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La mafia électorale d’Élections Canada

Vous êtes encore assez naïfs pour croire qu’Élections Canada protège VOS INTÉRÊTS de citoyen au lieu de celui du cartel des « grands partis politiques » canadiens?

Et bien, il est temps de vous réveiller: Élections Canada est une machine à DÉTRUIRE la démocratie parce qu’elle finance exclusivement les « grands partis politiques » canadiens, à coup de millions de dollars, à TOUS les trois (3) mois et ne donne absolument rien aux indépendants.

Qu’est-ce que vous pensez qui arrive, dans un tel contexte?

Ce n’est pas difficile à deviner: les grands partis politiques gagnent TOUJOURS et les indépendants, sous-financés et systématiquement défavorisés, perdent… à peu près tout le temps.

L’état de notre démocratie en lambeaux devrait vous interpeller, au plus haut point.

Comment tolérer que des élections fédérales aient toujours lieu avec les MÊMES ACTEURS POLITIQUES, à quelques circonscriptions près? Ça n’a aucun sens d’avoir des politiciens qui se font une carrière sur leur capacité à entretenir l’immobilisme et le statu quo! Comment voulez-vous que quoique ce soit s’améliore, au Canada, si les « grands partis politiques » sont PAYÉS par Élections Canada pour continuer à défendre les mêmes choses, élection après élection?

Pour qu’il y a un VRAI débat d’idées, en période électorale, il faudrait que les indépendants aient les mêmes moyens financiers que les candidats des grands partis, or, il n’en est rien.

Alors que les candidats des grands partis font campagne dans la proverbiale « ouatte », les indépendants n’ont aucun support financier ou logistique digne de ce nom. Pour les indépendants, c’est une condamnation automatique à perdre tellement Élections Canada a outrageusement engraissé les grands partis politiques juste avant le début de la campagne électorale.

Les Canadiens, via Élections Canada, paient très cher pour se faire présenter la même pièce de théâtre, à chaque élection. Il ne faut pas de surprendre d’entendre les journalistes parler d’acteurs politiques parce que c’est ce qu’ils sont, des acteurs!

Quand avez-vous entendu votre député fédéral parler pour VOUS, au Parlement? Ça n’arrive presque jamais parce que les « ordres » arrivent de deux endroits: du chef de la formation politique et des lobbyistes qui gravitent autour du parti. Pour un candidat de « grand parti politique », vous, simple citoyen, n’existez pas. Vous serez bombardé de publicités « nationales » et finirez par vous « aligner » sur l’un ou l’autre des « grands partis politiques » du cartel parlementaire canadien.

Ça explique pourquoi les partis politiques se chamaillent en Chambre mais ne se font jamais mal.

C’est comme la lutte du dimanche matin, il y a une vingtaine d’années. On se doutait que c’était arrangé mais on y croyait pour mieux apprécier le spectacle. Aujourd’hui, on sait que la lutte est arrangée à 99,9%. C’est la même chose avec la politique, à Ottawa sauf que trop de gens ne le savent pas encore… ou préfèrent ignorer l’imposture, tant sa simple existence est répugnante et inconcevable.

Mais c’est ça, la « politique sale pilotée par l’argent ».

Sachez que les députés ont voté, sans aucune gêne, qu’Élections Canada leur donne des millions de dollars à tous les trois mois et aujourd’hui, ils s’enrichissent de ce « B.S. politique » dans la plus grande discrétion, en blâmant les autres pour les problèmes que doit affronter notre pays.

C’est tellement tordu!

À cette élection-ci, au moment de voter, le 2 mai 2011, il vous faut voter à l’extérieur des « grands partis politiques » si vous voulez les frapper où ça fait mal, à savoir dans leur porte-feuille. Votez pour un indépendant, n’importe lequel (ou presque, utilisez votre jugement, quand même) et Élections Canada ne pourra pas envoyer ses 2,04$ à chaque trimestre au parti politique que vous aviez habitude de choisir.

Si vous voulez vous faire respecter, arrêtez de payer du « B.S. politique » aux députés d’Ottawa qui n’ont, au fond, aucune raison de vous prendre au sérieux puisqu’ils ont établi des règles, implémentées par Élections Canada, qui vous forcent à les payer des millions de dollars pour qu’ils puissent, ensuite, écraser toute opposition citoyenne qui voudrait faire émerger une nouvelle vision des choses (peut-être celle dont VOUS rêvez).

