Au Québec, comme ailleurs dans le monde occidental, on assiste à la glorification des traitements médico-pharmaceutiques et au recul double de l’éducation en santé et de la prévention.

Il s’agit d’une situation inquiétante qui perdure et qui menace quotidiennement la santé de millions de Québécois.

Fondamentalement, deux écoles de pensées s’affrontent…

  • le système de gestion des pathologies (maladies ou autres “conditions pathologiques”); versus
  • le fait de prendre soin de sa santé (de manière préventive, notamment via l’éducation).

Idéalement, environ 90% des ressources en santé (environ 30MM$ de dollars par année, au Québec), seraient canalisées vers les aspects éducatifs et préventifs. Mais c’est plutôt l’inverse qui se produit avec près de 99% des ressources qui vont pour gérer les traitements des symptômes des pathologies.

Plusieurs Québécois mal informés et disons-le, peu conscients de leur capacité à moduler leur propre résistance aux pathogènes via divers choix de vie, veulent que l’État prenne en charge les coûts associés à leurs médicaments (prescrits via une ordonnance), leurs chirurgies et autres interventions médicales et au moment de la fin de leur vie, les coûts de leurs soins gériatriques mais, ils oublient presque toujours de réclâmer leur dû pour les services liés au maintien de leur bien-être ou, dit autrement, les gens ne valorisent pas concrètement le fait de prendre soin de leur santé.

C’est très grave car les médecins, eux, face à un patient qui devient de plus en plus malade, passera de moins en moins de temps à parler de prévention, au fur et à mesure que la maladie progressera, comme si, implicitement, la maladie avait déjà vaincu son “hôte” et que celui-ci n’avait aucune chance de renverser les choses. C’est très préoccupant de constater que tant de médecins accordent si peu d’importance à la prévention ou du moins, au temps qu’ils passent à prévenir les pathologies versus le temps passé à traiter les symptômes de celles-ci.

Dans tout ce cirque, c’est comme si l’humain était sans défense devant ce que l’industrie annonce comme étant des “miracles” de la médecine moderne alors qu’en toute franchise, les mécanismes de défense du corps humain sont infiniment plus efficaces que n’importe quel médicament inventé ou intervention pratiquée.

Le système immunitaire, s’il est correctement entretenu, nous permet de faire face à n’importe quelle pathologie, ou presque. Même le redouté virus d’influenza A (H1N1) ne peut RIEN contre une personne en pleine santé dont le système immunitaire fonctionne correctement.

D’ailleurs, un individu qui mange, à chaque jour et en plus du lot adéquat de vitamines et minéraux essentiels (pour son poids), des aliments bio (non-OGM, sans pesticides, sans herbicides, sans fertilisants chimiques, sans hormones et sans irradiation) comme des oignons (crus, mangés comme une pomme, c’est délicieux), de l’ail (en abondance et en poudre, si vous le préférez), du thym (en abondance aussi), du gingembre (idéalement mélangé dans des salades fraîches), du choux (incluant la choucroute) accompagné des minéraux comme l’argent, l’or, le zinc et le manganèse, sous forme colloïdale ou ionique, cet individu-là ne sera probablement jamais malade. Jamais.

Et pourtant, vous ne trouverez RIEN de tout ça (à part peut-être des oignons frits dans l’huile ou des traces d’ail) dans la restauration rapide et même des pans entiers de la restauration courante.

C’est pourtant là que notre système devrait agir avec le plus de fermeté.

Quiconque a déjà mangé de la restauration rapide pour ensuite passer à une alimentation bio, riche en nutriments, ne veut même plus manger cette bouette alimentaire indigeste tant elle goûte mauvais comparé à ce qui est vraiment bon, pour l’homme.

Il s’agit de s’éduquer sur la chose.

S’informer continuellement et refuser de faire partie de ceux qui souillent leur corps sur une base quotidienne et qui, ce faisant, préparent activement leur prochaine condition pathologique.

C’est aussi direct que ça.

Vous n’entendrez pas les compagnies pharmaceutiques se plaindre du fait que plus de gens tombent malades et doivent recevoir des “traitements” puisque ce faisant, elles collectent des dizaines de milliards de dollars, seulement au Québec!

Pour chaque bannière de restauration rapide dans un secteur donné, les problèmes liés à l’excès de gras, de sel et de sucre explosent.

Arrêtez de chercher. Le problème fondamental part de l’alimentation.

