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Où vont nos milliards de dollars?

Une automobile intermédiaire coute 30k$.

Avec 56 milliards de dollars, on pourrait acheter près de deux millions de ces automobiles, de quoi donner un sérieux coup de pouce à presque toutes les familles du Canada.

Mais là, on apprend que le gouvernement fédéral de Stephen Harper prévoit faire un DÉFICIT ANNUEL de 56MM$ pour 2009-2010. Et ça pourrait être pire car il semblerait que 56MM$ soit la cible « optimiste »!

Dans l’exemple des automobiles, plus haut, on se serait collectivement endettés mais au moins on aurait su pourquoi alors que là, personne ne semble comprendre comment il se fait qu’on ait pu s’endetter aussi vite, en une seule petite année.

Qu’est-ce qui coute si cher, au gouvernement fédéral?

Où vont nos milliards de dollars?

Comme il est impossible d’obtenir une réponse intelligible du cabinet du premier ministre canadien, il faut se tourner vers le budget 2009-2010 pour obtenir un début de réponse et encore là, il s’agit de postes budgétaires vagues où il à peu près impossible de savoir, avec exactitude, ce qui est acheté avec NOTRE argent « public ».

Voici un tableau donnant un aperçu du Plan d’action économique du gouvernement majoritaire qui a été adopté, en Chambre, à Ottawa — les chiffres sont exprimés en millions de dollars (et représentent la comptabilité de caisse de l’État)…

2009 2010 Total
Mesures pour aider les Canadiens et stimuler les dépenses
Mesures pour les ménages à faible revenu 2 030 2 110 4 140
Autres mesures de dépenses – Formation 648 686 1 334
Autres mesures de dépenses – Autres 175 228 402
Cotisations d’assurance-emploi 818 1 631 2 449
Mesures liées à l’impôt sur le revenu des particuliers 2 210 2 290 4 500
Total – Mesures de stimulation fédérales 5 880 6 945 12 825
Mesures pour stimuler la construction domiciliaire
Mesures liées aux investissements dans le logement 4 365 1 395 5 760
Investissements dans l’infrastructure municipale 1 000 1 000 2 000
Total – Mesures de stimulation fédérales 5 365 2 395 7 760
Effet de levier – Logement 725 750 1 475
Mesures immédiates pour l’infrastructure
Infrastructure – Provinces et municipalités 3 195 3 195 6 390
Infrastructure – Premières nations 260 255 515
Infrastructure – Savoir et information 1 786 1 351 3 137
Infrastructure – Fédéral 983 804 1 787
Total – Mesures de stimulation fédérales 6 224 5 605 11 829
Effet de levier – Infrastructure 4 532 4 365 8 897
Mesures pour soutenir les entreprises et les collectivités
Investissements en infrastructure 30 30 60
Autres mesures de dépenses – Sectorielles 4 342 1 431 5 773
Autres mesures de dépenses – Formation 7 13 20
Autres mesures de dépenses – Recherche 100 100 200
Autres mesures de dépenses – Autres 262 180 442
Mesures liées à l’impôt sur le revenu des particuliers 70 -15 55
Mesures liées à l’impôt sur le revenu des sociétés 461 516 977
Total – Mesures de stimulation fédérales 5 272 2 255 7 527
Effet de levier – Sectoriel 1 300 — 1 300
Total – Mesures de stimulation fédérales 22 742 17 200 39 942
Total – Mesures de stimulation (y compris l’effet de levier) 29 298 22 316 51 613
En pourcentage du PIB
Total – Mesures de stimulation fédérales 1,5 1,1 2,5
Total – Mesures de stimulation (y compris l’effet de levier) 1,9 1,4 3,2

Étiez-vous au courant de toutes ces dépenses?

Si votre famille devait faire face à une crise financière qui se transforme en récession, est-ce que c’est le genre de « train de vie » que vous mèneriez? Ne tenteriez-vous pas de mettre les freins sur les dépenses, afin de sortir plus fort de cette crise?

Il faut être prudents avec les chiffres de 2010 parce qu’ils pourraient exploser pour adresser diverses crises ponctuelles (que nous ne connaissons pas encore) ou même, pour satisfaire des « demandes » des partis d’opposition.

Afin de bien saisir l’importance de ces chiffres, gardez toujours à l’esprit qu’il s’agit de VOTRE ARGENT qui est administré, à Ottawa et ce, sans que vous ayez vraiment votre mot à dire. Après tout, avez-vous demandé ça, plus de 4MM$ de dépenses en 2009 pour des « Autres mesures de dépenses – Sectorielles »? Il y a de grosses chances que vous ne sachiez même pas de quoi il s’agit! Rassurez-vous, moi non-plus je ne sais pas exactement c’est quoi…

Alors voilà, c’est là qu’ils vont, vos milliards de dollars.

Mais là, vous vous demandez combien d’emplois seront créés avec ces montagnes d’argent et il s’agit d’une autre excellente question qui est répondue dans l’extrait suivant:

Cela devrait se traduire par une croissance de l’emploi de l’ordre de 0,5 % en 2009 et de 0,4 % en 2010 : 189 000 emplois de plus seraient donc créés ou maintenus d’ici la fin de 2010 que ce qui aurait été le cas autrement.

Si l’on divise 50 milliards de dollars (on en met un peu moins que les 56MM$ de Stephen Harper, en date d’avant-hier) par 189k emplois, ça voudrait dire que chacun de ces emplois (probablement au salaire minimum, dans « les services ») auront couté, au bas mot, 264,550$.

Wow… ça n’aurait pas été plus simple de prendre un peu moins de 200,000 familles canadiennes, au hasard, d’un bout à l’autre du pays, pour leur remettre, disons 225,000$ en leur demandant, autant que possible, de créer de la richesse, au sens large, avec cette importante somme d’argent?

