QuebecMetro.comQuebecMetro.com

Les « amis milliardaires » d’Obama…

Depuis le moment où il s’est présenté pour le poste de Sénateur, en 2004, Barack Obama a pu compter sur les conseils —et le financement direct— d’une dizaine de milliardaires.

barack_obama_amis_milliardaires

Voici une petite liste de ceux pour qui Obama décroche toujours le téléphone…

  • Bill Gates — Microsoft — 57MM$
    L’homme le plus riche en Amérique a donné 50k$ au comité fondateur d’Obama, comme l’a également fait sa femme, Melinda.
  • Warren Buffett — Berkshire Hathaway — 50MM$
    A tergiversé entre les Démocrates et les Républicains mais a finalement joint l’équipe de transition économique d’Obama.
  • Larry Page — Google — 15,8MM$
    Un des 6 employés de Google (avec Schmidt) qui a donné 25k$ au comité fondateur. Dans le cycle électorale de 2008, les employés de Google étaient les quatrièmes plus importants donateurs (provenant d’une seule compagnie) avec 782,964$, selon OpenSecrets.org.
  • Steve Ballmer — Microsoft — 15MM$
    A donné la contribution individuelle maximale de 50k$ pour l’activité d’inauguration d’Obama, selon Forbes.
  • George Soros — Soros (fonds spéculatifs) — 11MM$
    Milliardaire résolument opposé à la présidence de George W. Bush, ce qui l’a poussé à supporter à fond le Parti démocrate (et Obama).
  • David Geffen — Dreamworks (et musique) — 6,5MM$
    Supporter de la première heure d’Obama, avec Steven Spielberg et Jeffrey Katzenberg.
  • Eric Schmidt — Google — 5,9MM$
    Actuel aviseur technologique d’Obama et membre de son équipe de transition économique. Promoteur d’un gouvernement plus ouvert grâce à l’internet.
  • George Lucas — Lucasfilm — 4MM$
    A donné 2,3k$ lors des campagnes présidentielles de 2007 et de 2008 puis, 50k$ pour l’activité d’inauguration.
  • Ken Griffin — Citadel (fonds spéculatifs) — 3,7MM$
    Spéculateur de Chicago qui a amassé 228,800$ pour la campagne présidentielle d’Obama, en 2008, selon OpenSecrets.org.
  • Steven Spielberg — Dreamworks (films) — 3,1MM$
    S’est associé à David Geffen, en 2007, pour organiser une levée de fonds de 1,3M$, pour Obama.
  • Penny Pritzker — Hôtels Hyatt — 2MM$
    L’héritière de la fortune associée aux hôtels Hyatt. A aidé Obama pour le financement de sa campagne présidentielle. Elle ne veut pas trop s’impliquer dans la sphère gouvernementale pour éviter les regards indiscrets sur sa fortune familiale.

Alors voilà, vous savez désormais qui sont les amis les plus financièrement influents d’Obama.

D’une certaine manière, ça vous donnera une idée des politiques qu’il favorisera. Par exemple, comme il entretient des relations très proches avec la direction de Microsoft, il y a fort à parier que le gouvernement américain ne passera pas au logiciel libre (« open source ») sous la gouverne d’Obama.

Cette petite liste aide également « le bon peuple » à se rappeler qu’avant d’aider de parfaits inconnus, Obama sera assurément réceptif à donner un petit coup de pouce, si utile, à ses financiers… et amis.

Tags: obama, amis d’obama, amis milliardaires, milliardaires américains, milliardaires démocrates, campagne présidentielle américaine, influence de l’argent, argent et politique, milliards de dollars, états-unis

L’influente équipe d’Obama

Puisque l’administration Obama aura des effets partout dans le monde, incluant dans la Capitale-nationale, il importe de mieux connaître les gens qu’il a choisi pour l’entourer.

presence_d_obama_aux_10_bals_a_washington

Voici un portrait sommaire des gros noms qui vont revenir souvent, dans l’actualité, au cours des prochaines années…

