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C’est passablement clair, l’administration Obama envoie un doigt d’honneur, bien senti, aux internautes du monde entier en s’en prenant à MegaUpload, un service de téléversement de fichiers qui peuvent ensuite être tout bonnement archivés, à des fins personnelles ou encore, partagés avec une ou plusieurs autres personnes, via des téléchargements.
Bien que certains usagers aient utilisé leur compte pour partager des Å“uvres protégées par des droits d’auteur (une autre folie qui concentre la richesse et tue le processus d’innovation), il y a des millions d’usagers qui, eux, ne faisaient qu’y déposer leurs fichiers ou partager des Å“uvres qui pouvaient l’être, en toute légalité.
Le raid contre MegaUpload, c’est un peu comme si les escrocs qui dirigent la Maison Blanche avaient décidé de conduire un raid contre un concessionnaire en prétextant que ses automobiles peuvent servir à des malfaiteurs qui voudraient voler une banque. Duh! Évidemment qu’il y a des gens qui ont utilisé MegaUpload d’une manière qui pourrait offenser les dinosaures d’Hollywood —qui exercent un lobby indécent sur la présidence américaine et son entourage— mais ce n’est pas une raison pour fermer un site où ces actes auraient pu se produire.
Est-ce qu’on ferme la Réserve fédérale américaine même si on sait que les criminels à cravate qui dirigent sa destinée, derrière des portes closes et dans le plus grand secret, ont détruit l’essentiel de la classe moyenne américaine? Bien sûr que non! La guerre est ouverte contre l’internet et les libertés qui y ont cours! La cible, ce n’est pas MegaUpload, c’est vous… même si vous n’avez jamais utilisé, ou entendu parler, de MegaUpload.
En fait, tout ce qui vous permet de vous divertir, de connecter avec les autres ou encore, de vous instruire à l’extérieur des mafias éducatives dites « officielles » fait grenouiller les lobbys d’intérêts privés qui souhaitent que le monde cesse d’exister à l’extérieur de leurs réseaux dispendieux et lourdement tarifés.
Quelque jours après le raid policier et juridique contre MegaUpload, on constate que la concurrence prends des mesures drastiques pour éviter de devenir la prochaine cible des chiens enragés anti-libertés, au FBI, à la CIA et surtout, à la NSA… ainsi qu’à toutes les autres « agences » qui collaborent avec ces dernières, à travers le monde.
Voici à quoi ressemble l’internet qui est en train de mourir, sous nos yeux, tel que rapporté par Le Monde…
Uploaded.to a bloqué l’accès à son service des Etats-Unis. Les utilisateurs américains qui tentent de se connecter au site voient désormais s’afficher une page qui annonce que le service y est bloqué. Il reste cependant accessible du reste du monde.
Filesonic a désactivé sa fonction de partages de fichier. Les utilisateurs ne peuvent plus télécharger des fichiers mis en ligne par d’autres utilisateurs, mais uniquement les documents qu’ils ont eux-mêmes chargés sur les serveurs de l’entreprise.
Fileserve a annoncé qu’il avait désactivé son programme de « récompenses », qui rémunérait les utilisateurs qui chargeaient des fichiers populaires sur la plateforme. Un programme similaire existait chez Megaupload, et constitue l’un des axes principaux de la plainte contre lui, accusé d’incitation au piratage.
VideoBB et VideoZer ont supprimé une grande partie des fichiers qu’ils hébergeaient. Ces deux services, liés à Fileserve, semblent ne plus fonctionner normalement.
Mediafire et Rapidshare, deux des principaux concurrents de Megaupload, affirment en revanche qu’ils n’entendent pas modifier le fonctionnement de leurs services, et qu’ils n’ont rien à craindre de la justice. Les deux entreprises expliquent qu’elles respectent la loi sur la propriété intellectuelle, et qu’elles n’ont pas « bâti un système encourageant le téléchargement illégal », selon les mots du PDG de Mediafire.
Vraiment pas joli…
On peut s’attendre à ce que plusieurs autres grands et petits services de téléversement / téléchargement prennent des actions visant à les protéger contre des actions en justice, principalement aux États-Unis, où les « majors » d’Hollywood doivent rire en voyant comment les policiers ont pris leur défense au lieu de se ranger du côté des milliards d’internautes qui avaient trouvé une façon simple et efficace d’échanger, entre-eux, loin de la médiocrité-crasse des tenants des prétendus « droits d’auteur ».
