Le piège du Québec pour les nouveaux arrivants

Les Québécois ont raison de se plaindre des salaires qui ne cessent de baisser.

À part les fonctionnaires, qui vivent dans un espèce d’univers parallèle ultra-endetté mais qui fonctionne comme si tout allait bien et certaines PME ultra-subventionnées ou autrement choyées par les largesses de l’État, les autres employés du Québec inc. flirtent avec le salaire minimum ou une compensation totale où ils arrivent à peine à joindre les deux bouts.

Il y a encore des “yuppies” qui vantent les “succès économiques” du Québec en essayant de donner l’impression qu’on s’en va quelque part mais dans les faits, le Québec est pauvre, selon les standards nord-américains.

Ceci dit, nous sommes une société francophone en terre d’Amérique et pour cette raison, même si nous sommes comparativement pauvres par rapport à nos voisins, nous demeurons riches (mais diablement endettés) par rapport à l’Afrique ou à l’Europe de l’Est.

C’est pour cette raison que nous recevons autant de “nouveaux arrivants” provenant de ces régions du monde.

Marocains, Tunisiens, Algériens, Roumains, Polonais, Belges et Français immigrent ici dans l’espoir d’obtenir un bon emploi et de vivre la vie rêvée dont ils ont entendu parler via les courtiers en immigration et dans nos ambassades, à l’étranger.

Ce que ces immigrants ne savent pas, c’est qu’ils contribuent à alimenter le grand “piège à cons” de l’emploi au salaire minimum, au Québec.

Le problème, c’est que si une seule personne veut occuper un emploi au salaire minimum, elle aura plus de pouvoir de négociation pour faire passer ce salaire à 15 ou 17$ de l’heure mais s’il y a, soudainement, 5 ou 10 personnes qui “se concurrencent” pour occuper ce même poste au salaire minimum, non-seulement l’employeur n’aura-t-il aucun incitatif pour augmenter le salaire offert mais il sera mort de rire en voyant les “cul terreux” s’entre-déchirer pour obtenir cet emploi minable!

Dans une telle situation, le Québécois qui était seul (et qui ne l’est plus) est aussi désavantagé que les 5 ou 10 immigrants qui sont venus ici pour améliorer leur sort. À part l’employeur qui peut continuer à exploiter ses “ressources humaines” à souhait, tous les employés sont perdants, dans la même mesure.

Socialement, c’est également une perte nette avec l’établissement d’une société où il devient très difficile d’échapper au salaire minimum parce qu’avec l’influx massif d’immigrants, à raison de plus de 55,000, au Québec, c’est normal que nous n’ayons plus assez de “bons emplois” pour tout le monde.

Et imaginez le gars qui fait du terrassement l’été à 17$ de l’heure.

Pourquoi son employeur continuerait-il de le payer à ce salaire s’il peut avoir deux immigrants (souvent désespérés) au salaire minimum, pour ce prix?

C’est ainsi que la société Québécoise, victime de l’Accord de libre-échange nord-américain et de tous les autres “accords” sur la main d’œuvre est en train de se suicider, professionnellement parlant.

Nos usines s’en vont à l’étranger et pendant ce temps-là, nous achetons les “cochonneries en plastique” de Wal-Mart “au plus bas prix” en pensant faire une bonne affaire alors qu’en fait, nous ne faisons que contribuer à notre perte.

Pas surprenant que de plus en plus d’immigrants retournent dans leur pays!

Ils ont compris que l’Eldorado québécois n’est rien d’autre qu’un immense piège qui pousse inexorablement les gens vers le salaire minimum, qu’ils soient Québécois “de souche” ou “nouveaux arrivants”.

Pour faire image, les immigrants ont le même effet sur le marché du travail que l’arrivée massive des femmes, il y a quelques décennies. En multipliant le nombre de “ressources humaines” disponibles, le salaire de tout le monde tend à descendre parce que les employeurs ont plus de “choix”.

Ne comptez pas sur les Wal-Mart, Home Depot, Canadian Tire, Sports Experts, Aldo, Simons, Sears, La Baie, Zellers, HMV, Children’s Place, La Source, Clément, H&M, Toys’R’Us, Future Shop, Best Buy, IGA, Metro, Loblaws, Bouclair, Linen Chest et autres commerces au détail pour “enrichir” les Québécois (ou les immigrants) parce que l’essentiel de leur main d’œuvre doit se contenter du salaire minimum et ce, malgré tous leurs slogans vantant leurs programmes de compensation! Quelques employés y ont des salaires décents mais les autres sont presque tous au salaire minimum.

