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Votre déficience en vitamine D rend la mafia médico-pharmaceutique heureuse

Lors des envolées oratoires de nos élus, concernant la santé publique, on entend parler d’une infinité de “programmes” qui flirtent davantage avec les “traitements contre les symptômes” des pathologies qu’avec les fondements élémentaires d’une bonne santé humaine, exempte de maladie.

Le plus grotesque, c’est de voir la suite de politiciens et d’artistes qui apportent leur soutien aux différentes campagnes de type “ruban rose” contre le cancer du sein des femmes. Et bien, c’est gens apparement très mal informés, appuient une “business” de la maladie qui remplit les poches de la mafia médico-pharmaceutique sur le dos de la santé des femmes qui, à leur tour, croient que la médecine-boucherie couplée aux “traitements” pharmaceutiques constituent une “solution”.

En effet, c’est “une solution” mais… c’est la PIRE d’entre toutes.

  • la plus payante pour les médecins (et leurs “collaborateurs”);
  • la plus payante pour les transnationales pharmaceutiques;
  • la plus payante pour les “grands médias” qui font pleurer les gens qui, à leur tour, se précipitent pour acheter leur “ruban rose” (ca-shing!); mais…
  • c’est la PIRE “solution” pour les victimes du cancer du sein!

Pourquoi?

Parce que la solution —la véritable solution— réside dans la vitamine D.

Et oui, celle que vous synthétisez, via votre peau, lorsque vous prenez du soleil. Comme le soleil, source de vie et de santé, est complètement gratuit, vous comprenez pourquoi les médecins, leurs “collaborateurs”, les transnationales pharmaceutiques et les “fondations” contre le cancer de ci ou de ça sont tous CONTRE le soleil.

Dans tous les grands médias, les campagnes de peur contre le soleil n’arrêtent jamais. Les “experts” ne vous disent pas de doser votre exposition au soleil car désormais, avant de sortir, vous êtes invités à vous enduire de “crème solaire” qui, à toutes fins pratiques, vous empêche de recevoir votre dose de vitamine D… gratuite!

Ajoutez à ça le style de vie vampirique des enfants, des ados et des adultes qui passent leur temps davant des ordinateurs, des consoles de jeu et des télévisions —toujours à l’intérieur— et vous voyez que prendre du soleil est devenu un luxe.

Et donc, jusqu’à 90% de notre population est DÉFICIENTE en vitamine D.

Cette carence marquée en vitamine D explique, en bonne partie, l’explosion de cancers tel le cancer du sein mais n’attendez pas de votre médecin-traitant qu’il vous dise la vérité. Son salaire va fondre comme de la neige au soleil si vous demeurer en santé.

Dans le domaine de la santé, tout est compartimenté de sorte qu’il existe de bons médecins dans le lot mais ils leur action est limitée et leurs directives proviennent d’une autorité centrale qui aligne presque toujours ses positions sur celles de la mafia pharmaceutique qui, à son tour, engrange des dizaines de milliards de revenus à chaque année en vendant des “traitements” qui n’auraient aucune raison d’être si tout le monde recevait sa dose de vitamine D (du soleil, via l’alimentation ou des suppléments).

Encore une fois, le “cash” parle plus fort que la “santé”… la VRAIE santé, pas le piège sournois des “traitements médico-pharmaceutiques”!

Et pour que la population accepte son état maladif, à la merci des “bons soins” des élites scientifiques qui “entretiennent les traitements les plus coûteux” tout en cachant, autant que possibles, les cures naturelles et généralement gratuites, il existe des “fondations” qui disent venir en aide aux victimes.

Ah! Les fondations…

Si vous ne savez pas encore que ce sont des véhicules d’enrichissement éhonté pour ceux qui les dirigent, c’est que vous ne les connaissez pas. Quelques administrateurs et bénévoles croient vraiment à leur cause mais généralement parlant, ceux qui “dérivent un revenu” de ces fondations le font pour des raisons autres que l’altruisme pur.

Les fondations sont des “machines à fric” généreusement entretenues par la mafia médico-pharmaceutique pour mieux perpétuer ses mensonges à l’encontre de l’intérêt des gens.

Avec plus de 23MM$ de budget de santé, au Québec, nous n’avons besoin d’aucune “fondation” avec ses quelques milliers ou millions de dollars pour venir mettre son nez dans NOS AFFAIRES PUBLIQUES. Plus les “fondations” prennent de la place dans notre réseau de santé, moins de contrôle nous avons, en tant que citoyens.

Les “fondations”, pour la quasi-totalité, ne sont, en fait que des LOBBYS d’intérêts privés, déguisés en défendeurs de “bonnes causes”. Évidemment, les cause que défendent les fondations nous prennent au cÅ“ur mais il ne faut pas tomber dans leur panneau. Si on veut un Québec en santé, il faut se prendre en main, individuellement. Ce n’est en envoyant de l’argent à Pierre-Jean-Jacques que la santé publique ira en s’améliorant.

Évidemment, il n’y a pas que le cancer du sein qui est devenu une “business” archi-payante pour la mafia médico-pharmaceutique. Pensons simplement à la “business” de l’ostéoporose qui est causé, en grande partie, par cette même carence en vitamine D.

Les “drogues” pour “traiter” l’ostéoporose (surtout chez les femmes) rapportent des milliards de dollars annuellement aux transnationales pharmaceutiques étrangères et comme celles-ci, directement ou via leurs budgets publicitaires, influencent les “grands médias” dans leur “couverture” de ces questions, nous n’entendons jamais parler de la vitamine D —gratuite— qui pourait rendre caduque, sur-le-champ, la pléthore de “produits pharmaceutiques” censés “traiter” l’ostéoporose.

Amis Québécois, la mafia médico-pharmaceutique vous désinforme, vous ment et s’enrichit sur la maladie qui finit par vous atteindre parce que vous avez accepté le discours pro-pharmaceutique qui vous éloigne de la nature et de ses bienfaits.

Jetez vos “crèmes solaires” aux vidanges et dosez votre exposition au soleil.

Assurez-vous de bien vous alimenter en vous assurant d’intégrer, entre autres, des sources de vitamine D dans ce que vous mangez. Faites de l’exercice et retrouvez un équilibre de vie où votre stress sera (au moins) coupé de moitié.

Ne laissez pas les monstres des oligopoles de la médecine et du domaine pharmaceutique RUINER votre santé avec leur propagande.

Pour eux, toutes les solutions passent par leurs “drogues” plus ou moins dures. Et bien que les fonctionnaires probablement corrompus du Ministère de la santé et des services sociaux se font le porte-voix de cette mafia, vous devez combattre la tyrannie d’État qui vous contrôle en vous gardant plus ou moins malades.

Ainsi, commencez par aller chercher votre plein dose de vitamine D à tous les jours et ce sera un pas dans la bonne direction… et même si les compagnies pharmaceutiques redoublent d’effort pour vous emmurer et vous couper de votre source naturelle de soleil, résistez à leur propagande et prenez votre santé en main.

