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Sachez reconnaître les symptômes d’engelures et d’hypothermie

Ce n’est parce qu’il fait froid que les gens de Québec s’empêchent de sortir dehors!

Au contraire, ça grouille d’activité, un peu partout.. comme à l’habitude.

Pourtant, en ces temps de froid extrême dus à de puissants courants d’air nous venant du Grand Nord canadien, il faut redoubler de prudence lorsque nous devons demeurer à l’extérieur pour des périodes de 5, 10, 15 minutes ou plus.

En quelques minutes, les premiers symptômes d’engelures ou d’hypothermie peuvent apparaître et il faut savoir les reconnaître pour éviter d’aggraver sa condition.

Voici ce qu’il faut surveiller, dès qu’on passe du temps dehors, lorsqu’il fait très froid…

Symptômes des engelures:

  • engourdissement des extrémités, perte de sensibilité, peau passant du rouge, au bleu, au gris et au blanc;
  • douleurs à la peau de plus en plus fortes; et
  • possible sensation de picotement, d’engourdissement et même de brûlure.

Sachez que si vous devez absolument rester dehors, dans un froid extrême plus de 15 minutes, portez une cagoule ou un foulard (très chaud) permettant de vous protéger le visage.

Symptômes de l’hypothermie:

  • frissons;
  • perte de motricité fine;
  • engourdissements, se transformant en tremblements importants;
  • respiration rapide;
  • pouls rapide;
  • troubles de conscience;
  • léthargie;
  • jugement affaibli;
  • pensée ralentie;
  • pupilles contractées;
  • ralentissement du cÅ“ur;
  • élocution altérée;
  • mouvements difficiles;
  • engourdissement; et
  • perte de conscience.

En passant, si nécessaire, vous pouvez utiliser ce petit truc pour détecter un début d’hypothermie: essayez d’attacher vos lacets ou de toucher le petit doigt avec le pouce.

En cas de doute, ne prenez aucune chance et rentrez vous réchauffer.

Lorsque vous êtes dehors, par temps de grands froids, votre corps vous parler alors soyez attentifs aux signes avant-coureurs d’engelures et d’hypothermie.

Tags: grands froids, froids extrêmes, période hivernale, hiver, glace, neige, tempêtes, se réchauffer, geler progressivement, se geler, engelure, hypothermie, blessures, santé, québec, adultes, enfants, bien s’habiller, vêtements chauds

Beijing polluée

Dans une Chine en plein boum économique où se construit deux (2) gigantesques centrales électriques au charbon par semaine (oui, par semaine), des athlètes du monde entier se préparent à respirer une soupe toxique peu commune.

Aussi bien Québec que Lévis (pré-Rabaska, bien sûr) offrent une qualité d’air acceptable à ses citoyens mais à Pékin, où se tiennent les activités olympiques, c’est tout le contraire.

Pour vous donner une idée, aujourd’hui, avec le nombre d’autos coupé de moitié, plusieurs usines et centrales au charbon fermées, la qualité de l’air à Beijing (à Tiananmen Square) était de 321 microgrames par mètre cubique comparé à 35, à Londres, 10, à Glasgow et 13 à Leeds (source: SkyNews)!

Le cÅ“ur de Beijing, lieu où le monde entier s’est donné rendez-vous, affiche donc un taux de pollution de l’air environ dix (10) fois pire qu’à Londre, une ville déjà passablement polluée!

Imaginez le taux de pollution après les jeux, quand les médias auront quitté la Chine… ça remontera probablement près des 500 microgrames par mètre cube… de quoi convaincre de porter son masque en tout temps ou mieux, de quitter cette soupe aux pois toxique.

Et ce n’est pas tout.

Il a fait 95 degrés Fahrenheit, couplé à une humidité relative de 75% à 85%. Imaginez marcher dans une telle zone ou pire, compétitionner contre les meilleurs athlètes au monde. Ce serait du délire pour nous, simples mortels mais il se trouve, malgré tout, de courageux individus pour le faire.

Certains journalistes qui se trouvent sur place pour couvrir les compétitions parlent d’une sensation de se trouver dans un sauna avec un air de déchets industriels — en permanence!

Ça devrait nous mettre la puce à l’oreille, ces constats de pollution…

Est-ce que vous gardez à l’esprit que Rabaska s’en vient s’établir -pour toujours- dans notre cour arrière, là où on prends notre air frais et pur pour acquis?

Alors, une fois le « beurrage médiatique » pro-Rabaska passé, vous êtes encore enthousiastes à l’idée de laisser une grosse poubelle toxique comme Rabaska s’installer tout près des zones habitables de Lévis et… surprise, de Québec?

