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Stationnement payant malvenu au Bassin Brown

Après que nos pouvoirs publics aient dépensé plus de 45M$ de notre argent pour réaménager la Baie de Beauport ainsi que la Pointe-à-Carcy et le Bassin Brown, on peut se demander pourquoi il ne restait pas quelques dollars pour offrir des stationnements gratuits.

Après tout, il s’agissait de “redonner ces espaces aux citoyens” mais dans les faits, c’est à des opérateurs de services comme Vinci Park que ça profite. Au diable les citoyens!

Si l’on regarde l’exemple du Bassin Brown, il y a deux stationnements pour accéder au site soit celui pour lequel il faut payer 3$ par tranche de 2 heures à Vinci Park et l’autre, à l’Anse-des-Mères au parc Notre-Dame-de-la-Garde.

Sans grande surprise, celui de Vinci Park est généralement vide alors que celui du parc Notre-Dame-de-la-Garde est toujours archi-plein ce qui prouve que les citoyens de Québec n’aiment pas se faire plumer par une compagnie étrangère qui fait de l’argent en nous vidant les poches lorsque nous voulons avoir accès à NOS sites historiques.

Vous ne saviez pas que Vinci Park était une compagnie étrangère?

Et bien oui, il y a bien un “front” inscrit au Québec mais la propriété est française, à savoir que les propriétaires de “Services Vinci Park (Canada), inc.” sont:

  • Vinci Park, SA (actionnaire majoritaire)
    • 61, avenue Jules-Quentin
      Nanterre, 92000
      FRANCE
  • Wilfried Thierry (administrateur)
    • 35, Grande Puiselet
      St-Pierre-les-Nemours, 77140
      FRANCE
  • Philippe Princet (administrateur, président)
    • 61, avenue Jules-Quentin
      Nanterre, 92000
      FRANCE

Y a-t-il un seul contact québécois d’importance, chez Vinci Park?

Et bien oui, mais c’est un banal “secrétaire”…

  • Louis Jacob (administrateur, secrétaire)
    • 550, Grande-Allée
      Verdun (Québec) H3E 1Y3

Alors c’est assez clair: pour avoir accès au site historique du Bassin Brown, à Québec, il faut enrichir des français! C’est quand même intéressant, comme “stratégie de développement économique local“, non?

Il a du flair, le maire Labeaume!

Non-seulement il nous force à payer chaque fois qu’on veut aller voir le Bassin Brown mais en plus, il s’assure d’enrichir une firme dont les propriétaires sont établis outre-mer. Wow! Elle est pas belle, la mondialisation à la sauce Labeaume?

Pas surprenant que les automobilistes de Québec boudent ce stationnement malvenu!

Il n’est pas normal qu’un stationnement payant, opéré par une entreprise étrangère, force les gens de Québec s’appauvrir à chaque fois qu’ils veulent visiter un de leurs sites historiques. C’est raide-dingue.

Où est la fierté, dans tout ça?

Bien sûr, on adore les compagnies étrangères, au Québec — on a qu’à visiter un des nombreux Wal-Mart de la région pour s’en rendre compte mais ne serait-il pas plus sage d’opérer, soi-même, nos sites historiques et leurs services assimilés, comme les stationnements? Et tant qu’à y être, ne serait-il pas possible d’offrir des stationnements gratuits à ceux qui veulent avoir accès à ces sites à haute valeur patrimoniale?

Pensez-vous qu’il serait possible, un jour, qu’une compagnie québécoise opère des stationnements pour LEURS parcs historiques, en France? Sûrement pas! À moins d’une intervention directe du président de la République, ça ne risque pas d’arriver et pourtant, ici, il n’y a AUCUN PROBLÈME pour que notre beau Bassin Brown, rénové à NOS FRAIS, contribue à enrichir une entreprise qui concentre sa richesse à des milliers de kilomètres d’ici.

Croyez-vous qu’un jour nous aurons assez de fierté pour se donner un accès gratuit à nos propres sites patrimoniaux?

Nul ne le sait mais si personne ne se pose la question, nous continuerons à enrichir des transnationales étrangères sans trop s’en rendre compte, le tout avec la pleine bénédiction de NOS autorités publiques.

Tags: vinci, vinci park, stationnement, boulevard champlain, québec, bassin brown, site historique, site touristique, tourisme, citoyens, taxes, ville de québec, régis labeaume, transnationales étrangères, mondialisation

Délocaliser les personnes âges… vers le tiers-monde!

Rêvez-vous d’un monde où nos personnes âgées pourraient vivre comme des demi-dieux dans des colonies de vacances paradisiaques?

Et bien, si c’est votre cas, pourquoi ne pas exiger du gouvernement canadien qu’il favorise l’établissement d’une politique de délocalisation volontaire de nos personnes âgées qui veulent obtenir un service-vieillesse de toute première qualité sans mettre de pression sur le système de santé d’ici?

Pensez-y, un peu…

Un “appartement” de 400 pieds carrés, avec visite quotidienne d’une infirmière, coûte actuellement quelques 2,800$ par mois (ça peut varier de 1,500$ à 4,000$, dans la plupart des cas “non-subventionnés”).

C’est un minuscule appartement avec une misérable visite d’une infirmière.

À ce prix-là, c’est un bel appartement mais c’est tellement cher que ça représente l’équivalent, en argent, d’un mois complet dans un “resort” de 4 ou 5 étoiles (selon le pays).

Imaginez si au lieu d’être coincés entre quatre murs, au Québec, nos personnes âgées étaient délocalisées dans divers pays du tiers-monde, à leur choix, où leur 2,800$ par mois (par exemple) pourrait leur acheter une vie de rêve.

Sérieusement, pensez-y!

Notre société sans vision a laissé délocaliser à peu près toutes les industries de base comme le textile et l’usinage alors pourquoi ne pas régler nos problèmes économiques actuels en “exportant” nos personnes âgées là où notre dollar achète une véritable “vie de riches”.

  1. Primo, nos problème de “pression sur le système de santé” s’estomperaient presqu’immédiatement.
  2. Secundo, nos personnes âgées n’auraient jamais aussi bien vécu! Ce n’est pas un farce. On troque leurs quatre murs pour une villa sur le bord de la mer avec une dizaine de “serviteurs” qui ne coûtent presque rien et qui ne seront JAMAIS syndiqués.
  3. Tertio, grâce à la facilité des virements bancaires internationaux, ce serait facile, pour le gouvernement canadien, d’envoyer les chèques de vieillesse à nos aînés, où qu’ils se trouvent, sur Terre (je sais, on le fait déjà pour nos “snowbirds”).

