![]() |
![]() |
Les recruteurs et autres « spécialistes » des ressources humaines se creusent les méninges pour rédiger des descriptions d’offres d’emploi très précises mais voilà , personne ne correspond exactement à ces descriptions.
Combien de chercheurs d’emploi s’enthousiasment pour une offre d’emploi jusqu’à ce qu’ils arrivent à l’exigence où il est inscrit « 10 ans d’expérience pertinente, minimum » et là , même si toutes les autres exigences étaient comblées, ça ne donne RIEN de déposer sa candidature parce qu’elle sera refilée à la filière 13, dans la plus grande indifférence?
Sérieusement, combien y a-t-il de ces situations?
Et c’est comme ça —pour un détail ou un autre— pour les milliers d’offres d’emploi qui flottent, ça et là , dans le cyberespace.
Pour les plus courageux qui voudraient quand même postuler en pensant que « le détail qui manque » sera minimisé et bien, sachez que c’est peine perdue, au gouvernement aussi bien que dans les grandes et moyennes entreprises, c’est la « tyrannie des détails » qui mène et pour cause, aucun recruteur ne veut prendre le risque d’embaucher un travailleur qui pourrait, potentiellement, se planter alors ils exigent « superman » pour tous leurs emplois.
Mais pendant ce temps-là , des centaines de milliers de travailleurs québécois ont le choix entre l’indigence, les emplois poches au salaire minimum ou essayer de se partir une petit jobine pour essayer de boucler un budget de misère — tout ça parce que les emplois, hyperspécialisés et accordés uniquement aux « champions » des niches concernées, tout en étant faciles à trouver sont finalement à peu près impossibles à décrocher pour un être humain normalement constitué.
En fait, un jeune homme de 25, diplômé universitaire en administration et en parfaite santé ne pourra JAMAIS trouver un emploi dans un hôpital du Québec parce que ça prend des études dans le domaine de la santé et de l’expérience… dans ce même domaine de la santé — c’est à hurler tellement c’est devenu impossible pour une « personne normale » d’accéder aux bons emplois.
C’est quoi, on veut que tout le monde étudie jusqu’à 35 ans avant d’avoir le droit d’entrer sur le marché du travail?
Il va falloir en revenir de cette folie des diplômes hyperspécialisés…
Ne jouez pas à l’autruche en disant que, ô miracle, toutes les portes s’ouvrent devant vous « comme par magie » parce que si, un jour, vous avez à vous replacer, comme les milliers d’ingénieurs québécois qui ont perdu leurs emplois dans la dernière décennie alors que nos usines ont été délocalisées en Asie, vous allez vite comprendre que votre diplôme ne vaut plus rien et que vous allez être chanceux de vous trouver un emploi au salaire minimum… en concurrence avec les ados de 16 ans!
Et parlons-en des diplômes!
Quelle grosse farce: les universités décernent des baccalauréats, des maîtrises et des doctorats approuvés par le ministère de l’Éducation et une fois votre diplôme obtenu, si vous voulez travailler dans ce même ministère (ou n’importe où ailleurs, dans la fonction publique), vous devrez aller passer d’autres tests au Conseil du trésor!
Autrement dit, qu’importe votre diplôme, aux yeux du gouvernement, vous devez encore passer des tests pour être qualifié pour un poste dans la fonction publique, c’est imbécile au cube.
Un travailleur qui dispose d’un baccalauréat ne devrait jamais avoir à aller passer de tests au Conseil du trésor pour accéder aux emplois de la fonction publique car le diplôme universitaire est supposé avoir été décerné à quelqu’un qui a atteint un certain niveau de connaissances mais non, qu’importe votre diplôme, les bons emplois demeureront sans cesse hors d’atteinte.
Vous aurez compris que même si vous passez les tests du Conseil du trésor, en ayant parfois payé pour le faire, vous serez continuellement refusé pour les emplois où vous postulerez… parce que vous n’aurez pas assez d’expérience!
Ahhh!
Le gouvernement du Québec ressemble à la Maison des fous d’Astérix et les grandes entreprises ne sont pas mieux avec leurs critères d’embauche, étayés sur plusieurs pages, pour écrémer les candidats destinés à combler les jobs-semi-poches au salaire minimum… plus boni!
Et pendant ce temps-là , on appelle au gouvernement et on tombe continuellement sur des employés incapables de nommer le département dans lequel ils travaillent. On comprendra qu’ils ont eu leur emploi « en or » avant que les exigences sans fin et les tests de plus en plus « exhaustifs » soient devenus obligatoires.
Elle est d’ailleurs un peu là , l’injustice.
Les « vieux fonctionnaires » ont eu le privilège d’apprendre leur emploi en le faisant, dans une certaine mesure.
