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Le plan de relance d’Obama était-il vraiment nécessaire?

Si vous suivez l’actualité, vous savez que le plan de relance de l’économie mis en place par l’administration Obama, nommé “American Recovery and Reinvestment Act of 2009” devait faire usage de 787MM$ pour… relancer l’économie.

Et bien, au 30 juillet 2009, seulement 67,4MM$ avaient été réellement dépensés du montant total de 787MM$, soit quelques 8,5%.

C’est vraiment très peu…

Pourtant, le président Obama s’auto-félicite pour l’efficacité de “son plan” qui a, selon lui, contribué à relancer l’économie américaine.

Euh…

Là, Obama nous prend vraiment pour les imbéciles que nous ne sommes pas!

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D’abord, comment 67,4MM$ ont-ils pu être suffisants pour assurer la relance de l’économie? Si oui, pourquoi a-t-il exigé d’obtenir 787MM$ qui étaient, selon lui, à la mi-février de 2009, absolument essentiels pour relancer l’économie américaine “en péril”?

Selon l’aveu même d’Obama, l’économie américaine serait maintenant sur les rails vers des jours meilleurs et ce, après avoir “dépensé” seulement 8,5% de la somme totale de son budget de relance. Est-ce qu’il va annuler l’utilisation de la balance ou est-ce qu’il va quand même utiliser les 719,6MM$ restants pour engraisser ses “amis” et augmenter la dette nationale?

Sérieusement, Obama a des comptes à rendre à ses citoyens et au monde entier car ses actions ont eu un impact direct sur les “réponses économiques” de presque tous les pays à cette “crise financière” qui, à postériori, n’en était peut-être pas une.

Au Canada, par exemple, est-ce que Stephen Harper aurait quand même DONNÉ quelques 275MM$ aux membres de l’oligopole bancaire canadien s’il avait su que seulement 8,5% de la “réponse américaine” était nécessaire pour remettre l’économie sur la bonne voie? Harper et ses conservateurs auraient-ils alors donné “seulement” quelques 23MM$ aux banques, soit 8,5%, au lieu de 275MM$, via la SCHL et l’aide directe?

Disons qu’avec du recul, Obama a endormi une certaine tranche de la population américaine et des millions de personnes, à travers le monde.

Les chiffres parlent aujourd’hui plus fort que ses discours et nous voyons qu’il a menti à pleines dents lorsqu’il déchirait sa chemise en prétendant que 787MM$ étaient absolument nécessaires pour éviter l’hécatombe économique.

Au 30 juillet 2009, seulement 67,4MM$ ont été dépensés et AUCUNE HÉCATOMBE ÉCONOMIQUE n’a eu lieu… cherchez l’erreur!

Et Stephen Harper, tout aussi commis à l’enrichissement de ses “amis” a de la misère à débloquer 1MM$ pour les infrastructures, d’un bout à l’autre du pays, mais n’a eu besoin que de deux semaines pour débloquer 25MM$ puis 250MM$ pour les banques, via les généreuses garanties de la SCHL (ce qui assure les banques qu’elles ne perdront RIEN en cas de défaut de paiement qui sera assumé, dans les faits, par tous les contribuables canadiens). Ainsi, non-seulement les banques s’enrichissent avec l’intérêt des prêts qu’ils consentent à n’importe qui mais en plus, quand les choses tournent mal, elles passent ces prêts empoisonnés à la SCHL qui compense le prêteur (la banque) en totalité. Disons que Harper s’est fait de bons amis à Bay Street avec cette “p’tite vite” que les médias ont à peine couverts… mais maintenant, vous connaissez la vérité alors vous savez que les Conservateurs, malgré leurs bons coups, sont à la solde des grandes banques canadiennes.