Y a-t-il une seule personne âgée qui se plaindrait de demeurer dans un paradis-terrestre au lieu d’un minuscule appartement qui sent le renfermé et les “pénules”? Évidemment que non, ce serait un succès retentissant.

Est-ce que le Québec perdrait quelque chose à exporter ainsi ses personnes âgées?

À part les tabagies qui vendent des “paparmanes avec des gratteux”, les Caisses populaires qui changent des chèques de vieillesse ou encore, à l’autre bout du spectre, de riches boomers qui se paient du luxe “fabriqué dans un autre pays”, ce n’est pas clair si nous perdrions beaucoup.

En fait, ne croyez pas qu’il s’agit d’une idée révolutionnaire parce que les riches le font déjà!

Regardez les vieilles personnes riches dans votre famille, elles sont continuellement parties ailleurs, dans le monde. Les Québécois les plus riches dépensent majoritairement leur argent un peu partout sauf ici. Ils ont compris, eux, que le dollar canadien achète beaucoup plus ailleurs qu’ici. Alors pourquoi ne pas suivre leur exemple?

Après tout, si on peut transformer nos “pauvres ti-vieux” en “riches globetrotters”, pourquoi pas?

Je puis vous assurer que nous aurions au moins une cinquantaine de pays qui seraient prêts à accueillir nos personnes âgées comme des princes, chez eux. Oubliez ça les niaiseries de “prendre un bain une fois par semaine” parce que là-bas, ce serait une trempette dans l’océan au moins une fois par jour suivi d’un bain aux arômes locaux avec un massage des tempes pour mieux relaxer.

Autant les boomers ont contribué à RUINER le Québec et le Canada, autant ils auraient la chance de donner un coup de pouce aux générations qui les suivent en se sauvant dans les “autres pays” où ils pourraient —enfin— régner en rois et maîtres sans faire ombrages aux générations qui, en ce moment, sont prises pour payer toutes leurs extravagances.

Bien sûr, il faudrait acheter un ordinateur portable à chaque personne âgée pour qu’elle puisse nous dire, via une webcam, à quel point la vie est belle et agréable, ailleurs. De notre côté, bien qu’on soit forcé de payer LEURS DETTES jusqu’à la fin de nos jours, nous n’aurions pas à supporter les dizaines de milliards de dollars par année que le Québec verse, à leur intention.

Ça semble raide comme texte mais bon, c’est écrit pour vous faire réagir (et rire, un peu).

On pourrait continuer à se mentir et penser que nos personnes âgées sont heureuses mais la vérité, c’est qu’on les “stationne” dans des hôpitaux, des CHSLD et des “résidences de vieux” qui n’ont rien à voir avec le luxe délirant qu’ils pourraient se payer, ailleurs dans le monde.

Comme les boomers ont tout fait pour TUER notre base industrielle en supportant la logique perverse du néolibéralisme (qui favorise les “traités” où des étrangers décident, pour nous), ce serait quand même assez comique de voir les jeunes générations les délocaliser, eux, afin d’en finir avec leur mentalité particulièrement égoïste.

Pourquoi prétendre, même implicitement, que plusieurs boomers sont des égoïstes?

Par exemple, regardez le demi-million de “snowbirds” québécois qui partent dans le Sud, en hiver — ils sont vraiment préoccupés par le bien-être de leurs enfants et de leurs petits-enfants, eux? Ils peuvent mentir autant qu’ils le veulent mais leurs choix de “se sauver au soleil” en dit long sur ce qu’ils pensent vraiment.

Sans dire qu’ils n’aiment pas leurs enfants (parce qu’ils les aiment, ça va de soi), c’est clair qu’entre investir 500,000$ dans un fonds pour les études des petits-enfants ou un condo à Pompano Beach, le “choix de boomer typique” ne semble pas très long à faire.

Parfois, il suffit de regarder ce que les gens pour comprendre ce qu’ils pensent…

Évidemment, il y a des boomers absolument formidables.

À ceux-là, les jeunes générations disent MERCI pour tous les combats menés pour défendre nos acquis (qui valent la peine d’être protégés et passés aux générations futures).

Alors, est-ce que nous devrions envoyer nos personnes âgées vivre ailleurs, dans des palais de marbre entretenus par des hordes d’esclaves (ou “serviteurs”, selon votre sensibilité au terme employé) au moins dix fois moins payés que notre salaire minimum?

Avec l’incroyable problème de dette publique auquel nous faisons face et l’incapacité évidente de nos élus à contribuer à améliorer notre sort, c’est le genre d’alternative auquel il faudrait penser sur une base individuelle, jusqu’à ce que nos gouvernements réalisent, par eux-mêmes, que la délocalisation pourrait nous faire réaliser d’importantes économies.

S’il n’y avait que l’argent, dans la vie, probablement que le choix coulerait de source mais les Québécois sont des êtres sensibles et bons (pour la plupart) alors tant que nous aimerons nos aînés, de tout notre cÅ“ur, nous voudrons les avoir près de nous, dans un p’tit appartement.

Ce qu’il nous faut demander à nos aînés, c’est s’ils savent qu’avec tout l’argent qu’ils paient pour rester dans leur “400 pieds carrés”, ils pourraient se payer un palais de dix fois cette taille dans un endroit si beau qu’il défie l’imagination.

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Starcraft II débarque à Québec!

Les joueurs endurcis avaient prévu un budget pour Starcraft II depuis fort longtemps et maintenant que le jeu débarque à Québec, ils veulent leur copie!

Qui peut les blâmer

Starcraft II, un jeu développé par les gens de Blizzard Entertainement, une compagnie basée à Irvine, CA, offre une expérience de combat stratégique que les joueurs n’hésitent pas à qualifier d’unique en son genre. En fait, certains joueurs, pour simplifier, expliquent que c’est WarCraft III… mais dans l’espace. C’est évidemment une sur-simplification car Starcraft II, c’est le tout dernier titre de Blizzard et ils en mettent plein la vue.