Pour les jeunes, qui aspirent à joindre la fonction publique, c’est un chemin de croix ainsi qu’une suite interminable de délais et de frustrations qui les attend. Et au bout du compte, alors qu’il auront tout donné pour satisfaire à tous les critères, ils ne recevront souvent même pas de réponse pour se faire confirmer que leur candidature n’a « pas été retenue ».
C’est la raison pour laquelle il y a des ingénieurs en mécanique, de 45 ans, qui deviennent vendeurs dans un magasin à grande surface, au salaire minimum et en désespoir de cause de ne pas correspondre au barrage de critères de plus en plus aveugles à la réalité humaine où presque tout peut être appris mais voilà , un employé doit désormais avoir tous les diplômes, toute l’expérience et la « bonne attitude » pour être choisi, sinon, ça ne mérite même pas d’être rappelé.
Le Québec est tellement pauvre…
Faites un voyage à Vancouver, Calgary et Toronto puis, revenez à Québec — ça va vous donner un choc. Un gros choc!
La différence, c’est que ces grandes villes ont encore des bureaux-chefs qui contribuent massivement à y concentrer la richesse. Avec Montréal qui a perdu sa Bourse, ses Expos, Alcan et plusieurs autres gros bureaux-chefs, ce n’est pas fort. À Québec, enlevez les compagnies d’assurance et le gouvernement et il ne reste presque plus rien.
Enfin bref, l’hyperspécialisation et la compartementalisation à outrance des emplois créé un environnement où des centaines de milliers de Québécois continuent à sourire comme si tout allait bien pour « faire comme si » mais derrière cette parure, ils sont endettés, exténués et terrorisés de devoir tomber malade plus de 24h tellement ils vivent au bord du gouffre.
Pendant ce temps-là , Jean Charest dit que les choses vont plutôt bien pour le Québec mais il évite de dire que nos emplois d’usine sont troqués pour des emplois « de services » au salaire minimum… plus un petit boni, à Noël.
Si vous avez un emploi, défendez-le avec la dernière des énergies parce que vous n’avez absolument pas le goût de vous chercher un autre emploi, en ce moment. Vous pensez que vous êtes au sommet de votre art et que ça vous rend indispensable mais attendez de faire la file avec les autres quidams et vous verrez que vous ne valez pas grand chose lorsque vous devez, soudainement, correspondre à deux pages entières de critères « hyperspécialisés ».
Sérieusement, le Québec d’aujourd’hui, c’est une gigantesque succursale appartenant à des étrangers qui, depuis l’extérieur du Québec, prennent les « vraies » décisions qui, autrefois, se prenaient ici.
Dites « un beau bonjour », au passage, Ã la « sympathique mondialisation »!
Et pourtant, il y a encore des entrepreneurs remarquables, au Québec.
On les aime BEAUCOUP et avec raison.
Ce sont eux qui donnent encore des chances aux jeunes et aux moins jeunes travailleurs. C’est grâce à ces extra-ordinaires bâtisseurs si nous réussissons à garder un tant soit peu de richesse, au Québec. Vous savez de qui il s’agit. Il y a de ces individus forts dans presque toutes les régions du Québec et eux, ils font encore confiance aux individus sans avoir à leur passer une suite sans fin de questions et de tests.
Si vous cherchez un emploi, au Québec, à moins que vous ne fassiez partie de la minorité de travailleurs qui correspondent aux emplois hyperspécialisés qui ont actuellement la cote, essayez de vous diriger vers les petites et moyennes entreprises où vous pouvez encore avoir accès au « vrai patron » pour lui prouver que vous allez valoir le salaire qu’il va vous verser.
Enfin bref, s’il reste des emplois à combler, au Québec, il va falloir se demander si nous avons assez de travailleurs hyperspécialisés pour les pourvoir et vu la tendance inquiétante vers l’hyperspécialisation dans tout, c’est clair qu’à l’avenir un nombre encore plus grand de travailleurs seront incapables de répondre à tous les critères de sélection.
Le temps où un être humain faisait confiance à un autre être humain est largement révolu.
Désormais, c’est la bureaucratie et les listes de critères qui priment. Au diable les « humains » qui ne sont qu’à 95 ou 98% « parfaits ». À l’heure de l’hyperspécialisation, ça prend des travailleurs à 100% correspondants à TOUS les critères!
Et ça, soyez assurés que les universités ne font aucun effort pour vous l’expliquer. C’est une fois diplômés que vous pourrez constater, par vous-même, que votre diplôme ne vaut pas l’encre sur lequel il est imprimé… à moins que vous ne déboursiez encore pour le compléter avec une quelconque hyperspécialisation.
Tags: emploi, québec, montréal, bureaux-chefs, dirigeants, ressources humaines, rh, hr, recruteurs, recrutement, appauvrissement, endettement, dettes, jeunes, diplômés, diplômes universitaires, spécialisation, hyperspécialisation, étrangèrs, firmes étrangères, le québec est pauvre, vancouver, calgary, toronto, richesse, pouvoir, argent
S’il avait vaincu son cancer, Pierre Falardeau continuerait certainement son combat pour la liberté.
