Les jeunes adultes d’aujourd’hui sont confrontés à une explosion sans précédent des frais de santé liés aux personnes âgées.

Quelques 43% du budget total du gouvernement du Québec va à la santé et depuis l’année 2010, année historique où le nombre de personnes âgées de 65 ans et plus a dépassé celui des jeunes de 14 ans et moins, on voit venir le précipice financier d’où les contribuables de demain n’arriveront pas à s’extirper.

Il faut agir maintenant.

Nos personnes âgées nous coûtent beaucoup trop cher.

Que ce soit dans des résidences privées ou publiques (les CHSLD), les prix pour “entretenir” des personnes âgées, autonomes ou non, augmentent inexorablement, d’année en année. Parce qu’il ne faut pas se leurrer, les LOYERS AUGMENTENT SANS CESSE et les lettres de renouvellement arrivent justement en février, comme à chaque année. Les personnes âgées font partie des clientèles à mobilité réduite alors chaque augmentation de loyer équivaut, à toutes fins utiles, à de l’extorsion mais les propriétaires de résidences sont dans ce domaine pour se remplir les poches, pas pour l’amour des vieux!

Alors devant ce constat déplorable où les personnes âgées sont coincées entre quatre murs au Québec, il nous revient à nous, les jeunes adultes la responsabilité de donner un grand coup de barre en faveur à la fois des contribuables et des personnes âgées d’ici qui rêvent à mieux, pour leurs vieux jours.

Et la solution ne viendra pas du Québec parce que nos syndicats NE VEULENT RIEN SAVOIR de faire des compromis, au niveau de leurs salaires et conditions alors, on va devoir passer outre leurs services et EXPORTER nos personnes âgées là où on a LES MOYENS DE LES ENTRETENIR.

Précisons qu’au même moment où l’on exportera NOS personnes âgées dans des pays où leur maintient nous coûte BEAUCOUP moins cher, on IMPORTERA les personnes âgées des autres provinces et des états américains limitrophes en leur offrant des programmes bonifiés… n’oublions pas que, contrairement au Québec, les autres provinces et états sont BIEN PLUS RICHES qu’ici alors ce sera DOUBLEMENT PAYANT, pour nous.

Autrement dit, PERSONNE NE PERDRA SON EMPLOI au Québec mais on remplacera nos “dépenses” par des “revenus” en exportant nos personnes âgées ailleurs où c’est moins coûteux et en important les riches provenant de nos voisins géographiques.

Il faut complètement repenser notre système de gestion des personnes âgées afin de créer de nouvelles synergies gagnantes.

En constatant que quelques 660,000 “snow birds” québécois quittent notre auguste province pour aller se réfugier sous les chauds rayons de la Floride (ou du Sud, en général) jusqu’à 6 mois par année, c’est un peu bête d’enfermer les autres entre quatre murs! Un CHSLD, aussi beau soit-il, ne sera jamais aussi agréable qu’une séance de détente sur une plage de sable blanc avec des petites marches dans de l’eau turquoise, jusqu’aux chevilles. Pour nos “snow birds” sont-ils les seuls à avoir droit à une si belle retraite? Pourquoi nos “vieux” dans les CHSLD devraient-ils se contenter de compter les heures, jusqu’à leur mort?

Alors que le plan voulant exporter nos personnes âgées ailleurs dans le monde peut paraître “sans cœur”, c’est tout le contraire! Toute leur vie, ces gens ont voulu vivre dans le Sud, près de la mer. Là, avec les milliers de dollars qu’ils nous coûtent à “entretenir” en CHSLD, on pourrait épargner en dépensant quelques centaines de dollars par mois pour les placer exactement là où ils seraient les plus heureux… un peu comme les “snow birds”!

Rares seraient les personnes âgées qui refuseraient d’aller dans le Sud pour finir leurs jours.

Une personne autonome qui nous coûte au bas mot 1,500$ par mois dans un CHSLD, au Québec, pourrait nous coûter environ 500$, en Côte-d’Ivoire et ce, dans le grand luxe! On pourrait engager des discussions avec des pays de l’Afrique francophone pour qu’ils nous fassent des offres et avec la concurrence, on pourrait augmenter le “panier de services offerts”, à la faveur de nos retraités.

En délocalisant nos personnes âgées, on perd ce contact inter-générationel mais les visites en personnes pourraient être remplacées par des échanges via Skype ou encore, des messages via Facebook. L’idée étant d’offrir une alternative abordable et crédible aux CHSLD.

Pour les cas vraiment trop lourds, on aurait ENFIN assez d’argent pour s’en occuper. S’ils le souhaitent, nos vieux pourraient revenir mourir au Québec, entourés des leurs mais d’ici là, ça pourrait être un long voyage dans une sorte de colonie de vacances… pour personnes retraitées!

Et que dire du BOOM ÉCONOMIQUE SANS PRÉCÉDENT que vivrait le Québec à s’occuper des personnes âgées, plus riches, venant d’ailleurs. Tous les déplacements qui entrainent des dépenses diverses ici, ce serait la voie la plus rapide pour nous sortir des dettes qui nous sont justement léguées par les personnes âgées.