De quoi parle-t-on?

  • Des scénarios en solo ou en mode multijoueurs à la fois équilibré et évolutif;
  • Une riche distribution de personnages qui donnent le ton à l’histoire;
  • Des scènes cinématiques (interstitielles) à couper le souffle (la marque de commerce de Blizzard);
  • Des éléments graphiques plus réalistes qu’auparavant.

Et bien sûr, le retour très attendu du capitaine James “Jim” Raynor, militaire “Terran” qui va continuer d’en découdre avec Kerrigan, la grande traîtresse dans Starcraft: Brood War. C’est le genre d’individu avec lequel on ne discute pas et pourtant, ses ennemis, les Zerg et les Protoss ne se gênent pas pour le défier.

Et oui, c’est la guerre, dans Starcraft II.

Starcraft II, c’est l’évolution à tous les niveaux: histoire moins linéaire et plus réaliste, vitesse de jeu, temps réel et ennemis plus combatifs que jamais. Les joueurs de Starcraft ne seront pas déçus par la deuxième mouture de ce jeu qui compte une communauté en ligne active où il y a de la place, pour tous ceux qui peuvent se le permettre, financièrement.

Si la première version de Starcraft s’étaient vendue à 9,5 millions de copies, on peut s’attendre à ce que la nouvelle version de 2010, Starcraft II, éclipse ce chiffre, probablement du double.

Mais il y a plus…

Au moment de publier ce billet, le réseau Battle.net 2.0 est accessible et promet de contribuer à changer votre perception de Starcraft grâce à la technologie Real ID où les joueurs peuvent retracer leurs réalisations dans de multiples jeux comme World of Warcraft: Cataclysm (disponible bientôt) ainsi que Diablo III. Évidemment, il sera possible de clavarder dans Battle.net en plus de retracer vos statistiques ce qui, en retour, vous permettra de mieux apprécier vos performances.

Le réseau Battle.net 2.0 est arrivé et il changera votre perception de StarCraft. Grâce au système Real ID, vous pourrez retracer vos réalisations dans de multiples jeux (comme World of Warcraft: Cataclysm à venir sous peu et Diablo III). Bavardez sur le réseau Battle.net et retracer vos véritables statistiques pour déterminer votre performance.



Le jeu peut être téléchargé ou acheté en magasin, pour le même prix. Il existe aussi une version de collection limitée où les passionnés de Starcraft pourront retrouver des bonis qu’ils sauront apprécier, comme un exemplaire de la bande dessinée StarCraft, édition numéro 0 (un prologue des éditions à venir).

Serez-vous de ceux qui perdront du sommeil à jouer à SC2?

Peut-être mais comme les ordinateurs d’aujourd’hui sont beaucoup plus puissants qu’avant, vos parties prendront moins de temps à jouer.

Enfin bref, vous méritez bien un petit temps de repos à diriger votre commando à l’autre bout de l’univers, non?

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Idées de destinations-vacances pour les familles

Il existe un certain pourcentage de la population qui se tire mieux d’affaires que les autres et donc, ils n’ont pas besoin de se faire guider pour de belles idées de destinations-vacances abordables, pour les familles, au Québec.

Comme vous ne faites probablement pas partie de cette élite financière, le billet que voici pourrait vous intéresser.

Saviez-vous qu’il existe un organisme appelé le Mouvement québécois des vacances familiales (MQVF)?

Peut-être que non et si c’est le cas, vous serez heureux d’apprendre qu’ils proposent un total de 22 centres de vacances répartis dans 10 régions du Québec et généralement parlant, ces destinations sont abordables et intéressantes pour les familles.

Voici la liste des destinations proposées, par région:

Précisons tout-de-suite que certains de ces centres de vacances sont mieux tenus et plus intéressants que d’autres mais selon vos préférences et sensibilités, il vous appartiendra de les identifier.

En tant que parents, il importe de se prendre au moins quelques jours de réelles vacances, avec les enfants, durant la période estivale, ne serait-ce que pour que nos petits amours aient quelque chose d’unique à raconter lorsqu’ils retourneront à l’école, en septembre.

Les enfants des familles riches reviendront avec des “j’ai été voir le Château de Cendrillon à Disney” et “j’ai monté dans les Tour Eiffel, à Paris” mais au moins, les autres enfants aussi auront de beaux souvenirs à partager, comme “je me suis baigné dans un lac d’eau claire et cristalline”, “j’ai fait du kayak avec mes parents” et “j’ai entendu des animaux sauvages (au loin, de préférence) lorsque j’ai couché dans une tente, en pleine nature”.

Enfin bref, en tant que parents, même si n’avez presque pas d’argent pour offrir des vacances à votre famille, vous n’aurez qu’une seule occasion de nourrir activement les souvenirs d’été de vos enfants alors passez ces centres de vacances en revue pour savoir si au moins l’un d’entre-eux pourrait vous accueillir, avant la rentrée des classes.

Ce serait génial si tout le monde avait plusieurs semaines de vacances et un budget élastique, comme la “vie en rose” dont nous parlent les “grands médias” mais la réalité, surtout celle des familles, est à des années lumières de ce conte de fées alors il faut se débrouiller autrement pour mettre un peu de magie dans le cÅ“ur de nos enfants qui, eux, sont encore trop jeunes pour comprendre les pièges de l’endettement et de la pauvreté.

Tous ces centres, sauf exception, reçoivent de l’argent des gouvernements et des organismes communautaires pour faciliter l’accès à des expériences-vacances dignes de ce titre aux familles québécoises.

Le MQVF poursuit un objectif louable et la société toute entière (incluant l’élite économique) contribue au financement de cette alternative plus abordable pour les familles éprouvées financièrement. Ce serait bête de ne pas faire appel à leurs services!

Si les centres de vacances du MQVF sont encore trop dispendieux pour vous, achetez-vous une tente usagée pour une cinquantaine de dollars et faites du camping urbain (sur votre patio ou un petit espace gazonné) pour donner l’impression d’aventure à vos petits amours… il le méritent tous, sans exception.

Et vous aussi, chers Amis-parents, vous méritez un petit temps d’arrêt, ne serait-ce que quelques heures, exclusivement dédiées à vos enfants.

