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La vaste majorité des travailleurs québécois, surtout les bas salariés, n’ont aucune période de vacances payées mais deux groupes de travailleurs, eux, en ont: les professeurs et les ouvriers de la construction.
Pour les professeurs, les vacances sont déjà commencées depuis la fin des cours de la session H-2010 mais aujourd’hui, après le dîner, vous verrez les principaux chantiers de la région se vider.
Officiellement, les vacances de la construction 2010, au Québec, débutent le dimanche 18 juillet pour se terminer le samedi 31 juillet, inclusivement.
Il ne fait aucun doute que la majorité des 23,022 travailleurs de la région de Québec qui se partageront 51,700,000$ en chèques de vacances —pour une moyenne individuelle de 2,245.68$— le méritent amplement.

Ces ouvriers se lèvent tôt et se donnent avec passion à leur travail. Ils contribuent à bâtir ce qui nous entoure.
En ce sens, on leur souhaite de belles vacances!
Évidemment, il leur faudrait profiter de leur temps libre pour réfléchir au genre de société qu’ils veulent car suite aux révélations de l’émission Enquête, à Radio-Canada, on sait qu’il y a beaucoup de corruption dans cette industrie-clé qui reçoit des dizaines de milliards de dollars de fonds publics, à chaque année.
Les travailleurs eux-mêmes devraient devenir des agents de changement pour favoriser la transparence afin que les fonds publics servent au bien public et non à l’enrichissement unilatéral de quelques profiteurs.
Pour l’immense majorité, nos travailleurs de la construction sont des gens de cÅ“ur qui n’aiment pas les jeux de coulisses et les politicailleries qui contribuent à salir leur réputation (en tant que groupe de travailleurs).

En ce qui a trait aux vacances de la construction, à proprement parler, selon un sondage dévoilé plus tôt cette semaine, la majorité des travailleurs québécois du secteur la construction comptent séjourner dans la province, durant leurs vacances. Au final, ils auront dépensé “en sol québécois” un proportion d’environ 85% des sommes liées à leurs vacances estivales.
On peut se réjouir qu’un si grand nombre de travailleurs de la construction dépensent leur argent ici, au lieu de le dépenser à l’étranger mais ça prouve, dans une certaine mesure, que tous les travailleurs de la construction ne roulent pas sur l’or.
C’est quand même un peu curieux que nos travaux publics nous coûtent environ 40% de trop mais que les travailleur, ceux qui font la véritable “job de bras” sur les chantiers, n’aient toujours pas les moyens de quitter le pays, comme Tony Accurso (qui a son bateau dans “le sud”), pour aller “décrocher” du boulot.
On se doute que ce sont des personnes plus “connectées” que les autres qui se “graissent la patte” dans l’assiette au beurre pendant que les honnêtes travailleurs s’essoufflent pour livrer les travaux selon les paramètres imposés.
Enfin bref, ça fait partie des réflexions qui pourront meubler l’esprit des travailleurs les plus vaillants et déterminés à redonner ses lettres de noblesse à l’industrie québécoise de la construction!
Pour ceux qui emprunteront les routes, la Sûreté du Québec (SQ) vous aura à l’Å“il alors redoublez de prudence.
Pour le reste, amusez-vous bien et revenez reposés pour… vos 50 prochaines semaines de travail.
Tags: vacances de la construction, 2010, construction, chantiers, ouvriers, travailleurs, syndicats, ftq, scandale, émission enquête, radio-canada, reportage, sûreté du québec, québec, sq, politique
À l’émission Enquête du jeudi 11 mars 2010, alors que l’animateur Alain Gravel parlait des “excès” de la FTQ et de leurs complices, une information très intéressante a été mentionnée.
Il s’agit d’une obligation pour chaque ministre libéral, sous les ordre de Jean Charest, de “ramener” 100,000$ par année au Parti libéral!
100,000$.
Chaque année.
Par ministre.
Wow.
À l’heure actuelle, 28 ministres font partie du “Conseil des ministres (libéraux)” ce qui signifie que “le parti” doit —en théorie— recevoir AU MOINS 2,800,000$.
Au cours d’un mandat de quatre (4) ans, ça signifie 11,200,000$ — ayoye!
Pas surprenant que le premier ministre du Québec puisse recevoir un salaire de son propre parti EN PLUS de son généreux salaire de “souverain de l’État”.
Dans le reportage de l’émission Enquête, il était question d’un 5 à 7 organisé par l’influente ministre (et vice-première ministre”) où quelques 80 “invités payants” avaient déboursé 500$ chacun pour “côtoyer” cette “grande dame de la politique provinciale” afin d’enrichir son parti d’un autre 40,000$.
Ça signifie que la “bonne madame Normandeau” a “ramené” quelques 40% de son “quota annuel au parti” en une (1) seule soirée!
En fait, ça donne à penser qu’elle “ramène” bien plus qu’un simple “petit” 100,000$ à “son” parti, par année.
Imaginez, un instant, si tous ses collègues ministres “ramenaient”, eux aussi, une somme dépassant le 100,000$ requis pour faire parti des députés “ministrables”… ça voudrait dire que le Parti Libéral du Québec s’en mettrait énormément dans les poches et s’enrichirait éhontément sur le bras des lobbys d’intérêts privés.
On s’entend, sur les 80 “participants payants” à la “soirée-financement” de Nathalie Normandeau, il n’y en avait assurément AUCUN qui revendiquait des améliorations à notre société en faillite — ces “entrepreneurs de l’ombre” qui préfèrent ne pas être identifiés s’y sont rendu dans l’espoir d’en avoir plus, pour eux: des permis de garderie, des autoroutes à péages en PPP, des contrats de travaux routiers et nombre d’autres “retours d’ascenseur” pour lesquels la ministre Normandeau a pris des notes (un peu comme des “I OWE YOU” [ou "je te dois", en français]).
L’émission Enquête a exposé la FTQ, dans son reportage mais c’est ce 100,000$-minimum que doivent “ramener” les ministres libéraux de Jean Charest qui frappait le plus l’imaginaire.
Évidemment, ce n’est que la pointe du proverbial iceberg.
On peut penser que tous les autres partis politiques ont, eux aussi, leurs règles de “rendement” pour avoir droit aux faveurs “du boss du parti” et ainsi, accéder aux postes d’influence. Entre ça et la corruption rampante, vous serez libres d’essayer de faire la différence.
Notre classe politique désormais exposée au grand jour, avec ses “quotas” à “ramener” à son parti perd le peu de confiance que certains citoyens leurs accordaient encore.
Ce qui est le plus grotesques, dans tout ça, c’est que le peuple québécois tout entier donne PLUS à chaque ministre que tous ces contributeurs de l’ombre réunis, en SALAIRES à ces mêmes députés!
Et pourtant, les citoyens passent inévitablement en deuxième après les “demandes” plus ou moins formelles des contributeurs politiques passés ou présents (ou même, futures). Sérieusement, les ministres libéraux auront beau tenter de jouer à la vierge offensée en prétextant que ces “obligations de rendement envers le parti” n’affectent pas leur “jugement” mais personne (de sensé) ne les croira.
Amis québécois, qu’est-ce qui nous arrive de tolérer de tels comportements?