La mafia médico-pharmaceutique est le principal cancer de notre société moderne. Apprenez à le reconnaitre, à le dénoncer et à le combattre par la diffusion des connaissances de base qu’ils veulent vous cacher.

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Daniel Hauser et son combat contre la maladie de Hodgekin

Connaissez-vous Daniel Hauser?

Il s’agit d’une jeune américain de 13 ans, habitant au Minnesota, qui combat actuellement un cancer particulièrement inquiétant. Il est aux prises avec la maladie de Hodgekin (ou lymphome de Hodgekin) et avant les développements des années 90, la déclaration de sa maladie aurait été une condamnation à mort. Purement et simplement.

Fort heureusement, des développements récents dans le traitement de la maladie de Hodgekin permettent aux oncologistes consultés d’espérer qu’après un traitement particulièrement intensif de chimiothérapie, il pourrait survivre.

Et malgré l’opposition de ses parents contre un tel traitement (hautement toxique et invasif), un juge a déclaré qu’il devait obligatoirement passer par une chimiothérapie parce qu’il voulait vivre et ne comprenait pas bien les dangers qu’il court en retardant (et en refusant) ce traitement.

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Ses parents, pour des raisons religieuses et parce qu’ils croient qu’il existe d’autres façons d’aider leur enfant, ne veulent pas soumettre leur petit Daniel au supplice de la chimiothérapie. Personne ne peut contredire les parents: la chimiothérapie particulièrement puissante pour venir à bout de la maladie de Hodgekin ressemble à de la torture. Tout le monde s’entend sur ce point, sans compter que ce traitement a toutes les chances de faire apparaître de nouveaux cancers alors on comprend la détresse des parents devant cette médecine “moderne”.

Mais pour le juge, la réponse toute trouvée était de confier (avant le 19 mai 2009) le petit Daniel aux oncologistes (choisis par les parents) pour que la chimiothérapie ait lieu. Le jugement de 58 pages met l’accent sur le fait que le jeune homme n,a pas toute l’information pour faire un choix éclairé.

En bout de ligne, on voit ici un cas où la justice se substitue à l’autorité parentale. Il s’agit d’une question très sensible qui pourrait être lourde de conséquences sur les libertés civiles de tous les Américains et selon l’utilisation de la jurisprudence, ça pourrait éventuellement affecter des Canadiens.

D’une part, nous voulons tous que le petit Daniel Hauser survivre et qu’il puisse profiter pleinement aussi bien de sa jeunesse que de sa vie adulte mais après une chimiothérapie comme celle que le juge l’oblige à endurer, rien n’est moins sûr. Il pourrait “guérir” à court terme mais son système immunitaire aura tellement été endommagé qu’un autre cancer viendra probablement à bout de lui peu de temps après que les médecins, court-termistes et amateurs de “traitements contre des symptômes” et non de l’approche visant à “éradiquer la maladie tout en préservant la santé de la personne” aient crié “victoire”.

Car quiconque a vu un parent ou un proche combattre le cancer sait très bien que les médecins se dépêchent de clâmer qu’avec leur traitement de chimio ou de radiothérapie, ils ont “battu” le cancer mais ce n’est qu’une partie de l’histoire parce que le système immunitaire affaibli, de celui ou de celle qui a survécu est en proie à la prochaine vague cancéreuse… et il y en a généralement une autre qui suit et qui, malheureusement, achève ces personnes qui avaient cru, à tort, en avoir fini avec ces cellules “défectueuses” qui se reproduisent de façon incontrôlée.

Dans de tels cas, le second cancer arrive tellement vite et il est si fort qu’il n’y a même pas de temps pour une autre chimiothérapie. Et de toutes façons, la personne est si faible qu’elle pourrait mourir du traitement avant de mourir de la maladie, c’est dire les dangers associés à ces traitements.

Alors, lorsque la victime de cancer meurt, dans les dossiers la concernant, on peut lire (et je l’ai personnellement fait pour 2 amis [dans la 40aine] récemment morts de cette manière, en moins de 6 mois) que la chimiothérapie a été un succès mais qu’un autre cancer, survenu par la suite, l’a terrassée. Et les médias reprennent le mensonge comme quoi les traitements contre le cancer fonctionnent alors que lorsqu’on s’y attarde un peu, on voit que la réalité est toute autre.

Dans ce contexte, on peut comprendre les parent de Daniel Hauser de tenter l’impossible pour éviter que leur enfant ne tombe victime, maintenant ou plus tard, de ce traitement de chimiothérapie.

Et pour revenir sur l’efficacité des traitements de chimio ou de radiothérapie, il y a bien entendu un grand nombre de survivants qui reprennent, suite aux traitements, une vie normale (ou à peu près normale) et c’est tant mieux ainsi. Ce qu’il importe de préciser, c’est qu’il y a tout un chapitre de cette longue histoire de lutte contre le cancer que les oncologistes évitent soigneusement d’aborder car ils savent très bien qu’en tuant presque complètement le système immunitaire d’une personne, on la condamne éventuellement à ne pas être parée pour une pathologie qui finira bien par venir, un jour ou l’autre.

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Dans cet épaix brouillard oncologique, le juge américain a quand même pris le parti des médecins et a nié aux parents leur droit le plus strict d’agir, selon leur âme et conscience, dans le meilleur intérêt de leur enfant en recherchant des traitements alternatifs.

Et vous, comment interprétez-vous cette importante décision médico-judiciaire qui va avoir un effet décisif sur la vie, ou la mort, du jeune Daniel Hauser, au Minnesota?

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Le téléthon d’Opération Enfant Soleil et les soins aux enfants

Depuis la création d’Opération Enfant Soleil (OES), en 1988, un peu plus de 114M$ ont été remis au Québec, grâce à la générosité des donateurs, incluant bien sûr le grand public.

Lorsqu’il est question d’offrir des soins médicaux de qualité aux enfants, les Québéois délient facilement les cordons de leurs bourses. Le téléthon annuel d’OES, tenu cette année au pavillon de la Jeunesse sur le site d’ExpoCité, à Québec et diffusé intégralement sur le réseau TVA permet de canaliser cette générosité vers l’organisme.

Pour une 2e année, Annie Brocoli et Joël Legendre sont les animateurs principaux. Ils sont entourés d’une équipe d’animateurs connus comme Alain Dumas, Isabelle Cyr, Sophie Chiasson, Anick Dumontet, Philippe Fehmiu, Mélanie Gagné, Louis-Georges Girard, Josée Lavigueur, Jasmin Roy, Alex Perron et Clodine Prévost. De plus, une variété d’artistes participent au téléthon pour égayer les cÅ“urs des petits et des grands.

Cette année encore, le téléthon devrait être un succès et une fois cet évènement terminé, la vie suivra son cours.

Alors, pourquoi est-ce qu’on sent qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas avec le principe même d’avoir à tenir un téléthon pour que nos enfants soient traités comme il se doit?

Pour le budget provincial 2007-2008 , c’est 23,8MM$ (44,3% du budget total) qui a été alloué à la santé.