Aux yeux d’un nombre grandissant de citoyens, Élections Canada n’a aucune légitimité en tant que prétendue institution indépendante (établie par le Parlement) car elle se comporte en MAFIA ÉLECTORALE qui finance EXCLUSIVEMENT les « grands partis politiques » (le cartel politique canadien) qui, forts de ces millions de dollars, peuvent détruire n’importe quel indépendant qui aurait le toupet de tenter sa chance, contre eux.

Même si Élections Canada tente de vous jeter de la poudre aux yeux en vous jurant qu’elle ne se comporte pas comme une MAFIA et qu’elle ne fait qu’obéir aux lois votées par les députés élus, vous savez maintenant que vous avez affaire à une institution ILLÉGITIME qui ne distribue discrètement VOS millions de dollars qu’à un groupe sélect de partis politiques, au détriment de tous les autres et de tous les indépendants qui pourraient vouloir amener de nouvelles solutions à nos problèmes collectifs.

Peut-être qu’il existe de bons représentants parmi les députés élus mais force est d’admettre qu’ils ne se font JAMAIS entendre sur les largesse du « B.S. politique » dont ils bénéficient, directement ou non.

Les citoyens canadiens méritent mieux que le duo formé par Élections Canada et son proverbial dauphin, le cartel politique malveillant. Ça empêche le Canada d’atteindre son plein potentiel. Refuser l’actuel statu quo, c’est remettre le Canada en marche vers un avenir bien meilleur.

Élections Canada finance uniquement les grands partis politiques

Au moment où un grand nombre de citoyens dénoncent la « politique pro-lobby d’intérêt » qui a cours au Parlement du Canada, tous partis confondus, voilà qu’Élections Canada verse des millions de dollars au « grands partis politiques » pour leur donner un sérieux coup de pouce pour l’élection fédérale de 2011.

Ainsi, les « grands partis politiques » reçoivent des sommes colossales qui ne sont JAMAIS versées à d’autres candidats, souvent issus de mouvements citoyens et n’étant pas membres de ces partis.

Autrement dit, les indépendants qui se présentent aux élections le font à leurs frais alors que les pions stratégiquement placés par les partis politiques sont financés, souvent à hauteur de 100%… notamment par l’argent provenant d’Élections Canada!

Voyez-vous l’injustice flagrante, dans ça?

Les candidats qui font partie des « grands partis politiques » reçoivent leur part de ces millions de dollars « tombés du ciel » et quiconque voudrait se présenter aux élections, en tant qu’indépendant, ne recevra absolument RIEN et devra, lui aussi, produire les mêmes documents (sous peine de pénalités financières et même de prison) et payer les mêmes frais.

C’est injuste au cube et ça finit par ne donner de la visibilité qu’aux partis établis!

En tant que citoyens, vous devriez être absoluments outrés de ce financement ILLÉGITIME à même vos poches.

Non-seulement les millions de dollars d’Élections Canada ne font qu’avantager unilatéralement les « grands partis politiques » mais en plus, ça nuit au processus démocratique en défavorisant systématiquement les indépendants.

Aussi bien dire qu’Élections Canada n’est qu’un mécanisme de concentration de la richesse entre les mains des « grands partis politiques », à savoir, les suivants qui viennent de recevoir des millions de dollars:

Allocation trimestrielle pour la période du 1er janvier 2011 au 31 mars 2011
Parti politiqueMontant de l’allocation
Bloc Québécois691 289 $
Le Parti Vert du Canada469 686 $
Nouveau Parti démocratique1 260 002 $
Parti conservateur du Canada2 609 418 $
Parti libéral du Canada1 819 999 $

Ainsi, 6 850 394$ s’en vont dans les poches des « grands partis politiques » alors que les indépendants qui auront le courage d’affronter ces partis recevront… zéro. Plus précisément, « zéro pis une barre »!

Trouvez-vous ça juste et équitable, vous?

Ça vous semble logique d’engraisser TRIMESTRIELLEMENT les partis politique de plusieurs millions de dollars? Sur une base annuelle, ces partis reçoivent quatre (4) fois plus d’argent. Juste pour les Conservateurs, ça signifie 10 427 672$ — c’est là qu’on se rend compte que la politique, c’est une grosse « business »!

Si l’on prend en compte que les Conservateurs sont au pouvoir depuis l’élection générale du 14 octobre 2008, soit depuis quelques 2 ans et 5 (ou 6) mois, soit quelques 8 ou 9 trimestres, c’est plus de 20 millions de dollars qu’ils ont reçu, pris directement dans VOS POCHES. Étiez-vous au courant? Êtes-vous d’accord avec ça?

