Le sujet de l’immigration, au Québec, fait couler beaucoup d’encre.

Difficile de rester indifférent à l’arrivée massive de gens porteurs de diverses cultures qui viennent s’installer ici pour vivre selon nos règles de vie, ou pas. Certaines cultures étant plus compatibles aux nôtres, les immigrants provenant de celles-ci s’intègrent plutôt bien.

Par contre, lorsque la culture du pays d’origine valorise des systèmes juridico-religieux comme la Charia, où les femmes sont considérées et traitées avec moins d’égard qu’un chien, on comprend qu’il y ait d’importants heurts avec la très grande majorité des Québécois.

Alors quand on entend le Premier ministre du Québec décréter qu’il va ouvrir encore plus grandes les portes de l’immigration, ici, plusieurs Québécois ont raison d’être inquiets.

Pour y voir plus clair, voici un texte d’opinion publié, le 10 juillet 2105 par Le Devoir mais écrit par Frédéric Bastien, professeur d’histoire au collège Dawson et auteur de «La bataille de Londres»:

Selon les données de Statistiques Canada de 2011, la proportion d’immigrants au Québec a atteint un record, soit 12,6 % de la population. Nous recevons, proportionnellement, trois fois plus d’immigrants que la France et deux fois plus que les États-Unis. Malgré cette situation, le premier ministre Philippe Couillard affirmait le 14 juin 2015 que son gouvernement allait hausser à nouveau les seuils d’immigration. Tout milite contre ce projet.

Il y a toujours eu et il y aura toujours de l’immigration. Ce phénomène est là pour de bon. Il serait illusoire et contre-productif de vouloir ériger un mur infranchissable pour l’empêcher. L’immigration doit toutefois être contrôlée, en fonction de nos besoins et notre capacité d’accueil.

Dans cette perspective, l’un des arguments le plus souvent invoqués pour justifier l’immigration consiste à dire que l’arrivée de nouveaux venus, en général des jeunes, permet de combattre le vieillissement de la population. Or, dans leur livre Le remède imaginaire, comment l’immigration ne sauvera pas le Québec (Boréal, 2011), les chercheurs Guillaume Marois et Benoît Dubreuil démontrent clairement que l’impact des immigrants sur la moyenne d’âge québécoise demeure marginal. Le meilleur moyen pour rajeunir le Québec reste une hausse de la natalité.

Théoriquement, la venue d’immigrants dans la force de l’âge pourrait toutefois augmenter la proportion de la population active, ce qui peut aider à payer pour ceux qui ne travaillent pas. Dans la réalité, ce n’est toutefois pas ce qui se produit. Le taux d’emploi des immigrants est plus faible que celui des natifs. Pour toutes sortes de raisons, cette situation existe à différents degrés dans tous les pays occidentaux. Dans un tel contexte, l’arrivée de nouveaux immigrants n’augmente pas la richesse, mais a plutôt pour effet de mettre de la pression sur nos programmes sociaux.

L’immigration a également comme impact de faire baisser les salaires, particulièrement dans les emplois demandant peu de formation. Voilà qui explique entre autres pourquoi le patronat y est très favorable. Le Québec a d’ailleurs mis en place un programme d’immigration pour les aides ménagères. Ceci permet à des ménages fortunés d’employer au rabais des immigrées comme femmes de ménage au lieu de payer plus cher pour faire travailler la main-d’oeuvre locale. C’est bon pour les riches, mais on peut se demander si cela est utile pour l’ensemble de la collectivité.

De nombreuses failles dans nos programmes d’immigration ont été identifiées par des chercheurs depuis quelques années, ainsi que par le vérificateur général. Devant cette levée de boucliers, le ministère de l’Immigration a changé son discours… et son nom. L’arrivée d’immigrants n’est plus un moyen en vue d’une fin, elle est devenue un objectif en soi pour nous enrichir de la diversité. Le ministère est devenu le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion. Nous voici dans le dogme idéologique du multiculturalisme canadien érigé en absolu. Voilà pourquoi Philippe Couillard ne mâche pas ses mots : « L’immigration, c’est une obligation ! »

Par ailleurs, notre premier ministre exprimait récemment le souhait que les enfants québécois connaissent mieux l’histoire du Canada. Il devrait prêcher par l’exemple. Pendant longtemps l’immigration (britannique) a été un outil formidable pour mettre les francophones en minorité dans notre pays. Au milieu du XIXe siècle, Montréal et Québec étaient des villes à majorité anglophone, tout comme la région des Cantons-de-l’Est. Les francophones du Manitoba, jadis majoritaires, ont été noyés dans l’immigration anglophone et les Acadiens sont devenus minoritaires dans les Maritimes.

Notre taux natalité, l’un des plus forts jamais mesuré dans l’histoire humaine, nous a cependant permis de rester majoritaires au Québec. Mais ce n’est plus le cas depuis une cinquantaine d’années. Voilà pourquoi le gouvernement québécois a voulu et a réussi à obtenir d’Ottawa le pouvoir de sélectionner son immigration.

