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Le gouvernement boulimique du Québec

Alors qu’un nombre inédit de fonctionnaire se disent « Ã  bout de souffle », notamment en raison du départ à la retraite d’un grand nombre de leurs ex-collègues, les citoyens, eux, n’ont plus les moyens d’entretenir une fonction publique de quelques 500,000 personnes.

Si le gouvernement du Québec permettait d’enrichir tous les citoyens au lieu d’en appauvrir 7M pour en enrichir unilatéralement 500k, les citoyens seraient peut-être plus conciliants mais force est d’admettre qu’à part nous pourrir la vie avec des règles maternantes, nous imposer sa bureaucratie excessive et nous endetter collectivement, notre « beau gouvernement » n’est qu’un immense bateau qui coule dans un océan de scandales et de dettes sur lesquelles nous n’arrivons même plus à payer l’intérêt!

C’est Michel Onfray qui a cité Henri David Thoreau qui disait que « Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins. » et bien qu’un gouvernement puisse avoir sa raison d’être pour réaliser certains projets collectifs, l’omniprésence actuelle du gouvernement du Québec dans nos vies est carrément malsain.

Le 14 avril 2003, Jean Charest a été réélu (suite à son arrivée dans la politique provinciale, en avril 1998) et est devenu premier ministre du Québec en promettant une refonte en profondeur de l’État québécois, qu’il a qualifié, à l’époque, de « première réingénierie » depuis la Révolution tranquille. Nous savons aujourd’hui qu’il s’agissait d’une déclaration de politicien et non d’une promesse à laquelle on pouvait se fier. En clair, Jean Charest a menti à tous les Québécois.

Les citoyens avaient voté pour faire subir une spectaculaire cure-minceur à la fonction publique québécoise afin de recentrer son action sur ce qui a vraiment raison d’être, à savoir les services collectifs essentiels et non la jungle de programmes —parfois contradictoires— qui sont « offerts » à un coût généralement plus élevé que cela pourrait l’être si nous avions le loisir de faire jouer une saine concurrence locale.

L’arrivée des transnationales étrangères en terre québécoise vient brouiller les cartes car si l’on se fie à ce que l’on peut voir dans tous les domaines où ces « investisseurs » débarquent, ils profitent de l’immobilisme de notre gouvernement pour nous violer à répétition (en volant nos ressources et en exploitant éhontément notre main d’Å“uvre) en plus de détruire nos belles entreprises d’ici (il faut d’ailleurs « remercier » le traitre Brian Mulroney pour ce massacre, via l’ALÉNA qu’il a réussi à nous imposer).

S’il n’y avait pas cette nuée de transnationales étrangères, ce serait beaucoup plus facile de diminuer la taille de notre gouvernement car le travail à faire serait repris par nos entreprises locales qui garderaient notre richesse ici (au lieu de l’envoyer dans des paradis fiscaux pour se soustraire aux obligations sociales, comme le font la quasi-totalité des transnationales étrangères).

Qui plus est, notre processus d’appels d’offres est devenu tellement ridicule, au gouvernement du Québec, qu’il n’y a que les transnationales étrangères qui ont LES MOYENS de gagner celles-ci! On a vu le genre de désastre que ça engendre avec les PPP qui sentent la fraude à plein nez dans les cas de la construction des autoroutes A-25 et A-30 dans la région de Montréal qui seront opérées en tant que routes à péages PENDANT 35 ANS pour le profit UNILATÉRAL des transnationales étrangères qui ont « gagné » les appels d’offres (soit Acciona et Macquarie Group).

C’est clair que les Québécois ont peur de sabrer dans leur fonction publique en voyant ces vautours étrangers venir utiliser les largesses de notre classe politique.

Il ne fait plus de doute, pour ceux qui s’intéressent aux mouvances vers une gouvernance mondiale ouvertement visible, que Jean Charest répond (de manière plus ou moins disciplinée) aux ordres (ou « souhaits ») de la famille Desmarais qui, elle, fait partie du mouvement vers un nouvel ordre mondial, notamment les Nations unies qui agissent pour le compte d’une élite mondiale qui se fait voir publiquement, à l’occasion, via Bilderberg et le CFR (ainsi que d’autres groupes mondains plus ou moins secrets et occultes).

Dans un tel contexte, est-ce qu’il faut apprendre à vivre avec un gouvernement boulimique qui nous enfonce dans une quasi-inévitable faillite technique dont nous et nos descendants ne se sortiront jamais si le système en place perdure, au grand plaisir des syndicats et de leurs complices mais au détriment de TOUS les autres citoyens? La réponse est NON car il faut changer les choses, comme l’avait promis Jean Charest, dans sa campagne électorale de 2003.