  • Hillary Rodham Clinton — secrétaire d’État
    L’ancienne première Dame du pays prend à sa charge toute la diplomatie américaine et devient responsable des affaires étrangères.
  • Robert Gates — secrétaire à la Défense
    Responsable des forces armées américaines et fier Républicain, il a occupé ce poste sous Bush-fils en plus d’avoir dirigé la CIA sous Bush-père.
  • James L. Jones — conseiller à la sécurité nationale
    Général à la retraite et ancien dirigeant des forces de l’OTAN en Europe. Devra conseiller Obama à propos de conflits en Irak et en Afghanistan, dans un premier temps.
  • Steven Chu — secrétaire à l’Énergie
    Prix Nobel de physique, en 1997. Chargé (sans jeu de mots) d’élaborer la politique énergétique américaine en vue d’une plus grande autosuffisance. Il se dit « pro-environnement » et sensible aux demandes des écologistes.
  • Janet Napolitano — secrétaire à la Sécurité intérieure
    Poste clé où s’élaborent et se coordonnent les stratégies afin de prévenir des attaques terroristes en sol américain. Cette avocate de carrière a été élue gouverneure de l’Arizona, en 2002.
  • Eric Holder — secrétaire à la Justice
    Premier Afro-Américain à occuper le poste d’adjoint au secrétaire de la Justice, sous Clinton et ayant aussi servi sous Bush-fils en attendant la nomination de John Ashcroft.
  • Tom Daschle — secrétaire à la Santé et aux Services humains
    Ayant été le leader démocrate au Sénat pendant 10 ans, il sera désormais responsable de l’ambitieuse réforme du système de santé américain, tel que promis par Obama (les attentes sont passablement élevées). La FDA tombe aussi sous sa responsabilité.
  • David Axelrod — conseiller à la Maison-Blanche
    Chargé de la stratégie médiatique de l’administration américaine. Il demeure un proche ami de Barack Obama et du Chef du cabinet, Rahm Emanuel.
  • Timothy F. Geithner — secrétaire au Trésor
    Celui par qui les réformes administratives arriveront. Il a 47 ans et parle plusieurs langues. Il occupait le poste de président de la Réserve fédérale de New York, depuis 2003.

Il y aurait beaucoup d’autres détails croustillants à fournir pour chacun de ces individus mais pour les besoins de cet article, ce sera assez puisqu’il s’agit, avant tout, de les présenter — nous aurons l’occasion de revenir sur leur passé mais aussi, sur leurs associations formelles… et informelles.

Pendant au moins 4 ans (sûrement 5), ces personnes reviendront continuellement dans l’actualité et par leurs décisions, auront un impact sur la vie des Américains, bien sûr mais aussi sur celle des gens du monde entier.

Mieux on les connaît, plus on peut anticiper la nature de leurs positions futures sur une multitude de dossiers. Tout le monde a ses « préférences »…

Tags: obama, équipe obama, l’équipe de barack obama, secrétaire d’état, maison-blanche, amis d’obama, états-unis, gouverne des états-unis, américains, pouvoir, politique

Obama gèle les décisions récentes de Bush

Dans son discours inaugural en tant que 44e président des États-Unis, Obama entend en découdre avec l’apparente complaisance que l’on retrouve d’un bout à l’autre du gouvernement.

obama_aux_commandes_de_la_maison_blanche

Obama a clairement dit qu’après révision, si un programme ne fonctionne pas, il sera éliminé.

Pas de niaisage!

Dans le même ordre d’idée, il ne faut pas se surprendre qu’hier, en après-midi, Rahm Emanuel ait signé une circulaire adressée à tous les ministères et agences fédérales pour bloquer toute règlementation en cours afin que l’administration Obama puisse procéder à leur examen légal et politique.

Quelques heures seulement après l’investiture du nouveau président, voilà que les débordements de l’ère Bush risquent de prendre la direction des poubelles.

À tort ou à raison, c’est un geste d’éclat qui confirme explicitement que les politiques de George W. Bush ne faisaient pas l’unanimité et qu’il y a un réel espoir de voir les choses changer… pour le mieux, espérons-le.

Tags: bush, obama, gwb, bho, présidence, investiture présidentielle, américains, décisions gelées, directive de la maison blanche, maison blanche, rahm emanuel, circulaire, politique, ministères, agences fédérales, états-unis

Pendant qu’Obama savoure son accession à la présidence…

Plus de 6,000 sans-abri de Washington ont été invités à faire du vent, le temps que « leur Sauveur » Obama termine sa journée d’investiture, en tant que 44e président des États-Unis.

Dès demain, les milliers de sans-abri pourront revenir squatter les bancs qui longent la majestueuse « Pennsylvania Avenue », là où se trouve la Maison Blanche. Les soupes populaires et autres services sociaux ouvriront à nouveau leurs portes à leur « clientèle » habituelle qui aura, fort probablement, assisté au couronnement d’Obama 1er, via des écrans géants.

sans-abri_a_washington_dc_obama

Les grands médias négligeront de préciser qu’avec les 40-quelques millions de dollars que coûte l’investiture (sans compter tous les autres « frais »), Obama aurait pu faire construire des logements adaptés pour tous ces sans-abri en plus de leur donner une généreuse rente annuelle pour les aider à repartir, dans la vie.