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Les enfants québécois dans les camps

Chaque été, alors que l’école n’accueille plus les enfants, la majorité des parents québécois qui ont des enfants décident de confier ceux-ci à des camps.

Ces camps, opérés par les villes où des opérateurs privés, organisent des activités durant la journée ce qui permet aux enfants de se divertir, certes mais surtout —et par-dessus tout— aux parents de travailler.

Aucun de ces camps n’est gratuit, à part quelques exceptions ayant prévu des dérogations pour des raisons humanitaires.

Ainsi, les parents du Québec puisent dans leurs économies pour payer des tiers qui auront la charge de veiller au bien-être de leurs enfants durant l’été, dans des “camps de jour”. Voilà une situation que l’on ne retrouvait pas à l’époque des campagnes car il y a quelques décennies, les grands-parents s’occupaient des enfants pendant que les parents s’occupaient des affaires courantes, comme aller au champ ou opérer un commerce.

En 2010, la majorité de la population québécoise vit en ville.

Tout a changé mais est-ce un changement pour le mieux? Est-ce ça, le “progrès”? Des parents qui obéissent au doigt et à l’Å“il de la classe dirigeante pendant que les enfants sont confinés, de manière obligée, dans des camps?

Un enfant qui se rend au camp de jour permet à ses parents de “contribuer” à l’économie, via l’apport de la pleine mesure de son travail. Mais est-ce vraiment le modèle le plus sage, au plan social? À quoi nous sert de gagner plus d’argent si la plus-value monétaire obtenue sert de prétexte pour éloigner les membres des familles, les uns des autres? Sommes-nous sur Terre pour gagner plus d’argent ou pour veiller sur nos enfants? Un peu des deux, assurément mais si vous regardez autour de vous, vous constaterez que les enfants ne s’amusent plus dans vos rues, en journée car ils sont à peu près tous concentrés dans des… camps.

Ça devient presque surréaliste de voir les parents se dépêcher à aller porter leurs enfants, aussi tôt que possible, dans les camps de jour, pour se rendre au travail “à l’heure”. Qui gagne, dans ce “petit manège”? Les parents? Les enfants? Les employeurs? La société? Qui?

En plus de ces considérations passablement fondamentales, il faut se demander si nous ne sommes pas en train d’être domestiqués.

Oui, domestiqués.

Je m’explique.

Il fut une époque où ce qui comptait le plus, c’était la famille.

Aujourd’hui, ce qui compte le plus, c’est l’argent. Certains politiciens plus habiles avec les mots continuent à donner l’impression que la famille a de l’importance mais tout est fait, en société, pour briser les familles:

  • la domination du fameux “mode de vie épicurien” où la satisfaction de tous les caprices personnels doit être immédiate mais où le sacrifice et la vision à long terme pour favoriser le développement de ses proches (dans les familles rapprochées et élargies) sont dépeints comme “passés”;
  • les logements sont sans cesse plus petits;
  • les véhicules sont plus petits;
  • l’école à la maison n’est pas encouragée comme elle se doit (alors qu’elle devrait l’être);
  • le travail de “mère à la maison” (ou de père) n’est plus valorisé (c’est d’ailleurs souvent présenté comme un “épisode temporaire” avant de “revenir sur le marché du travail”, ce qui est à la fois condescendant et suggestif);
  • le divertissement télévisuel célèbre les modes de vie alternatifs… “tout sauf une famille” et lorsque celle-ci est montrée, c’est généralement pour en exacerber les “problèmes”;
  • l’amour véritable, celui qui implique le don de soi et la solidarité mutuelle à vie, a été remplacé par la glorification des amourettes, des aventures et du libertinage à outrance ce qui entraîne des moments de bonheur à très court terme mais trop souvent, des troubles de vie (pour soi et les autres), à long terme;
  • la politique, pour sa part, se fait quasi-unilatéralement en fonction des “individus” et non des familles (à savoir, la promotion, aussi discrète que possible, de la disparition systématique des droits des familles).

Et ainsi de suite…

Les tables des restaurants qui peinent à accueillir des familles de cinq (5) personnes et plus, la diminution des espaces verts (où les enfants peuvent jouer, en toute sécurité) dans les milieux urbains et combien d’autres exemples: au moment où la famille traverse une période noire (peinturée de “rose-fake”, par les “grands médias”), est-ce que le fait d’aller confier nos enfants à des tiers —aussi gentils soient-ils— ne constitue pas une sorte de domestication?

Comme pour du bétail, des pénalités (plus ou moins directes) existent pour les parents qui résistent à l’appel des “camps de jour” à savoir qu’en gardant avec eux leurs enfants, ils sont nécessairement moins productifs que ceux qui n’en ont pas, à leur charge, durant “les heures normales d’affaires”. Moins d’argent, en 2010, c’est une “punition” extrêmement sévère. Ça signifie de devoir éventuellement recourir à l’endettement (souvent, via des cartes de crédit) et donc, ça pousse le parent —et toute sa famille— vers la pauvreté ou même, l’indigence.

Comme personne ne veut en arriver là, plusieurs parents se disent qu’il vaut mieux “payer pour placer” les enfants dans des “camps de jour” plutôt que de risquer de voir le ménage sombrer, au plan financier… avec toutes les conséquences que ça suppose.

Ainsi, pour la plupart des Québécois, c’est…

  • papa à son travail (à un bout de la ville);
  • maman à son travail (à l’autre bout de la ville);
  • les grands-parents en CHSLD ou en résidences privées, d’autres types de “camps”, bien plus immersifs, ceux-là (sous “surveillance” 24 heures par jour);
  • les enfants (durant l’été) en garderie ou dans des “camps de jour” ou bien, les reste de l’année, à l’école (un “camp” où la propagande a été pré-approuvée par une poignée de fonctionnaires aux intérêts nébuleux);
  • les personnes handicapées, physiquement ou intellectuellement (même légèrement), dans des “centres de soins de longue durée” ou des établissements hospitaliers.

Et vogue la galère.

Tout le monde dans son coin.

Isolés les uns des autres, on peut se demander comment on peut encore prétendre défendre un tissu social fort mais comme toute cette introduction graduelle de la logique des “camps” dans notre société a lieu sous le couvert favorable de la “solidarité sociale”, ce serait difficile de s’en plaindre, non?