Même si Jean Charest a menti aux Québécois et qu’il a passé les 6 dernières années à céder aux demandes des syndicats de la fonction publique, il a —encore— l’occasion de faire un grand ménage au cours des trois (3) prochaines années où il pourra diriger le Québec avec « les deux mains sur le volant ». Une majorité de citoyens n’ont plus confiance en lui parce qu’il a montré qu’il préfère DONNER nos plus lucratifs segments économiques à des transnationales étrangères, dans le domaine de l’eau, des forêts, des mines (un gachis mur-à-mur), de notre base industrielle (comme Alcan qui a été vendue à Rio Tinto, des Australiens), notre secteur du commerce au détail (en accueillant Wal-Mart et ses émules qui tuent nos entreprises locales) et bien d’autres. Mais nous n’avons apparemment pas le choix de composer avec cet individu qui travaille à détruire notre coin du monde pour le remettre docilement à ses maîtres du nouvel ordre mondial qui saccagent le monde et appauvrissent des populations entières via leurs corporations privées qui canalisent toutes les ressources monétaires vers des paradis fiscaux soigneusement entrenus pour ensuite servir de base afin de nous livrer une guerre économique sans merci.

Autrement dit, les Québécois doivent affronter leur classe politique en même temps que le nouvel ordre mondial parce que les deux sont désormais intimement liés.

Évidemment, les fonctionnaires n’étant généralement que des exécutants dans un gigantesque système ultra-compartimenté ne peuvent être tenus responsables de la spectaculaire dérive financière de l’entreprise où ils Å“uvrent mais l’absence totale de redevabilité agace joyeusement les citoyens qui paient leur généreuse compensation.

Les vrais coupables font partie de la classe dirigeante de la fonction publique parce qu’ils ont une vue d’ensemble de l’échec perpétuel qu’ils « supervisent » et avec leurs complices de la classe politique qui ne votent pas dans le sens du meilleur intérêt des citoyens, ils forment un duo indissociable qui enfoncent les Québécois dans l’endettement public à vie (ce qui mène aussi à l’endettement personnel).

Ces individus ont « oublié » qu’un gouvernement boulimique ne sert personne sauf ceux qui profitent de cette condition boulimique honteuse.

Les citoyens doivent en découdre avec ces intouchables qui s’attribuent des promotions, des mandats et des privilèges inédits, entre eux.

En même temps, il faut redonner sa pleine légimité à l’appareil publique du Québec qui ne doit exister que pour servir un seul maître: le peuple québécois. Au moment d’écrire ces lignes, notre gouverne-maman suit à la lettre les directives oppressantes et infantilisantes des Nations unies qui, à leur tour, font écho aux « souhaits » de l’élite monétaire mondiale qui vise à éliminer complètement la « classe moyenne », éduquée, en santé et beaucoup trop dérangeante pour eux qui entendent nous maintenir dans notre état de relative médiocrité où ils ont, somme toute, le plein contrôle.

Pour qu’un changement de garde pro-peuple ait lieu, il faut que tous les Québécois s’interrogent sur notre gouvernance et notre niveau d’endettement public désormais astronomique (en comparaison de notre population).

Plus les citoyens québécois se demanderont pourquoi nos finances sont en si mauvais état, plus ils comprendront que notre gouvernement a travaillé à nous appauvrir, depuis plusieurs décennies, au lieu d’essayer de nous enrichir.

Ne soyez plus les moutons-dociles du nouvel ordre mondial, via leur valet-de-service, Jean Charest.

Apprenez à vous respecter suffisamment pour éveiller votre conscience à ce qui a vraiment cours et non à ce que TVA vous dit qu’il est « important » de savoir. Lisez les projets de loi, consultez les sites comme celui de la Securities and Exchange Commission (SEC) et les nouvelles de Bloomberg (où vous apprendrez TOUTE la vérité car c’est le fil de nouvelle pour l’élite montante que le « grand public » ne connaît pas — la plupart des autres « grand médias » étant « manipulés »).

Les Québécois peuvent se sortir de leur mauvais pas politique, financier et social mais pour ce faire, il faut s’allouer du temps pour s’informer à l’extérieur des « grands médias » contrôlés et se parler, entre-nous.

Vous allez être surpris à quel point il y a beaucoup de gens qui pensent, tout comme vous, que nos dirigeants ont autre chose en tête que notre meilleur intérêt.

Commençons par mettre fin au gouvernement boulimique du Québec pour laisser NOTRE secteur privé LOCAL en prendre charge (en interdisant ces mandats aux transnationales étrangères) et déjà, nous aurons fait un pas dans la bonne direction.

