QuebecMetro.com QuebecMetro.com
Publicités locales Publicités locales

Ce que le gouvernement ne dit PAS à propos du squalène

Le battage médiatique pro-vaccins bat son plein!

Les « grands médias » répètent sans arrêt la propagande gouvernementale et manquent cruellement de sens critique.

En fait, une majorité de citoyens REFUSENT le vaccin empoisonné du gouvernement mais les « grands médias » essaient de donner l’impression que « tout le monde se fait vacciner » alors que c’est faux, archi-faux.

Les Canadiens et les Québécois ont bien compris que malgré les discours-bonbon des têtes légères qui disent que le vaccin ne représente « aucun danger », la réalité est toute autre. Parmi les composés chimiques empoisonnés que renferme l’actuel vaccin contre l’influenza A(H1N1), tel que vendu par GSK au gouvernement canadien, on retrouve du squalène, comme adjuvant.

Oui, du squalène.

Sur votre peau, il est largement inoffensif et même, parfois, bénéfique.

Mais…

Une fois injecté SOUS VOTRE PEAU, lors de la vaccination, il s’avère toxique et neurotoxique en plus d’aller se loger un peu partout dans votre corps, via votre système sanguin. Vous voulez une autre mauvaise nouvelle? Le squalène ne s’élimine pas naturellement alors, une fois que vous aurez été empoisonnés par cet adjuvant, vous serez pris avec pour le restant de vos jours. Beau cadeau empoisonné… payé avec NOTRE trésor public, bien sûr!

Et les « grands médias » restent largement muets, à propos du squalène.

Ils savent que pour recevoir les généreux contrats publicitaires du gouvernement et du duopole médico-pharmaceutique, ils doivent s’en tenir au discours officiel et éviter de dire la vérité sur les vaccins. S’ils se mettaient à dire la vérité au lieu de mentir sans arrêt, en répétant les « mensonges officiels », les citoyens refuseraient tous de se faire vacciner.

En fait, les citoyens deviendraient conscients que leur meilleure arme contre un virus de grippe en continuelle mutation, c’est une excellente santé et de saines habitudes de vie.

Comme le nouvel ordre mondial et ses profiteurs-complices, à la tête de notre société, veulent nous maintenir dans notre relative médiocrité, ils lancent des campagnes de peur pour convaincre le plus de monde possible de se faire vacciner afin de les empoisonner et les lobotomiser, chimiquement.

En passant, la docteure Viera Scheibner, micropaléontologiste et chercheure reconnue dans le monde entier dans le domaine des vaccins (en ce qui a trait à leur efficacité et aux dangers qu’ils présentent), a déclaré que le squalène a contribué à la cascade de réactions pathologiques connues sous le nom de syndrôme de la Guerre du Golf, chez les militaires américains qui se sont fait vacciner pour aller servir leur terme, en Irak.

Grâce aux vaccins gorgés de squalène, les GIs américains souffrent (encore) le martyre…

  1. arthrite — inflammation aiguë ou chronique des articulations;
  2. fibromyalgie — syndrome polyalgique idiopathique diffus (SPID);
  3. lympho adénopathie angio-immuno-blastique — lymphome à cellules T, soit une maladie rare du sang proche de la maladie de Hodgkin;
  4. éruptions cutanées photosensibles — très douloureuses et persistantes;
  5. éruptions cutanées de type malar — symptômes semblables au lupus, s’attaque au visage;
  6. fatigue chronique — aussi appelé encéphalomyélite myalgique, est une fatigue prolongée qui ne s’améliore pas beaucoup avec le repos et qui est accompagnée de différents symptômes;
  7. maux de tête chroniques — se manifestent par des brûlures, des picotements, des fourmillements, des écrasements;
  8. perte anormale des poils du corps — mène à une perte de l’estime de soi, dans plusieurs cas;
  9. lésions de la peau qui ne guérissent pas — phénomène pathologique particulièrement troublant;
  10. ulcères aphteux — si la lésion est à l’intérieur de la bouche, il s’agit d’un aphte;
  11. étourdissements — sensation que ça tourne à l’intérieur de la tête »;
  12. faiblesses — perturbant le cours normal des activités;
  13. pertes de mémoire — intensités diverse, pouvant mener jusqu’à la démence;
  14. crises cardiaques — pouvant être fatales.

C’est inquiétant, non?

Comment se fait-il que les « grands médias » ne disent RIEN à propos de ces symptômes du squalène?

Et ce n’est pas tout, en plus des 14 symptômes précédemment énumérés, il faut ajouter les sautes d’humeur, les problèmes neuropsychiatriques, les effets anti-thyroïdiques, l’anémie (du sang), le taux plus élevé de sédimentation des érythrocytes, le lupus érythémateux systémique, la sclérose en plaques (démyélinisation des fibres nerveuses du système nerveux central), la sclérose latérale amyotrophique (SLA), le syndrôme de Raynaud avec des paroxysmes d’insuffisance de sang dans les doigts et les orteils, le syndrôme de Sjogren avec une vision trouble, de la diarrhée chronique, des bouffées de chaleur noctures (très désagréables et qui empêchent de dormir) ainsi que divers degrés de fièvre.

Autrement dit, le squalène, c’est un poison pour l’homme, une fois qu’il est injecté sous notre peau.

Est-ce que vous voulez réellement vous faire injecter ce poison-là?

Injecté dans le corps, le squalène se qualifie comme arme bactériologique et lorsqu’on sait qu’il n’est qu’un ingrédient dans une soupe toxique contenant près de 70 composés tout aussi dangereux, on se demande pourquoi les « grands médias » se taisent et refusent de défendre le public contre ces cocktails infectes.

Amis Québécois, en vous faisant vacciner, en plus de courir le risque de vous faire injecter un virus vivant (quelques 5% des « chances »), vous êtes certain de vous faire injecter du squalène, à moins d’être un femme enceinte.

Ça devrait vous préoccuper, au plus haut point.

Dites NON à tous les vaccins et prenez soin de votre santé comme jamais auparavant pour opposer un système immunitaire qui fonctionne à son plein potentiel pour affronter le nanovirus mutagène de la grippe saisonnière, aviaire ou porcine.

Prenez du soleil, faites de l’exercice, favorisez les saines habitudes de vie et mangez-santé. Prenez vos multi-vitamines, vos minéraux, vos oligoéléments et souriez. Diminuez votre stress et changez votre état d’esprit pour en évacuer la peur.

Les Québécois savent très bien que la pandémie qui n’en est pas une n’est qu’une autre supercherie visant à vacciner et donc affaiblir la population. Une population malade, vulnérable et endettée étant beaucoup plus facile à contrôler.

En disant NON aux vaccins empoisonnés, vous n’aurez pas à vivre le reste de votre vie avec le squalène.

Même si les « grands médias » refusent de vous dire la vérité, vous devez faire confiance à votre instinct qui vous dit de ne pas laisser un gouvernement vous injecter n’importe quoi sous prétexte que nous vivons une pandémie qui, en réalité, n’est qu’un immense « spin médiatique » qui tourne à vide.

Tags: squalène, vaccins, non aux vaccins, dangers du squalène, vaccins empoisonnés, mensonges du gouvernement, gouvernements, santé, maladie, nouvel ordre mondial, nations unies, oms, duopole médico-pharmaceutique, composés toxiques, composés neurotoxiques, syndrôme de la guerre du golf, militaires malades, québec, états-unis, canada

La population versus les « grands médias »

Les « grands médias » québécois et canadiens montrent leurs vraies couleurs, en cette période de campagne de peur pour pousser les gens à aller se faire vacciner.