Son Å“uvre artistiques et ses positions qui tranchaient avec le statu quo des élites qui n’ont d’égards que pour leurs intérêts propres et non l’intérêt commun faisaient de lui un Québécois remarquable qui n’a laissé personne indifférent, au cours des 40 dernières années.
Hélas, Pierre Falardeau a succombé à son cancer qu’il combattait depuis quelques mois alors il ne sera plus parmi nous pour dénoncer les abus de ceux qui s’attaquent à notre liberté en prétendant vouloir « nous aider » alors qu’en fait, c’est simplement un leur pour nous encarcaner davantage (pensez au nouvel ordre mondial et sa centralisation de tous les pouvoirs).

C’est le vendredi 25 septembre 2009, à l’Hôpital Notre-Dame de Montréal que libre-penseur, écrivain et cinéaste Pierre Falardeau est mort. Il laisse dans le deuil sa conjointe, ses trois enfants, de nombreux amis dans la communauté artistique ainsi que parmi les souverainistes.
Les Québécois libres qui comprennent l’importance de défendre la liberté, qu’importe leur allégeance politique, ne peuvent que déplorer la perte de cet homme intègre qui, malgré des points de vue sans équivoque, a su faire avancer des débats essentiels, dans notre société.
De nombreux artistes et souverainistes lui ont adressé des commentaires élogieux…
Même Jean Charest, qui participe au conseil général du PLQ, à Drummondville, a réagi au décès du cinéaste en disant: « M. Falardeau, on le sait est un pamphlétaire, un homme qui avait le goût de la polémique, qui avait des opinions toujours fortes et il trouvait souvent une formule-choc pour les exprimer. Par contre, son oeuvre artistique est substantielle. »
Ce serait difficile de résumer la vie de Pierre Falardeau en quelques lignes mais disons simplement qu’après des études en anthropologie et en ethnologie à l’université de Montréal, il a tourné des documentaires puis des films de fiction. Nommé Patriote de l’année en 2002, il a remporté, en 1995, le Prix Ouimet-Molson pour son film Octobre, un prix qu’il accepte alors qu’il a toujours critiqué la famille Molson. En juin 2009, il a reçu le Prix Pierre-Bourgault du Mouvement souverainiste du Québec.
Il aura vécu en combattant les ennemis de la liberté et sera mort en combattant le cancer, deux maux qui grugent encore notre société et ses individus.
Le plus bel hommage que les Québécois puissent rendre à Pierre Falardeau, c’est de ne jamais laisser qui que ce soit s’en prendre à notre liberté, qu’importe le prétexte. Pierre, tu nous manqueras.
Tags: pierre falardeau, mort de pierre falardeau, cinéaste, écrivain, libre-penseur, octobre, 25 septembre, 2009, hôpital notre-dame, montréal, cancer, mort du cancer, liberté, combat pour la liberté, deuil, québec, souverainiste, souveraineté
La guerre des festivals continue de faire jaser car même si Régis Labeaume a été invité à changer de ton, il ne s’excusera pas.
Qui plus est, le maire de Québec ne s’en laisse pas imposer par la clique montréalaise.
Voici quelques déclarations du maire de Québec…
Wow — et vlan!
La cheffe de l’opposition, Anne Beaulieu, appuie le maire dans sa croisade pour préserver le financement du Festival d’été mais a aussi émis des inquiétudes: « C’est pertinent de s’inquiéter du changement de date mais de là à déclarer la guerre totale, il faut se mettre en mode solution. ». Puis, elle a invité le maire à s’excuser pour ses propos à l’endroit du pdg de Spectra qu’il accusait de vouloir gonfler ses profits à même les fonds publics versés pour financer les FrancoFolies.
Le maire de Québec a admis que les gens de Spectra étaient prêts à discuter mais que les représentants de la compagnie d’Alain Simard n’avaient AUCUNE INTENTION de revenir sur leur décision de tenir les Francofolies en juin. Devant une telle situation, le maire Labeaume a déclaré que « toute négociation est impossible » alors le problème demeure entier.
Plusieurs observateurs ont hâte que ce dossier se règle mais on voit difficilement comment ça pourrait se produire si les parties restent confortablement campées dans leurs positions.
Tags: régis labeaume, alain simard, gilbert rozon, festival d’été de québec, festival d’été, juste pour rire, francofolies, festivals, festival de jazz, montréal, dates, conflit, profits, fonds publics, anne beaulieu, inquiétudes, spectra, problème, négociation, politique, subvention, argent, québec
Le maire Régis Labeaume va tenter de faire entendre raison au CN en s’adressant à l’un de ses actionnaires les plus prestigieux: Bill Gates.