L’attaque contre MegaUpload a tout à voir avec le CONTRÔLE des élites sur le peuple, surtout ceux qui ont le goût d’échanger et en quelque sorte, créer une forme de concurrence que l’élite n’apprécie pas. Au lieu d’apprécier l’énorme flot de publicité gratuite qui était offert aux Å“uvres protégées par des droits, les tenants de celles-ci ont manÅ“uvré pour détruire les réseaux de téléversements / téléchargements. Qu’importe qu’il y ait eu des milliards de fichiers légaux et légitimes dans MegaUpload, le FBI a piétiné les droits des honnêtes internautes pour stopper ceux qui, dans le lot, auraient pu partager divers contenus « protégés ».
Sérieusement, si les internautes ne se tiennent pas debout contre Obama et ses complices du FBI pour défendre MegaUpload —qu’importe ce qu’on pense du style de vie de Kim Dotcom, son propriétaire— ça va être la fin de l’internet libre où l’on peut s’échanger des documents qu’on a déjà (mais qu’on a pas transféré dans un format dont on aurait besoin, par exemple) ou qu’on découvre et qu’on apprécie au point de l’acheter (alors qu’on avait aucune intention de le faire, avant de le télécharger).

Nous vivons à l’ère numérique et pourtant, les lobbyistes pro-Hollywood et les policiers qui leurs lichent les bottes, comme le FBI, n’ont rien compris à la quête d’échanges libres que des milliards d’internautes recherchent.
Ça veut quoi, un « droit d’auteur »? C’est un droit qui limite le droit des autres à imaginer des choses trop semblables et en soi, ça étouffe la créativité. Nous sommes sur une toute petite planète dans l’univers et des gens osent prétendre qu’ils ont tous les droits sur des Å“uvres qui n’auraient jamais existé si eux-même n’avaient pas pu puiser dans ce qu’il reste de « libre », dans leur vie? Voyons donc! Quiconque ose dire qu’il a des « droits » expose son égoïsme et son arrogance, au monde entier!
Combien de milliards d’Å“uvres meurent sans jamais avoir été appréciées à cause de cette obsession en faveur des droits d’auteur? Il faut se le demander parce que ce modèle est en faillite, surtout lorsqu’on le compare au « libre » (genre « open source ») qui fleurit et enrichit ceux qui l’utilisent pour distribuer le fruit de leur génie (le script WordPress.org, avec lequel est composé ce blogue, par exemple).
L’époque de l’à -plat-ventrisme devant les lobbys corrompus d’Hollywood (pensez au MPAA et à la RIAA, deux sales organisations qui sèment la misère et la souffrance, partout où ils passent) est terminé. Les échanges en ligne ne devraient jamais être sanctionnés parce qu’ils n’incombent AUCUNE PERTE aux tenants des droits. Au contraire, grâce à une diffusion sans précédent, les auteurs intelligents raflent des fortunes!
Il n’y a que les « majors » qui se plaignent (le ventre plein), les petits développeurs de logiciels, les petits groupes de musique et les petits producteurs de films ont compris la puissance quasi-infinie de la diffusion virale dans des sites comme MegaUpload.
Enfin bref, une guerre sans merci est amorcée entre les tyrans d’Hollywood et le reste de l’humanité. Si des milliards d’internautes défendent LEUR internet, il se pourrait que l’élite hésite avant de nous retirer toutes nos passerelles d’échange.
Si vous suivez l’actualité, vous savez que le plan de relance de l’économie mis en place par l’administration Obama, nommé « American Recovery and Reinvestment Act of 2009 » devait faire usage de 787MM$ pour… relancer l’économie.
Et bien, au 30 juillet 2009, seulement 67,4MM$ avaient été réellement dépensés du montant total de 787MM$, soit quelques 8,5%.
C’est vraiment très peu…
Pourtant, le président Obama s’auto-félicite pour l’efficacité de « son plan » qui a, selon lui, contribué à relancer l’économie américaine.
Euh…
Là , Obama nous prend vraiment pour les imbéciles que nous ne sommes pas!