23,8 milliards de dollars, du gouvernement.

Est-ce qu’un peu plus de 5M$ par année, provenant d’OES, devrait vraiment faire “toute la différence”? Après tout, ça représente à peine 0,021% du budget de la santé.

L’existence même d’OES force les citoyens à se poser de grosses questions, comme:

  • Comment se fait-il qu’avec un budget milliardaire, les soins médicaux prodigués aux enfants soient à ce point mauvais qu’il faille les suppléer de quelques 5M$ par année pour “faire une différence”?
  • Les professionnels en place sont-ils carrément incompétents pour s’occuper si mal des enfants, en l’absence d’OES?
  • Que font les professionnels de la santé avec la pluie de milliards que les citoyens leurs donnent afin qu’ils s’occupent convenablement de nos enfants?

À quelque part, il faut se demander comment il se fait que les soins pédiatriques québécois sont apparemment incapables de bien s’occuper des enfants malgré les milliards de dollars qui leurs sont remis, chaque année par tous les citoyens et soudainement, ô miracle, quand OES remet quelques 5M$, tout le monde est content.

Vous trouvez pas que ça sonne faux, tout ça?

Si c’est vraiment 5M$ par année qui manquent pour nos professionnels des soins médicaux prodigués aux enfants prennent leur métier suffisamment à cÅ“ur pour accompagner des enfants qui en ont besoin, alors qu’on augmente le budget gouvernemental de 5M$ et qu’on en finisse.

Des histoires de téléthons qui reviennent à chaque année pour nous faire pleurer en “mettant à contribution” les histoires d’horreurs qu’ont dû vivre des enfants, ça finit par devenir pénible.

Qu’importe l’angle sous lequel ont l’analyse, le téléthon d’OES prouve que l’administration de la santé, au Québec, fonctionne très mal et gère l’argent de manière irresponsable.

Pourquoi?

Parce que si des citoyens vous donnaient des milliards de dollars pour vous occuper des enfants, vous trouveriez sûrement le moyen de bien faire les choses sans avoir à demander la charité à hauteur de 5M$ par année, pas vrai?

Et bien il semble que nos fonctionnaires et nos médecins-pédiatres soient incapables d’une telle “efficacité”.

C’est triste.

Vous savez, c’est très difficile, socialement, de questionner l’existence d’OES. Avec le temps, c’est devenu une entreprise comme une autre. Une entreprise rentable, en fait. Plus les Québécois pleurent sur le sort réservé à nos enfants malades, plus ils paient pour qu’OES, avec ses quelques 5M$ par année, vienne sauver le réseau de la santé milliardaire qui est apparemment trop empêtré pour s’en sortir seul.

En tant que société, il faut (évidemment) saluer et célébrer ceux qui consacrent de leur temps pour aider nos enfants.

Que ce soit en tant que bénévole ou via un travail rémunéré, l’aide aux enfants revêt un caractère très noble.

À cet égard et ce, tout spécialement, l’OES a beaucoup de mérite.

Ce qui fatigue, cependant, c’est cette impression très claire que les enfants vont “retomber” dans la médiocrité absolue des soins de santé publique si OES devait ne pas collecter assez d’argent, notamment durant son téléthon, pour leur venir en aide. C’est fou de penser comme ça, surtout que le réseau de la santé a déjà la plus grosse part du budget québécois à sa disposition!

L’Opération Enfant Soleil peut continuer à offrir ses services, celà va de soi mais en tant que société, il faut se prendre en main.

Tout ce qui est nécessaire pour bien s’occuper des enfants doit être pris en charge par l’État. Point final. Des histoires d’attendre après des organismes à but non-lucratif pour obtenir des appareils médicaux, c’est inacceptable.

En tant que société, nous sommes assez riches pour se payer les équipements médicaux dont nous avons besoin.

Autrement dit, si un enfant a besoin de soins, au Québec, il ne devrait pas avoir à demander, directement ou non, la charité à un organisme à but non-lucratif pour les obtenir. S’il n’y a pas assez d’argent au gouvernement pour payer les soins médicaux aux enfants, c’est au gouvernement qu’il faut “faire un grand ménage” et y congédier toute cette suite d’incompétents, syndiqués jusqu’aux oreilles et qui, à l’évidence, sont incapables de gérer convenablement les milliards qui leurs arrivent déjà.

S’il faut qu’à l’avenir, notre secteur de la santé trouve toujours une béquille comme OES pour se tenir debout, notre société s’en va directement dans un mur.

En 2006, la population du Québec s’établissait à 7,631,552 personnes. Sur un budget annuel de 23,800,000,000$, ça signifie que chaque Québécois a contribué l’équivalent de 3,118.63$ — ça comprend les bébés-naissants, les petits enfants et tous les citoyens, qu’importe leur statut ou leur état de santé. Évidemment, le gros de cette somme provient d’emprunts qui ont été portés à la dette alors ce seront nos enfants qui vont être pris pour payer ces sommes astronomiques.

En gros, les Québécois donnent déjà —qu’ils le sachent ou non— plsu de 3,000$ par année pour la santé.

Est-ce que de donner un autre 10$ à OES va vraiment changer les choses?

Nos professionnels de la santé sont-ils à ce point incompétents qu’avec nos 3,000$, ils sont incapables d’offrir un service convenable et que, soudainement, avec un petit 10$ de plus ils vont ENFIN être en mesure de bien s’occuper des enfants malades?

S’il est une chose, il faut remercier le téléthon d’OES qui nous fait prendre conscience, à chaque année depuis 1988, que la gestion des milliards de dollars alloués à la pédiatrie, au Québec, est spectaculairement mal gérée et s’appuie, en fin de compte, sur un petit 5M$ de secours, alloué selon les préférences d’une organisation externe.

En remettant les chiffres dans leur contexte, on finit par voir plus clair qu’en écoutant Annie Broccoli…

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Et si la santé, au Québec, passait davantage par la prévention que les traitements?

Au Québec, comme ailleurs dans le monde occidental, on assiste à la glorification des traitements médico-pharmaceutiques et au recul double de l’éducation en santé et de la prévention.

Il s’agit d’une situation inquiétante qui perdure et qui menace quotidiennement la santé de millions de Québécois.

Fondamentalement, deux écoles de pensées s’affrontent…

  • le système de gestion des pathologies (maladies ou autres “conditions pathologiques”); versus
  • le fait de prendre soin de sa santé (de manière préventive, notamment via l’éducation).

Idéalement, environ 90% des ressources en santé (environ 30MM$ de dollars par année, au Québec), seraient canalisées vers les aspects éducatifs et préventifs. Mais c’est plutôt l’inverse qui se produit avec près de 99% des ressources qui vont pour gérer les traitements des symptômes des pathologies.