Est-ce que c’est mieux dans les Caisses populaires et dans les banques? Un peu mais pas beaucoup et encore là, des travailleurs diplômés sont gardés en mode “évaluation” ou “probation” ou “stage” aussi longtemps que possible pour les exploiter, autant que possible (avant qu’ils ne réalisent l’arnaque et s’en aillent).

Il faut décerner une palme d’honneur aux petites, moyennes et grandes entreprises québécoises qui donnent de VRAIS SALAIRES et de VRAIS BONS EMPLOIS aux Québécois —et— aux immigrants. Contrairement aux transnationales que Jean Charest aime tant (et qu’il courtise continuellement), ces entreprises ont des “bureaux chefs” ici, au Québec et c’est pourquoi l’enrichissement se fait ici et non ailleurs.

Les Québécois ne devraient d’ailleurs acheter que dans des entreprises établies au Québec.

Par solidarité, nous pourrions aussi acheter des produits d’entreprises établies dans les autres provinces canadiennes, du moment que la maison-mère y soit installée. Si les profits quittent pour l’étranger, ces entreprises ne devraient pas être encouragées, point final.

Le Québec a beau être une société accueillante, si tout le monde se met à glisser vers le salaire minimum, ça va devenir invivable, ici, tellement nous n’aurons plus de pouvoir d’achat local.

La disparition de la classe moyenne québécoise correspond à la montée de l’immigration massive.

Il va falloir se faire à l’idée que Jean Charest et ses libéraux nous aiment pauvres, endettés et au salaire minimum et c’est pourquoi il est si enthousiaste à l’idée de laisser entrer à peu près n’importe qui, sans vraiment rechercher les compétences qui nous font réellement défaut (comme des médecins, par exemple).

Les immigrants, notamment ceux qui viennent au Québec, sont nos frères.

Les frontières n’existent que dans l’abstraction géopolitique entretenue par l’élite dirigeante qui nous contrôle mieux en nous divisant.

Mais…

Les immigrants ont beau être nos frères, ils n’ont pas contribué à notre société comme ceux qui sont nés ici — et c’est inévitable qu’il en soit ainsi. En ce sens, les immigrants qui viennent ici devraient pouvoir amener quelque chose qui nous manque sinon, pour chaque nouvel immigrant qui nous arrive et qui devra vraisemblablement se contenter du salaire minimum, il y aura probablement un Québécois qui perdra son emploi de misère au salaire minimum et qui collectera de l’aide sociale ce qui, dans l’ensemble, nous coute une petite fortune (qui va sur “la dette”, évidemment).

Dans ce tourbillon de mauvaises nouvelles, certains Québécois pensent que les immigrants sont les ennemis mais il n’en est rien car ils sont des victimes du “système”, tout autant que les Québécois qui voient leurs salaires fondre et qui, en bout de ligne, finissent par perdre leurs emplois.

Le plus grand service que peut rendre un immigrant à un Québécois, c’est de ne pas venir au Québec.

C’est simpliste mais en même temps, c’est très efficace.

Moins de main d’œuvre (disponible) commande nécessairement de plus gros salaires.

Et ce n’est pas vrai que les “usines vont déménager à l’étranger” parce qu’il n’y a pas assez d’immigrants pour occuper les emplois. Ils vont déménager parce que la bureaucratie locale est oppressante (et couteuse), que le cadre légal est étouffant et qu’il n’existe aucune barrière tarifaire digne de ce nom qui s’appliquent aux produits (provenant de l’étranger) qui entrent au Canada. La présence ou non d’immigrants au Québec n’a à peu près rien à voir dans l’équation.

Ne me sortez pas l’exemple des producteurs québécois de fraises qui font venir des Mexicains, en été.

Si nous ajoutions 25 cents au prix de vente de nos fraises, nous pourrions offrir des salaires plus intéressants aux travailleurs dans les champs et il y aurait alors des milliers de Québécois qui accepteraient d’aller s’y briser le dos.

Mais comme on refuse de payer 25 cents de plus pour nos fraises, on se ramasse à payer du “BS” à des milliers de Mexicains (qui retournent au Mexique) pendant 8 à 9 mois de l’année (oui, le Québec paie de larges sommes d’argent annuellement en “BS” à des Mexicains — ça fait cher payé pour cueillir nos fraises, au final).

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, le Québec est un piège pour les nouveaux arrivants.

À plusieurs niveaux, c’est ignoble de faire venir ces braves gens ici en leur promettant la lune mais en sachant fort bien que nous allons les plonger dans la misère d’une vie au salaire minimum.