Au fond, nous payons pour que cette société de “camps”, pour les uns et pour les autres, puisse s’établir et croître.

N’y aurait-il pas une autre façon de penser notre société où les parents pourraient —au moins— passer une saison par année, disons l’été, avec leurs enfants (ou très près d’eux, même durant le jour)?

Est-ce que la société québécoise s’avoue incapable de s’occuper de ses enfants dans un contexte authentiquement familial? Est-ce qu’il faut vraiment en arriver à… des “camps”?

Soyons réalistes.

Il y a de bonnes personnes partout autour de nous. Des adolescents qui font un travail génial dans les camps de jour et des enfants qui s’y amusent vraiment. Tout n’est pas noir mais il faut se poser la question sur la pertinence de la généralisation de ces “camps” parce que ce n’est pas rose, non-plus.

Le matin, le midi comme le soir, il y a des milliers d’enfants, parfois aussi jeunes que 5 ans, qui pleurent le fait que leurs parents ne sont pas là pour eux… qu’ils sont “au travail”. Ces enfants se demandent, à juste titre, pourquoi l’argent vaut plus, aux yeux de leurs parents, que le simple fait de passer du temps “de qualité”, le jour, avec eux.

C’est très valable, comme question?

Sauriez-vous —vraiment— quoi répondre?

En tant que société, il faut prendre un moment pour se poser des questions parce que les parents veulent ce qu’il y a de mieux pour les enfants mais là, si les camps ne reflètent pas notre vision des choses, à qui ce cirque (qui a lieu jusqu’à 7 jours par semaine) profite-t-il?

Sérieusement, chers Amis, si vous avez déjà eu le cÅ“ur en morceaux en laissant vos enfants, le matin, dans des “camps de jour”, vous savez qu’il existe une situation qui ne fonctionne peut-être pas à votre avantage, ni à celui de vos enfants mais bien pour quelqu’un d’autre, quelqu’un qui a avantage à vous garder dans un état émotionnel plus fragile qui facilite la domestication parce qu’après tout, aux yeux des riches et des puissants, si vous êtes prêts à payer pour vous débarrasser de vos enfants pour “gagner” un poignée de billets verts, vous êtes diablement plus faciles à manipuler que vous n’aimeriez le laisser croire.

Enfin bref, la vérité se trouve probablement à mi-chemin entre ce qui se fait de mieux dans ces “camps de jour” et les plus beaux segments de votre fibre morale mais en vous posant déjà la question sur la dynamique des camps, vous saurez peut-être mieux trouver les mots pour expliquer à vos enfants pourquoi vous les forcez à se séparer de vous, pour le plus clair de leur enfance.

Le gouvernement n’a RIEN fait pour véritablement aider les familles depuis les cinquante (50) dernières années alors il ne faudra surtout pas compter sur les “rouages du pouvoir” pour se sortir d’une situation “tout le monde dans son coin” qui, selon de nombreux parents, paraît ruineuse sur plusieurs plans.

Pour terminer ce billet, soulignons que les parents qui sont dignes de ce titre aiment leurs enfants plus que tout au monde et c’est la raison pour laquelle ils trouvent la force de remettre en question l’ordre établi, même lorsque l’État prétend que “tout va bien”.

Tags: enfants, camps, camps de jour, garderies, écoles, détention, propagande, familles, destruction des familles, séparation des familles, québec, québécois, chsld, grands-parents, parents, vie familiale, parents et enfants, vivre en famille

Il n’y aura pas de Maison Kinsmen 2010

Bien qu’il n’ait pas été possible de rejoindre qui que ce soit au Club Kinsmen de Québec pour confirmer la nouvelle mais selon plusieurs partenaires de la 53e (en 2009), il semblerait qu’il n’y aura tout simplement pas de concours pour gagner une Maison Kinsmen, en 2010.

Ce n’est pas encore clair si une étude a été conduite pour connaître la rentabilité, cette année, d’un tel concours.

Il est probable que la situation économique plus précaire des jeunes familles, en 2010, se soit détériorée au point où la tenue d’un concours pour une maison de prestige soit devenu impossible ou plus précisément, impossible pour le Club Kinsmen de Québec.

Comme nous sommes en pleine période des vacances de la construction 2010, il est particulièrement difficile de rejoindre qui que ce soit, dans ce domaine.

Par exemple, le Maître constructeur St-Jaques a fermé son usine, à St-Jacques-de-Leeds, jusqu’au mois d’août. Du côté du designer Yvan Bédard, celui qui avait conçu la Maison Kinsmen 2009, nous n’avons eu d’autre choix que de lui laisser un message sur son répondeur.

Même chose pour Vincent Fortier (l’aviseur légal, en 2009), de Barakatt Harvey qui n’était tout simplement pas là.

Enfin bref, les artisans de la Maison Kinsmen 2009 sont impossibles à rejoindre mais une chose est certaine, à moins d’une revirement majeur, il n’y aura pas de Maison Kinsmen, en 2010 — et c’est bien dommage qu’il en soit ainsi.

Évidemment, ça ouvre une fenêtre d’opportunité pour une autre organisation qui voudrait faire tirer une maison de prestige, dans la grande région de Québec.

Même si le Club Kinsmen de Québec a choisi de ne pas faire tirer de maison, en 2010, ça ne veut pas dire qu’un autre groupe ne soit pas capable de le faire alors attendons de voir si la place laissée vacante par Kinsmen sera reprise par d’autres.

Tags: maison kinsmen 2010, 54e maison kinsmen, club kinsmen de québec, kinsmen, québec, partenaires, maître constructeur st-jacques, yvan bédard, vincent fortier, maison 2010, concours, gagner une maison, pas de concours en 2010

Les vacances de la construction 2010

La vaste majorité des travailleurs québécois, surtout les bas salariés, n’ont aucune période de vacances payées mais deux groupes de travailleurs, eux, en ont: les professeurs et les ouvriers de la construction.

Pour les professeurs, les vacances sont déjà commencées depuis la fin des cours de la session H-2010 mais aujourd’hui, après le dîner, vous verrez les principaux chantiers de la région se vider.

Officiellement, les vacances de la construction 2010, au Québec, débutent le dimanche 18 juillet pour se terminer le samedi 31 juillet,  inclusivement.