Plusieurs Québécois mal informés et disons-le, peu conscients de leur capacité à moduler leur propre résistance aux pathogènes via divers choix de vie, veulent que l’État prenne en charge les coûts associés à leurs médicaments (prescrits via une ordonnance), leurs chirurgies et autres interventions médicales et au moment de la fin de leur vie, les coûts de leurs soins gériatriques mais, ils oublient presque toujours de réclâmer leur dû pour les services liés au maintien de leur bien-être ou, dit autrement, les gens ne valorisent pas concrètement le fait de prendre soin de leur santé.

C’est très grave car les médecins, eux, face à un patient qui devient de plus en plus malade, passera de moins en moins de temps à parler de prévention, au fur et à mesure que la maladie progressera, comme si, implicitement, la maladie avait déjà vaincu son “hôte” et que celui-ci n’avait aucune chance de renverser les choses. C’est très préoccupant de constater que tant de médecins accordent si peu d’importance à la prévention ou du moins, au temps qu’ils passent à prévenir les pathologies versus le temps passé à traiter les symptômes de celles-ci.

Dans tout ce cirque, c’est comme si l’humain était sans défense devant ce que l’industrie annonce comme étant des “miracles” de la médecine moderne alors qu’en toute franchise, les mécanismes de défense du corps humain sont infiniment plus efficaces que n’importe quel médicament inventé ou intervention pratiquée.

Le système immunitaire, s’il est correctement entretenu, nous permet de faire face à n’importe quelle pathologie, ou presque. Même le redouté virus d’influenza A (H1N1) ne peut RIEN contre une personne en pleine santé dont le système immunitaire fonctionne correctement.

D’ailleurs, un individu qui mange, à chaque jour et en plus du lot adéquat de vitamines et minéraux essentiels (pour son poids), des aliments bio (non-OGM, sans pesticides, sans herbicides, sans fertilisants chimiques, sans hormones et sans irradiation) comme des oignons (crus, mangés comme une pomme, c’est délicieux), de l’ail (en abondance et en poudre, si vous le préférez), du thym (en abondance aussi), du gingembre (idéalement mélangé dans des salades fraîches), du choux (incluant la choucroute) accompagné des minéraux comme l’argent, l’or, le zinc et le manganèse, sous forme colloïdale ou ionique, cet individu-là ne sera probablement jamais malade. Jamais.

Et pourtant, vous ne trouverez RIEN de tout ça (à part peut-être des oignons frits dans l’huile ou des traces d’ail) dans la restauration rapide et même des pans entiers de la restauration courante.

C’est pourtant là que notre système devrait agir avec le plus de fermeté.

Quiconque a déjà mangé de la restauration rapide pour ensuite passer à une alimentation bio, riche en nutriments, ne veut même plus manger cette bouette alimentaire indigeste tant elle goûte mauvais comparé à ce qui est vraiment bon, pour l’homme.

Il s’agit de s’éduquer sur la chose.

S’informer continuellement et refuser de faire partie de ceux qui souillent leur corps sur une base quotidienne et qui, ce faisant, préparent activement leur prochaine condition pathologique.

C’est aussi direct que ça.

Vous n’entendrez pas les compagnies pharmaceutiques se plaindre du fait que plus de gens tombent malades et doivent recevoir des “traitements” puisque ce faisant, elles collectent des dizaines de milliards de dollars, seulement au Québec!

Pour chaque bannière de restauration rapide dans un secteur donné, les problèmes liés à l’excès de gras, de sel et de sucre explosent.

Arrêtez de chercher. Le problème fondamental part de l’alimentation.

Et dans le secteur de la restauration rapide, TOUS les aliments (jusqu’à preuve du contraire) sont OGMisés au maximum (pour optimiser la grosseur des aliments, au détriment de la valeur “nutritive”), enduits de pesticides (qui passent ensuite directement aux humains qui mangent ces aliments, un nettoyage à l’eau ne suffisant pas à les enlever), couverts d’herbicides, empoisonnés par les fertilisants chimiques (comme le Roundup Ready de Monsanto qui est si populaire, chez les agriculteurs industriels du Québec), traités aux hormones (dans le cas des viandes et du lait, par exemple) et pour finir, irradiés. Ajoutez la suite de transformations industrielles pour chaque aliment et en fin de compte, dans votre assiette, il ne reste qu’une sorte de… bouette alimentaire.

Grâce à la restauration rapide vous pourrez acheter du gras, du sel et du sucre en abondance mais les éléments nutritifs… cherchez-les!

Et s’il y en a, il y a de fortes chances que dans l’état où ils se trouvent, ils ne soient pas facilement bio-absorbables ce qui signifie qu’ils ne seront probablement pas utilisables.

Pour assurer que votre expérience en tant que client de la restauration rapide soit aussi mauvaise que possible pour votre santé, plusieurs aliments sont “rehaussés” ou “préservés” grâce au GMS, contiennent des nitrites (les sels de l’acide nitreux) et de l’aspartame.

Vous voulez savoir pourquoi, c’est mauvais pour votre santé?

Allons-y, point par point.

Ça vaut la peine…

GSM

Pour bien comprendre les dangers du glutamate monosidique, il faut comprendre son effet excitotoxique, sur l’homme.

Vous voyez, l’excitotoxicité est un processus pathologique d’altération et de destruction neuronale ou neurotoxicité, par hyperactivation par l’acide glutamique et ses analogues, regroupés sous la dénomination d’acides aminés excitateurs, des récepteurs excitateurs neuronaux comme les récepteurs NMDA et AMPA (α-Amino-3-hydroxy-5-méthylisoazol-4-propionate).

Ces excitotoxines comme le NMDA 5 (N-méthyl-D-aspartate)) et l’acide kaïnique, ou les glutamates en trop grande concentration, en se liant à ces récepteurs provoquent une entrée massive dans la cellule d’ion calcium. Le Ca++ active à son tour un certain nombre d’enzymes dont des phospholipases C, des endonucléases et des protéases telle la calpaïne. Ces enzymes dégradent alors les structures cellulaires: cytosquelette, membrane cellulaire, ADN.

Vous avez le goût de voir votre ADN se dégrader, après chaque repas en restauration rapide? Bien sûr que non alors réfléchissez avant d’aller y exposer votre corps au GSM.

Nitrites

Allons directement au point: la présence de nitrites dans le sang empêche l’hémoglobine de fixer convenablement l’oxygène.

C’est la maladie bleue du nourrisson, plus savamment appelée “méthémoglobinémie”. C’est la raison pour laquelle la teneur en nitrites dans l’eau potable est réglementée et indirectement celle des nitrates en raison de leur capacité à se transformer en nitrites.

Sérieusement, il faudrait être spectaculairement naïf pour penser que les nitrites ne présentent aucun danger pour la santé humaine surtout que le manque d’oxygène entraîne immédiatement la mort cellulaire.

Avec les nitrites, c’est la descente vers une foule de maladies qui vous est servie sur un plateau! Régalez-vous mais évitez de réfléchir ou de voir à votre santé… ou à celle de vos enfants. Détruisez leur santé dès leur plus jeune âge. Vous allez voir, les compagnies pharmaceutiques vont vous vénérer votre insouciance.