La population a raison d’être complètement révoltée contre l’attitude épouvantablement complaisante des « grands médias » en regard d’une pandémie qui ne s’est toujours pas matérialisée mais des dangers de la vaccination qui, eux, sont bien réels.

À force de minimiser et même, taire complètement, les dangers liés à l’injection de vaccins contenant (entre autres poisons) des adjuvants, les « grands médias » contribuent à relayer une « fable officielle » qui vient des gouvernements qui, eux, prennent leur « inspiration » à l’étranger, directement à l’Organisation mondiale pour la santé (OMS).

C’est épouvantable de voir que nos « grands médias » qui sont censés demeurer critiques face aux dangers publics soient si complètement convaincus du bien fondé de l’injection d’un cocktail chimique (qui se qualifie comme « arme bactériologique ») dans le corps d’un maximum possible de Canadiens.

Épouvantable.

Il n’y pas d’autre mot.

Mais pourquoi nos « grands médias » nous ont-ils lâchement laissé tomber à la faveur du « discours d’État »?

Pour l’argent, apparemment car parmi les plus gros annonceurs des « grands médias », on retrouve les gouvernements, d’une part mais aussi les entreprises membres du puissant duopole médico-pharmaceutique qui mettent tout leur poids derrière l’injection des vaccins dans le corps du plus grand nombre possible de « receveurs ».

Vous assistez, chers amis concitoyens, à une guerre médiatique.

Et la cible, c’est vous.

Votre défense, c’est le gros bon sens et votre jugement.

Malheureusement, grâce à la peur et la panique artificielle qu’entretiennent les « grands médias », un grand nombre de personnes perdent le Nord et finissent par accepter n’importe quoi, ayant peur de mourir d’un virus qui mute continuellement et qui, bien que contagieux, n’est pas très virulent (ou mortel, selon le cas).

Il va falloir que vous fassiez savoir aux « grands médias » que leur flot de mensonges propagandistes ne passe plus.

Assez, c’est assez.

Pourquoi ne parlent-ils pas des adjuvants, dans les vaccins?

Parce qu’ils ne veulent pas éveiller la conscience des indécis et les pousser à aller lire à propos de ces toxines et neurotoxiques qui agressent le système immunitaire et provoquent des pathologies en cascade, à plus ou moins long terme.

Vous devez dire NON à tous les vaccins tout en prenant un soin exemplaire de votre santé. Soyez prudents avec les mouvements de panique créés de toutes pièces par les « grands médias » car ils ne veillent PAS à votre meilleur intérêt lorsqu’ils répètent bêtement la propagande des « dirigeants » qui, eux, prennent leurs ordres de l’étranger, à l’OMS.

La guerre médiatique va se poursuivre mais ça va devenir tellement intense que vous allez devoir choisir un camp et avec un peu de chance, vous choisirez celui qui n’exige pas l’empoisonnement volontaire.

Tags: non aux vaccins, non à la vaccination, vaccination, vaccins, campagne vaccinale, québec, canada, grands médias, médias, guerre médiatique, guerre d’information, citoyens, choix des citoyens, santé, gens, oms, nouvel ordre mondial, nations unies, gouvernements, duopole médico-pharmaceutique

« Le vaccin contre l’influenza A(H1N1) est sécuritaire »… foutaise!

On apprend aujourd’hui que quelques 200,000 doses d’un vaccin (contre la grippe porcine) ne contenant pas d’adjuvants nous arrivent de l’Australie.

Ces doses vaccinales sont destinées, en exclusivité, aux femmes enceintes.

Ainsi, il y aura deux (2) variantes de vaccins administrés aux Canadiens et aux Québécois…

  • des vaccins contenant des adjuvants; et
  • des vaccins (provenant de l’étranger) ne contenant pas d’adjuvants.

Pourquoi s’en faire avec les adjuvants?

Parce qu’une fois entrés dans votre système, ils n’en ressortent plus.

Les adjuvants sont des produits toxiques pour l’homme et garantissent à celui ou celle qui les reçoit de devoir composer avec les conséquences de ces poisons.

Pourquoi les femmes enceintes ont-elles reçu ce « traitement de faveur »?

Parce qu’elles se sont plaint, tout simplement.

Mais…

Ces vaccins provenant de l’étranger ne seront jamais testés par les « autorités publiques » canadiennes ou québécoises alors ce sera impossible de vraiment savoir s’il n’y a pas d’adjuvants ou pas. Comme toujours, il faudra se fier, à 100%, à la « parole » du manufacturier du vaccin.

Les adjuvants stimulent le système immunitaire qui doit, après l’injection du vaccin, combattre le virus de grippe inoculé. Le problème, c’est qu’avec la plupart des adjuvants et selon la dose (rapport entre la concentration et le poids d’un individu), le système immunitaire risque d’être trop stimulé et ainsi provoquer des réactions pathologiques très dommageables ou même, la mort (souvent via l’inflammation du cerveau).

La plupart des adjuvants sont à base de sels d’aluminium ou d’huile (comme le squalène). Dans ces deux cas, il s’agit de substances toxiques pour l’homme qui présentent des dangers réels et documentés.

Pourtant, il n’y aura que les femmes enceintes qui auront « le droit » d’être dispensées de l’agression sauvage des adjuvants contre leur système immunitaire.

Tous les autres « receveurs », incluant les enfants, devront faire face aux adjuvants qui resteront pour toujours dans leur corps.

Une infime minorité d’individus pourraient choisir de se faire détoxifier mais il s’agit d’une procédure dangereuse qui peut entraîner la mort (lorsque le contaminant toxique se loge ailleurs, dans le corps, notamment dans le cerveau).

Alors, quand les « autorités publiques » et les « grands médias » osent dire que le vaccin est « sécuritaire », ils vous mentent en plein visage!

Depuis le début, cette histoire de pandémie est truffée de mensonges et de propagande et là, c’est simplement un mensonge de plus.

Si le « vaccin normal » était si « sécuritaire » que ça, le Canada n’aurait pas besoin d’importer 200,000 doses de vaccins « moins dangereux », en provenance d’Australie.

La réalité, c’est que l’ensemble des gens qui se feront vacciner recevront LA PLEINE DOSE D’ADJUVANTS alors soyez très prudents parce qu’une fois votre corps contaminé avec des poisons, des adjuvants et des virus (apparemment inoculés), il sera trop tard pour dire NON.

Réfléchissez à ce qui se passe et dites NON à tous les vaccins.

Refusez le barrage de propagande pro-vaccins qui a présentement cours.

Vous êtes en train de vous faire MENTIR au visage et il vous appartient d’agir en conséquence. Avec ou sans adjuvants, les vaccins demeurent des armes bactériologiques qui causent TOUJOURS des dommages, plus ou moins observables, à votre santé.

Tags: non aux vaccins, vaccins danger, non à la vaccination, adjuvants, mercure, formaldéhyde, sels d’aluminium, squalène, doses de vaccins, ne pas se faire vacciner, canada, québec, citoyens, enfants, femmes enceintes, sans adjuvants, santé, maladie, toxines, neurotoxines, poisons toxiques, armes bactériologiques, gouvernements, duopole médico-pharmaceutique

Personne ne vérifie les vaccins…

Vous êtes-vous déjà demandé qui prenait le temps de vérifier les lots de vaccins qui sont destinés à être injectés sous la peau des Québécois « consentants »?