Il ne fait aucun doute que la majorité des 23,022 travailleurs de la région de Québec qui se partageront 51,700,000$ en chèques de vacances —pour une moyenne individuelle de 2,245.68$— le méritent amplement.

Ces ouvriers se lèvent tôt et se donnent avec passion à leur travail. Ils contribuent à bâtir ce qui nous entoure.

En ce sens, on leur souhaite de belles vacances!

Évidemment, il leur faudrait profiter de leur temps libre pour réfléchir au genre de société qu’ils veulent car suite aux révélations de l’émission Enquête, à Radio-Canada, on sait qu’il y a beaucoup de corruption dans cette industrie-clé qui reçoit des dizaines de milliards de dollars de fonds publics, à chaque année.

Les travailleurs eux-mêmes devraient devenir des agents de changement pour favoriser la transparence afin que les fonds publics servent au bien public et non à l’enrichissement unilatéral de quelques profiteurs.

Pour l’immense majorité, nos travailleurs de la construction sont des gens de cÅ“ur qui n’aiment pas les jeux de coulisses et les politicailleries qui contribuent à salir leur réputation (en tant que groupe de travailleurs).

En ce qui a trait aux vacances de la construction, à proprement parler, selon un sondage dévoilé plus tôt cette semaine, la majorité des travailleurs québécois du secteur la construction comptent séjourner dans la province, durant leurs vacances. Au final, ils auront dépensé “en sol québécois” un proportion d’environ 85% des sommes liées à leurs vacances estivales.

On peut se réjouir qu’un si grand nombre de travailleurs de la construction dépensent leur argent ici, au lieu de le dépenser à l’étranger mais ça prouve, dans une certaine mesure, que tous les travailleurs de la construction ne roulent pas sur l’or.

C’est quand même un peu curieux que nos travaux publics nous coûtent environ 40% de trop mais que les travailleur, ceux qui font la véritable “job de bras” sur les chantiers, n’aient toujours pas les moyens de quitter le pays, comme Tony Accurso (qui a son bateau dans “le sud”), pour aller “décrocher” du boulot.

On se doute que ce sont des personnes plus “connectées” que les autres qui se “graissent la patte” dans l’assiette au beurre pendant que les honnêtes travailleurs s’essoufflent pour livrer les travaux selon les paramètres imposés.

Enfin bref, ça fait partie des réflexions qui pourront meubler l’esprit des travailleurs les plus vaillants et déterminés à redonner ses lettres de noblesse à l’industrie québécoise de la construction!

Pour ceux qui emprunteront les routes, la Sûreté du Québec (SQ) vous aura à l’Å“il alors redoublez de prudence.

Pour le reste, amusez-vous bien et revenez reposés pour… vos 50 prochaines semaines de travail.

Tags: vacances de la construction, 2010, construction, chantiers, ouvriers, travailleurs, syndicats, ftq, scandale, émission enquête, radio-canada, reportage, sûreté du québec, québec, sq, politique

Photos de la Maison Tanguay 2010

Si vous faites partie de ceux qui souhaitent, un jour, emménager dans votre propre maison, vous voudrez sûrement acheter un billet pour le tirage de la Maison Tanguay 2010, au profit des enfants handicapés.

En plus de courir la chance de vous mériter une demeure de rêves, vous financerez une cause qui ne laisse personne indifférent.

Alors que le prix moyen des maisons continue d’atteindre des sommets, le prix des billets, lui, n’augmente pas.

Pour 10$, vous aurez trois (3) chances de gagner.

Évidemment, tout le monde a trois chances alors ça revient au même [que d'en avoir une seule, pour tout le monde] mais au moins, vous pourrez signer chaque billet au nom d’une personne qui aura contribué à hauteur de 3,33$, pour l’achat du billet.

Enfin bref, la maison est belle et ça ne coûte pas trop cher pour avoir une petite chance de la gagner alors sans plus attendre, voici les photos tirées directement de la visite virtuelle de cette maison d’une valeur de plus de 500,000$ que vous pourrez faire ériger à l’endroit de votre choix, si vous la gagnez…

Extérieur – Avant

Extérieur – Arrière

Extérieur – Garage

Rez-de-chaussée – Hall d’entrée

Rez-de-chaussée – Cuisine

Rez-de-chaussée – Salle à manger

Rez-de-chaussée – Salon

Rez-de-chaussée – Chambre des maîtres

Rez-de-chaussée – Salle de bain des maîtres

Rez-de-chaussée – Bureau

Rez-de-chaussée – Salle de lavage / Salle d’eau

Rez-de-jardin – Salle familiale / Salon

Rez-de-jardin – Chambre de garçon

Rez-de-jardin – Chambre d’invité

Rez-de-jardin – Salle de bain

Spectaculaire, non?

Avec le terrain dénivelé en bordure d’un lac, ça fait encore plus beau!

Au lieu d’acheter pour 2,6MM$ de bateaux de guerre, le Canada devrait DONNER quelques 5,200 de ces maisons [d'une valeur de 500k$, chacune] à de jeunes familles, d’un bout à l’autre du pays — ça ferait travailleur autant (sinon plus) de monde et ça donnerait un véritable électrochoc à l’économie du pays.

Enfin bref, les priorités du gouvernement de Stephen Harper étant ce qu’elles sont —la guerre, l’ouverture à la mondialisation sauvage et la délocalisation de la richesse vers les pays “émergents”— nous ne sommes pas près de bénéficier d’une mesure aussi formidablement structurante, pour nos jeunes familles.

Bon, revenons à nos moutons: la superbe maison que vous pouvez gagner… pour 10$.

Pour fins de référence, voici la liste complète des partenaires de la Maison Tanguay 2010:

  1. Fondation Maurice Tanguay
  2. Tanguay
  3. Réno Dépôt
  4. Novoclimat
  5. Micasa.ca
  6. Canoe
  7. TVA
  8. Salut Bonjour Weekend
  9. Journal de Québec
  10. Graph Synergie
  11. Convectair
  12. Samsung
  13. Fenêtres Météo
  14. Céramique Décor
  15. LG
  16. Mercedes-Benz
  17. Griffe Cuisine et salle de bain
  18. Permacon
  19. Les Embellissements des Deux Rives – Teronet paysagiste
  20. Ameublements Tanguay – Bermex
  21. Ameublements Tanguay – Meubles Rive-Sud
  22. El Ran
  23. Ameublements Tanguay – Zedbed
  24. Fédération des Caisses Desjardins
  25. Ameublement Tanguay – Primo International
  26. Latulippe
  27. Sico
  28. Habitations Boivin
  29. Lumisolution
  30. SAQ
  31. Ultramar
  32. Yves Deschênes Architecte
  33. Restaurants Normandin
  34. Brunet

Ne vous gênez pas pour contacter directement ces fournisseurs si vous avez des questions concernant leur contribution pour la Maison Tanguay 2010.

