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On s’donne la main, on s’embrasse!

En ce jour de Noël, des millions de Québécois en profitent pour passer du temps de qualité auprès de ceux qui comptent le plus, pour eux.

Dans la plupart des cas, il s’agit de la famille immédiate et il faut se demander si ça prend vraiment l’intervention du Père Noël pour que ces moments généralement magiques et merveilleux aient lieu.

Au moment d’écrire ces lignes, une quantité inédite de cadeaux a déjà été distribuée aux petits comme aux grands et pour certains, c’était le moment fort de la fête de Noël où il fallait, entre autres choses, immortaliser chaque sourire esquissé par les « chanceux » qui ont reçu ce qu’ils désiraient le plus.

Que ce soit une auto téléguidée pour fiston, un château de princesses pour la belle amour ou encore, des vêtements et de l’électronique pour les plus vieux, chaque cadeau a été offert dans le but de rendre heureux et ce, autant qu’un cadeau puisse contribuer à le faire. Pour certains, la simple présence des uns et des autres a suffi à combler tout le monde d’un immense bonheur et c’est bien qu’il en soit ainsi.

joyeux_noel_2009

En ce jour de Noël, prenons aussi quelques instants pour penser à ceux —et ils sont nombreux— qui n’ont pas le cÅ“ur à la fête.

Sans nommer spécifiquement chaque sous-groupe social susceptible d’avoir de la difficulté à « affronter » la fête de Noël, il suffit de leur accorder au moins une pensée pour leur faire savoir, ne serait-ce que dans cette toute petite mesure, qu’ils ne sont pas seuls.

Heureusement, il existe un ensemble de valeurs nobles comme l’amour, la paix et l’entraide qui font contrepoids à l’aspect outrancièrement commercial de la fête de Noël et tant qu’il en sera ainsi, il fera bon célébrer ce moment unique de l’année.

C’est donc avec le sourire aux lèvres et la joie dans le cÅ“ur que je vous donne la main et que je vous embrasse, chers Amis-lecteurs — joyeux Noël à tout le monde!

Tags: noël, 2009, fête de noël, joyeux noël, québec, ville de québec, québécois, fêter, célébrer noël, jour de noël, noël 2009

Speak White de Michèle Lalonde

Speak white.

L’expression péjorative, des riches anglophones de Westmount (et d’ailleurs) contre les Québécois (ou « Canadiens français »), a inspiré la poète québécoise Michèle Lalonde qui a écrit le poème engagé Speak white en octobre 1968.

Le poème devait être lu (et divulgué publiquement) sur la scène de la Comédie canadienne par la comédienne Michèle Rossignol lors d’un spectacle intitulé Chansons et poèmes de la Résistance, mais en l’absence de celle-ci, ce fut Michèle Lalonde —qui venait de l’écrire— qui en fit la lecture.

Il s’agit d’une Å“uvre qui a symbolisé, à bien des égards, nos blessures et nos humiliations, en tant que peuple Québécois sous la botte de l’impérialisme britanno-américain anglophone et francophobe qui n’entretenaient de conversations qu’avec ceux qui « parlaient blanc ».

Les Québécois se sont libérés d’une partie de leurs chaînes mais il reste encore tant à faire.

Que ce texte serve d’inspiration à ceux qui ont compris que la liberté ne se gagne pas à coups de « compliments aux transnationales étrangères qui nous volent nos ressources naturelles » (comme dans le cas de l’eau et des mines) mais plutôt, dans le sang.

Il y a eu quelques 4,500 guerres en 2,000 ans d’histoire moderne et aucun « peuple à genoux » n’a eu ce qu’il voulait. C’est en se battant, debout et fiers, que l’on obtient des victoires et qu’on se fait respecter.

Speak white
il est si beau de vous entendre
parler de Paradise Lost
ou du profil gracieux et anonyme qui tremble
dans les sonnets de Shakespeare

nous sommes un peuple inculte et bègue
mais ne sommes pas sourds au génie d’une langue
parlez avec l’accent de Milton et Byron et Shelley et
Keats
speak white
et pardonnez-nous de n’avoir pour réponse
que les chants rauques de nos ancêtres
et le chagrin de Nelligan

speak white
parlez de chose et d’autres
parlez-nous de la Grande Charte
ou du monument de Lincoln
du charme gris de la Tamise
De l’eau rose du Potomac
parlez-nous de vos traditions
nous sommes un peuple peu brillant
mais fort capable d’apprécier
toute l’importance des crumpets
ou du Boston Tea Party
mais quand vous really speak white
quand vous get down to brass tacks

pour parler du gracious living
et parler du standard de vie
et de la Grande Société
un peu plus fort alors speak white
haussez vos voix de contremaîtres
nous sommes un peu dur d’oreille
nous vivons trop près des machines
et n’entendons que notre souffle au-dessus des outils

speak white and loud
qu’on vous entende
de Saint-Henri à Saint-Domingue
oui quelle admirable langue
pour embaucher
donner des ordres
fixer l’heure de la mort à l’ouvrage
et de la pause qui rafraîchit
et ravigote le dollar

speak white
tell us that God is a great big shot
and that we’re paid to trust him
speak white
c’est une langue riche
pour acheter
mais pour se vendre
mais pour se vendre à perte d’âme
mais pour se vendre

ah! speak white
big deal
mais pour vous dire
l’éternité d’un jour de grève
pour raconter
une vie de peuple-concierge
mais pour rentrer chez-nous le soir
à l’heure où le soleil s’en vient crever au dessus des ruelles
mais pour vous dire oui que le soleil se couche oui
chaque jour de nos vies à l’est de vos empires
rien ne vaut une langue à jurons
notre parlure pas très propre
tachée de cambouis et d’huile

speak white
soyez à l’aise dans vos mots
nous sommes un peuple rancunier
mais ne reprochons à personne
d’avoir le monopole
de la correction de langage

dans la langue douce de Shakespeare
avec l’accent de Longfellow
parlez un français pur et atrocement blanc
comme au Viet-Nam au Congo
parlez un allemand impeccable
une étoile jaune entre les dents
parlez russe parlez rappel à l’ordre parlez répression
speak white
c’est une langue universelle
nous sommes nés pour la comprendre
avec ses mots lacrymogènes
avec ses mots matraques

speak white
tell us again about Freedom and Democracy
nous savons que liberté est un mot noir
comme la misère est nègre
et comme le sang se mêle à la poussière des rues d’Alger ou de Little Rock

speak white
de Westminster à Washington relayez-vous
speak white comme à Wall Street
white comme à Watts
be civilized
et comprenez notre parler de circonstance
quand vous nous demandez poliment
how do you do
et nous entendes vous répondre
we’re doing all right
we’re doing fine
We
are not alone

nous savons
que nous ne sommes pas seuls.

Michèle Lalonde
Speak white

En 1980, les réalisateurs québécois Pierre Falardeau et Julien Poulin ont réalisé, pour l’ONF, un film court métrage d’une durée de 6 minutes. Le poème est lu par Marie Eykel, sur une musique de Julien Poulin et se déroule sur un montage de photos-choc…

C’est troublant de voir notre jeunesse n’avoir droit à un premier cours d’histoire qu’en secondaire 4, au moment où presque 40% de nos garçons et 25% de nos filles ont « abandonné » l’école pour aller vivre une autre « expérience ».

Il faut que tous les jeunes du Québec comprennent que nous sommes en guerre contre des individus et des organisations sombres et maléfiques qui n’ont aucun égard pour notre histoire, notre culture et nos aspirations en qu’en conséquence, il nous appartient de se lever et de se battre pour mériter notre liberté.

La langue n’est qu’un aspect de notre combat puisqu’en cette ère de mondialisation, la pauvreté est polyglotte et multiculturelle.

Un texte à la fois franc et émouvant, comme celui de Mme Lalonde, revêt autant d’importance aujourd’hui qu’en 1968, moment où il a été écrit, en plein révolution tranquille.

michele_lalonde_en_1972

Il nous faut, aujourd’hui, réfléchir au texte de Michèle Lalonde et se demander comment nous pouvons éviter le triste sort d’une domination étrangère en terre québécoise à notre jeune génération et à leurs enfants.