Nos élus, à Ottawa, vous répondront évidemment que non.

Selon eux, ils sont les seuls à savoir comment dépenser de l’argent — ils sont tellement bons, en fait, qu’on sait qu’ils vont perdre plus de 50 milliards de dollars, pour l’année fiscale en cours, seulement.

Je ne sais pas trop comment conclure cet article parce que les experts que j’ai consulté m’ont confirmé que le gouvernement fédéral risque fort d’être « dans le rouge » jusqu’en 2013-2014. C’est long, quatre ou cinq ans quand on perd des dizaines de milliards à chaque année.

Aimeriez-vous ça, vous, pouvoir vous endetter à l’infini lorsque les choses vont moins bien, au plan financier?

Si vous avez la même fibre morale que nos députés, à Ottawa, probablement que oui mais les Canadiens responsables pensent à nos enfants qui vont devoir payer —avec les intérêts— pour tous ces emprunts contractés pour donner l’impression que nous ne sommes pas affectés par le ralentissement des économies de la planète et là, ils savent que c’est un pari très risqué.

Nous savons que nos gouvernements sont en faillite technique et il n’y a rien de nouveau là mais ce qui est frustrant, c’est de voir qu’ils ne prennent pas les moyens pour remettre réellement notre pays sur la voie de la prospérité.

Pour vraiment contribuer à l’enrichissement immédiat de tous les Canadiens, il faudrait que le gouvernement du Canada devienne sa propre banque ainsi que celle de tous les citoyens de manière à éliminer la nécessité de devoir recourir aux institutions financières pour avoir « accès à l’argent« .

En situation de crise, ça prend des idées novatrices pour s’en sortir mais on sent qu’à Ottawa, en ce moment, la créativité n’a pas la cote alors on se ramasse avec des dizaines de milliards de déficits et nos politiciens nous conditionnent à penser que « tout va bien », malgré l’évidence de l’encre rouge… partout.

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Sommes-nous sur le point de revivre une autre élection fédérale?

On se demande parfois ce qui se passe dans la tête des politiciens.

D’une part, ils vantent les mérites d’une gestion responsable des fonds publics et de l’autre, ils multiplient les bravades les uns envers les autres sachant très bien qu’au bout du compte, ça peut se transformer en élection générale et là, c’est une somme variant entre 600M$ et 1,2MM$ (du chiffre le plus conservateur au plus réaliste) qui sera puisée à même les fonds publics pour brasser les élus, d’un côté ou de l’autre, de la Chambre des communes, à Ottawa.

On se console un peu en se disant que la plus grosse part de ces dépenses va aux salaires des employés d’Élections Canada et en ce sens, ça retourne dans les poches de Canadiens qui feront « rouler l’économie » mais quand même, ce serait bien que les prétextes à des élections générales soient plus substantifs que l’argument de Michael Ignatieff en faveur d’une plus grande « générosité » de l’assurance chômage.

Mais en tant que « simples citoyens », on se sent bien loin des diatribes des 308 députés de la 40e législature canadienne qui semblent décider, en vase clos, d’aller ou non s’affronter, en élections.

Sérieusement, est-ce que votre député vous a passé un coup de fil pour vous demander si c’était le « bon temps » pour déclencher une élection?

Bien sûr que non!

La majorité de nos députés sont des « backbenchers » qui suivent leur « ligne de parti » sans chercher à défendre leurs « intérêts locaux » alors pourquoi diantre s’informeraient-ils de nos préférences, au moment de lancer une élection, partout au pays?

Pour ceux qui ont l’impression qu’on vient tout juste de sortir d’une élection, c’est parce que c’était le 14 octobre 2008 que ça s’est passé, la dernière fois. Ça ne fait même pas un (1) an que les élus débattent à Ottawa que déjà, ils n’ont rien d’autre à nous proposer qu’une élection fédérale.

Une élection générale à tous les quatre (4) ans, c’est une chose mais à tous les ans… il va falloir qu’on trouve le moyen de faire voter les citoyens via le web pour que ça nous coûte moins cher!

Sérieusement, si on devait tenir une (1) élection par année, pendant quatre (4) ans —parce que le parti élu demeure minoritaire— on se retrouve avec des dépenses, au bas mot, de quelques 2,4MM$ à terme, au lieu de 600M$. Ça fait cher payé pour les caprices de 308 députés élus qui suivent « leur chef » bien avant de « représenter leurs électeurs ».

Alors voilà, c’est encore trop tôt pour savoir si Michael Ignatieff et ses Libéraux regaillardis iront déverser toute la mesure de leur frustration dans la coupe des Conservateurs qui, alors, n’auront d’autre choix que de lancer la campagne électorale visant à élire les députés de la 41e législature.

Nous sommes peut-être à quelques jours de dépenser des centaines de millions de dollars de votre argent.

Est-ce que ça vous intéresse, en tant que citoyen?

Est-ce que ça vous interpèle?

Allez-vous appeler votre député fédéral?

Vous avez probablement répondu « non« , « non » et « non » et tant que vous répondrez ça, soyez assuré que les 308 députés qui siègent en Chambre vont continuer à vous ignorer lorsqu’ils choisiront de voter systématiquement « avec le chef » au lieu de voter « dans votre intérêt » et ça, c’est le genre de chose qui ne devrait pas vous laisser indifférent.

Les amis, n’oubliez jamais qu’une élection fédérale doit-être dans l’intérêt de tous les Canadiens et non pour donner suite aux bravades d’une poignée d’élus.

Tags: politique, élections, 2009, élections fédérales, michael ignatieff, libéraux, canada, stephen harper, conservateurs, parlement, chambre des communes, députés, élus, citoyens, argent, élections canada, député fédéral, représentation, ligne de parti

Le plan de relance d’Obama était-il vraiment nécessaire?