Et dans le secteur de la restauration rapide, TOUS les aliments (jusqu’à preuve du contraire) sont OGMisés au maximum (pour optimiser la grosseur des aliments, au détriment de la valeur “nutritive”), enduits de pesticides (qui passent ensuite directement aux humains qui mangent ces aliments, un nettoyage à l’eau ne suffisant pas à les enlever), couverts d’herbicides, empoisonnés par les fertilisants chimiques (comme le Roundup Ready de Monsanto qui est si populaire, chez les agriculteurs industriels du Québec), traités aux hormones (dans le cas des viandes et du lait, par exemple) et pour finir, irradiés. Ajoutez la suite de transformations industrielles pour chaque aliment et en fin de compte, dans votre assiette, il ne reste qu’une sorte de… bouette alimentaire.

Grâce à la restauration rapide vous pourrez acheter du gras, du sel et du sucre en abondance mais les éléments nutritifs… cherchez-les!

Et s’il y en a, il y a de fortes chances que dans l’état où ils se trouvent, ils ne soient pas facilement bio-absorbables ce qui signifie qu’ils ne seront probablement pas utilisables.

Pour assurer que votre expérience en tant que client de la restauration rapide soit aussi mauvaise que possible pour votre santé, plusieurs aliments sont “rehaussés” ou “préservés” grâce au GMS, contiennent des nitrites (les sels de l’acide nitreux) et de l’aspartame.

Vous voulez savoir pourquoi, c’est mauvais pour votre santé?

Allons-y, point par point.

Ça vaut la peine…

GSM

Pour bien comprendre les dangers du glutamate monosidique, il faut comprendre son effet excitotoxique, sur l’homme.

Vous voyez, l’excitotoxicité est un processus pathologique d’altération et de destruction neuronale ou neurotoxicité, par hyperactivation par l’acide glutamique et ses analogues, regroupés sous la dénomination d’acides aminés excitateurs, des récepteurs excitateurs neuronaux comme les récepteurs NMDA et AMPA (α-Amino-3-hydroxy-5-méthylisoazol-4-propionate).

Ces excitotoxines comme le NMDA 5 (N-méthyl-D-aspartate)) et l’acide kaïnique, ou les glutamates en trop grande concentration, en se liant à ces récepteurs provoquent une entrée massive dans la cellule d’ion calcium. Le Ca++ active à son tour un certain nombre d’enzymes dont des phospholipases C, des endonucléases et des protéases telle la calpaïne. Ces enzymes dégradent alors les structures cellulaires: cytosquelette, membrane cellulaire, ADN.

Vous avez le goût de voir votre ADN se dégrader, après chaque repas en restauration rapide? Bien sûr que non alors réfléchissez avant d’aller y exposer votre corps au GSM.

Nitrites

Allons directement au point: la présence de nitrites dans le sang empêche l’hémoglobine de fixer convenablement l’oxygène.

C’est la maladie bleue du nourrisson, plus savamment appelée “méthémoglobinémie”. C’est la raison pour laquelle la teneur en nitrites dans l’eau potable est réglementée et indirectement celle des nitrates en raison de leur capacité à se transformer en nitrites.

Sérieusement, il faudrait être spectaculairement naïf pour penser que les nitrites ne présentent aucun danger pour la santé humaine surtout que le manque d’oxygène entraîne immédiatement la mort cellulaire.

Avec les nitrites, c’est la descente vers une foule de maladies qui vous est servie sur un plateau! Régalez-vous mais évitez de réfléchir ou de voir à votre santé… ou à celle de vos enfants. Détruisez leur santé dès leur plus jeune âge. Vous allez voir, les compagnies pharmaceutiques vont vous vénérer votre insouciance.

Aspartame

On a gardé le pire pour la fin.

Sachez d’emblée que l’aspartame est constitué, en bonne partie, des déjections (oui, la “m”) des bactéries escherichia coli (ou E. coli, pour les intimes).

Eurk!

Et re-eurk…

Que ce soit bien clair: lorsque vous mâchez de la gomme contenant de l’aspartame (et elles en contiennent presque toutes), vous mâchez les déjections des bactéries intestinales de mammifères.

À l’avenir, au lieu de dire à quelqu’un de “manger de la m…”, offrez-lui plutôt une gomme à l’aspartame et regardez-le savourer sa “m” alors qu’il vous remercie de lui avoir donné celle-ci.