On entend souvent les personnes âgées dire qu’elle voudraient bien aider les jeunes adultes qui sont pris jusqu’au cou dans les dettes et bien là, il y aurait une façon d’aider. En partant du Québec, sous supervision administrative du gouvernement pour s’assurer que tout fonctionne rondement, les personnes âgées d’ici vont également contribuer à enrichir la francophonie africaine et pourraient même y jouer un rôle, en tant que doyens sensibles aux enjeux démocratiques et aux droits de l’homme.

Garder nos personnes âgées ici, au Québec, ne fera que multiplier la misère des jeunes adultes qui peinent à joindre les deux bouts parce qu’ils sont surtaxés. Nos personnes âgées nous coûtent trop cher pour nos moyens alors il faut se rendre à l’évidence et considérer l’exportation pour une large part d’entre-eux vers des destinations-soleil où ils seront bien traités et bien plus heureux qu’ici, entre quatre murs avec du manger mou et du bingo le samedi soir.

Pour se mettre un peu en contexte, sortons notre calculatrice…

Par exemple, si on réussit à exporter 250,000 personnes âgées dans un pays où leur “entretien” est plus abordable, disons de 1,500$ que ça nous coûte ici (au bas mot) à 500$ que ça nous coûte là-bas (au gros maximum, tout compris), on épargne 1,000$ par mois, par personne âgée.

Mensuellement, pour ces 250k personnes âgées, ça veut dire 375M$ de dépenses ici qui sont épargnées à la faveur de 125M$ ailleurs, pour une économie de 250M$ par mois. Avez-vous idée à quelle vitesse on pourrait repayer nos dettes, avec de telles économies? Sans oublier tout l’argent qui entrerait à pleines portes en prenant soin des personnes âgées venues de chez nos voisins géographiques!

Annuellement, c’est quelques 3 milliards qu’on épargnerait et là, si ça fonctionne et qu’on réussit à exporter 1 million de personnes âgées, c’est environ 12 milliards de dollars qu’il nous reste en poche —juste avec l’opération d’exportation— qu’on peut utiliser pour payer nos dettes et stimuler notre économie.

Si on ajoute 1 million de personnes âgées provenant d’ailleurs POUR COMBLER NOS PLACES LAISSÉES VIDES par nos aînés partis vivre une expérience plus chaude et agréable, sous les chauds rayons du Sud, c’est quelques 18 milliards de dollars (au bas mot) qui entreraient dans notre économie.

Ce serait un effet combiné de quelques 30 milliards de bénéfices, annuellement, pour le Québec.

Nos synergies avec les pays d’Afrique choisis seraient multipliées au même rythme que nos relations d’affaires avec nos provinces et états voisins. Le Québec serait en pleine effervescence économique.

Nos politiciens manquent d’idées pour nous sortir du ROUGE, au Québec.

Cette idée s’applique à merveille au Québec et ceux qui “aiment trop” leurs mamies et leurs papis, il serait toujours possible de les garder ici, moyennant qu’ils en prennent la charge pour la différence de ce que ça coûterait, collectivement, de les exporter.

Le mot “exporter” frappe l’imaginaire et c’est le but.

Ça nous prend un gros changement de cap si on veut éviter au Québec le sort qu’a subi la Grèce et que vont subir l’Espagne et le Portugal. Notre endettement collectif nous plombe et la négligence de nos personnes âgées qui se sont payés du bon temps sur le dos de leurs enfants nous force aujourd’hui à imaginer une relation différente avec le troisième âge.

Il s’agit d’offrir une retraite et une fin de vie de rêve à nos parents sans devoir s’endetter encore plus pour le faire.

Les familles québécoises croulent sous les dettes et n’arrivent plus à s’en sortir. Les maisons coûtent deux fois plus qu”en 2004, il y a seulement 10 ans. Comment voulez-vous qu’une jeune famille s’en sorte avec une conjoncture aussi malveillante, à leur endroit?

Il faut agir et en exportant nos personnes âgées, on se donne les moyens de réussir, individuellement et collectivement un projet impossible à mener à terme tant que nous serons à la fois la province la PLUS PAUVRE du Canada et la PLUS TAXÉE en Amérique du Nord.

On en est rendus là…

Il faut agir et même si nous perdons un peu de richesse en exportant nos personnes âgées, on gagnera beaucoup plus en important les riches retraités des provinces et états avoisinants. On pourrait même se créer des niches comme les centres de soin hyper-spécialisés pour les personnes atteintes de démence et d’Alzheimer. Il y a beaucoup d’argent à faire avec cette clientèle nécessitant davantage de suivi et de soins.

Collectivement, nous aimons nos aînés et c’est pourquoi au lieu de les stationner dans des CHSLD, on devrait leur offrir de vivre la même vie de rêve que les “snow birds” mais dans des pays plus abordables (mais tout aussi spectaculaires). Bords de mer, villages accueillants et vie spirituellement rehaussée. Voilà ce qui attend nos aînés à leur arrivée dans ces pays lointains au plan géographiques mais collés, via l’internet.

Il est temps de penser à un autre système et la délocalisation de nos personnes âgées pourrait justement être la solution que nous attendions tous… incluant les personnes âgées prises entre les quatre murs de leurs CHSLD!

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