Si vous suivez l’actualité, vous savez que le plan de relance de l’économie mis en place par l’administration Obama, nommé « American Recovery and Reinvestment Act of 2009 » devait faire usage de 787MM$ pour… relancer l’économie.

Et bien, au 30 juillet 2009, seulement 67,4MM$ avaient été réellement dépensés du montant total de 787MM$, soit quelques 8,5%.

C’est vraiment très peu…

Pourtant, le président Obama s’auto-félicite pour l’efficacité de « son plan » qui a, selon lui, contribué à relancer l’économie américaine.

Euh…

Là, Obama nous prend vraiment pour les imbéciles que nous ne sommes pas!

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D’abord, comment 67,4MM$ ont-ils pu être suffisants pour assurer la relance de l’économie? Si oui, pourquoi a-t-il exigé d’obtenir 787MM$ qui étaient, selon lui, à la mi-février de 2009, absolument essentiels pour relancer l’économie américaine « en péril »?

Selon l’aveu même d’Obama, l’économie américaine serait maintenant sur les rails vers des jours meilleurs et ce, après avoir « dépensé » seulement 8,5% de la somme totale de son budget de relance. Est-ce qu’il va annuler l’utilisation de la balance ou est-ce qu’il va quand même utiliser les 719,6MM$ restants pour engraisser ses « amis » et augmenter la dette nationale?

Sérieusement, Obama a des comptes à rendre à ses citoyens et au monde entier car ses actions ont eu un impact direct sur les « réponses économiques » de presque tous les pays à cette « crise financière » qui, à postériori, n’en était peut-être pas une.

Au Canada, par exemple, est-ce que Stephen Harper aurait quand même DONNÉ quelques 275MM$ aux membres de l’oligopole bancaire canadien s’il avait su que seulement 8,5% de la « réponse américaine » était nécessaire pour remettre l’économie sur la bonne voie? Harper et ses conservateurs auraient-ils alors donné « seulement » quelques 23MM$ aux banques, soit 8,5%, au lieu de 275MM$, via la SCHL et l’aide directe?

Disons qu’avec du recul, Obama a endormi une certaine tranche de la population américaine et des millions de personnes, à travers le monde.

Les chiffres parlent aujourd’hui plus fort que ses discours et nous voyons qu’il a menti à pleines dents lorsqu’il déchirait sa chemise en prétendant que 787MM$ étaient absolument nécessaires pour éviter l’hécatombe économique.

Au 30 juillet 2009, seulement 67,4MM$ ont été dépensés et AUCUNE HÉCATOMBE ÉCONOMIQUE n’a eu lieu… cherchez l’erreur!

Et Stephen Harper, tout aussi commis à l’enrichissement de ses « amis » a de la misère à débloquer 1MM$ pour les infrastructures, d’un bout à l’autre du pays, mais n’a eu besoin que de deux semaines pour débloquer 25MM$ puis 250MM$ pour les banques, via les généreuses garanties de la SCHL (ce qui assure les banques qu’elles ne perdront RIEN en cas de défaut de paiement qui sera assumé, dans les faits, par tous les contribuables canadiens). Ainsi, non-seulement les banques s’enrichissent avec l’intérêt des prêts qu’ils consentent à n’importe qui mais en plus, quand les choses tournent mal, elles passent ces prêts empoisonnés à la SCHL qui compense le prêteur (la banque) en totalité. Disons que Harper s’est fait de bons amis à Bay Street avec cette « p’tite vite » que les médias ont à peine couverts… mais maintenant, vous connaissez la vérité alors vous savez que les Conservateurs, malgré leurs bons coups, sont à la solde des grandes banques canadiennes.

Pour ceux qui le souhaitent, je vous invite à visionner l’entrevue de Sean Hannity avec le Républicain Karl Rove

Disons que Karl Rove a son lot de squelettes dans son garde-robe mais les chiffres qu’il évoque sont rigoureusement exacts. Il cherche bien entendu à salir la réputation d’Obama en sortant ces renseignements mais il a raison de dire que c’est inacceptable qu’une si petite partie du plan ait été dépensée et déjà, le président prétend que l’économie a été réparée!

Si vous croyez encore qu’Obama travaille dans l’intérêt du peuple américain, c’est que vous avez de meilleurs renseignements que les miens ou encore, vous n’aviez pas encore lu cet article.

De notre côté de la frontière, cette nouvelle serait un bon prétexte pour exiger des comptes de Stephen Harper qui, jusqu’à présent, n’a pas donné l’heure juste aux Canadiens quant à l’efficacité réelle de ses interventions dans notre économie (quasi exclusivement en faveur des banques).

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Bonne fête du Canada!

Pour des dizaines de milliers de résidents de notre région, c’est le jour officiel des déménagements et eux, n’auront absolument pas le temps de prendre part aux différents rassemblements tenus à leur intention.

Pour les autres, c’est une journée comme une autre sauf que presque tout le monde est en congé et il y a des activités gratuites où les familles peuvent se rendre sans danger.

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En ce sens, bonne fête du Canada!

Mais…

Plusieurs citoyens se demandent s’il reste encore un pays à fêter au moment où le Canada, via des gouvernements Conservateurs et Libéraux complaisants, est en voie d’être « intégré » à l’espace Nord américain.

Des initiatives comme le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité (PSP), l’ALÉNA et le PATRIOT Act américain ont pour effet de miner la souveraineté canadienne, à tous les niveaux. Désormais, chaque canadien qui passe la frontière pour se rendre aux États-Unis est considéré être un « terroriste potentiel » jusqu’au moment où il a obtenu son « autorisation de sécurité » pour poursuivre son voyage. C’est grave, en tant que Canadiens, nous sommes tous présumés être des criminels… des meurtriers!

