Les “grands médias” parlent en long et en large des “malheurs” des banquiers milliardaires de Wall Street et de Bay Street qui ont abusé, par avarice pure, de notre système financier au cours des dernières décennies et qui, aujourd’hui, exigent que NOUS LES SORTIONS du pétrin dans lequel ILS se sont embourbés.

Mais les médias auraient intérêt à lâcher un peu les banquiers milliardaires pour s’intéresser plutôt aux citoyens et particulièrement ceux de la classe moyenne.

Sur le terrain, on entend les gens promettre de limiter leurs dépenses et même changer de manière significative leur mode de vie pour s’adapter à ce monde où s’endetter devient un sport -très- dangereux.

Les actifs des citoyens, incluant leur maison, ne sont pas immunisés par une perte de valeur plus importante que prévu et tout comme leurs placements en bourse ou leur régime de retraite pourraient être écorchés par l’actuelle crise financière, il y a des risques d’accumulation de retards dans le paiement de…

  • leur hypothèque;
  • leur solde de carte de crédit;
  • leur prêt automobile.

Et à chaque fois qu’un citoyen étouffe et n’arrive plus à faire ses paiements, c’est un pas de plus vers une baisse accentuée de la consommation qui, dans une sorte de cercle vicieux, aura un impact direct sur les fournisseurs de ces produits et services qui devront, à leur tour, diminuer leur embauche et même mettre des employés à la porte.

Même les citoyens qui sont le moins exposés aux effets de la crise financière passent en mode défensif et n’entendent plus se lancer dans de folles dépenses parce que personne n’est sûr de ce que l’avenir nous réserve, au plan financier.

Certains s’en surprendront mais le meilleur moyen pour combattre cette crise financière serait d’augmenter les salaires de tous les individus au travail pour s’assurer que l’économie ne ralentisse pas trop.

En bout de ligne, nos dollars partent des banques et retournent aux banques.

Et lorsque les banques vacillent, c’est NOUS qui payons leurs factures, en plus de tous les intérêts élevés qu’elles exigent de nous — il va falloir repenser notre relation avec l’argent et les flux monétaires.

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