Tags: gouvernement, élus, politique, québec, gouvernement provincial, politiciens, jean charest, libéraux, plq, nouvel ordre mondial, famille desmarais, bilderberg, cfr, nations unies, élite mondiale, paradis fiscaux, mensonges, contrôle mondial, économie, finances, argent, dettes, endettement, dette publique, affaires publiques, société, citoyens

Le piège du Québec pour les nouveaux arrivants

Les Québécois ont raison de se plaindre des salaires qui ne cessent de baisser.

À part les fonctionnaires, qui vivent dans un espèce d’univers parallèle ultra-endetté mais qui fonctionne comme si tout allait bien et certaines PME ultra-subventionnées ou autrement choyées par les largesses de l’État, les autres employés du Québec inc. flirtent avec le salaire minimum ou une compensation totale où ils arrivent à peine à joindre les deux bouts.

Il y a encore des « yuppies » qui vantent les « succès économiques » du Québec en essayant de donner l’impression qu’on s’en va quelque part mais dans les faits, le Québec est pauvre, selon les standards nord-américains.

Ceci dit, nous sommes une société francophone en terre d’Amérique et pour cette raison, même si nous sommes comparativement pauvres par rapport à nos voisins, nous demeurons riches (mais diablement endettés) par rapport à l’Afrique ou à l’Europe de l’Est.

C’est pour cette raison que nous recevons autant de « nouveaux arrivants » provenant de ces régions du monde.

Marocains, Tunisiens, Algériens, Roumains, Polonais, Belges et Français immigrent ici dans l’espoir d’obtenir un bon emploi et de vivre la vie rêvée dont ils ont entendu parler via les courtiers en immigration et dans nos ambassades, à l’étranger.

Ce que ces immigrants ne savent pas, c’est qu’ils contribuent à alimenter le grand « piège à cons » de l’emploi au salaire minimum, au Québec.

Le problème, c’est que si une seule personne veut occuper un emploi au salaire minimum, elle aura plus de pouvoir de négociation pour faire passer ce salaire à 15 ou 17$ de l’heure mais s’il y a, soudainement, 5 ou 10 personnes qui « se concurrencent » pour occuper ce même poste au salaire minimum, non-seulement l’employeur n’aura-t-il aucun incitatif pour augmenter le salaire offert mais il sera mort de rire en voyant les « cul terreux » s’entre-déchirer pour obtenir cet emploi minable!

Dans une telle situation, le Québécois qui était seul (et qui ne l’est plus) est aussi désavantagé que les 5 ou 10 immigrants qui sont venus ici pour améliorer leur sort. À part l’employeur qui peut continuer à exploiter ses « ressources humaines » à souhait, tous les employés sont perdants, dans la même mesure.

Socialement, c’est également une perte nette avec l’établissement d’une société où il devient très difficile d’échapper au salaire minimum parce qu’avec l’influx massif d’immigrants, à raison de plus de 55,000, au Québec, c’est normal que nous n’ayons plus assez de « bons emplois » pour tout le monde.

Et imaginez le gars qui fait du terrassement l’été à 17$ de l’heure.

Pourquoi son employeur continuerait-il de le payer à ce salaire s’il peut avoir deux immigrants (souvent désespérés) au salaire minimum, pour ce prix?

C’est ainsi que la société Québécoise, victime de l’Accord de libre-échange nord-américain et de tous les autres « accords » sur la main d’Å“uvre est en train de se suicider, professionnellement parlant.

Nos usines s’en vont à l’étranger et pendant ce temps-là, nous achetons les « cochonneries en plastique » de Wal-Mart « au plus bas prix » en pensant faire une bonne affaire alors qu’en fait, nous ne faisons que contribuer à notre perte.

Pas surprenant que de plus en plus d’immigrants retournent dans leur pays!

Ils ont compris que l’Eldorado québécois n’est rien d’autre qu’un immense piège qui pousse inexorablement les gens vers le salaire minimum, qu’ils soient Québécois « de souche » ou « nouveaux arrivants ».

Pour faire image, les immigrants ont le même effet sur le marché du travail que l’arrivée massive des femmes, il y a quelques décennies. En multipliant le nombre de « ressources humaines » disponibles, le salaire de tout le monde tend à descendre parce que les employeurs ont plus de « choix ».

Ne comptez pas sur les Wal-Mart, Home Depot, Canadian Tire, Sports Experts, Aldo, Simons, Sears, La Baie, Zellers, HMV, Children’s Place, La Source, Clément, H&M, Toys’R'Us, Future Shop, Best Buy, IGA, Metro, Loblaws, Bouclair, Linen Chest et autres commerces au détail pour « enrichir » les Québécois (ou les immigrants) parce que l’essentiel de leur main d’Å“uvre doit se contenter du salaire minimum et ce, malgré tous leurs slogans vantant leurs programmes de compensation! Quelques employés y ont des salaires décents mais les autres sont presque tous au salaire minimum.