C’est une question importante lorsqu’on sait que des manufacturiers de vaccins comme Baxter, Merck, MedImmune et GSK, par leurs actions, ont aujourd’hui un grand nombre de détracteurs qui dénoncent leurs pratiques.

Que ce soit pour le Ménactra de Sanofi-Pasteur, le Gardasil de Merck ou encore, le vaccin contre l’influenza A(H1N1) de GSK, ces vaccins ne sont JAMAIS testés par un organisme gouvernemental québécois, ni aucun organisme gouvernemental fédéral — en fait, seuls les manufacturiers, eux-mêmes, sont tenus de présenter les résultats de leurs tests à Santé-Canada pour fins de validation.

Ce qui surprend, c’est que le Centre des politiques et des affaires réglementaires (CPAR) de Santé Canada, qui a pour mission de « présélectionner les présentations de drogues et les demandes d’essais cliniques (DEC) pour les vaccins », ne semble pas vraiment s’intéresser à l’innocuité des vaccins (ou leur « sécurité« ) mais plutôt à la conformité des présentations qui leurs sont soumises.

Ainsi, en ce moment…

  • le gouvernement du Québec (notamment via le MSSS) ne teste PAS les vaccins (et dit qu’il s’agit d’une responsabilité fédérale);
  • le gouvernement du Canada (notamment via Santé Canada) ne teste PAS les vaccins (préférant plutôt s’intéresser à la présélection des présentations des manufacturiers); et
  • seuls les manufacturiers, eux-mêmes et sans réelle supervision, préparent des présentations concernant les vaccins, à l’intention de Santé Canada.

Alors, les citoyens du Canada tout entier doivent se fier, à 100%, à la parole des manufacturiers de vaccins pour savoir ce que ces derniers contiennent.

J’ai même vérifié avec Michel Couillard, directeur adjoint du Laboratoire de santé publique du Québec à Ste-Anne-de-Bellevue qui m’a confirmé, qu’au meilleur de sa connaissance, il n’existait AUCUN LABORATOIRE québécois chargé de tester le contenu des vaccins qui sont administrés au public.

Outre de nombreux autres appels pour valider cette information, j’ai aussi parlé avec les relations avec les médias de Santé Canada qui m’ont confirmé qu’à part le CPAR qui valide les « présentations des manufacturiers », il n’y a aucun laboratoire gouvernemental canadien qui procède à la vérification du contenu des lots de vaccins.

Ainsi, aucun vaccin n’est testé par nos « autorités publiques ».

Malgré ce que croient une majorité de Canadiens et de Québécois, il n’y a AUCUN CHERCHEUR-CHIMISTE qui s’assure de vérifier les prétentions des manufacturiers de vaccins, en ce qui a trait au contenu véritable des doses qui sont injectés sous la peau de « receveurs ».

On s’imagine une équipe de chimistes chevronnés qui utilisent des équipements modernes pour déterminer le contenu très exact des lots de vaccins qui sont destinés à la population mais il n’en est rien.

Au mieux, des équipes de médecins se réunissent autour d’une table, dans les agences de santé publique des provinces, pour déterminer s’il y aura 3 ou 4 doses de Gardasil pour les petites filles — tout ça basé à 100% sur les « informations » (jamais contre-vérifiées) des manufacturiers de vaccins (dans ce cas-ci, de Merck).

Combien d’entre-vous saviez que nos gouvernements n’avaient JAMAIS essayé de connaître la teneur réelle en mercure, en sels d’aluminium, en formaldéhyde et en squalène des vaccins?

Quelle légitimité nos gouvernements ont-ils lorsqu’ils disent, en se basant à 100% sur les « renseignements » fournis par les manufacturiers de vaccins, que celui de GSK, pour combattre l’influenza A(H1N1) ne contiendrait aucun thimerosal (mercure)?

Comment peut-on faire confiance aux manufacturiers de vaccin pour nous dire la vérité (et toute la vérité) dans un contexte inédit où ils ont obtenu la pleine immunité contre d’éventuelles poursuites ayant trait aux effets dommageables de leurs vaccins?

Si vous êtes victimes d’un empoisonnement alimentaire, vous avez le droit de poursuivre celui qui vous a empoisonné mais avec le vaccin contre l’influenza A(H1N1), si votre enfant développe des séquelles suite à son injection, vous n’aurez AUCUN DROIT et le manufacturier du vaccin n’aura même pas à s’expliquer ou à s’excuser (ce qu’ils ne font jamais, d’ailleurs). Vous trouvez ça « normal »?

Des millions de Canadiens refusent de se faire vacciner parce qu’ils ont compris que notre gouvernement ne joue PAS son rôle de protection de la santé publique.

En fait, en refusant de contre-vérifier les prétentions des manufacturiers, ils se font complices d’une industrie vaccinale sans surveillance qui agit, désormais, en toute impunité — pire qu’au proverbial Far West.

Le fait de prendre un vaccin vous assure de recevoir une dose plus ou moins léthale de poisons comme le mercure, les sels d’aluminium, le formaldéhyde et le squalène (et environ 70 autres composés toxiques et neurotoxiques).

Bien que les effets de chaque dose ne soit pas considérée comme supérieure au taux maximal pouvant être absorbé « sans danger » par l’homme (ce qui est contesté parce qu’un poison demeure un poison, même à petite dose), c’est l’accumulation de ces poisons, au fil des campagnes vaccinales qui finit par provoquer une surcharge toxique qui produit des effets plus ou moins rapides et visibles.

Est-ce que vous voulez vraiment vous faire empoisonner?

Ne préférez-vous pas, simplement, prendre un grand soin de votre système immunitaire afin d’affronter n’importe quelle variante du virus de la grippe (porcine, aviaire ou autre)?

Les millions de Canadiens et de Québécois qui s’opposent avec vigueur aux vaccins ont compris que les manufacturiers, sous un voile réglementaire en apparence rassurant, font à peu près ce qu’ils veulent — sans aucun danger d’être tenus responsables de leurs erreurs.

En refusant de vous faire vacciner, vous préservez votre système immunitaire et avez l’opportunité de vous protéger de façon « alternative » via, entre autres choses, de saines habitudes de vie et une alimentation adaptée.

Ne croyez pas bêtement la propagande gouvernementale. Faites vos recherches. Posez des questions. Plus vous le ferez et plus vous comprendrez qu’un vaccin, c’est tout simplement une arme bactériologique approuvée par nos gouvernements.

Un poison est un poison, même si ça porte le cocktail empoisonné en question porte nom de « vaccin ».

Tags: non aux vaccins, non à la vaccination, vaccins danger, danger, vaccins, vaccination, québec, canada, gouvernements, manufacturiers de vaccins, gardasil, ménactra, influenza a, h1n1, sanofi-pasteur, merck, gsk, immunité, citoyens, santé, poisons, mercure, formaldéhyde, sels d’aluminium, squalène, adjuvants

La vérité sur le glutamate monosodique

Connaissez-vous le glutamate monosodique?

Si vous ne le savez pas, ne soyez pas gênés, vous n’êtes pas seuls!

Ceci dit, il importe que vous consacriez un peu de temps à apprendre de quoi il s’agit puisque c’est un exhausteur de goût utilisé dans presque tous les aliments préparés, de la crème de champignons Campbell’s au repas de Big Mac que vous achetez chez McDonald’s.