Aspartame

On a gardé le pire pour la fin.

Sachez d’emblée que l’aspartame est constitué, en bonne partie, des déjections (oui, la “m”) des bactéries escherichia coli (ou E. coli, pour les intimes).

Eurk!

Et re-eurk…

Que ce soit bien clair: lorsque vous mâchez de la gomme contenant de l’aspartame (et elles en contiennent presque toutes), vous mâchez les déjections des bactéries intestinales de mammifères.

À l’avenir, au lieu de dire à quelqu’un de “manger de la m…”, offrez-lui plutôt une gomme à l’aspartame et regardez-le savourer sa “m” alors qu’il vous remercie de lui avoir donné celle-ci.

Mais ne donnez JAMAIS de produits contenant de l’aspartame à ceux que vous aimez, comme à vos enfants. Ce serait une très grave erreur puisqu’il a été prouvé que l’aspartame, entre autres choses, perce des trous (oui, de petits trous bien réels) partout dans le cerveau, entraînant une suite sans fin de problèmes (cognition, mémoire, motricité et autres).

Pour ajouter à l’aspect “gentil et inoffensif” de l’aspartame (comme tenteront de vous en convaincre les transnationales de l’alimentation chimique), précisons que l’aspartame est une source de phénylalanine, un acide aminé impliqué dans la phénylcétonurie, une maladie génétique grave.

On pourrait faire une série d’articles complets avec le scandale continuel de l’aspartame mais il suffit pour vous, cher lecteur, de savoir que c’est, en fin de compte, un produit à bannir pour toujours de votre alimentation.

Utilisez plutôt du stevia et du xylitol qui, eux, sucrent très bien et ne posent AUCUN danger pour la santé humaine. Mais ça, aucun médecin québécois ne prendra apparemment le temps de vous en parler.

Bizarre, non?

Et la promotion active des maladies, via une alimentation dysfonctionnelle, continue de plus belle.

La déficience nutritionnelle est un problème fondamental, au Québec.

Tant que cette déficience continuera de sévir, avec la bénédiction du gouvernement, trop occupé à enrichir les riches “amis du pouvoir” (habituellement des industrialistes “mondialistes” sans gêne et sans morale), nous allons continuer à voir la santé des Québécois péricliter.

Ajoutez l’exposition aux éléments toxiques (la fameuse “chimie moderne” qui alimente la “médecine moderne”) et le stress environnemental et vous avez la tempête parfaite pour faire exploser le nombre de pathologies que le gouvernement doit ensuite “traiter”, à coups de milliards, en enrichissant la mafia médico-pharmaceutique, au passage.

Ce n’est pas pour rien que les cours liés à l’éducation économique, l’éducation alimentaire et l’éducation à la consommation ont été retirés de nos écoles.

C’est parce qu’un population qui ne comprend pas ce qu’elle mange sera plus facile à berner. Cette population mal informée (ou pas informée du tout) croira qu’une visite dans un restaurant-minutes (ou d’autres restaurants tout aussi malsains) fera plaisir aux enfants alors qu’en fait, ce sera une action de plus qui nuira directement à leur santé.

L’absence de nutriment demeure une “absence de nutriments” — on ne s’en sort pas.

Aucun individu ne peut se maintenir en santé en mangeant principalement du gras, du sel et du sucre et ce, en quantité astronomique. C’est impossible car le corps humain a besoin de nutriments pour demeurer en santé.

Alors, tant qu’il n’y aura pas un revirement COMPLET du système de santé du Québec, où la médecine préventive prend la place qui lui revient, en haut de toutes les autres “préoccupations”, nous n’atteindrons pas un meilleur niveau de santé, en général, dans la population.

La restauration rapide coûte une fortune à notre société et enrichit des transnationales étrangères.

Ouvrez-vous les yeux.

Achetez des aliments bio des agriculteurs bio près de chez-vous.

Faites pousser votre propre nourriture.

Mettez en place des jardins communautaires, des serres et éduquez vos voisins à propos de l’agriculture hydroponique dans les maisons (et vous aurez les plus belles tomates du quartier, à l’année).

Pour finir, une étude américaine a déterminé que chez nos voisins du Sud, sur les 10 principales causes de décès, 8 étaient liées aux choix alimentaires et aux choix de “mode de vie” (“diet and lifestyle”).

Qu’est que le système de santé fait, devant des résultats qui dénoncent aussi clairement le système actuel basé sur les “traitements”? Très peu, apparemment. À peu près rien, en fait.

On peut conclure qu’il est peut-être là, le fameux paradigme médical moderne.

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Le projet de loi C-6 va engendrer une ère de tyrannie alimentaire sans précédent

Si vous croyez que le gouvernement Conservateur veut votre bien, c’est que vous n’avez pas encore lu l’horrible projet de loi C-6 qu’ils tentent de faire adopter, aux Communes.

On se demande comment des Canadiens peuvent nous trahir de cette façon.

Le projet de loi C-6, c’est l’ancien projet de loi C-52 mais avec un nouveau “numéro”. Encore une supercherie des Conservateurs, censée mêler les Canadiens qui ont monté une opposition mur-à-mur contre les projets de loi C-51 et C-52… alors ils ont modifié le nom du C-52 pour C-6 en croyant que les Canadiens n’y comprendraient plus rien.

Malheureusement pour les Conservateurs, les Canadiens voient —encore une fois— dans leurs manigances.

TOUS les Canadiens doivent s’opposer avec insistance contre les projets de loi C-6 (véritable canevas pour la tyrannie alimentaire) et le C-51 (qui place la santé des Canadiens entre les mains des groupes pharmaceutiques étrangers).

Si vous avez le mal de cÅ“ur à regarder aller Jean Charest et ses épouvantables PPP où il DONNE, à toutes fins pratiques, nos autoroutes à des opérateurs Australiens et Espagnols qui vont nous taxer pendant (au moins) 35 ans avec des péages, alors préparez-vous, Stephen Harper fait l’impossible pour faire encore pire.

Le premier ministre Harper cache à peine son allégeance pro-mondialiste. Et les mondialistes, cette élite satanique qu’on désigne souvent sous le nom “nouvel ordre mondial” est en train de tuer l’industrie des produits naturels partout dans le monde en forçant de tout petits producteurs à suivre des “protocols” extrêmement complexes et hors de prix.

Avec le plan de Harper, son projet de loi diabolique C-6 (couplé avec le C-51), attendez-vous à voir mourrir quelques 50,000 entreprises de produits naturels, au Canada.

Ça va être épouvantable.

Les vitamines, uniquement disponibles via des transnationales pharmaceutiques étrangères, n’auront PLUS DE CONCURRENCE des produits naturels et pourront alors relever le prix des suppléments vitaminiques autant qu’ils le souhaitent.

En tant que citoyen Canadien qui aurez assisté à la mort de presque toutes les compagnies qui fabriquent des produits qui sont véritablement bons, pour vous, vous allez vous réveiller un bon matin avec des produits génétiquement modifiés, généreusement arosés de pesticides, testés dans des pays de tiers monde (et docilement approuvés par Santé Canada, le chien de poche servile des géants pharmaceutiques) et surtout, vous paierez une fortune pour tenter de rester en santé.