Trouvez-vous ça NORMAL que les partis politiques ayant reçu des votes aux dernières élections partent avec une aussi colossale longueur d’avance, contre d’éventuels indépendants qui voudraient se présenter aux élections?

Poser la question, c’est y répondre.

Les citoyens devraient se plaindre à Élections Canada pour ce financement ILLÉGITIME et MALVENU qui vient considérablement biaiser notre démocratie et qui empêche le débat d’idées d’avoir lieu.

En clair, Élections Canada élimine la concurrence politique en finançant massivement les politiciens déjà en place. C’est tellement inacceptable comme façon de faire qu’il n’y a qu’à espérer qu’au moment de voter, le 2 mai 2011, vous aurez assez de jugement pour envoyer un message à Ottawa en votant pour un indépendant.

En votant pour un indépendant, vous empêcherez un « grand parti politique » de s’enrichir éhontément sur VOTRE DOS et celui de vos enfants (parce qu’il faut contracter des emprunts à l’étranger pour payer ces millions de dollars alors au final, ça nous coûte TRÈS cher) et en plus, vous augmenterez les chances qu’un réel débat démocratique ait lieu parce qu’il n’y a que la ligne de parti qui vaille, chez les membres des grands partis.

Et vous le savez très bien, la « ligne de parti » protège les lobbys d’intérêts privés et non les citoyens.

Les vacances de la construction 2010

La vaste majorité des travailleurs québécois, surtout les bas salariés, n’ont aucune période de vacances payées mais deux groupes de travailleurs, eux, en ont: les professeurs et les ouvriers de la construction.

Pour les professeurs, les vacances sont déjà commencées depuis la fin des cours de la session H-2010 mais aujourd’hui, après le dîner, vous verrez les principaux chantiers de la région se vider.

Officiellement, les vacances de la construction 2010, au Québec, débutent le dimanche 18 juillet pour se terminer le samedi 31 juillet,  inclusivement.

Il ne fait aucun doute que la majorité des 23,022 travailleurs de la région de Québec qui se partageront 51,700,000$ en chèques de vacances —pour une moyenne individuelle de 2,245.68$— le méritent amplement.

Ces ouvriers se lèvent tôt et se donnent avec passion à leur travail. Ils contribuent à bâtir ce qui nous entoure.

En ce sens, on leur souhaite de belles vacances!

Évidemment, il leur faudrait profiter de leur temps libre pour réfléchir au genre de société qu’ils veulent car suite aux révélations de l’émission Enquête, à Radio-Canada, on sait qu’il y a beaucoup de corruption dans cette industrie-clé qui reçoit des dizaines de milliards de dollars de fonds publics, à chaque année.

Les travailleurs eux-mêmes devraient devenir des agents de changement pour favoriser la transparence afin que les fonds publics servent au bien public et non à l’enrichissement unilatéral de quelques profiteurs.

Pour l’immense majorité, nos travailleurs de la construction sont des gens de cÅ“ur qui n’aiment pas les jeux de coulisses et les politicailleries qui contribuent à salir leur réputation (en tant que groupe de travailleurs).

En ce qui a trait aux vacances de la construction, à proprement parler, selon un sondage dévoilé plus tôt cette semaine, la majorité des travailleurs québécois du secteur la construction comptent séjourner dans la province, durant leurs vacances. Au final, ils auront dépensé « en sol québécois » un proportion d’environ 85% des sommes liées à leurs vacances estivales.

On peut se réjouir qu’un si grand nombre de travailleurs de la construction dépensent leur argent ici, au lieu de le dépenser à l’étranger mais ça prouve, dans une certaine mesure, que tous les travailleurs de la construction ne roulent pas sur l’or.

C’est quand même un peu curieux que nos travaux publics nous coûtent environ 40% de trop mais que les travailleur, ceux qui font la véritable « job de bras » sur les chantiers, n’aient toujours pas les moyens de quitter le pays, comme Tony Accurso (qui a son bateau dans « le sud »), pour aller « décrocher » du boulot.

On se doute que ce sont des personnes plus « connectées » que les autres qui se « graissent la patte » dans l’assiette au beurre pendant que les honnêtes travailleurs s’essoufflent pour livrer les travaux selon les paramètres imposés.