Pour ceux qui le souhaitent, je vous invite à visionner l’entrevue de Sean Hannity avec le Républicain Karl Rove

Disons que Karl Rove a son lot de squelettes dans son garde-robe mais les chiffres qu’il évoque sont rigoureusement exacts. Il cherche bien entendu à salir la réputation d’Obama en sortant ces renseignements mais il a raison de dire que c’est inacceptable qu’une si petite partie du plan ait été dépensée et déjà, le président prétend que l’économie a été réparée!

Si vous croyez encore qu’Obama travaille dans l’intérêt du peuple américain, c’est que vous avez de meilleurs renseignements que les miens ou encore, vous n’aviez pas encore lu cet article.

De notre côté de la frontière, cette nouvelle serait un bon prétexte pour exiger des comptes de Stephen Harper qui, jusqu’à présent, n’a pas donné l’heure juste aux Canadiens quant à l’efficacité réelle de ses interventions dans notre économie (quasi exclusivement en faveur des banques).

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400 minutes à côtoyer des Canadiens

Citoyens nord-américains (ou canadiens, selon vos sensibilités), le “le boss du pays d’en bas” vient voir “le boss du pays d’en haut“, pendant 400 minutes.

Ça ne changera absolument rien à votre vie.

Rien.

Obama et Harper ne décident que les “pacotilles de bas niveau” car l’un et l’autre obéissent (ou semblent obéir, ce qui revient au même) aux mêmes dictats du nouvel ordre mondial:

  • augmentation du fardeau fiscal pour les “contribuables”;
  • laxisme flagrant en matière de remboursement des dettes publiques (afin de maintenir les gens sous la botte sans merci de l’esclavage économique) et permissivité gênante en matière de surendettement personnel;
  • imposition de décisions unilatérales fondées essentiellement sur la peur (les “plans d’aide” aux banques, les dépenses militaires et ainsi de suite);
  • déni de démocratie systématique (comme lorsque Jim Flaherty décide, unilatéralement et en quelques jours, d’accorder 75MM$ aux institutions financières canadiennes, via la SCHL… sans que l’opposition ou les citoyens aient leur mot à dire);
  • uniformisation (ou “harmonisation”) des règles régissant le commerce extérieur… et domestique, via des “créatures” du nouvel ordre mondial comme le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité qui prépare, sans le dire, la fusion effective du Canada avec les États-Unis;
  • défense continuelle et unilatérale des intérêts des banques, au détriment de tous les autres citoyens qui, eux, ne se font pas repayer leurs “folies” à grand renfort de “plans d’aide” approuvés en catimini, aussi souvent que nécessaire;
  • évitement systématiques de toutes les questions d’ordre social parce qu’après tout, ils nous voient comme du bétail alors à quoi bon se soucier de notre sort… même si nous payons (collectivement) leur confort à eux;
  • mensonges éhontés et à répétition; d’ailleurs, retournez lire les bravades des Conservateurs, pendant leur campagne électorale de 2008, où ils nous assuraient que notre économie ne serait pas affectée par la crise financière parce qu’ils assuraient une “saine gestion” de notre trésor collectif… or, il n’y avait rien de plus faux, hélàs…

Enfin bref, ni Obama, ni Harper, ne voudront parler de de ce qui s’est vraiment dit au Sommet de Montebello, en 2007, du groupe Bilderberg, de l’empire Rothschild, du pouvoir sombre derrière tant de décision totalement inexplicables des gouvernements et bien entendu, du nouvel ordre mondial qui dirige par la peur, fusionne les économies, fait disparaître les nations et enfonce continuellement les citoyens plus profondément dans une forme moderne (mais combien sinistre) d’esclavage.

On aurait pu chanter les louanges du faux prophète Obama ou de Harper, le (prétendu) “bon p’tit gars de l’Ouest” mais ce serait une insulte à l’intelligence d’environ 25% des Canadiens (dont plusieurs lecteurs de ce blogue) qui ont compris, depuis longtemps, que notre démocratie ne fonctionne plus qu’à sens unique: d’eux, vers nous. Point final.