Et le gouvernement conservateur de Stephen Harper ne dit rien contre cette ingérence inacceptable de l’espace Nord-américain dans nos affaires courantes canadiennes. Harper et ses accolytes semblent très à l’aise avec la tenue de sommets comme celui de Montebello où l’avenir de notre nation a été discuté dans le plus grand secret, loin des médias et derrière de lourdes portes closes.

En tant que Canadiens, nous avons tout le loisir du monde d’aller fêter notre pays en levant les yeux au ciel pour admirer des feux d’artifice et rêver à ce qu’il y a de mieux pour notre coin du monde mais il existe des individus et des organisations qui cachent habilement leur agenda au public afin de mieux les tromper et les soumettre à des règles sans cesse plus autoritaires où la « règle de droit » cède sa place, pourtant essentielle, à la « loi martiale » issue des forces armées.

La militarisation de la frontière canado-américaine n’est qu’une des facettes de l’intégration forcée du Canada dans un nouvel espace Nord-américain ou dans les faits, nous, en tant que citoyens, ne contrôlons plus rien.

Fêtons le Canada mais soyons conséquents et assurons-nous de défendre notre pleine souveraineté à chaque jour de l’année parce que les forces qui visent à nous prendre notre pays sont en train de gagner.

Notre indifférence à la « chose politique » pourrait bien nous coûter notre pays… et notre liberté. Il nous appartient de défendre avec intelligence notre beau et grand pays qui, rappelons-le, a été payé avec le sang de nos ancêtres.

Le Canada ne nous a pas été donné. Nos ancêtres ont versé leur sang pour le prendre et le conserver. De le laisser aller aux forces obscures du PSP, de l’ALÉNA et des agences du « Homeland Security » américain serait, aujourd’hui, une grave insulte à la mémoire de leurs combats en vue d’arracher le peu de libertés que nous avons.

Que cette fête du Canada soit un moment, pour vous et les vôtres, de réfléchir aux moyens de reprendre le contrôle du pays au lieu de laisser des centralisateurs nous le prendre, en secret, une nouvelle « règle harmonisée » à la fois.

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À quoi s’attendre, en 2009-2010…

L’économie passe un sale quart d’heure et le reste de notre vie s’en ressent.

Dans le dernier budget provincial, voici ce qu’on dit, à propos de ce à quoi il faut s’attendre…

International

En 2009, l’économie mondiale devrait enregistrer sa pire performance depuis la Grande Dépression, avec un recul du PIB réel de 0,5%.

L’économie américaine est en profonde récession alors qu’une contraction de 2,7% du PIB réel est prévue et que les pertes d’emplois devraient s’élever à 3,7 millions en 2009. Le taux de chômage augmentera fortement, pour atteindre 9,4% en 2010 [aux États-Unis].

Québec

En 2009, l’économie du Québec est entraînée en récession par la dégradation de la situation économique aux États-Unis.

⎯ Les exportations du Québec devraient reculer de 8,3%.
⎯ Une contraction de 1,2% du PIB réel et une perte de 62 900 emplois sont anticipées. Le taux de chômage augmentera à 8,9%.

Favorisé par les actions du gouvernement du Québec, par les mesures du gouvernement fédéral et par la reprise attendue de la demande américaine, le Québec devrait renouer avec la croissance économique à compter de 2010.

Ouch!

Dans ce court extrait, on peut voir à quel point l’économie américaine revêt une importance capitale pour notre propre prospérité et en ce sens, ce serait naïf de faire abstractions des décisions d’Obama et de ses « collègues« .

Par exemple, la montée du protectionnisme américain dans les achats publics pourrait se faire sentir aussi dans les achat des sociétés privées et pire encore, chez les consommateurs.

On peut comprendre les Américains d’en avoir ras-le-ponpon de voir leurs emplois manufacturiers quitter pour l’Asie mais leur réponse protectionniste pourrait avoir des effets considérables sur son principal partenaire commercial, en l’occurence « nous », le Canada.

Il va falloir que Stephen Harper et Barack Obama discutent de cette problématique à nouveau parce que les Américains semblent résolus à exercer pleinement leur pouvoir discrétionnaire en tant que consommateurs, faute de pouvoir stopper les opportunistes qui sacrifient la prospérité à long terme des États-Unis pour des profits de pacotille, à court-terme, notamment via la délocalisation.

Aussi, il faut savoir lire entre les lignes et il y a fort à parier que l’actuelle crise financière fera sentir ses effets durant de nombreuses années, certains prédisant qu’elle pèsera lourd pendant quelques décennies.

Il ne faut plus prendre à la légère les administrateurs —publics ou privés— qui se paient des bonis basés sur la performance, surtout lorsque cette « performance » a des effets collatéraux épouvantables sur la société et le reste de l’économie.

Même si les banquiers et les avaricieux personnages qui nous ont mis dans ce pétrin nous assurent qu’ils ont « compris », rien n’est moins sûr et il faut demeurer vigilants puisque tous ces criminels à cravate n’attendent que le bon moment pour revenir faire leur fortune sur le dos des autres, de la manière la plus honteuse qui soit.

Et il va falloir appeler un chat un chat.

Un criminel à cravate qui contrevient à toutes les règles de décence pour faire sa fortune sur le dos de ceux dont il brise la vie ne devrait plus être considéré comme un « gestionnaire ayant réussi » mais plutôt comme un criminel qui mérite une peine ferme de prison… sans appel.

Idéalement, il faudrait fermer tous les paradis fiscaux et remettre toutes ces fortunes à ceux qui se sont fait arnaquer.

Au fait, qui va remettre les 40MM$ « perdus« , par la Caisse de dépôt?

Sûrement pas les « vrais coupables » parce qu’eux, ils sont trop occupés à se disculper lâchement et à faire comme si rien n’était de leur faute.

Sérieusement, au Québec comme ailleurs, il faut que ça change… pour le mieux.