Évidemment, il y a des immigrants infiniment plus chanceux que les autres qui profitent des programmes d’embauche de “quota de minorités visibles” au gouvernement et dans certaines grandes entreprises qui en profitent pour dépasser, ipso-facto, tous les autres candidats québécois et obtenir d’excellents emplois, très bien payés — ces chanceux donnent l’impression à d’autres immigrants que le Québec est “merveilleux” mais ce n’est qu’une illusion entretenue à crédit (avec une dette qui devra être assumée par les générations futures, yééé).

Tant mieux si les immigrants réussissent parce que c’est exactement ce qu’on leur souhaite: du succès, de la prospérité et une vie où ils peuvent se réaliser pleinement.

Le problème, c’est que l’immigration active du Québec arrive tellement vite et de manière si anarchique que les quelques histoires à succès sont vite détrônées par le flots d’histoires tristes où des vies sont brisées.

Ce n’est pas rose d’être un immigrant, au Québec — qu’importe ce que vous dira le gouvernement du Québec et ses différentes agences de “promotion” (qui sont toutes subventionnées, via des fonds publics).

Si l’immigration avait lieu pour consolider notre succès social, ce serait génial mais là, l’approche d’immigration massive de Yolande James et des Libéraux de Jean Charest vise clairement à déstabiliser notre marché de l’emploi tout en fragilisant à la fois les salaires et la sécurité d’emploi.

N’oubliez jamais qu’il y a deux perdants dans cette histoire: les Québécois et les immigrants, main dans la main vers un avenir au salaire minimum.

Tags: salaire minimum, emploi, immigration au québec, immigration active, immigration massive, québec, yolande james, jean charest, libéraux, plq, politique d’immigration, misère, salaire minimal, concurrence, entreprises, pme, me, ge, conditions de travail, nouveaux arrivants

Claude Gélinashttps://videos.claude.ca/
Passionné des communications numériques, du développement web, de l'infographie et des avancées technologiques, au sens large.

7 Commentaires

  1. Je trouve ce message sur les nouveaux arrivants et les Québécois trop banal et superficiel. Les choses ne sont pas aussi simples que ça. C’est un problème à double tranchant. Si le gouvernement Québécois fait venir des étrangers c’est bien parce que le Québec en a besoin. L’angleterre, la France et les États-Unis sont des pays qui ont bâti leur richesse avec l’arrivée d’immigrants massifs. Quand on a fini d’exploiter ces gens et que l’économie est florissante, on veut se débarrasser d’eux comme des parasites. Vous ne parlez que des aspects qui pourraient nuire aux Québécois. Mais le Québec appartient-il vraiment aux Québécois de souche comme vous dites? Vos ancêtres ont aussi massacré les autochtones pour s’installer. Si des personnes entrent légalement au Québec pour s’y installer et qu’ils respectent les lois du pays, où est le problème? Ces gens travaillent, payent des impôts pour le bien commun de tous (Québécois et/ou non Québécois). Ces immigrants sont assujettis aux mêmes règles que d’autres Québécois.Votre article pousse à la xénophobie malgré quelques essais sympathiques pour les immigrants.

    Ces gens travaillent forts et sont obligés de prouver 2 fois plus qu’ils sont compétents.

    De plus, vous dites que le Québec doit faire venir des personnes dont le Québec a vraiment besoin. Je suis d’accord mais tout ça est une mascarade. En parlant des médecins, des plaintes ont déjà été déposées par des médecins étrangers venus de pays industrialisés qui ont passé et réussi des tests au Québec mais à qui, l’ordre des médecins empêche d’accéder à la profession de médecin. Même les équivalences et les évaluations comparatives sont relégués au second plan.

    Alors, dire que les immigrants font concurrence aux Québécois est de la pure foutaise. Si la population augmente, les services augmenteront et la demande avec. De plus cela oblige la société à augmenter ses niveaux de compétence pour être accepté sur le marché. Même dans l’hypothèse où il n’y aurait pas d’immigrants, la société Québécoise sera amenée à augmenter d’une façon ou d’une autre. Vos dirigeants ne sont pas fous. S’ils font venir des immigrants diplômés, c’est bien parce qu’ils savent que le Québec en a besoin. Beaucoup repartent donc la concurrence n’est pas si rude que ça. Le taux de chômage est très élevé chez les immigrants sans oublier qu’ils sont moins payés que des Québécois moins qualifiés. Les Québécois n’ont pas à craindre la compétition car ils ne vivent pas la discrimination et sont bien mieux payés que les immigrants. Arrêtez d’opposer les Québécois et les immigrants. Cet amalgame est dangereux.