Mais pourquoi donc se méfier des MSG?

Après tout, presque toutes les grandes marques d’aliments préparés ainsi que les chaînes de restauration rapide en font un usage copieux. Ces compagnies mettraient-elles sciemment notre santé en danger?

Et bien, vous devez savoir que le glutamate monosodique cause une variété de maux, aussi bien chez l’homme que les animaux, à savoir l’obésité ainsi que la mort rapide et prématurée des cellules du cerveau.

la_verite_sur_mcdonalds

C’est très sérieux et pourtant, les « grands médias » qui reçoivent des fortunes des « grands annonceurs » du domaine de la préparation alimentaire s’obstinent à cacher cette réalité afin de ne pas mettre en danger leur source de revenus publicitaires. Il appartient aux citoyens de voir à leur santé et en tout premier lieu, il faut éviter les aliments transformés ou préparés en usine puisque c’est là que la fine poudre blanche et cristalline de GSM est ajoutée aux aliments afin d’en améliorer le goût.

Dans un premier temps, le GSM désactive l’interrupteur dans notre cerveau qui nous indique, en temps normal, que nous avons assez mangé. Sans ce « frein naturel » à la surconsommation d’aliments, l’ingestion de nourriture risque fort de dépasser ce dont le corps a besoin ou requiert. C’est ça et la surconsommation qui s’ensuit qui mène à divers degrés d’obésité et de surpoids.

Le GSM est une excitotoxine qui engendre des troubles pathologiques liés à l’altération et la destruction neuronale. C’est très grave et cumulatif.

Problèmes d’apprentissages, de mémoire, de coordination et une foule d’autres pathologies font des ravages chez ceux qui consomment des GSM — et nous faisons presque tous partie de ce groupe, d’où l’urgence de changez nos habitudes alimentaires.

Et là, s’ajoutent les épouvantables dommages cérébraux, combinés aux désordres du système endocrinien, notamment les débalancements hormonaux. Ouf! Dire que le GMS a des effets encore plus prononcés chez les enfants. Ça devrait vous convaincre de ne PLUS JAMAIS fréquenter une chaîne de restauration rapide tellement la santé de votre enfant est mise en danger lorsque vous l’y amenez (sans connaître les dangers des GMS).

Rappelez-vous que les compagnies qui ajoutent du GMS dans leurs produits comptent sur le fait que les gens sont trop occupés, paresseux ou incapables de comprendre la gravité de ce qu’ils font pour…

  • diminuer le cout de leurs produits;
  • allonger la « durée de vie » du produit, sur les tablettes des magasins;
  • rehausser le goût d’aliments « morts », contenant des herbicides, des pesticides, des fertilisants et qui, en plus, sont souvent soit pasteurisés ou irradiés — il veulent que ça goûte quelque chose;
  • faire encore plus d’argent (comme dans le cas des croustilles) car vous aurez beaucoup de difficulté à arrêter d’en manger.

Sérieusement, les Amis, il faut faire la guerre aux GMS et aux compagnies qui nous vendent des aliments qui en contiennent. C’est INUTILE pour la santé humaine mais cependant, c’est payant d’en ajouter alors les compagnies qui en font usage montrent leur véritable intérêt et à l’évidence, ce n’est PAS votre santé.

Aussi, le GMS attaquera votre santé oculaire et c’est, encore une fois, beaucoup pire pour vos enfants.

Il n’y a pas de demi-mesure avec le GMS.

Ça attaque votre santé à chaque fois que vous en consommez et lorsque les symptômes se manifestent, il est trop tard puisque les dommages ont été faits, d’où l’importance de prévenir toute ingestion de GMS, lorsque vous le pouvez.

La campagne Truth in Labeling donne de nombreux renseignements concernant le GMS, tout comme l’excellent site web MSGTruth qui va au fond des choses avec les plus récentes études sur ce rehausseur de gout artificiel.

Intéressez-vous au GMS dès aujourd’hui parce qu’il y va de votre santé et de celle des vôtres.

Tags: gms, glutamate, glutamate monosodique, msg, rehausseur de goût, mcdonald’s, burger king, pfk, harvey’s, subway, restauration rapide, maladies, pathologies, santé, pas de gms, danger, consommateurs

Un beau dimanche d’automne

Pour ceux qui en profité de très belle température automnale d’aujourd’hui, ce dimanche 20 septembre 2009 passera à l’histoire comme étant une journée merveilleuse où il faisait bon sortir dehors et redécouvrir les beautés de la nature.

Il y a encore beaucoup d’arbres verts mais les couleurs automnales commencent à paraître.

Faire une marche en forêt ou de l’auto-tourisme lorsque la nature se transforme de manière aussi flamboyante, c’est carrément magique et tout semble plus beau qu’à l’habitude.

Pour les amoureux, Québec est une ville romantique mais en automne, c’est encore plus inspirant. Seul, à deux ou en famille, toutes les occasions sont bonnes pour sortir dehors et apprécier les nombreux cadeaux de la nature qui nous font rêver.

Profitez des belles journées d’automne à venir pour aller cueillir des pommes, de bleuets et de belles tomates.

Prenez le temps d’aller visiter nos campagnes pour y acheter les aliments biologiques de nos agriculteurs locaux. C’est d’ailleurs chez eux que vous devriez aller acheter une belle grosse citrouille, en prévision de l’halloween… et profitez-en pour faire des tartes et des soupes, toutes plus délicieuses les unes que les autres.

N’oubliez pas d’aller faire un tour à l’ÃŽle-d’Orléans pour admirer les majestueux paysages de l’île et de la Côte-de-Beaupré, sur la rive-nord et de Bellechasse, sur la rive-sud.

Profitez de l’automne, les amis, ça ne dure pas éternellement…

Tags: automne, plaisirs d’automne, aller en campagne, visiter des fermes, marcher en forêt, être en famille, enfants, parents, familles, plaisirs de la vie, santé, vivre en santé, aller dehors, québec, île-d’orléans, côte-de-beaupré, bellechasse, nature, feuilles, beauté de la nature, amour, romantisme, jouer avec les enfants

Votre déficience en vitamine D rend la mafia médico-pharmaceutique heureuse

Lors des envolées oratoires de nos élus, concernant la santé publique, on entend parler d’une infinité de « programmes » qui flirtent davantage avec les « traitements contre les symptômes » des pathologies qu’avec les fondements élémentaires d’une bonne santé humaine, exempte de maladie.

Le plus grotesque, c’est de voir la suite de politiciens et d’artistes qui apportent leur soutien aux différentes campagnes de type « ruban rose » contre le cancer du sein des femmes. Et bien, c’est gens apparement très mal informés, appuient une « business » de la maladie qui remplit les poches de la mafia médico-pharmaceutique sur le dos de la santé des femmes qui, à leur tour, croient que la médecine-boucherie couplée aux « traitements » pharmaceutiques constituent une « solution ».

En effet, c’est « une solution » mais… c’est la PIRE d’entre toutes.

  • la plus payante pour les médecins (et leurs « collaborateurs »);
  • la plus payante pour les transnationales pharmaceutiques;
  • la plus payante pour les « grands médias » qui font pleurer les gens qui, à leur tour, se précipitent pour acheter leur « ruban rose » (ca-shing!); mais…
  • c’est la PIRE « solution » pour les victimes du cancer du sein!

Pourquoi?