Alors voilà, il ne vous reste plus qu’à acheter votre billet et souhaiter, très fort, que vous gagnerez cette magnifique maison!

Tags: maison tanguay, 2010, maison à gagner, concours-maison, aide aux enfants handicapés, québec, tanguay

Les voisins bruyants qui festoient

Aimez-vous ça quand des voisins font tellement de bruit qu’ils vous empêchent d’apprécier le calme que devrait normalement vous apporter votre résidence?

Que vous habitiez une maison, une maison de ville, un condo ou un appartement, vous risquez de tomber victime de voisins bruyants qui n’ont pas beaucoup de respect pour les autres, lorsqu’ils décident de festoyer.

En fait, le bruit excessif de ces voisins peut venir d’un simple “happening” improvisé, chez-eux, ou encore d’un BBQ un peu trop enthousiaste. Ça peut aussi être un épisode de “boom-boom” dans leur salon qui, grâce à la magie de leur caisson de graves (“sub-woofer”) s’entend jusqu’à plusieurs maisons plus loin. Et que dire des automobilistes-sourds qui avancent (toujours trop lentement) au rythme des “bohm-bohm-bohm-bohm” qui réveillent les enfants? Ce sont tous de sympathiques personnages dont les gens plus respectueux se passeraient bien!

On pourrait aussi mentionner les motocyclettes sans mécanisme d’atténuation du bruit ou encore, les spectacles en plein air mais on dirait qu’en été, plein de gens normaux se transforment en “animaux festifs” qui, pour se prouver quelque chose à eux-même ou épater la galerie (venue festoyer, avec eux), n’hésitent pas à parler aussi fort que possible tout en augmentant le volume de leur système de son à des niveaux carrément excessifs.

Ces sons voyagent, bien entendu, au-delà de l’enceinte-même d’où ils émanent.

Et c’est là le nÅ“ud du problème.

C’est génial d’avoir du plaisir, seul ou avec des amis mais lorsque ça nuit à la qualité de vie de tout le monde autour, là, c’est différent.

En fait, ce sont généralement les victimes de ce bruit excessif qui doivent prendre les devants pour aller faire valoir leur point de vue aux voisins qui, eux, ne semblent jamais trop préoccupés par les conséquences de leur “lifestyle”.

Une fête par été, à la limite, ça peut aller mais de nombreux “animaux festifs”, voulant profiter au maximum des chauds rayons du soleil, ne se content pas d’une seule “fiesta” — ils veulent fêter sur une base régulière. Là, ça devient carrément invivable, pour les voisins.

Lorsque le bruit excessif (et clairement hors-norme) se reproduit sur une base régulière, les “victimes” n’entrevoient habituellement qu’une option: appeler la police, en renfort. Parfois ça fonctionne et parfois, c’est l’inverse… ça empire! Dans certains cas, les abus de “boom-boom-boom-all-the-time” sont si criants que les voisins décident de déménager!

C’est raide-dingue! Comme si ces voisins bruyants étaient tellement absorbés par leur petite personne qu’ils finissaient par se convaincre que leur pollution auditive n’avait aucun effet, sur “les autres”. Et pourtant, les effets sont bien réels et il ne faudrait pas faire l’erreur de les sous-estimer (comme le font certains policiers plus “mous”).

Lorsque le bruit s’impose à nous, il ne nous reste que deux choix: subir l’abus ou confronter l’abuseur.

Dans les deux cas, c’est pénible mais pour clarifier les choses et espérer en venir à un arrangement mutuellement bénéfique et respectueux de la quiétude de chacun, il est préférable de se parler et de maintenir de bonnes relations de voisinage. Sans se laisser marcher sur les pieds, il existe, peut-être, différents accommodements qui pourraient satisfaire toutes les parties en cause mais dans tous les cas, c’est celui qui recherche le silence qui devrait l’emporter sur celui qui veut produire du bruit.

Sont exclus des recours: les comportements normaux des enfants (et leurs cris, c’est ça, la vie), les tondeuses à des heures recevables, pendant la journée et des scies mécaniques pour élaguer des arbres, habituellement le week-end. Enfin bref, les sons qui font partie de la vie et qui ne sont pas destinés à entretenir un “égo-trip” mal balisé.

Chaque cas est différent et il vous appartient de le juger, selon les circonstances.

En tant que citoyen responsable, vous savez probablement jusqu’où vous pouvez “vivre et laisser vivre” mais lorsque vous constatez d’authentiques abus, ne vous défilez pas et affrontez la situation avec autant de doigté que possible afin que cesse l,abus et qu’il ne se produise plus, dans la mesure du possible.

Si vous avez de bons trucs pour faire entendre raison aux voisins bruyants qui festoient, soyez les bienvenus de les partager!

Tags: bruit, voisins bruyants, bruit, voisins qui festoient, fêtes, bruit excessif, santé, problèmes de santé, système auditif, quiétude, chez-soi, domicile, maison, appartement, québec, vie urbaine, caisson de graves, boom-boom, sub-woofer

Liste des membres du groupe de travail sur la mobilité durable

À Québec, un groupe de travail composé d’experts et de personnes dites représentatives de divers milieux a été composé pour élaborer un plan de mobilité durable dont une ébauche vient d’être déposée (à la fin de juin 2010).


Les individus qui composent ce groupe de travail doivent élaborer un scénario urbain cohérent et attrayant qui sera déployé d’ici 2030, pour les résidents de la ville de Québec, tout en ayant à cÅ“ur de préserver ce qu’il y a de beau et de fonctionnel, en ce moment.