Essayez, vous, de faire changer quelque chose à Ottawa.

Bonne chance…

Vous allez vite voir la place que l’establishment politique réserve à tous ces Canadiens qui défendent le sens commun, les principes fondamentaux et pourtant inébranlables de justice sociale et ce, en multipliant les excellentes idées pour réinventer positivement nos sociétés, localement, nationalement et internationalement.

Et c’est bien dommage qu’il en soit ainsi.

En autant qu’on puisse le dire, tous les partis politiques “élus”, à Ottawa, fonctionnement comme une pyramide où le chef décide tout et “les autres” élus relaient le message. Toute la logique de la “ligne de parti” est un déni de démocratie implicite qui enlève le droit à un élu de se faire l’écho des préférences de ses citoyens mais plutôt, invariablement, celles de son “chef” — c’est un peu pour ça que les citoyens deviennent désabusés de la politique-spectacle.

Alors Obama, membre en règle du Council on Foreign Relations, anti-chambre (de type “think tank”) pour le nouvel ordre mondial, vient faire un tournée canadienne de 400 minutes.

Il essaiera sûrement de nous vendre son plan de taxation du carbone, à peu près la même idée idiote (je pèse mes mots) que Stéphane Dion (alias “Monsieur Caméra-vidéo”) a tenté d’enfoncer dans la gorge des membres de son parti puis, dans celle de tous les Canadiens. Obama ne se fait que le porte-parole du nouvel ordre mondial avec cette taxe totalement inadmissible sur le carbone et donc, sur la vie.

Aussi bien Obama que Harper viennent de nous prouver que les citoyens n’ont pas de voix au chapitre des alternatives qui pourraient être considérées pour réussir en dépit de la crise financière — c’est LEUR vision du monde ou rien.

Conséquence de cet asservissement idéologique (et pratique) de nos classes politiques au nouvel ordre mondial, les États-Unis et le Canada viennent de s’endetter de manière complètement irrecevable pour faire face à un problème… d’endettement!

Sérieusement, il faut avoir le QI d’une dinde pour penser qu’on “règle” un problème d’endettement morbide avec encore plus d’endettement — mais comme les politiciens sont à la solde de richissimes banquiers qui mènent une guerre sans merci contre les classes pauvres, moyennes et riches de nos pays (autant aux États-Unis qu’au Canada), il ne faut pas trop s’en surprendre.

Les banquiers s’enrichissent le plus dans des situations de chaos.

Alors préparez-vous! On va en avoir, du chaos. Créé de toutes pièces par notre classe politique qui vient de pelleter un immense problème par en avant, dans NOTRE cour… en épargnant totalement les banquiers et les riches transnationales, ça va de soi.

Et Obama qui envoie la main… comme un roi qui salue ses “sujets”.

Pathétique.

Le Canada, c’est le PREMIER PARTENAIRE COMMERCIAL DES ÉTATS-UNIS et ce, dans le monde entier. Et qu’est-ce qu’on obtient pour célébrer cette “collaboration”?

Une “intense” visite de 400 minutes, en sol canadien. Il n’y a pas à dire, “Obama nous aime”…

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Obama dit “oui” aux avortements

Une journée seulement après le 36e anniversaire de la cause Roe vs Wade, voilà qu’Obama vient de torpiller une politique qui empêchait le financement américain de cliniques de planification des familles.

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Disons que ça joue très fort, en ce moment, chez nos voisins du Sud.

D’une part, les pro-choix jugent que l’absence de cette assistance financière, aux États-Unis et ailleurs dans le monde, a des effets désastreux sur la santé “de base” des femmes et de leurs enfants. Pour eux, les cliniques de planification des familles vont dans le sens d’une meilleure hygiène et d’une qualité de vie rehaussée pour ceux qui y ont recours.

Un groupe comme Population Action International appuie sans réserve la décision d’Obama.