Parce que la solution —la véritable solution— réside dans la vitamine D.

Et oui, celle que vous synthétisez, via votre peau, lorsque vous prenez du soleil. Comme le soleil, source de vie et de santé, est complètement gratuit, vous comprenez pourquoi les médecins, leurs « collaborateurs », les transnationales pharmaceutiques et les « fondations » contre le cancer de ci ou de ça sont tous CONTRE le soleil.

Dans tous les grands médias, les campagnes de peur contre le soleil n’arrêtent jamais. Les « experts » ne vous disent pas de doser votre exposition au soleil car désormais, avant de sortir, vous êtes invités à vous enduire de « crème solaire » qui, à toutes fins pratiques, vous empêche de recevoir votre dose de vitamine D… gratuite!

Ajoutez à ça le style de vie vampirique des enfants, des ados et des adultes qui passent leur temps davant des ordinateurs, des consoles de jeu et des télévisions —toujours à l’intérieur— et vous voyez que prendre du soleil est devenu un luxe.

Et donc, jusqu’à 90% de notre population est DÉFICIENTE en vitamine D.

Cette carence marquée en vitamine D explique, en bonne partie, l’explosion de cancers tel le cancer du sein mais n’attendez pas de votre médecin-traitant qu’il vous dise la vérité. Son salaire va fondre comme de la neige au soleil si vous demeurer en santé.

Dans le domaine de la santé, tout est compartimenté de sorte qu’il existe de bons médecins dans le lot mais ils leur action est limitée et leurs directives proviennent d’une autorité centrale qui aligne presque toujours ses positions sur celles de la mafia pharmaceutique qui, à son tour, engrange des dizaines de milliards de revenus à chaque année en vendant des « traitements » qui n’auraient aucune raison d’être si tout le monde recevait sa dose de vitamine D (du soleil, via l’alimentation ou des suppléments).

Encore une fois, le « cash » parle plus fort que la « santé »… la VRAIE santé, pas le piège sournois des « traitements médico-pharmaceutiques »!

Et pour que la population accepte son état maladif, à la merci des « bons soins » des élites scientifiques qui « entretiennent les traitements les plus coûteux » tout en cachant, autant que possibles, les cures naturelles et généralement gratuites, il existe des « fondations » qui disent venir en aide aux victimes.

Ah! Les fondations…

Si vous ne savez pas encore que ce sont des véhicules d’enrichissement éhonté pour ceux qui les dirigent, c’est que vous ne les connaissez pas. Quelques administrateurs et bénévoles croient vraiment à leur cause mais généralement parlant, ceux qui « dérivent un revenu » de ces fondations le font pour des raisons autres que l’altruisme pur.

Les fondations sont des « machines à fric » généreusement entretenues par la mafia médico-pharmaceutique pour mieux perpétuer ses mensonges à l’encontre de l’intérêt des gens.

Avec plus de 23MM$ de budget de santé, au Québec, nous n’avons besoin d’aucune « fondation » avec ses quelques milliers ou millions de dollars pour venir mettre son nez dans NOS AFFAIRES PUBLIQUES. Plus les « fondations » prennent de la place dans notre réseau de santé, moins de contrôle nous avons, en tant que citoyens.

Les « fondations », pour la quasi-totalité, ne sont, en fait que des LOBBYS d’intérêts privés, déguisés en défendeurs de « bonnes causes ». Évidemment, les cause que défendent les fondations nous prennent au cÅ“ur mais il ne faut pas tomber dans leur panneau. Si on veut un Québec en santé, il faut se prendre en main, individuellement. Ce n’est en envoyant de l’argent à Pierre-Jean-Jacques que la santé publique ira en s’améliorant.

Évidemment, il n’y a pas que le cancer du sein qui est devenu une « business » archi-payante pour la mafia médico-pharmaceutique. Pensons simplement à la « business » de l’ostéoporose qui est causé, en grande partie, par cette même carence en vitamine D.

Les « drogues » pour « traiter » l’ostéoporose (surtout chez les femmes) rapportent des milliards de dollars annuellement aux transnationales pharmaceutiques étrangères et comme celles-ci, directement ou via leurs budgets publicitaires, influencent les « grands médias » dans leur « couverture » de ces questions, nous n’entendons jamais parler de la vitamine D —gratuite— qui pourait rendre caduque, sur-le-champ, la pléthore de « produits pharmaceutiques » censés « traiter » l’ostéoporose.

Amis Québécois, la mafia médico-pharmaceutique vous désinforme, vous ment et s’enrichit sur la maladie qui finit par vous atteindre parce que vous avez accepté le discours pro-pharmaceutique qui vous éloigne de la nature et de ses bienfaits.

Jetez vos « crèmes solaires » aux vidanges et dosez votre exposition au soleil.

Assurez-vous de bien vous alimenter en vous assurant d’intégrer, entre autres, des sources de vitamine D dans ce que vous mangez. Faites de l’exercice et retrouvez un équilibre de vie où votre stress sera (au moins) coupé de moitié.

Ne laissez pas les monstres des oligopoles de la médecine et du domaine pharmaceutique RUINER votre santé avec leur propagande.

Pour eux, toutes les solutions passent par leurs « drogues » plus ou moins dures. Et bien que les fonctionnaires probablement corrompus du Ministère de la santé et des services sociaux se font le porte-voix de cette mafia, vous devez combattre la tyrannie d’État qui vous contrôle en vous gardant plus ou moins malades.

Ainsi, commencez par aller chercher votre plein dose de vitamine D à tous les jours et ce sera un pas dans la bonne direction… et même si les compagnies pharmaceutiques redoublent d’effort pour vous emmurer et vous couper de votre source naturelle de soleil, résistez à leur propagande et prenez votre santé en main.

La mafia médico-pharmaceutique est le principal cancer de notre société moderne. Apprenez à le reconnaitre, à le dénoncer et à le combattre par la diffusion des connaissances de base qu’ils veulent vous cacher.

Tags: santé publique, santé, santé des gens, maladie, cancer, cancer du sein, ostéoporose, santé des femmes, soleil, vitamine d, vitamines, vitamines gratuites, santé par le soleil, crèmes solaires, modes de vie, prendre du soleil, demeurer en santé, aller dehors, médecins, mafia médicale, compagnies pharmaceutiques, mafia pharmaceutique, transnationales étrangères, gouvernement, état de santé, québec, québécois, ruban rose, campagne de ruban rose, fondations, véhicules d’enrichissement, osbl

Pourquoi le système de santé québécois est-il en faillite?

Si vous croyez qu’Yves Bolduc peut faire quoique ce soit pour sortir notre système de santé du gouffre sans fond dans lequel il continue inexorablement de s’enfoncer, c’est que vous ne comprenez pas pourquoi, fondamentalement, notre système de santé est en faillite.

Vous voyez, au Québec, les dizaines de milliards consacrés à la « santé » sont, dans les faits, utilisés en quasi-totalité pour traiter les symptômes de conditions pathologiques (plus ou moins graves) au lieu d’aller à la prévention, ce qui pourrait faire économiser plusieurs milliards par année, au contribuables québécois.

Dit autrement, il est temps que l’on troque les bouteilles de pilules et le cortège de « traitements » invasifs pour de l’ail, des oignons, du ginseng, du gingembre, des légumes et fruits frais produits ici (pour éviter les MSG et le transport) et BIO ainsi que du temps pour faire de l’exercice et prendre soin de son équilibre psychologique.