Est-ce que c’est mieux dans les Caisses populaires et dans les banques? Un peu mais pas beaucoup et encore là, des travailleurs diplômés sont gardés en mode « Ã©valuation » ou « probation » ou « stage » aussi longtemps que possible pour les exploiter, autant que possible (avant qu’ils ne réalisent l’arnaque et s’en aillent).

Il faut décerner une palme d’honneur aux petites, moyennes et grandes entreprises québécoises qui donnent de VRAIS SALAIRES et de VRAIS BONS EMPLOIS aux Québécois —et— aux immigrants. Contrairement aux transnationales que Jean Charest aime tant (et qu’il courtise continuellement), ces entreprises ont des « bureaux chefs » ici, au Québec et c’est pourquoi l’enrichissement se fait ici et non ailleurs.

Les Québécois ne devraient d’ailleurs acheter que dans des entreprises établies au Québec.

Par solidarité, nous pourrions aussi acheter des produits d’entreprises établies dans les autres provinces canadiennes, du moment que la maison-mère y soit installée. Si les profits quittent pour l’étranger, ces entreprises ne devraient pas être encouragées, point final.

Le Québec a beau être une société accueillante, si tout le monde se met à glisser vers le salaire minimum, ça va devenir invivable, ici, tellement nous n’aurons plus de pouvoir d’achat local.

La disparition de la classe moyenne québécoise correspond à la montée de l’immigration massive.

Il va falloir se faire à l’idée que Jean Charest et ses libéraux nous aiment pauvres, endettés et au salaire minimum et c’est pourquoi il est si enthousiaste à l’idée de laisser entrer à peu près n’importe qui, sans vraiment rechercher les compétences qui nous font réellement défaut (comme des médecins, par exemple).

Les immigrants, notamment ceux qui viennent au Québec, sont nos frères.

Les frontières n’existent que dans l’abstraction géopolitique entretenue par l’élite dirigeante qui nous contrôle mieux en nous divisant.

Mais…

Les immigrants ont beau être nos frères, ils n’ont pas contribué à notre société comme ceux qui sont nés ici — et c’est inévitable qu’il en soit ainsi. En ce sens, les immigrants qui viennent ici devraient pouvoir amener quelque chose qui nous manque sinon, pour chaque nouvel immigrant qui nous arrive et qui devra vraisemblablement se contenter du salaire minimum, il y aura probablement un Québécois qui perdra son emploi de misère au salaire minimum et qui collectera de l’aide sociale ce qui, dans l’ensemble, nous coute une petite fortune (qui va sur « la dette », évidemment).

Dans ce tourbillon de mauvaises nouvelles, certains Québécois pensent que les immigrants sont les ennemis mais il n’en est rien car ils sont des victimes du « système », tout autant que les Québécois qui voient leurs salaires fondre et qui, en bout de ligne, finissent par perdre leurs emplois.

Le plus grand service que peut rendre un immigrant à un Québécois, c’est de ne pas venir au Québec.

C’est simpliste mais en même temps, c’est très efficace.

Moins de main d’Å“uvre (disponible) commande nécessairement de plus gros salaires.

Et ce n’est pas vrai que les « usines vont déménager à l’étranger » parce qu’il n’y a pas assez d’immigrants pour occuper les emplois. Ils vont déménager parce que la bureaucratie locale est oppressante (et couteuse), que le cadre légal est étouffant et qu’il n’existe aucune barrière tarifaire digne de ce nom qui s’appliquent aux produits (provenant de l’étranger) qui entrent au Canada. La présence ou non d’immigrants au Québec n’a à peu près rien à voir dans l’équation.

Ne me sortez pas l’exemple des producteurs québécois de fraises qui font venir des Mexicains, en été.

Si nous ajoutions 25 cents au prix de vente de nos fraises, nous pourrions offrir des salaires plus intéressants aux travailleurs dans les champs et il y aurait alors des milliers de Québécois qui accepteraient d’aller s’y briser le dos.

Mais comme on refuse de payer 25 cents de plus pour nos fraises, on se ramasse à payer du « BS » à des milliers de Mexicains (qui retournent au Mexique) pendant 8 à 9 mois de l’année (oui, le Québec paie de larges sommes d’argent annuellement en « BS » à des Mexicains — ça fait cher payé pour cueillir nos fraises, au final).

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, le Québec est un piège pour les nouveaux arrivants.

À plusieurs niveaux, c’est ignoble de faire venir ces braves gens ici en leur promettant la lune mais en sachant fort bien que nous allons les plonger dans la misère d’une vie au salaire minimum.

Évidemment, il y a des immigrants infiniment plus chanceux que les autres qui profitent des programmes d’embauche de « quota de minorités visibles » au gouvernement et dans certaines grandes entreprises qui en profitent pour dépasser, ipso-facto, tous les autres candidats québécois et obtenir d’excellents emplois, très bien payés — ces chanceux donnent l’impression à d’autres immigrants que le Québec est « merveilleux » mais ce n’est qu’une illusion entretenue à crédit (avec une dette qui devra être assumée par les générations futures, yééé).