Et oui, selon la direction du vent, les résidents de Québec auront, eux aussi, la chance de « humer » les odeurs de vidanges industriels provenant de Rabaska, question de se rappeler la pertinence de laisser une telle idiotie voir le jour tout près d’où nous habitons et où, par ailleurs, nous élevons nos enfants… tout ça pour le trip de pouvoir d’une poignée de gens d’affaires arrivistes, avares et totalement irrespectueux de notre milieu de vie.

Ah! J’oubliais, il va y avoir la création de 60 emplois!

60 misérables jobs.

Avec des travailleurs qui vont finir aux soins intensifs… à NOS frais!

60 « beaux emplois » dans une poubelle toxique…

Ha! Quelle grosse farce… pis après… on en créée le quadruple, des jobs, avec un seul Wal-Mart!

Et ces « employés de détail » ont moins de chances de finir connectées à un respirateur artificiel qu’on débranche quand les proches n’en peuvent plus de voir l’être aimé souffrir, dans l’indifférence générale…

Enfin bref, c’est super-toute-cute–méga-débile-écÅ“urant, les poubelles toxiques qui crééent 60 jobs!

Sortez vite les poms-poms…

N’importe quel média-gnan-gnan-brainwashé de Québec vous le confirmera, sourire aux lèvres… et il y aura des légions de naïfs pour y croire.

Whatever… anyway, who cares?

Ce ne sont que des paroles dans le vide, de toute façon…

Cette montée de lait éditoriale n’aura aucune incidence tant que les moutons laisseront les loups gérer leur vie et leur dire ce qui est bon pour eux… un peu comme en Chine!

Enfin bref, c’est pollué en étoile à Pékin et ce serait vraiment bête qu’à Québec, on ne soit pas assez intelligents pour empêcher qu’un pollueur aussi toxique que Rabaska vienne s’établir dans notre région… mais bon, si on continue de dormir au gaz, on va finir par -vraiment- dormir au gaz (naturel).

Les gens de Beijing, eux, savent c’est quoi la « pollution industrielle »!

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Le pauvre petit Glenn Kelly de Rabaska

Dans une récentre déclaration publique, parue dans le Journal de Québec, le promoteur de Rabaska, Glenn Kelly, déclare ce qui suit: « [...] ce que j’ai trouvé le plus dur au cours de ces quatre années, c’est la malhonnêteté des opposants systématiques au projet [...] qui disaient des choses qu’ils savaient fausses [...]« .

Cet extrait a fait bondir beaucoup de monde, sans compter qu’au plan du « jusqu’au-boutisme », Glenn Kelly, « Monsieur Pro-Rabaska » n’a pas de leçons à donner aux autres!

Projet Rabaska

Alors nous il reste à identifier qui sont ces opposants qui ont causé tant de tristesse au cÅ“ur du pauvre petit Glenn Kelly, richissime « front man » des milliardaires du développement du gaz naturel. Pourquoi cette tâche nous incombe-t-elle? Précisément parce que Glenn Kelly n’a pas pris la peine d’identifier ces « méchants opposants ».

Prenons les principaux opposants, point par point:

À l’évidence, un terminal méthanier, c’est une installation industrielle toxique!

Il se pourrait aussi que ceux qui rendent la vie de Glenn Kelly un peu plus dure soient nuls autres que les groupes environnementaux qui se sont dressés, en bloc et sans ambiguité, contre Rabaska… et l’idée d’implanter un port méthanier à La Martinière de Lévis. À n’en pas douter, les arguments qui militent en faveur de la protection de l’environnement ainsi que la lutte aux changements climatiques laissent Glenn Kelly bien indifférent.

Mais il y a pire parce que Glenn Kelly, l’homme qui a promis que « Nous ne forcerons jamais ce projet sur la population » vient de gagner en cour contre la municipalité voisine de Beaumont qui refusait qu’une telle installation industrielle soit construite à l’est d’où habitent ses citoyens.

Il faut donc se rendre à l’évidence. Lorsque Glenn Kelly dit que les « opposants systématiques » lui ont fait la vie dure, on peut penser que certains de ces « opposants » seraient des citoyens.

Alors on se retrouve avec un promoteur de terminal méthanier indisposé parce que des citoyens ne veulent pas de son projet. Est-ce que Glenn Kelly finira par s’en prendre directement aux citoyens « récalcitrants », s’ils n’acceptent pas de croire à « sa » version « propre et sans impact sur la vie humaine » de Rabaska?

La population devrait -toujours- avoir le dernier mot et les soucis de Glenn Kelly ne devraient émouvoir personne. Le « grand boss » de Rabaska est grassement payé pour faire avancer « sa » cause, il ne faut jamais l’oublier.

Tags: rabaska, environnement, changements climatiques, problèmes de santé, opposition citoyenne, la martinière, lévis, beaumont, cour, justice, libéraux, santé, gaz naturel, poison, produits toxiques, installations industrielles, méthaniers, fleuve st-laurent, pollution

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