D’abord, comment 67,4MM$ ont-ils pu être suffisants pour assurer la relance de l’économie? Si oui, pourquoi a-t-il exigé d’obtenir 787MM$ qui étaient, selon lui, à la mi-février de 2009, absolument essentiels pour relancer l’économie américaine « en péril »?
Selon l’aveu même d’Obama, l’économie américaine serait maintenant sur les rails vers des jours meilleurs et ce, après avoir « dépensé » seulement 8,5% de la somme totale de son budget de relance. Est-ce qu’il va annuler l’utilisation de la balance ou est-ce qu’il va quand même utiliser les 719,6MM$ restants pour engraisser ses « amis » et augmenter la dette nationale?
Sérieusement, Obama a des comptes à rendre à ses citoyens et au monde entier car ses actions ont eu un impact direct sur les « réponses économiques » de presque tous les pays à cette « crise financière » qui, à postériori, n’en était peut-être pas une.
Au Canada, par exemple, est-ce que Stephen Harper aurait quand même DONNÉ quelques 275MM$ aux membres de l’oligopole bancaire canadien s’il avait su que seulement 8,5% de la « réponse américaine » était nécessaire pour remettre l’économie sur la bonne voie? Harper et ses conservateurs auraient-ils alors donné « seulement » quelques 23MM$ aux banques, soit 8,5%, au lieu de 275MM$, via la SCHL et l’aide directe?
Disons qu’avec du recul, Obama a endormi une certaine tranche de la population américaine et des millions de personnes, à travers le monde.
Les chiffres parlent aujourd’hui plus fort que ses discours et nous voyons qu’il a menti à pleines dents lorsqu’il déchirait sa chemise en prétendant que 787MM$ étaient absolument nécessaires pour éviter l’hécatombe économique.
Au 30 juillet 2009, seulement 67,4MM$ ont été dépensés et AUCUNE HÉCATOMBE ÉCONOMIQUE n’a eu lieu… cherchez l’erreur!
Et Stephen Harper, tout aussi commis à l’enrichissement de ses « amis » a de la misère à débloquer 1MM$ pour les infrastructures, d’un bout à l’autre du pays, mais n’a eu besoin que de deux semaines pour débloquer 25MM$ puis 250MM$ pour les banques, via les généreuses garanties de la SCHL (ce qui assure les banques qu’elles ne perdront RIEN en cas de défaut de paiement qui sera assumé, dans les faits, par tous les contribuables canadiens). Ainsi, non-seulement les banques s’enrichissent avec l’intérêt des prêts qu’ils consentent à n’importe qui mais en plus, quand les choses tournent mal, elles passent ces prêts empoisonnés à la SCHL qui compense le prêteur (la banque) en totalité. Disons que Harper s’est fait de bons amis à Bay Street avec cette « p’tite vite » que les médias ont à peine couverts… mais maintenant, vous connaissez la vérité alors vous savez que les Conservateurs, malgré leurs bons coups, sont à la solde des grandes banques canadiennes.
Pour ceux qui le souhaitent, je vous invite à visionner l’entrevue de Sean Hannity avec le Républicain Karl Rove…
Disons que Karl Rove a son lot de squelettes dans son garde-robe mais les chiffres qu’il évoque sont rigoureusement exacts. Il cherche bien entendu à salir la réputation d’Obama en sortant ces renseignements mais il a raison de dire que c’est inacceptable qu’une si petite partie du plan ait été dépensée et déjà , le président prétend que l’économie a été réparée!
Si vous croyez encore qu’Obama travaille dans l’intérêt du peuple américain, c’est que vous avez de meilleurs renseignements que les miens ou encore, vous n’aviez pas encore lu cet article.
De notre côté de la frontière, cette nouvelle serait un bon prétexte pour exiger des comptes de Stephen Harper qui, jusqu’à présent, n’a pas donné l’heure juste aux Canadiens quant à l’efficacité réelle de ses interventions dans notre économie (quasi exclusivement en faveur des banques).