Tags: michèle lalonde, culture québécoise, canadiens français, amérique, canada, québécois, québec, anglophones, francophiles, francophones, histoire du québec, écoles, enseignement, poème, poésie, paroles, 1968

Les travailleurs autonomes sont des citoyens de seconde classe

Si vous demandez aux fonctionnaires de travailler quelques heures de plus que leurs 37,5 heures « maximales » par semaine, ils exigeront le temps-double ou triple, selon la nature de leur « travail ».

Les travailleurs autonomes, eux, savent que pour réussir, il ne faut pas compter ses heures et travailler jusqu’à ce que ça fonctionne. Si ça signifie des semaines de 80 et de 100 heures, ce n’est jamais un problème parce qu’un travailleur autonome risque gros contrairement aux fonctionnaires qui, eux, ne risquent absolument rien.

Ce sont les travailleurs autonomes qui contribuent le plus à l’enrichissement de notre pays car ils inventent les nouveaux produits et services qui, dans certains cas, sont exportés afin de ramener ici de précieuses devises étrangères. Au fil du temps, plusieurs travailleurs autonomes réussissent leurs projets et embauchent des collaborateurs puis, des employés.

Grâce à nos travailleurs autonomes locaux qui sont devenus, au fil des ans, des entrepreneurs locaux puis des chefs d’entreprises établies ici, nous avons encore des bureaux-chefs au Québec. Ce sont ces bâtisseurs qui permettent au Québec d’être respecté, de par le monde.

C’est tout un contraste avec notre fonction publique, archi-syndiquée, éternellement insatisfaite et largement allergique à l’effort (mental ou physique).

Pour un fonctionnaire qui reçoit sa paie aux deux semaines, c’est facile d’emprunter pour acheter une auto ou une maison car les banques ne valorisent que le fameux « chèque de paie » qui se veut plus « régulier » que des revenus, parfois en dents de scie, des travailleurs autonomes qui, eux, n’ont pas autant de chance lorsqu’ils se présentent dans une banque.

C’est très ingrat comme situation puisque la richesse de notre pays provient des travailleurs autonomes et des entrepreneurs alors que l’endettement publique et l’appauvrissement collectif, lui, vient des fonctionnaires qui, de concert avec des élus visiblement désintéressés, corrompus ou incompétents (ou les trois), ont ruiné notre gouvernement.

Comment se fait-il que les banques soient si clémentes envers les fonctionnaires gouvernementaux qui ne créent RIEN et APPAUVRISSENT notre société à chaque seconde qui passe? Tout simplement parce que ces fonctionnaires, qui coûtent une fortune, forcent la main aux élus qui contractent des prêts pour payer leurs conditions de travail princières — et ils empruntent ces dizaines de milliards auprès… des banques!

Ainsi, les banques déroulent le tapis rouge pour les salariés gouvernementaux qui veulent du crédit pour n’importe quelle raison parce qu’ils sont les « bébés éternellement insatisfaits » qui contribuent le plus à ruiner notre société —tout en enrichissant les prêteurs, à savoir les banques— alors que ces même banquiers cassent du sucre sur le dos des travailleurs autonomes en les considérant comme des citoyens de seconde classe et en les empêchant (via des exigences ridicules) d’avoir accès au crédit, la majorité du temps.

Et le gouvernement laisse faire cette aberrante situation.

À force de dire, publiquement, que les travailleurs autonomes et les entrepreneurs sont importants pour l’avenir du Québec (ce qui est le cas, en effet) tout en laissant les banques et plusieurs autres institutions traiter ces mêmes travailleurs autonomes en indésirables, il se créé une dichotomie irréconciliable entre « le discours officiel » et la situation « dans la vraie vie ».

Certains travailleurs autonomes réussissent mieux que les autres et n’ont pas besoin d’avoir recours aux banques pour faire des acquisitions mais la plupart, comme tous les autres citoyens, ont besoin d’emprunter pour des achats plus importants. C’est anormal que ces citoyens aient à redouter de devoir passer devant un banquier alors qu’ils contribuent de manière aussi importante à l’avancement —et à l’enrichissement— de notre société.

Il faut que les élus forcent les institutions financières à traiter tous les citoyens avec le même respect, qu’importe la provenance de leurs revenus.

Mieux encore, le Canada devrait utiliser sa Banque du Canada pour prêter à quiconque le souhaite et ainsi, briser l’oligopole des banques sur NOTRE argent.

Nous pourrions aussi en profiter pour ruiner le G7 qui est devenu le G8 puis le G20 et où le Canada n’est plus capable de se faire entendre adéquatement en plus d’être obligé de se plier au nouvel ordre mondial qui mondialise la pauvreté tout en concentrant les richesses (via les banquiers, vers des banquiers « centraux », installés dans les paradis fiscaux).

Enfin bref, le système actuel récompense ceux qui n’amènent rien (ou très peu) à notre société et c’est complètement anormal.

Évidemment, si les travailleurs venaient tous de recevoir un gros héritage, qu’ils aient récemment gagné le gros lot du 6/49 ou qu’ils aient de riches parents ou amis pour les « endosser », tout irait bien dans le meilleur des mondes mais c’est rarement aussi simple alors faute d’un alignement d’étoiles parfait pour tous les citoyens « autonomes », il va falloir que les élus prennent leurs responsabilités et mettent fin aux traitements inégaux et généralement injustes dont sont vicitimes les travailleurs autonomes et les entrepreneurs qui souhaitent recourir au crédit (aux mêmes conditions que les « salariés »), au Québec.

Les banques profitent, avant tout, de la misère et du statu quo.

C’est normal que ces mêmes banques fassent autant de mal que possible aux travailleurs autonomes et aux entrepreneurs qui, eux, éliminent la misère et font bouger les choses. Ce qui est moins normal, c’est qu’on tolère, en tant que société, qu’une situation aussi préjudiciable envers les « créateurs de richesse » puisse avoir lieu, sous notre nez, à tous les jours.

Si le Québec n’avait pas de travailleurs autonomes ni d’entrepreneurs, nous ressemblerions au Nigéria ou à la Somalie avec un « king » en haut et tous les autres quidams ayant intérêt à lui lécher les bottes.

Pensez à ça la prochaine fois que vous trouverez ça « normal » que les travailleurs autonomes et les entrepreneurs aient à tolérer des conditions d’emprunt visiblement malveillantes et très spécifiquement ciblées, contre eux.

En défendant les créateurs de richesse du Québec, tout le monde y gagne… même les fonctionnaires!

Tags: travailleurs autonomes, ta, entrepreneurs, entrepreneurship, entreprises, pme, me, bureaux chefs, québec, québécois, chefs d’entreprises, exportateurs, créateurs de richesse, création de richesse, importation de devises étrangères, devises étrangères, prospérité, fonctionnaires, appauvrissement, endettement, dette publique, salaires princiers, fonction publique, syndicats, conditions de travail, compensations, temps-double, temps-triple, gouvernement, élus, politiciens, politique, banques, caisses, institutions financières, prêts, crédit

Texte intégral du Manifeste du FLQ

Vous avez souvent entendu parler du Manifeste du FLQ mais avez-vous seulement pris le temps de le lire?

Si vous avez environ dix (10) minutes de libre, je vous invite à lire —à tête reposée— cet écrit-clé qui a changé l’histoire du Québec.

Il s’agit d’une lecture accessible à tous et qu’importe votre allégeance politique, il y va de votre devoir de citoyen de comprendre l’action du FLQ à travers son Manifeste.

La version qui suit est reprise intégralement depuis ce site historique qui l’avait eu du livre, écrit par Francis Simard, Pour en finir avec octobre, publié à Montréal chez Stanké, en 1982, aux pages 11-15.

Voici donc, le Manifeste du FLQ


Le Front de libération du Québec n’est pas le Messie, ni un Robin des bois des temps modernes, C’est un regroupement de travailleurs québécois qui sont décidés à tout mettre en œuvre pour que le peuple du Québec prenne définitivement en mains son destin.

Le Front de libération du Québec veut l’indépendance totale des Québécois, réunis dans une société libre et purgée à jamais de sa clique de requins voraces, les « big boss » patronneux (1) et leurs valets qui ont fait du Québec leur chasse gardée du cheap labor et de l’exploitation sans scrupules.