Tags: prévisions, 2009-2010, protectionnisme, argent, budget, québec, canada, états-unis, barack obama, stephen harper, criminels à cravate, paradis fiscaux, caisse de dépôt, banquiers, économie, crise financière

400 minutes à côtoyer des Canadiens

Citoyens nord-américains (ou canadiens, selon vos sensibilités), le « le boss du pays d’en bas » vient voir « le boss du pays d’en haut« , pendant 400 minutes.

Ça ne changera absolument rien à votre vie.

Rien.

Obama et Harper ne décident que les « pacotilles de bas niveau » car l’un et l’autre obéissent (ou semblent obéir, ce qui revient au même) aux mêmes dictats du nouvel ordre mondial:

  • augmentation du fardeau fiscal pour les « contribuables »;
  • laxisme flagrant en matière de remboursement des dettes publiques (afin de maintenir les gens sous la botte sans merci de l’esclavage économique) et permissivité gênante en matière de surendettement personnel;
  • imposition de décisions unilatérales fondées essentiellement sur la peur (les « plans d’aide » aux banques, les dépenses militaires et ainsi de suite);
  • déni de démocratie systématique (comme lorsque Jim Flaherty décide, unilatéralement et en quelques jours, d’accorder 75MM$ aux institutions financières canadiennes, via la SCHL… sans que l’opposition ou les citoyens aient leur mot à dire);
  • uniformisation (ou « harmonisation ») des règles régissant le commerce extérieur… et domestique, via des « créatures » du nouvel ordre mondial comme le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité qui prépare, sans le dire, la fusion effective du Canada avec les États-Unis;
  • défense continuelle et unilatérale des intérêts des banques, au détriment de tous les autres citoyens qui, eux, ne se font pas repayer leurs « folies » à grand renfort de « plans d’aide » approuvés en catimini, aussi souvent que nécessaire;
  • évitement systématiques de toutes les questions d’ordre social parce qu’après tout, ils nous voient comme du bétail alors à quoi bon se soucier de notre sort… même si nous payons (collectivement) leur confort à eux;
  • mensonges éhontés et à répétition; d’ailleurs, retournez lire les bravades des Conservateurs, pendant leur campagne électorale de 2008, où ils nous assuraient que notre économie ne serait pas affectée par la crise financière parce qu’ils assuraient une « saine gestion » de notre trésor collectif… or, il n’y avait rien de plus faux, hélàs…

Enfin bref, ni Obama, ni Harper, ne voudront parler de de ce qui s’est vraiment dit au Sommet de Montebello, en 2007, du groupe Bilderberg, de l’empire Rothschild, du pouvoir sombre derrière tant de décision totalement inexplicables des gouvernements et bien entendu, du nouvel ordre mondial qui dirige par la peur, fusionne les économies, fait disparaître les nations et enfonce continuellement les citoyens plus profondément dans une forme moderne (mais combien sinistre) d’esclavage.

On aurait pu chanter les louanges du faux prophète Obama ou de Harper, le (prétendu) « bon p’tit gars de l’Ouest » mais ce serait une insulte à l’intelligence d’environ 25% des Canadiens (dont plusieurs lecteurs de ce blogue) qui ont compris, depuis longtemps, que notre démocratie ne fonctionne plus qu’à sens unique: d’eux, vers nous. Point final.

Essayez, vous, de faire changer quelque chose à Ottawa.

Bonne chance…

Vous allez vite voir la place que l’establishment politique réserve à tous ces Canadiens qui défendent le sens commun, les principes fondamentaux et pourtant inébranlables de justice sociale et ce, en multipliant les excellentes idées pour réinventer positivement nos sociétés, localement, nationalement et internationalement.

Et c’est bien dommage qu’il en soit ainsi.

En autant qu’on puisse le dire, tous les partis politiques « Ã©lus », à Ottawa, fonctionnement comme une pyramide où le chef décide tout et « les autres » élus relaient le message. Toute la logique de la « ligne de parti » est un déni de démocratie implicite qui enlève le droit à un élu de se faire l’écho des préférences de ses citoyens mais plutôt, invariablement, celles de son « chef » — c’est un peu pour ça que les citoyens deviennent désabusés de la politique-spectacle.

Alors Obama, membre en règle du Council on Foreign Relations, anti-chambre (de type « think tank ») pour le nouvel ordre mondial, vient faire un tournée canadienne de 400 minutes.

Il essaiera sûrement de nous vendre son plan de taxation du carbone, à peu près la même idée idiote (je pèse mes mots) que Stéphane Dion (alias « Monsieur Caméra-vidéo ») a tenté d’enfoncer dans la gorge des membres de son parti puis, dans celle de tous les Canadiens. Obama ne se fait que le porte-parole du nouvel ordre mondial avec cette taxe totalement inadmissible sur le carbone et donc, sur la vie.

Aussi bien Obama que Harper viennent de nous prouver que les citoyens n’ont pas de voix au chapitre des alternatives qui pourraient être considérées pour réussir en dépit de la crise financière — c’est LEUR vision du monde ou rien.

Conséquence de cet asservissement idéologique (et pratique) de nos classes politiques au nouvel ordre mondial, les États-Unis et le Canada viennent de s’endetter de manière complètement irrecevable pour faire face à un problème… d’endettement!

Sérieusement, il faut avoir le QI d’une dinde pour penser qu’on « règle » un problème d’endettement morbide avec encore plus d’endettement — mais comme les politiciens sont à la solde de richissimes banquiers qui mènent une guerre sans merci contre les classes pauvres, moyennes et riches de nos pays (autant aux États-Unis qu’au Canada), il ne faut pas trop s’en surprendre.

Les banquiers s’enrichissent le plus dans des situations de chaos.

Alors préparez-vous! On va en avoir, du chaos. Créé de toutes pièces par notre classe politique qui vient de pelleter un immense problème par en avant, dans NOTRE cour… en épargnant totalement les banquiers et les riches transnationales, ça va de soi.