  2. Vous aviez mentionné les quotas dans les administrations ou les grandes compagnies qui aideraient les minorités visibles. Discrimination positive qui pourrait faire croire à d’éventuels immigrants ou non que l’herbe est verte ici au Québec. En principe, ceux qui partent pour une nouvelle vie savent au départ que ce ne sera pas facile. Plus les gens sont éduqués et plus ils savent que ce ne sera pas facile. Alors, les gens savent ce qui les attend avant de venir s’installer. J’en suis un exemple vivant.

    De plus, si nous en sommes arrivés à faire de la discrimination positive, c’est la faute à qui? C’est la faute à la bêtise humaine. C’est la faute à la xénophobie qui fait partie du gène humain. Si nous n’étions pas jugés sur le nom que nous portons ou sur notre couleur de peau, on ne serait pas venu à voter des lois pour protéger ces populations. Si les gens étaient jugés à leur juste valeur, on ne serait pas arrivé à mettre des quotas. Mais l’être humain n’a pas cette intelligence.

    Alors, justifier la présence d’une minorité visible dans une administration par le fait que cette personne est là pour des quotas est une double insulte pour ces gens là qui dans un premier temps n’ont pas choisi leur différence, mais ensuite doivent se justifier d’être ou d’avoir obtenu un poste dans une compagnie. C’est une double insulte. Et même s’ils étaient là pour des quotas, ils méritent quand même leur poste parce que choisis parmi d’autres. Alors arrêtons de chercher le sable dans le panier d’orange. Tout ceci est la conséquence d’une injustice que, heureusement, des lois essaient de corriger.

    Discrimination positive ou pas, le Québécois blanc a plus de chances de s’en sortir sur le marché qu’un immigrant ou un québécois non blanc. Ces Québécois non blancs sont des êtres humains qui ont le droit d’avoir une vie. À partir du moment où ils ont le droit de travailler, d’appliquer sur un poste, l’accès à ce droit ne devrait pas être enfreint par le fait qu’ils soient noirs, arabes ou par le fait qu’ils portent un nom à consonance étrangère. D’où d’ailleurs la mise en place des CV sans nom dans certains pays. Mais cela n’empêchera pas la discrimination de toutes les façons.

  3. Bonjour à tous…
    Voici un article de véritable borgne.
    Borgne car la vision est unilatérale. On compte les petit sous du québécois, du salaire minimal qu’il subit suite à une « Invasion massive d’Immigrés » sans connaitre pour autant les rouages et les sacrifices que présente une telle immigration aux nouveaux arrivés ainsi que les gains générés à l’économie du pays suite à cet arrivage.

    En premier lieu, les immigrés rentrent au Canada et au Québec avec des sommes d’argent qui représente souvent les économies d’une vie dans leurs pays d’origine.
    En suite, il ne faut pas oublier que la population sélectionné qui peut bénéficier d’un statut d’immigré doit présenter toutes les garanties nécessaires : un relatif jeune âge de préférence accompagnés d’enfants, une excellente santé … et je dis bien une excellente santé, un tas de diplômes afin de réduire au minimum les charges de formation aux dépends du contribuable, bien évidement de l’argent et du moins un minimum etc. Pour être bref, l’immigration est destiné à une classe largement aux delà de la moyenne québécoise et autrement dit, cette immigration touche d’authentiques étalons qui finissent souvent à se vendre au rabais.

    Parlons de l’aventure de l’immigration et de toutes ses conséquences sur l’économie locale : Envoyer des biens matériels et faire fonctionner par exemple Poste Canada ! Se rendre au Québec et faire tourner un business conséquent pour les transporteurs aériens et tous ce qui se rapporte aux activités du transport international. Souvent, et dès l’arrivée, chercher à faire du change de devises à des taux ahurissants car si on ne le sait pas, le dollar canadien est populaire au Canada et pas ailleurs. Suivie de tout ceci, une véritable course au logement et devoir accepter les conditions surfaites locales et bien sure générer des profits probablement aux plus critiques de tous. Commence ensuite la véritable épreuve de recherche d’emploi « sans aucune expérience québécoise » qu’il faut compléter par une validation de diplômes et bien sûr payer pour chaque geste pour finalement comprendre que les plus qualifiés doivent souvent attendre une année et largement au delà pour atteindre un jour une minable qualification qui sera enfin le petit point de départ.