Il s’agit donc d’une tâche qui doit être abordée avec le plus grand sérieux d’où l’importance de savoir qui, exactement, aura l’immense privilège de voir au développement de notre ville…

Certains membres du groupe de travail sont mieux connues que d’autre mais tous sont censés travailler dans le meilleur intérêt des citoyens et non d’un quelconque lobby dont ils pourraient, directement ou non, tirer des intérêts pécuniers ou autres.

À première vue, on peut se demander…

  1. Pourquoi il n’y a pas plus d’architectes et d’urbanistes?
  2. Pourquoi il y a autant de politiciens?
  3. Pourquoi les représentants du transport en commun y sont aussi nombreux, incluant ceux de Montréal?
  4. Pourquoi il n’y a aucun représentant des automobilistes, à proprement parler?
  5. Pourquoi il ne se trouve aucun membre du public, dans cette liste?

Il ne semble pas que la ville de Québec soit intéressée à répondre à ces questions (et bien d’autres). Trois séances de consultation publique doivent avoir lieu, à propos du projet de plan de mobilité durable, à Québec. Ce n’est clair si les citoyens y auront vraiment une quelconque influence parce que dans l’invitation officielle à participer, on peut lire:

“Les citoyens sont invités à prendre connaissance du Plan de mobilité durable et à formuler leurs commentaires dans le but de l’enrichir avant son adoption par le comité exécutif de la Ville.”

Ça sous-entend que les membres du groupe de travail veulent entendre les citoyens favorables à leur plan, en premier lieu. Ceux qui ne sont pas d’accords seront probablement “écoutés” mais pas entendus parce que le but, si l’on se fie à la formulation de leur invitation, ne vise qu’à valider ce qui a été précédemment “décidé” et couché à l’écrit, dans ce plan que vous pouvez consulter, en ligne.

S’il y avait eu d’authentiques représentants du public, on aurait pu s’attendre à de véritables séances de consultation mais là, ça ressemble à un “show de boucane” pipé d’avance en faveur de ceux qui ont signé la première ébauche du plan.

Quels sont les objectifs de ce plan?

  • Densification urbaine, à l’extrême;
  • Vision commune (?);
  • Aménager le territoire.

Le problème, c’est que le plan est cousu de fil blanc.

C’est à la limite du ridicule lorsque les membres se mettent à fantasmer sur un tramway alors que l’actuel système de transport en commun n’arrive même pas à faire ses frais!

Même s’il en coûte 2,50$ pour prendre l’autobus, à Québec, il ne faut jamais perdre de vue que c’est plus de 6$ que nous coûte chaque passager parce que “le reste” est payé, à 100%, avec le trésor public. Et oui, même les autobus coûtent si cher à opérer que sans d’importants subsides publics, nous n’en aurions même pas les moyens! Et là, ce groupe de travail veut nous imposer un tramway qui va coûter encore plus cher et qui nous amènera une suite inédite de “défis techniques” et logistiques.

Ces bien-pensants qui en mènent large, à Québec, ne semblent pas avoir de difficulté à dépenser l’argent des autres.

Rien (ou très peu) sur…

  • Des voies d’accès mieux pensées pour faciliter la circulation automobile (tout est pro-transport en commun, mur-à-mur);
  • Des trottoirs mieux entretenus et surtout, mieux pensés pour accommoder des moyens de transports du futur comme le Segway ou d’autre trottinettes aux fonctions rehaussées;
  • Des stratégies de stationnement public et gratuit pour rendre les allées et venues encore plus agréables, dans les différents arrondissements de la ville (la prémisse va dans le sens de tout concentrer sur les sacro-saints transports en commun);
  • Des murs anti-bruit naturels qui augmenteraient la qualité de vie des citoyens tout en aménageant des espaces verts savamment étudiés à la fois pour couper les bruits des véhicules mais aussi pour rehausser l’aspect de nos à-bords de routes;
  • L’aide technique et financière qu’il se doit à tous les systèmes de transports coopératifs (qui fonctionnent mieux que le transport en commun parce qu’il répond plus précisément aux besoins des citoyens) et pas simplement des incitatifs au co-voiturage.

Et ainsi de suite.

Les membres du groupe de travail n’ont absolument pas d’intérêt pour ce genre d’idées où l’on respecte davantage la liberté de choix des citoyens, en matière de transports.

En lisant la première version du plan sur la mobilité durable, à Québec, on réalise que le maire et ses aidants veulent changer les comportements des citoyens, en ce qui a trait aux transports notamment en poussant de nombreux automobilistes à se transformer en usagers du transport en commun, un peu comme en Europe.

C’est beau de voir ces gens travailler et mettre tout leur savoir à notre service mais s’ils sont en guerre contre les automobiles, c’est malsain. Les automobiles sont ici pour rester car ce sont les seuls véhicules capables de répondre aux besoins, en matière de transports, des gens qui bougent et qui ont des responsabilités: garderie, école, épicerie, travail (incluant les rencontres de clients) et loisirs, en solo, entre amis, en couple ou en famille.

Là où se trouve la congestion, dans la région de Québec.

Les transports en commun, ça ne pourrait vraiment fonctionner que si c’était complètement gratuit, pour les usagers, à raison de deux trajets par jour (maximum, pour éviter les abus). De toutes façons, ce sont des fonds publics qui paient déjà les deux tiers du tarif d’embarquement alors pourquoi ne pas aller un peu plus loin et assurer 100% du coût?

Les histoires de tramway sont donc de retour, à Québec.

Le maire Labeaume va utiliser son groupe de travail pour justifier tous ses projets “en commun” d’ici 2030 et il y a fort à parier que les “amis” y trouveront leur compte.

Et bien malin celui qui réussira à trouver les 76% de gens de Québec qui sont, apparemment, pour le tramway du maire Labeaume. Sans présumer de l’honnêteté intellectuelle de ses sondeurs, on peut se demander comment ils sont arrivés à des chiffres aussi élevés alors que la population ne rêve absolument pas de quitter le confort de véhicules individuels.

Malgré tout, il faut garder espoir que le travail qui sera fait dans le cadre de ce plan sur la mobilité durable sera pour le véritable bien commun et non pour enrichir “les amis du pouvoir”, au détriment du plus grand nombre.

Tags: québec, plan sur la mobilité durable, mobilité, durable, tramway, tramway à québec, boulevard laurier, ste-foy, maire labeaume, régis labeaume, membres, groupe de travail, transport en commun, rtc, capitale

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