Avons-nous peur de heurter les égos de ces “bêtes politiques” qui nous plongent en déficit tout en enrichissant leur parti politique? Ce ne serait pas plus légitime de faire profiter l’un et l’autre, au lieu de ruiner l’État en favorisant —illégalement ou non— les contributeurs du parti?
Où est le sens moral des ministres libéraux?
Dans le fond d’une poubelle, si l’on se fie à leur propension à multiplier les “p’tites soirées privés” qui ont lieu derrière des portes closes avec des gardes (payés par l’État?) qui empêchent les citoyens “ordinaires” d’aller serrer la main de leur ministre, sous prétexte qu’ils n’ont pas PAYÉ pour une telle rencontre.
C’est hallucinant!
Bien sûr, entre ça et accepter —en plus— de belles enveloppes brunes, derrières des portes closes, il n’y a qu’un pas.
Qui peut nous dire si Nathalie Normandeau n’a pas accepté 100$, 1,000$, 10,000$ ou plus dans un enveloppe brune, de la part d’un de ses généreux contributeurs afin qu’il obtienne une faveur, à un moment bien précis? Personne parce que la soirée a lieu dans le plus grand secret, sous la protection de gardes ayant des ordres strictes d’empêcher toute personne “n’ayant pas payé (et n’ayant pas été approuvé)” d’entrer.
C’est fou comme le parti libéral fonctionne comme un mafia, lorsqu’il est question d’argent!
Tags: parti libéral, corruption politique, intérêts privés, lobbys, montréal, laval, québec, entrepreneurs, ftq, construction, autoroutes, politique, ministres libéraux, jean charest, quotas, redevances, obligation de rendement, assemblée nationale, émission enquête
Avez-vous l’impression que les débats qui ont cours, en société, ont la fâcheuse tendance à ne jamais se rendre au fond des choses?
Par exemple, vous arrive-t-il de trouver que des partis politiques prétendument opposés finissent par s’entendre sur des sujets pourtant irréconciliables, si l’on se fie à leurs “positions officielles”?
Qu’importe où l’on regarde, à l’international, au national, au provincial, au municipal et même dans le privé, les débats ne semblent qu’être une illusion entretenue pour nous immobiliser.
Au Québec, par exemple, serait-il possible que le nouvel ordre mondial, via la puissante famille Desmarais, contrôle le parti Libéral qui a, pour diviser le vote et paralyser les élans démocratiques des citoyens, contribué à la création de l’ADQ qui colorait le paysage politique trop dichotomique au goût de nombreux électeurs?
En l’absence de suffisamment de diversité, les tenants locaux du nouvel ordre mondial auraient-ils décidé que deux partis, “rouges contre bleus”, n’étaient plus suffisants pour confondre les masses? L’illusion des débats, pour se poursuivre, nécessitait-elle, en fin de compte, l’ajout d’un nouveau parti politique?
Si c’est le cas, alors l’ADQ n’est qu’un autre instrument du nouvel ordre mondial qui, paré de son armée de banquiers, entraîne notre belle société vers la ruine et l’esclavage économique.
Évidemment, la mise-à -genoux d’un peuple tout entier ne peut avoir lieu sans les fameux débats qui donnent l’illusion aux gens que les idées s’affrontent et qu’eux, au fond, peuvent regarder aller “le show” comme s’ils étaient des spectateurs qui “ne risquent rien” alors qu’en fait, ils ont TOUT à gagner… ou à perdre!
Vous voyez, chers Amis québécois, notre coin du monde a été pris d’assaut par des transnationales étrangères qui appartiennent aux tenants du nouvel ordre mondial, soit les puissants banquiers londoniens ainsi que les familles royales, leurs descendances et une nébuleuse de complices arrivistes et anti-humanistes. Il nous faut résister à cet assaut parce que la complaisance que nous affichons actuellement, en regard des affaires publiques, nous mène directement dans le proverbial mur de béton.
Collectivement, nous devons nous éloigner de l’information-spectacle pour revenir à la base.
Les décisions prises dans nos institutions dites démocratiques doivent faire l’objet de débats EN SOCIÉTÉ et non seulement dans les “grands médias” où les opinions les plus polarisées font l’objet d’un maximum de reportages, question de mieux “divertir” les “spectateurs” qui, en réalité, devraient se rendre compte qu’ils sont, d’abord et avant tout, des “acteurs” qui se font voler LEUR micro par des “têtes parlantes” qui multiplient les discours sans toutefois agir dans le meilleur intérêt de l’ensemble des Québécois (ou très rarement).
Le nouvel ordre mondial maintient son illusion via divers stratagèmes, partout dans le monde.
Il arrive que des initiatives, souvent très humbles et méconnues des masses, prennent racine mais n’arrivent pas jusqu’au moment où l’on peut en récolter des fruits, faute de financement ou d’appui… ou des deux! Il appartient alors aux Québécois de savoir trier les “machines à mensonges” des groupes populaires qui ont réellement du mérite.
Je fais partie de ceux qui condamne le recours à une surjuridicisation de notre société car l’appel à l’intelligence de mes pairs ne s’y produit presque plus tant les juristes emprisonnent les citoyens dans une matrice de contrôle judiciaire étouffante qui piétine la liberté et déshumanise les interactions.
L’humain doit s’affranchir de toutes ces ficèles qui s’accumulent sur lui, alors qu’il est au sol, terrassé par les dettes, rendu malade par un tsunami de produits chimiques et transformé en “spectateur social” passif et craintif de reprendre la sphère publique qui, pourtant, lui appartient.
Tant que vous croirez à l’illusion des débats entre Jean Charest chez les “rouges” et Pauline Marois chez les “bleus”, avec des opinions colorées émanant de l’ADQ, vous contribuerez à entretenir l’immense mensonge qui se dévoile un peu plus à nous, chaque jour.
La mondialisation n’est pas notre solution.
L’asservissement à la fédération canadienne n’est pas plus “la solution” pour le Québec qu’elle ne l’est pour toute autre province — nous sommes dans le même bateau que tous les autres Canadiens et nous faisons face aux mêmes banquiers internationaux qui utilisent la vieille technique de guerre consistant à “diviser pour mieux régner” afin de nous réduire à n’être que des “spectateurs bien dociles” alors même que notre maison (notre coin du monde) passe à des mains étrangères.
Au Québec, nos forêts sont sous le contrôles de transnationales étrangères.
Même chose pour nos mines.
L’or québécois, le cuivre, le zinc, le nickel, le fer et l’ilménite ne sont qu’une infime partie des trésors qui se cachent dans notre sous-sol. Et pourtant, même nos diamants sont recouvrés par des transnationales étrangères et pendant ce temps-là , les Québécois écoutent “la Poule”!
Il y a de quoi hurler, non?
Nos diamants — des quantités inédites de diamants qui se cachent dans le sous-sol québécois vont quitter notre coin du monde sans faire de bruit, ni contribuer à notre enrichissement.
Et il y a l’immense scandale de l’eau.
Sur les centaines de puits d’eau de source qui se trouvent au Québec, aucun —je dis bien AUCUN— n’appartient désormais à 100% à des intérêts québécois. Nos puits d’eau de source québécois appartiennent à des transnationales étrangères comme Coke, Pepsi, Danone et Perrier qui, eux, ont compris la vraie valeur de l’eau que nous leur DONNONS sans leur percevoir de réelles redevances, dignes de ce nom.