Maintenant que nous détenons ce levier, voilà que le gouvernement libéral l’utilise sans discernement pour faire venir un nombre sans cesse grandissant d’immigrants. De moins en moins nombreux, les Québécois francophones deviennent ainsi comme un groupe ethnique parmi d’autres, comme le prescrit l’idéologie multiculturelle canadienne. Cela sera d’autant plus vrai qu’en matière de laïcité et d’accommodements religieux, le gouvernement Couillard a clairement indiqué que presque que toutes les pratiques religieuses et culturelles sont acceptables. De plus en plus ghettoïsée, chaque communauté culturelle vivra chez nous comme elle l’entend, en dehors de nos traditions et de notre histoire.

L’arrivée massive de nouveaux venus a aussi un impact négatif sur le statut du français. Nos immigrants ne sont pas tous francophones, loin de là. Malgré la loi 101, plusieurs s’intègrent à la communauté anglophone. Cela est d’autant plus facile qu’il y a toujours moins de francophones, surtout dans la région de Montréal.

L’exemple de la France, pays à l’identité bien plus enracinée que la nôtre et dont la capacité d’accueil est plus grande, devrait nous faire réfléchir. Pendant une trentaine d’années, nos cousins ont eu une politique de forte immigration. On voit aujourd’hui le résultat. L’Hexagone fait face à de formidables problèmes d’intégration, de ghettoïsation et de sécurité. Niant la réalité, aveuglé idéologiquement, c’est dans ce genre de fuite en avant insensée que Philippe Couillard pousse le Québec.

Dans ce texte, on comprend d’une part l’ouverture au monde et aux immigrants qui aimeraient vivre ici mais aussi tout le doigté nécessaire pour qu’une telle opération réussisse.

Or, le gouvernement libéral de Philippe Couillard n’agit pas avec un tel doigté.

Il y a tellement d’immigrants musulmans favorables à la Charia que ça ressemble à une invasion calculée et permise par notre Premier ministre qui ne cache pas ses liens étroits avec la monarchie de l’Arabie Saoudite, pays où la barbarie humaine est encouragée par des interprétations discutables des “saintes écritures coraniques” (ou manuel de guerre contre les “infidèles”, si vous préférez).

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Si Philippe Couillard est à l’aise avec les coups de fouets, la lapidation, la torture et l’abaissement des femmes, au ras du sol, c’est son affaire mais même s’il est maintenant Premier ministre, il n’a pas le droit de nous imposer une migration massive de ces adeptes de la Charia.

On s’entend, la Charia est profondément incompatible avec toutes nos valeurs.

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Et comme Philippe Couillard se comporte comme si la Charia n’était pas un problème mais simplement “une autre culture à accepter, ici”, il faut lui sonner les cloches en l’interpelant et en lui rappelant qu’ici, la Charia n’est pas et ne sera jamais la bienvenue. Elle demeure et demeurera un ennemi juré de tous les Québécois qui aiment la vie. La Charia, c’est la culture de la souffrance, de l’intimidation, de la méchanceté et de la mort. Zéro compatibilité avec le Québec et pourtant, Philippe Couillard s’en va ouvrir les portes, toutes grandes, en chantant tra-la-la-la-lère!

S’il s’agissait d’accueillir des gens qui pensent comme nous et qui combattent férocement les dogmes religieux moyen-âgeux, on serait bien plus enthousiastes à l’idée d’encourager l’immigration mais là, ça ne fonctionne pas.

On voit désormais des femmes voilées, soumises et silencieuses un peu partout, dans les centres d’achats, sur les trottoirs et dans les parcs.

Ces hommes qui tiennent les femmes sous leurs voiles se moquent complètement de nos règles de vie et du respect que doivent recevoir toutes les femmes, incluant la leur.

Comment pouvons-nous tolérer, individuellement et collectivement que ces cultures rétrogrades viennent vivre ici, souvent grâce à notre aide financière, pour nous rire au visage et nous imposer LEUR mode de vie?

Il faut se poser la question maintenant parce que si l’on attend de voir la finalité du plan Couillard pour une immigration massive, ça va se terminer aussi mal qu’en France où les politiciens ont œuvré contre le bien commun et pour le bénéfices de groupes ethniques qui ne voulaient rien savoir de s’intégrer.

Il existe des islamistes non-radicaux qui amènent énormément de positif, au Québec. Heureusement, ces individus choisissent de s’intégrer et s’investissent pour réussir, ici. Les Québécois se réjouissent évidemment de leur présence.

Qui plus est, ces islamistes passablement modérés ont souvent FUI LEUR PAYS pour échapper à la folie de la Charia et des dogmes religieux insensés alors eux aussi sont contre l’accueil des islamistes violents qui veulent établir la Charia, ici, au Québec et au Canada.

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Le problème vient des islamistes plus radicaux —et ils sont nombreux— qui refusent de s’intégrer. Pire encore, ceux-ci auraient tant à gagner à vivre selon des principes qui favorisent l’émergence de la vie et de l’amour mais ils se bornent à cultiver la Charia ou son écho, dans leur vie et dans leurs contacts avec les autres.

Autrement dit, on a un problème et grâce à l’insouciance de Philippe Couillard, il pourrait empirer, de manière exponentielle.

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