Mais —protocole oblige— au diable les sans-abri de Washington car Obama doit fêter son investiture en grand!

La ville de Washington fait, somme toute, des efforts pour faciliter la vie des sans-abri qui sont délogés de leur maison de fortune par des policiers qui cherchent des engins explosifs mais il reste que comme image du « changement », le thème de la campagne d’Obama, ça ressemble plutôt à de la « continuité ».

Dans ce cas précis, on peut dire, sans risques de se tromper, que le travail des forces de l’ordre (les fameuses 55 agences sur le terrain) aurait été grandement facilité si les élus, à Washington, avaient aidé le peuple au lieu de verser des TRILLIARDS de dollars (via les « plans d’aide » du Congrès) aux banquiers MILLIARDAIRES de Wall Street.

Mais bon, il faut savoir que les pauvres, eux, n’ont pas de lobbyistes pour faire entendre leur voix alors entre eux et un gros party, le choix (même pour Obama) semble vraiment facile…

Tags: obama, barack hussein obama, barack, nouveau président, investiture, sans-abri, pauvres, laissés pour compte, dans la rue, police, forces policière, sécurité, agences fédérales, ville de washington, washington dc, 44e président, états-unis, autorités, forces de l’ordre

Obama, champion toutes catégories de la continuité…

George W. Bush, le président américain sortant que nous avons détesté pour son entêtement à faire glisser son pays —et le monde— vers la militarisation à outrance de tous les différends, cèdera demain sa place à son successeur, Barack Hussein Obama.

Un noir, certes mais surtout, un membre en règle du même club ultra-sélect que Bush, soit le Council on Foreign Relations.

Il ne s’agit pas d’une banale coïncidence puisque ce club est un « think tank » de l’élite d’où originent à peu près toutes les politiques du Pentagone (volet militarisé des « Ã‰tats-Unis, inc. ») ainsi que celles liées aux affaires étrangères (avec les résultats épouvantables que l’on connaît).

Et les membres du CFR sont aussi les maîtres à penser derrière le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité, le « Patriot Act » (I et II) et même l’Accord de libre-échange nord-américain où une minuscule élite s’enrichit aux dépens du reste des citoyens.

Sous Obama, rien (ou presque) ne va s’améliorer.

Le semblant de générosité d’Obama viendra en puisant (encore plus) dans les poches de plus en plus vides des classes riches, moyennes et pauvres des États-Unis sans toutefois embêter les ultra-riches qui ont prêté allégeance au CFR et à ses approches foncièrement malveillantes.

D’ailleurs, le sauf-conduit des paradis fiscaux a favorisé l’établissement « offshore » des fortunes les plus colossales de la planète et aujourd’hui, bien à l’abri des violents soubresauts financiers dans les grands pays du monde, les détenteurs de ces trésors ne se gênent plus pour acheter à vil prix les biens des citoyens qui perdent tout en raison de la guerre économique qui a cours et qui oppose l’élite aux autres (dont VOUS faites partie).

Et Obama (le politicien-de-service), il a été CRÉÉ de toutes pièces, par cette élite.

Cet homme noir va être capable de faire avaler une brouette pleine de couleuvres aux citoyens qui ont choisi d’entrer dans son « culte du changement » qui n’est rien d’autre qu’une vulgaire mascarade; une grosse pièce de théâtre, si vous voulez.

Obama n’a rien promis, lors de sa campagne.

Il a parlé de changement sans jamais dire —exactement— de quoi il voulait parler.

À une journée de son investiture en tant président des États-Unis, la tâche qui l’attend n’a rien d’une « grande fête » mais voilà, son « agenda » est déjà tout tracé…