Le Front de libération du Québec n’est pas un mouvement d’agression, mais la réponse à une agression, celle organisée par la haute finance par l’entreprise des marionnettes des gouvernements fédéral et provincial (le show de la Brinks, le bill 63, la carte électorale, la taxe dite de « progrès social » (sic), power corporation, l’assurance-médecins, les gars de Lapalme).

Le Front de libération du Québec s’autofinance d’impôts volontaires (sic) prélevés à même les entreprises d’exploitation des ouvriers (banques, compagnies de finance, etc.).

« Les puissances d’argent du statu quo, la plupart des tuteurs traditionnels de notre peuple, ont obtenu la réaction qu’ils espéraient, le recul plutôt qu’un changement pour lequel nous avons travaillé comme jamais ; pour lequel on va continuer à travailler. »

René Lévesque, 29 avril 1970.

Nous avons cru un moment qu’il valait la peine de canaliser nos énergies, nos impatiences comme le dit si bien René Lévesque, dans le Parti québécois, mais la victoire libérale montre bien que ce qu’on appelle démocratie au Québec n’est en fait et depuis toujours que la « democracy » des riches. La victoire du Parti libéral en ce sens n’est en fait que la victoire des faiseurs d’élections Simard-Cotroni. En conséquence, le parlementarisme britannique, c’est bien fini et le Front de libération du Québec ne se laissera jamais distraire par les miettes électorales que les capitalistes anglo-saxons lancent dans la basse-cour québécoise à tous les quatre ans. Nombre de Québécois ont compris et ils vont agir. Bourassa dans l’année qui vient va prendra de la maturité : 100 000 travailleurs révolutionnaires organisés et armés !

Oui il y en a des raisons à la victoire libérale. Oui il y en a des raisons à la pauvreté, au chômage, aux taudis, au fait que vous M. Bergeron de la rue Visitation et aussi vous M. Legendre de Ville de Laval qui gagnez 10 000 dollars par année, vous ne vous sentiez pas libres en notre pays le Québec.

Oui il y en a des raisons, et les gars de la Lord les connaissent, les pêcheurs de la Gaspésie, les travailleurs de la Côte Nord, les mineurs de la Iron Ore, de Québec Cartier Mining, de la Noranda les connaissent eux aussi ces raisons. Et les braves travailleurs de Cabano que l’on a tenté de fourrer (2) une fois de plus en savent des tas de raisons.

Oui il y en a des raisons pour que vous, M. Tremblay de la rue Panet et vous, M. Cloutier qui travaillez dans la construction à St-Jérôme, vous ne puissiez vous payer des « vaisseaux d’or » avec de la belle zizique (3) et tout le fling flang (4) comme l’a fait Drapeau-l’aristocrate (5), celui qui se préoccupe tellement des taudis qu’il a fait placer des panneaux de couleurs devant ceux-ci pour ne pas que les riches touristes voient notre misère.

Oui il y en a des raison pour que vous Madame Lemay de St-Hyacinthe vous ne puissiez vous payer des petits voyages en Floride comme le font avec notre argent tous les sales juges et députés.

Les braves travailleurs de la Vickers et ceux de la Davie Ship les savent ces raisons, eux à qui l’on a donné aucune raison qu’ils voulaient se syndiquer et à qui les sales juges ont fait payer plus de deux millions de dollars parce qu’ils avaient voulu exercer ce droit élémentaire. Les gars de Murdochville la connaissent la justice et ils en connaissent des tas de raisons.

Oui il y en a des raisons pour que vous, M. Lachance de la rue Ste-Marguerite, vous alliez noyer votre désespoir, votre rancœur et votre rage dans la bière du chien à Molson. Et toi, Lachance fils avec tes cigarettes de mari… Oui il y en a des raisons pour que nous, les assistés sociaux, on vous tienne de génération en génération sur le bien-être social (6). Il y en a des tas de raisons, les travailleurs de la domptar à Windsor et à East Angus les savent. Et les travailleurs de la Squibb et de la Ayers et les gars de la Régie des Alcools (7) et ceux de la Seven Up et de Victoria Precision, et les cols bleus de Laval et de Montréal et les gars de Lapalme en savent des tas de raisons.

Les travailleurs de Dupont of Canada en savent eux aussi, même si bientôt ils ne pourront que les donner en anglais (ainsi assimilés, ils iront grossir le nombre des immigrants, Néo-Québécois, enfants chéris du bill 63).

Et les policiers de Montréal auraient dû les comprendre ces raisons, eux qui sont les bras du système ; ils auraient dû s’apercevoir que nous vivons dans une société terrorisée parce que sans leur force, sans leur violence, plus rien ne fonctionnait le 7 octobre !

Nous en avons soupé du fédéralisme canadien qui pénalise les producteurs laitiers du Québec pour satisfaire aux besoins anglo-saxons du Commonwealth ; qui maintient les braves chauffeurs de taxi de Montréal dans un état de demi-esclaves en protégeant honteusement le monopole exclusif de l’écœurant Murray Hill et de son propriétaire-assassin Charles Hershorn et de son fils Paul qui, à maintes reprises, le soir du 7 octobre, arracha des mains de ses employés le fusil de calibre 12 pour tirer sur les chauffeurs et blesser ainsi mortellement le caporal Dumas, tué en tant que manifestant ; qui pratique une politique insensée des importations en jetant un à un dans la rue les petits salariés des Textiles et de la Chaussure, les plus bafoués au Québec, aux profit d’une poignée de maudits « money-makers » (8) roulant cadillac ; qui classe la nation québécoise au rang des minorités ethniques du Canada.

Nous en avons soupé, et de plus en plus de Québécois également, d’un gouvernement de mitaines qui fait mille et une acrobaties pour charmer les millionnaires américains en les suppliant de venir investir au Québec, la Belle Province où des milliers de milles carrés de forêts remplies de gibier et de lacs poissonneux sont la propriété exclusive de ces même Seigneurs tout-puissants du XXe siècle ; d’un hypocrite à la Bourassa (9) qui s’appuie sur les blindés de la Brinks, véritable symbole de l’occupation étrangère au Québec, pour tenir les pauvres « natives » (10) québécois dans la peur de la misère et du chômage auxquels nous sommes tant habituées ; de nos impôts que l’envoyé d’Ottawa au Québec veut donner aux boss anglophones pour les « inciter », ma chère, à parler français, à négocier en français : repeat after me : « cheap labor means main-d’œuvre à bon marché » ; des promesses de travail et de prospérité, alors que nous serons toujours les serviteurs assidus et les lèche-bottes des big-shot (11), tant qu’il y aura des Westmount, des Town of Mount-Royal, des Hampstead, des Outremont, tous ces véritables châteaux forts de la haute finance de la rue St-Jacques et de la Wall Street, tant que nous tous, Québécois, n’aurons pas chassé par tous les moyens, y compris la dynamite et les armes, ces big-boss de l’économie et de la politique, prêts à toutes les bassesses pour mieux nous fourrer (2).

Nous vivons dans une société d’esclaves terrorisés, terrorisés par les grands patrons, Steinberg, Clark, Bronfman, Smith, Neapole, Timmins, Geoffrion, J.L. Lévesque, Hershorn, Thompson, Nesbitt, Desmarais, Kierans (à côté de ça, Rémi Popol la garcette, Drapeau le dog, Bourassa le serin des Simard, Trudeau (12) la tapette, c’est des peanuts (13) !).

Terrorisés par l’Église capitaliste romaine, même si ça paraît de moins en moins (à qui appartient la Place de la Bourse ?), par les paiements à rembourser à la Household Finance, par la publicité des grands maîtres de la consommation, Eaton, Simpson, Morgan, Steinberg, General Motors… ; terrorisés par les lieux fermés de la science et de la culture que sont les universités et par leurs singes-directeurs Gaudry et Dorais et par le sous-singe Rober Shaw. Nous sommes de plus en plus nombreux à connaître et à subir cette société terroriste et le jour s’en vient où tous les Westmount du Québec disparaîtront de la carte.

Travailleurs de la production, des mines et des forêts ; travailleurs des services, enseignants et étudiants, chômeurs, prenez ce qui vous appartient, votre travail, votre détermination et votre liberté.

Et vous, les travailleurs de la General Electric, c’est vous qui faites fonctionner vos usines ; vous seuls êtes capables de produire ; sans vous, General Electric n’est rien !