En fait, le nouvel ordre mondial nous endette, nous rend malade et tente, par tous les moyens, de nous enlever les leviers qu’il nous reste pour affirmer notre liberté et la vivre, pleinement.
Ce ne sont pas les voisins qui vont nous sauver car en Ontario, dans le Maine et ailleurs, ils font face aux mêmes attaques sauvages des banquiers internationaux qui prennent tout ce qui a de la valeur pour le remplacer par des dettes qui ne font que confirmer la servitude sans fin de populations entières.
Un grand nombre de politiciens qui disent nous représenter agissent, qu’ils le sachent ou non, comme s’ils étaient corrompus et c’est probablement ça qui va finir par réveiller les gens.
Vous êtes l’artisan de votre vie.
Cessez de vivre dans l’illusion créée par les débats artificiels.
Prenez part à ces mêmes débats et occupez l’espace-citoyen nécessaire pour faire entendre votre position.
Lancez un blogue, distribuez des tracts ou donnez des conférences — allez-y selon votre inspiration mais de grâce, cessez de vous réfugiez dans le faux-confort des débats qui n’en sont pas.
Tags: société, débats, illusions, politique, politiciens, québec, canada, nouvel ordre mondial, famille desmarais, empire desmarais, matrice de contrôle, lois, juristes, avocats, droit, oppression, tyrannie, liberté
Vous rappelez-vous de l’époque 2003-2007 où les forums, en ligne, étaient des lieux de rencontre privilégiés pour débattre de différents thèmes?
Santé, société, politique et économie, aucun sujet n’y échappait. Le proverbial mælstrom d’information-citoyenne qui formait l’essentiel des forums a depuis été remplacé par des barrages de blogues plus ou moins accessibles, via des commentaires.
En effet, alors que tous les membres sont sensiblement égaux dans un forum, ce n’est pas le cas dans un blogue (comme celui-ci) où c’est l’Éditeur qui s’accorde généralement le privilège de lire et de modifier les commentaires avant que ceux-ci ne soient publiés (lorsqu’ils le sont, tout court). Ça n’empêche pas les débats, loin de là mais ça modifie la dynamique des échanges.
Ainsi, les blogues qui nous permettent de nous exprimer tout en invitant les lecteurs à rétroagir contribuent également à isoler les blogueurs dans leur petit coin du web, quitte à connecter avec d’autres blogueurs sur une base plus ou moins régulière, notamment via des suggestions de liens.
Puisque les blogues permettent à la fois de diffuser des idées et des opinions tout en recevant un revenu (notamment via les bannières publicitaires), il n’existe presqu’aucun blogueur pour pleurer la perte d’intérêt pour les forums. Après tout, les forums n’enrichissent personne sauf, peut-être, son opérateur.
Mais ce serait naïf de penser que la migration massive vers les blogues n’a que du bon parce que les forums facilitaient l’établissement et la valorisation de communautés, ce qui est moins évident dans l’actuelle blogosphère où c’est davantage du “chacun pour soi”.
Certains experts du nouvel ordre mondial et de leurs stratégies n’hésitent pas à tracer un parallèle entre la destruction des familles et du tissus social traditionnel et la destruction des grands forums populaires qui ont soit perdu de leur influence ou disparu, complètement.
Alors, comment les partisans du nouvel ordre mondial seraient-ils parvenus à museler les forums et ainsi isoler les “forces vives”?
Il n’y a pas encore de consensus à ce propos mais d’une manière générale, on peut penser que les angles suivants ont été exploités afin de nuire aux forums:
Loin de moi l’idée, même indirectement, de parler en mal des blogues parce que j’en opère quelques-uns et ils me servent bien mais malgré tout, je ressens une sorte malaise à voir toutes ces communautés, basées sur des forums, disparaître au fil du temps et ce, sans laisser de traces.
Il y a de nombreux scripts pour lancer un forum, en PHP / MySQL: PHPBB, MyBB et SMF vous serviront très bien mais ils ont tous le même “problème” à savoir que, contrairement aux blogues, leur sécurité est largement déficiente, ce qui permet tous les abus dont on vient de parler. Les développeurs font assurément leur possible pour contrer les attaques contre les forums mais à l’évidence, ils sont en train de perdre ce combat.
Ainsi, le nombre de forums va en descendant alors que le nombre de blogues va en augmentant.
Ceux qui le souhaitent peuvent lancer leur propre forum mais en l’absence de leaders d’opinions —qui sont très occupés à entretenir leur propre blogue— ça pourrait être compliqué de cristalliser une communauté d’intérêt engagée. Au mieux, les usagers afficheront des messages courts, bourrés de fautes et essentiellement vides de contenu.
Mais ce n’est pas tout, il y aura vraisemblablement une nuée de “marketers” de services d’interurbains, des pseudo-travailleurs à domicile “qui ont réussi” qui invitent à compléter des sondages contre de l’argent et à peu près tous les autres attrapes-nigauds qui empoisonneront l’essentiel des échanges qui auraient pu naître alors pour la continuité, on repassera.
Enfin bref, il y a encore des gens très déterminés qui se lancent dans la création et l’entretien de forums mais je leur souhaite bonne chance parce que la société, en général, n’a d’yeux et d’oreilles que pour ce qui émane des “grands médias” et pire, ils ne savent plus très bien comment se faire leur propre idée et encore moins de l’exprimer, publiquement.
Le Québec d’aujourd’hui et de demain a besoin de forums électroniques, qu’importe les coups que ceux-ci aient eu à encaisser, au cours des dernières années.
Bonne chance à tous les bâtisseurs, d’ici et d’ailleurs, qui insuffleront la vie dans une variété de forums, en ligne.
Tags: forums, forum web, forum en ligne, forum québec, québec, blog, blogue, blogueurs, communications, renseignements, secrets, désinformation, propagande, revenu, argent, monétisation, communautés, société, politique, économie, discussions
Le nouvel ordre mondial, via les Nations unies, peut désormais taxer tous les mouvements d’argent, les voyages et même l’air que chaque être humain expire et ce, dans la plus parfaite “légalité”.
Vous pensiez que Copenhague 2009 avait lieu pour sauver la Terre du “terrible réchauffement climatique” dont parlait Al Gore (jusqu’à ce qu’il change pour des “changements climatiques” quand le monde entier a pu constater que la planète allait en REFROIDISSANT et qu’il nous avait MENTI à pleines dents) et que tout ce tohu-bohu politico-bureaucratique avait lieu pour sauver les nou-nours blancs du Grand Nord? Et bien, sortez de votre “zone de confort” entretenue par les “grands médias” corrompus et faites face à la réalité: vous venez de vous en faire passer une p’tite vite!
Que ce soit clair: les tenants du nouvel ordre mondial sont des PARASITES.

Ce sont des anti-humanistes qui blâment l’homme pour toutes les variations du climat en omettant, sciemment, de mentionner que c’est le Soleil (l’astre, on s’entend) qui se REFROIDIT. Ça explique pourquoi la température diminue, simultanément, sur Terre, sur la Lune, sur Mars et sur TOUTES LES AUTRES PLANÈTES DE NOTRE SYSTÈME SOLAIRE — pensez-vous vraiment que ce sont les VUS qui font refroidir la planète Mars? Sérieusement, il est temps que les Québécois apprennent à reconnaître leur agresseur: il s’agit du nouvel ordre mondial.