    En attendant ce jour miraculeux, les immigrés ne bénéficient pas de l’assurance chaumage car il faut justifier quelques centaines d’heures de travail, ce travail qu’il faut trouver à tout prix … Au rabais, à la dérive sociale, aux sacrifices les immigrés sont souvent mesurés.

    Chers Québécois, je vous estime malgré vos routes abominables, malgré votre système de santé à la dérive, malgré votre système de transport exorbitant, malgré votre nonchalance sociale, malgré votre moyenne culturelle souvent médiocre, malgré votre très mauvaise connaissance de la langue française, malgré votre dominante courte vision… je vous estime pour les hommes et les femmes qui ont su faire le Québec pour lui donner une image internationale fleurissante. Je vous estime pour cette minorité québécoise qui a fait l’ascension de cette magnifique province à la position d’une des meilleures destinations au monde.

    Arrêter de compter vos cacahuètes et vos petits sous cachés sous le matelas… et dites vous que vous vivez mieux que 90 % de la population de cette planète. Arrêtez de rabâcher les petits problèmes qui touchent votre petit bien être et regardez de l’avant, allez au fond des sujets. Ne craignez pas la fonte imminente de l’iceberg sur le quel vous êtes assis et songer plutôt à ne pas le déséquilibrer car renversé, aucune tête ne sortira du fond de l’océan à jamais.

  4. Bonjour,

    Je suis nouvel arrivant au Québec et je vis avec des Québécois en pension et je suis vraiment d’accord avec ce qu’elle dit sur l’article.

    1- En parlant avec des Québécois vous vous rendez compte qu’ils sont aussi victimes que nous.

    2- Il ne faut pas accuser chaque Québécois que vous rencontrez sur la rue.

    3- C’est difficile pour moi depuis que je suis arrivé, j’ai décidé de partir mais sans rancune et sans amertume, c’était mon choix de venir, c’est mon choix de partir.

    4- Je reviendrai en vacances de temps-en-temps.

  5. cgelinas es effectivement très négative au sujet des étrangers au Québec
    ce problème-là ceci dit se pose partout
    et cela dépend des secteurs idem ici à barcelone
    j’ai envie de m’installer au Québec cette année j’avoue que ce n’est pas très attrayant avec ces commentaires mais comme le dit le collègue tout est relatif si tu es honnête tout est possible

  6. Capucine, juste pour être clair, je suis réaliste par rapport aux effets du très haut débit d’immigration, au Québec.

    Je connais peu de “pays” de quelques 8 millions d’habitants qui pourrait supporter l’influx de 55,000 immigrants —et plus— par année. C’est aussi déstabilisant pour les immigrants que pour ceux qui les accueillent.

    La problématique de la diminution des salaires lorsque l’offre de ressources humaines augmente aurait pu avoir lieu autrement (augmentation du nombre de jeunes travailleurs qui entrent sur le marché du travail, par exemple) mais là, en ce moment, c’est le phénomène de l’entrée massive d’immigrants dans le marché du travail. Ainsi, il importe d’explorer la problématique plutôt que de l’ignorer, ce qui ne rend service à personne.

    Évidemment, en tant que travailleurs, nous partageons le même combat. Celui de faire valoir nos compétences à leur juste prix, et parfois plus, lorsque c’est possible.

    En ceci, les québécois mènent le même combat que les immigrants qui choisissent le Québec comme terre d’accueil.

    En tant que Québécois, ce serait génial de pouvoir offrir des emplois bien payés à tous les immigrants qui les réclament mais c’est souvent dans un emploi “bouche-trou” au salaire minimum, avec des conditions plus que discutables, où l’on retrouve ces immigrants pourtant dotés de talents!

    Pour ceux qui ne sont pas au courant, le salaire minimum, c’est le “minimum” qu’une personne peut gagner pour vivre et dans le cas du salaire minimum, pour “survivre”.

    Il peut arriver que certains immigrants y trouvent leur compte mais c’est clair que ce n’est pas de ça dont nos “bureaux de recrutements d’immigrants”, à l’étranger, vont discuter avec les “candidats” à l’immigration, vers le Québec.

    Il existe peut-être des solutions à la situation actuelle. Si elles existent, il nous appartient de les mettre en lumière, pour le plus grand bien de tous.

  7. Commençons par:

    1. Encourager les immigrants à retourner aux études pour obtenir un diplôme;
    2. Soutenir ceux ne pouvant le faire en leur trouvant des stages dans leurs domaines respectifs;
    3. Favoriser l’entrepreneuriat, si-possible, chez les immigrants.

    Sûrement, on va en aider plus d’un à trouver un job dans son domaine, voir à devenir riche…

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