Enfin bref, ça fait partie des réflexions qui pourront meubler l’esprit des travailleurs les plus vaillants et déterminés à redonner ses lettres de noblesse à l’industrie québécoise de la construction!

Pour ceux qui emprunteront les routes, la Sûreté du Québec (SQ) vous aura à l’Å“il alors redoublez de prudence.

Pour le reste, amusez-vous bien et revenez reposés pour… vos 50 prochaines semaines de travail.

Tags: vacances de la construction, 2010, construction, chantiers, ouvriers, travailleurs, syndicats, ftq, scandale, émission enquête, radio-canada, reportage, sûreté du québec, québec, sq, politique

Des ministres libéraux profitables

À l’émission Enquête du jeudi 11 mars 2010, alors que l’animateur Alain Gravel parlait des « excès » de la FTQ et de leurs complices, une information très intéressante a été mentionnée.

Il s’agit d’une obligation pour chaque ministre libéral, sous les ordre de Jean Charest, de « ramener » 100,000$ par année au Parti libéral!

100,000$.

Chaque année.

Par ministre.

Wow.

À l’heure actuelle, 28 ministres font partie du « Conseil des ministres (libéraux) » ce qui signifie que « le parti » doit —en théorie— recevoir AU MOINS 2,800,000$.

Au cours d’un mandat de quatre (4) ans, ça signifie 11,200,000$ — ayoye!

Pas surprenant que le premier ministre du Québec puisse recevoir un salaire de son propre parti EN PLUS de son généreux salaire de « souverain de l’État ».

Dans le reportage de l’émission Enquête, il était question d’un 5 à 7 organisé par l’influente ministre (et vice-première ministre ») où quelques 80 « invités payants » avaient déboursé 500$ chacun pour « côtoyer » cette « grande dame de la politique provinciale » afin d’enrichir son parti d’un autre 40,000$.

Ça signifie que la « bonne madame Normandeau » a « ramené » quelques 40% de son « quota annuel au parti » en une (1) seule soirée!

En fait, ça donne à penser qu’elle « ramène » bien plus qu’un simple « petit » 100,000$ à « son » parti, par année.

Imaginez, un instant, si tous ses collègues ministres « ramenaient », eux aussi, une somme dépassant le 100,000$ requis pour faire parti des députés « ministrables »… ça voudrait dire que le Parti Libéral du Québec s’en mettrait énormément dans les poches et s’enrichirait éhontément sur le bras des lobbys d’intérêts privés.

On s’entend, sur les 80 « participants payants » à la « soirée-financement » de Nathalie Normandeau, il n’y en avait assurément AUCUN qui revendiquait des améliorations à notre société en faillite — ces « entrepreneurs de l’ombre » qui préfèrent ne pas être identifiés s’y sont rendu dans l’espoir d’en avoir plus, pour eux: des permis de garderie, des autoroutes à péages en PPP, des contrats de travaux routiers et nombre d’autres « retours d’ascenseur » pour lesquels la ministre Normandeau a pris des notes (un peu comme des « I OWE YOU » [ou "je te dois", en français]).

L’émission Enquête a exposé la FTQ, dans son reportage mais c’est ce 100,000$-minimum que doivent « ramener » les ministres libéraux de Jean Charest qui frappait le plus l’imaginaire.

Évidemment, ce n’est que la pointe du proverbial iceberg.

On peut penser que tous les autres partis politiques ont, eux aussi, leurs règles de « rendement » pour avoir droit aux faveurs « du boss du parti » et ainsi, accéder aux postes d’influence. Entre ça et la corruption rampante, vous serez libres d’essayer de faire la différence.

Notre classe politique désormais exposée au grand jour, avec ses « quotas » à « ramener » à son parti perd le peu de confiance que certains citoyens leurs accordaient encore.

Ce qui est le plus grotesques, dans tout ça, c’est que le peuple québécois tout entier donne PLUS à chaque ministre que tous ces contributeurs de l’ombre réunis, en SALAIRES à ces mêmes députés!

Et pourtant, les citoyens passent inévitablement en deuxième après les « demandes » plus ou moins formelles des contributeurs politiques passés ou présents (ou même, futures). Sérieusement, les ministres libéraux auront beau tenter de jouer à la vierge offensée en prétextant que ces « obligations de rendement envers le parti » n’affectent pas leur « jugement » mais personne (de sensé) ne les croira.

Amis québécois, qu’est-ce qui nous arrive de tolérer de tels comportements?