Santé Canada ne cherche pas à vous garder en santé, c’est plutôt le contraire. Et les Conservateurs sont dans le coup, en travaillant pour implanter le Codex Alimentarius, au Canada.

Pour faire image, le Codex Alimentarius, c’est l’ADN des projets de loi C-6 et C-51. Ce projet “alimentaire” formenté par le nouvel ordre mondial est aussi une sorte d’anté-Christ alimentaire qui privera les humains de tout ce qui est naturellement bon pour eux.

Les géants pharmaceutiques veulent vous maintenir dans un état de maladie perpétuel — et ils comptent vous vendre leurs “médicaments approuvés” (par leur complice, Santé Canada qui devrait s’appeler Maladie Canada) pour vous “traiter” et non vous “guérir”. Il y a une GROSSE différence entre les deux mots.

À vous d’y voir.

Si vous voulez avoir un avenir alimentaire digne de ce nom, vous allez devoir vous battre pour les produits de santé naturelle qui sont, dans les faits, votre plus important rempart contre la tyrannie pharmaceutique. Les chimistes et les médecins veulent vous maintenir sur leurs drogues — ils ne veulent PAS vous savoir en santé. Un esclave malade est un esclave obéissant.

Réveillez-vous et informez-vous:

Il y a présentement une guerre qui a cours contre vous, vos libertés et votre droit d’avoir accès à des aliments naturels qui vous gardent en santé.

Et ce ne sont PAS les Conservateurs qui nous défendent… en fait, c’est exactement le contraire.

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Les médecins ont-ils peur des “patients” mieux informés?

La plupart des médecins croient vraiment qu’ils ont le monopole des “armes” les plus puissantes pour s’attaquer aux maladies humaines et de ce fait, dénoncent les autres approches comme n’étant que le produit de l’ignorance ou de la fraude.

Cette arrogance (couplé à l’ignorance, malgré un bon QI) continue chaque jour à nuire aux avancées des bonnes pratiques médicales pouvant faire appel à autre chose que ce qu’approuve un quelconque collège de médecins.

En fait, les médecins croient à un mythe, soit celui voulant qu’eux, parmi tous les hommes, possèdent la meilleure approche pour guérir la race humaine.

Et si les médecins d’aujourd’hui, ivres de leurs salaires, de leur pouvoir et du respect social dont ils jouissent, se trompaient?

En fait, qu’arriverait-il si d’autres être humains, empruntant un chemin complètement différent de celui “approuvé” par l’establishment médical venaient à offrir des alternatives pour garder les hommes en bonne santé, sans avoir recours à la médecine?

Si ces alternatives fonctionnent, ça signifierait d’abord deux choses:

  1. que les médecins nous ont menti (consciemment ou non) lorsqu’ils nous disaient que les traitements qu’ils prescrivaient étaient les bons (voire, “les meilleurs”); et
  2. que le quasi-monopole de la médecine doit désormais cesser puisque ses approches ont été déclassées.

Comme les médecins ne veulent surtout pas perdre leurs acquis (ayant trait à l’argent et au pouvoir), ils vont continuer à dénoncer tout ce qui n’a pas été approuvé soit par les grandes associations médicales ou pharmaceutiques.

Un médecin fait son argent lorsqu’il prodigue un “acte médical”.

C’est pour cette raison que tant de médecins, advenant une situation laissant cours à l’interprétation, inviteront leur “patient” à utiliser une prescription pour se procurer des médicaments ($$$ cashing $$$) au lieu de modifier différents aspects de leur mode de vie, incluant l’alimentation car ce n’est pas payant et en plus, ça mine toute la “logique des pilules” à la base de la “médecine moderne” alors il faut s’attendre à ce que les médecins, en général, voient à leur intérêt bien avant de voir à celui de leur patient… en l’occurrence: VOUS.

Les médecins ne sont pas seuls dans leur croisade pour vous garder sous leur “bonne gouverne”. Ils comptent d’abord sur votre ignorance et votre manque de curiosité par rapport à votre propre santé afin que leurs “conseils” soient acceptés sans discussions. Mais ce n’est pas tout…

  • le cartel des géants pharmaceutiques qui tentent, par tous les moyens, de supprimer les traitements qu’ils ne peuvent pas breveter afin d’éliminer la compétition, à la base (il y a présentement une guerre ouverte contre les produits naturels, menée par les tenants des molécules synthétiques brevetables);
  • des cohortes d’avocats défendent le duopole médico-pharmaceutique contre tous ceux qui “oseraient” le remettre en question… et lui faire perdre les trilliards de dollars (en revenus annuels) qu’ils obtiennent en se présentant comme “la seule vraie solution pour la santé humaine” (ce qui est complètement faux, bien entendu);
  • des fonctionnaires qui ne font absolument pas leur travail en approuvant bêtement tout ce qui l’a été, préalablement, par un corps médical ou pharmaceutique qui, rappelons-le, placent l’intérêt des membres avant celui des “patients”;
  • des journalistes (et des blogueurs) complaisants qui, par appât du gain ou par paresse intellectuelle, évitent soigneusement de remettre en question ce que disent les médecins (ou les porte-paroles des géants pharmaceutiques);
  • des élus qui préfèrent croire des “études” menées dans des pays du tiers-monde par des transnationales de la “santé” plutôt que les effets (très réels, ceux-là) d’un quelconque traitement sur un de leurs concitoyens afin, notamment, de ne pas mettre en danger leur emploi (très payant) de “député”.

Enfin bref, un très grand nombre de médecins ont la certitude d’avoir raison et n’hésiteront pas à lancer une chasse aux sorcières contre tous ceux qui les contrediront… qu’importe leurs arguments!

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La médecine, c’est une “business”.

Le premier objectif de la médecine, c’est de garder le contrôle de l’information concernant la santé. Ce faisant, elle monopolise les sources potentielles d’enrichissement dérivant de ces informations.

Et le “patient”, dans tout ça?

Tant qu’il demeure “payant” et peut payer (souvent via le “gouvernement”), il sera saturé d’autant de pilules que possible. Nos personnes du 3e âge sont d’ailleurs un exemple éloquent de cette dérive avec leurs cocktails (hallucinants) de pilules qu’ils doivent “absolument” prendre, à chaque jour ($$$ cashing et re-cashing $$$).

Et la roue continue de tourner.

Sachez que les médecins, malgré leur aura auto-proclamé de supériorité, ne prodiguent qu’un conseil (parmi tant d’autres) concernant la santé.

Les “patients”, parmi les moins bien informés, continuent à croire (bêtement) leurs médecins, sans jamais “oser” les questionner.

L’argent continue alors d’entrer (comme un torrent) dans les poches des “médecin-traitants” (parce que “guérir” est bien moins payant que de “traiter” alors, il “traitent” les “patients” aussi longtemps que possible).