Les médecins, au cours des dernières décennies, se sont transformés en vulgaire souteneurs de drogues légales contenant des molécules isolées, brevetées et vendues hors de prix.

En clair, les médecins ne servent plus les Québécois, ils servent les transnationales pharmaceutiques.

À tel point qu’une large part du curriculum universitaire des médecins en formation va désormais à l’études des médicaments brevetés en évitant soigneusement de parler des médecines naturelles, souvent gratuites et immensément plus performantes. On comprendra que ces mêmes universités reçoivent des « contributions » indécentes de l’industrie pharmaceutique. Ceci explique cela.

Et là, les Québécois voient bien que l’enrichissement unilatéral des ÉTRANGERS qui vendent les pilules brevetées nous mène directement dans le mur, surtout qu’au plan technique, le système de santé québécois est en faillite!

Voici des chiffres qui font réfléchir…

DÉPENSES 2005-2006 2006-2007 2007-2008 2008-2009
Santé et services sociaux 21,163 22,453 24,054 25,417
Total du budget québécois (avant le service de la dette) 49,229 51,734 54,826 57,400
Part du budget total 42,99% 43,40% 43,87% 44,28%

Est-ce que vous voyez la tendance?

La partie du budget consacrée à la santé ne cesse de croitre en chiffres absolus et aussi au chapitre du pourcentages du budget total.

Le prédescesseur d’Yves Bolduc, Philippe Couillard, a assurément vu cette inquiétante tendance et plutôt que d’attaquer le problème de front, il s’est sauvé dans le privé en prétextant qu’il n’y avait là aucun conflit d’intérêt. À ce chapitre, il a « sa version rose-bonbon » et les Québécois, eux, ont la leur…

Alors voilà, Yves Bolduc, la nouvelle coqueluche des Libéraux du Québec dit s’attaquer aux problèmes que l’on connaît dans notre système de santé. Or, c’est clair qu’il n’opèrera pas le virage à 180 degrés qui serait absolument impératif —vers la prévention, tous azimuts— vers la prévention plutôt que les achats massifs de pilules.

Nous sommes à la croisée des chemins.

Le Canada a trainé le Québec dans la guerre sale, meurtrière, illégitime et illégale de l’Afghanistan, les gens sont plus endettés qu’à n’importe quelle autre époque dans l’histoire et malgré des progrès prétendument épiques dans tous les domaines de la santé, on se retrouve avec une population vieillissante aux prises avec des conditions pathologiques qui auraient pu, dans la plupart des cas, être prévenus (avec toutes les économies que ça comporte).

Ainsi, le problème de la santé est un problème de société et il faut que ça change.

On ne peut pas, socialement, continuer à « loader » la carte de crédit et endetter les générations futures pour enrichir, à coups de plusieurs milliards annuellement, les transnationales pharmaceutiques étrangères.

Il y a moyen de faire —beaucoup— mieux mais à l’évidence, Yves Bolduc n’a pas le cran nécessaire pour remettre de l’ordre dans la santé qui, ironiquement, se meurt à force d’être gorgée de pilules brevetées provenant de l’étranger.

La solution ne se trouve pas dans le fond d’une bouteille de pilules, elle se trouve dans un jardin biologique entretenu avec amour et utilisé intelligemment.

Tags: santé, système de santé, québec, québécois, yves, bolduc, philippe couillard, dépenses en santé, faillite, faillite technique, gouvernement du québec, déficit, argent, économie, politique

Et si la santé, au Québec, passait davantage par la prévention que les traitements?

Au Québec, comme ailleurs dans le monde occidental, on assiste à la glorification des traitements médico-pharmaceutiques et au recul double de l’éducation en santé et de la prévention.

Il s’agit d’une situation inquiétante qui perdure et qui menace quotidiennement la santé de millions de Québécois.

Fondamentalement, deux écoles de pensées s’affrontent…

  • le système de gestion des pathologies (maladies ou autres « conditions pathologiques »); versus
  • le fait de prendre soin de sa santé (de manière préventive, notamment via l’éducation).

Idéalement, environ 90% des ressources en santé (environ 30MM$ de dollars par année, au Québec), seraient canalisées vers les aspects éducatifs et préventifs. Mais c’est plutôt l’inverse qui se produit avec près de 99% des ressources qui vont pour gérer les traitements des symptômes des pathologies.

Plusieurs Québécois mal informés et disons-le, peu conscients de leur capacité à moduler leur propre résistance aux pathogènes via divers choix de vie, veulent que l’État prenne en charge les coûts associés à leurs médicaments (prescrits via une ordonnance), leurs chirurgies et autres interventions médicales et au moment de la fin de leur vie, les coûts de leurs soins gériatriques mais, ils oublient presque toujours de réclâmer leur dû pour les services liés au maintien de leur bien-être ou, dit autrement, les gens ne valorisent pas concrètement le fait de prendre soin de leur santé.

C’est très grave car les médecins, eux, face à un patient qui devient de plus en plus malade, passera de moins en moins de temps à parler de prévention, au fur et à mesure que la maladie progressera, comme si, implicitement, la maladie avait déjà vaincu son « hôte » et que celui-ci n’avait aucune chance de renverser les choses. C’est très préoccupant de constater que tant de médecins accordent si peu d’importance à la prévention ou du moins, au temps qu’ils passent à prévenir les pathologies versus le temps passé à traiter les symptômes de celles-ci.

Dans tout ce cirque, c’est comme si l’humain était sans défense devant ce que l’industrie annonce comme étant des « miracles » de la médecine moderne alors qu’en toute franchise, les mécanismes de défense du corps humain sont infiniment plus efficaces que n’importe quel médicament inventé ou intervention pratiquée.

Le système immunitaire, s’il est correctement entretenu, nous permet de faire face à n’importe quelle pathologie, ou presque. Même le redouté virus d’influenza A (H1N1) ne peut RIEN contre une personne en pleine santé dont le système immunitaire fonctionne correctement.

D’ailleurs, un individu qui mange, à chaque jour et en plus du lot adéquat de vitamines et minéraux essentiels (pour son poids), des aliments bio (non-OGM, sans pesticides, sans herbicides, sans fertilisants chimiques, sans hormones et sans irradiation) comme des oignons (crus, mangés comme une pomme, c’est délicieux), de l’ail (en abondance et en poudre, si vous le préférez), du thym (en abondance aussi), du gingembre (idéalement mélangé dans des salades fraîches), du choux (incluant la choucroute) accompagné des minéraux comme l’argent, l’or, le zinc et le manganèse, sous forme colloïdale ou ionique, cet individu-là ne sera probablement jamais malade. Jamais.

Et pourtant, vous ne trouverez RIEN de tout ça (à part peut-être des oignons frits dans l’huile ou des traces d’ail) dans la restauration rapide et même des pans entiers de la restauration courante.

C’est pourtant là que notre système devrait agir avec le plus de fermeté.

Quiconque a déjà mangé de la restauration rapide pour ensuite passer à une alimentation bio, riche en nutriments, ne veut même plus manger cette bouette alimentaire indigeste tant elle goûte mauvais comparé à ce qui est vraiment bon, pour l’homme.

Il s’agit de s’éduquer sur la chose.

S’informer continuellement et refuser de faire partie de ceux qui souillent leur corps sur une base quotidienne et qui, ce faisant, préparent activement leur prochaine condition pathologique.

C’est aussi direct que ça.