Tags: plan de relance, plan de stimulation économique, économie américaine, obama, barack obama, plan obama, états-unis, plan pour l’économie, relancer l’économie américaine, économie canadienne, stephen harper, conservateurs, milliards aux banques, schl, garanties sur les prêts, immobilier, crise financière, suites de la crise, hécatombe économique, bay street, banquiers, budget fédéral
Citoyens nord-américains (ou canadiens, selon vos sensibilités), le « le boss du pays d’en bas » vient voir « le boss du pays d’en haut« , pendant 400 minutes.
Ça ne changera absolument rien à votre vie.
Rien.
Obama et Harper ne décident que les « pacotilles de bas niveau » car l’un et l’autre obéissent (ou semblent obéir, ce qui revient au même) aux mêmes dictats du nouvel ordre mondial:
Enfin bref, ni Obama, ni Harper, ne voudront parler de de ce qui s’est vraiment dit au Sommet de Montebello, en 2007, du groupe Bilderberg, de l’empire Rothschild, du pouvoir sombre derrière tant de décision totalement inexplicables des gouvernements et bien entendu, du nouvel ordre mondial qui dirige par la peur, fusionne les économies, fait disparaître les nations et enfonce continuellement les citoyens plus profondément dans une forme moderne (mais combien sinistre) d’esclavage.
On aurait pu chanter les louanges du faux prophète Obama ou de Harper, le (prétendu) « bon p’tit gars de l’Ouest » mais ce serait une insulte à l’intelligence d’environ 25% des Canadiens (dont plusieurs lecteurs de ce blogue) qui ont compris, depuis longtemps, que notre démocratie ne fonctionne plus qu’à sens unique: d’eux, vers nous. Point final.
Essayez, vous, de faire changer quelque chose à Ottawa.
Bonne chance…
Vous allez vite voir la place que l’establishment politique réserve à tous ces Canadiens qui défendent le sens commun, les principes fondamentaux et pourtant inébranlables de justice sociale et ce, en multipliant les excellentes idées pour réinventer positivement nos sociétés, localement, nationalement et internationalement.
Et c’est bien dommage qu’il en soit ainsi.
En autant qu’on puisse le dire, tous les partis politiques « élus », à Ottawa, fonctionnement comme une pyramide où le chef décide tout et « les autres » élus relaient le message. Toute la logique de la « ligne de parti » est un déni de démocratie implicite qui enlève le droit à un élu de se faire l’écho des préférences de ses citoyens mais plutôt, invariablement, celles de son « chef » — c’est un peu pour ça que les citoyens deviennent désabusés de la politique-spectacle.
Alors Obama, membre en règle du Council on Foreign Relations, anti-chambre (de type « think tank ») pour le nouvel ordre mondial, vient faire un tournée canadienne de 400 minutes.
Il essaiera sûrement de nous vendre son plan de taxation du carbone, à peu près la même idée idiote (je pèse mes mots) que Stéphane Dion (alias « Monsieur Caméra-vidéo ») a tenté d’enfoncer dans la gorge des membres de son parti puis, dans celle de tous les Canadiens. Obama ne se fait que le porte-parole du nouvel ordre mondial avec cette taxe totalement inadmissible sur le carbone et donc, sur la vie.
Aussi bien Obama que Harper viennent de nous prouver que les citoyens n’ont pas de voix au chapitre des alternatives qui pourraient être considérées pour réussir en dépit de la crise financière — c’est LEUR vision du monde ou rien.
Conséquence de cet asservissement idéologique (et pratique) de nos classes politiques au nouvel ordre mondial, les États-Unis et le Canada viennent de s’endetter de manière complètement irrecevable pour faire face à un problème… d’endettement!
Sérieusement, il faut avoir le QI d’une dinde pour penser qu’on « règle » un problème d’endettement morbide avec encore plus d’endettement — mais comme les politiciens sont à la solde de richissimes banquiers qui mènent une guerre sans merci contre les classes pauvres, moyennes et riches de nos pays (autant aux États-Unis qu’au Canada), il ne faut pas trop s’en surprendre.
Les banquiers s’enrichissent le plus dans des situations de chaos.
Alors préparez-vous! On va en avoir, du chaos. Créé de toutes pièces par notre classe politique qui vient de pelleter un immense problème par en avant, dans NOTRE cour… en épargnant totalement les banquiers et les riches transnationales, ça va de soi.
Et Obama qui envoie la main… comme un roi qui salue ses « sujets ».
