À 55 ans, Michael (assurez-vous de bien le dire en anglais) Sabia devient le 1er anglophone —d’origine ontarienne, en plus— à diriger le bas de laine des Québécois.

Depuis hier, la Caisse de dépôt a un nouveau PDG mais il faudrait être un Martien pour trouver que Robert Tessier (lui-même un choix plutôt douteux, pour le CA) a choisi selon le meilleur intérêt des Québécois.

Si vous voulez rire, lisez ce que Michael Sabia, le “perdant chronique” qui a fait le gros de sa “fortune” sur le dos des Québécois (en nous vendant à rabais à l’étranger… et en Ontario, lorsque possible), a dit… “Je considère ma nomination à un poste si important comme (une preuve) du fait que la communauté québécoise est ouverte et confiante” — en effet, il faut être particulièrement ouvert pour nommer un perdant comme Sabia à la Caisse au pire moment d’une crise épouvantable où elle a besoin, au contraire, d’un homme avec fort, avec des principes et une éthique irréprochable.

Et pour rire encore plus, voici ses “priorités”…

  1. revoir les pratiques de gestion et de risque de la Caisse;
  2. investir dans les PME du Québec; et
  3. améliorer la transparence de la Caisse.

MAIS, juste après, il a ajouté qu’il doute que l’institution puisse réellement empêcher la vente d’entreprises québécoises à des sociétés étrangères. Pire. Il n’est pas non-plus convaincu de la pertinence de publier trimestriellement les résultats de la Caisse. Épouvantable… et inacceptable!

On savait de Sabia qu’il était un arriviste arrogant et sans morale mais là, il vient de rentrer en poste (depuis hier) et déjà, il dit une chose et son contraire.

Ses trois “priorités” sont déjà assez minces comme ça, il a fallu qu’il rajoute ses “réserves” pour les annuler, carrément!

Autrement dit, Michel Sabia vient de nous dire qu’il s’apprête à se la couler-douce à la tête de la CDPQ et qu’il va laisser couler nos fleurons québécois en livrant MOINS DE TRANSPARENCE que jamais, dans toute l’histoire de la Caisse… tout en promettant d’être plus transparent. Quel pleutre…

Il laisse BCE dans un état lamentable et les actionnaires veulent sa tête.

Avant ça, il a laissé le CN entre les mains du privé et les dettes sur le dos du public (100% des dettes, rien de moins).

Dans les deux cas, il s’est ménagé des “compensations” princières, voyant beaucoup mieux à ses propres intérêts qu’à ceux des gens qu’il était censé “servir”.

Ce gars-là peut bien retourner à St-Catharines, en Ontario. Le Québec n’a pas besoin de Michael Sabia — on “survivra” sans cet arrogant mondialiste (pro-PPP… avec des propriétaires étrangers).

Même si Jean Charest célèbre la nomination de Sabia, les Québécois voient clair dans les manigances des Libéraux et ils vont payer cher le fait d’insulter aussi ouvertement le peuple qui veut un gestionnaire respecté, pas un rejet toxique de BCE.

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