Tant mieux si les immigrants réussissent parce que c’est exactement ce qu’on leur souhaite: du succès, de la prospérité et une vie où ils peuvent se réaliser pleinement.

Le problème, c’est que l’immigration active du Québec arrive tellement vite et de manière si anarchique que les quelques histoires à succès sont vite détrônées par le flots d’histoires tristes où des vies sont brisées.

Ce n’est pas rose d’être un immigrant, au Québec — qu’importe ce que vous dira le gouvernement du Québec et ses différentes agences de « promotion » (qui sont toutes subventionnées, via des fonds publics).

Si l’immigration avait lieu pour consolider notre succès social, ce serait génial mais là, l’approche d’immigration massive de Yolande James et des Libéraux de Jean Charest vise clairement à déstabiliser notre marché de l’emploi tout en fragilisant à la fois les salaires et la sécurité d’emploi.

N’oubliez jamais qu’il y a deux perdants dans cette histoire: les Québécois et les immigrants, main dans la main vers un avenir au salaire minimum.

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David Whissell et l’argent facile

David Whissell n’a pas la conscience tranquille.

Après avoir lamentablement démissionné de son poste comme ministre du travail, le 9 septembre 2009, il est maintenant en « contact constant » avec le jurisconsulte de l’Assemblée nationale!

Jusqu’aux oreilles dans les questions d’ordre légal, voilà que David Whissell vient de déposer [en date du 16 septembre] un avis juridique visant à disqualifer les conflits d’intérêts que lui imputent, probablement à juste titre, le PQ et l’ADQ.

Ce n’est pas qu’un simple affrontement entre les Libéraux et l’opposition, cette histoire a tout à voir avec le fait que le député d’Argenteuil, David Whissell, a les mains à la fois en politique et dans le monde des affaires, en tant qu’actionnaire minoritaire [à hauteur de 20%] de l’entreprise ABC-Rive Nord, via sa fiducie familiale.

On aura beau tourner autour du pot avec des finesses légales, la fiducie familiale de M. Whissell lui appartient bel et bien. Dans une circonscription comme Argenteuil, ceux qui ont à le savoir sont bien au fait de la présence de l’ex-ministre libéral dans une entreprise de pavage alors lorsqu’un contrat de gré à gré a lieu, comme celui à l’origine de ce scandale, c’est clair qu’un citoyen a raison de s’insurger devant ce qui a toutes les apparences d’un conflit d’intérêt.

À chaque fois que M. Whissell utilise son statut de député pour « exprimer des souhaits », ses propos peuvent influencer l’entreprise ABC-Rive Nord ainsi que tous ceux qui pourraient faire des affaires avec elle.

L’octroi de contrats sans appels d’offres à l’entreprise ABC-Rive Nord a grassement enrichi le député Whissell et il n’a aucune intention de venir s’excuser aux citoyens québécois d’avoir fait autant d’argent en utilisant habilement les dispositions plus laxistes de notre système d’attribution de contrats.

Pour l’heure, le PQ continue de soutenir que David Whissell est en conflit d’intérêts et qu’il a justement perdu son poste de ministre du Travail pour cette raison. Comme il faisait un boulot médiocre à ce ministère, personne ne s’en plaindra mais bon, il conserve son poste de député, incluant le généreux salaire et la suite sans fin d’avantages qui accompagnent cette position prestigieuse, en société.

Autrement dit, en démissionnant, le député Whissell a prouvé hors de tout doute qu’il n’avait pas la conscience tranquille et il faudrait qu’il quitte la vie politique complètement pour laisser ce scandale mourir, après son départ.

Il pourrait, par exemple, aller s’occuper de sa fiducie familiale à temps-plein.

Comme il n’a aucun problème financier, ça pourrait être une façon de se sortir de l’impasse devant laquelle il se trouve parce que même si le PQ et l’ADQ finissent par le lâcher, il est brûlé dans l’opinion publique et cause beaucoup de tort à l’image des Libéraux du Québec.

Mais bon, David Whissell s’est planté dans le passé et il va sûrement continuer à faire étalage de son manque de jugement en tentant de faire peur —via des avocats— à ceux qui voudraient l’obliger à rendre des comptes. C’est la technique des lâches qui savent qu’ils ont tort: ils utilisent les services d’avocats pour tenter de terroriser ceux qui « oseraient » soulever des questions « trop sensibles » jusqu’au moment où il n’y a plus personne qui souhaite courir le risque d’une poursuite, justifiée ou non.