Que veut le nouvel ordre mondial?
Vous taxer, Ã mort.
À leurs yeux, vous n’êtes que des esclaves à exploiter. Des machines jetables sans âme et sans valeur. C’est ÇA que vous voulez, comme “nouvel ordre mondial”, les Amis?
Toutes les variations de “taxes sur le carbone” sont totalement ILLÉGITIMES et n’ont qu’un seul but: criminaliser le fait humain.
En taxant l’air que tous les humains expirent (à titre de rappel, nous inspirons de l’oxygène et expirons du carbone), les Nations unies peuvent désormais engraisser la Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI) en se servant directement dans les coffres de NOS GOUVERNEMENTS.
C’est ça que vous voulez? Des bandits à cravates qui nous volent nos avoirs et en profitent, au passage, pour nous endetter à perpétuité?
Si nous, les Québécois, laissons faire le nouvel ordre mondial, avec ses portes paroles aussi variés qu’improbables (allant de Jean Charest à Steven Guilbault), nous signons la FIN de toutes nos libertés puisque via les nouveaux mécanismes prévus dans le “texte non-contraignant de Copenhague” deviendra vite “contraignant” et nous forcera à vivre dans le mensonge, en payant des “taxes vertes” pour un problème qui n’existe PAS ou du moins, qui n’a AUCUN lien avec l’activité humaine.
Il existe, en effet, des pollueurs épouvantables dans nos différentes industries et ils rejettent des contaminants hautement toxiques dans notre environnement.
Mais…
Le nouvel ordre mondial, qui a organisé la grosse mascarade de Copenhague 2009, n’en a même pas parlé. La seule chose qui les a intéressé, c’est la taxation du carbone, soit des variantes plus ou moins élaborées du fameux “Cap & Trade” d’Obama, aux États-Unis.
Les dirigeants du monde sont devenus des criminels en acceptant de se joindre à cette cabale anti-humaniste qui tyrannise l’humanité depuis de longues décennies sans se faire embêter puisqu’ils manipulent les hommes avec un doigté remarquable.
Via l’argent, ils ont réussi à détruire nos familles et aujourd’hui, notre tissu social ne vaut presque plus rien tellement les gens sont “sans ressources”… à part les “ressources publiques” des “gouvernements” qui, eux, sont contrôlés par des instances internationales. On l’a d’ailleurs vu avec la “crise” de l’influenza A(H1N1) où notre “brilliant” ministère de la Santé et des services sociaux du Québec n’a à peu près RIEN trouvé à ajouter aux “directives” de l’OMS qui ont, sans grande surprise, également été avalisées — sans aucune contestation — par le Collège des médecins du Québec et Santé Canada.
Soyez sur vos gardes, Amis citoyens, le Québec ne nous appartient pas.
Les histoires de “zones vertes” de Jean Charest ne sont que des “refuges discrets” pour l’élite mondiale qui viendra s’y cacher quand les différents peuples de la Terre voudront leur tête — ils y resteront confortablement cachés, sous la protection du nouvel ordre mondial, jusqu’à ce que la tempête passe, dans leur pays. Et nous, les Québécois, nous serons les dindons de la farce qui paieront pour ces gigantesques “réserves vertes” où seuls les riches et les puissants auront désormais le droit de se rendre.
Réveillez-vous, nous glissons dans la plus totale servitude économique et plus nous attendrons avant d’exiger des comptes de nos élus, plus nous aurons de la difficulté à se défaire des Nations unies qui, depuis longtemps, utilisent leur armée privée de “casques bleus” pour “influencer” les “conflits” et maintenir les tyrans au pouvoir, du moment qu’ils acceptent de livrer leur pays aux griffes des loups de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le tout sous l’égide de l’ONU et bien sûr, du nouvel ordre mondial.
Et le pire, c’est que ce sont les citoyens, endormis ou non, des pays “riches” qui paient pour que la Banque mondiale et son complice dans le crime, le Fonds monétaire international puissent détruire les économies émergentes et condamner des pays entiers à l’esclavage économique perpétuel, agrémenté de plus ou moins de tyrannie militaire ou bureaucratique, selon la volonté des “sauvages” à se soumettre à leur “nouveaux maîtres”.
Oubliez les comptes de fées à propos des Rois, des Reines, des Princes et des Princesses.
Les lignées “royales” sont définies par le sang et vous n’en ferez JAMAIS partie.
Il y a de l’air pour tout le monde, sur cette Terre.
Nous pourrions être 60 milliards d’humains, sur la Terre, qu’il y aurait encore de la place pour construire d’immenses parcs, un peu partout. La nature, qui respire l’air que nous expirons, n’aurait jamais été florissante qu’avec autant d’humains vivant une expérience “humaine” et non, un parcours inventé qui a lieu dans un tunnel de servitude-obligée.
Mais bon, grâce au “discours officiel” des Nations unies où l’humain est devenu l’ennemi de notre “pauvre petite planète”, attendez-vous à ce qu’au cours des prochaines années ou même des prochaines décennies, leur plan du nouvel ordre mondial visant à réduire drastiquement le nombre d’humains sur Terre soit mis-en-place, graduellement ou d’un coup-sec.
Les quelques 500 millions d’humains qui demeureront en vie, au bout de l’épisode de purge sélective, auront été munis d’une puce sous-cutanée faisant usage de nanotechnologies pour assurer un contrôle inédit sur chaque individu. Qui plus est, comme aujourd’hui, il y aura une caste dirigeante de quelque 3 à 5 millions d’individus et 495 à 497 millions d’esclaves, tenus dans l’ignorance et formés pour servir, le tout déguisé en parcours de “développement personnel”, pour allouer un minimum d’espoir aux humains qui en auront besoin pour endurer la douleur d’une vie aussi vide de sens.
Vous pouvez continuer à imaginer que Barack Obama est “cool” et c’est votre affaire.
Ce que vous devez savoir, c’est qu’il fait partie du nouvel ordre mondial mais attention, ce n’est pas lui “le boss”. Il n’est qu’une marionnette. Un peu comme Jean Charest qui se tient avec la famille Desmarais, Ã Sagard (pour y recevoir ses “ordre”, selon toute vraisemblance).
En parlant de Jean Charest, sachez que c’est un FAUX premier ministre parce que si vous appelez à son cabinet et que vous demandez à ce qu’on vous confirme ce qu’il a été faire au domaine de Sagard (qui appartient à la famille Desmarais), son “staff” d’attachés politiques a comme ordre de répondre que les heures de fin de semaine appartiennent au premier ministre et qu’il n’a pas à se justifier de son usage du temps à ces moments précis — wow! C’est comme ça qu’il réussit à aller prendre ses ordre chez les Desmarais, en plantant un proverbial poignard dans le dos de TOUS LES QUÉBÉCOIS sans que les médias ne le rapportent!
En fait, l’entourloupette de Jean Charest pour copiner avec ses vrais patrons, les Desmarais, est géniale… pour lui!
Pour nous, les Québécois, c’est épouvantable de savoir qu’on se retrouve avec un premier ministre à TEMPS-PARTIEL qui n’est pas vraiment PM, les week-ends. C’est dingue mais c’est comme ça… vous n’avez qu’à appeler à son cabinet à faire le test. Demandez à savoir les dates où Jean Charest s’est rendu à Sagard pour voir la famille Desmarais et vous allez voir que la VÉRITÉ ne vaut pas cher, au bureau du premier ministre du Québec… ou plus simplement, au bureau de l’intendant québécois du nouvel ordre mondial.