Travailleurs du Québec, commencez dès aujourd’hui à reprendre ce qui vous appartient ; prenez vous-mêmes ce qui est à vous. Vous seuls connaissez vos usines, vos machines, vos hôtels, vos universités, vos syndicats ; n’attendez pas d’organisation miracle.

Faites vous-mêmes votre révolution dans vos quartiers, dans vos milieux de travail. Et si vous ne le faites pas vous-mêmes, d’autres usurpateurs technocrates ou autres remplaceront la poignée de fumeurs de cigares que nous connaissons maintenant et tout sera à refaire. Vous seuls êtes capables de bâtir uns société libre.

Il nous faut lutter, non plus un à un, mais en s’unissant jusqu’à la victoire, avec tous les moyens que l’on possède comme l’ont fait les Patriotes de 1837-1838 (ceux que Notre sainte mère l’Église s’est empressée d’excommunier pour mieux se vendre aux intérêts britanniques).

Qu’aux quatre coins du Québec, ceux qu’on a osé traiter avec dédain de lousy French (14) et d’alcooliques entreprennent vigoureusement le combat contre les matraqueurs de la liberté et de la justice et mettent hors d’état de nuire tous ces professionnels du hold-up et de l’escroquerie : banquiers, businessmen, juges et politicailleurs (15) vendus !!!

Nous sommes des travailleurs québécois et nous irons jusqu’au bout. Nous voulons remplacer avec toute la population cette société d’esclaves par une société libre, fonctionnant d’elle-même et pour elle-même, une société ouverte sur le monde.

Notre lutte ne peut être que victorieuse. On ne tient pas longtemps dans la misère et le mépris un peuple en réveil.

    Vive le Québec libre !
    Vive les camarades prisonniers politiques !
    Vive la révolution québécoise !
    Vive le Front de libération du Québec !

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Notes explicatives :

(1) patronneux : exploitant.
(2) fourrer : escroquer.
(3) zizique : [par plaisanterie] musique.
(4) tout le fling flang : tout le tralala.
(5) Jean Drapeau : maire de Montréal de 1954 jusque dans les années 1980.
(6) bien-être social : aide sociale.
(7) Régie des alcools : Société des alcools [société d’État qui détenait, à l’époque, le monopole de la vente des boissons alcoolisées (vins, bières, spiritueux, etc.)].
(8) money-maker : capitaliste avide de gagner de gros sous.
(9) Robert Bourassa : Homme politique (Parti libéral), premier ministre du Québec de 1970 à 1976, puis de 1985 à 1994.
(10) natives : [mot anglais] autochtones.
(11) big-shot : [mot anglais] homme d’affaires influent, une grosse légume.
(12) Pierre Elliott Trudeau : Premier ministre du Canada, référence ici au Bill Omnibus légalisant les relations homosexuelles entre adultes consentants dans l’intimité des chambres à coucher.
(13) c’est des peanuts : c’est de la petite bière.
(14) lousy French : [mot anglais] méprisables Francophones [mot à mot : Français pouilleux].
(15) politicailleur : politicard.

Tags: flq, manifeste du flq, texte intégral, histoire du québec, québec, histoire, québécois

Votre déficience en vitamine D rend la mafia médico-pharmaceutique heureuse

Lors des envolées oratoires de nos élus, concernant la santé publique, on entend parler d’une infinité de « programmes » qui flirtent davantage avec les « traitements contre les symptômes » des pathologies qu’avec les fondements élémentaires d’une bonne santé humaine, exempte de maladie.

Le plus grotesque, c’est de voir la suite de politiciens et d’artistes qui apportent leur soutien aux différentes campagnes de type « ruban rose » contre le cancer du sein des femmes. Et bien, c’est gens apparement très mal informés, appuient une « business » de la maladie qui remplit les poches de la mafia médico-pharmaceutique sur le dos de la santé des femmes qui, à leur tour, croient que la médecine-boucherie couplée aux « traitements » pharmaceutiques constituent une « solution ».

En effet, c’est « une solution » mais… c’est la PIRE d’entre toutes.

  • la plus payante pour les médecins (et leurs « collaborateurs »);
  • la plus payante pour les transnationales pharmaceutiques;
  • la plus payante pour les « grands médias » qui font pleurer les gens qui, à leur tour, se précipitent pour acheter leur « ruban rose » (ca-shing!); mais…
  • c’est la PIRE « solution » pour les victimes du cancer du sein!

Pourquoi?

Parce que la solution —la véritable solution— réside dans la vitamine D.

Et oui, celle que vous synthétisez, via votre peau, lorsque vous prenez du soleil. Comme le soleil, source de vie et de santé, est complètement gratuit, vous comprenez pourquoi les médecins, leurs « collaborateurs », les transnationales pharmaceutiques et les « fondations » contre le cancer de ci ou de ça sont tous CONTRE le soleil.

Dans tous les grands médias, les campagnes de peur contre le soleil n’arrêtent jamais. Les « experts » ne vous disent pas de doser votre exposition au soleil car désormais, avant de sortir, vous êtes invités à vous enduire de « crème solaire » qui, à toutes fins pratiques, vous empêche de recevoir votre dose de vitamine D… gratuite!

Ajoutez à ça le style de vie vampirique des enfants, des ados et des adultes qui passent leur temps davant des ordinateurs, des consoles de jeu et des télévisions —toujours à l’intérieur— et vous voyez que prendre du soleil est devenu un luxe.

Et donc, jusqu’à 90% de notre population est DÉFICIENTE en vitamine D.

Cette carence marquée en vitamine D explique, en bonne partie, l’explosion de cancers tel le cancer du sein mais n’attendez pas de votre médecin-traitant qu’il vous dise la vérité. Son salaire va fondre comme de la neige au soleil si vous demeurer en santé.

Dans le domaine de la santé, tout est compartimenté de sorte qu’il existe de bons médecins dans le lot mais ils leur action est limitée et leurs directives proviennent d’une autorité centrale qui aligne presque toujours ses positions sur celles de la mafia pharmaceutique qui, à son tour, engrange des dizaines de milliards de revenus à chaque année en vendant des « traitements » qui n’auraient aucune raison d’être si tout le monde recevait sa dose de vitamine D (du soleil, via l’alimentation ou des suppléments).

Encore une fois, le « cash » parle plus fort que la « santé »… la VRAIE santé, pas le piège sournois des « traitements médico-pharmaceutiques »!

Et pour que la population accepte son état maladif, à la merci des « bons soins » des élites scientifiques qui « entretiennent les traitements les plus coûteux » tout en cachant, autant que possibles, les cures naturelles et généralement gratuites, il existe des « fondations » qui disent venir en aide aux victimes.

Ah! Les fondations…

Si vous ne savez pas encore que ce sont des véhicules d’enrichissement éhonté pour ceux qui les dirigent, c’est que vous ne les connaissez pas. Quelques administrateurs et bénévoles croient vraiment à leur cause mais généralement parlant, ceux qui « dérivent un revenu » de ces fondations le font pour des raisons autres que l’altruisme pur.

Les fondations sont des « machines à fric » généreusement entretenues par la mafia médico-pharmaceutique pour mieux perpétuer ses mensonges à l’encontre de l’intérêt des gens.

Avec plus de 23MM$ de budget de santé, au Québec, nous n’avons besoin d’aucune « fondation » avec ses quelques milliers ou millions de dollars pour venir mettre son nez dans NOS AFFAIRES PUBLIQUES. Plus les « fondations » prennent de la place dans notre réseau de santé, moins de contrôle nous avons, en tant que citoyens.

Les « fondations », pour la quasi-totalité, ne sont, en fait que des LOBBYS d’intérêts privés, déguisés en défendeurs de « bonnes causes ». Évidemment, les cause que défendent les fondations nous prennent au cÅ“ur mais il ne faut pas tomber dans leur panneau. Si on veut un Québec en santé, il faut se prendre en main, individuellement. Ce n’est en envoyant de l’argent à Pierre-Jean-Jacques que la santé publique ira en s’améliorant.

Évidemment, il n’y a pas que le cancer du sein qui est devenu une « business » archi-payante pour la mafia médico-pharmaceutique. Pensons simplement à la « business » de l’ostéoporose qui est causé, en grande partie, par cette même carence en vitamine D.