Avons-nous peur de heurter les égos de ces « bêtes politiques » qui nous plongent en déficit tout en enrichissant leur parti politique? Ce ne serait pas plus légitime de faire profiter l’un et l’autre, au lieu de ruiner l’État en favorisant —illégalement ou non— les contributeurs du parti?

Où est le sens moral des ministres libéraux?

Dans le fond d’une poubelle, si l’on se fie à leur propension à multiplier les « p’tites soirées privés » qui ont lieu derrière des portes closes avec des gardes (payés par l’État?) qui empêchent les citoyens « ordinaires » d’aller serrer la main de leur ministre, sous prétexte qu’ils n’ont pas PAYÉ pour une telle rencontre.

C’est hallucinant!

Bien sûr, entre ça et accepter —en plus— de belles enveloppes brunes, derrières des portes closes, il n’y a qu’un pas.

Qui peut nous dire si Nathalie Normandeau n’a pas accepté 100$, 1,000$, 10,000$ ou plus dans un enveloppe brune, de la part d’un de ses généreux contributeurs afin qu’il obtienne une faveur, à un moment bien précis? Personne parce que la soirée a lieu dans le plus grand secret, sous la protection de gardes ayant des ordres strictes d’empêcher toute personne « n’ayant pas payé (et n’ayant pas été approuvé) » d’entrer.

C’est fou comme le parti libéral fonctionne comme un mafia, lorsqu’il est question d’argent!

Tags: parti libéral, corruption politique, intérêts privés, lobbys, montréal, laval, québec, entrepreneurs, ftq, construction, autoroutes, politique, ministres libéraux, jean charest, quotas, redevances, obligation de rendement, assemblée nationale, émission enquête

L’illusion nécessaire des débats

Avez-vous l’impression que les débats qui ont cours, en société, ont la fâcheuse tendance à ne jamais se rendre au fond des choses?

Par exemple, vous arrive-t-il de trouver que des partis politiques prétendument opposés finissent par s’entendre sur des sujets pourtant irréconciliables, si l’on se fie à leurs « positions officielles »?

Qu’importe où l’on regarde, à l’international, au national, au provincial, au municipal et même dans le privé, les débats ne semblent qu’être une illusion entretenue pour nous immobiliser.

Au Québec, par exemple, serait-il possible que le nouvel ordre mondial, via la puissante famille Desmarais, contrôle le parti Libéral qui a, pour diviser le vote et paralyser les élans démocratiques des citoyens, contribué à la création de l’ADQ qui colorait le paysage politique trop dichotomique au goût de nombreux électeurs?

En l’absence de suffisamment de diversité, les tenants locaux du nouvel ordre mondial auraient-ils décidé que deux partis, « rouges contre bleus », n’étaient plus suffisants pour confondre les masses? L’illusion des débats, pour se poursuivre, nécessitait-elle, en fin de compte, l’ajout d’un nouveau parti politique?

Si c’est le cas, alors l’ADQ n’est qu’un autre instrument du nouvel ordre mondial qui, paré de son armée de banquiers, entraîne notre belle société vers la ruine et l’esclavage économique.

Évidemment, la mise-à-genoux d’un peuple tout entier ne peut avoir lieu sans les fameux débats qui donnent l’illusion aux gens que les idées s’affrontent et qu’eux, au fond, peuvent regarder aller « le show » comme s’ils étaient des spectateurs qui « ne risquent rien » alors qu’en fait, ils ont TOUT à gagner… ou à perdre!

Vous voyez, chers Amis québécois, notre coin du monde a été pris d’assaut par des transnationales étrangères qui appartiennent aux tenants du nouvel ordre mondial, soit les puissants banquiers londoniens ainsi que les familles royales, leurs descendances et une nébuleuse de complices arrivistes et anti-humanistes. Il nous faut résister à cet assaut parce que la complaisance que nous affichons actuellement, en regard des affaires publiques, nous mène directement dans le proverbial mur de béton.

Collectivement, nous devons nous éloigner de l’information-spectacle pour revenir à la base.

Les décisions prises dans nos institutions dites démocratiques doivent faire l’objet de débats EN SOCIÉTÉ et non seulement dans les « grands médias » où les opinions les plus polarisées font l’objet d’un maximum de reportages, question de mieux « divertir » les « spectateurs » qui, en réalité, devraient se rendre compte qu’ils sont, d’abord et avant tout, des « acteurs » qui se font voler LEUR micro par des « têtes parlantes » qui multiplient les discours sans toutefois agir dans le meilleur intérêt de l’ensemble des Québécois (ou très rarement).