Tant que les Québécois (et les autres peuples) ne décideront pas de se faire respecter, les médecins d’ici (et d’ailleurs) continueront de faire la proverbiale pluie et le beau temps, en ce qui a trait à la santé humaine et ça, pour les gens, c’est une bien mauvaise nouvelle.

La médecine naturelle, par exemple, fait appel à des plantes que vous pouvez, habituellement, faire pousser dans votre jardin.

Pour un médecin, un pharmacien ou tout autre “professionnel de la santé”, cette plante représente un “manque à gagner” alors, ils s’arrangent pour bonifier leur littérature jusqu’à ce qu’ils puissent vous convaincre que leurs pilules (qu’il faut acheter) valent mieux que ce que vous pouvez faire pousser, gratuitement, dans votre jardin.

Qui plus est, ces “professionnels” ne mentionneront qu’à de trop rares occasions les dangers associés à leurs molécules synthétiques que le corps ne peut à peu près jamais gérer de manière convenable versus vos plantes (provenant de votre jardin) qui sont constituées de molécules naturelles que votre corps absorbe (et utilise) pleinement.

Vous voyez, si ça vient dans une bouteille avec un prix dessus, ça plaît au duopole médico-pharmaceutique.

Tout le reste (incluant ce qui est —vraiment— bon pour vous) met en danger leur quasi-monopole.

Entre votre santé et leurs profits, le choix est facile, trop facile…

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Les grandes compagnies pharmaceutiques, avec la bénédiction des gouvernements (corrompus, malheureusement), tentent actuellement de breveter la vie. Le cartel pharmaceutique souhaite appliquer des brevets sur des classes complètes de plantes afin d’empêcher les gens de se les procurer et d’en dériver des bénéfices pour leur santé.

Une population continuellement malade est bonne, pour les “professionnels de la santé” et surtout pour les médecins qui peuvent alors jouer aux demi-Dieux avec leurs “patients” qui tombent à leurs pieds, les implorant de les orienter vers la bonne pilule.

Les gens désespérés d’obtenir les conseils d’un médecin auraient intérêt à s’informer, par eux-mêmes, via le web ou ailleurs. Avec la seul opinion d’un médecin, une personne n’a qu’un chapitre d’une longue histoire… ce serait triste de se contenter d’aussi peu.

Il y aurait moyen d’avoir un monde meilleur où TOUS LES HUMAINS sont en bonne santé — tous, sans exception.

Les façons d’accéder à cette santé (“vendue” comme pratiquement inaccessible, par ceux qui profitent de nos maladies) sont en voie d’être soigneusement supprimées par des gens qui préfèrent s’enrichir (sans fin) plutôt que de nous savoir capables d’entretenir, par nos propres moyens, une santé de fer.

Il existe des médecins qui voient, de leurs yeux, à quel point le “système de santé” actuel n’est rien d’autre qu’un piège (sophistiqué mais un piège quand même) pour faire de l’argent. Ces médecins doivent quitter leur profession (leur “ordre”, comme dans les religions et les sectes) pour mieux les dénoncer et ainsi, contribuer à protéger le public contre les dérives d’un système malade, au bord du gouffre.

De plus en plus de personnes s’informent.

Via l’internet, les gens peuvent devenir des experts d’une condition qui les préoccupe.

Lorsqu’ils se présentent devant leur médecin, ils se rendent compte qu’ils en savent autant sinon plus que leur “médecin-traitant”. Plus ils s’informent, plus ils voient à quel point leur médecin joue à “essaie et erreur” avec ce qu’il leur reste de santé.

Une fois le médecin démasqué (une main dans le sac à pilules et l’autre dans le sac de golf), celui-ci nie généralement avec force tout ce que lui dit son “patient informé” afin de faire primer SA version de la science avant toutes les autres, qu’importe qu’il ait raison ou non.

Quand le patient décide de mettre fin aux “traitements médicaux” pour prendre en charge sa propre santé, avec ou sans l’aide d’autres personnes, le médecin décrie son choix et va même jusqu’à le qualifier d’hérétique, lui annonçant les pires suites pour ses “traitements” — et le médecin, imbu de sa propre ignorance, continuera souvent à nier qu’un autre traitement que le sien ait pu fonctionner, même placé devant un “fait accompli”, soit une guérison complète de son “patient” auquel il avait donné, par exemple, 6 mois à vivre!

La santé, ça se protège à tous les jours.

La guérison survient plus souvent et plus facilement chez ceux qui s’informent et qui évitent de tomber dans le fanatisme de la “médecine moderne” qui, devant nos yeux et derrière des portes closes, nous jouent parfois des tours que l’on devrait reconnaître (en tant que personnes “informées”).

Les bons médecins devraient être les premiers agents de changement dans cette révolution de la santé humaine totale mais puisque ça ne semble pas se produire (à part lorsqu’ils y gagnent quelque chose), ce sont les gens, eux-mêmes, qui doivent prendre les devants et dénoncer les abus tout en empêchant les “forces sombres” de breveter la vie et ainsi nous priver de ce qui nous permettrait de maintenir une excellente santé, toute notre vie durant.

L’ignorance nous perdra.

Cessons de laisser les médecins nous “prendre pour du cash” — au figuré, comme au sens littéral.

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L’invasion des produits pharmaceutiques

Stephen Harper a une petite famille.

Il ne viendrait à l’idée de personne qu’il livrerait ses enfants sur l’autel d’un quelconque oligopole pour les sacrifier, eux et leur progéniture. Ce serait du délire.

Pourtant, c’est justement ce que lui et son parti s’apprêtent à faire avec le projet de loi C-51 qui aura pour effet direct, sous des couverts de “protection du public”, d’interdire la vente de 60% des produits naturels.

C’est un scandale!

Le pire, c’est que ce projet de loi C-51 avait été vertement dénoncé avant les dernières élections fédérales et devant le tollé provoqué par celui-ci, les Conservateurs l’avaient mis en veilleuse, le temps de gagner leurs élections. Maintenant que c’est chose faite, ils reviennent à la charge, sans aucune gêne.

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Le “Bill C-51″ n’est rien d’autre que l’extension politique de désir de la mafia médico-pharmaceutique de voir mourir l’industrie canadienne des produits naturels, un secteur en pleine expansion qui fait une concurrence inédite à l’empire pharmaceutique et qui, par extension, mine le quasi-monopole des médecins sur la santé humaine.

Les produits de santé naturelle se démarquent des produits pharmaceutiques en ceci qu’ils ont comme objectif de rapprocher les gens des produits qui sont véritablement bons pour eux et ce, à l’état naturel.

Le duopole médico-pharmaceutique, quant à lui, ne cherche plus à “guérir” les gens. C’est plus payant de les “traiter” à savoir qu’ils sauvent l’individu mais s’arrangent pour le maintenir, d’une façon ou d’une autre, dans une relation de dépendance avec de leurs “produits”.

Pire, les produits pharmaceutiques sont généralement MAUVAIS pour les gens. Le scandale du Vioxx nous le rappelle d’ailleurs avec éloquence.