Et Obama qui envoie la main… comme un roi qui salue ses « sujets ».

Pathétique.

Le Canada, c’est le PREMIER PARTENAIRE COMMERCIAL DES ÉTATS-UNIS et ce, dans le monde entier. Et qu’est-ce qu’on obtient pour célébrer cette « collaboration »?

Une « intense » visite de 400 minutes, en sol canadien. Il n’y a pas à dire, « Obama nous aime »…

Tags: obama, harper, barack hussein obama, stephen harper, états-unis, canada, visite officielle, nouvel ordre mondial, citoyens, démocratie, politique, économie, endettement, crise financière, finances, jim flaherty, banques, banquiers, commerce, intégration économique

Camionneur québécois détenu aux États-Unis

Les tribunaux américains n’entendent pas à rire, lorsqu’il est question de drogue.

George W. Bush, ses complices, son père et ses prédécesseurs des dernières décennies ont bombardé illégalement plus de 50 pays (souverains) depuis la 2e guerre mondiale et ils mènent actuellement 2 guerres illégales d’occupation (en Irak et en Afghanistan) mais, soulignons-le, ça n’émeut pas la magistrature américaine.

Non, les 3,500,000 civils morts en Irak, tombés la plupart du temps sous les bombes et les balles des « forces de la coalition » Å“uvrant dans le « théâtre opérationnel » n’intéressent pas non-plus les juges américains.

En fait, même l’utilisation de déchets nucléaires dans les armes américaines en Irak —à raison d’environ 350,000 tonnes— ne fait pas sourciller d’un poil les « bons juges » américains.

Non, les juges américains préfèrent s’en prendre à des civils étrangers comme Mario Plourde, un camionneur de St-Hubert-de-Rivière-du-Loup qui demeure détenu dans une prison du Maryland après avoir été arrêté, le 19 décembre 2008, sous des accusations (hautement suspectes) de « drogue dissimulée » dans les parois de son camion.

Tout le monde s’entend sur le fait que la grande majorité des Américains sont d’excellentes personnes mais leurs juges, leurs policiers et leurs « agences » ont prouvé, plus souvent qu’à leur tour, qu’elles n’hésitent pas une seconde à casser du sucre sur le dos des innocents s’ils y trouvent leur compte.

Dans le cas de Mario Plourde, père de 2 enfants et mari aimé de tout cÅ“ur par sa conjointe, Maryse Dumont, c’est clair que l’appareil judiciaire américain y trouve son compte.

Pour commencer, une telle arrestation donne du travail aux policiers de l’endroit, aux agences anti-drogues puis, bien sûr, à la magistrature et à toute sa cour (une myriade de « complices ») qui se graissent la patte à chaque fois qu’une telle affaire « survient » — on comprendra alors mieux leur intérêt à « provoquer » ces situations, lorsque ça leur chante.

Pour l’intégrité du système judiciaire américain, on repassera.

Côté bonnes nouvelles, il existe un fonds d’aide ayant été constitué spécialement pour sortir Mario Plourde de l’enfer du système pénitentiaire américain (et par la suite, du système judiciaire) alors vous êtes invités à y contribuer la somme qu’il vous plaîra.

Il faut savoir que ce genre de situation peut arriver à n’importe quel Canadien.

Votre prochaine visite à Disney pourrait se transformer en cauchemar mais ça, ils n’en parlent JAMAIS dans leurs belle publicités « magiques », à la télé.

Les États-Unis sombrent actuellement dans la paranoïa de la « sécurité nationale » post 9-11 et ça devient carrément dangereux de séjourner dans ce pays autrefois si accueillant.

À choisir entre croire Mario Plourde et sa conjointe, Maryse Dumont ou les policiers (probablement corrompus) du Maryland, les Québécois se rangent apparemment derrière le camionneur qui n’a aucun dossier judiciaire et qui, à l’évidence, n’a pas le train de vie des gens qui transigent dans la drogue.

Le cautionnement, pour le sortir de prison, a été fixé à 250,000$US et jusqu’à présent, 128,000$CA en prêts ont été reçus (ces argents seront remboursés, que Mario Plourde soit reconnu coupable ou non). Qui plus est, quelques 40,000$CA ont été reçus en dons de la population.

Et pas même une cenne noire du gouvernement fédéral… ou provincial, en fait.

Même si Stephen Harper vient d’acheter, en notre nom, pour 274,000,000$ de camions pour l’armée auprès d’un fournisseur américain, basé à Chicago, il ne reste apparemment plus une seule petite cenne noire pour sortir l’un des nôtre des griffes sans merci du système de « justice » américain.

On voit où les Conservateurs de Stephen Harper placent leurs priorités…

Bonne chance à Mario Plourde et à sa petite famille qui est passablement éprouvée, depuis le 19 décembre dernier — nos pensées (et nos dons, lorsque c’est possible) vous accompagnent.

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Le Sommet, tout ça pour si peu…

La ville de Québec aura été assiégée par plus de 4,000 policiers (d’un bout à l’autre du Canada) pour permettre aux membres de l’Organisation internationale de la francophonie de discuter jusqu’à dimanche mais sans arriver à quoique ce soit de bien utile.

Il n’y a que très peu d’engagements concrets émanant des pays membres et considérant les coûts de cette « grande messe de la francophonie », on aurait été en droit de s’attendre à mieux.

Le fruit du travail des chefs d’État et dignitaires d’une soixantaine de pays réunis pendant presque trois jours, c’est la déclaration (que vous pouvez télécharger, en format .pdf) comportant 73 points qui, disons-le, ne contiennent rien de bien contraignant pour les pays membres de la Francophonie.

Il a été question de la langue française, certes mais l’essentiel des débats a tourné autour de la crise financière internationale pour laquelle des dirigeants tentent de trouver des solutions.

