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Le web en tant que cerveau social

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Il y a près de 40 ans, au Québec, l’information circulait bien différemment d’aujourd’hui.

À cette époque, une revue du National Geographic était un passeport intellectuel vers des contrées lointaines, illustrées en couleur sur du papier glacé… et c’était un tel luxe que seuls une poignée de  privilégiés pouvaient se payer un abonnement!

Que les temps ont changé…

Fini le temps où il fallait flâner sur le perron de l’église du village pour faire le plein de potins. Facebook et Twitter permettent de disséminer bien plus d’informations et surtout, de trouver ce qu’on cherche. Google nous aide à répondre à presque toutes nos interrogations courantes alors que le Wikipedia recèle une mine d’informations pertinentes et accessibles sur à peu près tous les sujets.

Les montagnes de données semblent tendre vers l’infini et pourtant, il n’a jamais été aussi facile de trouver ce que l’on cherche afin de mieux comprendre notre monde et lorsque possible, l’améliorer.

La manière dont les données sont produites, consultées, actualisées et même effacées fait écho à la manière dont notre propre mémoire humaine fonctionne. Nous faisons l’acquisition d’informations que nous stockons en vue d’une utilisation plus ou moins fréquente afin de nous réaliser. Le web fait à peu près la même chose, de manière plus systématique et à plus grande échelle.

Et c’est cette toile d’information expansive qui, à ‘heure des médias sociaux où tout le monde est invité à occuper son petit (ou grand) espace, dans le “cyberespace”, donne l’impression d’assister à la monté du “cerveau social”. Un endroit où l’on peut accéder à une quantité d’information qui peut paraître infinie.

Lorsqu’on évoque la montée du “cerveau social”, notre imaginaire s’enflamme parce qu’il est désormais possible d’accéder à des informations granulaires qui concernent nos gouvernements, notre employeur, nos voisins, nos amis et même, qui nous concernent nous!

Le web ne serait qu’on archive si nous ne disposions pas d’autant d’outils pour faire du sens de l’information qui s’y trouve. D’où l’analogie avec un cerveau qui traite l’information afin de la rendre pertinente et utile.

Le web social donne de la perspective au cerveau social car en multipliant les sources d’accès à des informations qui ont trait à la vie des gens —certains diront un tsunami d’informations— on peut aussi bien lire des opinions officielles qu’officieuses et ainsi, rendre pluridirectionnelles les relations et les débats, en société.

Cette tribune virtuelle où tout le monde peut être une star, dans son propre petit coin du web, demeure une opportunité à saisir pour des milliards d’humains qui parfois, ont de grandes ambitions pour améliorer le monde dans lequel nous vivons. On retrouve d’ailleurs dans le web tout ce qu’il y a de bon et de mauvais, en l’humain.

Le web étant bâti à notre image, il nous appartient de mouler ce cerveau social afin qu’il nourrisse notre intellect tout en ajoutant un dose de bonheur, à nos vies!

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