Enfin bref, Jean Charest a prouvé à d’innombrables reprises qu’il est un “vendu”.
C’est dommage, il a l’air d’une bonne personne mais ne vous laissez pas endormir, il a les dents longues et une bonne mémoire.
Vous trouvez que nous sommes taxés à outrance, au Québec? Que notre système d’éducation avec 40% de garçon qui décrochent et 25% des filles qui font de même n’a aucun sens? Que notre système de “santé” n’est qu’une grosse piquerie avec des médicaments produits par des transnationales étrangères? Et bien, c’est NORMAL puisque nous sommes désormais sous le contrôle du nouvel ordre mondial.
Ça a beau être “normal”, c’est quand même épouvantable et c’est ENSEMBLE que nous pouvons changer les choses.
C’est rendu que les gens ont PEUR de dire le contraire de ce qui écrit dans les “grands médias” de peur de se faire ridiculiser par les “trolls” entretenus par les différents organismes liés au nouvel ordre mondial. De la même manière que la SQ et la GRC utilise des “agents provocateurs” pour donner un prétexte à leurs “agents sans jugement” de donner la charge contre une foule pacifique, ils entretiennent le doute et le mépris contre tous ceux qui “osent” remettre en question l’un ou l’autre des plans du nouvel ordre mondial.
Il y a tellement de secrets dans nos gouvernements qu’on en vient à se demander s’ils sont encore “publics” mais en fait, la vérité, c’est qu’ils ne l’ont jamais été.
Comme le “texte non-contraignant de Copenhague” qui ne soulève pas encore les passions des peuples (endormis, dans leurs chaises berçantes), les gouvernements ont été formés sur des principes flous et des objectifs, en apparence, suffisamment louables pour s’y rallier.
Cependant…
L’histoire nous apprend que la tyrannie, ça se planifie.
Ça ne s’établit pas du jour au lendemain, sans une solide préparation.
Le “texte non-contraignant de Copenhague” représente l’évènement le plus marquant de l’histoire des Nations unies parce que c’est pour en arriver à un “accord mondial de contrôle et de taxation” que l’organisme (illégitime, soit dit-en passant) a été créé!
Les membres du Council on Foreign Relations (dont fait partie Barack Obama), de Bilderberg et du Club de Rome —sans oublier les Rothschild et la monarchie européenne— sont tous FOUS DE JOIE d’avoir réussi à vous en passer une p’tite vite, pendant que vous étiez affairés à préparer la réception de Noël et que Radio-Canada laissait Steven Guilbault déblatérer ses niaiseries “post-Kyoto, pro-Copenhague” sans aucune contrepartie avisée pour le “remettre à sa place” en tant que traître contre la race humaine (et oui, il a choisi son camp et TOUTES ses “propositions” anti-carbone et pro-taxation sont éminemment anti-humanistes… dommage pour lui qu’il ait choisi la noirceur plutôt que la lumière et la vérité mais ça, c’est SON problème).
Les Québécois savent que quelque chose ne tourne pas rond avec Copenhague 2009 et c’est parce que ce sont des forces sombres qui sont à l’Å“uvre, derrière de lourdes portes closes, protégés par des divisions complètes de policiers et de militaires, qui discutent de la meilleure manière de nous manipuler… pour nous contrôler, nous taxer et enfin, nous éliminer de manière plus ou moins sélective.
L’argent nous éloigne de notre humanité lorsqu’elle passe entre les mains des banquiers, ces requins sans âme qui obéissent d’abord à leur écran d’ordinateur avant de réfléchir avec leur propre tête.
Notre dépendance auprès des transnationales étrangères et notre misérable incapacité à les TAXER de manière appropriée quand ils viennent VOLER notre main-d’Å“uvre, notre électricité, notre eau, nos forêts et nos mines ne nous honore pas. Ça prouve qu’ils font ce qu’ils veulent avec nous et que nos citoyens ont perdu leur sens critique, pourtant essentiel pour survivre dans ce monde en profonde mutation.
Ce ne sera pas facile mais les années à venir vont être décisive à savoir si nous serons capables de renverser Copenhague et ainsi, stopper, pour un moment, l’avancée du nouvel ordre mondial, dans nos vies.
Merci de me faire confiance et de me lire.
C’est clair que de tels propos peuvent paraître musclés pour un lecteur de nouvelles-bonbons mais sachez lire entre les lignes, votre pleine réalisation ne passe pas par l’établissement d’un nouvel ordre mondial, il ne passe que par la réalisation de ce qu’il y a de plus beau et de plus merveilleux, en vous.
Pour cette raison et bien d’autres, vous devez reconnecter avec votre voix intérieure.
Laissez-vous guider par votre jugement et cesser de vous emplir par les niaiseries des “grands médias” qui vous “suggèrent fortement” l’opinion que vous devriez avoir, pour les petits enjeux mais aussi, pour les grands.
Au fond de vous, il y a cette lumière qui vous guide vers la vérité.
Ne laissez pas les plans du diabolique (ou “hautement subversif et malveillant”) nouvel ordre mondial vous éloigner de cette lumière qui donne un sens à tout ce qu’il y a de beau, de noble et de vivant, lors de votre expérience de vie.
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Alors qu’un nombre inédit de fonctionnaire se disent “à bout de souffle”, notamment en raison du départ à la retraite d’un grand nombre de leurs ex-collègues, les citoyens, eux, n’ont plus les moyens d’entretenir une fonction publique de quelques 500,000 personnes.
Si le gouvernement du Québec permettait d’enrichir tous les citoyens au lieu d’en appauvrir 7M pour en enrichir unilatéralement 500k, les citoyens seraient peut-être plus conciliants mais force est d’admettre qu’à part nous pourrir la vie avec des règles maternantes, nous imposer sa bureaucratie excessive et nous endetter collectivement, notre “beau gouvernement” n’est qu’un immense bateau qui coule dans un océan de scandales et de dettes sur lesquelles nous n’arrivons même plus à payer l’intérêt!
C’est Michel Onfray qui a cité Henri David Thoreau qui disait que “Le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins.” et bien qu’un gouvernement puisse avoir sa raison d’être pour réaliser certains projets collectifs, l’omniprésence actuelle du gouvernement du Québec dans nos vies est carrément malsain.
Le 14 avril 2003, Jean Charest a été réélu (suite à son arrivée dans la politique provinciale, en avril 1998) et est devenu premier ministre du Québec en promettant une refonte en profondeur de l’État québécois, qu’il a qualifié, à l’époque, de “première réingénierie” depuis la Révolution tranquille. Nous savons aujourd’hui qu’il s’agissait d’une déclaration de politicien et non d’une promesse à laquelle on pouvait se fier. En clair, Jean Charest a menti à tous les Québécois.
Les citoyens avaient voté pour faire subir une spectaculaire cure-minceur à la fonction publique québécoise afin de recentrer son action sur ce qui a vraiment raison d’être, à savoir les services collectifs essentiels et non la jungle de programmes —parfois contradictoires— qui sont “offerts” à un coût généralement plus élevé que cela pourrait l’être si nous avions le loisir de faire jouer une saine concurrence locale.