C’est louable et ça fonctionnera peut-être mais voilà , c’est quand même difficile de comprendre pourquoi le Canadien National s’obstine à laisser le pont se dépérir alors qu’il en est le propriétaire. Si vous étiez propriétaire du Pont de Québec, vous feriez sûrement un effort pour vous en occuper mais du côté du CN, c’est tout l’inverse.
Alors il faut se demander qui, exactement, siège au Conseil d’administration du CN.
Ces gens voient à la bonne gestion du CN et doivent assurer une gouvernance irréprochable, aussi bien de leurs instances administratives qu’au niveau de leurs infrastructures. Or, en laissant le Pont de Québec à lui-même, ces gens manquent à leur devoir.
En ce sens, voici certaines des personnes les plus influentes du CN qui, hélas, ferment les yeux sur l’absence d’entretien du 2e plus important pont de la région de Québec…
Légende des comités:
(P) Présidence du comité
C’est quand même incroyable qu’aucun de ces membres du CA du Canadien National n’a assez de jugement pour comprendre que l’entretien d’une structure de la taille et de l’importance stratégique du Pont de Québec est essentiel.
Vous pouvez essayer de les joindre directement si le cÅ“ur vous en dit mais il ne seront probablement pas réceptifs à vos arguments. Ceci dit, si vous réussissez à les faire changer d’avis, vous deviendrez probablement le nouveau héros de Régis Labeaume!
Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi contacter les membres de la direction du CN pour leur parler du Pont de Québec…
Au besoin, j’ajoute aussi les coordonnées de l’ombudsman du Canadien National…
Là , vous disposez de beaucoup d’information utile pour donner un coup de main au maire Labeaume qui va tenter de sensibiliser Bill Gates. Comme ça risque d’être un « emploi à plein temps », vous aurez le loisir de contacter tous les autres « décideurs » du CN pour « tenter » de leur faire comprendre le gros bon sens.
Le magnifique Pont de Québec mérite amplement qu’on s’occupe de lui, pour une fois…
Tags: pont de québec, cn, canadien national, entretien, structure, infrastructure, québec, ville de québec, régis labeaume, bill gates, actionnaire, influence, propriété du pont de québec, ca, conseil d’administration, direction, décideurs du cn, sauver le pont de québec, entretenir le pont de québec, montréal, canada, états-unis
Assurant une suite à la sortie de son ami et maire de Québec, Régis Labeaume, contre le changement de date pour la tenue des FrancoFolies de Montréal, Daniel Gélinas a déclaré « La chanson francophone, on y tient! » afin de justifier, en partie, son opposition à la décision d’Alain Simard.
Alors comme ça, Daniel Gélinas « tient » à la chanson francophone, hummm…
Est-ce qu’il tenait à la « chanson francophone » pendant les spectacles de Sean Paul, de The Proclaimers, de Ice Cube, de Styx, de KISS ou de Sting?
Bien entendu, il y a eu plusieurs spectacles en français mais les cachets étaient assurément tous inférieurs à ceux des invités de la renommée de KISS et de Sting alors d’où vient cette soudaine poussée d’amour de Daniel Gélinas pour la « chanson francophone« ?
Sans qu’il le dise ouvertement, l’amour de Daniel Gélinas pour les « artistes d’ici » est probablement dû —ne serait-ce qu’en partie— aux millions de dollars qui viennent, chaque année, des fonds publics et qui suivent, dans une certaine mesure, ces artistes francophones et si ceux-ci devaient choisir de se produire à Montréal plutôt qu’à Québec, les poches du DG du Festival d’été de Québec pourraient être plus légères, en 2010.
Lorsqu’il y a un conflit du genre, l’expérience veut qu’on suive le « sentier de l’argent » pour aboutir au vrai bobo alors ceci explique peut-être cela.
En point de presse, hier, Marie-France Poulin et Daniel Gélinas, respectivement présidente et directeur général du Festival d’été se sont indigné de l’aspect « unilatéral » de la décision des FrancoFolies en plus de préciser que ces derniers auraient « réglé leur problème en causant d’autres problèmes » en devançant la date de leur festival d’août à juin.
En tant que contribuables, on ne peut que constater avec dépit que les millionnaires du spectacle québécois ne sont même pas assez matures pour s’entendre sur des dates de spectacles… en supposant que ce soit utile de le faire compte tenu que les deux villes sont à plus de 300km de distance!
Plusieurs contribuables excédés par ces « crisettes de divas » souhaitent maintenant que tout financement public soit retiré aux deux festivals parce qu’à l’évidence, il y aurait bien mieux à faire avec nos millions que d’engraisser des millionnaires dont le jugement laisse visiblement à désirer.