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Évidemment, les pro-vie ont conclu qu’Obama se rangeait désormais derrière l’avortement d’embryons et de bébés plutôt que de choisir la vie — et ils ont raison.

Les pro-vie jugent que les avortements ne devraient jamais être financés avec l’argent de tous les Américains puisqu’il ne s’agit pas d’un acte banal, il s’agit de tuer (avec des instruments semblables à ceux utilisés en boucherie) de petits être bien vivants et surtout, sans défense.

Pour les milliers de personnes qui ont marché sur Washington pour dénoncer les millions d’avortements par année, seulement aux États-Unis, c’est clair que le nouveau président Obama emprunte le mauvais chemin en optant pour la mort plutôt que la vie.

Les politiciens républicains ont été particulièrement déçus de la décision d’Obama, comme Tom Price (de la Géorgie) qui a dit qu’Obama a clairement fait savoir que la réduction des avortements ne faisait pas partie de ses priorités.

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Un groupe comme l’American Life League s’oppose d’ailleurs vivement à cette nouvelle décision d’Obama mais aussi, au “timing” de l’annonce qui offense des millions d’Américains pro-vie.

Pour l’heure, beaucoup de l’argent ira aux cliniques de planification des familles mais cette décision pourrait coûter cher à Obama, surtout dans les États à dominante républicaine où la vie des bébés non-nés fait encore l’objet de très vifs débats.

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Obama réouvre la Statue de la Liberté

Si vous avez visité New York depuis les attentats du 11 septembre 2001 et que vous avez visité Liberty Island où se trouve la fameuse Statue de la Liberté, vous savez déjà que l’accès à la plateforme d’observation niché dans la couronne n’était plus accessible au public.

Il s’agissait d’une décision de George W. Bush qui avait grandement irrité les New Yorkais et la Américains, en général.

Plusieurs Québécois qui se sont rendus sur l’île afin d’admirer la vue qu’avait Wolverine et Sabertooth dans X-Men ont d’ailleurs été déçus.

Il était possible de se promener, ça et là, sur l’île mais le spectaculaire point d’observation dans la couronne étant fermé, ça rendait la visite passablement moins intéressante mais voilà qu’Obama, suivant les conseils de Ken Salazar, son nouveau Secrétaire de l’intérieur, a réouvert la couronne au public.

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Mais attention, ne monte pas en haut qui veut!

L’ascension des 354 marches jusqu’au sommet de la Statue de la Liberté sera réservée à des groupes de 10 personnes à la fois, choisis via un tirage au sort (oui, un “tirage”) car il semblerait que l’escalier en colimaçon pourrait présenter des dangers en cas d’urgence (jusqu’en 2001, ça ne posait -aucun- problème mais bon, il semble que les normes aient été revues).

Alors si vous avez tendance à gagner souvent à la loterie, dirigez-vous vite vers Liberty Island pour participer et gagner votre droit de monter dans la couronne de la Statue mais gardez à l’esprit qu’en saison forte, l’île accueille plus de 20k visiteurs… par jour!

Sachant qu’Obama vient de lever cet interdit (vieux de plus de 8 ans), tenterez-vous votre chance pour monter au sommet de la Statue de la Liberté, lors de votre prochain voyage à New York?

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Les “amis milliardaires” d’Obama…

Depuis le moment où il s’est présenté pour le poste de Sénateur, en 2004, Barack Obama a pu compter sur les conseils —et le financement direct— d’une dizaine de milliardaires.