Le nouvel ordre mondial maintient son illusion via divers stratagèmes, partout dans le monde.

Il arrive que des initiatives, souvent très humbles et méconnues des masses, prennent racine mais n’arrivent pas jusqu’au moment où l’on peut en récolter des fruits, faute de financement ou d’appui… ou des deux! Il appartient alors aux Québécois de savoir trier les « machines à mensonges » des groupes populaires qui ont réellement du mérite.

Je fais partie de ceux qui condamne le recours à une surjuridicisation de notre société car l’appel à l’intelligence de mes pairs ne s’y produit presque plus tant les juristes emprisonnent les citoyens dans une matrice de contrôle judiciaire étouffante qui piétine la liberté et déshumanise les interactions.

L’humain doit s’affranchir de toutes ces ficèles qui s’accumulent sur lui, alors qu’il est au sol, terrassé par les dettes, rendu malade par un tsunami de produits chimiques et transformé en « spectateur social » passif et craintif de reprendre la sphère publique qui, pourtant, lui appartient.

Tant que vous croirez à l’illusion des débats entre Jean Charest chez les « rouges » et Pauline Marois chez les « bleus », avec des opinions colorées émanant de l’ADQ, vous contribuerez à entretenir l’immense mensonge qui se dévoile un peu plus à nous, chaque jour.

La mondialisation n’est pas notre solution.

L’asservissement à la fédération canadienne n’est pas plus « la solution » pour le Québec qu’elle ne l’est pour toute autre province — nous sommes dans le même bateau que tous les autres Canadiens et nous faisons face aux mêmes banquiers internationaux qui utilisent la vieille technique de guerre consistant à « diviser pour mieux régner » afin de nous réduire à n’être que des « spectateurs bien dociles » alors même que notre maison (notre coin du monde) passe à des mains étrangères.

Au Québec, nos forêts sont sous le contrôles de transnationales étrangères.

Même chose pour nos mines.

L’or québécois, le cuivre, le zinc, le nickel, le fer et l’ilménite ne sont qu’une infime partie des trésors qui se cachent dans notre sous-sol. Et pourtant, même nos diamants sont recouvrés par des transnationales étrangères et pendant ce temps-là, les Québécois écoutent « la Poule »!

Il y a de quoi hurler, non?

Nos diamants — des quantités inédites de diamants qui se cachent dans le sous-sol québécois vont quitter notre coin du monde sans faire de bruit, ni contribuer à notre enrichissement.

Et il y a l’immense scandale de l’eau.

Sur les centaines de puits d’eau de source qui se trouvent au Québec, aucun —je dis bien AUCUN— n’appartient désormais à 100% à des intérêts québécois. Nos puits d’eau de source québécois appartiennent à des transnationales étrangères comme Coke, Pepsi, Danone et Perrier qui, eux, ont compris la vraie valeur de l’eau que nous leur DONNONS sans leur percevoir de réelles redevances, dignes de ce nom.

En fait, le nouvel ordre mondial nous endette, nous rend malade et tente, par tous les moyens, de nous enlever les leviers qu’il nous reste pour affirmer notre liberté et la vivre, pleinement.

Ce ne sont pas les voisins qui vont nous sauver car en Ontario, dans le Maine et ailleurs, ils font face aux mêmes attaques sauvages des banquiers internationaux qui prennent tout ce qui a de la valeur pour le remplacer par des dettes qui ne font que confirmer la servitude sans fin de populations entières.

Un grand nombre de politiciens qui disent nous représenter agissent, qu’ils le sachent ou non, comme s’ils étaient corrompus et c’est probablement ça qui va finir par réveiller les gens.

Vous êtes l’artisan de votre vie.

Cessez de vivre dans l’illusion créée par les débats artificiels.

Prenez part à ces mêmes débats et occupez l’espace-citoyen nécessaire pour faire entendre votre position.

Lancez un blogue, distribuez des tracts ou donnez des conférences — allez-y selon votre inspiration mais de grâce, cessez de vous réfugiez dans le faux-confort des débats qui n’en sont pas.

Tags: société, débats, illusions, politique, politiciens, québec, canada, nouvel ordre mondial, famille desmarais, empire desmarais, matrice de contrôle, lois, juristes, avocats, droit, oppression, tyrannie, liberté

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