Puisque ces « grands penseurs » semblent être en panne d’idées, à cet égard, je leur offre gratuitement les petits conseils suivants…

  1. Interdire -tous- les produits dérivés, incluant une éventuelle bourse du carbone, véritables torpilleurs de l’économie légitime — ce n’est pas normal que des spéculateurs s’enrichissent aussi éhontément en ne créant rien et en mettant une pression insoutenable sur le reste de la société;
  2. Augmenter le salaire minimum et en instituer un, s’il n’y en a pas — une économie locale ou mondiale basée sur des « sweat shops » n’a AUCUN AVENIR viable et ne fait qu’engendrer la misère;
  3. S’assurer que la Banque Centrale d’un pays soit à 100% SOUS LE CONTRÔLE PUBLIQUE et non sous la griffe d’intérêts privés, comme dans le cas de la Fed, aux États-Unis;
  4. Permettre à TOUT LES CITOYENS et pas seulement aux riches banques déjà milliardaires (et trilliardaires) d’avoir « le droit » d’emprunter à la Banque Centrale pour un taux d’intérêt maximal de 2% par année afin d’éliminer le piège sans fin du crédit accompagné de taux d’intérêts élevés;
  5. Élever des barrières tarifaires empêchant les transnationales sans gêne de TUER LES ÉCONOMIES LOCALES via leurs IMPORTATIONS MASSIVES de produits provenant de l’étranger — oui au commerce mais de manière respectueuse pour les économies locales;
  6. Foutre la Banque mondiale et le Fonds monétaire internationale à la porte — ces deux organisations ont tellement de sang sur les mains que ça dépasse l’imagination et pourtant, avec leurs politiques viciées, malsaines et profondément malveillantes, elles continuent de faire des victimes en utilisant des causes en apparence justes pour forcer les pays endettés à obéir à leur dictat;
  7. Se distancer de l’ONU qui utilise son pouvoir pour établir le nouvel ordre mondial basé sur l’appauvrissement collectif, la guerre, les conflits sociaux et la mort.

On pourrait continuer comme ça pour encore quelques points mais on va s’arrêter là parce que les « dignitaires » qui ont participé au Sommet sont tellement endettés qu’ils ont probablement déjà vendu leur peuple —et leur âme— à rabais pour satisfaire aux visées des puissants banquiers qui les ont fait tomber dans leur piège.

Pour que le monde s’en sorte, les gens doivent se parler face-à-face, à l’extérieur des structures rigides comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international ou l’Organisation des nations unies. Toutes ces structures visent à punir les pays qui n’obéissent pas au doigt et à l’Å“il aux nouveaux « maîtres du monde » qui multiplient les façades bénévolentes pour mieux masquer la froideur de leur agenda.

Avec Jean Charest qui embrasse la suggestion de Ban Ki-Moon de tenir les prochains Sommets de la francophonie sous les auspices de l’ONU, disons que ça en dit long, pour quiconque a décodé le véritable agenda de cette organisation dirigée dans l’ombre par des individus et des transnationales qui n’ont AUCUNE ÉGARD pour les simples citoyens et encore moins pour « les pauvres ».

Le fait que le Sommet se soit tenu à huis clos, à l’abri du regard des médias et aussi loin que possible du public (constitué de « simples mortels ») en dit long.

Les dirigeants de ces pays francophones préfèrent discuter en catimini alors ça ne prend pas un génie pour deviner qu’il s’y discute des choses qui ne vont pas dans l’intérêt du plus grand nombre. Si ce qu’ils avaient à dire était bon pour tout le monde, ils n’auraient pas barré leurs portes et interdit la présence de journalistes.

Il faut aussi savoir que seulement 20% des populations des pays de la Francophonie peuvent effectivement parler français ce qui replace les enjeux dans leur contexte.

Les dirigeants ont aussi parlé de changements climatiques mais se sont contentés de parler de réduire les gaz à effets de serre d’au moins 50% d’ici 2050… quelle grosse farce! Pensez-y, 2050. C’est dans 42 ans! La Francophonie dit appuyer le Protocole de Kyoto mais dans les faits, ça ne veut à peu près rien dire.

Le premier ministre Harper en a aussi profiter pour dilapider 100M$ de VOTRE ARGENT en s’engageant à le mettre à la disposition des pays les plus pauvres du continent africain, des Caraïbes et du Pacific Sud dans l’année qui vient pour minimiser les effets des changements climatiques chez eux.

Pendant ce temps, le même gouvernement Harper tente de faire passer une dépense de 490MM$ pour l’armée. On voit où sont les priorités des Conservateurs!

En faisant un petit calcul facile, on peut dire que M. Harper préfère l’armée 4,900 fois plus que la lutte aux changements climatiques dans les pays les plus pauvres — ça replace un peu les chiffres dans leur contexte pour ceux qui n’avaient pas eu le temps de suivre l’actualité.

Abdou Diouf, le secrétaire général général de l’OIF semblait rayonnant au terme du Sommet qui, dit-il, a dépassé toutes ses attentes. Wow! Une chance qu’il n’a pas lu et entendu tout ce qui s’est dit sur « son » Sommet parce qu’il en ferait probablement de l’urticaire. Mais bon, puisqu’il s’est barricadé tout le week-end, il n’a pas eu à se mêler « Ã  la populace » qui aurait bien voulu lui poser des questions.

On souhaite un bon retour chez-eux aux quelques 4,000 policiers de la GRC qui sont venus nous montrer leur bel « air de bÅ“uf » et nous confirmer qu’ils n’ont rien à faire de la langue française… même lors d’un Sommet de la francophonie!

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« Culture en péril » répond aux politiques culturelles conservatrices

Produite en quelques jours par des professionnels qui ne veulent pas être identifiés, la vidéo « Culture en péril« , rendue disponible dans YouTube, donne la répartie au Parti conservateur de Stephen Harper qui a sabré dans les subventions à la culture, au Québec.