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Voici une petite liste de ceux pour qui Obama décroche toujours le téléphone…

  • Bill Gates — Microsoft — 57MM$
    L’homme le plus riche en Amérique a donné 50k$ au comité fondateur d’Obama, comme l’a également fait sa femme, Melinda.
  • Warren Buffett — Berkshire Hathaway — 50MM$
    A tergiversé entre les Démocrates et les Républicains mais a finalement joint l’équipe de transition économique d’Obama.
  • Larry Page — Google — 15,8MM$
    Un des 6 employés de Google (avec Schmidt) qui a donné 25k$ au comité fondateur. Dans le cycle électorale de 2008, les employés de Google étaient les quatrièmes plus importants donateurs (provenant d’une seule compagnie) avec 782,964$, selon OpenSecrets.org.
  • Steve Ballmer — Microsoft — 15MM$
    A donné la contribution individuelle maximale de 50k$ pour l’activité d’inauguration d’Obama, selon Forbes.
  • George Soros — Soros (fonds spéculatifs) — 11MM$
    Milliardaire résolument opposé à la présidence de George W. Bush, ce qui l’a poussé à supporter à fond le Parti démocrate (et Obama).
  • David Geffen — Dreamworks (et musique) — 6,5MM$
    Supporter de la première heure d’Obama, avec Steven Spielberg et Jeffrey Katzenberg.
  • Eric Schmidt — Google — 5,9MM$
    Actuel aviseur technologique d’Obama et membre de son équipe de transition économique. Promoteur d’un gouvernement plus ouvert grâce à l’internet.
  • George Lucas — Lucasfilm — 4MM$
    A donné 2,3k$ lors des campagnes présidentielles de 2007 et de 2008 puis, 50k$ pour l’activité d’inauguration.
  • Ken Griffin — Citadel (fonds spéculatifs) — 3,7MM$
    Spéculateur de Chicago qui a amassé 228,800$ pour la campagne présidentielle d’Obama, en 2008, selon OpenSecrets.org.
  • Steven Spielberg — Dreamworks (films) — 3,1MM$
    S’est associé à David Geffen, en 2007, pour organiser une levée de fonds de 1,3M$, pour Obama.
  • Penny Pritzker — Hôtels Hyatt — 2MM$
    L’héritière de la fortune associée aux hôtels Hyatt. A aidé Obama pour le financement de sa campagne présidentielle. Elle ne veut pas trop s’impliquer dans la sphère gouvernementale pour éviter les regards indiscrets sur sa fortune familiale.

Alors voilà, vous savez désormais qui sont les amis les plus financièrement influents d’Obama.

D’une certaine manière, ça vous donnera une idée des politiques qu’il favorisera. Par exemple, comme il entretient des relations très proches avec la direction de Microsoft, il y a fort à parier que le gouvernement américain ne passera pas au logiciel libre (“open source”) sous la gouverne d’Obama.

Cette petite liste aide également “le bon peuple” à se rappeler qu’avant d’aider de parfaits inconnus, Obama sera assurément réceptif à donner un petit coup de pouce, si utile, à ses financiers… et amis.

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L’influente équipe d’Obama

Puisque l’administration Obama aura des effets partout dans le monde, incluant dans la Capitale-nationale, il importe de mieux connaître les gens qu’il a choisi pour l’entourer.

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Voici un portrait sommaire des gros noms qui vont revenir souvent, dans l’actualité, au cours des prochaines années…

