Aimez-vous ça quand des voisins font tellement de bruit qu’ils vous empêchent d’apprécier le calme que devrait normalement vous apporter votre résidence?

Que vous habitiez une maison, une maison de ville, un condo ou un appartement, vous risquez de tomber victime de voisins bruyants qui n’ont pas beaucoup de respect pour les autres, lorsqu’ils décident de festoyer.

En fait, le bruit excessif de ces voisins peut venir d’un simple “happening” improvisé, chez-eux, ou encore d’un BBQ un peu trop enthousiaste. Ça peut aussi être un épisode de “boom-boom” dans leur salon qui, grâce à la magie de leur caisson de graves (“sub-woofer”) s’entend jusqu’à plusieurs maisons plus loin. Et que dire des automobilistes-sourds qui avancent (toujours trop lentement) au rythme des “bohm-bohm-bohm-bohm” qui réveillent les enfants? Ce sont tous de sympathiques personnages dont les gens plus respectueux se passeraient bien!

On pourrait aussi mentionner les motocyclettes sans mécanisme d’atténuation du bruit ou encore, les spectacles en plein air mais on dirait qu’en été, plein de gens normaux se transforment en “animaux festifs” qui, pour se prouver quelque chose à eux-même ou épater la galerie (venue festoyer, avec eux), n’hésitent pas à parler aussi fort que possible tout en augmentant le volume de leur système de son à des niveaux carrément excessifs.

Ces sons voyagent, bien entendu, au-delà de l’enceinte-même d’où ils émanent.

Et c’est là le nœud du problème.

C’est génial d’avoir du plaisir, seul ou avec des amis mais lorsque ça nuit à la qualité de vie de tout le monde autour, là, c’est différent.

En fait, ce sont généralement les victimes de ce bruit excessif qui doivent prendre les devants pour aller faire valoir leur point de vue aux voisins qui, eux, ne semblent jamais trop préoccupés par les conséquences de leur “lifestyle”.

Une fête par été, à la limite, ça peut aller mais de nombreux “animaux festifs”, voulant profiter au maximum des chauds rayons du soleil, ne se content pas d’une seule “fiesta” — ils veulent fêter sur une base régulière. Là, ça devient carrément invivable, pour les voisins.

Lorsque le bruit excessif (et clairement hors-norme) se reproduit sur une base régulière, les “victimes” n’entrevoient habituellement qu’une option: appeler la police, en renfort. Parfois ça fonctionne et parfois, c’est l’inverse… ça empire! Dans certains cas, les abus de “boom-boom-boom-all-the-time” sont si criants que les voisins décident de déménager!

C’est raide-dingue! Comme si ces voisins bruyants étaient tellement absorbés par leur petite personne qu’ils finissaient par se convaincre que leur pollution auditive n’avait aucun effet, sur “les autres”. Et pourtant, les effets sont bien réels et il ne faudrait pas faire l’erreur de les sous-estimer (comme le font certains policiers plus “mous”).

Lorsque le bruit s’impose à nous, il ne nous reste que deux choix: subir l’abus ou confronter l’abuseur.

Dans les deux cas, c’est pénible mais pour clarifier les choses et espérer en venir à un arrangement mutuellement bénéfique et respectueux de la quiétude de chacun, il est préférable de se parler et de maintenir de bonnes relations de voisinage. Sans se laisser marcher sur les pieds, il existe, peut-être, différents accommodements qui pourraient satisfaire toutes les parties en cause mais dans tous les cas, c’est celui qui recherche le silence qui devrait l’emporter sur celui qui veut produire du bruit.

Sont exclus des recours: les comportements normaux des enfants (et leurs cris, c’est ça, la vie), les tondeuses à des heures recevables, pendant la journée et des scies mécaniques pour élaguer des arbres, habituellement le week-end. Enfin bref, les sons qui font partie de la vie et qui ne sont pas destinés à entretenir un “égo-trip” mal balisé.

Chaque cas est différent et il vous appartient de le juger, selon les circonstances.

En tant que citoyen responsable, vous savez probablement jusqu’où vous pouvez “vivre et laisser vivre” mais lorsque vous constatez d’authentiques abus, ne vous défilez pas et affrontez la situation avec autant de doigté que possible afin que cesse l,abus et qu’il ne se produise plus, dans la mesure du possible.

Si vous avez de bons trucs pour faire entendre raison aux voisins bruyants qui festoient, soyez les bienvenus de les partager!

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1 COMMENTAIRE

  1. Je reste sur la rue de la Poterie à Cap-Rouge et nos voisins nous empoisonnent la vie depuis cinq ans.

    Ils invitent régulièrement leur famille (beaucoup de monde !) à se baigner et à souper. Ils ont aussi une grosse air climatisée de mauvaise qualité, sans boite, qui fait beaucoup du bruit, jour et nuit. Même dans la maison, on dirait qu’on reste à côté d’un moteur en permanence, c’est pas compliqué.

    Hier, en pleine canicule, j’ai demandé à la grand-mère (oui, car nos voisins sont partis en vacances et la maison est prise d’assaut par la famille) si elle pouvait fermer son air climatisée juste pour la nuit, car nous aimerions ouvrir nos fenêtres.

    Elle a répondu: “J’peux pas, le chien va avoir trop chaud”.

    Après m’avoir dit quelques insultes, j’ai compris que c’était impossible de parler avec ce genre de personne. La discussion avec les voisins bruyants est possible quand ils veulent faire leur part. C’est impossible quand ils veulent nous faire c…

    Je suis d’accord que téléphoner à la police n’est pas toujours la solution et le voisin peut se venger en faisant encore plus de bruit. Mais on m’a dit qu’il y avait des recours légaux et qu’on peut aller en cour contre les voisins vraiment achalants.

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