent encore en autos de luxe, ça ne les a pas encore « mis à la rue » de payer leurs employés 11$ de l’heure plutôt que le salaire minimum.
Mais là , avec les « nouveaux arrivants », les salaires vont redescendre au minimum absolu.
Et les immigrants se font autant avoir que nous dans ce vulgaire piège à cons…
Mais de toutes façons, notre « bon » maire Labeaume va détruire tout ce qui a été gagné au cours des dernières décennies (en matière de compensations plus décentes que « le minimum ») en tentant de faire entrer une barge de nouveaux pauvres (toutes proportions gardées) pour s’assurer que l’état actuel des choses se poursuivre.
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L’année du 400e, c’est 2008 mais voilà , dans quelques mois, on passera à l’année 2009 et la magie du 400e n’y sera plus — selon le maire Régis Labeaume, il faut trouver de bonnes idées pour faire de la prochaine année une période aussi emballante que celle-ci.
Ainsi, Régis Labeaume va jusqu’à demander qu’on lui soumette les idées les plus folles, dans l’espoir que la prochaine année soit à l’image des gens de Québec… et de leurs bonnes idées!
Les citoyens qui veulent faire connaître leurs idées au maire peuvent se rendre sur Mon Québec 2009 pour y compléter un court formulaire. Il ne semble pas encore y avoir d’interface pour voir les idées précédemment soumises mais il faut croire que Régis Labeaume reparlera des celles qui se démarquent le plus.
Ceux qui brûlent d’envie de partager leurs bonnes idées avec les autres citoyens peuvent les publier en commentaire à cet article mais il faudrait aussi en faire suivre une copie au maire pour s’assurer qu’il puisse en prendre connaissance.
Le maire Labeaume croit que ces bonnes idées pour 2009 pourraient contribuer à maintenir le rayonnement de la beauté et du dynamisme de la Capitale nationale alors ne ratez pas cette occasion de vous exprimer.
Bonne chance à tous ceux qui soumettront leurs bonnes idées, pour 2009.
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