Pathétique.
Le Canada, c’est le PREMIER PARTENAIRE COMMERCIAL DES ÉTATS-UNIS et ce, dans le monde entier. Et qu’est-ce qu’on obtient pour célébrer cette « collaboration »?
Une « intense » visite de 400 minutes, en sol canadien. Il n’y a pas à dire, « Obama nous aime »…
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Une journée seulement après le 36e anniversaire de la cause Roe vs Wade, voilà qu’Obama vient de torpiller une politique qui empêchait le financement américain de cliniques de planification des familles.

Disons que ça joue très fort, en ce moment, chez nos voisins du Sud.
D’une part, les pro-choix jugent que l’absence de cette assistance financière, aux États-Unis et ailleurs dans le monde, a des effets désastreux sur la santé « de base » des femmes et de leurs enfants. Pour eux, les cliniques de planification des familles vont dans le sens d’une meilleure hygiène et d’une qualité de vie rehaussée pour ceux qui y ont recours.
Un groupe comme Population Action International appuie sans réserve la décision d’Obama.

Évidemment, les pro-vie ont conclu qu’Obama se rangeait désormais derrière l’avortement d’embryons et de bébés plutôt que de choisir la vie — et ils ont raison.
Les pro-vie jugent que les avortements ne devraient jamais être financés avec l’argent de tous les Américains puisqu’il ne s’agit pas d’un acte banal, il s’agit de tuer (avec des instruments semblables à ceux utilisés en boucherie) de petits être bien vivants et surtout, sans défense.
Pour les milliers de personnes qui ont marché sur Washington pour dénoncer les millions d’avortements par année, seulement aux États-Unis, c’est clair que le nouveau président Obama emprunte le mauvais chemin en optant pour la mort plutôt que la vie.
Les politiciens républicains ont été particulièrement déçus de la décision d’Obama, comme Tom Price (de la Géorgie) qui a dit qu’Obama a clairement fait savoir que la réduction des avortements ne faisait pas partie de ses priorités.

Un groupe comme l’American Life League s’oppose d’ailleurs vivement à cette nouvelle décision d’Obama mais aussi, au « timing » de l’annonce qui offense des millions d’Américains pro-vie.
Pour l’heure, beaucoup de l’argent ira aux cliniques de planification des familles mais cette décision pourrait coûter cher à Obama, surtout dans les États à dominante républicaine où la vie des bébés non-nés fait encore l’objet de très vifs débats.
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Si vous avez visité New York depuis les attentats du 11 septembre 2001 et que vous avez visité Liberty Island où se trouve la fameuse Statue de la Liberté, vous savez déjà que l’accès à la plateforme d’observation niché dans la couronne n’était plus accessible au public.
Il s’agissait d’une décision de George W. Bush qui avait grandement irrité les New Yorkais et la Américains, en général.
Plusieurs Québécois qui se sont rendus sur l’île afin d’admirer la vue qu’avait Wolverine et Sabertooth dans X-Men ont d’ailleurs été déçus.
Il était possible de se promener, ça et là , sur l’île mais le spectaculaire point d’observation dans la couronne étant fermé, ça rendait la visite passablement moins intéressante mais voilà qu’Obama, suivant les conseils de Ken Salazar, son nouveau Secrétaire de l’intérieur, a réouvert la couronne au public.

Mais attention, ne monte pas en haut qui veut!
L’ascension des 354 marches jusqu’au sommet de la Statue de la Liberté sera réservée à des groupes de 10 personnes à la fois, choisis via un tirage au sort (oui, un « tirage ») car il semblerait que l’escalier en colimaçon pourrait présenter des dangers en cas d’urgence (jusqu’en 2001, ça ne posait -aucun- problème mais bon, il semble que les normes aient été revues).
Alors si vous avez tendance à gagner souvent à la loterie, dirigez-vous vite vers Liberty Island pour participer et gagner votre droit de monter dans la couronne de la Statue mais gardez à l’esprit qu’en saison forte, l’île accueille plus de 20k visiteurs… par jour!
Sachant qu’Obama vient de lever cet interdit (vieux de plus de 8 ans), tenterez-vous votre chance pour monter au sommet de la Statue de la Liberté, lors de votre prochain voyage à New York?
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