Au pire, si tous les artistes francophones décident de se produire à Montréal plutôt qu’à Québec, on aura qu’à refaire venir KISS et Sting et les plaines d’Abraham seront remplies à capacité. Et Daniel Gélinas pourra alors calmer son petit pon-pon…
Tags: francofolies, équipe spectra, spectra, alain simard, festival d’été de québec, daniel gélinas, québec, régis labeaume, maire de québec, gérald tremblay, montréal, maire de montréal, rivalité, juin, 2010, conflit, festivals, festival de jazz, horaires, retombées économiques, tourisme
Tant qu’à couvrir le combat de coq entre Régis Labeaume et son ami Daniel Gélinas, d’une part et Gérald Tremblay et Alain Simard, de l’autre, pourquoi ne pas s’intéresser aux millions de dollars que ces deux évènements reçoivent.
Que ce soit clair, aussi bien Daniel Gélinas qu’Alain Simard sont aujourd’hui très riches grâce, entre autre, aux fonds publics qui ont été versés dans leurs organisations respectives.
Sur ce, regardons combien d’argent des contribuables se retrouvent entre les mains de ces richissimes organisateurs d’évènements, année après année…
Ainsi, on parle de quelques 3,200,000$ par année pour le Festival d’été de Québec et plus de 2,975,000$ pour les FrancoFolies de Montréal — c’est énorme!
Mais ce n’est pas tout car il y a les « commanditaires » du secteur public, comme…
Alors là , vous avez une bien meilleure idée de la quantité d’argent qui sort de vos poches, en tant que contribuables, pour aller engraisser Daniel Gélinas et Alain Simard et leurs « collaborateurs ».
Pas surprenant que nos gouvernements fassent autant de déficits!
Et là , Régis Labeaume explose contre Alain Simard pour défendre son ami personnel, Daniel Gélinas. Hummm, ça ressemble à une histoire de gros sous, cette affaire-là …
Le maire Labeaume essaie de faire passer le Festival d’été de Québec comme une « pauvre victime » d’une manÅ“uvre malicieuse d’un festival concurrent, à Montréal mais dans les faits, les seuls perdants, c’est nous tous, en tant que contribuables, qui versons plusieurs millions de dollars, à chaque année, aux organisateurs de ces deux évènements et là , ils n’ont même pas assez de jugement pour se parler, entre eux.
Même si Régis Labeaume prétend que le préjudice du geste d’Alain Simard est contre les « fiduciaires » du Festival d’été de Québec, soit les citoyens de la ville, on comprendra qu’il a pas mal plus de verve quand vient le temps de défendre son ami personnel, Daniel Gélinas.
Enfin de compte, malgré la pluie de plusieurs millions de dollars qui s’abat sur Daniel Gélinas, à chaque année, celui-ci a visiblement encore besoin du maire Labeaume qui met de côté sa « job » de maire pour aller jouer au « gars qui déchire sa chemise » devant les médias et ce, afin d’influencer les gouvernements qui distribuent notre argent comme si c’était des bonbons!
Toute cette histoire montre un niveau d’immaturité navrant chez les « protagonistes ». C’est un bataille de millionnaires avaricieux qui sont incapables de tolérer une saine concurrence entre deux villes situées à plus de 300km l’une de l’autre.
Les citoyens devraient exiger que 100% des fonds publics, directs ou indirects, soient retirés des ces deux évènements, le temps que les organisateurs-millionnaires cessent de jouer aux divas et qu’on se serve de ces millions pour des choses vraiment utiles et durables, au lieu d’enrichir KISS et Sting…
Tags: francofolies, équipe spectra, spectra, alain simard, festival d’été de québec, daniel gélinas, québec, régis labeaume, maire de québec, gérald tremblay, montréal, maire de montréal, rivalité, juin, 2010, conflit, festivals, festival de jazz, horaires, retombées économiques, tourisme, kiss, sting, plaines d’abraham, commanditaires, argent des contribuables, organismes publics, fonds du public, millionnaires
Le courant ne passe plus entre les maires Labeaume et Tremblay et ce, malgré la campagne de charme du maire de la Vieille-Capitale à des émissions comme Tout le monde en parle où il chantait les louanges de son homologue montréalais.
Après la montée de lait princière de Régis Labeaume, Gérald Tremblay se dit insulté comme jamais et il réagit très mal car, selon lui, sans argument rationnel, M. Labeaume tente de salir la réputation de Spectra et de son président.
« Je suis réellement surpris que les arguments deviennent très personnels. Lorsqu’on attaque des individus, lorsqu’on s’attaque au groupe Spectra et à son président, je crois qu’on est à court d’arguments », a dit Gérald Tremblay lors d’un point de presse. Il indique aussi que le maire de Québec n’a pas de leçon à donner sur le plan de la consultation. « Lorsque le maire de Québec a demandé au Cirque du Soleil de faire des représentations à Québec, on n’a pas dit un mot. » Le maire de Montréal a également cité en exemple le Grand Rire, tenu chaque année en juin à Québec qui est, à son avis, un « copier-coller » du Festival Juste pour rire qui a lieu annuellement dans la métropole.