  • Hillary Rodham Clinton — secrétaire d’État
    L’ancienne première Dame du pays prend à sa charge toute la diplomatie américaine et devient responsable des affaires étrangères.
  • Robert Gates — secrétaire à la Défense
    Responsable des forces armées américaines et fier Républicain, il a occupé ce poste sous Bush-fils en plus d’avoir dirigé la CIA sous Bush-père.
  • James L. Jones — conseiller à la sécurité nationale
    Général à la retraite et ancien dirigeant des forces de l’OTAN en Europe. Devra conseiller Obama à propos de conflits en Irak et en Afghanistan, dans un premier temps.
  • Steven Chu — secrétaire à l’Énergie
    Prix Nobel de physique, en 1997. Chargé (sans jeu de mots) d’élaborer la politique énergétique américaine en vue d’une plus grande autosuffisance. Il se dit “pro-environnement” et sensible aux demandes des écologistes.
  • Janet Napolitano — secrétaire à la Sécurité intérieure
    Poste clé où s’élaborent et se coordonnent les stratégies afin de prévenir des attaques terroristes en sol américain. Cette avocate de carrière a été élue gouverneure de l’Arizona, en 2002.
  • Eric Holder — secrétaire à la Justice
    Premier Afro-Américain à occuper le poste d’adjoint au secrétaire de la Justice, sous Clinton et ayant aussi servi sous Bush-fils en attendant la nomination de John Ashcroft.
  • Tom Daschle — secrétaire à la Santé et aux Services humains
    Ayant été le leader démocrate au Sénat pendant 10 ans, il sera désormais responsable de l’ambitieuse réforme du système de santé américain, tel que promis par Obama (les attentes sont passablement élevées). La FDA tombe aussi sous sa responsabilité.
  • David Axelrod — conseiller à la Maison-Blanche
    Chargé de la stratégie médiatique de l’administration américaine. Il demeure un proche ami de Barack Obama et du Chef du cabinet, Rahm Emanuel.
  • Timothy F. Geithner — secrétaire au Trésor
    Celui par qui les réformes administratives arriveront. Il a 47 ans et parle plusieurs langues. Il occupait le poste de président de la Réserve fédérale de New York, depuis 2003.

Il y aurait beaucoup d’autres détails croustillants à fournir pour chacun de ces individus mais pour les besoins de cet article, ce sera assez puisqu’il s’agit, avant tout, de les présenter — nous aurons l’occasion de revenir sur leur passé mais aussi, sur leurs associations formelles… et informelles.

Pendant au moins 4 ans (sûrement 5), ces personnes reviendront continuellement dans l’actualité et par leurs décisions, auront un impact sur la vie des Américains, bien sûr mais aussi sur celle des gens du monde entier.

Mieux on les connaît, plus on peut anticiper la nature de leurs positions futures sur une multitude de dossiers. Tout le monde a ses “préférences”…

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Obama gèle les décisions récentes de Bush

Dans son discours inaugural en tant que 44e président des États-Unis, Obama entend en découdre avec l’apparente complaisance que l’on retrouve d’un bout à l’autre du gouvernement.

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Obama a clairement dit qu’après révision, si un programme ne fonctionne pas, il sera éliminé.

Pas de niaisage!

Dans le même ordre d’idée, il ne faut pas se surprendre qu’hier, en après-midi, Rahm Emanuel ait signé une circulaire adressée à tous les ministères et agences fédérales pour bloquer toute règlementation en cours afin que l’administration Obama puisse procéder à leur examen légal et politique.

Quelques heures seulement après l’investiture du nouveau président, voilà que les débordements de l’ère Bush risquent de prendre la direction des poubelles.

À tort ou à raison, c’est un geste d’éclat qui confirme explicitement que les politiques de George W. Bush ne faisaient pas l’unanimité et qu’il y a un réel espoir de voir les choses changer… pour le mieux, espérons-le.

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Pendant qu’Obama savoure son accession à la présidence…

Plus de 6,000 sans-abri de Washington ont été invités à faire du vent, le temps que “leur Sauveur” Obama termine sa journée d’investiture, en tant que 44e président des États-Unis.

Dès demain, les milliers de sans-abri pourront revenir squatter les bancs qui longent la majestueuse “Pennsylvania Avenue”, là où se trouve la Maison Blanche. Les soupes populaires et autres services sociaux ouvriront à nouveau leurs portes à leur “clientèle” habituelle qui aura, fort probablement, assisté au couronnement d’Obama 1er, via des écrans géants.

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Les grands médias négligeront de préciser qu’avec les 40-quelques millions de dollars que coûte l’investiture (sans compter tous les autres “frais”), Obama aurait pu faire construire des logements adaptés pour tous ces sans-abri en plus de leur donner une généreuse rente annuelle pour les aider à repartir, dans la vie.