Vous n’entendrez pas les compagnies pharmaceutiques se plaindre du fait que plus de gens tombent malades et doivent recevoir des « traitements » puisque ce faisant, elles collectent des dizaines de milliards de dollars, seulement au Québec!

Pour chaque bannière de restauration rapide dans un secteur donné, les problèmes liés à l’excès de gras, de sel et de sucre explosent.

Arrêtez de chercher. Le problème fondamental part de l’alimentation.

Et dans le secteur de la restauration rapide, TOUS les aliments (jusqu’à preuve du contraire) sont OGMisés au maximum (pour optimiser la grosseur des aliments, au détriment de la valeur « nutritive »), enduits de pesticides (qui passent ensuite directement aux humains qui mangent ces aliments, un nettoyage à l’eau ne suffisant pas à les enlever), couverts d’herbicides, empoisonnés par les fertilisants chimiques (comme le Roundup Ready de Monsanto qui est si populaire, chez les agriculteurs industriels du Québec), traités aux hormones (dans le cas des viandes et du lait, par exemple) et pour finir, irradiés. Ajoutez la suite de transformations industrielles pour chaque aliment et en fin de compte, dans votre assiette, il ne reste qu’une sorte de… bouette alimentaire.

Grâce à la restauration rapide vous pourrez acheter du gras, du sel et du sucre en abondance mais les éléments nutritifs… cherchez-les!

Et s’il y en a, il y a de fortes chances que dans l’état où ils se trouvent, ils ne soient pas facilement bio-absorbables ce qui signifie qu’ils ne seront probablement pas utilisables.

Pour assurer que votre expérience en tant que client de la restauration rapide soit aussi mauvaise que possible pour votre santé, plusieurs aliments sont « rehaussés » ou « préservés » grâce au GMS, contiennent des nitrites (les sels de l’acide nitreux) et de l’aspartame.

Vous voulez savoir pourquoi, c’est mauvais pour votre santé?

Allons-y, point par point.

Ça vaut la peine…

GSM

Pour bien comprendre les dangers du glutamate monosidique, il faut comprendre son effet excitotoxique, sur l’homme.

Vous voyez, l’excitotoxicité est un processus pathologique d’altération et de destruction neuronale ou neurotoxicité, par hyperactivation par l’acide glutamique et ses analogues, regroupés sous la dénomination d’acides aminés excitateurs, des récepteurs excitateurs neuronaux comme les récepteurs NMDA et AMPA (α-Amino-3-hydroxy-5-méthylisoazol-4-propionate).

Ces excitotoxines comme le NMDA 5 (N-méthyl-D-aspartate)) et l’acide kaïnique, ou les glutamates en trop grande concentration, en se liant à ces récepteurs provoquent une entrée massive dans la cellule d’ion calcium. Le Ca++ active à son tour un certain nombre d’enzymes dont des phospholipases C, des endonucléases et des protéases telle la calpaïne. Ces enzymes dégradent alors les structures cellulaires: cytosquelette, membrane cellulaire, ADN.

Vous avez le goût de voir votre ADN se dégrader, après chaque repas en restauration rapide? Bien sûr que non alors réfléchissez avant d’aller y exposer votre corps au GSM.

Nitrites

Allons directement au point: la présence de nitrites dans le sang empêche l’hémoglobine de fixer convenablement l’oxygène.

C’est la maladie bleue du nourrisson, plus savamment appelée « méthémoglobinémie ». C’est la raison pour laquelle la teneur en nitrites dans l’eau potable est réglementée et indirectement celle des nitrates en raison de leur capacité à se transformer en nitrites.

Sérieusement, il faudrait être spectaculairement naïf pour penser que les nitrites ne présentent aucun danger pour la santé humaine surtout que le manque d’oxygène entraîne immédiatement la mort cellulaire.

Avec les nitrites, c’est la descente vers une foule de maladies qui vous est servie sur un plateau! Régalez-vous mais évitez de réfléchir ou de voir à votre santé… ou à celle de vos enfants. Détruisez leur santé dès leur plus jeune âge. Vous allez voir, les compagnies pharmaceutiques vont vous vénérer votre insouciance.

Aspartame

On a gardé le pire pour la fin.

Sachez d’emblée que l’aspartame est constitué, en bonne partie, des déjections (oui, la « m ») des bactéries escherichia coli (ou E. coli, pour les intimes).

Eurk!

Et re-eurk…

Que ce soit bien clair: lorsque vous mâchez de la gomme contenant de l’aspartame (et elles en contiennent presque toutes), vous mâchez les déjections des bactéries intestinales de mammifères.

À l’avenir, au lieu de dire à quelqu’un de « manger de la m… », offrez-lui plutôt une gomme à l’aspartame et regardez-le savourer sa « m » alors qu’il vous remercie de lui avoir donné celle-ci.

Mais ne donnez JAMAIS de produits contenant de l’aspartame à ceux que vous aimez, comme à vos enfants. Ce serait une très grave erreur puisqu’il a été prouvé que l’aspartame, entre autres choses, perce des trous (oui, de petits trous bien réels) partout dans le cerveau, entraînant une suite sans fin de problèmes (cognition, mémoire, motricité et autres).

Pour ajouter à l’aspect « gentil et inoffensif » de l’aspartame (comme tenteront de vous en convaincre les transnationales de l’alimentation chimique), précisons que l’aspartame est une source de phénylalanine, un acide aminé impliqué dans la phénylcétonurie, une maladie génétique grave.

On pourrait faire une série d’articles complets avec le scandale continuel de l’aspartame mais il suffit pour vous, cher lecteur, de savoir que c’est, en fin de compte, un produit à bannir pour toujours de votre alimentation.

Utilisez plutôt du stevia et du xylitol qui, eux, sucrent très bien et ne posent AUCUN danger pour la santé humaine. Mais ça, aucun médecin québécois ne prendra apparemment le temps de vous en parler.

Bizarre, non?

Et la promotion active des maladies, via une alimentation dysfonctionnelle, continue de plus belle.

La déficience nutritionnelle est un problème fondamental, au Québec.

Tant que cette déficience continuera de sévir, avec la bénédiction du gouvernement, trop occupé à enrichir les riches « amis du pouvoir » (habituellement des industrialistes « mondialistes » sans gêne et sans morale), nous allons continuer à voir la santé des Québécois péricliter.

Ajoutez l’exposition aux éléments toxiques (la fameuse « chimie moderne » qui alimente la « médecine moderne ») et le stress environnemental et vous avez la tempête parfaite pour faire exploser le nombre de pathologies que le gouvernement doit ensuite « traiter », à coups de milliards, en enrichissant la mafia médico-pharmaceutique, au passage.

Ce n’est pas pour rien que les cours liés à l’éducation économique, l’éducation alimentaire et l’éducation à la consommation ont été retirés de nos écoles.

C’est parce qu’un population qui ne comprend pas ce qu’elle mange sera plus facile à berner. Cette population mal informée (ou pas informée du tout) croira qu’une visite dans un restaurant-minutes (ou d’autres restaurants tout aussi malsains) fera plaisir aux enfants alors qu’en fait, ce sera une action de plus qui nuira directement à leur santé.

L’absence de nutriment demeure une « absence de nutriments » — on ne s’en sort pas.

Aucun individu ne peut se maintenir en santé en mangeant principalement du gras, du sel et du sucre et ce, en quantité astronomique. C’est impossible car le corps humain a besoin de nutriments pour demeurer en santé.