Mais ne donnez JAMAIS de produits contenant de l’aspartame à ceux que vous aimez, comme à vos enfants. Ce serait une très grave erreur puisqu’il a été prouvé que l’aspartame, entre autres choses, perce des trous (oui, de petits trous bien réels) partout dans le cerveau, entraînant une suite sans fin de problèmes (cognition, mémoire, motricité et autres).

Pour ajouter à l’aspect “gentil et inoffensif” de l’aspartame (comme tenteront de vous en convaincre les transnationales de l’alimentation chimique), précisons que l’aspartame est une source de phénylalanine, un acide aminé impliqué dans la phénylcétonurie, une maladie génétique grave.

On pourrait faire une série d’articles complets avec le scandale continuel de l’aspartame mais il suffit pour vous, cher lecteur, de savoir que c’est, en fin de compte, un produit à bannir pour toujours de votre alimentation.

Utilisez plutôt du stevia et du xylitol qui, eux, sucrent très bien et ne posent AUCUN danger pour la santé humaine. Mais ça, aucun médecin québécois ne prendra apparemment le temps de vous en parler.

Bizarre, non?

Et la promotion active des maladies, via une alimentation dysfonctionnelle, continue de plus belle.

La déficience nutritionnelle est un problème fondamental, au Québec.

Tant que cette déficience continuera de sévir, avec la bénédiction du gouvernement, trop occupé à enrichir les riches “amis du pouvoir” (habituellement des industrialistes “mondialistes” sans gêne et sans morale), nous allons continuer à voir la santé des Québécois péricliter.

Ajoutez l’exposition aux éléments toxiques (la fameuse “chimie moderne” qui alimente la “médecine moderne”) et le stress environnemental et vous avez la tempête parfaite pour faire exploser le nombre de pathologies que le gouvernement doit ensuite “traiter”, à coups de milliards, en enrichissant la mafia médico-pharmaceutique, au passage.

Ce n’est pas pour rien que les cours liés à l’éducation économique, l’éducation alimentaire et l’éducation à la consommation ont été retirés de nos écoles.

C’est parce qu’un population qui ne comprend pas ce qu’elle mange sera plus facile à berner. Cette population mal informée (ou pas informée du tout) croira qu’une visite dans un restaurant-minutes (ou d’autres restaurants tout aussi malsains) fera plaisir aux enfants alors qu’en fait, ce sera une action de plus qui nuira directement à leur santé.

L’absence de nutriment demeure une “absence de nutriments” — on ne s’en sort pas.

Aucun individu ne peut se maintenir en santé en mangeant principalement du gras, du sel et du sucre et ce, en quantité astronomique. C’est impossible car le corps humain a besoin de nutriments pour demeurer en santé.

Alors, tant qu’il n’y aura pas un revirement COMPLET du système de santé du Québec, où la médecine préventive prend la place qui lui revient, en haut de toutes les autres “préoccupations”, nous n’atteindrons pas un meilleur niveau de santé, en général, dans la population.

La restauration rapide coûte une fortune à notre société et enrichit des transnationales étrangères.

Ouvrez-vous les yeux.

Achetez des aliments bio des agriculteurs bio près de chez-vous.

Faites pousser votre propre nourriture.

Mettez en place des jardins communautaires, des serres et éduquez vos voisins à propos de l’agriculture hydroponique dans les maisons (et vous aurez les plus belles tomates du quartier, à l’année).

Pour finir, une étude américaine a déterminé que chez nos voisins du Sud, sur les 10 principales causes de décès, 8 étaient liées aux choix alimentaires et aux choix de “mode de vie” (“diet and lifestyle”).

Qu’est que le système de santé fait, devant des résultats qui dénoncent aussi clairement le système actuel basé sur les “traitements”? Très peu, apparemment. À peu près rien, en fait.

On peut conclure qu’il est peut-être là, le fameux paradigme médical moderne.

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2 Commentaires

  1. Bonjour M. Gélinas,

    Tout à fait en accord, c’est vrai et direct !

    Les gens qui lisent ces messages sont déjà sensibilisés par la question… Comment rejoindre ceux qui en sont à leurs premiers questionnements ? Ceux qui sont au ‘pouvoir’ ont-ils réellement du pouvoir, dans ce sens ? Si ça ne rapporte pas, ont-ils des intérêts ?

    Tous les systèmes sont à refaire, à mon avis. Ça évolue très rapidement et ils ne sont plus adaptés à la demande et aux consciences actuelles et futures du peuple.

    Continuez votre excellent travail d’éveil, continuons d’y croire ensemble !

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