L’arrivée des transnationales étrangères en terre québécoise vient brouiller les cartes car si l’on se fie à ce que l’on peut voir dans tous les domaines où ces “investisseurs” débarquent, ils profitent de l’immobilisme de notre gouvernement pour nous violer à répétition (en volant nos ressources et en exploitant éhontément notre main d’Å“uvre) en plus de détruire nos belles entreprises d’ici (il faut d’ailleurs “remercier” le traitre Brian Mulroney pour ce massacre, via l’ALÉNA qu’il a réussi à nous imposer).
S’il n’y avait pas cette nuée de transnationales étrangères, ce serait beaucoup plus facile de diminuer la taille de notre gouvernement car le travail à faire serait repris par nos entreprises locales qui garderaient notre richesse ici (au lieu de l’envoyer dans des paradis fiscaux pour se soustraire aux obligations sociales, comme le font la quasi-totalité des transnationales étrangères).
Qui plus est, notre processus d’appels d’offres est devenu tellement ridicule, au gouvernement du Québec, qu’il n’y a que les transnationales étrangères qui ont LES MOYENS de gagner celles-ci! On a vu le genre de désastre que ça engendre avec les PPP qui sentent la fraude à plein nez dans les cas de la construction des autoroutes A-25 et A-30 dans la région de Montréal qui seront opérées en tant que routes à péages PENDANT 35 ANS pour le profit UNILATÉRAL des transnationales étrangères qui ont “gagné” les appels d’offres (soit Acciona et Macquarie Group).
C’est clair que les Québécois ont peur de sabrer dans leur fonction publique en voyant ces vautours étrangers venir utiliser les largesses de notre classe politique.
Il ne fait plus de doute, pour ceux qui s’intéressent aux mouvances vers une gouvernance mondiale ouvertement visible, que Jean Charest répond (de manière plus ou moins disciplinée) aux ordres (ou “souhaits”) de la famille Desmarais qui, elle, fait partie du mouvement vers un nouvel ordre mondial, notamment les Nations unies qui agissent pour le compte d’une élite mondiale qui se fait voir publiquement, à l’occasion, via Bilderberg et le CFR (ainsi que d’autres groupes mondains plus ou moins secrets et occultes).
Dans un tel contexte, est-ce qu’il faut apprendre à vivre avec un gouvernement boulimique qui nous enfonce dans une quasi-inévitable faillite technique dont nous et nos descendants ne se sortiront jamais si le système en place perdure, au grand plaisir des syndicats et de leurs complices mais au détriment de TOUS les autres citoyens? La réponse est NON car il faut changer les choses, comme l’avait promis Jean Charest, dans sa campagne électorale de 2003.
Même si Jean Charest a menti aux Québécois et qu’il a passé les 6 dernières années à céder aux demandes des syndicats de la fonction publique, il a —encore— l’occasion de faire un grand ménage au cours des trois (3) prochaines années où il pourra diriger le Québec avec “les deux mains sur le volant”. Une majorité de citoyens n’ont plus confiance en lui parce qu’il a montré qu’il préfère DONNER nos plus lucratifs segments économiques à des transnationales étrangères, dans le domaine de l’eau, des forêts, des mines (un gachis mur-à -mur), de notre base industrielle (comme Alcan qui a été vendue à Rio Tinto, des Australiens), notre secteur du commerce au détail (en accueillant Wal-Mart et ses émules qui tuent nos entreprises locales) et bien d’autres. Mais nous n’avons apparemment pas le choix de composer avec cet individu qui travaille à détruire notre coin du monde pour le remettre docilement à ses maîtres du nouvel ordre mondial qui saccagent le monde et appauvrissent des populations entières via leurs corporations privées qui canalisent toutes les ressources monétaires vers des paradis fiscaux soigneusement entrenus pour ensuite servir de base afin de nous livrer une guerre économique sans merci.
Autrement dit, les Québécois doivent affronter leur classe politique en même temps que le nouvel ordre mondial parce que les deux sont désormais intimement liés.
Évidemment, les fonctionnaires n’étant généralement que des exécutants dans un gigantesque système ultra-compartimenté ne peuvent être tenus responsables de la spectaculaire dérive financière de l’entreprise où ils Å“uvrent mais l’absence totale de redevabilité agace joyeusement les citoyens qui paient leur généreuse compensation.
Les vrais coupables font partie de la classe dirigeante de la fonction publique parce qu’ils ont une vue d’ensemble de l’échec perpétuel qu’ils “supervisent” et avec leurs complices de la classe politique qui ne votent pas dans le sens du meilleur intérêt des citoyens, ils forment un duo indissociable qui enfoncent les Québécois dans l’endettement public à vie (ce qui mène aussi à l’endettement personnel).
Ces individus ont “oublié” qu’un gouvernement boulimique ne sert personne sauf ceux qui profitent de cette condition boulimique honteuse.
Les citoyens doivent en découdre avec ces intouchables qui s’attribuent des promotions, des mandats et des privilèges inédits, entre eux.
En même temps, il faut redonner sa pleine légimité à l’appareil publique du Québec qui ne doit exister que pour servir un seul maître: le peuple québécois. Au moment d’écrire ces lignes, notre gouverne-maman suit à la lettre les directives oppressantes et infantilisantes des Nations unies qui, à leur tour, font écho aux “souhaits” de l’élite monétaire mondiale qui vise à éliminer complètement la “classe moyenne”, éduquée, en santé et beaucoup trop dérangeante pour eux qui entendent nous maintenir dans notre état de relative médiocrité où ils ont, somme toute, le plein contrôle.
Pour qu’un changement de garde pro-peuple ait lieu, il faut que tous les Québécois s’interrogent sur notre gouvernance et notre niveau d’endettement public désormais astronomique (en comparaison de notre population).
Plus les citoyens québécois se demanderont pourquoi nos finances sont en si mauvais état, plus ils comprendront que notre gouvernement a travaillé à nous appauvrir, depuis plusieurs décennies, au lieu d’essayer de nous enrichir.
Ne soyez plus les moutons-dociles du nouvel ordre mondial, via leur valet-de-service, Jean Charest.
Apprenez à vous respecter suffisamment pour éveiller votre conscience à ce qui a vraiment cours et non à ce que TVA vous dit qu’il est “important” de savoir. Lisez les projets de loi, consultez les sites comme celui de la Securities and Exchange Commission (SEC) et les nouvelles de Bloomberg (où vous apprendrez TOUTE la vérité car c’est le fil de nouvelle pour l’élite montante que le “grand public” ne connaît pas — la plupart des autres “grand médias” étant “manipulés”).
Les Québécois peuvent se sortir de leur mauvais pas politique, financier et social mais pour ce faire, il faut s’allouer du temps pour s’informer à l’extérieur des “grands médias” contrôlés et se parler, entre-nous.
Vous allez être surpris à quel point il y a beaucoup de gens qui pensent, tout comme vous, que nos dirigeants ont autre chose en tête que notre meilleur intérêt.
Commençons par mettre fin au gouvernement boulimique du Québec pour laisser NOTRE secteur privé LOCAL en prendre charge (en interdisant ces mandats aux transnationales étrangères) et déjà , nous aurons fait un pas dans la bonne direction.
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Il faudrait être un naïf endurci pour croire que la corruption n’atteint et n’affecte pas notre classe politique et ses décisions.