Mais —protocole oblige— au diable les sans-abri de Washington car Obama doit fêter son investiture en grand!

La ville de Washington fait, somme toute, des efforts pour faciliter la vie des sans-abri qui sont délogés de leur maison de fortune par des policiers qui cherchent des engins explosifs mais il reste que comme image du “changement”, le thème de la campagne d’Obama, ça ressemble plutôt à de la “continuité”.

Dans ce cas précis, on peut dire, sans risques de se tromper, que le travail des forces de l’ordre (les fameuses 55 agences sur le terrain) aurait été grandement facilité si les élus, à Washington, avaient aidé le peuple au lieu de verser des TRILLIARDS de dollars (via les “plans d’aide” du Congrès) aux banquiers MILLIARDAIRES de Wall Street.

Mais bon, il faut savoir que les pauvres, eux, n’ont pas de lobbyistes pour faire entendre leur voix alors entre eux et un gros party, le choix (même pour Obama) semble vraiment facile…

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Obama, champion toutes catégories de la continuité…

George W. Bush, le président américain sortant que nous avons détesté pour son entêtement à faire glisser son pays —et le monde— vers la militarisation à outrance de tous les différends, cèdera demain sa place à son successeur, Barack Hussein Obama.

Un noir, certes mais surtout, un membre en règle du même club ultra-sélect que Bush, soit le Council on Foreign Relations.

Il ne s’agit pas d’une banale coïncidence puisque ce club est un “think tank” de l’élite d’où originent à peu près toutes les politiques du Pentagone (volet militarisé des “États-Unis, inc.”) ainsi que celles liées aux affaires étrangères (avec les résultats épouvantables que l’on connaît).

Et les membres du CFR sont aussi les maîtres à penser derrière le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité, le “Patriot Act” (I et II) et même l’Accord de libre-échange nord-américain où une minuscule élite s’enrichit aux dépens du reste des citoyens.

Sous Obama, rien (ou presque) ne va s’améliorer.

Le semblant de générosité d’Obama viendra en puisant (encore plus) dans les poches de plus en plus vides des classes riches, moyennes et pauvres des États-Unis sans toutefois embêter les ultra-riches qui ont prêté allégeance au CFR et à ses approches foncièrement malveillantes.

D’ailleurs, le sauf-conduit des paradis fiscaux a favorisé l’établissement “offshore” des fortunes les plus colossales de la planète et aujourd’hui, bien à l’abri des violents soubresauts financiers dans les grands pays du monde, les détenteurs de ces trésors ne se gênent plus pour acheter à vil prix les biens des citoyens qui perdent tout en raison de la guerre économique qui a cours et qui oppose l’élite aux autres (dont VOUS faites partie).

Et Obama (le politicien-de-service), il a été CRÉÉ de toutes pièces, par cette élite.

Cet homme noir va être capable de faire avaler une brouette pleine de couleuvres aux citoyens qui ont choisi d’entrer dans son “culte du changement” qui n’est rien d’autre qu’une vulgaire mascarade; une grosse pièce de théâtre, si vous voulez.

Obama n’a rien promis, lors de sa campagne.

Il a parlé de changement sans jamais dire —exactement— de quoi il voulait parler.

À une journée de son investiture en tant président des États-Unis, la tâche qui l’attend n’a rien d’une “grande fête” mais voilà, son “agenda” est déjà tout tracé…