  1. poursuite de la militarisation (hors de toute logique) des États-Unis:
    • sur son propre territoire en remplacement graduellement la police par des milices aussi bien équipées que l’armée; et
    • à l’étranger, où des guerres illégales, illégitimes et meurtrières continueront d’avoir lieu, avec la bénédiction implicite de —tous— les grands médias qui se feront, encore et toujours, les porte-voix des relations publiques de l’armée américaine.
  2. oppression économique, sous le couvert d’appels à « se serrer la ceinture » ou par solidarité pour une quelconque cause bidon;
  3. oppression sociale explicite ou implicite, via le Patriot Act, lorsqu’utile;
  4. étendre l’actuel système d’assurance-santé à la cinquantaine de millions d’Américains qui ne sont pas encore couverts en forçant, indirectement, les 250-quelques autres millions à payer la note afin de renvoyer l’ascenseur à l’oligopole américain de l’assurance-santé et ce, sans pour autant assurer une couverture plus équitable ou de plus grande qualité aux Américains;
  5. continuer à ajouter du fluorure de sodium dans l’eau de toutes les grandes villes américaines afin de médicamenter (contre leur gré) les citoyens qui s’y abreuvent quotidiennement sans autre choix que d’absorber ce poison;
  6. maintenir l’hégémonie ronflante des OGM dans l’alimentation courante des citoyens, qu’importe les dangers pour la santé de ceux qui les consomment, afin de protéger Monsanto, Cargill et Bunge, pour ne nommer que ceux-là;
  7. dans la même logique de protection des empires de la malbouffe, Obama protègera la domination du sucre, du sel, du gras (saturés et acides gras trans) et des succédanés, comme l’aspartame qui est encore plus dommageable que le sucre — en boni, les médecins bénéficient d’un flot ininterrompu de « malades » à « traiter » (parce qu’il ne faut PAS les guérir mais bien les « traiter », aussi longtemps que possible pour faire toujours plus d’argent);
  8. l’éducation sera transformé, au grand jour, en camp de formation d’agents de renseignement où le « respect de l’autorité » et la « fidélité au chef Obama » sera de mise. Fini l’époque où l’on invitait les élèves à rester les parents, la famille, le voisinage et le monde. Désormais, il faut dénoncer (à leur insu) les parents aux services sociaux, espionner les voisinage et porter un culte sans fin à Obama, cet icône auto-proclâmé du changement vers un asservissement intellectuel des masses au profit d’une toute petite élite qui contrôle habilement « le troupeau »;
  9. éviter de poursuivre le clan Bush pour tous ses crimes contre l’humanité… et contre le peuple américain;
  10. fermera la prison de Guantanamo mais ne touchera pas aux milliers d’autres prisons secrètes, établies dans des « pays alliés » où aucune surveillance n’est possible — la torture continuera de plus belles, incluant sur des enfants.

Non, Obama ne changera rien à la « recette » déjà en place.

Pensez-vous réellement que l’élite aurait laissé un pacifiste-républicain (dans le -vrai- sens du terme) accéder au pouvoir? Bien sûr que non! Ce serait tellement naïf de croire le contraire mais il semble que tous les cÅ“urs légers de l’Amérique voient en Obama ce sauveur qu’ils n’attendaient plus.

L’élite a trouvé son homme et il se nomme Barack Hussein Obama.

Il n’est probablement pas Américain mais parce que c’est un noir, il faut trouver ça correct et éviter de questionner la légitimité de cette marionnette qui n’est qu’une (autre) courroie de transmission politique pour le pouvoir sombre qui rend les gens malades avec ses OGMs tout en les réduisant à l’état d’esclaves économiques grâce à « la magie de l’endettement » (individuel et collectif).

La grande fête organisée pour son arrivée à la Maison Blanche a sa raison d’être pour l’élite qui a réussi son coup contre le peuple en plaçant SON homme au pouvoir.

Mais pour le reste des citoyens, même ceux qui sont assez bêêêtes (bêêê, bêêêêê…) pour s’à-plat-ventrir tels des moutons devant ce loup, l’arrivée d’Obama n’augure rien de bon, malheureusement.

N’attendez pas d’être dirigé.

Pensez par vous-mêmes!

Utilisez votre compas moral intérieur et faites ce que vous savez faire de plus noble pour vous et votre monde. Non-seulement la régie de votre vie vous appartiendra mais vous éviterez de tomber dans le piège d’un faux-sauveur, comme Obama.

Tags: obama, barack hussein obama, président, états-unis, noir, né à l’étranger, président illégitime, cfr, council on foreign relations, pouvoir sombre, élite, ultra-riches, classe riche, classe moyenne, classe pauvre, assurances-santé, endettement, guerre, militarisation, bush, clan bush, george w bush, ère bush, continuité, guerres illégales, amérique

Emploi.qc.ca
Page 2 de 212
Pubs
Québec Métro   Tous droits réservés © 2012 | Propulsé par Wordpress | Conçu par Elegant Themes