Labeaume a évidemment contre-attaqué mais il était moins pompé: « Je regrette, mais je n’étais pas maire quand ça a été créé. Et si ça se passait aujourd’hui, ça n’arriverait pas. Je m’objecterais à ça. Alors ça, c’est faux… Si j’avais été maire, ça ne serait jamais arrivé. On ne veut pas faire de festivals ici qui vont concurrencer Montréal », a répondu le maire de Québec. Il a ajouté « Ah… Gérald, je ne lui en veux pas. Il défend sa ville et il a le droit. Je le comprends. Il a un quartier des spectacles où le gouvernement a mis énormément d’argent. » préférant concentrer ses attatques les plus vives contre Alain Simard, l’homme à l’origine de toute cette histoire.
En faisant une sortie aussi remarquée, est-ce que notre maire protège les intérêts de Québec ou encore, le gros salaire de son ami, Daniel Gélinas? Pour l’heure, ce n’est pas clair mais s’il faut s’énerver à chaque fois que des Montréalais changent des dates sans nous en parler, nous ne sommes pas à un drame d’opérette près!
On pourrait croire qu’après le « coup de main » de Daniel Gélinas, lors des fêtes du 400e de Québec, il se pourrait que Régis Labeaume ait encore une sorte de dette non-dite envers son ami et cette sortie passionnée contre l’ennemi du Festival d’été de Québec, à l’autre bout de la 40, n’était peut-être qu’une stratégie pour forcer la main au gouvernement provincial pour qu’il pénalise les FrancoFolies ce qui, directement ou non, protège le gros salaire de Daniel Gélinas mais bon, tout ça n’est que spéculation.
Et vous, pourquoi croyez-vous que le maire de Québec déchire sa chemise sur la place publique?
Est-ce qu’il porte son chapeau de maire ou d’ami personnel de Daniel Gélinas?
Il faudrait savoir parce qu’il est en train de commencer quelque chose qu’il n’aurait peut-être pas les moyens de finir et les conséquences de sa sortie anti-Montréal pourrait refroidir les relations entre deux des plus grandes villes du Québec.
Si la tempête passe sans que la situation s’envenime, tant mieux mais ça ne semble pas parti pour ça…
Tags: francofolies, équipe spectra, spectra, alain simard, festival d’été de québec, daniel gélinas, québec, régis labeaume, maire de québec, gérald tremblay, montréal, maire de montréal, rivalité, juin, 2010, conflit, festivals, festival de jazz, horaires, retombées économiques, tourisme
Avant toutes choses, rappelons que Régis Labeaume, l’actuel maire de Québec, était le président du Festival d’été de 2003, année où avait eu lieu la précédente crise avec « Montréal ».
Lorsqu’Alain Simard, le riche patron de Spectra, a déclaré que « ses » FrancoFolies allaient être déplacées en juin [2010], le maire de la Vieille-Capitale a pris ça très personnel.
Selon M. Labeaume, la nouvelle date à laquelle seraient présentées les FrancoFolies fragiliserait le Festival d’été de Québec.
Pour les non-initiés, ça ressemble à du crêpage de chignons!
Est-ce que Québec va vraiment partir en guerre contre Montréal pour quelque chose d’aussi marginal? Si l’on se fie aux réactions croisées de Régis Labeaume et de Gérald Tremblay, le maire de Montréal, il semble bien que oui.
C’est hier, lors d’une conférence de presse improvisée à l’hôtel de ville de Québec que Régis Labeaume a pété sa coche à propos de la décision d’Alain Simard. Disons qu’il avait le verbe facile! Il avait déjà dénoncé la situation le jour d’avant mais là , il en remis — certains citoyens croient même qu’il a beurré très épais pour pas grand’chose.
« Tout le monde était de bonne foi la semaine dernière, alors que M. Simard s’est comporté de la pire façon qu’on peut se comporter! Les gens du Festival d’été voulaient s’asseoir avec les FrancoFolies, le maire de Québec était prêt à être conciliant avec tout le monde.
Malgré tout ça, après qu’on leur ait envoyé le message, ils ont décidé qu’eux autres, ça s’en allait par là , et on se fout des autres… Le problème est là . Comme disait ma mère, il a fait de son pire! »
— Régis Labeaume
En guise de représailles, M. Labeaume a suggéré au gouvernement de leur couper les vivres!
« C’est à mon sens très cavalier de procéder comme ça. En affaires, ça marche pas comme ça! Là , il y a un problème de confiance. Ce n’est pas une guerre Québec-Montréal, c’est un différend entre une organisation sans but lucratif qui s’appelle le Festival d’été de Québec, dont la population de Québec est fiduciaire, et une entreprise privée qui s’appelle Spectra, qui gère les FrancoFolies », a nuancé le maire, ajoutant au passage qu’Alain Simard voulait « se mettre dans les poches un quart de million de dollars » en partageant la scène avec le Festival de jazz, mettant en doute le déficit de l’événement montréalais.