Les « drogues » pour « traiter » l’ostéoporose (surtout chez les femmes) rapportent des milliards de dollars annuellement aux transnationales pharmaceutiques étrangères et comme celles-ci, directement ou via leurs budgets publicitaires, influencent les « grands médias » dans leur « couverture » de ces questions, nous n’entendons jamais parler de la vitamine D —gratuite— qui pourait rendre caduque, sur-le-champ, la pléthore de « produits pharmaceutiques » censés « traiter » l’ostéoporose.

Amis Québécois, la mafia médico-pharmaceutique vous désinforme, vous ment et s’enrichit sur la maladie qui finit par vous atteindre parce que vous avez accepté le discours pro-pharmaceutique qui vous éloigne de la nature et de ses bienfaits.

Jetez vos « crèmes solaires » aux vidanges et dosez votre exposition au soleil.

Assurez-vous de bien vous alimenter en vous assurant d’intégrer, entre autres, des sources de vitamine D dans ce que vous mangez. Faites de l’exercice et retrouvez un équilibre de vie où votre stress sera (au moins) coupé de moitié.

Ne laissez pas les monstres des oligopoles de la médecine et du domaine pharmaceutique RUINER votre santé avec leur propagande.

Pour eux, toutes les solutions passent par leurs « drogues » plus ou moins dures. Et bien que les fonctionnaires probablement corrompus du Ministère de la santé et des services sociaux se font le porte-voix de cette mafia, vous devez combattre la tyrannie d’État qui vous contrôle en vous gardant plus ou moins malades.

Ainsi, commencez par aller chercher votre plein dose de vitamine D à tous les jours et ce sera un pas dans la bonne direction… et même si les compagnies pharmaceutiques redoublent d’effort pour vous emmurer et vous couper de votre source naturelle de soleil, résistez à leur propagande et prenez votre santé en main.

La mafia médico-pharmaceutique est le principal cancer de notre société moderne. Apprenez à le reconnaitre, à le dénoncer et à le combattre par la diffusion des connaissances de base qu’ils veulent vous cacher.

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Pourquoi le système de santé québécois est-il en faillite?

Si vous croyez qu’Yves Bolduc peut faire quoique ce soit pour sortir notre système de santé du gouffre sans fond dans lequel il continue inexorablement de s’enfoncer, c’est que vous ne comprenez pas pourquoi, fondamentalement, notre système de santé est en faillite.

Vous voyez, au Québec, les dizaines de milliards consacrés à la « santé » sont, dans les faits, utilisés en quasi-totalité pour traiter les symptômes de conditions pathologiques (plus ou moins graves) au lieu d’aller à la prévention, ce qui pourrait faire économiser plusieurs milliards par année, au contribuables québécois.

Dit autrement, il est temps que l’on troque les bouteilles de pilules et le cortège de « traitements » invasifs pour de l’ail, des oignons, du ginseng, du gingembre, des légumes et fruits frais produits ici (pour éviter les MSG et le transport) et BIO ainsi que du temps pour faire de l’exercice et prendre soin de son équilibre psychologique.

Les médecins, au cours des dernières décennies, se sont transformés en vulgaire souteneurs de drogues légales contenant des molécules isolées, brevetées et vendues hors de prix.

En clair, les médecins ne servent plus les Québécois, ils servent les transnationales pharmaceutiques.

À tel point qu’une large part du curriculum universitaire des médecins en formation va désormais à l’études des médicaments brevetés en évitant soigneusement de parler des médecines naturelles, souvent gratuites et immensément plus performantes. On comprendra que ces mêmes universités reçoivent des « contributions » indécentes de l’industrie pharmaceutique. Ceci explique cela.

Et là, les Québécois voient bien que l’enrichissement unilatéral des ÉTRANGERS qui vendent les pilules brevetées nous mène directement dans le mur, surtout qu’au plan technique, le système de santé québécois est en faillite!

Voici des chiffres qui font réfléchir…

DÉPENSES 2005-2006 2006-2007 2007-2008 2008-2009
Santé et services sociaux 21,163 22,453 24,054 25,417
Total du budget québécois (avant le service de la dette) 49,229 51,734 54,826 57,400
Part du budget total 42,99% 43,40% 43,87% 44,28%

Est-ce que vous voyez la tendance?

La partie du budget consacrée à la santé ne cesse de croitre en chiffres absolus et aussi au chapitre du pourcentages du budget total.

Le prédescesseur d’Yves Bolduc, Philippe Couillard, a assurément vu cette inquiétante tendance et plutôt que d’attaquer le problème de front, il s’est sauvé dans le privé en prétextant qu’il n’y avait là aucun conflit d’intérêt. À ce chapitre, il a « sa version rose-bonbon » et les Québécois, eux, ont la leur…

Alors voilà, Yves Bolduc, la nouvelle coqueluche des Libéraux du Québec dit s’attaquer aux problèmes que l’on connaît dans notre système de santé. Or, c’est clair qu’il n’opèrera pas le virage à 180 degrés qui serait absolument impératif —vers la prévention, tous azimuts— vers la prévention plutôt que les achats massifs de pilules.

Nous sommes à la croisée des chemins.

Le Canada a trainé le Québec dans la guerre sale, meurtrière, illégitime et illégale de l’Afghanistan, les gens sont plus endettés qu’à n’importe quelle autre époque dans l’histoire et malgré des progrès prétendument épiques dans tous les domaines de la santé, on se retrouve avec une population vieillissante aux prises avec des conditions pathologiques qui auraient pu, dans la plupart des cas, être prévenus (avec toutes les économies que ça comporte).

Ainsi, le problème de la santé est un problème de société et il faut que ça change.

On ne peut pas, socialement, continuer à « loader » la carte de crédit et endetter les générations futures pour enrichir, à coups de plusieurs milliards annuellement, les transnationales pharmaceutiques étrangères.

Il y a moyen de faire —beaucoup— mieux mais à l’évidence, Yves Bolduc n’a pas le cran nécessaire pour remettre de l’ordre dans la santé qui, ironiquement, se meurt à force d’être gorgée de pilules brevetées provenant de l’étranger.

La solution ne se trouve pas dans le fond d’une bouteille de pilules, elle se trouve dans un jardin biologique entretenu avec amour et utilisé intelligemment.

Tags: santé, système de santé, québec, québécois, yves, bolduc, philippe couillard, dépenses en santé, faillite, faillite technique, gouvernement du québec, déficit, argent, économie, politique

Portrait de l’aide sociale à Québec

Le budget du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale dispose d’un budget colossal de 4,15MM$ (pour l’année allant de la mi-2008 à la mi-2009).

Il s’agit du plus important poste budgétaire du gouvernement du Québec après la santé et l’éducation. Ce n’est pas rien.

Avec tout cet argent, le gouvernement a mis de l’avant un programme pour pourvoir 700,000 emplois, d’ici 2011.

On s’entend, la plupart de ces emplois se qualifieraient pour des « jobs poches (qui ne mènent nulle part et dont la compensation effleure le salaire minimum) » mais bon, ce sont malgré tout des emplois et pour un prestataire de l’aide sociale, c’est assurément plus valorisant que de rester à la maison à regarder le plafond, par exemple.

En passant et juste pour que ce soit clair, il n’y a qu’une minorité de Québécois sur l’aide sociale qui restent chez-eux à regarder le plafond.

La grande majorité de ces prestataires sont aussi dynamiques et occupés que des salariés réguliers mais seulement, pour toutes sortes de raisons, ils ne tirent pas de bénéfices pécuniaires de leurs activités.

Le Pacte pour l’emploi, à lui seul, a amené une hausse de 4k personnes qui participent aux services publics d’emploi dans leur démarche d’insertion. Via le Pacte, 240k personnes ont pu bénéficier des mesures et services (c’est très large, comme « définition de l’offre ») d’Emploi-Québec, de même que 9,2k employeurs.

On s’entend que le meilleur moyen de trouver un bon emploi, ce n’est pas d’aller perdre son temps, assis sur une chaise au bureau d’emploi — il faut aller voir des employeurs et leur faire une bonne impression, s’impliquer dans sa communauté et y multiplier les contacts et ce, en prenant soin de sa personnes et en acquérant de nouvelles connaissances, idéalement confirmées par un diplôme.

