Défenseurs de l’environnement à la Québécoise

À lire aussi

Le coaching santé dans les médias sociaux

Les idées ne manquent pas dans le créneau des coachs de santé qui utilisent de manière intensive...

Les logements qui appauvrissent leurs locataires

La location d'un logement peut s'avérer pratique pour un locateur qui souhaite n'y rester qu'un temps...

Le 3e lien n’est pas aussi performant que le télétravail pour soulager le réseau routier

L'idée d'un 3e lien entre Québec sur la rive-nord et Lévis, sur la rive-sud, nous fait espérer...

Le génie, le savoir-faire et la passion pour l’innovation des québécois se reflète aussi dans le très bouillonnant marché mondial de l’environnement.

Avec le réchauffement climatique, un nombre exponentiel de compagnies de toutes tailles savent que désormais, polluer aura un prix de plus en plus lourd à payer, bien au-delà des économies liées aux “exploitations sales” qui coûtent moins cher mais qui polluent beaucoup plus.

Environnement vert, au Québec!Comme il existe des façons plus intelligentes d’exploiter les ressources sans cesse plus convoitées de notre petite planète bleue, la multiplication des fonds d’investissements verts donnent encore plus de raisons aux pollueurs traditionnels de revoir, en profondeur, leurs façons de faire.

Pour y arriver, ces compagnies qui veulent faire de l’argent tout en épargnant, un tant soit peu, notre écosystème font appel à certains de nos fleurons entrepreneuriaux québécois du domaine de l’environnement. Faites connaissance avec certains d’entre eux, parmi les plus connus.

  • SNC-Lavalin, Montréal – Firme d’ingénierie-conseil ayant développé une spécialisation en sciences de l’environnement, en génie de l’environnement et en géotechnique.
  • Boralex, Kingsey Falls – Production d’énergie habituellement associée aux initiatives vertes, notamment l’hydroélectricité, l’éolien, les résidus de bois et la gaz naturel.
  • Mesar / Environair, Québec – Conception, ingénierie et vente de systèmes de traitement des émissions atmosphériques et des rejets industriels contaminés.
  • Énergie Matrix, Pointe-Claire – Systèmes de production d’énergie renouvelable pour le chauffage, la ventilation et le séchage de produits basés notamment sur l’énergie solaire, l’hydroélectricité et l’éolien.
  • Biothermica Technologies, Montréal – Systèmes pour le traitement thermique des gaz, le contrôle de la pollution de l’air et la valorisation des biogaz ainsi que de la biomasse.
  • Énergie PGE, St-Jean-Port-Joli – Conception et fabrication d’éoliennes de petite puissance, variant entre 25 et 35 kW qui s’avèrent idéales pour les villes et sites isolés, les résidences, les chalets, les pourvoiries ainsi que les commerces et industries.
  • CO2 Solution, Québec – Systèmes pour la capturation du CO2 rejeté par les cheminées industrielles et sa transformation instantannée en ions de bicarbonate inoffensifs et recyclables.
  • Enerkem Technologies, Sherbrooke – Construction de centrales de gazéification des déchets domestiques. Le gaz ainsi obtenu s’avère non-polluant et sert même à produire de l’électricité.
  • Groupe RSW, Montréal – Services-conseil en ingénierie spécialisée, entre autres dans les études environnementales, la gestion environnementale et la caractérisation ainsi que la restauration des sites contaminés.
  • Marmen, Trois-Rivières – Fabrication de tours d’éoliennes, usinage de composantes destinés aux usages hydroélectriques mais aussi les autres énergies renouvelables.

Au rythme où la planète se réchauffe, il nous faudra beaucoup de détermination pour nettoyer le gâchis environnemental actuel mais en voyant ces compagnies offrir des alternatives plus vertes avec autant de doigté, il semble encore permis d’espérer que les québécois feront plus que leur part pour un avenir plus vert où il fait bon vivre.

Tags: environnement, gaz à effet de serre, pollution, alternatives vertes, énergies vertes, énergies renouvelables, géotechnique, éolien, solaire

 

Claude Gélinashttps://videos.claude.ca/
Passionné des communications numériques, du développement web, de l'infographie et des avancées technologiques, au sens large.

1 COMMENTAIRE

  1. Il faut repenser notre façon de faire des affaires puisque désormais, il y a aussi beaucoup d’argent à faire en dépolluant — aucun pays ne voudra se passer de technologies permettant de maintenir des espaces de vie plus sains.

    Évidemment, seuls les pays qui en auront les moyens pourront se payer ces technologies « vertes », du moins, à court terme.

Laisser un commentaire

Plus récents billets

Service téléphonique débordé à la RAMQ

Le site web de la Régie de l'assurance-maladie du Québec (RAMQ) n'en fait aucune mention mais à...

Cannabis: l’âge légal passe à 21 ans dès le 1er janvier 2020

Les consommateurs de cannabis âgés de 18 à 21 ans devront se plier à la Loi 2, intitulée "Loi resserrant l'encadrement du...

Portrait des 0-5 ans au Québec

Entre les âges de 0 à 5 ans, les tout-petits dépendent entièrement de leur parent ou tuteur pour vivre. L’Observatoire des...

Stockage des données… dans du verre

Microsoft travaille présentement avec le Centre de recherche d'optoélectronique de l'université de Southampton, en Grande-Bretagne, sur le Projet Silica (ou "Project Silica",...

Stéphane Blais, candidat dans Jean-Talon

La démocratie directe intéresse de plus en plus d'électeurs qui apprécient cette approche présentement utilisée, avec succès, en Suisse. Après tout, pourquoi...

D'autres billets à découvrir

dolor. quis ipsum elit. adipiscing nunc id Aenean mi, Nullam