Que ce soit dans le cadre du favoritisme disgracieux des groupes (ou “lobbys”) d’intérêts privés qui vont systématiquement à l’encontre du meilleur intérêt du plus grand nombre ou encore, lorsqu’ils “respectent” leur “ligne de parti”, nos politiciens ne gouvernent pas pour leurs concitoyens mais bien pour des intérêts qui n’ont que leur propre enrichissement à cÅ“ur.
Notre classe politique, au municipal, au provincial, au fédéral et à l’international n’est pas l’ombre de ce qu’elle devrait être et la corruption doit cesser afin qu’une administration publique transparente, ouverte, inclusive et censée puisse émerger et mettre fin, une fois pour toutes, aux combines corrompues des “cravateux sans morale”.

Les jeunes qui ont lancé l’initiative Corruption Zéro ont pris pour cible un univers politico-corporatif dont les intérêts mutuels créent d’innombrables situations où les citoyens ont la nette impression de faire les frais d’une collusion plus ou moins dissimulée.
L’intérêt du plus grand nombre n’exclut pas le concept de réussite personnelle, du moment que cette réussite contribue à l’avancement du plus grand nombre. À l’extérieur de cette logique, des situations de corruption potentielles, latentes ou actives se développent et finissent par être exposées au public, généralement dans un contexte de scandale.
Ce n’est pas ce genre de société dans lequel nous souhaitons vivre et les jeunes qui ont lancé l’initiative Corruption Zéro semblent avoir saisi la pleine mesure de la grogne des Québécois qui aspirent à une société sans corruption.
Il y aura toujours des être humains narcissiques, menteurs, outrancièrement égoïstes et manipulateurs mais via Corruption Zéro, il se pourrait que nous disposions d’une fenêtre d’opportunité, maintenue ouverte grâce au formidable momentum anti-corruption, pour éjecter tous les élus, consultants et autres “serviteurs de l’État” qui ne méritent pas la confiance que nous leur accordons, en ce moment.
Au Québec, la corruption se décline de bien des façons.
Copinage politique, retours d’ascenseurs, contributions plus ou moins légitimes, faveurs non-déclarées, assentiment négocié (et “marchandisable”), ligne de parti (sans égard à la volonté des citoyens) et bien entendu, l’inévitable “langue de bois” qui protège les sales petits secrets des amis au détriment d’une population entière font partie du quotidien de la classe politique qui avance des agendas personnels, qu’importe “le prix à payer pour le plus grand nombre”.
Les Québécois ont la responsabilité de sonner la fin de la récréation pour ces abuseurs qui, pour la plupart, devraient finir leurs jours au fond d’une cellule de prison tant ils ont menti effrontément au public, directement ou indirectement (souvent par omission de dévoiler toutes les informations dont ils disposaient, en notre nom).
Par exemple, pensons à Henri-Paul Rousseau, le gars qui a “perdu” 40 milliards de dollars de NOTRE ARGENT à la Caisse de dépôt et qui a eu le culot de ramasser tous ses “bonis de performance” avant de laisser l’organisation dans un état lamentable pour aller se réfugier chez Power Corporation, l’empire du “grand chum” de Jean Charest, Paul Desmarais. Ses excuses étaient un grosse farce et son arrogance sans borne lors de la commission parlementaire chargée d’enquêter sur cette perte historique de la Caisse en disait long sur la fibre morale de cet individu probablement corrompu jusqu’à la moelle.
Il y a aussi le duo Charest-Jérôme-Forget qui a enfoncé le Québec dans le rouge en prétendant gérer de manière prudente les finances de notre province. D’une part, Jean Charest a passé un week-end (et il y en a eu pleins d’autres) au “repère à sécurité maximale” de la puissante famille Desmarais.
Que faisait-il là , au juste?
C’est clair pour quiconque suit le nouvel ordre mondial: il y prenait ses “instructions” — il sait qui est son VRAI BOSS et ça paraît parce qu’il ne “dirige” pas dans NOTRE INTÉRÊT mais bien dans celui des transnationales étrangères (voir le scandale des PPP) qui sont en train de ruiner notre société (pensez aux nouvelles autoroutes à péages de Montréal).
C’est normal que les jeunes soient en guerre contre la corruption parce que les individus corrompus qui ont bénéficié de notre confiance, sous de faux prétextes, nous ont laissé tomber.
Il y a moyen de vivre ensemble tout en s’enrichissant les uns les autres mais il va falloir faire un gros ménage dans notre propre maison et si ça prend une longue suite de politiciens dans des cellules de prison, accompagnés de leurs suite de juges complaisants et de leurs avocats corrompus et moralement ruinés, qu’on le fasse.
Les jeunes avocats, comptables, policiers, médecins, professionnels, militaires et autres savent très bien que la génération qui s’en va nous a endetté et ruiné — il nous appartient de nettoyer l’Assemblée nationale ainsi que toutes les entités publiques (en commençant par l’expulsion unilatérale de tous les syndicats) afin de redonner à chaque individu la pleine souveraineté sur ses décisions et l’imputabilité qui vient avec afin, notamment, de justifier le salaire qu’on leur verse pour accomplir des tâches importantes pour l’ensemble de la population.
En ce moment, personne n’est responsable de rien.
Les employés de l’État sont tellement syndiqués [jusqu'aux oreilles] qu’ils peuvent nous faire perdre des milliards de dollars par année et il n’auront même pas une seule réprimande!
C’est du délire, pur et simple.
Les syndicats représentent la même niveau de corruption active ou latente pour les employés de l’État que la ligne de parti, pour les élus Å“uvrant dans des formations politiques organisées. Dans un cas comme dans l’autre, l’union de toutes les voix derrière une seule “position forte” tue la diversité des points de vue. Sans concurrence, l’incompétence devient la norme et on se ramasse avec des syndicats complaisants qui en demandent toujours plus sans jamais tenter de s’améliorer ce qui nous mène tout droit à l’explosion de l’endettement et à la ruine sociale.
Évidemment, des travailleurs qui se regroupent pour combattre l’oppression d’un employeur tyrannique doivent être encouragés, respectés et salués mais lorsque le syndicat lui-même se transforme en abuseur flagrant de fonds publics, là , il y a un gros problème.
Les boomers s’en tirent à bon compte en endettant au maximum la génération montante mais après eux, leurs enfants vivront dans un enfer de dettes impossibles à rembourser.
Pendant que les “papis” et les “mamis” passent 6 mois “dans le Sud” à dilapider leurs chèques de pension d’ici, notre jeunesse s’endette même en travaillant 60 heures par semaine tellement la taxation oppressive nous vampirise. Ce n’est pas pour rien que les syndicats et les politiciens s’entendent bien: ils exploitent la même population!
En appuyant Corruption Zéro, vous donnez un grand coup de pied dans le guêpier de la corruption et lorsque les guêpes sortiront pour faire du mal, nous serons des millions à leur opposer toute la force de notre détermination à les reléguer, ipso-facto, au rang de criminels.
Les jours de gloire de la corruption sont comptés, au Québec.
Un grand ménage se prépare et si vous avez encore la capacité de penser par vous-même, vous n’aurez d’autre choix que d’appuyer cette initiative anti-corruption aussi rafraîchissante qu’inédite.