Heureusement, il reste des députés qui ont du cran, comme Stéphane Bédard du PQ qui a lancé le message suivant, hors-micro, à David Whissell: « Si tu penses que tu vas me faire peur avec tes avocats, tu te trompes ».

En Chambre, le ministre délégué aux Transports, Norm MacMillan, a déclaré que « la tradition des contrats de gré à gré est vieille de 35 ans, et tous les partis l’ont pour ainsi dire respectée parce qu’elle profite aux petites entreprises régionales ». Il a aussi rappelé qu’en 2002-2003, 43% des contrats avaient été donnés de gré à gré, sous le gouvernement Landry.

M. MacMillan aura beau faire des gros yeux au PQ, ça n’excuse absolument pas le scandale né des actions du député Whissell, dans son propre parti.

S’il n’avait pas les pieds dans deux carrés de sables différents, David Whissell n’en serait pas rendu là et c’est parce qu’il veut tout avoir qu’il paie le prix de son avarice.

Tags: david whissell, norm macmillan, jean charest, plq, libéraux, chambre, assemblée nationale, débats, anq, pq, adq, pauline marois, stéphane bédard, politique, économie, abc-rive nord, pavage, attribution de contrats, contrats de gré à gré, contrats par appels d’offres, actionnaire, québec, argenteuil, député

Liste des organisateurs du Moulin à Paroles

À quelques jours du Moulin à Paroles qui aura lieu, sur les plaines d’Abraham, les 12 et 13 septembre 2009 (pendant 24h), plusieurs Québécois se demandent qui est à l’origine de cet évènement.

Au début du mois d’août 2009, on apprenait (publiquement) que le groupe de rap francophone Loco Locass et la metteure en scène Brigitte Haentjens avaient uni leurs efforts pour proposer une formule originale afin de célébrer le 250e anniversaire de la bataille des plaines d’Abraham où les colons français, sous les ordres de Louis-Joseph de Montcalm ont perdu aux mains des soldats anglais, commandés par James Wolfe.

En fait, depuis environ trois (3) mois, les initiateurs du projet et les organisateurs qui leur ont prêté main forte ont travaillé bénévolement à mettre sur pied le Moulin à Paroles en prenant que la parole, c’était rassembleur.

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Afin de connaître ceux qui rendent cet évènement possible, grâce à leur temps et à leurs efforts, voici une copie de la liste officielle de l’équipe du Moulin à Paroles, tel que publié dans leur site web…

  • Meuniers
    • Grands Meuniers (Conception, direction artistique et générale)
      • Brigitte Haentjens
      • Sébastien Ricard
      • Biz
      • Yannick Saint-Germain
      • Pierre-Laval Pineault
    • Comité de sélection des textes
      • Brigitte Haentjens
      • Sébastien Ricard
      • Biz
      • Pierre-Laval Pineault
      • Marie Leclaire
    • Comité consultatif (textes, invitations, communications)
      • Jacques Beaumier
      • Pierre-Paul Sénéchal
      • Francine Lavoie
      • Sophie Beaupré
      • François Landriault
    • Assistance artistique
      • Marie-Anne Alepin
      • Lyne Thériault
    • Mise en scène
      • Brigitte Haentjens
      • Sébastien Ricard
    • Régie
      • Lison Plante
      • Marie-Claude Tremblay
    • Direction technique
      • Gilles Blais
      • Marc-André Gosselin
    • Communications
      • Jacques Bouchard
      • Lydia Saint-Germain (Relation de presse – Montréal)
      • Lydia Krause (Relation de presse – Montréal)
      • Sophie Beaupré (Relation de presse – Québec)
      • Jean-Sébastien Pineault (
Graphisme)
      • Site Web – Crealogik
    • Commandites et financement
      • Sébastien Ricard
      • Nathalie Gervais
    • Opérations
      • Yannick Saint-Germain
      • Félix Lemire (aménagement)
      • Étienne Fréchette (
entretien)
    • Mobilisation
      • Biz
      • Pierre-André Champoux
    • Service aux participants
      • Alexandra Pellerin-Hernandez
      • Marie-Andrée Johnson

Et tous ces artisans travaillent pour mettre en valeur les paroles des lecteurs (et participants) suivants…