Bien entendu, la réaction d’Alain Simard ne s’est pas faite attendre.
L’Équipe Spectra a déjà confirmé qu’elle n’a pas l’intention de revoir sa décision de modifier son calendrier alors la guerre, s’il en est une, ne fait que commencer. « M. Labeaume défend sa ville, mais je pense que le maire de Montréal aussi est capable de défendre sa ville. On ne peut pas s’empêcher de vivre à Montréal parce que Québec a des inquiétudes », a dit Alain Simard lors d’un point de presse en après-midi.
Il a ajouté que « ça devrait être du passé, ces chicanes-là » en évoquant les querelles de clocher et le vieux débat de 12 ans entre les deux festivals. « Le maire Labeaume a réussi à rebâtir les relations Québec-Montréal […] et à faire que la capitale et la métropole soient deux grands pôles touristiques et culturels et là , je pense que peut-être ses paroles ont dépassé sa pensé parce qu’il se trouve un petit peu à détruire ce qu’il a bâti », a dit M. Simard.
Malgré l’ampleur de cette tempête dans un proverbial verre d’eau, le patron de Spectra se dit prêt à collaborer avec Daniel Gélinas, du Festival d’été, à qui il a offert un plan de publicité conjoint à l’étranger.
À l’évidence, ce ne sera pas suffisant pour calmer les esprits…
Tags: francofolies, équipe spectra, spectra, alain simard, festival d’été de québec, daniel gélinas, québec, régis labeaume, maire de québec, gérald tremblay, montréal, maire de montréal, rivalité, juin, 2010, conflit, festivals, festival de jazz, horaires, retombées économiques, tourisme
Connaissez-vous bien les « chiens de garde » du bas de laine des Québécois?
Ces hommes et ces femmes qui supposés agir dans le meilleur intérêt des Québécois et qui, après avoir perdu 40 milliards de dollars de NOTRE argent, continuent d’occuper leur poste (et de collecter la paie qui va avec) comme si RIEN ne venait de se produire?
La « misère » ne touche pas le « payroll » de la Caisse, apparemment…
Le conseil d’administration de la Caisse compte actuellement 13 membres. Il se compose du président, du président et chef de la direction de la Caisse, de représentants des déposants ainsi que de leaders du milieu de l’éducation, des affaires, du mouvement coopératif et du monde syndical.
Ça fait bel et bien 13 membres, en tout (au moment de publier cet article).
Alors, tenez-vous bien, ces membres du CA de la Caisse étaient apparemment tous complètement inconscients des risques associés aux investissements peu recommandables (notamment dans les PCAA) qui avaient cours dans l’organisation qu’il étaient censés administrer.
Dans les faits, ils ont TOUS laissé tomber les Québécois —en n’assurant pas de manière suffisamment rigoureuse leur rôle ESSENTIEL de chiens de garde— et là , on se ramasse avec une perte inédite de 40 milliards de dollars.
Pourquoi paie-t-on ces supposées « grosses pointures », encore?
Ah! Oui, pour qu’elles TRAVAILLENT dans notre intérêt et on voit qu’il y en a qui ont dû se traîner sérieusement les pieds parce que la perte de 25% des avoirs du bas de laine des Québécois n’a même pas l’air de les perturber — ils continuent à afficher de larges sourires… comme si le fait de voir s’évaporer les avoirs de la société québécoise étaient anodin, banal et sans conséquence.
Tant qu’à faire un ménage à la Caisse, commençons par clairer —SANS BONIS NI PRIMES DE DÉPART— Michael Sabia qui n’a pas d’affaire à s’approcher de cette vénérable institution (maintenant tombée aux mains des Libéraux de Jean Charest, collés sur la famille Desmarais, elle-même collée sur l’élite mondiale et ses ambitions de réduire le monde entier à l’esclavage économique).
Ensuite, expulsons Robert Tessier, l’illuminé qui a « choisi » Michael Sabia parmi… 2 candidats! J’espère qu’il ne s’est pas trop éreinté au travail, ce jour-là , le « pauvre » M. Tessier — quel manque total de jugement et de respect, envers les Québécois.
Et pour les autres, un vigoureux coup de pied au derrière serait de mise.
De toutes façons, ils sont TOUS retenus ailleurs alors on comprend, en partie, pourquoi ils n’en ont rien à faire de leur poste de membre au CA de la Caisse de dépôt… sauf pour la paye et les autres « nananes » qui profitent à leurs intérêts personnels. L’intérêt des Québécois? Ça fait longtemps qu’ils n’en ont plus rien à battre. D’ailleurs, à leurs yeux, le monde entier est plus attrayant pour leurs « investissements » que le Québec, ça en dit long sur leur allégeance au peuple québécois…
Alors, avec 13 fénéants de moins à la Caisse, on pourrait (pour une fraction du prix) aller chercher 13 citoyens « normaux » qui, eux, dans la dernière année, n’ont PAS PERDU 25% DE LEURS AVOIRS ce qui, techniquement, les qualifie pour remplacer les incompétents notoires du CA actuel qui ont trahi la confiance des Québécois… et qui de toute évidence, s’en balancent comme de l’an 40.