Mais bon, on continue…

À Québec, malgré la situation économique jugée assez bonne, il existe un grand nombre de prestataires de l’aide sociale, à savoir…

  • Aptes au travail: 8,025
  • Contraintes temporaires: 5,675
  • Contraintes sévères: 11,044
  • Conjoints (sans contraintes sévères): 609
  • Total: 25,353 prestataires d’âge adulte

Ces chiffres proviennent du Rapport mensuel pour février 2009 du MESS.

Et ces personnes reçoivent une compensation financière variable, selon l’étiquette qui leur est attribuée, soit…

  • Aptes au travail: 564$ / mois
  • Contraintes temporaires à l’emploi: 684$ / mois
  • Contraintes sévères à l’emploi: 858$ / mois

Autrement dit, c’est moins que le salaire minimum qui, par exemple, donne 9$ x 35h x 4 semaines = 1,260$ par mois. En enlevant les déductions à la source (sur chèque de paye), il reste probablement quelques 1,000$ dans les poches du travailleur. Moins les quelques 400-quelques dollars par mois pour le transport (en autobus), les lunchs et les vêtements, c’est encore (un peu) plus payant de travailler.

Dans les faits, un travailleur au salaire minimum doit presqu’obligatoirement se mettre en couple pour boucler son budget tant les loyers coûtent cher (souvent plus de 700$ par mois pour un appartement, somme toute, bien ordinaire). C’est la même logique qui s’applique pour les prestataires de l’aide sociale.

Ainsi, ceux qui souffrent le plus, qu’ils soient au salaire minimum ou sur l’aide sociale, sont ceux qui demeurent seuls. Eux, ils s’appauvrissent de jour en jour.

Et c’est probablement pourquoi des manifestants se sont pointés, en début d’après-midi, le 6 mai 2009, au très luxueux bureau du ministre Sam Hamad sur la rue St-Amable, à Québec. Ces manifestants voulaient que le ministre revoit la formule actuelle des versements d’aide sociale où les sommes allouées varient d’une personne à l’autre, en fonction de son aptitude ou non au travail.

Sans grande surprise, leur demande a essuyé une fin de non-recevoir de Sam Hamad qui a dit « Moi, c’est non… nous, on veut valoriser le travail et l’activité » et en plus, le ministre a fait appel aux policiers pour disperser… 30-quelques personnes! C’est clair que le ministre Hamad n’a aucune sensibilité pour ce genre de démonstration.

Parmi les manifestants, on retrouvait Marie-Ève Duchesne, du Regroupement des femmes sans emploi du nord de Québec (en passant, elle reçoit annuellement 44,000$ de Centraide, pour ses « services », ce n’est pas clair si elle en a parlé aux autres « manifestants »). Un autre manifestant, Robert Foisy, faisait valoir qu’aucun employeur n’engage les travailleurs de 50 ans et plus, surtout lorsque le candidat attend pour une opération importante depuis 5 ans et que, pour cette raison, il traîne continuellement dans les hôpitaux — il a probablement raison, malheureusement.

Des pinottes…

Ce que disent les prestataires, en gros, c’est qu’ils reçoivent des pinottes pour… euh, ne pas avoir à travailler. Il y a une certaines logique à ça et pourtant, plusieurs assistés sociaux ne demanderaient pas mieux que de rejoindre le marché du travail mais, pour toutes sortes de raisons, ils en semblent incapables.

Le meilleur conseil à leur donner serait assurément de changer ce qu’il font ou encore, la façon dont ils le font parce qu’à l’évidence, ça ne fonctionne pas, pour eux. Lorsqu’on rencontre un mur, il faut user d’imagination pour le contourner. Ça paraît simpliste mais après avoir discuté avec de nombreux prestataires de l’aide sociale (pour comprendre ce qu’ils vivent), ça semble être un conseil à peu près universellement applicable et bénéfique alors, pour ceux que ça inspire, ne vous gênez pas de réinventer votre vie afin de marier à la fois vos passions et votre besoin minimal en matière de revenu. Chaque situation est unique et avec de l’imagination, de nombreuses solutions durables existent.

Il faut dire que le Québec connaît une saignée d’entreprises manufacturières et de sièges sociaux, deux pôles névralgiques de l’économie où l’on retrouve d’excellents emplois qui créent réellement de la richesse, localement.

Ce que propose le ministre Hamad, c’est essentiellement une suite d’emplois dans « les services » qui permettent de « survivre » mais qui laissent très peu de jeu pour « vivre ». Un médecin au CHUL « vit » alors qu’une « associée » chez Wal-Mart « survit ». Il y a une spectaculaire différence entre leurs situations mais pour le ministre Hamad, les deux rentrent dans la même colonne « en emploi », dans les statistiques. C’est passablement pervers…

Ainsi, les politiciens peuvent aisément maquiller, à leur avantage, une situation de l’emploi qui se détériore.

Nos jeunes travaillent de plus en plus pour des entreprises étrangères qui établissent, ici, des succursales et des points de services pour retourner la part du lion des profits à leur bureau-chef, à l’étranger… où sont payés les VRAIS gros salaires qui enrichissent… une autre communauté que la nôtre.

Au Québec et à Québec, il nous faut encore davantage d’entrepreneurs qui gardent les gros salariés ici. C’est bien beau les emplois au salaire minimum mais le gouvernement doit agir de manière responsable et s’assurer que les entreprises québécoises demeurent sous propriété québécoise (regardez le désastre d’Alcan, vendue à Rio Tinto, des Australiens).

Ce n’est pas clair que Jean Charest et ses Libéraux comprennent cette logique car ils viennent d’accorder deux autoroutes à péages à deux groupes étrangers et ce, pour les 35 prochaines années! Il faut être diablement demeuré pour accepter des PPP aussi anti-québécois mais bon, les Libéraux ne semblent pas vraiment se soucier du sort de ceux qu’ils sont censés représenter.

Et il ne faudrait pas non-plus compter sur Michael Sabia, le gars qui était si pressé d’arracher Bell à Montréal pour le replanter à Toronto, dans son Ontario natale. Il aura beau dire ce qu’il veut, ses gestes on trahi sa véritable intention… et là, les Libéraux l’ont mis en charge de la Caisse de dépôt, c’est un scandale sans nom et pourtant, les Québécois, trop occupés pour contester, voient ce gars s’installer avec un salaire (au moins) 10 fois plus élevé que le leur alors qu’il vient de démolir Bell tout en se mettant des dizaines de millions de dollars dans les poches!

Autrement dit, les Libéraux nous enfoncent de plus en plus dans le trouble alors, en toute logique, ce ne sont pas eux qui vont aider (pour vrai) les assistés sociaux à s’en sortir!

Pour « swinger » des « B.S. » dans des « jobs poches » au salaire minimum dans des succursales d’entreprises étrangères, ça, pas de problèmes — les Libéraux vont assurer. Mais pour cultiver de belles entreprises québécoises qui créent réellement de la richesse durable ici et des emplois à 20$, 24$ et 32$ de l’heure, oubliez ça!

D’ailleurs, on va faire un petit exercice: trouvez UN SEUL emploi, chez Emploi-Québec, qui paie 32$ de l’heure.

Vous allez voir, les Libéraux se sont assurés, principalement en raison de leur incompétence grossière à diriger une province, que ce genre d’emploi n’existe pas, via LEURS services, pour « le peuple ».

Ils ont fait fermé nos usines et fait disparaître nos sièges sociaux d’importance (notamment en les laissant partir aux mains des étrangers).

Enfin bref, prenez-vous en main et fuyez le gouvernement, à pleines jambes!

Que vous soyez sur l’aide sociale ou non, vous valez mieux que d’attendre, en ligne, pour quêter un emploi. Sérieusement, regardez ceux qui réussissent — vous ne les verrez JAMAIS dans un cul-de-sac administratif comme Emploi-Québec. Ceux qui réussissent savent que le succès se trouve loin, très loin, des fonctionnaires blazés qui collectent de gros salaires pour brocher des feuilles et classer des documents.

Faites comme ceux qui réussissent et occupez-vous de vos affaires!

Si vous n’avez pas encore d’affaires et bien, voyez-y et créez vos opportunités. Sachez que votre vie n’est pas censée ressembler à celle du voisin. C’est en étant uniques et en offrant le meilleur de vous-mêmes que vous deviendrez riches.