  1. Paul Ahmarani
  2. Marie-Anne Alepin
  3. Catherine Allard
  4. Jean Barbe
  5. Yves Beauchemin
  6. Louise Beaudoin
  7. Victor Lévy Beaulieu
  8. Jaques Beaumier
  9. Christine Beaulieu
  10. Guy Beausoleil
  11. Fredo Beausoleil
  12. Éric Bédard
  13. Marc Béland
  14. André Bélisle
  15. Emmanuel Bilodeau
  16. Geneviève Borne
  17. Benoît Bouchard
  18. Roméo Bouchard
  19. Pierre Boucher
  20. Frédéric Bouffard
  21. François Bougingo
  22. Patrick Bourgeois
  23. Pierre-Luc Brillant
  24. Jacques Brunet
  25. France Castel
  26. Marie-Andrée Champoux
  27. Simone Chevalot
  28. Suzanne Clément
  29. Édith Cochrane
  30. Lorraine Côté
  31. Pierre Curzi
  32. Isabelle Cyr
  33. René-Richard Cyr
  34. Jean-Marc Dalpé
  35. Françoise David
  36. Louise De Beaumont
  37. Caroline Desbiens
  38. Kristel Descary
  39. Gaston Deschênes
  40. Jean Dorion
  41. Gilles Duceppe
  42. Louis Duclos
  43. Raoûl Duguay
  44. Renée Dupuis
  45. Michel Faubert
  46. Jean-Yves Fréchette
  47. Sébastien Fréchette
  48. Hugues Frenette
  49. Martin Frigon
  50. Christiane Gagnon
  51. Michel Gauthier
  52. André Gaulin
  53. Marie-Hélène Gendreau
  54. Marie Gignac
  55. Louis Grenier
  56. Brigitte Haentjens
  57. Youness Haloui
  58. Christopher Hall
  59. Thomas Hellman
  60. JKyll
  61. Tania Kontayanni
  62. Maka Kotto
  63. Andrée Lachapelle
  64. Yves Lambert
  65. Bernard Landry
  66. Gérald Larose
  67. Hugo Latulippe
  68. Francine Lavoie
  69. Jacques Leblanc
  70. Michel-Maxime Legault
  71. François L’Écuyer
  72. Johanie Lehoux
  73. Marie-Christine Le Huu
  74. Robert Lepage
  75. Roland Lepage
  76. Michel Lessard
  77. Nathalie Lessard
  78. Jocelyn Létourneau
  79. Sylvain Lévesque
  80. Loco Locass
  81. Nicole Madore
  82. Jean Maheux
  83. Baron Georges de Marestan
  84. Pauline Marois
  85. Hubert Marsolais
  86. Yves Massicotte
  87. André Melançon
  88. Luck Mervil
  89. Claud Michaud
  90. Anne Millaire
  91. Frédéric Millaire Zouvi
  92. Monique Miville-Deschênes
  93. Pierre Morency
  94. Jean-René Ouellette
  95. François Parenteau
  96. François Patenaude
  97. Gilles Pellerin
  98. Yann Perreau
  99. Robin Philpot
  100. Ghislain Picard
  101. Luc Picard
  102. Paul Piché
  103. Étienne Pilon
  104. Anne-Gabrielle Pineault
  105. Pierre-Laval Pineault
  106. Louise Portal
  107. Brigitte Poupart
  108. Amélie Prévost
  109. Lucien Ratio
  110. Philippe Régnoux
  111. Gilles Rhéaume
  112. André Ricard
  113. Sébastien Ricard
  114. Sylvain Rivière
  115. Jack Robitaille
  116. Évelyne Rompré
  117. Roméo Saganash
  118. Éva Saïda
  119. Samian
  120. Michel Savard
  121. Konrad Sioui
  122. Julie Snyder
  123. Marie Tifo
  124. Christian Vanasse
  125. Gilles Vigneault
  126. Éric Waddel
  127. Laure Waridel
  128. Webster
  129. Andrew Wolfe (Burroughs)

On se demande comment tout ce beau monde va avoir le temps de livrer le fond de sa pensée en 24 heures mais bon, les organisateurs connaissent bien le monde du spectacle et ils auront assurément scripté le tout, au quart de tour.

Il y a quelques jours, on apprenait que Régis Labeaume, l’actuel maire de Québec, ne participera pas au Moulin à Paroles. Ce n’est pas clair si son désengagement a un lien avec l’élection municipale qui aura lieu le 1er novembre prochain, soit dans quelques semaines.

On peut se demander ce que les organisateurs du Moulin à Paroles pensent de ça…

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Évidemment, Sam Hamad n’y sera pas non-plus à savoir qu’il juge que le gouvernement ne doit pas être associé à cet évènement. Pauline Marois ne le voit évidemment pas de cette manière et réclame des excuses de Jean Charest et de son ministre, Sam Hamad, pour avoir associé le Moulin à Paroles au terrorisme et à des actes violents.

Notons au passage que Pauline Marois est en désaccord avec le Manifeste du FLQ mais elle est plus mature que les Libéraux de Jean Charest à cet égard lorsqu’elle déclare « ce sont des événements qui ont eu lieu et on ne peut réécrire l’histoire ».

En réaction aux nombreuses attaques contre son gouvernement (libéral) et à sa gestion de la controverse, Jean Charest a simplement répliqué « Nous avons le droit comme gouvernement de ne pas participer à ce genre d’évènement ».