Au fait, qu’est qui arrive avec le PDG « intérimaire », Fernand Perreault, qui a docilement cédé sa place au très anglophone Michael Sabia? À part ne rien faire et jouer au fantôme, on ne peut à peu près lui attribuer comme réalisation, en tant que PDG de la Caisse.
Chers concitoyens, ces gens n’ont PAS vos intérêts à cÅ“ur.
Dans leurs têtes, c’est eux et leur carrière qui passent en premier. L’intérêt du peuple québécois passe loin, loin, loin derrière. Si l’intérêt des Québécois était vraiment leur priorité, ils n’auraient pas accepté que la Caisse joue notre avenir collectif sur coup de dés (les PCAA et les autres « investissements » risqués, non-adossés à des actifs dignes de ce nom).
Tant que le GRAND MÉNAGE n’aura pas été fait, ces parvenus continueront de nous empoisonner la vie avec leur incompétence évidente et leur arrogance (évidente ou non) contre les Québécois.
Lorsqu’on occupe une « job » aussi prestigieuse, on s’assure de la faire comme il se doit… ce qui, 40 milliards de pertes plus tard, n’a pas été fait, dans leur cas — même s’ils prétendent le contraire.
Tags: la caisse, caisse de dépôt, ca, membres du ca, conseil d’administration, administrateurs, gros salaire, ne rien faire, arrogance, incompétence, montréal, québec, argent des québécois, citoyens, fonctionnaires, finances, dettes, pertes, milliards, dollars
À 55 ans, Michael (assurez-vous de bien le dire en anglais) Sabia devient le 1er anglophone —d’origine ontarienne, en plus— à diriger le bas de laine des Québécois.
Depuis hier, la Caisse de dépôt a un nouveau PDG mais il faudrait être un Martien pour trouver que Robert Tessier (lui-même un choix plutôt douteux, pour le CA) a choisi selon le meilleur intérêt des Québécois.
Si vous voulez rire, lisez ce que Michael Sabia, le « perdant chronique » qui a fait le gros de sa « fortune » sur le dos des Québécois (en nous vendant à rabais à l’étranger… et en Ontario, lorsque possible), a dit… « Je considère ma nomination à un poste si important comme (une preuve) du fait que la communauté québécoise est ouverte et confiante » — en effet, il faut être particulièrement ouvert pour nommer un perdant comme Sabia à la Caisse au pire moment d’une crise épouvantable où elle a besoin, au contraire, d’un homme avec fort, avec des principes et une éthique irréprochable.
Et pour rire encore plus, voici ses « priorités »…
MAIS, juste après, il a ajouté qu’il doute que l’institution puisse réellement empêcher la vente d’entreprises québécoises à des sociétés étrangères. Pire. Il n’est pas non-plus convaincu de la pertinence de publier trimestriellement les résultats de la Caisse. Épouvantable… et inacceptable!
On savait de Sabia qu’il était un arriviste arrogant et sans morale mais là , il vient de rentrer en poste (depuis hier) et déjà , il dit une chose et son contraire.
Ses trois « priorités » sont déjà assez minces comme ça, il a fallu qu’il rajoute ses « réserves » pour les annuler, carrément!
Autrement dit, Michel Sabia vient de nous dire qu’il s’apprête à se la couler-douce à la tête de la CDPQ et qu’il va laisser couler nos fleurons québécois en livrant MOINS DE TRANSPARENCE que jamais, dans toute l’histoire de la Caisse… tout en promettant d’être plus transparent. Quel pleutre…
Il laisse BCE dans un état lamentable et les actionnaires veulent sa tête.
Avant ça, il a laissé le CN entre les mains du privé et les dettes sur le dos du public (100% des dettes, rien de moins).
Dans les deux cas, il s’est ménagé des « compensations » princières, voyant beaucoup mieux à ses propres intérêts qu’à ceux des gens qu’il était censé « servir ».
Ce gars-là peut bien retourner à St-Catharines, en Ontario. Le Québec n’a pas besoin de Michael Sabia — on « survivra » sans cet arrogant mondialiste (pro-PPP… avec des propriétaires étrangers).
Même si Jean Charest célèbre la nomination de Sabia, les Québécois voient clair dans les manigances des Libéraux et ils vont payer cher le fait d’insulter aussi ouvertement le peuple qui veut un gestionnaire respecté, pas un rejet toxique de BCE.
Tags: michael sabia, michel sabia, pdg, caisse de dépôt, placements, québec, bce, vente de bce, cn, privatisation du cn, ontarien, ontario, anglophone, robert tessier, ca de la caisse, montréal, politique, desmarais, sagard, jean charest, québécois
|