Michel Rivard, Stéphane Rousseau et Benoît Brière livrent une excellente performance tout au long de cette vidéo humoristique dont tout le monde parle… sauf les Conservateurs qui, eux, préfèrent ne pas commenter cette nouvelle sortie du milieu des arts québécois.

Afin de vous faire votre propre idée, à propos de cette vidéo, vous pouvez la visionner dès maintenant (en 3 minutes et 2 secondes)…

Le scénario nous fait rire mais la conclusion devrait nous faire réfléchir, à savoir que « chaque dollar investi dans l’industrie culturelle rapporte 11 fois plus en bénéfices directs ou indirects ».

Cette vidéo sort en pleine campagne électorale mais il semble que tous les employés, incluant les vedettes, ont travaillé bénévolement et qu’aucune dépense électorale ne peut donc leur être imputée.

Reste à savoir si les citoyens, qui financent la culture de leur poche, verront les choses de la même façon. En général, les gens sont plutôt favorables à l’encouragement de l’excellence en culture mais il semble que le fond du problème vienne d’Ottawa et de sa proverbiale Tour de Babel tatillonne, archi-bureaucratisée et capricieuse — en ce sens, rien de bien nouveau.

Les artistes à l’origine de cette initiative « sans précédent » ont choisi de diffuser leur video via le web parce que c’est, selon eux, la plateforme idéale, compte tenu de la vitesse de propagation du message. En quelques heures, vendredi le 19 septembre 2008, près de 40k cybernautes l’avaient déjà visionnée.

Êtes-vous -sensiblement- du même avis que les artistes, à propos de la position des Conservateurs concernant les subventions fédérales à la culture, au Québec?

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Une autre campagne fédérale… sans vision!

En tant que citoyens de Québec, on rêve d’un certain nombre de choses qui semblent ne jamais se retrouver dans les discours des politiciens qui, l’espace de quelques semaines, prétendent soudainement nous aimer.

Il faudrait profiter de la propension des politiciens à nous courtiser, chaque fois qu’ils ont besoin de notre appui, pour exiger d’eux qu’ils aient une vision plus durable pour notre grand pays qui fait l’envie de tant de nations, dans le monde.

Sans trop avoir cherché avant de publier cet article, voici quelques « souhaits visionnaires » que j’aimerais voir repris par les candidats de notre région…

  • Le droit inaliénable de tout citoyen à s’affranchir de l’obligation d’utiliser le dollar canadien pour conduire des échanges commerciaux (ce qui ouvrirait la voie à d’autres moyens d’échanges comme les métaux précieux et donc, le début du véritable enrichissement des citoyens);
  • Le droit inaliénable à s’autosuffire, dans le respect des règles de base de la vie citoyenne, comme le fait d’avoir son propre jardin, son propre mécanisme de captation d’eau, son éolienne résidentielle, ses panneaux solaires, son système de géothermie et ainsi de suite car actuellement, de trop nombreuses villes du pays ont des règlements pour les INTERDIRE (et Québec ne fait pas exception);
  • Le droit inaliénable à un milieu de vie exempt de sources de pollution à proximité, afin de redonner aux citoyens des espaces de vie sains et propices à leur pleine réalisation individuelle et sociale;
  • Le droit inaliénable des citoyens à ériger, rénover et entretenir des maisons bigénérationnelles ou mieux, multigénérationnelles car la plupart des villes du pays sont en train de les INTERDIRE ou de les limiter de manière indue (c’est d’ailleurs un scandale qui passe sous le radar des « grands médias »);
  • Le droit inaliénable au travail afin de ne plus jamais donner d’incitatif aux gouvernements à laisser filer nos plus grandes multinationales aux mains des étrangers qui, en retour, nous récompensent avec des licenciements massifs lorsque ça leur plaît tout en rappatriant chez-eux presque tous les emplois payants… ce qui détruit notre pays et mine notre accès à des emplois nous permettant d’en vivre (par opposition à « vivoter » ou « survivre »);
  • Le droit inaliénable de tout citoyen à emprunter (de la Banque du Canada directement, s’il le faut) à un taux d’intérêt d’au maximum 2% par année pour mettre fin au cartel de l’industrie du crédit qui tue notre classe moyenne en l’ensevelissant sous des dettes dont il devient quasi-impossible de se sortir.

Enfin bref, j’aimerais entendre des idées fortes empreintes de vision!

Des thèmes plus productifs qu’une fiente sur l’épaule de Stéphane Dion à même un site web de propagande (assez juste, par ailleurs) des Conservateurs.

Généralement parlant, il me tarde d’entendre des politiciens parler aux citoyens en faisant appel à leur intelligence. J’ai entendu le communiqué de presse de Josée Verner plus tôt cette semaine et à part les bitcheries contre le Bloc Québécois, elle n’amenait rien qui vaille pour la région de Québec.

Exiger l’excellence des politiciens qui font campagne pour obtenir notre appui me semble un strict minimum. Il serait bon aussi de sortir du piège des « yes-men » des grands partis politiques pour élire des indépendants qui n’ont pas encore été influencés et/ou corrompus par les lobbys d’intérêts privés. Ils auraient peut-être le réflexe de servir les citoyens d’abord et les transnationales étrangères ensuite, pour une fois.

Soyez les bienvenus d’ajouter vos demandes visionnaires en soumettant votre commentaire, ça pourrait donner des idées aux « locaux » qui se cherchent des idées pour « impressionner leur chef »…

Tags: élections, campagne électorale, conservateurs, libéraux, stéphane dion, stephen harper, josée verner, idées, vision, citoyens, droits des citoyens, citoyenneté, droits fondamentaux, respect des citoyens, vie citoyenne, société, cohésion sociale, énergies renouvellables, bonnes idées, gros bon sens, visionnaires

Emploi.qc.ca
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