Alors que l’industrie pharmaceutique a tué des centaines de milliers sinon des millions de personnes avec ses poisons, les produits de santé naturelle, de leur côté, n’ont jamais tué qui que ce soit. Et quel parti le gouvernement de Stephen Harper prend-t-il pour cible? Celui de la santé naturelle! Ça n’a aucun sens.

Le pire, c’est que le projet de loi C-51 s’accompagne du tout aussi répugnant projet de loi C-52. Ensemble, ces deux projets de loi précipiteront la chute de l’industrie des produits naturels, d’un bout à l’autre du Canada… et nous avons BEAUCOUP à perdre ici, au Québec.

Les compagnies pharmaceutiques contrôlent les universités où sont formés nos médecins.

C’est d’ailleurs pourquoi les médecins sont si pressés de prescrire des pilules ou des traitements à leurs patients parce que c’est ce qu’ils ont appris, à l’école!

Les produits de santé naturelle sont une réelle menace pour l’industrie pharmaceutique parce qu’ils fonctionnent et en ce sens, les “mafiaceutiques” ont décidé de l’éliminer par la force plutôt que d’oser se comparer (auquel cas, ils perdraient).

Les citoyens canadiens doivent tous faire savoir à leur député —surtout lorsque celui-ci est un Conservateur— que les projets de loi C-51 et C-52 sont inadmissibles et qu’ils doivent être terminés sur-le-champ.

Qui plus est, les relations incestueuses entre les politiciens et le puissant lobby pharmaceutique doivent cesser. Les compagnies pharmaceutiques sont presque toutes des transnationales étrangères qui ne se gênent pas pour “traiter” les Canadiens avec les cocktails pharmacologiques les plus payants, pour eux.

Les citoyens canadiens doivent se tenir debout, ensemble, pour faire face à cet ennemi qui vous attend avec ses drogues, commercialisés par une armée de médecins complaisants de ce système qui priorise les “traitements chocs” plutôt qu’une approche axée autour de la santé générale du patient.

Ne faites pas comme Stephen Harper qui, à l’évidence, n’hésite pas à confier l’avenir —et la santé— de ses enfants aux complices médicaux et pharmaceutiques qui, selon toute vraisemblance, forceront le Canada à respecter, par la force, des règles contraignantes de l’Organisation mondiale du commerce qui tente, par tous les moyens, d’imposer son Codex Alimentarius, partout sur terre.

Non aux projets de loi C-51 et C-52, pour notre santé et surtout, celle de nos enfants.

Ne devenons pas cette génération qui a ouvert la porte toute grande aux compagnies pharmaceutiques étrangères qui sont venues TUER notre industrie florissante des produits naturels, avec le concours complaisant des Conservateurs, à Ottawa.

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Le malaise d’Éric Lapointe

Il semble qu’il y ait des journées moins commodes que d’autres pour Éric Lapointe.

Alors que son entourage rapporte qu’il s’entraînait à raison d’une à deux heures par jour, sur une base régulière, voilà que le rockeur qui n’a pas encore atteint la quarantaine s’est trouvé pris d’un malaise (ou d’une faiblesse, ça n’a pas encore été clarifié) alors qu’il s’adonnait à ses exercices usuels.

Probablement pour avoir le cÅ“ur net (sans jeu de mots) à propos de ce qui venait de lui arriver, Lapointe s’est rendu par ses propres moyens à l’hôpital Royal Victoria, jeudi dernier, au centre-ville de Montréal.

Une fois admis, les médecins ont pris soin de lui mais hier, ils ont choisi de le transférer aux soins intensifs où il se trouve toujours.

Aux toutes dernières nouvelles, son état est jugé stable et selon les autorités de l’hôpital, les pronostics sont bons.

Ainsi, il s’en sortira mais déjà, ses fans se demandent s’il sera à même de juger de la réelle gravité de ce qui lui arrive, au point où il choisira de modifier certaines de ses habitudes de vie afin d’éviter que de telles situations ne se reproduisent.

L’attachée de presse de Lapointe, Élisabeth Roy, a d’ailleurs précisé qu’il a subi de nombreux tests qui ont permis de lier ses problèmes de santé à sa consommation d’alcool. La cigarette, la drogue et les horaires irréguliers n’ont assurément pas aidé, non-plus.

On dit souvent que la chance sourit davantage à ceux qui savent la favoriser, par leurs choix de vie, notamment. Dans le cas d’Éric Lapointe, il peut s’estimer chanceux de s’en tirer à si bon compte mais s’il ne se prend pas en main, sa prochaine visite à l’hôpital pourrait être plus lourde de conséquences.

Le rockeur québécois a présentement une fenêtre d’opportunité inespérée pour justifier qu’il abandonne certaines habitudes de vie discutables au profit de sa musique qui, elle, fait le bonheur de ses fans.

Prompt rétablissement à Éric!

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La montée silencieuse des vaccins

Si vous trouvez qu’il y a trop de vaccins et que leurs effets secondaires sont mal connus, vous faites probablement parti des millions de parents québécois qui commencent à s’inquiéter sérieusement de tout ce qu’on apprend, à propos de ces “doses vaccinales” fortement suggérées pour tous les enfants.

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Lorsqu’on consulte un médecin, celui-ci prodigue des actes médicaux qui ont été autorisés par ses pairs (au Collège des médecins, notamment) et gare à lui s’il sort de cet ensemble limité d’actes médicaux.

C’est ce genre de jusqu’au-boutisme médical (et médical, seulement) qui indispose autant de parents qui comprennent qu’à part injecter un virus inoculé sous la peau d’un enfant, le médecin ne fait peut-être pas assez d’efforts pour promouvoir activement la “santé globale” de celui-ci et ainsi, minimiser (ne serait-ce qu’en partie) l’utilité du recours quasi-automatique au vaccin pour “protéger sa santé”.

Avec autant d’enfants dont la vie a basculé pour le pire après l’administration de vaccins (sans aucune admission de faute de la part des médecins), les voix s’élèvent pour réclamer de véritables réponses à tous ces “effets secondaires” qu’on constate, sur le terrain.

La vaccination massive qui a cours présentement, sous les auspices du duopole médico-pharmaceutique est-elle vraiment la seule voie possible, pour “protéger” les enfants?

Au moment où tant de questions sont posées à propos de l’utilité réelle (et des effets secondaires) des vaccins, le documentaire “Silence, on vaccine” de Lina B. Moreco tombe à point donné.

Ça fait du bien de voir que l’Office national du film sort de son carcan généralement monotone pour nous offrir un documentaire audacieux qui cadre parfaitement avec les grandes questions qui se posent, en société, à l’heure actuelle.

Lorsqu’il est question de la santé de leurs enfants, les parents québécois n’entendent pas à rire.

Souhaitons que ce documentaire aidera davantage de parents à comprendre un peu mieux pourquoi l’establishment médical du Québec préfère ne pas faire trop de bruit avec ses nombreux vaccins.

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