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Devriez-vous avoir peur de Facebook?

Voilà une question que tous les utilisateurs de Facebook finissent par se poser.

Après tout, est-ce que vous savez vraiment comment l’information que vous fournissez à ce réseau sera utilisée? Serez-vous en mesure de faire effacer votre dossier, advenant ce besoin ou est-ce qu’une copie de votre profil sera conservé pour un usage futur?

Il est encore tôt pour se prononcer mais des signes inquiétants, retrouvés dans les termes de service de Facebook, devraient vous faire réfléchir.

Voici une petite bande vidéo qui pourrait vous éclairer…

Comme vous le voyez dans cette vidéo, Facebook a des liens carrément incestueux avec des unités plus ou moins connues du gouvernement américain.

Que font-ils avec tous les renseignements que vous inscrivez dans Facebook?

Quel est le motif ultérieur pour s’interposer numériquement entre vous et ceux que vous connaissez?

Sachez que si vous placez une photo dans Facebook, elle devient immédiatement et irrévocablement leur propriété et ils peuvent faire ce qu’ils veulent avec… pour toujours! Et même si c’est une photo de votre enfant et que vous l’effacez, qui sait où elle demeure quand même archivée? Qui sait comment elle pourrait être utilisée, dans le futur?

Voici une autre vidéo instructive…

Facebook deviendra-t-il un enfer, pour vous, un jour?

Qui vous espionne, via ce réseau? Sans le savoir, via des « amis communs », vous pourriez ouvrir une fenêtre à un ennemi qui vous surveille de près. Tout semble possible dans ce réseau où la vie privée et la vie publique deviennent « un » seul et même « profil« .

Regardez Facebook avec un autre œil, les amis.

Ça ressemble à un gros dossier de police mais en mieux.

En gros, vous ne savez pas vraiment qui a ces informations que vous fournissez ni l’utilisation exacte qui en sera faite. Et pourtant, des millions de Canadiens se connectent chaque jour à Facebook.

Votre profil Facebook, c’est le rêve de quiconque cherche à mieux vous connaître. C’est aussi le rêve de quiconque cherche à vous contrôler. Soyez prudents…

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Destinations web toutes choisies pour les consommateurs québécois

Vous pouvez passer toute une journée à chercher pour les bonnes destinations web, liées à la consommation, au Québec, ou encore, vous pouvez (tout simplement) installer un signet vers cet article.

Il y a continuellement du nouveau, dans le vaste monde de la consommation, au Québec.

Prenez une longueur d’avance en visitant plusieurs de ces sites web qui regorgent de nouvelles, de conseils, de trucs et d’astuces destinés à aiguiser vos connaissance et faire de vous un consommateur encore plus avisé.

Consommation:

Assurance:

Institutions financières:

Habitation:

Gouvernements:

Finances personnelles:

Il y a aussi des émissions d’affaires publiques plutôt intéressantes comme La Facture, L’Épicerie et JE. Ce qui compte, c’est de poursuivre vos apprentissages et devenir, chaque jour, plus habile dans vos choix, en tant que consommateur.

Ce serait merveilleux s’il y avait des cours dès le secondaire pour aider nos jeunes à mieux tirer leur épingle du jeu à l’ère du consumérisme mais bon, le ministère de l’Éducation, dans son infinie sagesse (ahem!), a préféré retirer les cours d’économie familiale… pour toujours.

Alors, il faut se débrouiller pour s’éduquer ailleurs (qu’à l’école) et heureusement, il y a de nombreuses sources d’information qui valent, sans hésiter, la peine qu’on s’y intéresse.

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Le Dr Chicoine sort publiquement contre un documentaire

Ce matin, sur les ondes de CHOI-FM, lors d’une entrevue avec Denis Gravel (ainsi que son co-animateur, Dominique Maurais), le Dr Jean-François Chicoine est sorti publiquement contre le documentaire « Silence, on vaccine » de Lina B. Morecco.

Le Dr Chicoine parlait du taxage à l’école quand, pour défendre la profession de pédiatre, il a surpris tout le monde en sortant publiquement contre un documentaire, produit par l’ONF, où l’on expose les dangers des vaccins. Jusque-là, il n’avait rien dit et a décidé, comme ça, sans prévenir, d’exploser en ondes contre ce qu’il qualifie de mensonges, dans le documentaire.

dr_chicoine_et_les_vaccins

Il a tenu à tracer un parallèle entre le taxage dans les écoles et le taxage entre adultes, prétextant que le documentaire « Silence, on vaccine » avait pris les pédiatres du Québec pour cible.

Avant d’aller plus loin, précisons que le Dr Chicoine a fait de belles choses, dans sa carrière (d’environ 25 ans). Il a milité activement pour que les enfants n’aillent pas dans les garderies et restent plutôt (à la maison) avec leurs parents (ou un parent, à tout le moins) ainsi que pour les droits des enfants.

Jean-François Chicoine est pédiatre au CHU Sainte-Justine, professeur adjoint de la clinique à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal et vice-président de la Société de pédiatrie internationale.

Avec une sorte de frustration refoulée depuis trop longtemps dans la voix, le Dr Chicoine a dénoncé le (prétendu) tissu de mensonges du documentaire de Lina B. Morecco et sous-entendant qu’il n’y avait aucun lien entre les vaccins et l’autisme. Il a tenu à préciser qu’avec ses 10 ans d’études universitaires et ses quelques 25 années d’expérience, sur le terrain, qu’il était mieux placé que d’autres (peut-être incluant les parents d’enfants devenus autistiques, la documentariste ou même des naturopathes, qui sait) pour savoir ce qui est bon ou non, pour les enfants.

Ouch!

C’est là (à partir du moment où il a parlé des vaccins) qu’il a semblé s’éloigner de « la voix de la raison ».

La pédiatrie, c’est la science médicale appliquée aux enfants. La médecine n’étant elle-même qu’une seule couleur de l’arc-en-ciel (et non l’ensemble des couleurs, pour faire image) de la santé humaine, sa position « j’ai des études alors faites ce que je vous dis de faire » laisse une drôle d’impression à propos de ce docteur qui, à plusieurs égards, conserve toutes ses lettres de noblesse (pour les belles choses qu’il a faites, par le passé — et fort probablement, celles qu’il fera à l’avenir).

En clair, ce n’est pas parce qu’il a un bout de papier avec un sceau dessus qu’il peut se permettre de s’adresser de manière condescendante aux autres, notamment à des parents qui on vu, de leurs yeux, leur enfant sombrer dans l’enfer de l’autisme. Ce qu’ils savent, eux, le Dr Chicoine ne le saura pas (autant qu’eux) tant qu’il ne l’aura pas vécu. Aucun diplôme universitaire ne peut préparer quelqu’un à perdre son enfant aux mains d’une condition aussi horrible.

Qui plus est, le Dr Chicoine évite soigneusement de mentionner les énormes quantités d’additifs qui accompagnent les virus inoculés. Par exemple, les doses vaccinales québécoises contiennent les « additifs » suivants (sauf de rares exceptions):

  • mercure — via le thimerosal, un agent de « conservation » du virus [pour que ça coûte encore moins cher au manufacturier];
  • aluminium — associé aux problèmes neurologiques et à la maladie d’Alzheimer;
  • formadéhyde — ou « méthanal » est produit industriellement par l’oxydation catalytique du méthanol;
  • GMS — ou « glutamate monosodique » (appelé « MSG », en anglais) associé à l’exitotoxicité (ou neurotoxicité) soit des troubles neurologiques (au cerveau, à la rétine et ailleurs);
  • sulfites — un des neuf allergènes alimentaires les plus courants, précurseur et inhibiteur des allergies entrainant des réactions indésirables sévères;
  • éthylène glycol — normalement employé en tant qu’antigel (comme celui dans votre lave-vitre d’automobile).

Et il y a plein d’autres « petites surprises » dans chaque dose de vaccin… incluant celles pour les nourrissons!

Soulignons, parce que le Dr Chicoine ne semble pas trop pressé de le faire, que ces additifs ont été associés à des pathologies incluant des dommages neurologiques (incluant au cerveau) ainsi qu’aux troubles du déficit d’attention (TDAH).