Alors voilà, ceux qui voudront assister à cet évènement public, en tout ou en partie, seront libres de le faire en se rendant sur les plaines d’Abraham, les 12 et 13 septembre, dans quelques 48 heures.

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La controverse liée au Moulin à Paroles

L’évènement que plusieurs amateurs d’histoire voudront vivre, en tout ou partie, sur les plaines d’Abraham les 12 et 13 septembre 2009 (pendant 24 heures) a un nom fort évocateur: le Moulin à Paroles.

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Le gouvernement majoritaire de Jean Charest qui ne s’était pas formellement associé à l’évènement a décidé de s’en dissocier, via une salve particulièrement musclée de Sam Hamad, lorsqu’il a été question de réciter l’intégrale du Manifeste du FLQ.

Jugeant ce texte trop « radical », le « gouvernement » (lire: les Libéraux de Jean Charest et de son grand ami, Paul Desmarais) a décidé de ne pas contribuer au Moulin à Paroles.

Il n’en fallait pas plus pour que les scandales fusent dans toutes les directions…

  • dans le coin des souverainistes:
    • les souverainistes insistent sur le fait que le Manifeste du FLQ fait partie de l’histoire du Québec. Ils ont entièrement raison, sur ce point;
    • plusieurs observateurs voient, dans le volte-face « gouvernemental » (lire: Libéral), une autre tentative de censure de la filière PLQ-Jean Charest-Paul Desmarais qui sifflent tous la même chanson, pour faire image;
    • les organisateurs du Moulin à Paroles (au nombre de 4) insistent pour souligner (à juste titre) que Patrick Bourgeois n’est pas un terroriste et que sa présence ne devrait pas être un argument pour disqualifier une participation du gouvernement, à l’évènement;
  • dans le coin des fédéralistes (ou des « opposants »):
    • la lecture du Manifeste du FLQ revient à faire écho à des actes terroristes (ou de nature terroriste), que ceux-ci aient eu lieu en réponse à attaque [politico-économique] ou non;
    • les tenants du fédéralisme ne peuvent pas concevoir que le gouvernement soit partie prenante (et encore moins, qu’il finance) un évènement qui ne serait pas représentatif de l’ensemble des points de vue des citoyens [québécois];
    • la présence de Patrick Bourgeois constituerait une provocation pro-souverainiste en réponse à la tentative du gouvernement fédéral de tenir une reconstitution de la bataille des plaines d’Abraham où, comme nous le savons tous, les colons français ont perdu aux mains des militaires anglais.

Alors voilà où nous en sommes, dans cette controverse liée à la tenue, les 12 et 13 septembre, du Moulin à Paroles.

En s’en prenant de manière aussi directe à l’évènement, Sam Hamad a carrément survolté les troupes souverainistes. Il faut se demander quels intérêts il sert en jetant ainsi de l’huile sur le feu mais bon, c’est peut-être aussi son apparente difficulté à utiliser les mots qu’il faut, quand il le faut, qui refait surface.

Ce qui est certain, c’est que le gouvernement n’a pas à fourrer son nez dans ce que font les citoyens, lorsqu’il s’agit de parler de leur histoire, qu’elle implique ou non des épisodes de résistance, de confrontation et de guerre.

C’est d’ailleurs ironique d’entendre Sam Hamad référer à l’histoire du FLQ pour justifier l’inconfort du « gouvernement » (alors qu’il ne parle que pour « ses troupes » libérales) par rapport aux actes de terreur de l’époque lorsqu’on sait qu’actuellement, nos enfants, qu’on envoie mourir en Afghanistan, nous reviennent en nombre record les pieds devants, dans des boîtes ornées d’un unifolié — le symbole-même de l’oppresseur anti-FLQ.

Enfin bref, les Libéraux sont probablement paniqués à l’idée que des millions de Québécois réalisent que les Desmarais étaient les ennemis-jurés du FLQ, il y a de cela une quarantaine d’années et qu’aujourd’hui, ces mêmes Desmarais accueillent Jean Charest pour le week-end à leur château de Sagard pour des raisons qu’ils refusent-net de dévoiler. On se doute qu’ils ne parlent pas simplement de la pluie et du beau temps.

On comprend alors un peu mieux la nervosité de Sam Hamad qui a probablement reçu la commande de Jean Charest d’éloigner « son gouvernement » de toute cette affaire-là. Et on se doute de qui Jean Charest prend ses ordres… la famille Desmarais n’a pas intérêt à laisser les Québécois s’intéresser à son passé et aux moyens par lesquels ils ont acquis autant de pouvoir ici et ailleurs, dans le monde.

Le Moulin à Paroles n’a même pas encore eu lieu que déjà, c’est un succès car presque tout le monde en parle.

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