  1. poursuite de la militarisation (hors de toute logique) des États-Unis:
    • sur son propre territoire en remplacement graduellement la police par des milices aussi bien équipées que l’armée; et
    • à l’étranger, où des guerres illégales, illégitimes et meurtrières continueront d’avoir lieu, avec la bénédiction implicite de —tous— les grands médias qui se feront, encore et toujours, les porte-voix des relations publiques de l’armée américaine.
  2. oppression économique, sous le couvert d’appels à “se serrer la ceinture” ou par solidarité pour une quelconque cause bidon;
  3. oppression sociale explicite ou implicite, via le Patriot Act, lorsqu’utile;
  4. étendre l’actuel système d’assurance-santé à la cinquantaine de millions d’Américains qui ne sont pas encore couverts en forçant, indirectement, les 250-quelques autres millions à payer la note afin de renvoyer l’ascenseur à l’oligopole américain de l’assurance-santé et ce, sans pour autant assurer une couverture plus équitable ou de plus grande qualité aux Américains;
  5. continuer à ajouter du fluorure de sodium dans l’eau de toutes les grandes villes américaines afin de médicamenter (contre leur gré) les citoyens qui s’y abreuvent quotidiennement sans autre choix que d’absorber ce poison;
  6. maintenir l’hégémonie ronflante des OGM dans l’alimentation courante des citoyens, qu’importe les dangers pour la santé de ceux qui les consomment, afin de protéger Monsanto, Cargill et Bunge, pour ne nommer que ceux-là;
  7. dans la même logique de protection des empires de la malbouffe, Obama protègera la domination du sucre, du sel, du gras (saturés et acides gras trans) et des succédanés, comme l’aspartame qui est encore plus dommageable que le sucre — en boni, les médecins bénéficient d’un flot ininterrompu de “malades” à “traiter” (parce qu’il ne faut PAS les guérir mais bien les “traiter”, aussi longtemps que possible pour faire toujours plus d’argent);
  8. l’éducation sera transformé, au grand jour, en camp de formation d’agents de renseignement où le “respect de l’autorité” et la “fidélité au chef Obama” sera de mise. Fini l’époque où l’on invitait les élèves à rester les parents, la famille, le voisinage et le monde. Désormais, il faut dénoncer (à leur insu) les parents aux services sociaux, espionner les voisinage et porter un culte sans fin à Obama, cet icône auto-proclâmé du changement vers un asservissement intellectuel des masses au profit d’une toute petite élite qui contrôle habilement “le troupeau”;
  9. éviter de poursuivre le clan Bush pour tous ses crimes contre l’humanité… et contre le peuple américain;
  10. fermera la prison de Guantanamo mais ne touchera pas aux milliers d’autres prisons secrètes, établies dans des “pays alliés” où aucune surveillance n’est possible — la torture continuera de plus belles, incluant sur des enfants.

Non, Obama ne changera rien à la “recette” déjà en place.

Pensez-vous réellement que l’élite aurait laissé un pacifiste-républicain (dans le -vrai- sens du terme) accéder au pouvoir? Bien sûr que non! Ce serait tellement naïf de croire le contraire mais il semble que tous les cÅ“urs légers de l’Amérique voient en Obama ce sauveur qu’ils n’attendaient plus.

L’élite a trouvé son homme et il se nomme Barack Hussein Obama.

Il n’est probablement pas Américain mais parce que c’est un noir, il faut trouver ça correct et éviter de questionner la légitimité de cette marionnette qui n’est qu’une (autre) courroie de transmission politique pour le pouvoir sombre qui rend les gens malades avec ses OGMs tout en les réduisant à l’état d’esclaves économiques grâce à “la magie de l’endettement” (individuel et collectif).

La grande fête organisée pour son arrivée à la Maison Blanche a sa raison d’être pour l’élite qui a réussi son coup contre le peuple en plaçant SON homme au pouvoir.

Mais pour le reste des citoyens, même ceux qui sont assez bêêêtes (bêêê, bêêêêê…) pour s’à-plat-ventrir tels des moutons devant ce loup, l’arrivée d’Obama n’augure rien de bon, malheureusement.

N’attendez pas d’être dirigé.

Pensez par vous-mêmes!

Utilisez votre compas moral intérieur et faites ce que vous savez faire de plus noble pour vous et votre monde. Non-seulement la régie de votre vie vous appartiendra mais vous éviterez de tomber dans le piège d’un faux-sauveur, comme Obama.

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