Ajoutons aussi que la quantité de mercure que reçoit un enfant québécois « vacciné selon les recommandations (des pédiatres) » dépasse la quantité « sécuritaire » (si telle chose est possible) d’exposition au mercure à laquelle « ils ont droit » au cours de leur vie! Les symptômes d’intoxications au mercure ont été documentées et ressemblent à s’y méprendre aux symptômes du TDAH et de l’autisme, au point d’avoir beaucoup de difficulté à les distinguer.

Si les parents savaient ce qu’ils faisaient injecter dans le corps de leurs enfants (via une injection intradermique), ils y réfléchiraient à deux fois avant de se rallier sans réfléchir dans le camp du Dr Chicoine et des autres pédiatres qui glorifient peut-être un peu trop les vaccins (en omettant visiblement de mentionner les « additifs »).

Les virus inoculés (ou antigènes) s’accompagnent d’additifs…

  • toxiques;
  • reconnus leur capacité à promouvoir le cancer; et
  • causant des dommages au cerveau.

…et pourtant, qui a entendu son pédiatre lui parler des additifs, des préservatifs ou des adjuvants, avant qu’un vaccin ne soit administré à son enfant? Apparemment, personne. Sauf pour ceux qui l’exigent et encore là, les pédiatres qui ont eu à répondre (et dont les cas nous ont été rapportés) s’étaient choqués parce qu’un parent « osait » remettre en doute leur « science »!

Depuis le début des vaccinations massives des enfants, au début du 20e siècle, les pathologies liées aux cerveau (dommages irréversibles), au système cardiovasculaire, au métabolisme et bien d’autres ont commencé à remplir les publications scientifiques.

Pire, dans plusieurs pays où ont lieu les vaccinations des enfants (où ils se sont donné la peine de regarder les chiffres), en plus d’observer une diminutions du QI chez les enfants vaccinés, ils ont aussi constaté la montée vertigineuse de l’asthme, des problèmes de comportement et du diabète et ce, comparé aux enfants non-vaccinés qui n’ont à peu près jamais ces problèmes. Le Dr Chicoine préfèrera sûrement éviter de parler de ça, aussi.

Les effets secondaires des vaccins sont tellement graves que J. Anthony Morris, ex-chef-contrôleur de la vaccination, à la FDA (l’agence alimentaire américaine), a même déclaré « Il existe de nombreuses évidences qui prouvent que l’immunisation des enfants fait plus de mal que de bien ».

Au lieu de s’attaquer à Lina B. Morecco, le Dr Chicoine devrait plutôt s’en faire une alliée dans un combat (plus légitime, celui-là) contre les manufacturiers de vaccins qui, pour sauver de l’argent, continuent à insérer leurs molécules synthétiques (donc, non-naturelles) et toxiques pour l’homme, dans leurs vaccins.

Saviez-vous que dans une vingtaine de pays, comme l’Angleterre, l’Allemagne, l’Autriche et la Russie, les vaccins contenant du mercure (et du thimerosal) y sont formellement interdits, depuis plus de 20 ans? Et oui! Et pourtant, au Québec, les pédiatres, comme le Dr Chicoine, continuent de « shooter » les enfants au mercure… sans aucune gêne!

Pourquoi le mercure serait bon pour les enfants québécois alors qu’il est qualifié de produit toxique interdit, dans une vingtaine d’autres pays?

Ce serait intéressant que le Dr Chicoine nous explique pourquoi il défend les décisions économiques des manufacturiers de vaccins (basées sur l’avarice des « patrons ») avec tant d’énergie alors qu’il décrie, d’autre part, un documentaire comme celui de Lina B. Morecco, qui donne la parole aux parents d’enfants autistiques.

Peut-être que le Dr Chicoine, avec les années, a fini par apprécier son gros chèque de paye (comparé à celui de la moyenne des travailleurs québécois). Un chèque qui grossit (directement ou non) avec chaque dose de vaccin administrée. On peut dire, sans trop se tromper, que plus les enfants québécois seront vaccinés, plus il s’enrichira (ou à tout le moins, il conservera ses « avantages » ou son « influence », qu’il en soit conscient ou non).

dr_chicoine_vs_silence_on_vaccine

Est-ce que tous les pédiatres sont comme le Dr Chicoine? Sont-ils tous en guerre contre ceux qui dénoncent les vaccins, comme Lina B. Morecco? Difficile à dire, il faudrait leur demander.

Alors qui devrait, ultimement, voir à la bonne santé de son enfant?

Les parents ou les pédiatres?

Dans 100% des cas, les parents mais ceux-ci peuvent, à l’occasion et au besoin, s’inspirer (relisez ce mot: « inspirer ») de leur pédiatre ou, qu’importe ce qu’en pense le Dr Chicoine, d’un bon naturopathe ou même, de certains sites web qui dénoncent la médecine moderne qui s’est transformée, généralement parlant, en gigantesque distributrice à pilules.

Est-ce que le Dr Chicoine demeure une bonne personne? Oui. Est-il toujours un bon pédiatre? Nous n’avons pas de raisons d’en douter et croyons que oui. Aime-t-il toujours les enfants? Bien sûr, sinon, il n’y consacrerait probablement pas sa vie.

Mais…

Est-ce que les parents, comme ceux dont les enfants sont devenus autistiques quelques heures après l’administration de vaccins (oui, ça arrive aujourd’hui, au Québec), ont le droit de s’exprimer, eux aussi? Oui. Même si ça semble irriter souverainement le Dr Chicoine qui n’a pas mâché ses mots, à CHOI-FM.

Les médecins et les pédiatres (médecins pour les enfants) n’ont pas toutes les réponses à toutes les questions, surtout lorsqu’il s’agit de médecins moléculaire, comme dans le cas des vaccins. La trop grande tolérance des pédiatres envers les additifs dans les vaccins leur assure d’être assimilés à ceux qui font la promotion de ceux-ci en prétextant que « ce n’est pas grave » et que, somme toute, c’est totalement « sans conséquences ».

Mercure, aluminium, formaldéhyde, GSM, sulfites, éthylène glycol — si vous étiez un enfant, aimeriez-vous vous en faire injecter dans les muscles des cuisses ou des bras, plusieurs dizaines de fois, avant l’âge de 6 ans? Bien sûr que non, c’est inacceptable qu’il y ait tant de molécules synthétiques toxiques qui soient administrées en très bas âge.

Alors c’est un peu pour ça que les parents du Québec doivent défendre leurs enfants avec la même énergie que déploie le Dr Chicoine pour les inciter à « croire » aux vaccins. Personne ne sait pourquoi le Dr Chicoine fait ce qu’il fait. Dans sa tête, il le fait peut-être de bonne foi pour les enfants mais il ne pourra pas nier que sa croisade pro-vaccination profite aussi aux manufacturiers qui, eux, s’en mettent plein les poches, année après année.

Terminons en soulignant que notre impression du Dr Chicoine demeure excellente mais que c’est lui (et pas nous) qui a pris l’initiative de « planter » le documentaire « Silence, on vaccine » qui, quoiqu’il en dise, raconte l’histoire vécue de parents qui ont vu leur enfant sombrer dans l’autisme quelques heures après l’injections d’un vaccin et qui, depuis, se font dire par tous les pédiatres (et médecins) qu’ils croisent, qu’il n’y a AUCUN LIEN alors que le gros bon sens, lui, suggère le contraire.

Grâce à Google, Yahoo! et Live, le Dr Chicoine finira éventuellement par tomber sur cet article et s’il le lit jusqu’ici, voici la question que nous aimerions lui poser: « Dr Chicoine, expliquez-nous comment les additifs suivants, soit le mercure, l’aluminium, le formaldéhyde, les GSM, les sulfites et l’éthylène glycol, injectés directement dans les muscles, contribuent à la bonne santé des enfants? » — et nous publierons avec plaisir sa réponse (qui peut être aussi longue qu’il le désire).

Sérieusement, nous aimerions beaucoup avoir sa réponse à cette question alors n’hésitez pas à lui faire suivre, si vous le connaissez.

Alors voilà, c’est tout ça et rien que ça… un article complet pour faire suite à une montée de lait sur les ondes de Radio-X. Enfin bref, si c’est la santé de nos enfants québécois qui est en cause, ça valait la peine d’en parler et de mentionner « l’autre côté de la médaille »…

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