Alors, tant qu’il n’y aura pas un revirement COMPLET du système de santé du Québec, où la médecine préventive prend la place qui lui revient, en haut de toutes les autres « préoccupations », nous n’atteindrons pas un meilleur niveau de santé, en général, dans la population.

La restauration rapide coûte une fortune à notre société et enrichit des transnationales étrangères.

Ouvrez-vous les yeux.

Achetez des aliments bio des agriculteurs bio près de chez-vous.

Faites pousser votre propre nourriture.

Mettez en place des jardins communautaires, des serres et éduquez vos voisins à propos de l’agriculture hydroponique dans les maisons (et vous aurez les plus belles tomates du quartier, à l’année).

Pour finir, une étude américaine a déterminé que chez nos voisins du Sud, sur les 10 principales causes de décès, 8 étaient liées aux choix alimentaires et aux choix de « mode de vie » (« diet and lifestyle »).

Qu’est que le système de santé fait, devant des résultats qui dénoncent aussi clairement le système actuel basé sur les « traitements »? Très peu, apparemment. À peu près rien, en fait.

On peut conclure qu’il est peut-être là, le fameux paradigme médical moderne.

Tags: prévention, éducation, santé, soins de santé, santé des québécois, choix santé, manger santé, importance de la santé, santé humaine, nourriture, alimentation bio, aliments bio, choix de vie, mode de vie, maladies, pathologies, pathogènes, gms, nitrites, nitrates, aspartame, gras, sel, sucre, restaurants rapides, restauration rapide, repas minute, absence de nutriments, nutriments, rester en santé, perdre sa santé, médecins, médecine, industrie pharmaceutique, mafia médico-pharmaceutique, gouvernements, amis du pouvoir, milliards de dollars, industrie de la maladie

Un lien entre la crise économique et les risques de suicide?

Ce n’est pas parce que Québec compte un fort pourcentage de fonctionnaires bien rémunérés que la crise économique n’y a pas les mêmes effets dévastateurs qu’ailleurs.

Si l’on se fie aux propos de Sylvie Nadeau, directrice du Centre de prévention du suicide de Québec, la forte hausse des demandes d’aides, depuis le mois de mars 2009, auraient un lien avec la crise économique.

Pour le mois de mars 2009, on parle d’une hausse de 20% du nombre d’appels (quelques 2,000 appels ayant été enregistrés à Québec, pour ce mois) couplée à l’arrivée de quelques 43 cas à haut risque référés par les hôpitaux de Québec, soit plus du double de la moyenne mensuelle.

Fait inquiétant, les 3 lignes téléphoniques du Centre sont fréquemment toutes occupées, signe clair que l’organisme ne suffit plus à la demande.

En augmentant le salaire minimum à 14$/h, par exemple, le Québec couperait probablement son taux de suicide d’au moins 50% en diminuant significativement la détresse financière des citoyens occupant un tel emploi mais puisque nos élus et les « mondialistes » qui les « conseillent » n’ont visiblement pas beaucoup de sensibilité pour les citoyens les plus pauvres, les plus endettés et donc, les plus vulnérables aux effets d’une crise économique et bien, le salaire « de base » ne risque pas d’augmenter de manière convaincante, dans un avenir prévisible.

Enfin bref, mentionnons au passage qu’en 2007, 88 personnes ont mis fin à leurs jours, dans la région de Québec. Environ 80% des suicides concernent des hommes. Ceux qui ont besoin d’aide peuvent appeller au 1 866 APPELLE mais si les lignes sont occupées, on peut penser que ça n’aura pas un effet très positif sur la personne en détresse, à l’autre bout du fil.

Ne reste-t-il pas des sous dans le fond d’un tiroir gouvernemental pour corriger le tir et répondre à tous ceux qui pourraient, sans prévenir, commettre l’irréparable?

Si l’on se fie au refus catégorie de l’Agence de la santé de Québec, au début du mois d’avril 2009, il semble que non. L’Agence a rejeté la requête du Centre en leur suggérant (tenez-vous bien) d’en faire moins!

Ça ressemble à une réponse de syndiqué de la fonction publique ça: « en faire moins« .

Et justement, ce sont des fonctionnaires qui ont émis cette « recommandation » alors on peut se permettre toutes les blagues qui nous viennent à l’esprit sur l’incompétence chronique de ces syndiqués qui carburent à l’ancienneté et non à la compétence mais bon, le suicide étant une question profondément troublante, on va s’en tenir au sujet.

Il va sans dire que Sylvie Nadeau était en furie et elle a accusé l’Agence de mettre en danger la vie des gens en détresse. Elle a aussi ajouté: « [...] Je ne peux pas accepter pareille réponse. C’est ridicule. Il faut que les agences de santé nous aident et qu’elles arrêtent de mettre de l’argent n’importe où. » — nous n’avons aucune difficulté à croire que l’Agence de santé de Québec essaime ses budgets à tout vent, sans trop de suivi du « retour sur l’investissement » puisque c’est le propre des fonctionnaires de gérer l’argent des autres sans trop de souci… puisque ce n’est, en fin de compte, pas le leur.

Évidemment, il y a d’excellents gestionnaires dans la fonction publique mais force est d’admettre qu’il en existe qui n’ont pas encore atteint le haut niveau de compétence où « sauver des vies » a plus d’importance qu’en faire moins, comme le suggère l’Agence.

Annuellement, le Centre reçoit quelques 800,000$ pour répondre à environ 20,000 appels. On peut donc penser qu’il en coûte 40$ par appel pour offrir le service. C’est quand même bien payé. Et c’est probablement pour cette raison que l’Agence trouve qu’elle en fait assez.

Le fond du problème, cependant, tient au fait que l’Agence tarde à jouer franc-jeu avec le Centre en lui expliquant pourquoi, exactement, elle refuse de financer un besoin ponctuel de 10,000$ ou idéalement, l’embauche d’une clinicienne supplémentaire, au coût d’environ 60,000$ par année.

La culture des petits et des gros secrets ne fait jamais bon ménage avec des situations aussi pressantes que le suicide qui, lui, n’attend pas que les budgets soient alloués pour survenir.

Depuis 2002, il semble que le nombre d’appels ait doublé, même si le budget, lui, est resté sensiblement le même. On peut donc penser qu’en 7 ans d’opération, le Centre aura reçu quelques 5,600,000$ des contribuables. Ce n’est pas rien, non-plus. Mais lorsqu’il manque des sous, il faut les trouver. Au gouvernement ou ailleurs.

Notons que le CPSQ a fêté son 30e anniversaire, en 2008.

La directrice du Centre, Sylvie Nadeau, a multiplié les demandes auprès de l’Agence et des (3) CSSS de la région mais au moment de publier cet article, aucune nouvelle somme n’avait encore été allouée.

Tags: suicide, prévention du suicide, suicide chez les hommes, l’argent et le suicide, argent, manque d’argent, dettes, endettement, problèmes, difficultés, mal de vivre, problèmes familiaux, problèmes de couples, perte d’emploi, assistance, téléphone, silar, programmes de soutien, agence de la santé, québec, capitale-nationale, centre de prévention du suicide, sylvie nadeau, volume d’appels, santé, services sociaux

Emploi.qc.ca
Page 1 de 212»
Pubs
Québec Métro   Tous droits réservés © 2010 | Propulsé par Wordpress | Conçu par Elegant Themes