La ville de Québec récolte annuellement 7,5M$ de ses quelques 1,750 parcomètres disséminés sur l’ensemble de son territoire — ce revenu équivaut-il vraiment aux désagréments liés à ces “machines à sous”?

Pour quiconque a eu à nourrir ces boîtes métalliques —inélégantes, peu fiables et détestées de tous— la réponse s’impose. Pour la plupart des citoyens de Québec, les parcomètres ne sont PAS les bienvenus sur les abord de nos rues.

En fait, les parcomètres servent à taxer unilatéralement les automobilistes poursuivant ainsi la guerre idéologique des “environnementaleux” contre les familles et les individus dont l’utilisation quelque peu atypique d’un véhicule disqualifie le recours au transport en commun ou à un autre moyen de transport, comme le vélo ou la marche.

Déjà que les citoyens devraient s’élever contre la taxations insidieuse et malsaine via les parcomètres, ceux qui ont le plus à perdre son les commerçants dont les vitrines portent l’ombre d’une armée de parcomètres qui disent aux client potentiels, de manière implicite mais très claire, que leur facture totale y sera inévitablement plus élevée qu’en banlieue où les stationnements gratuits draînent une grande part de l’activité économique.

Les commerçants qui tolèrent les parcomètres dans leur quartier et sur leur rue se privent d’importants revenus provenant des clients “motorisés” qui n’affectionnent pas vraiment ces “machines gobe-sous” aussi déplaisantes que frustrantes par leur prix et leurs limitations, toujours pipées en faveur du taxeur (la ville de Québec, en l’occurence).

Un automobilistes doit compter dépenser 2$ de l’heure pour avoir le privilège de se stationner dans SA VILLE où il paie déjà plusieurs milliers de dollars d’impôt par année — c’est une insulte aux honnêtes citoyens qui ont choisi d’avoir recours à leur automobile, déjà lourdement taxée, pour se déplacer.

La rumeur court que certains “environnementaleux” sont tellement allergiques aux automobiles qu’ils militent en catimini (loin des micros et des caméras) pour intéresser les décideurs de la ville de Québec à suivre l’exemple de Montréal qui facture 6$ et plus de l’heure, via ses parcomètres (notamment ceux de la rue Ste-Catherine, au centre-ville). Quelle folie! Toute cette dérape sur le dos des automobilistes qui acquittent déjà 100% des coûts du développement et de l’entretien des rues.

Il va de soi que l’achat de ces parcomètres a pu avoir lieu grâce à NOTRE ARGENT et même plusieurs automobilistes et commerçants les haïssent, il semble impossible de s’en départir, comme si c’était devenu “essentiel” alors qu’en fait, il n’en est rien.

En éliminant complètement les parcomètres de notre belle ville, elle s’en trouverait automatiquement embellie. Les citoyens regagneraient leur dignité et les commerçants n’auraient plus à rougir lorsqu’ils invitent les gens à “venir les voir”.

Pour un citoyen responsable, qui paie des taxes à tous les niveaux (pour sa maison, son auto et partout ailleurs), l’imposition d’une taxe supplémentaire liée aux parcomètres représente la proverbiale goute qui fait déborder le vase — mais la mairie de Québec nage dans les taxes ainsi perçues alors tant qu’ils auront les moyens de “rire des automobilistes et des commerçants”, il le feront sans aucune gêne.

Les automobilistes doivent envoyer un message clair à la ville: enlevez les parcomètres!

À quand une Capitale-nationale qui se respecte assez pour éliminer les parcomètres du paysage?

Tags: parcomètres, abus des parcomètres, frais pour stationner, prix des parcomètres, taxation municipale, automobilistes, guerre contre l’automobile, environnementalistes, environnementaleux, familles en automobile, individus en automobile, autobus, transport en commun, vélo, marche, commerçants, coût des parcomètres, ville de québec, rues, capitale-nationale

1 COMMENTAIRE

  1. Comment un agent de stationnement de la ville de Québec peut manquer de jugement au point de donner un ticket de 37.00$ à un camion de livraison?? Les zones de livraisons sont soit totalement absentes, insuffisantes ou utilisé par des voitures.. Le temps moyen d’une livraison est de 4 minutes, que ce soit une enveloppe ou 23 boites de 50 lbs chaqune.. c’est 4 minutes de moyenne pareil. Donc, si je compte bien, sur 60 livraisons, on se place à au moins 35 reprises devant des parcomètres sans mettre le 0.25$ pour 7.5 minutes…

    35 x 0.25$ = 8.75$… Va faudrait partir avec au moins 10.00$ de 25 cennes par jours, 50.00$ par semaine.. Est-ce qu’il y a juste 1 livreur qui peut se le permettre?? Désolé mais pas moi.

    Nous devons nous battre contre le temps, les restrictions sur les heures de livraison à l’intérieur des murs (vieux Québec, rue Cartier..), les voies réservées aux autobus vides, aux travaux routiers, les espaces reservés pour que les bons chauffeurs de taxi puissent faire un p’tit dodo, aux heures d’ouvertures des commerces… Est-ce que vous saviez que pour les rues du Petit Champlain il est théoriquement interdit d’y aller en camion après 10h00 am et que la grande majorité des boutiques ouvrent à 10h.

    Est-ce possible de donner un peu de jugement à ces tristes individus?

    C’est pas le 37.00$ comme le principe et surtout le salaire du chauffeur qui devra aller plaider sa cause, celui du chauffeur de remplacement, sans compter que le remplacant sera beaucoup moins productif parce qu’il ne connait pas le coin… Ça lève le coeur…

    JAMAIS un policier(ère) n’osera donner un ticket parce que le devant du camion dépasse de 2′ le NO PARKING, eux, ils ont du jugement. Ils sont très conscient de ce que nous devons vivre jours après jours. Ils savent très bien qu’on est pas là pour prendre du soleil..

    Si j’ose rouler 70 dans une zone de 50, give it to me, j’veux le ticket de vitesse, j’veux recevoir le ticket pour le stop que j’ai fait un peu rapidement et le ticket pour la ceinture que je ne porte pas parce que je suis parti trop vite, même si je m’attache en roulant. L’habitude de conduire un taxi (dans une autre vie, une autre, heureusement..) me place dans le trouble parfois ($$$).

    Saviez vous aussi qu’un chauffeur de taxi n’a pas à s’attacher dans les zones de 50k/h alors que tous ce qu’il fait est de conduire, malgré les quelques exeptions où ils sortent de la voiture pour sortir des valises du coffre..

    Si je suis fautif à propos de n’importe quoi au code de la sécurité routière, je vais payer avec le plus grand des plaisirs… mais pour le parcomètre, no way.

Laisser un commentaire