Soyez assurés qu’Henri-Paul Rousseau n’osera JAMAIS appuyer Corruption Zéro et pour des millions de Québécois, c’est là une raison de plus pour ajouter votre nom à la liste de ceux qui veulent une société différente où la corruption n’a plus sa place.
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S’il est une chose qui compte pour les citoyens, c’est le fait d’être considérés comme la première de toutes les priorités des élus qui ont la responsabilité de voir à les représenter, au plan politique.
Mais alors que la demande des citoyens est claire comme du cristal, l’actuelle classe politique semble incapable de la comprendre et d’agir en conséquence.
C’est pourtant simple.
En retour des montagnes d’impôts, de taxes et d’autres frais qu’ils paient pour entretenir l’appareil public, les citoyens exigent d’être “aux commandes” de leur État, via la représentation de leur élu lorsqu’il siège dans les assemblées politiques officielles.
Qu’est qui empêche les élus d’être au service de leurs concitoyens et électeurs?
Entre autres choses, la fameuse “ligne de parti” où les élus doivent “voter du bon bord, avec leur chef” avant de penser à voter selon leur propre conscience ou encore, dans le meilleur intérêt de ceux pour qui ils sont censés travailler: les citoyens.
Les politiciens ne ratent aucune occasion pour minimiser l’impact de la “ligne de parti” qu’ils adoptent tels des animaux dressés pour le cirque, une fois élus —mais— pour les citoyens qui considèrent désormais la politique avec cynisme et dégout, ce n’est pas drôle, du tout.
C’est dans ce contexte qu’un nouveau mouvement politique voit le jour, au Québec.

Les Nouveaux démocrates du Québec (NDQC) voient grand et veulent mettre l’intérêt des citoyens en haut de la liste de priorités, loin au-dessus des incessantes gérémiades des “groupes de lobbying, pour des intérêts privés” qui, à l’évidence, n’ont pas l’intérêt du plus grand nombre à cÅ“ur.
Il faut remercier Gabriel Biron pour la naissance de ce nouveau mouvement politique citoyen. Candidat à l’élection fédérale de 2008 dans Lévis-Bellechasse, pour le NPD, il a décidé d’amener les citoyens à imaginer une société où ils sont en contrôle du “système” en tant que propriétaires et non en tant que “victimes obligées” de décisions largement unilatérales et contre-productives provenant d’une poignée d’élus qui ne les représentent plus, depuis trop longtemps.
M. Biron prend clairement position pour les citoyens lorsqu’il déclare: “[...] il faut me rendre à l’évidence, le choix des candidats et les règles des partis traditionnels, défient totalement la démocratie. [...] Quand a-t-on réellement demandé aux citoyens ce qu’ils pensent et ce qu’ils voudraient comme gouvernance? [...] Nos politiciens font des promesses sans se demander si c’est ce qui convient aux électeurs. Ensuite, ils viennent nous dire qu’on doit augmenter les impôts, taxes et autres frais pour payer ces promesses.” — aucun citoyen ne peut rester insensible à autant de gros bon sens et c’est pourquoi les Nouveaux démocrates du Québec pourraient intéresser un grand nombre de gens.
Il appartient aux citoyens de reprendre le contrôle de leur appareil public et de la sphère politique mais pour ce faire, il faut rompre avec le silence, le statu quo et le lourd bâillon des secrets qui s’applique désormais à presque tout ce qui émane de nos instances publiques… ce qui est un non-sens mais qui s’installe comme étant “la norme” parce que personne n’ose s’y opposer.
Bon succès à Gabriel Biron, fondateur du mouvement, ainsi qu’à tous ceux qui se joindront à lui pour porter haut et fort le message des citoyens que les élus, eux, refusent systématiquement d’entendre.
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Ce n’est qu’en 1989 que le Mur de Berlin est tombé et aujourd’hui encore, il faut garder à l’esprit ce qui se produit lorsqu’on laisse des autorités publiques élever des murs “pour notre protection”.
C’est pour souligner le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin que le diffuseur d’État allemand Deutsche Welle a proposé, en collaboration avec la Stiftung Berliner Mauer, un documentaire animé en 3D présentant les anciennes installations le long de la frontière. Il s’agit d’un regard inédit sur le Mur de Berlin, vu de la RDA.
Il n’existe aujourd’hui que peu de vestiges du Mur. Il a fallu plus de 100,000 heures de recherches pour reconstituer virtuellement le dispositif de béton, d’alarmes et de miradors qui séparait la partie occidentale de Berlin du reste de la République Démocratique allemande.
Les “murs de protection” existent encore à ce jour dans des pays comme la Palestine juive (aussi connu sous le nom d’Israël) où l’armée Israélienne opère des milliers de “points de contrôle” qui limitent sévèrement la circulation des personnes et des biens entre Israël et ses territoires occupés et le reste de la Palestine.
Ce nouveau “Mur de la Honte” n’est pas le seul à emprisonner les gens “pour leur prétendue sécurité” car de nombreux autres pays utilisent différents systèmes de murs plus ou moins imposants pour contrôler les populations et limiter les libertés individuelles et collectives.
L’exemple est-allemand devrait nous rappeler que la tolérance pour de tels murs n’a pas sa place dans nos sociétés modernes.
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Le maire sortant, Régis Labeaume, a toutes les raisons d’être fier de sa propre performance mais aussi de celle des membres de son équipe qui ont eu l’effet d’un proverbial tsunami, sur Québec.
Sur les 396,325 électeurs inscrits, 192,166 se sont rendus voter, hier.
Il s’agit d’un taux de participation de 48,5%.
Voici les résultats partiels du scrutin tenu hier, selon le MAMROT:
| M. Régis Labeaume | Équipe Labeaume | ![]() |
153 223 | 79,7% |
| M. Jeff Fillion | 16 568 | 8,6% | ||
| M. Yonnel Bonaventure | Défi vert de Québec | 15 619 | 8,1% | |
| M. Jean-Paul Marchand | 3 219 | 1,7% | ||
| M. Langis D Harvey | 1 483 | 0,8% | ||
| M. Philippe O’Brien | 1 059 | 0,6% | ||
| M. Lionel Laporte | 995 | 0,5% |
On voit que Régis Labeaume a reçu un appui de taille avec plus de 150,000 citoyens qui se sont déplacés pour aller lui accorder leur appui.
Le maire sortant de Québec a été reconduit pour un autre terme de quatre ans et il entend faire comprendre au gouvernement provincial que ce “mandat fort” lui donne toute la légitimité voulue parler au nom des citoyens. L’opposition au maire étant anémique, les chiffres tendent à démontrer qu’il a raison.
À peine élu, Régis Labeaume pense déjà à augmenter les comptes de taxes des résidents de Québec mais il précise qu’il se limitera à un taux avoisinant l’inflation.
Ce n’est pas clair si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle pour les citoyens qui, déjà , trouvent que leur compte de taxes —plus haut que jamais dans l’histoire de la ville— a atteint une sorte de “seuil psychologique maximum”.
Mais bon, que les citoyens soient d’accord ou non, en l’absence de toute opposition digne de ce nom, Régis Labeaume pourra hausser les taxes municipales, les frais et le rythme des dépenses autant qu’il le voudra.
Félicitation à tous les candidats qui se sont présentés à cette élection municipale et tout particulièrement au nouveau “roi de la ville” et à son équipe de collaborateurs.
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